SQLite format 3@ ¢-âûùŒûÙÂòr*ùòFŽò_F‡À>iS0ïúôîèâÜÖÐÊľ¸²¬¦ š”Žˆ‚|vpjd^XRLF@:4.(" þøòìæàÚÔÍÆ¿¸±ª£œ•އ€yrkd]VOHA:3,% ûôíæßØÑÊüµ®§ ™’‹„}vohaZS0vèf0ç/Ÿåt/.äR.ºã.Oà}-èß -ÜW-Ú9,±×g,FÕ+ØÓ+qÐ<+Íy*¢Ì*4Ê()ËÈ>)VÆ (ÙÄ<(rÂL(À$'‘¾!')¼&¸¹j&@·o%Ò¶%a´ $õ²<$„°h$¯!#¤­^#<«R"Ê©K"\§_!ï¥6!€¤ !¢ © / <ž,ÑœbX›)î™h{˜ –l—”x"’^ª&@ŽÉŒWŠ5íˆ3„†ƒV¯‚!=€4¶þl7üXºú8÷ZºõR'ó^¤ñ|ð›írë)ŒéEÿçgnå óâUwà_èß jÝæÙze×ÛÕ`ÒF èÏy sÎ ìËt kÉW êÇ ^Ä5 ÞÁ8 Z¿ Þ¼ _¹$Ô·JVµ<Þ²tJ°UÍ®"W«gÛ©"d¦Fé£ap kñrv›]ú™v–”Šw ŒxŠˆV‰„,&ö+DùòëäÝÖÏÈÁº³¬¥ž—‰‚{tmf_XQJC<5.'  ýöß¾Ü|Õɼÿ<«—»©W‚°¹Ø|["·öp3/¶—8 Ó´´gä´²Ëp½;°ÝD•¥®þin!­šBEò«ËlÍ©î÷ꨬVÐè¦ëX©÷¥ª2ƒ£èn\¢¨<4  ú4 mŸ¹Vä8Ӽܛë•}š„omÕ˜ŸF8–¼-ù”ÚröÁ“ƒwÏo‘• ¨:žf¥@Z ‹²n2ñ‰¼LJònØi† ±S„Õ5o6ƒŠ` ‚‹- ™ APL[úôîèâÜÖÐÊľ¸²¬¦ š”Žˆ‚|vohaZSLE>70)" ÿøñêãÜÕÎÇÀ¹²«¤–ˆzsle^WPKö‚×;K‚ÒRK'‚ÌjJÂÇxJ_‚ÁcIû‚¼RI—‚·GI1‚²HË‚­VHg‚§~H‚¢Gœ‚Ÿ!G8‚š(FÓ‚•Fn‚ŽwF ‚‹&E¦‚†KEB‚€9DÞúEDzõDð C¯ê2CKäYBåÞtBÙ6BÔ;A³Ï@ANÊ@çÃs@€¾>@º?¶µ5?R±!>îª>†¥> žH=»˜|=S”L<çi<‹%<‡ ;±ƒ;>ý :Íø :Zò89áì]9oè+8üã'8ŠÞF8Ú7¥Ói73Î6¿Ê6NÅV5Û¿$5g¹>4ð³#4¬i4 ¦3šŸ 3 š<2ª”w2*01¢‰.1¡„N L>›Þ^ÉL{QdroitDdhc La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. (26 août 1789) - Article IV KSdroitDdhc Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'émane expressément [de la Nation]. (26 août 1789) - Article III ~#SdroitDdhc Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. (26 août 1789) - Article III :‚QdroitDdhc [Les] droits [naturels et imprescriptibles de l'homme] sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. (26 août 1789) - Article II iQdroitDdhc Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. (26 août 1789) - Article II ?‚)OdroitDdhc Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. (26 août 1789) - Article I œ.¯ö&œ 7QdroitDdhc [La loi] doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. (26 août 1789) - Article VI M ‚CQdroitDdhc La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. (26 août 1789) - Article VI 6 ‚OdroitDdhc Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas. (26 août 1789) - Article V }%OdroitDdhc La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. (26 août 1789) - Article V O‚GQdroitDdhc L'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. (26 août 1789) - Article IV B¡fÜE‚5OdroitDdhc Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi. (26 août 1789) - Article X 7QdroitDdhc Tout homme [est] présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable. (26 août 1789) - Article IX /‚UdroitDdhc Nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée. (26 août 1789) - Article VIII /WdroitDdhc La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires. (26 août 1789) - Article VIII  cSdroitDdhc Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis. (26 août 1789) - Article VII ; ‚SdroitDdhc Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. (26 août 1789) - Article VII §fŸY§/‚UdroitDdhc Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable. (26 août 1789) - Article XIII =‚!SdroitDdhc [La] force [publique] est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux à qui elle est confiée. (26 août 1789) - Article XII -SdroitDdhc La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique. (26 août 1789) - Article XII D‚1QdroitDdhc Tout citoyen peut [donc] parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. (26 août 1789) - Article XI WQdroitDdhc La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme. (26 août 1789) - Article XI þ\PÄþC‚-SdroitDdhc Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. (26 août 1789) - Article XVI ;QdroitDdhc La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. (26 août 1789) - Article XV ‚ ƒ9SdroitDdhc Les citoyens ont le droit de constater [...] la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. (26 août 1789) - Article XIV !gUdroitDdhc [La contribution publique] doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés. (26 août 1789) - Article XIII Tát€ëTc1proverbesChinois Quand on achète une maison, on regarde les poutres ; quand on prend une femme, il faut regarder la mère. Proverbe chinois _1proverbesChinois Lorsque la chance nous sourit, nous rencontrons des amis ; lorsqu'elle est contre nous, une jolie femme. Proverbe chinois qƒ1proverbesChinois La liberté est comme une flèche lancée en direction du ciel... les fous et les poètes espèrent qu'elle l'atteindra, les politiciens attendent qu'elle retombent, les sages en aiguisent une autre. Proverbe chinois k1proverbesChinois La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets. Proverbe chinois ‚ƒ]UdroitDdhc La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité. (26 août 1789) - Article XVII gpë_àKÌgc&}3proverbesAfricains Ramer dans le sens du courant fait rire les crocodiles. Proverbe africain }%/3proverbesEspagnols Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif. Proverbe espagnol $Y3proverbesEspagnols Ceux qui sont mariés sont nombreux et ceux qui se repentent de s'être mariés ne le sont pas moins. Proverbe espagnol }#51proverbesChinois Quand on se couche avec le cul qui gratte, on se réveille avec le doigt qui pue .. Proverbe chinois "M1proverbesChinois Il est difficile d'attraper un chat noir dans une pièce sombre, surtout lorsqu'il n'y est pas. Proverbe chinois !?1proverbesChinois Quand un homme est fou d'une femme, il n'y a qu'elle qui puisse le guérir de sa folie. Proverbe chinois U1proverbesChinois Les jolies filles ne sont pas toujours heureuses et les garçons intelligents sont rarement beaux. Proverbe chinois i*”6­4Üiq-3proverbesSicilien Seuls vos vrais amis vous feront savoir que vous avez le visage sale. Proverbe sicilien V,o-proverbesArabes Tous les rayons de soleil mènent à un désert. Proverbe arabe w+/-proverbesArabes Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain. Proverbe arabe *C3proverbesPolonais La première femme est une esclave, la deuxième une compagne, et la troisième un tyran. Proverbe polonais \)q3proverbesPolonais Avec la vérité, on va partout, même en prison. Proverbe polonais (]3proverbesPolonais Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant. Proverbe polonais S'‚_1proverbesTaotiens Si les lendemains d'une victoire tu te trouves une paire de testicules supplémentaires que ton coeur ne se gonfle pas d'orgueil c'est seulement que tu te fais enculer. Proverbe taotien !!™øWÒJÀtv.'1proverbesAnglais Le silence est le plus beau bijou d'une femme, mais elle le porte rarement. Proverbe Anglais ]/w1proverbesAnglais Former un couple c'est n'être qu'un ; mais lequel ? Proverbe Anglais ]0q3proverbesAllemands L'amour et la haine sont des parents consanguins. Proverbe allemand y1'3proverbesAllemands Trois choses sont fugitives : l'écho, l'arc-en-ciel, la beauté des femmes. Proverbe allemand v2--proverbesRusses Celui qui creuse un trou pour quelqu'un risque fort de tomber dedans lui-même. Proverbe russe t39proverbesDictons Heureux l'étudiant qui comme la rivière peut suivre son cours sans quitter son lit.DictonsD4[proverbesDictons La vérité sort de la bouche du muet.Dictonsl5)proverbesDictons Mieux vaut mécontenter par cent refus que de manquer à une seule promesse.Dictons 6cproverbesDictons Ce n'est pas en continuant de faire ce que l'on connaît que l'on pourra faire ce que l'on ne connaît pasDictons óO´>•{7GproverbesDictons Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relèvent toujours.Dictonsa8proverbesDictons Le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit.DictonsZ9proverbesDictons Nul vent n'est favorable à celui qui ne sait pas où il vaDictonsc:proverbesDictons Après avoir vu la lumière, on ne retourne pas dans les ténèbres.Dictons;_proverbesDictons Si la pierre tombe sur l'oeuf, malheur à l'oeuf. Mais si l'oeuf tombe sur la pierre, malheur à l'oeuf.DictonsU<}proverbesDictons Mieux vaut prêter à sourire que donner a réfléchir.Dictonsi=#proverbesDictons On perd moins de temps à se faire pardonner qu'à demander la permission.Dictons ¥¥¥üV[>proverbesDictons Celui qui n'entreprend rien, ne se trompe qu'une seule fois.Dictons ?}/proverbesPersans Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait. Proverbe persan U@i/proverbesPersans Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage. Proverbe persan XAg3proverbesBoudhiste Les doigts d'une main ne se ressemblent pas. Dicton bouddhiste 'B‚1proverbesItaliens Celui qui s'est marié une fois mérite une couronne de patience, et celui qui s'est marié deux fois une camisole de force. Proverbe italien +iÕã!œ+oL##philosophieConfucius Virginité, comme ballons de baudruche : une piqûre, pfffuit, envolés. Confucius K#E#philosophieConfucius Si les noms sont incorrects, le langage ne sera pas en accord avec la vérité des choses. Confucius ?J#+‚OphilosophiePrince De Ligne En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants ; c'est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent. Charles Joseph, Prince de Ligne oI#+‚MiphilosophiePrince De Ligne J'aime les gens distraits ; c'est une marque qu'ils ont des idées et qu'ils sont bons : car les méchants et les sots ont toujours de la présence d'esprit. Charles Joseph, Prince de Ligne, Mes écarts H#+iphilosophiePrince De Ligne Malheur aux gens qui n'ont jamais tord ; Ils n'ont jamais raison. Charles Joseph, Prince de Ligne, Mes écarts G#% yphilosophieRaymond Aron L'homme est un être raisonnable, mais les hommes le sont-ils ? Raymond Aron, Dimensions de la conscience historique g}X¯g%R#G;KphilosophieGeorg Wilhelm Friedrich Hegel Dieu, dans la philosophie moderne, joue un rôle bien plus grand que dans l'ancienne. Georg Wilhelm Friedrich Hegel Q#GqphilosophieGeorg Wilhelm Friedrich Hegel Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. Introduction à la Philosophie de l'Histoire &P#7ESphilosophieBernard De Fontenelle L'être physique... ne se montre pas tout entier. La physique sera donc toujours douteuse. Bernard de Fontenelle (1657-1757) =O#+‚#/philosophieWilly Rozenboum Dans la vie il faut faire ce que l'on aime. Ce n'est pas une garantie de réussite, mais au moins, c'est une garantie de non-frustration. Willy Rozenboum cN##philosophieConfucius Quand le doigt montre la lune, l'imbécile regarde le doigt. Confucius M#A#philosophieConfucius L'expérience est une lanterne accrochée au dos qui éclaire le chemin déjà parcouru. Confucius „n§ø„rV#GphilosophieAntiphane Deux choses ne se peuvent cacher : l'ivresse et l'amour. Antiphane (405-333 av J.C.) ,U#/y3philosophieWinston Churchill Personnellement, je suis toujours prêt a apprendre, bien que je n'aime pas toujours que l'on me donne des leçons. Winston Churchill DT#/‚)3philosophieWinston Churchill La chance n'existe pas. Ce que vous appelez chance, c'est essentiellement l'attention que certains accordent aux détails les plus infimes. Winston Churchill ƒS#G…KphilosophieGeorg Wilhelm Friedrich Hegel Si je dis : l'électricité vient de Dieu, j'ai raison, mais tort également. Je recherche une cause dans le champ même du conditionné. Si ma réponse est Dieu, j'en ai trop dit. Il est la cause de tout, mais je veux savoir une cause, une liaison déterminée de ce phénomène; la réponse Dieu convient pour tout. Georg Wilhelm Friedrich Hegel îî†W#!‹}philosophieJohn Locke Ces qualités du Corps qui n'en peuvent être séparées, je les nomme qualités originales et premières, qui sont la solidité, l'étendue, la figure, le nombre, et le mouvement, ou le repos, et qui produisent en nous des idées simples, comme chacun peut, à mon avis s'en assurer par soi-même. Il y a, en second lieu, des qualités qui dans le Corps ne sont effectivement autre chose que la puissance de produire diverses sensations en nous par le moyen de leurs premières qualités, c'est-à-dire, par la grosseur, figure, contexture et mouvement de leurs parties insensibles, comme sont les couleurs, les sons, les goûts, etc. Je donne à ces qualités le nom de secondes qualités. John Locke (1632-1704), Essai sur l'entendement humain  ¦Z#/A5philosophieTheodore Jouffroy Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices. Théodore Jouffroy eY#+]GphilosophieDonald Davidson Avoir tort, cela existe en philosophie. Donald Davidson (1917-2003) …pX#!‹%philosophieJohn Locke Il n'y a pas de meilleur moyen pour mettre en vogue ou pour défendre des doctrines étranges et absurdes, que de les munir d'une légion de mot obscurs, douteux et indéterminés. Ce qui pourtant rend ces retraites bien plus semblables à des cavernes de brigands ou à des tanières de renards qu'à des forteresses de généreux guerriers. Que s'il est malaisé d'en chasser ceux qui s'y réfugient, ce n'est pas à cause de la force de ces lieux-là, mais à cause des ronces, des épines et de l'obscurité des buissons dont ils sont environnés. Car la fausseté étant par elle-même incompatible avec l'esprit de l'homme, il n'y a que l'obscurité qui puisse servir de défense à ce qui est absurde. John Locke y¡&Ÿâ=yA`#‚C#philosophieKarl Marx La supériorité de l'architecte le plus maladroit sur l'abeille la plus experte réside en ceci que l'architecte porte d'abord la maison dans sa tête. Karl Marx "_#%u-philosophieZenon D Elee La nature nous a donné deux oreilles et seulement une langue afin de pouvoir écouter d'avantage et parler moins. Zénon D'Elée :^#‚5#philosophiePythagore Il y a un principe bon qui a créé l'ordre, la lumière et l'homme. Il y a un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme. Pythagore ]#'EphilosophieMarechal Foch Il n'y a pas d'homme cultivé. Il n'y a que des hommes qui se cultivent. Maréchal Foch (1851-1929) y\#'#+philosophieHenri Michaux Il n'y a pas la preuve que la puce qui vit sur la souris craigne le chat. Henri Michaux ][#'m+philosophieHenri Michaux La foi, semelle inusable pour qui n'avance pas. Henri Michaux ü™2á4iükf#3q7philosophieFriedrich Nietzsche L'atomisme en soi comporte une poésie grandiose. Friedrich Nietzsche He#3ukphilosophieFriedrich Nietzsche Une chose qui convainc n'est pas vraie pour autant. Elle est seulement convaincante. Remarque destinée aux ânes. Friedrich Nietzsche, La Volonté de puissance *d#3m7philosophieFriedrich Nietzsche L'histoire et les sciences de la nature furent nécessaires contre le Moyen Age : le savoir contre la croyance. Friedrich Nietzsche Oc#397philosophieFriedrich Nietzsche Deviens ce que tu es. Friedrich Nietzsche eb#3e7philosophieFriedrich Nietzsche Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Friedrich Nietzsche ea#-q1philosophieLudwig Boltzmann J'honore la philosophie, je hais les philosophes. Ludwig Boltzmann º 4¤ºgj#3‚g7philosophieFriedrich Nietzsche Celui qui lutte contre les monstres doit veiller à ne pas le devenir lui-même. Et quand ton regard pénètre longtemps au fond d'un abîme, lui aussi, pénètre en toi. Friedrich Nietzsche i#3UphilosophieFriedrich Nietzsche Ce qu'on fait n'est jamais compris mais seulement loué ou blâmé. Friedrich Nietzsche, Le gai savoir Vh#3yphilosophieFriedrich Nietzsche Quand la chance se présente, nul doit hésiter. Il faut tout quitter pour la saisir. Elle ne passera pas deux fois. Friedrich Nietzsche, La Volonté de puissance, 1844-1900 pg#3‚w9philosophieFriedrich Nietzsche Le mot ne contient qu'une image d'où procède le concept. Ainsi la pensée algébrise sur des grandeurs artistiques. Toute généralisation est un essai pour parvenir au symbole. et la puissance ßr˜ß6m#3‚7philosophieFriedrich Nietzsche Vous dites que vous croyez à la nécessité de la religion ? Soyez sincère ! Vous croyez à la nécessité de la police. Friedrich Nietzsche Wl#3‚G7philosophieFriedrich Nietzsche Ce n'est pas leur amour de l'humanité, c'est l'impuissance de leur amour qui a empêché les chrétiens d'aujourd'hui de nous faire monter sur le bûcher. Friedrich Nietzsche ƒ k#3…/7philosophieFriedrich Nietzsche Après que Bouddha fût mort, on montra encore des siècles son ombre dans une caverne : ombre formidable et effrayante. Dieu est mort, mais telle est la nature des hommes que, des millénaires durant peut-être, il y aura des cavernes où l'on montrera encore son ombre. Et quant à nous autres, il nous fut vaincre son ombre aussi ! Friedrich Nietzsche ¡+‰¡yq#3‚sOphilosophieArthur Schopenhauer Ils parlent avant d'avoir pensé et même s'ils se rendent compte par la suite que leur assertion est fausse et qu'ils ont tort, il faut néanmoins que cela semble le contraire. Arthur Schopenhauer (1788-1860) ip#3‚SOphilosophieArthur Schopenhauer Il est aussi vrai de dire que le sujet connaissant est un produit de la matière que de dire que la matière est une simple représentation du sujet connaissant. Arthur Schopenhauer (1788-1860) o#+g/philosophieNicolas Sarkozy Le désert, c'est génial à traverser : on ne voit que les gens que vous aimez et qui vous aiment vraiment. Nicolas Sarkosy Rn#+‚5GphilosophiePierre Gassendi Vous ne pouvez pas douter sérieusement des choses extérieures dont l'existence nous est révélée par nos sens, car vous marchez sur la terre. Pierre Gassendi (1592-1655) ŒGE‘Œ v#+OphilosophieProclus La compréhension n'admet pas l'infini pour l'infini mais en vue de l'infini. Proclus, Commentaire à Euclide wu#OphilosophieProclus L'infini est insaisissable par la connaissance scientifique. Proclus, Commentaire à Euclide 1t#{OphilosophieProclus Il demeure donc que l'infini n'existe que dans l'imagination, et seulement sans que l'imagination connaisse l'infini. Proclus, Commentaire à Euclide s#ƒOphilosophieProclus Pythagore transforme l'étude de la géométrie en un enseignement libéral en examinant les principes de la science depuis le commencement et prouvant les théories d'une manière immatérielle. Proclus, Commentaire à Euclide 6r#‚5philosophieProclus Si j'admire ceux qui pour la première fois observèrent la vérité de ce théorème, je suis davantage émerveillé par l'auteur des Éléments. Proclus ––„mx#/ˆUYphilosophieDominique Lecourt [...] le débat social tend aujourd'hui de plus en plus à identifier la science à sa caricature, et [...] il est alors facile de diaboliser l'effort humain de connaissance et de maîtrise de la nature au nom de valeurs éthiques qui dissimulent mal leurs ascendances religieuses. Les valeurs de la connaissance s'en trouvent discréditées, alors même que les dogmes les plus divers bénéficient d'un respect dont nous savons d'expérience millénaire qu'il est capable d'inspirer les plus grandes boucheries dont l'humanité est capable. Dominique Lecourt, Sciences humaines ww#ƒOphilosophieProclus L'opération de la science mathématique n'est pas immobile, elle se déroule dans un mouvement, tantôt s'avançant des principes aux résultats, tantôt en cheminant en sens contraire. Proclus, Commentaire à Euclide à¥Çàd{#‚OaphilosophieSpinoza Le corps humain peut subir beaucoup de changements, et néanmoins retenir les impressions ou traces des objets, et par conséquent les images mêmes des choses. Spinoza, Ethique, 3e partie, postulat II [z#‚philosophieSpinoza Il ne se produit rien dans la nature qui puisse lui être attribué comme un vice inhérent ; car la nature est toujours la même et partout sa puissance d'agir est une et identique. Spinoza ‚Xy#„yphilosophieSpinoza Les hommes se trompent en ce qu'ils se croient libre ; et cette opinion consiste en cela seul qu'ils ont conscience de leurs actions et sont ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés; ce qui constitue donc leur idée de la liberté, c'est qu'ils ne connaissent aucunes causes de leurs actions. Spinoza :Ö#Æ: #S#philosophieCondorcet Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l'avoir trouvé. Condorcet [~#'QCphilosophieWilliam James Il faut toujours aller trop loin. William James (1842-1910) ƒ0}#'…yCphilosophieWilliam James Il n'est rien qui doive empêcher la science d'intervenir heureusement dans un monde où les forces personnelles sont le point de départ d'effets nouveaux... Nier systématiquement, comme la science le fait, que la personnalité puisse conditionner les évènements... sera peut-être, dans notre science si vantée, le défaut qui surprendra le plus nos successeurs. William James (1842-1910) ‚'|#ƒ=yphilosophieSpinoza Ni le nombre, ni la mesure, ni le temps, puisqu'ils ne sont que des auxiliaires de l'imagination, ne peuvent être infinis, sans quoi le nombre ne serait plus le nombre, ni la mesure la mesure, ni le temps le temps. Spinoza, Lettre XII à Louis Meyer du 20 avril, 1663 ¡b,Q¡,##‚'philosophieKarl Popper Seul a un caractère scientifique ce qui peut être réfuté. Ce qui n'est pas réfutable relève de la magie ou de la mystique. Karl Popper W##‚O?philosophieSimone Weil La science classique procède principalement d'une méthode analogique, consistant à transporter dans la nature les relations qui dominent le travail humain. Simone Weil (1909-1943) ‚2##„?philosophieSimone Weil L'amour du prochain est attention. Selon la première légende du Graal..., le Graal, pierre miraculeuse qui rassasie toute faim, appartient à quiconque dira le premier au gardien de la pierre, paralysé et souffrant : Homme, quel est ton tourment ? Simone Weil (1909-1943) #/=KphilosophieBenjamin Franklin Ayez vos yeux bien ouverts avant de vous marier, et mi-clos quand vous serez mariés. Benjamin Franklin (1706-1790) b5,bF#/‚-3philosophieJulien La Mettrie L'Homme n'est pétri d'un limon plus précieux ; la Nature n'a employé qu'une seule et même pâte, dont elle a seulement varié les levains. Julien La Mettrie ‚#%ƒ'AphilosophieErnest Renan La philosophie n'a été qu'un épisode dans l'histoire de l'esprit arabe. Le véritable mouvement philosophique de l'islamisme doit se chercher dans les sectes théologiques... et surtout dans le Kalâm. Ernest Renan (1823-1892) ƒG##†mphilosophieDavide Hume Si nous prenons en main un volume quelconque, de théologie ou de métaphysique scolastique, par exemple, demandons-nous : « Contient-il des raisonnements abstraits sur la quantité ou le nombre ? » Non. « Contient-il des raisonnements expérimentaux sur des questions de fait et d'essence ? » Non. Alors, mettez-le au feu, car il ne contient que sophismes et illusions. Davide Hume, Enquête sur l'entendement humain dï}ƒi #)†gEphilosophieHenry Sidgwick Dire qu'une merveille est une chose contraire à l'expérience, revient à dire qu'elle diffère de l'expérience acquise ou plutôt qu'elle diffère de cette partie de notre expérience qui a été recueillie, transmise, et systématisée par les gens compétents. Mais cela signifie simplement que cette chose est nouvelle, étrange. Plus la merveille est grande, plus les témoignages en sa faveur doivent être probants. Henry Sidgwick (1838-1900) z #;5philosophieLudwig Von Wittgenstein La nouvelle preuve montre (ou crée) une nouvelle connexion. mathématiques o #;s5philosophieLudwig Von Wittgenstein La preuve n'est pas un cheminement mais un chemin. mathématiques r#;y5philosophieLudwig Von Wittgenstein Les mathématiques constituent un réseau de preuves. mathématiques #;9?philosophieLudwig Von Wittgenstein Si vous voulez savoir ce qu'une démonstration démontre, regardez la démonstration. Ludwig von Wittgenstein ¦‰üb¦8#GO]philosophieCharles Maurice De Talleyrand Je pardonne aux gens de n'être pas de mon avis, je ne leur pardonne pas de n'être pas du leur. Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord -#+_SphilosophieEdouard Herriot C'est la croyance et non la raison qui mène le monde. L'erreur a créé beaucoup plus que la vérité. Edouard Herriot, Notes et maximes #+SphilosophieEdouard Herriot L'homme intelligent se mesure à ce qu'il ne sait pas comprendre. Edouard Herriot, Notes et maximes \#+c/philosophieEdouard Herriot Une utopie est une réalité en puissance. Edouard Herriot #+;/philosophieEdouard Herriot La musique est une mathématique sonore, la mathématique est une musique silencieuse. Edouard Herriot t #+{GphilosophieJoseph Goebbles Plus le mensonge est énorme, plus les gens y croient. Joseph Goebbles (1897-1945) 4œ¯ðO#‚philosophieMirabeau L'homme passe la moitié de son temps à se forger des chaînes, et l'autre moitié à se plaindre d'avoir à les porter. Gabriel Honoré Riquetti, Compte de Mirabeau (1749-1791) ;#GU]philosophieCharles Maurice De Talleyrand Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque. Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord i#G‚1]philosophieCharles Maurice De Talleyrand Il y a trois savoirs : le savoir proprement dit, le savoir-faire, et puis le savoir-vivre : les deux derniers dispensent bien souvent du premier. Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord #G]philosophieCharles Maurice De Talleyrand La parole nous a été donnée pour déguiser notre pensée. Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord H#Go]philosophieCharles Maurice De Talleyrand Oui et Non sont des mots les plus courts et les plus faciles a prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord ¯E}ó‡¯m#!philosophieAristote Voiler une faute par un mensonge c'est remplacer une tâche par un trou. Aristote e#!philosophieAristote La matière désire la forme comme la femelle désire le mâle. Aristote i#!philosophieAristote Aimer, c'est jouir, tandis que ce n'est pas jouir que d'être aimé. Aristote #;7philosophieAristote L'inconnaissable est connaissable puisque je peux connaître qu'il est inconnaissable. Aristote, Poétique D#‚%IphilosophieAristote Il est juste que celle qui a tue son mari meure. Il est beau qu'un fils venge son père. Donc il est juste et beau qu'un fils tue sa mère. Aristote, Rhétorique, 2, 24 7#+‚/philosophiePaul Feyerabend L'idée que la science peut et doit être organisée selon des règles à la fois fixes et universelles est utopique et pernicieuse. Paul Feyerabend "¬2"‚ !#ƒW%philosophieDemocrite Rien ne vient du néant, et rien, après avoir été détruit, n'y retourne. Les atomes se déplacent dans tout l'univers en effectuant des tourbillons et c'est de la sorte que se forment les composés : feu, eau, air et terre. Démocrite w #-%philosophieDemocrite Tout ce qui existe dans l'univers est le fruit du hasard et de la nécessité. Démocrite Q#c%philosophieDemocrite Le caractère d'un homme fait son destin. Démocrite ‚#ƒSphilosophieAristote C'est par accident que celui qui creuse la fosse trouve un trésor car l'un de ces faits n'est ni la conséquence de l'autre, et il n'est pas constant qu'en plantant un arbre on trouve un trésor. Aristote, Métaphysique Delta, 30 t#ƒMphilosophieAristote Nous prenons plaisir à contempler les images les plus exactes de choses dont la vue nous est pénible dans la réalité, comme les formes d'animaux les plus méprisés et des cadavres. Aristote, Poétique, IV, 1148b y–]èVy'#Q!philosophieVoltaire Si l'homme est créé libre, il doit gouverner ; Si l'homme a des tyrans, il doit les détrôner. Voltaire P&#g!philosophieVoltaire Aime la vérité, mais pardonne à l'erreur. Voltaire %#a!philosophieVoltaire L'amour-propre est un ballon gonflé par le vent dont il sort des tempêtes quand on y fait une piqûre. Voltaire r$#)!philosophieVoltaire L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve c'est que cela le fatigue. Voltaire ‚5##ƒwYphilosophieVoltaire Demandez à un crapaud ce que c'est la beauté : il vous répondra que c'est sa crapaude avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête. Interrogez le diable il vous dira que le beau est une paire de cornes, quatre friffes et une queue. Voltaire, Dictionnaire philosophique g"#philosophieMozart Je compose de la musique aussi naturellement qu'une truie peut pisser. Mozart ˜rü.¹˜‚-#'ƒk+philosophieEmmanuel Kant Écartez peu à peu de votre concept d'un corps tout ce qui est en lui empirique : la couleur, la dureté ou la mollesse, la pesanteur, même l'impénétrabilité, il reste cependant l'espace qu'il occupait et vous ne pouvez l'écarter. Emmanuel Kant r,#%)philosophieAndrew Mason Reconnaissez vos erreurs avant que quelqu'un d'autre ne les exagère. Andrew Mason _+#!philosophieVoltaire Toutes les grandeurs de ce monde ne valent pas un bon ami. Voltaire i*#!philosophieVoltaire Un astrologue ne saurait avoir le privilège de se tromper toujours. Voltaire s)#+!philosophieVoltaire On dit que je me répète. Je cesserai de me répéter quand on se corrigera. Voltaire (#Y!philosophieVoltaire La démocratie est le moins mauvais des systèmes. L'âge d'or, c'était lorsque l'or n'existait pas. Voltaire ›]ø¢ì›N3#c#philosophieSeneque Tout le monde aime mieux croire que juger. Sénèque 22#‚)#philosophieSeneque Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais c'est parce que nous n'osons pas que les choses sont difficiles. Sénèque S1#m#philosophieSeneque Il faut toute une vie pour apprendre à vivre. Sénèque 0#';+philosophieEmmanuel Kant Le jugement est la faculté de penser le particulier comme contenu dans le général. Emmanuel Kant X/#'‚ophilosophieEmmanuel Kant Le simple fait de pouvoir penser l'infini comme un tout indique qu'il existe une faculté de l'esprit dépassant tout mesure des sens. Emmanuel Kant, Critique de la faculté de juger .#'o+philosophieEmmanuel Kant Être conséquent est l'obligation principale d'un philosophe, et c'est ce que l'on rencontre le moins souvent. Emmanuel Kant E¬öYÕE 9#%5AphilosophieJean Rostand Il est ridicule d'ajouter à la démence du réel, la niaiserie d'une explication. Jean Rostand (1894-1977) 8#%AphilosophieJean Rostand Rien n'est sérieux pour l'esprit ; tout peut le devenir pour le coeur. Jean Rostand (1894-1977) 7#%-cphilosophieJean Rostand Les téméraires... croient qu'ils savent, les sages... savent qu'ils croient. Jean Rostand (1894-1977), Ce que je crois 26#%oSphilosophieJean Rostand Angoisse métaphysique : ou l'apaiser avec un Dieu, ou la noyer dans le plaisir, ou la guérir par des pilules. Jean Rostand (1894-1977), Carnets X5#w#philosophieSeneque Si je méprise ma vie, je suis maître de la tienne. Sénèque u4#ƒ/#philosophieSeneque Le jour viendra que, par une étude suivie de plusieurs siècles, les choses actuellement cachées, paraîtront avec évidence, et la postérité s'étonnera que des vérités si claires nous aient échappé. Sénèque S_ÞHÆêS?#93=philosophieAlfred North Whitehead Toute la philosophie occidentale n'est qu'un long commentaire à oeuvre de Platon. Alfred North Whitehead X>#%‚MAphilosophieJean Rostand Ce qui est grave, ce n'est pas que tant de gens croient à l'astrologie, c'est qu'ils jugent de choses sérieuses avec des têtes qui croient à l'astrologie. Jean Rostand (1894-1977) =#%AphilosophieJean Rostand Avoir l'esprit ouvert n'est pas l'avoir béant à toutes les sottises. Jean Rostand (1894-1977) <#%AAphilosophieJean Rostand Le fanatisme, toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable. Jean Rostand (1894-1977) ~;#%AphilosophieJean Rostand Le coeur réclame une femme, les sens plusieurs, et l'orgueil toutes. Jean Rostand (1894-1977) :#%WAphilosophieJean Rostand Deux époux doivent se garder de se quereller quand ils ne s'aiment plus assez pour se réconcilier. Jean Rostand (1894-1977) Iüƒ¡IUD#m#philosophieAnaxagore L'homme est intelligent parce qu'il a une main. Anaxagore ^C#ƒphilosophieSocrate Dans tous les cas, mariez vous : si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux ; si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l'homme. Socrate vB#5philosophieSocrate L'homme qui mange est le plus juste des hommes... il nourrit ses biens et ses maux. Socrate ‚A#'‚quphilosophieHenri Bergson L'intelligence achevée est la faculté de fabriquer et d'employer des instruments... en particuliers des outils à faire des outils et d'en varier indéfiniment la fabrication. Henri Bergson (1859-1941), L'évolution Créatrice w@#9‚{=philosophieAlfred North Whitehead Toute la philosophie moderne tourne autour de la difficulté de décrire le monde en termes de sujet et de prédicat, de substances et de qualités, de particuliers et d'universels. Alfred North Whitehead èh ¦è:H#%‚))philosophieVaclav Havel La tragédie de l'homme moderne n'est pas qu'il en sache de moins en moins sur le sens de la vie, mais que cela ne le dérange presque plus. Vaclav Havel cG#%WOphilosophieDuc De Levis Tout est relatif, excepté l'infini. François Gaston, Duc de Lévis ‚XF#)„%ephilosophiePaul D Holbach Quand on réfléchit sans préjugé sur les choses humaines on est émerveillé de voir jusqu'où la superstition peut porter ses excès, et l'on est incertain si l'on doit plus admirer l'aveuglement des peuples ou la hardiesse effrontée de ceux qui les trompent. Paul D'Holbach, De l'imposture sacerdotale E#95=philosophieAlexandre Soljenitsyne On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu'avec des miradors. Alexandre Soljenitsyne .›Tu.‚CL#!„!GphilosophieHenry More Car nous devons soit admettre qu'il a une certaine étendue en dehors de la matière, soit que Dieu ne pouvait pas créer une matière finie ; en effet, nous ne pouvons pas concevoir une matière finie si ce n'est comme entourée par une certaine étendue infinie. part. I, chap. VI, 1671 [K#)‚'iphilosophieRene Descartes Qu'il ne faut point tâcher de comprendre l'infini, mais seulement penser que tout ce en quoi nous ne trouvons aucunes bornes est indéfini. René Descartes, Principes de la philosophie DJ#)31philosophieRene Descartes Cogito, ergo sum. Réné Descartes ‚aI#)„o-philosophieRaoul Vaneigem Au terme d'une course frénétique au profit, les rats en salopette et en costume trois pièces découvrent qu'il ne reste qu'une portion congrue du fromage terrestre qu'ils ont rongé de toutes parts. Il leur faudra ou progresser dans le dépérissement, ou opérer une mutation qui les rendra humains. Raoul Vaneigem 3‘³ÑR¯3yR#/-philosophiePlaton En fin de compte, chercher et apprendre sont en leur entier, une remémoration. Platon, Ménon Q#y/philosophiePlaton Tu méprises l'ingénieur et son art. Tu ne voudras ni donner à son fils ta fille, ni épouser toi-même la sienne. Platon, Gorgias |P#%=philosophiePlaton L'image est à l'objet qu'elle reproduit comme l'opinion est à la science. Platon, La République ^O#ƒ philosophiePlaton Par nature, le réceptacle se présente comme le porte-empreinte de toutes choses. Il est absolument dépourvu des formes de toutes les espèces de choses qu'il est susceptible de recevoir. Platon ZN#+‚]/philosophieDaniel Boorstin Le savoir n'est pas une vulgaire matière première. Il ne vient jamais à épuisement. Au contraire, il s'accroît toujours grâce à la diffusion des connaissances. Daniel Boorstin lM#-philosophieBias Aime comme si un jour tu devais haïr ; hais comme si un jour tu devais aimer. Bias rmƒ‚jW#/„s5philosophieEdouard Claparede Un enfant ayant demandé à sa bonne : pourquoi les trottoirs sont-ils dur ? Celle-ci lui ayant répondu ; parce que tous les trottoirs sont durs, il a condisidéré la chose comme expliquée. Expliquer pour l'enfant comme pour l'adulte c'est faire rentrer un cas particulier dans une règle générale. expérimentale V#)9AphilosophieSaint Augustin Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine. Saint Augustin (354-430) SU#)AAphilosophieSaint Augustin Si je me trompe, je suis. Saint Augustin (354-430) ‚T#ƒ?-philosophiePlaton Mais n'est-ce pas sans avoir reçu de personne aucun enseignement, mais plutôt en étant questionné, qu'il possédera des connaissances, ayant repris, de son propre fond, la connaissance qu'il se donne lui-même ? Platon, Ménon S#aphilosophiePlaton Tout nombre provient de l'Unité, et lui à son tour du Zéro. En cela réside un grand mystère sacré. Platon %`'mñ%H\1‚ [politiqueGeorges Clemenceau Je fais la guerre, rien que la guerre. Nous serons sans faiblesse, comme sans violence. Le pays connaîtra qu'il est défendu. Georges Clémenceau, 20 novembre 1917 y[''+politiqueRonald Reagan Les arbres sont responsables de plus de pollution aérienne que les usines. Ronald Reagan 6Z#5iQphilosophieMarquis De Condorcet La démocratie plus l'ignorance populaire, c'est le plus court chemin vers le despotisme, via la démagogie. Marquis de Condorcet (1743-1794) ‚5Y#5ƒgQphilosophieMarquis De Condorcet Les hommes ont été plus malheureux par leur ignorance que par l'abus de la force, ont eu plus à souffrir des fourbes que des conquérants et ont plus à craindre les préjugés et le charlatanisme que les entreprises de la tyrannie. Marquis de Condorcet (1743-1794) X#/mphilosophieEdouard Claparede L'intelligence est la capacité de résoudre... des problèmes nouveaux. Edouard Claparède, L'éducation fonctionnelle Œ|µÆ0Œ a1_7politiqueGeorges Clemenceau La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. Georges Clémenceau `1C7politiqueGeorges Clemenceau On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. Georges Clémenceau k_1‚u7politiqueGeorges Clemenceau Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire a un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au votre. Georges Clémenceau C^1‚%7politiqueGeorges Clemenceau Les USA sont passés du stade primitif à celui de la décadence sans cette période intermédiaire que l'on nomme, ailleurs, civilisation. Georges Clémenceau ]17politiqueGeorges Clemenceau La guerre, c'est une chose trop grave pour la confier à des militaires. Georges Clémenceau §Ké"™§jg/{3politiqueCharles De Gaulle La France ne saurait être la France sans la grandeur. Charles de Gaulle f/?politiqueCharles De Gaulle Si les policiers n'étaient pas bêtes, ils ne seraient pas policiers. Charles de Gaulle, 1962 e%C)politiqueLouis Aragon Je démissionne tous les soirs du parti communiste pour y ré-adhérer tous les matins. Louis Aragon Cd/‚+3politiqueWinston Churchill Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait il ignorait où il se trouvait Et tout cela aux frais des autres. Winston Churchill _c/e3politiqueWinston Churchill Un rideau de fer s'est abattu sur l'Europe. Winston Churchill 1b1‚7politiqueGeorges Clemenceau Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque, ce sont les plus hauts placés qui servent le moins. Georges Clémenceau L¦2Ál's+politiqueHarold Wilson Les sondages doivent servir le processus de la décision démocratique, et non avoir la prétention de le dominer. Harold Wilson nk) -politiqueGeorges Danton Après le pain, l'éducation est le premier besoin d'un peuple. Georges Danton qj'EpolitiqueMarechal Foch Les avions sont des jouets sans aucune valeur militaire. Maréchal Foch (1851-1929) "i+q/politiqueAlbert Einstein Les Etats-Unis sont le seul pays à être passé de la barbarie à la décadence sans connaître la civilisation. Albert Einstein 0h/‚3politiqueCharles De Gaulle Il est vrai que, parfois, les militaires s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir. Charles de Gaulle \Íiøh\#rG)]politiqueCharles Maurice De Talleyrand Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'État les fait mal. Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord bq)i;politiqueAndre Lajoinie Il faut savoir écouter le silence des urnes. André Lajoinie, 1988 p)=9politiqueJacques Chirac Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, c'est ce que j'ai toujours dit. Jacques Chirac, 1988 no;k?politiqueJohn Fitzgerald Kennedy On ne va tout de même pas se laisser abattre. John Fitzgerald Kennedy ankEpolitiqueCiceron Deux augures ne peuvent se regarder sans rire. Cicéron (106-43 avant JC) ‚/mƒqYpolitiqueCiceron Les responsabilités des mauvais dirigeants à l'égard de la République sont désastreuses. Non seulement ils se chargent eux-mêmes de leurs vices, mais il en imprègnent la cité... Ils font plus de mal par l'exemple que par la faute. Cicéron (106-43 avant JC), Des lois YhÆ­<ÕYyx1-politiqueSantini Barre ? c'est mon compagnon de chambre : il dort à coté de moi à l'Assemblée. André Santini dw%w5politiquePaul Raynaud Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts. Paul Raynaud, 1939 nvaepolitiqueRichelieu Savoir dissimuler est le savoir des rois. Armand-Jean du Plessis, Cardinal Richelieu ‚u7ƒupolitiqueJean Baptiste Colbert Si nos fabriques imposent à force de soin la Qualité supérieure de nos produits, les étrangers trouveront avantage à se fournir en France et leur argent affluera dans le Royaume. Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), le 3 août 1664 tG]politiqueCharles Maurice De Talleyrand Le meilleur moyen de renverser un gouvernement, c'est d'en faire partie. Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord sG ]politiqueCharles Maurice De Talleyrand Méfiez-vous du premier mouvement, il est toujours généreux. Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord U¼GúU!}3politiqueSully Labourage et pâturage sont les deux mamelles dont la France est alimentée, et les vraies mines et trésors du Pérou. Sully (1559-1641) ‚I|+„'GpolitiqueAbraham Lincoln Le travail est antérieur au capital et indépendant de celui-ci. Le capital n'est que le fruit du travail et n'aurait jamais pu exister si le travail n'avait pas existé avant lui. Le travail est supérieur au capital et mérite de loin plus grande considération. Abraham Lincoln (1809-1865) r{1yCpolitiqueFrancois Mitterand La France ne comptera pas deux millions de chômeurs. François Mitterand, 1981 Zzq/politiqueLouis 16 Le peuple français est incapable d'un régicide. Louis XVI, 1789 cy‚qCpolitiqueSilone Le gouvernement a un bras long et un bras court : le long sert à prendre et arrive partout ; le bras court sert à donner mais il arrive seulement à ceux qui sont tous près. Silone, le Pain et le Vin £ Ó]§3£ ‚)K+politiqueAdolphe Thiers L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. Adolphe Tiers q‚)-politiqueAdolphe Thiers La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les pilules. Adolphe Thiers 2‚/‚ 3politiqueMargaret Thatcher Il est utile de connaître son ennemi - ne serait-ce que parce qu'un jour on aura peut-être l'occasion de s'en faire un ami. Margaret Thatcher s‚-=politiqueGeorges Marchais Le respect de la démocratie veut que j'ai le dernier mot. Georges Marchais, 1973 I-‚/=politiqueGeorges Marchais Nous autres communistes nous avons une position claire, nous n'avons jamais changé, nous ne changerons jamais, nous sommes pour le changement ! Georges Marchais, 1980 ]~)m-politiqueJacques Toubon Il faut contraindre les hommes à être libres. Jacques Toubon ^I®šG^e‚ƒAphotoFrp Ca me remet en mémoire un vieux truc, qui disait qu'il n'y avait que les imbéciles qui ne changeaient pas d'avis. C'est d'ailleurs mon avis, et je ne vois pas pourquoi j'en changerais. Pierre, sur fr.rec.photo P‚1A7politiqueNapoleon Bonaparte Le calcul vaincra le jeu. Napoléon Bonaparte ‚‚1‚}ypolitiqueNapoleon Bonaparte Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. Napoléon Bonaparte, Le Mémorial de Sainte-Hélène ‚1M7politiqueNapoleon Bonaparte Dans les révolutions, il y a deux sortes de gens : ceux qui les font et ceux qui en profitent. Napoléon Bonaparte 3‚17politiqueNapoleon Bonaparte Soldats, songez que, du haut de ces Pyramides, quarante siècles vous contemplent ! Napoléon Bonaparte, le 21 juillet 1798 avant la bataille wì\§w‚,‚ ƒ{YphotoFrp > Si une photo n'est pas bonne, c'est quelle est mauvaise > L'auteur désire rester anonyme (les feux de la rampe lui font peur) Je le connais, il a dit aussi si elle est floue, c'est qu'elle est pas nette ... mais de quoi parlait-il d'ailleurs ? Jérôme à Daniel, sur fr.rec.photo 1‚ ‚AphotoFrp Si je remplis complètement mon sac, j'en suis à 14 kilos .... Plus lourd que mon sac de golf (mais qui ne prend pas de photos lui). Michel, sur fr.rec.photo ‚ SAphotoFrp > Boarf, tu sais, pour mon Canon un sac poubelle suffit... Pierrôt... Chuis choqué la tu vois :) Daniel, sur fr.rec.photo ‚‚ ƒ[AphotoFrp > Par contre si quelqu'un est interessé je vends un magnum AW 2 pro > Lowepro, superbe état, mais prévoir des lombaires en superbe état > aussi pour le soulever plein. Boarf, tu sais, pour mon Canon un sac poubelle suffit... Pierre, sur fr.rec.photo VQ9´ýV#‚‚=photoFrp > Si une photo n'est pas bonne, c'est qu'elle n'est pas prise d'assez > près. Robert Capa il n'a Capa la prendre de loin ! Yvan, sur fr.rec.photo 3‚‚!AphotoFrp > Si une photo n'est pas bonne, c'est qu'elle n'est pas prise d'assez > près. Robert Capa Il doit être sympa ce Capa ... il ira loin :) Sophie, sur fr.rec.photo ‚)UphotoFrp > Mais là j'ai un p'tit coup de fatigue intellectuelle. Un 'tit jus d'O ? :) Daniel à Pierre, sur fr.rec.photo ‚‚ƒKYphotoFrp > Alors de quoi parlait-il... Comme tous les artistes il parlait de > tout... De l'être... Oui, d'ailleurs, il a dit L'être ou le pas être, c'est toujours aller paître ! et pour un photographe ça compte énormément ! Jérôme à Daniel, sur fr.rec.photo +‚ mephotoFrp > ou comment se faire la conversation en solo un mardi soir sur > fr.rec.photo... T'as pensée au miroir ?! :) Daniel à Marie-Hélène, sur fr.rec.photo %‰<" …%]‚wAphotoFrp Le verre à la main, par cette chaleur c'est sain :) Daniel, sur fr.rec.photo ‚??photoFrp achetez TP, d'eux point (slash ! slash !) dard que t'es point, qui lie au poing comme ! Alban, sur fr.rec.photo ‚‚ƒG]photoFrp > Hein ? Raconte mais pas trop fort l'autre fou de jus d'O risque > d'entendre ! 'ttention à c'keu tu dis toa... :-/ Le dernier qui a utilisé le mot fou et jus d'O dans la même phrase sèche encore dans la cave... :-| Daniel à Frédéric, sur fr.rec.photo ‚‚ƒ+}photoFrp Avant de mettre genou à terre pour faire contre-plongée, regarde si un cheval est passé (Et si vous vous demandez si ça sent le vécu...je vous répond tout de suite que ça sent surtout très mauvais) Djin-Tou Cro-té (grand philosophe), cité par Olivier J‚W;photoFrp Recule encore un peu, recule encore. JMB, sur fr.rec.photo t‚IphotoFrp Le baryté est au RC ce que la cuisine traditionnelle est au surgelé. Françoise, sur fr.rec.photo ^¹"^@‚‚?=photoFrp Le sourire, la discussion, un verre un peu de musique, parler d'autre chose que de photo tout en dirigeant le modèle... Si ça marche pas des baffes... Yvan, sur fr.rec.photo Z‚‚oAphotoFrp > Naturellement, les frais de transport seront à ma charge (je ne suis > pas voleur quand même...) Fais gaffe tout de même... C'est un Nikon, ça va te ruiner en timbres ! Pierre, sur fr.rec.photo 5‚‚)=photoFrp Un musicien sans oreille ne peut pas mettre des lunettes normales non plus, et un borgne branleur ne peut lire en braille qu'avec le nez ;-) Yvan, sur fr.rec.photo c‚=photoFrp Oui un photographe doit avoir l'oeil, et pas le mauvais ;-) Yvan, sur fr.rec.photo ]‚‚qEphotoFrp Alors il y a des sujets simples : une jolie fille dans une pièce nue par exemple, et des sujets compliqués : un parpaing dans un parking, un soir d'hivers pluvieux vers 17h15. Frederic, sur fr.rec.photo þ^¡÷þu‚ ƒ_photoFrp > Ou le contraire, qu'il saura se laisser porter par son outil... Tiens çà c'est une idée qu'elle est bonne... Je vais en causer à mon sac, ce coup si c'est toi qui porte, non mais ! Noëlle à Frédéric, sur fr.rec.photo &‚sUphotoFrp > Enfer, mon masque tombe... oausi ben thé zentil mé tu laisse pas trainer tes affaires, par terre, comme ça... Daniel à Pierre, sur fr.rec.photo 9‚‚+CphotoFrp Et si quelqu'un à envie de me taper dessus je signale que le mien de trépied c'est un gitzon serie 3, et que je n'hesite pas à m'en servir. Noëlle, sur fr.rec.photo ‚uCphotoFrp Il y a des sages, des irascibles, des buveurs d'O ou de bière, des gens polis et des malotrus et même des femmes. Noëlle, sur fr.rec.photo ¥þu&Œ¥c‚%ƒ3photoFrp > il me faut absolument une macro de ver luisant à sa > propre lumière bien sur....Quelqu'un a çà ? Ben si tu veux je te prete ma maglite pour que tu fasses briller un verre de terre... :) Daniel à Noëlle ‚$gAphotoFrp Travailles au flash avec un Canon, et tu comprendras vite que le mode manuel est ta planche de salut ! ;o)) Pierre, sur fr.rec.photo L‚#SCphotoFrp Le poids est un argument de poids. Noëlle, sur fr.rec.photo ‚"EAphotoFrp Et quitte à passer pour un vieux con, je le dis ! Rhaaaaaaaaaaaaaaaaa ! (ça fait du bien) Pierre, sur fr.rec.photo ~‚!ƒ%SphotoFrp > Putain t'es bronzé mon Pierrot et puis quel corps d'athlète :o). T'as vu ça ? Voila ce que c'est que d'acheter du Nikon : On attrape des muscles de partout. Ou du moins on perd un peu de graisse ;o) Pierre à Cyril, sur fr.rec.photo TS¾ÖìT‚*G]photoFrp > Je passe au jetable, z'avez des conseils? Oui, fait développer les photos avant de jeter. Noëlle à François, sur fr.rec.photo f‚)ƒCphotoFrp > Marrant, t'es le deuxième à faire un parallèle avec le religieux, dans > cette image... C'était pas mon but ;o) On va pas canoniser un nikoniste, quand même... Ca serait la guerre. Noëlle, sur fr.rec.photo d‚(‚qSphotoFrp > C'est quoi une image ? Je sais pas, mais quand j'etais môme il y en avait dans les emballages de chocolat. La question qu'est ce que le chocolat me parait déjà plus simple. Noëlle à Yvan, sur fr.rec.photo ‚'+sphotoFrp Y'en a de trois sortes, les trop chers, les trop lourds, et les inutilisables. Noëlle, sur fr.rec.photo (de mémoire de Pierre) )‚&‚?photoFrp > l'appareil photo n'est-il pas un magnifique substitut du phallus ? N'importe quoi, d'abord c'est moi qui ai le plus gros zoom. Frédéric à Jean-Marc Qh}Q‚(‚.„ CphotoFrp Pour noël je voudrais un bon modèle, un 6X6 pas russe, une cellule qui va bien en spomètre aussi, du nb pas cramé, un second F4, du temps du temps, douze kilos de papier téténal, des encres canon par litres. Et du chocolat noir à 95% de cacao. Noëlle, sur fr.rec.photo g‚-ƒCphotoFrp Patate ! Je sais bien qu'il n'y a pas de testeur sur le coolpix, mais pdc ca veut dire profondeur de champs , pas pot de confiture. Ni putain de con, perle de culture ou paté de cochon. Noëlle, sur fr.rec.photo ‚‚,ƒ_CphotoFrp Divine surprise : le film revient 3 jours après, non coupé, et sans la moindre rayure ni gras de saucisson. L'unique fois où j'avais fait du chromogène, il était tellement rayé que j'aurai pu le jouer sur une platine vinyl. Noëlle, sur fr.rec.photo ~‚+7AphotoFrp Mais j'applaudis, ce qui n'est pas facile quand on tape au clavier en même temps... Pierre, sur fr.rec.photo zP “–z‚‚3ƒ]OphotoFrp > Au vu des réponses je m'inquiète un peu moins sur ma santé mentale. Ou > bien devrais-je en conclure que nous sommes tous des malades ? > ;-) Bienvenue au club ! Pour te saluer je retire mon chapeau, heu pardon, mon entonnoir. Yvan à David, sur fr.rec.photo y‚2ƒ+CphotoFrp Écrire avec de la lumière, oui. Écrire des témoignages, mais aussi des questions sans réponses, des équations, des romans, des poèmes, des devinettes, des revendications, des blagues...Et des koans Noëlle, sur fr.rec.photo u‚1#CphotoFrp Quand nous ne savons pas où nous allons, tous les chemins nous y mènent. Noëlle, sur fr.rec.photo B‚0?CphotoFrp L'art est une démarche. Noëlle, sur fr.rec.photo ,‚/‚CphotoFrp > LE PEIGNE CUL AVEC SON GANT BLANC : Oui, c'est pour de la couleur ou > du NB ? En toute bonne logique, on peut répondre : oui. Noëlle, sur fr.rec.photo ÚR«0PÚs‚8!AphotoFrp La forme est essentielle du moment qu'elle exprime l'essentiel : le fond. Angelo, sur fr.rec.photo \‚7‚U_photoFrp > Je ne m'y connais rien en appareil numérique. C'est simple : on regarde sur l'écran ! - tout noir = mauvais - blanc clignotant = mauvais - entre les deux = bon Jean-Pierre à Gilles, sur fr.rec.photo x‚6)CphotoFrp > f.g. qui aime bien l'oter à la bergamotte. Daniel attent que ça se tasse. Noëlle, sur fr.rec.photo #‚5c_photoFrp > C'est du boulot d'arriver à rien :), même en partant de trois fois > rien. T'en fais deux fois trop ? Frédéric à Noëlle, sur fr.rec.photo *‚4‚ CphotoFrp Il me semble qu'un film exposé à une valeur supérieure à un film vierge, ou sinon quel est l'interêt de faire des photos ? Noëlle, sur fr.rec.photo YìrÆY‚i‚<„_ophotoFrp > > Comment supprimer les yeux rouges et surtout si vous avez le > > chemin par les menus de la fonction anti yeux rouge > > Avec comme logiciels psp 6.0 ou powerpoint 97 publisher 98 > Outils > Acheter > Flash externe je ne trouve pas de menus outils acheter flash externe sur quels logiciels ?? Là, on va le laisser anonyme... (fr.rec.photo) (‚;m_photoFrp > Noëlle emule sans le savoir. T'as pas oublié «tête d» avant un certain mot dans la phrase précédente ? Frédéric à Noëlle, sur fr.rec.photo w‚:'CphotoFrp Pour l'aiguille du trou du sténopé, on trouvera bien une botte de paille. Noëlle, sur fr.rec.photo ‚‚9ƒSIphotoFrp thème à choisir : le numérique est-il soluble dans le jus d'orange / Pour ou contre le dpi d'écran / Dieu, l'hyperfocale, ma mère et moi / le round-ball à travers les âges/ Faut-il libéraliser la vente de Rodinal... ) Frédéric, sur fr.rec.photo 7Œø27w‚@ƒ'CphotoFrp Voilà qui est fort inattendu ! J'ai toujours eu du mal avec le dépoli, je ne suis jamais sûr d'être au point. Tu n'as pas un site internet, qu'on vérifie si c'est bien net ? (bien essayé non ? ;-) Vincent, sur fr.rec.photo B‚?‚=CphotoFrp Si tu m'as fait une crasse je ne suis pas encore au courant, et donc la vengeance précederait l'offense, ce qui est original mais un peu précipité. Noëlle, sur fr.rec.photo ƒ‚>…GUphotoFrp > Peut'on apprendre les bonnes règles à travers : Raphaël , Botticelli , > Renoir, Matisse, Morandi, Magritte etc... Tous des nuls en photo, oui ! Et Rembrandt, ce con qui ne savait même pas se servir d'un flash pour déboucher, on n'y voit rien dans les coins... D'ailleurs aucun n'est paru dans Chasseur d'image, alors c'est bien la preuve. Noëlle à Denis, sur fr.rec.photo q‚=YphotoFrp Un bon négatif est un négatif mort. Daniel exprimant les pensées de Cuicui, sur fr.rec.photol køå7kH‚D‚ICphotoFrp > Bj, quel est l'appareil numerique compact de 3,2M de pixels faisant > les meilleurs photos? Fastoche. Celui qui a le meilleur photographe pour s'en servir. Noëlle, sur fr.rec.photo *‚C‚ CphotoFrp > Ou alors, fais un non-site, avec tout plein de non-photos... Ben c'est exactement ce que je fait, et Daniel est non-content ! Noëlle, sur fr.rec.photo ‚‚Bƒ_;photoFrp Noëlle à Fred : Ben tu retournes à Paris voir l'expo, et en prime tu traine Daniel par la peau du cou... Daniel à Noëlle : Hé... Steuplé lô... :-| Noëlle à Daniel : J'ai dit du cou ! De quoi tu te plains... ..., sur fr.rec.photo ‚‚AƒG=photoFrp P.P.S. Une de mes photos ressemble aux siennes sauf que lui c'est un champ labouré sous la neige vu d'avion en Italie, moi c'est les traces de la shampooingneuse sur le sol de mon boulot vu du deuxième étage... Pff... Fred, sur fr.rec.photo NU¶õ0N^‚I‚oIphotoFrp Poil : espèce de merdier qui se colle sur le néga dès que tu rentres le passe-vue dans l'agrandisseur après avoir passé cinq minutes à la soufflette pour tout nettoyer ! Frédéric, sur fr.rec.photo A‚H‚5IphotoFrp C'est pour ça que certains artistes ne pratiquant pas la photo sont rapidement de bons photographes. Pare qu'ils savent ce qu'ils veulent montrer. Frédéric, sur fr.rec.photo =‚GsphotoFrp > Pour avoir tripoté les autres je ne regrette pas: il est plus > lourd, plus gros mais tellement plus... viril ! Thierry, sur fr.rec.photo : pour le vrai poids des bits. ‚F-photoFrp > Il faut bien nettoyer son trou avant chaque usage. > D'autres le font après. JMB, in fr.rec.photo : Le sténopé, ce n'est pas sale ! '‚E‚CphotoFrp > C'est une bonne démarche de tout essayer. Ouais, la photo c'est comme les drogues faut tout ess... Heuu... Non rien... :) Cuicui, sur fr.rec.photol ŒeË×pŒ`‚N‚MophotoFrp > Il évoque brièvement les points forts d'une photo et recommande > l'asymétrie qui est source de vie. Là j'applaudis (mais d'une main ou deux ? Diable...) Noëlle (répondant à Denis), sur fr.rec.photo d‚MCphotoFrp Dicton du chercheur d'or : l'or est là où on le trouve. Noëlle, sur fr.rec.photo p‚LƒCphotoFrp > Où va la France ?!!! Poussée par le soulévement du rift océanique, elle suit à peu près le mouvement de la plaque Eurasie dont elle est solidaire. Bref, elle dérive, mais pas toute seule. Noëlle, sur fr.rec.photo ‚Kk=photoFrp > comment dois je faire pour visionnner mes photos numeriques sur mon > televiseur ? En devenant célèbre...? Ralf, sur fr.rec.photo ‚JgCphotoFrp Putain de bordel de merde : vocable utilisé couramment pour faire entrer une pellicule 120 dans une spire. Vincent, sur fr.rec.photo X\°X>‚R‚7AphotoFrp Noir baveux : sur-développement Noir ou gris foncé : développement normal Gris clair : Sous-développement. Absents : Développement au fixateur. Pierre, sur fr.rec.photo ‚QQOphotoFrp > c'est un choix délibéré que de rester le plus anonyme > possible et je ne m'en cache pas... Un... anonyme, sur fr.rec.photo (‚P{QphotoFrp > sans réponse sur FRPN, je viens tenter ma chance ici Et après tu vas tenter sur quoi? fr.rec.moto, fr.rec.couture? Gérald à JPW, sur fr.rec.photo ‚OyCphotoFrp Et ne te laisse pas avoir au super marché : il y a bien un rayon art ménager, mais ce n'est rien que du ready-made. Noëlle, sur fr.rec.photo _aÓ_‚p‚U…[photoFrp Fait gaffe, si tu remues comme ça le cutter dans la plaie, je ne vais plus pouvoir t'encadrer moi. Et de Marie-Louise à Marie-Antoinette, de la fenêtre à la guillotine, il n'y a qu'un pas glissant. Je vais emprunter son couteau suisse à Mr Saint Just, et te faire payer ta rosserie en petites coupures :) . Noëlle à Philippe, sur fr.rec.photo ‚TMCphotoFrp > Blad 503 Cw + 80 + A12 = bonheur !!! Slurp... Amuse-toi bien. Le bonheur est dans le carré. Vincent, sur fr.rec.photo ƒ‚S…qAphotoFrp Pour la prise de vue, j'aime bien travailler vite et certains me disent ouais, cette photo est baclée alors que j'ai passé du temps à la faire et à la tirer et ces même personnes aime beaucoup certaines de mes photos qui semblent soignées alors que la prise de vue et le tirage ont étés fait de manière absolument dégeulasse :) C'est ça qui est génial !!!! Cuicui, sur fr.rec.photo &Ô&ƒi‚X†s[photoFrp > Je cherche quel appareil me permettra d'obtenir des gros plans quasi > instantanés de mes chats, même s'ils sont en train de grimper dans > l'arbre du jardin, à 30 M. Un ouvre-boite. Le simple bruit suffit à obtenir un gros plan instantané du chat. Même s'il était à trente mètres quelque millisecondes avant, le chat se téléporte devant la gamelle. Contrairement aux apn, les felins n'ont aucun retard au déclenchement. Noëlle à Sélène, sur fr.rec.photo =‚W‚aphotoFrp Stéphanie : Dis, Pierre, pourquoi Vincent court en zig-zag ? Pierre : Tais-toi donc, et redonnes-moi des cartouches s'il te plait. En réponse à Vincent, sur fr.rec.photo ‚(‚VƒuWphotoFrp Dis, tu n'aurais pas un problème de poids toi ? Genre, il te manquerait 450 gr environ ? Remarques, c'est pratique : en te crevant un oeil, ca fait un sténopé, n'y a qu'a introduire la surface sensible par le bouche, les vides communiquent. Noëlle énervée, sur fr.rec.photo ‡ô!‰‡~‚\ƒsphotoFrp > Je trouve que ce site, que j'qi un peu visité à une période, est un > nid à opinions. Et l'opinion est amha une version dégradée de la > pensée. Je partage ton opinion...euh... Noëlle (fatiguée) à Philippe, sur fr.rec.photo ‚[aCphotoFrp 38 photos avec un film, et puis on se dit tiens, 39 ? J'ai du amorcer un peu court... 40 ? 41, 42, merde. Noëlle, sur fr.rec.photo O‚Z‚;_photoFrp > >J'en ai un pour toi, si tu oses ! > Les cons ça ose tout... Bon, je vois que j'ai bien fait d'en prendre deux. Le stock doit déjà être parti... Noëlle à Frédéric, sur fr.rec.photo ‚‚YƒICphotoFrp J'accepte tout don de filtres de diamètre 52, même rayé, cassé... Tant que le filetage est intact. Ne trouvant pas de bague mâle-mâle pour accouplement d'objectif (ne pas confondre, merci), je songe à en faire une. Noëlle, sur fr.rec.photo ê v‚_ƒ+=photoFrp Pastille : Centre d'attraction inévitable du sujet, pour une photo de débutant. Le centre est centré par définition, et n'obéit pas à la règle des tiers. Se salue d'un vigoureux Plein la pastille !. glossaire fr.rec.photo Z‚^‚mCphotoFrp Mais quelle idée aussi de travailler avec des être humains... Plastiquement c'est moins interessant qu'un tas de paille, et modèles à huit pattes sont tellement plus cool. Noëlle, sur fr.rec.photo ‚‚]ƒA_photoFrp > Bah... l'autoproclamation amateur tu sais... on sait ce que ça > cache parfois :) Si on voulait t'enlever toutes les couches de mauvaise foi, faudrait louer la décolleuse à papier peint pour au moins une semaine. Noëlle à Frédéric, sur fr.rec.photo c‚G‚a„M=photoFrp Chouia : (variantes : chouilla, chouya, etc.) Universellement photographié, impondérable et multiforme, le chouia est soit gris, clair, foncé, vert, à gauche, au fond, sous-ex... Mais toujours trop ou trop peu. A noter le sous-multiple d'origine anglaise : le 1/16 ème de chouia. glossaire fr.rec.photo ƒ‚`…q=photoFrp Horizon : Ligne imaginaire qui se recule au fur et à mesure que l'observateur s'avance. Pour le bénéfice exclusif du photographe, l'horizon monte et descend aussi, pour se placer souvent au milieu de la photo, ou trop bas ou trop haut, d'un chouia ! De plus, nous avons acquis la certitude que l'horizon ne boit pas que de l'orange : c'est pour ca qu'il penche ! glossaire fr.rec.photo Õ4‚‚dƒgEphotoFrp > pour un amateur il n'y a plus photo, en dehors du numérique > la photo n'existe plus ! Eh m...., mon nouveau trollômètre n'y a pas résisté. Vous faîtes comment pour qu'il n'explose pas le votre ? Je n'ai rien vu dans la FAQ :-P Stéphan, sur fr.rec.photo ‚csCphotoFrp > pour un amateur il n'y a plus photo, en dehors du numérique > la photo n'existe plus ! Trop gros, passera pas. Vincent, sur fr.rec.photo „'‚bˆ =photoFrp Cheveu : Ne pas confondre avec la pétouille 1 - élément essentiel au modèle féminin - on peut envisager un modèle masculin sans. 2 - quand il est unique, réalise la prouesse d'être totalement invisible, quelque part en la lumière de l'agrandisseur et le papier, mais se révèle à la sortie du bain. On ne voit plus que lui, un peu contorsionné et très très blanc. 3 - Pour un photographe aimant les chats : se transforme en poils, pouvant conduire à la démence précoce ! glossaire fr.rec.photo =þ==‚g‚/GphotoFrp Cet après-midi, j'ai décadé ferme. En faisant du sténopé avec du papier baryté comme surface sensible. On fait un concours de décadence? Jean-Marc, sur fr.rec.photo ‚‚fƒE]photoFrp > Moi j'aime bien le mot décadent. Je me demande si je ne vais pas > revenir en argentique rien que pour avoir l'air décadent... Tu portes déjà la casquette, et tu utilises un Mac. Ne crois-tu pas que c'est assez ? Pierre à Frédéric, sur fr.rec.photo ƒg‚e†UuphotoFrp > > Nous n'avons pas le même sens de l'humeur : je ne trouve pas la > > trollerie ici. A part pour quelques caciques décadents, les > > photographes sensés ont opté pour le numérique. > Pfiouuu... 4.7 sur 12 sur mon Trollotron® électronique. > C'est encore un peu juste, jeune homme. Moi j'aime bien le mot décadent. Je me demande si je ne vais pas revenir en argentique rien que pour avoir l'air décadent... Frédéric à Pierre à VieuxGeo, sur fr.rec.photo N *‘N‚?‚k„]photoFrp D'ailleurs je tenais à vous remercier tous du fond du coeur, très sincérement, à croire que la poudre anti-troll fonctionne puisque personne ne m'a encore dit hé! Bah pourquoi tu le passe pas en noir et blanc, sous photoshop, ça prends 5 secondes, banane :) Nicolas (trop chaud), sur fr.rec.photo ‚jOWphotoFrp S'il n'y a pas plagiat, c'est à se mettre un 300mm f:2,8 dans le fondement... Et sans vaseline. Pierre, poêtique, sur fr.rec.photo ^‚i‚aWphotoFrp > Non, non le vrai sport c'est de trimballer avec soi un sac bourré de > 6x6 à l'intérieur... :) Ca ce n'est pas du sport, c'est de la torture librement consentie :-) Vincent à Daniel, sur fr.rec.photo p‚hƒCphotoFrp C'est une affaire: aucun réglage à effectuer: fix-focus, fix-vitesse, fix-diaph. La créativité du photographe peut s'exprimer pleinement sans être distraite par des considérations techniques. Pehache, sur fr.rec.photo %æ%[‚n‚oCphotoFrp Un avant gardiste d'arrière garde est un type à la fois courageux et prudent. Est-ce qu'on peut en dire autant des arrières-gardistes d'avant garde ? Je n'ose pas l'avancer. Noëlle, sur fr.rec.photo ƒ^‚m†oIphotoFrp Et bon la chasse au Rocha.... Tiens tu prends une feuille de papier carré, tu dessine un rond orange et tu as un parfait appeau ! (Tu peux mettre en diagonale les mots ordre et progrés ça aide il paraît) L'appeau du Rocha... Aprés... patience... mais alors beaucoup de patience... si ça se trouve il est en train de développer des photos, ou pire de se préparer mentalement et ça peut prendre... un certain temps.... Frédéric, sur fr.rec.photo ‚‚lƒeCphotoFrp Ben il parait que la planète se réchauffe. Avec la canne à sucre normande et les ananas bretons, on devrait faire un punch pas mal. En attendant que la neige fonde, ça sera calva au jus d'artichaud, pour voir des aliens partout. Noëlle, sur fr.rec.photo S…^iíS‚sK]photoFrp > Quel photographe (?) n'a rêvé que ses yeux étaient des boitiers ?.. > :-) Et l'inverse? Philipe à Jean-Marc, sur fr.rec.photo y‚r)EphotoFrp Personne n'est en dehors des règles, surtout pas ceux qui les transgressent. Philippe, sur fr.rec.photo q‚qƒCphotoFrp Pour ceux qui veulent recycler leur vieux lomo cassé en lomo obscura, sachez qu'il n'y a rien de plus simple : démontez tout le devant, sortez l'objectif et arrachez l'obturateur avec une pince ;) Nicolas, sur fr.rec.photo ‚#‚pƒCphotoFrp Mais il faut dire un truc de bien pour la technique quand même : c'est une bonne façon de faire tenir tranquille le cerveau rationnel, ça l'occupe. Et pendant ce temps là il emmerde moins l'autre hémisphère, qui peut travailler tranquille. Noëlle, sur fr.rec.photo x‚o/=photoFrp Si si... Tu peux mettre les objectifs ragentiques sur les boitiers rumériques. c'est de la rage ! ;¦±š;‚[‚w„oCphotoFrp L'image numérique m'emmerde, de la prise de vue au tirage. Les appareils sont amusants comme ma nouvelle machine à laver, et les procédés de tirage sont sensuels comme une pin up en image de synthèse. Et on pourra couper les DPI en quatre et les lignes/millimètre en douze, ça n'y changera rien. Vincent, sur fr.rec.photo ‚‚vƒ_CphotoFrp L'homme est un être fragile, qui à besoin d'assistance quand il se lance dans des activités dangeureusement incertaines comme la photographie. La femme elle n'a besoin que d'arriver à se débarrasser du mâle bien intentionné. Noëlle, sur fr.rec.photo q‚uƒYphotoFrp > J'aimerais commencer des cours en photographie au mois de septembre, > pour en faire d'une part mon obi Effectivement, c'est une passion qui peut amener à devoir se serrez la ceinture. Noëlle à Thierry, sur fr.rec.photo W‚tiCphotoFrp Un long voyage, Vers un ami Thé partagé. Noëlle, sur fr.rec.photo xa§ìxq‚|=#'littérature étrangèreOscar Wilde L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs. Oscar Wilde 7‚{=#‚ 'littérature étrangèreOscar Wilde Quand j'étais jeune, je croyais que, dans la vie, l'argent était le plus important. Maintenant que je suis vieux, je le sais. Oscar Wilde 6‚z=#‚ 'littérature étrangèreOscar Wilde Il existe deux manières de ne pas aimer l'art. La première est de ne pas l'aimer et la seconde de l'aimer rationnellement. Oscar Wilde 2‚y=#‚'littérature étrangèreOscar Wilde Les enfants commencent par aimer leurs parents ; en grandissant, ils se mettent a les juger - parfois ils leur pardonnent. Oscar Wilde e‚x‚OwphotoFrp > avec le numérique, y'a t'il un risque de voir les pellicules > disparaitre dans le moyen terme? disons une 15aine d'années? Et en plus on sera tous chauves. Noëlle oeil vif et poil brillant, sur fr.rec.photo Y{ùqŽY#ƒ=#e'littérature étrangèreOscar Wilde Il est absurde de diviser les gens en bons et en mauvais. Les gens sont ou bien charmants ou bien ennuyeux. Oscar Wilde ƒ=#3'littérature étrangèreOscar Wilde Nous apprenons aux gens a se souvenir, nous ne leur apprenons jamais a progresser. Oscar Wilde _ƒ=#‚]'littérature étrangèreOscar Wilde N'importe qui peut compatir aux souffrances d'un ami, mais seule une personne dotée d'une nature exceptionnelle est capable de se montrer sensible au sucés d'un ami. Oscar Wilde ‚=#''littérature étrangèreOscar Wilde Une chose n'est pas nécessairement vraie parce qu'un homme meurt pour elle. Wilde Oscar ‚~=#'littérature étrangèreOscar Wilde Les tragédies des autres sont toujours d'une banalité désespérante. Oscar Wilde ‚}=#!'littérature étrangèreOscar Wilde Si vous voulez bien manger en Angleterre, prenez trois petits déjeuners. Oscar Wilde ’W“ín’Xƒ=#‚O'littérature étrangèreOscar Wilde Les femmes, comme l'a dit un français plein d'esprit, nous inspirent le désir de réaliser des chefs-d'oeuvre et nous empêchent toujours de les mener a bout. Oscar Wilde |ƒ=#'littérature étrangèreOscar Wilde Nous vivons a une époque ou le superflu est notre seule nécessite. Oscar Wilde "ƒ=#c'littérature étrangèreOscar Wilde De nos jours, on peut survivre a tout, excepte a la mort et tout surmonter, excepte une bonne réputation. Oscar Wilde @ƒ=#‚'littérature étrangèreOscar Wilde Il est parfaitement monstrueux de s'apercevoir que les gens disent dans notre dos des choses qui sont absolument et entièrement vraies. Oscar Wilde %ƒ=#i'littérature étrangèreOscar Wilde L'ennui est la seule chose horrible en ce monde. C'est le seul péché pour lequel il n'existe pas de pardon. Oscar Wilde kÐkXƒ =#‚O'littérature étrangèreOscar Wilde L'unique façon de se débarrasser d'une tentation est de s'y abandonner. Résistez, et votre âme se rend malade a force de languir pour ce qu'elle s'interdit. Oscar Wilde !ƒ =#a'littérature étrangèreOscar Wilde Il y a beaucoup de choses que nous aimerions jeter si nous n'avions pas peur que d'autres les ramassent. Oscar Wilde <ƒ =#‚'littérature étrangèreOscar Wilde Une hésitation, quelle qu'elle soit, est un signe de décrépitude mentale chez les jeunes et de faiblesse physique chez les vieux. Oscar Wilde ƒ =#M'littérature étrangèreOscar Wilde Un peu de sincérité peut être fort dangereux, beaucoup de sincérité est tout a fait fatal. Oscar Wilde ƒ=#A'littérature étrangèreOscar Wilde Il est si facile de convertir les autres. Il est si difficile de se convertir soi même. Oscar Wilde PÏO<ƒ=#‚'littérature étrangèreOscar Wilde L'on serait tenté de définir l'être humain un animal raisonnable qui perd tout sang-froid, dès que l'on fait appel à sa raison. Oscar Wilde }ƒ=#'littérature étrangèreOscar Wilde Seuls ceux qui sont intellectuellement perdus acceptent d'argumenter. Oscar Wilde ~ƒ=#'littérature étrangèreOscar Wilde J'aime les hommes qui ont de l'avenir et les femmes qui ont un passé. Oscar Wilde Fƒ=#‚+'littérature étrangèreOscar Wilde Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués, les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns comme les autres sont forcément déçus. Oscar Wilde bƒ=#e'littérature étrangèreOscar Wilde L'ambition est l'ultime refuge de l'échec. Oscar Wilde ~ƒ =#'littérature étrangèreOscar Wilde Aujourd'hui les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien. Oscar Wilde Ql}Ö7ƒ=%‚ )littérature étrangèreBernard Shaw Je suis contre l'avortement. Tuer un être humain avant qu'il ne soit né est impardonnable. C'est une preuve d'impatience. Bernard Shaw #ƒ=%a)littérature étrangèreBernard Shaw Le seul sport que je pratique, c'est la marche à pied, en suivant les enterrements de mes amis sportifs. Bernard Shaw kƒ=%‚q)littérature étrangèreBernard Shaw L'homme raisonnable s'adapte au monde. L'homme déraisonnable essaye d'adapter le monde à lui-même. Par conséquent tout progrès dépend de l'homme qui n'est pas raisonnable. Bernard Shaw aƒ=%‚])littérature étrangèreBernard Shaw Lorsque Dieu a créé l'homme et la femme, il a fait la bêtise de ne pas prendre un brevet. Si bien que, maintenant, le premier imbécile venu peut en faire autant... Bernard Shaw +ƒ=+c1littérature étrangèreArthur C Clarke Le seul moyen de découvrir les limites du possible est de s'aventurer un peu au delà dans l'impossible. Arthur C. Clarke –è|]ƒ=#['littérature étrangèreJohn Dryden Craignez la fureur d'un homme patient. John Dryden ‚hƒ=3„7Olittérature étrangèreRalph Waldo Emerson N'être pas compris ! Est-il si mauvais de n'être pas compris ? Pythagore ne fut pas compris, ni Socrate, ni Jésus, ni Luther, ni Copernic, ni Galilé, ni aucun des esprits sages et purs qui ont pris chair. Etre grand est une excellente condition pour n'être pas compris. Ralph Waldo Emerson (1803-1882) *ƒ='SClittérature étrangèreJoseph Conrad Être femme est terriblement malaisé, puisque cela consiste surtout à avoir affaire aux hommes. Joseph Conrad (1857-1924) ‚fƒ=%„)glittérature étrangèreSei Shonagon Quand je contemple le clair de lune, je pense à ceux qui sont au loin, et il n'est pas d'autres moment où je me rappelle aussi bien les choses du passé : les choses tristes, les joyeuses, celles que j'avais trouvées plaisantes. C'est comme si je venais de les voir. Sei Shônagon, Notes de chevet, XIe siècle ¼=Ö]O¼ƒ =+Klittérature étrangèreTerry Pratchett Évite toujours le concours de bottage de cul avec un porc-épic. Terry Pratchett, Sourcellerie ‚ ƒ=+ƒKlittérature étrangèreTerry Pratchett L'obscurité revint à flots, remplit l'espace qu'avait occupé la lumière avec une telle précision qu'on n'aurait pas vu la ligne de raccord même si la lumière avait encore été là. Terry Pratchett, Sourcellerie vƒ=)/littérature étrangèreJulio Cortazar Je me suis offert en cadeau d'anniversaire à ma montre. Julio Cortázar dƒ=)[/littérature étrangèreJulio Cortazar Du oui au non, combien de peut-être ? Julio Cortázar ?ƒ=+‚ /littérature étrangèreRudyard Kipling La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu'une femme soit bien adroite pour mener un imbécile. Rudyard Kipling _+Ùì_ ƒ$=!5%littérature étrangèreMark Twain Un classique c'est ce que tout le monde veut avoir lu et que personne ne veut lire. Mark Twain iƒ#=5‚M9littérature étrangèreThomas Stearns Eliot Nous ne cesserons pas notre exploration. Et le terme de notre quête sera d'arriver là d'où nous étions partis et de savoir le lieu pour la première fois. Thomas Stearns Eliot ‚Nƒ"=1ƒmglittérature étrangèreWislawa Szymborska Trois mots étranges Quand je prononce le mot Avenir, Sa première syllabe appartient déjà au passé. Quand je prononce le mot Silence, Je le détruis. Quand je prononce le mot Rien, Je crée une chose qui ne tiendrait dans aucun néant. Wislawa Szymborska, Je ne sais quelles gens Qƒ!=+‚Klittérature étrangèreTerry Pratchett - Vite, il faut venir avec moi, dit-elle. Vous êtes en grand danger ! - Pourquoi ? - Parceque je vais vous tuer si vous refusez... Terry Pratchett, Sourcellerie K…éPqËK}ƒ*=3{7littérature étrangèreGabriele D Annunzio Qui a dit que la vie est un songe ? La vie est un jeu. Gabriele d'Annunzio "ƒ)=+S/littérature étrangèreMaximos Planude La beauté sans la grâce attire, mais elle ne sait pas retenir ; c'est un appât sans hameçon. Maximos Planude [ƒ(=!‚_littérature étrangèreHarry Laus Les faits n'ont pas de valeur ne eux-même, mais par leurs conséquences et leur relation avec des évènements antérieurs ou à venir. Harry Laus (1922-1992), Journal absurde ƒ'=qlittérature étrangèreLucrece Brèves sont pour les pauvres hommes les douceurs de la vie. Lucrèce (98-55 av. J.-C.), Livre III verset 912 ƒ&=mlittérature étrangèreLucrece Tant la religion fut capable de conseiller de mauvaises actions ! Lucrèce (98-55 av. J.-C.), Livre I verset 102 xƒ%=!%littérature étrangèreMark Twain Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. Mark Twain +ø† +rƒ0=)o7littérature étrangèreFranck Herbert Maintenant c'est complet Car cela s'achève ici. Frank Herbert, Dune [ƒ/=)‚?7littérature étrangèreFranck Herbert Il devrait exister une science de la contrariété les gens ont besoins d'épreuves difficiles et d'agression pour développer leurs muscles psychique. Frank Herbert, Dune ‚ƒ.='ƒ!'littérature étrangèreDouglas Adams Il arrive souvent qu'on blesse celui qu'on aime, surtout quand l'un des deux partenaires est un Dragon de Feu Hô-Khû avec une haleine genre propulseur de navette et des dents genre pallisade de parc. poisson oƒ-=)s-littérature étrangèreJonathan Swift La vision est l'art de voir les choses invisibles. Jonathan Swift ƒ,=/Klittérature étrangèreFernando De Rojas L'amour ne se paie qu'avec l'amour et les oeuvres avec les oeuvres. 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Frank Herbert, Dune  [}£ ƒ?=#Mlittérature étrangèreUmberto Eco - Mais quelle langue parle-t'il ? - Toutes ......... et aucune ! Umberto Eco, Le nom de la rose Vƒ>=-‚Ilittérature étrangèreRobert Lee Frost Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau. Robert Lee Frost (1874-1963) Zƒ==/‚;3littérature étrangèreJean Paul Richter Les femmes ressemblent aux maisons espagnoles, qui ont beaucoup de portes et peu de fenêtres. Il est plus facile d'y pénétrer que d'y voir clair. Jean-Paul Richter -ƒ<=)c7littérature étrangèreFranck Herbert Quand la loi et le devoir ne font qu'un sans la religion, nul n'est plus vraiment un moins qu'un individu. Frank Herbert, Dune pƒ;=)‚i7littérature étrangèreFranck Herbert Le besoin pressant d'un univers logique et cohérent et profondément ancre dans l'inconscient humain. Mais l'univers réel est toujours à peu prés au-delà de la logique. Frank Herbert, Dune ³†ÒV³ƒD=)S+littérature étrangèreGeorges Orwell Lorsque vous faites une remarque stupide, sa stupidité sera évidente, y compris pour vous-même. George Orwell +ƒC=)QElittérature étrangèreAmbrose Bierce Les femmes seraient charmantes si on pouvait tomber dans leur bras sans tomber dans leurs mains. Ambrose Bierce (1842-1914) IƒB='‚)+littérature étrangèreCesare Pavese Aucune femme ne se marie pour l'argent : elles sont toutes assez intelligentes pour tomber amoureuses d'un millionnaire avant de l'épouser. Cesare Pavese 0ƒA=E#alittérature étrangèreMikhail Saltykov Chtchedrine Qui n'a pas recherché la vérité, n'a bien sûr jamais commis d'erreurs. Mikhail Saltykov-Chtchedrine (1826-1889) wƒ@=# 'littérature étrangèreUmberto Eco On n'échappe pas à un infini, en fuyant vers un autre infini. Umberto Eco k$k5ƒH='iClittérature étrangèreWilliam Blake C'est avec les pierres de la loi qu'on a bâti les prisons, et avec les briques de la religion, les bordels. William Blake (1757-1827) ^ƒG='‚;Clittérature étrangèreWilliam Blake Voir un univers dans un grain de sable, et un paradis dans une fleur sauvage. Tenir l'infini dans la paume de la main et l'éternité dans une heure. William Blake (1757-1827) ‚ ƒF=)ƒ#7littérature étrangèreGeorges Orwell Le but du novlangue étant non seulement de fournir un mode d'expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l'angsoc, mais de rendre impossible tout autre mode de pensée. George Orwell, 1984 eƒE=)‚_+littérature étrangèreGeorges Orwell Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent. George Orwell ‹rƒK='‚k;littérature étrangèreMilan Kundera L'homme croit en la pérennité de la mémoire et en la possibilité de réparer. C'est doublement faut, car rien ne se répare et tout s'oublie. La réparation est l'oubli. Milan Kundera (1929-) ƒJ= Elittérature étrangèreGoethe Pour moi le plus grand supplice serait d'être seul au paradis. Johann Wolfgang von Goethe „qƒI=ˆU]littérature étrangèreGoethe Si quelqu'un avance une nouveauté qui contredit ou menace de renverser le credo récité et transmis depuis des années, les passions se dressent contre lui et tout le monde s'unit pour l'écraser. Les hommes résistent tant qu'ils peuvent; ils font comme s'ils étaient sourds ou incapables de comprendre; ils parlent de la nouvelle conception avec mépris, comme si elle ne méritait pas le moindre examen et n'était même pas digne d'un regard : voilà comment les vérités nouvelles attendent longtemps avant de pouvoir se frayer un chemin. Johann Wolfgang von Goethe, Entretiens *vúsíKƒQ=3Wulittérature étrangèreWilliam Shakespeare Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os. William Shakespeare, Jules César, III, 2, Antoine ƒP=+/littérature étrangèrePubliluis Syrus L'amant ne connaît que son désir, il ne voit pas ce qu'il prend. Publilius Syrus ƒO=+/littérature étrangèrePubliluis Syrus On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage. Publilius Syrus yƒN=-gIlittérature étrangèreGeorges Farquhar On peut aimer l'amour et mépriser l'amant. Georges Farquhar (1677-1707) 0ƒM=5CQlittérature étrangèreWilliam Butler Yeats Songez où débute la gloire de l'homme. Et dites que ma gloire fut d'avoir de tels amis. William Butler Yeats (1865-1939) RƒL='‚+;littérature étrangèreMilan Kundera Les biographes ne connaissent pas la vie sexuelle intime de leur propre épouse, mais ils croient connaître celle de Stendhal ou de Faulkner. Milan Kundera (1929-) #€—#]ƒU=+‚ilittérature étrangèreArthur Koestler Comme les maladies contagieuses, les idées neuves demandent une certaine période d'incubation avant que elles soient reconnus. Arthur Koestler (1905-1983), Les somnambules ƒT=%Ilittérature étrangèreBodie Thoene Ce qui est juste est souvent oublié au profit de ce qui est commode. Bodie Thoene, Warsaw requiem ƒeƒS=3†I7littérature étrangèreWilliam Shakespeare Nous tous qui sommes frappés par ce désastre, nous savions que nous nous aventurions sur la mer la plus périlleuse, et qu'il y avait dix à parier contre un que nous n'en réchapperion s pas. Pourtant, nous nous sommes aventurés, car le résultat espéré étouffait la crainte du péril probable. Et, puisque nous somme désemparés, tentons de nouveau l'aventure. Allons, hasardons tout, corps et biens. William Shakespeare }ƒR=3kGlittérature étrangèreWilliam Shakespeare Être ou ne pas être ? Telle est la question. William Shakespeare, Hamlet -#’Ï-ƒY=-/Ilittérature étrangèreVladimir Nabokov Le joueur d'échecs, comme le peintre ou le photographe, est brillant... ou mat. Vladimir Nabokov (1899-1977) ƒ?ƒX=#…Oulittérature étrangèreJohn Graunt ... un couple, soit Adam et Ève, doublent tous les 64 ans pendant 5610 années qui sont l'âge du monde suivant les Écritures, produira une population beaucoup plus nombreuse que celle qui existe actuellement. Donc le monde n'a pas plus de 100 000 ans comme certains prétentieux l'imaginent, et n'est pas plus vieux que ne le font les Écritures. John Graunt, Observations naturelles et politiques ƒW=59littérature étrangèreCharles Caleb Colton L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié. Charles Caleb Colton YƒV=/mlittérature étrangèreFeodor Dostoevski Le parfait athéisme se tient au sommet de l'échelle sur l'avant-dernier degré qui mène à la foi parfaite. Feodor Dostoevsky, cité par Borne, Dieu n'est pas mort ¬— C¬lƒ_=)m-littérature étrangèreJohn Steinbeck C'est en voulant gagner du temps qu'on le perd. John Steinbeck #ƒ^=3-Olittérature étrangèrePhilip Kindred Dick La réalité, c'est ce qui refuse de disparaître quand on a cessé d'y croire. Philip Kindred Dick (1928-1982) ~ƒ]=)-littérature étrangèreHeinrich Heine Là où l'on brûle des livre, on finira par brûler des hommes. Heinrich Heine Eƒ\=;aWlittérature étrangèreComtesse De Blessington L'amitié est impossible entre femme et homme : s'il est plus qu'un ami, elle devient moins qu'une amie. Comtesse De Blessington (1789-1849) ƒ[=Ylittérature étrangèreVirgile Le seul espoir du condamné est de n'espérer aucun salut. Virgile (70-19 av. J.C.), l'Énéide fƒZ=)a-littérature étrangèreVirginia Woolf Les faits empêchent de voir la vérité. Virginia Woolf 1]rÙ\•1aƒe-o1religionMichel Bakounine Si Dieu existait, il faudrait s'en débarrasser. Michel Bakounine Cƒd#‚C)religionVictor Hugo Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. À en croire les religions, Dieu est né rôtisseur. Hugo, Victor zƒc SreligionLeon Xiii C'est un crime public que d'agir comme si Dieu n'existait pas. Pape Léon XIII ; Immortalite Dei ƒb='A+littérature étrangèreJohn Vanbrugh Une fois qu'une femme vous a donné son coeur, on ne peut plus se débarrasser du reste. John Vanbrugh gƒa=+‚]/littérature étrangèreDaniel Boorstin Le savoir n'est pas une vulgaire matière première. Il ne vient jamais à épuisement. Au contraire, il s'accroît toujours grâce à la diffusion des connaissances. Daniel Boorstin ƒ`=)Q-littérature étrangèreJohn Steinbeck Rien ni personne n'a tout à fait tort : même une horloge arrêtée a raison deux fois par jour. John Steinbeck tš«šõt~ƒk#KreligionMontesquieu Si les triangles avaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés. Montesquieu, Lettres persanes !ƒj#k=religionMontesquieu La dévotion trouve pour faire une mauvaise action des raisons qu'un simple honnête homme ne saurait trouver. Charles de Montesquieu uƒi1 7religionJean De La Bruyere Un dévot est quelqu'un qui sous un roi athée, serait athée. Jean de La Bruyère ƒh#GIreligionJean Paul 2 Si quelqu'un m'avait dit un jour que je serais Pape, j'aurais étudié plus sérieusement. Karol Wojtyla (Jean Paul II) kƒg+‚/religionMarquis De Sade [...] perfectionne ta physique et tu comprendras mieux la Nature, épure ta Raison, bannis tes préjugés et tu n'auras plus besoin de ton dieu. Marquis de Sade, Dialogue entre un prêtre et un moribond cƒf+w/religionMarquis De Sade Les religions sont le nec plus ultra de l'ignorance. Marquis de Sade gûjágwƒo-YsreligionGustave Flaubert BIBLE : Le plus ancien livre du monde Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues ƒn-qwreligionGustave Flaubert ATHÉE : Un peuple d'athées ne saurait subsister Flaubert, Gustave ; Dictionnaire des idées reçues ƒ ƒm…a#religionKarl Marx L'abolition de la religion en tant que bonheur illusoire du peuple est une exigence de son bonheur réel. Exiger que le peuple renonce à ses illusions sur sa condition, c'est exiger qu'il abandonne une condition qui a besoin d'illusions. La critique de la religion est donc virtuellement la critique de la vallée de larmes dont la religion est l'auréole. Karl Marx ‚ƒl)ƒ3/religionMelchior Grimm La monnaie de toutes les religions est à peu près la même : l'histoire de tous les cultes est la même aussi. Les hommes, dans tous les temps, ont fait de la religion un instrument d'ambition et d'injustice. Grimm, Melchior Ô‚0ŒÔ4ƒt!‚+%religionBoris Vian Si Dieu s'est fait homme pour avoir de l'autorité sur terre, c'est qu'il se rendait compte qu'un homme, ça fait tout de même plus sérieux. Boris Vian ƒsSYreligionChamfort On constate que les règnes longs sont toujours déplorables. Dieu est éternel. Jugez vous-même. Sebastien Roch Nicolas, dit Chamfort Lƒr9‚'AreligionAbou Al Ala Al Ma Arri Les habitants de la terre se divisent en deux, Ceux qui ont un cerveau et pas de religion, Et ceux qui ont une religion mais pas de cerveau. Abou al-'Alà'al-Ma'arri ƒq-isreligionGustave Flaubert INQUISITION : On a bien exagéré ses crimes. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues {ƒp-asreligionGustave Flaubert CHRISTIANISME : A affranchi les esclaves. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues øÐøTƒw3‚G7religionArthur Schopenhauer La religion catholique est une méthode pour obtenir le ciel en mendiant. Mais comme il est trop difficile à obtenir, les prêtres servent d'entremetteur. Arthur Schopenhauer ‚Bƒv)„7-religionAntonin Artaud Ton Dieu catholique et chrétien qui, comme tous les autres dieux, a pensé tout le mal : 1) Tu l'as mis dans ta poche. 2) Nous n'avons que faire de tes canons, index, péché, confessionnal, prêtraille, nous pensons à une autre guerre, guerre à toi, Pape, chien. Antonin Artaud fƒu!ƒ%religionBoris Vian La foi soulève des montagnes, mais les laisse joyeusement retomber sur les têtes de ceux qui ne l'ont pas. À quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par dessous ? Boris Vian 8ÒV¨÷8;ƒ|-‚!1religionMatzneff Gabriel Jadis, le prince de ce monde, c'était le diable. Demain, ce sera le Pape. Il est vrai que, diront certains, la différence est de peu. Gabriel Matzneff -ƒ{CYGreligionGeorg Christoph Lichtenberg Au nom du Seigneur, incendier, brûler, assassiner et transmettre tout au diable, au nom du Seigneur. Georg Christoph Lichtenberg *ƒz;c?religionPierre Simon De Laplace Je n'ai pas besoin de Dieu pour expliquer le monde ; il ne contient que de la matière et de la pesanteur. Pierre Simon de Laplace yƒy-1religionSerge Gainsbourg Dieu est une création humaine alors que le contraire reste à prouver. Serge Gainsbourg ‚*ƒx3ƒs7religionArthur Schopenhauer On dit qu'après la mort, le ciel nous demandera des comptes. Je pense que nous pourrions d'abord lui en demander sur la mauvaise plaisanterie de l'existance que nous avons eue à subir sans même savoir pour quelle raison et à quelle fin. Arthur Schopenhauer ®£ÝNá*®y„''-religionDenis Diderot Ôtez la crainte de l'enfer à un chrétien et vous lui ôterez sa croyance. Diderot, Denis 3„5‚9religionCharles Sainte Beuve La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné cela. Charles Sainte Beuve j„#)religionSimone Weil Le chrétien est un mauvais païen, converti par un mauvais juif. Weil, Simone ƒ177religionEmil Michel Cioran Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé. Cioran, Emil Michel Bƒ~+‚11religionMarcel Havrenne - Voilà bien des insultes pour un Dieu qui n'existe pas. - Ne vous y trompez pas ! Elles vont à ceux qui nous l'imposent comme s'il existait. Havrenne, Marcel Zƒ}# religionPaul Morand Dieu a raté ce monde-ci, pourquoi aurait-il réussi l'autre ? ]ª¸„)q-religionAmbrose Bierce Infidèle : À New York, qui ne croit pas à la religion chrétienne. À Constantinople, qui y croit. Ambrose Bierce a„)w-religionAmbrose Bierce Impiété : votre manque de respect envers mon dieu. Ambrose Bierce „)G-religionAmbrose Bierce Archevêque : Dignitaire ecclésiastique plus sacré d'un cran qu'un évêque. Ambrose Bierce ƒ/„7…3}religionPierre Joseph Proudon L'arithmétique est une vue de l'infini. La géométrie est une vue de l'infini. L'analyse est une vue de l'infini. La mécanique, l'astronomie, vue de l'infini. De tous ces infinis, Dieu est exclu, non pas sans doute comme être en soi, mais comme être manifesté ; ce sont des mondes qui existent sans lui, et ne le révèlent point. Proudhon, Pierre-Joseph ; Étude de philologie sacrée „7yreligionPierre Joseph Proudon La science n'a fait de progrès que depuis qu'elle a éliminé Dieu. Pierre-Joseph Proudhon, Étude de philologie sacrée _¨ 6RÔ_r„ AreligionBible Dieu vit tout ce qu'il avait fait; et voici, cela était très bon. Livre de la Genèse 1,31 {„ 'AreligionBible Souviens-toi, homme, que tu es poussière et que tu retourneras poussière. Livre de la Genèse 3,19 `„ ‚OcreligionBible Thomas, appelé Didyme... leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, je ne croirai point. Bible, Evangile selon saint Jean 20,24-25 P„ ‚!qreligionBible N'abandonne pas un vieil ami, le nouveau venu ne le vaudra pas. Vin nouveau, ami nouveau, laisse-le vieillir, tu le boiras avec délices. Bible, Ancien Testament, Ecclésiastique, IX, 10 „ )g-religionAmbrose Bierce Vénération : L'attitude spirituelle d'un homme envers un dieu, et d'un chien envers un homme. Ambrose Bierce U„)_-religionAmbrose Bierce Saint : Pécheur mort, revu et corrigé. Ambrose Bierce ³±Ô4#„=9YreligionClaude Hadrien Helvetius Le clergé est une compagnie qui a le privilège exclusif de voler par la séduction. Claude-Hadrien Helvetius (1715-1771) „=+YreligionClaude Hadrien Helvetius Par le système de l'attraction, il n'est pas nécessaire d'admettre un Dieu. Claude-Hadrien Helvetius (1715-1771) Y„‚MWreligionBible Voici la sagesse. Mettons-la en oeuvre pour compter le Nombre de la Bête ; car c'est le nombre d'un homme, et ce nombre est six cent, trois vingtaines et six. Nouveau Testament, Apocalypse 13,18 ~„ƒ#KreligionBible Il fit la mer d'airain fondu. Elle avait dix coudées d'un bord à l'autre, elle était entièrement ronde ; sa hauteur était cinq coudées, et un cordon de trente coudées mesurait sa circonférence. Ancien Testament, I Rois 7,23 J„M;religionBible Tu ne te feras point d'image... Livre de l'Exode 20,4 qR÷z q„-U5religionFrancois Cavanna Il n'existe qu'une seule chose au monde plus désuète que l'anticléricalisme : le cléricalisme. Cavanna, François k„!!religionAristote Dieu est trop parfait pour pouvoir penser à autre chose qu'à lui-même. Aristote z„-1religionLouis Scutenaire Croire en Dieu équivaut à se tuer. La foi n'est qu'un mode de suicide. Louis Scutenaire ‚W„#„k)religionJean Khalfa Comment fonder une religion en s'appropriant les apparences de la science si cette dernière n'avait déjà perdu, dans l'esprit public, tout lien avec la pensée critique et avec le but d'une compréhension du réel, dans sa complexité propre et imprévisibles, qui pourtant constitue son essence. informes *„=GYreligionClaude Hadrien Helvetius Les moines ont la triste singularité de se priver des plaisirs sans faire moins de crimes. Claude-Hadrien Helvetius (1715-1771) h_¤ ûh„-E5religionFrancois Cavanna L'homme descend du singe, or l'homme est fait à l'image de Dieu. Donc Dieu est King Kong. Cavanna, François ‚ „-ƒ;5religionFrancois Cavanna La religion aujourd'hui, a beau jeu de se targuer d'avoir aidé aux progrès de l'esprit. Comme les patrons qui se targent des conventions collectives qu'il fallu leur arracher en un long, en un sanglant combat . Cavanna, François „-U5religionFrancois Cavanna Dieu est un névrosé narcissique : il a créé les hommes tout spécialement pour se faire adorer. Cavanna, François 7„-‚5religionFrancois Cavanna Si l'on regarde attentivement une hostie à contre-jour, on peut voir distinctement quel morceau de Jésus-Christ on va déguster. Cavanna, François „-a5religionFrancois Cavanna Dieu est un ignorant : il ne savait pas que la Terre est ronde, ce sont les hommes qui le lui ont appris. Cavanna, François Hl»ã¥HZ„!#u'religionWoody Allen Si Dieu existe, j'espère qu'il a une bonne excuse. Woody Allen ‚:„ +„#/religionStephen Hawking Tant que l'Univers aura un commencement, nous pouvons supposer qu'il a un créateur. Mais si réellement l'Univers se contient tout entier ... il ne devrait avoir ni commencement ni fin : il devrait simplement être. Quelle place reste-t-il alors pour un créateur ? Stephen Hawking T„-‚']religionFrancois Cavanna La religion, c'est vraiment l'obsession universelle de faire chier les humains, quel que soit le nom qu'ils donnent à leur bon dieu local. Cavanna, François ; Coeur d'artichaut -„-‚5religionFrancois Cavanna Dieu n'est pas tout puissant : entre autres, il ne peut pas supprimer le passé et il ne peut pas se supprimer lui-même. Cavanna, François „-G5religionFrancois Cavanna Dieu est un taquin sadique : il crée les hommes faillibles et il les punit s'ils pèchent. Cavanna, François Ïj„%)ƒ-religionKamal Jumblatt Ces textes ne s'adressent pas au commun des mortels... L'aperception gnostique est réservée à une élite... Car, selon les paroles de la Bible : ne jetez pas vos perles aux pourceaux. Kamal Jumblatt F„$+‚;/religionAuguste Blanqui Le catholicisme est le tombeau de l'intelligence, de la pensée, du cerveau ; le protestantisme, le tombeau de la conscience, du sentiment, du coeur. Auguste Blanqui =„#+‚)/religionAuguste Blanqui L'idée de Dieu et les religions sont source et maintien de l'ignorance, de l'abrutissement, par conséquent de l'esclavage et de la misère. Auguste Blanqui ‚l„"-…3religionGeorges Bernanos Dieu sait, par exemple, ce que coûte au reste du monde le maigre cheptel bigot entretenu à grand frais par une littérature spéciale, répandue à des millions d'exemplaires sur toute la surface du globe, et dont on voudra bien reconnaître qu'elle est faite pour décourager les incroyants de bonne volonté. Bernanos, Georges O·™³Oa„)mCreligionStendhal La seule excuse de Dieu est qu'il n'existe pas. Henri Beyle, dit Stendhal b„(‚9ureligionMontaigne Les hommes ont fabriqué Dieu, sans se rendre compte que la religion n'était qu'une pièce de leur propre invention propre à lier leur société. Michel de Montaigne, Apologie de Raymond de Sebond „„'‡3sreligionAlain Nous sommes empoisonnés de religion. Nous sommes habitués à voir des curés qui sont à guetter la faiblesse et la souffrance humaines, afin d'achever les mourants d'un coup de sermon qui fera réfléchir les autres. Je hais cette éloquence de croque-mort. Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir, non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le secret des grands sages, et ce sera la lumière de demain. Émile Chartier, dit Alain, Propos sur le Bonheur F„&_!religionCoran Tout est signe pour celui qui sait voir. Le Coran z"¨z‚*„,)ƒ]WreligionPaul D Holbach Les mêmes artifices ont toujours été mis en oeuvre par les imposteurs qui ont voulu tromper le genre humain ; ils se sont toujours retranchés contre l'examen ; ils lui ont opposé des mystères, des incertitudes, des terreurs. Paul D'Holbach, L'esprit du clergé w„+)!-religionPaul D Holbach Partout où la religion règne, ne voyons-nous pas des peuples asservis ? Paul D'Holbach Z„*)‚g-religionPaul D Holbach L'histoire de Jésus-Christ est une fable méprisable, sa loi un tissus de rêveries que l'ignorance a mis en vogue, que l'intérêt entretient et que la tyrannie protège. Paul D'Holbach -¨Ç-„/!m'religionEmile Zola La religion est le plus grand obstacle dont les hommes de progrès doivent tout d'abord débarrasser la route. Émile Zola ]„.'‚o-religionMaurice Sachs Que j'aime ces peuples jaunes et noirs qui n'ont jamais eu l'indécence ni l'indiscrétion de nous envoyer des religieux nègres ou chinois pour nous convertir à leurs dieux. Sachs, Maurice „T„-)ˆ[-religionPaul D Holbach À chaque page de la Bible nous trouvons la rapine, la trahison, la rébellion, la fraude, l'usurpation, les violations les plus manifestes du droit de la nature et des gens autorisées et commandées aux Hébreux par la Divinité ou par ses interprètes. Les annales des juifs nous montrent comme des amis de Dieu, comme des hommes selon son coeur, comme des Héros et des Saints, une foule de personnages que la saine morale nous ferait regarder comme des monstres souillés des cruautés les plus révoltantes et des crimes les plus affreux. Paul D'Holbach +>+‚„2+ƒM/religionPhilippe Charon Vos évangiles, vos bibles, vos corans, vos torahs, vos talmuds, vos puranas, vos avestas, vos tantras, ne sont qu'un ramassis de conneries et de mensonges qui font passer les aventures de Oui-Oui pour des chefs-d'oeuvre. Philippe Charon ƒU„1+†-[religionBertrand Russel La Bible dit : Tu ne laissera point vivre la magicienne (Exode XXII, 18) [...] Les chrétiens libéraux de notre temps, qui continuent à soutenir que la Bible a une grande valeur morale, ont tendance à oublier de tels textes, et les millions de victimes innocentes qui sont mortes dans les supplices parce que les hommes de jadis réglaient effectivement leurs comportement d'après la Bible. Bertrand Russell, Science et religion e„0+‚M[religionBertrand Russel Si je recevais la toute-puissance, avec des millions d'années pour expérimenter, je ne penserais pas à me vanter de l'Homme comme résultat de mes efforts. Bertrand Russell, Science et religion ˜EGØ0˜„7!i'sciencesKurt Godel Soit les mathématiques sont trop grandes pour l'esprit humain, soit l'esprit humain est plus qu'une machine. Kurt Gödel $„6+w/sciencesStephen Leacock La publicité, c'est la science qui consiste à interrompre les processus du cerveau le temps de lui piquer du fric. Stephen Leacock l„5#'religionJean Ferrat Si certains chantent par ma voix, d'autres décrètent par la bible. Jean Ferrat z„4)‚oereligionSaint Augustin Six est un nombre parfait en lui-même... Dieu créa toutes choses en six jours car ce nombre est parfait. Et il le restera même si ces travaux de six jours n'existaient pas. Saint Augustin (354-430), La cité de Dieu 7„3)‚ AreligionSaint Augustin Le miracle se produit non pas en contradiction avec la nature, mais en contradiction avec ce que nous connaissons de la nature. Saint Augustin (354-430) 7XµÛ7a„<+‚o1sciencesArthur C Clarke Quand un scientifique distingué mais âgé déclare que quelque chose est possible il a certainement raison. Quand il dit que c'est impossible, il a très probablement tort. Arthur C. Clarke ;„;ousciencesLeibniz Une démonstration n'est pas autre chose que la résolution d'une vérité en d'autres vérités déjà connues. Gottfried Wihlem Leibniz, Lettres à Conring, 1678 V„:'‚c+sciencesMichel Serres Voici le mouvement très ordinaire et humble de la science : qu'elle parvienne à un cul-de-sac objectif de ce genre et elle transforme tout aussitôt ses présupposés. Michel Serres „9'u+sciencesMichel Serres La science, c'est ce que le père enseigne à son fils. La technologie, c'est ce que le fils enseigne à son papa. Michel Serres $„8!‚ 'sciencesKurt Godel Les paradoxes posent un problème sérieux, non pas pour les mathématiques, mais pour la logique et pour l'épistémologie. Kurt Gödel ±†!š+£±n„B#ƒ)sciencesVictor Hugo J'ai fait dans ma jeunesse quatre ans de mathématiques. Mon professeur me demandant : « Eh bien, Monsieur, que pensez-vous des x et des y ? » ; je lui ai répondu : « C'est bas de plafond... » Hugo, Victor „A#E)sciencesVictor Hugo La science est asymptote à la vérité, elle l'approche sans cesse et ne la touche jamais. Hugo, Victor l„@-1sciencesRichard Dedekind Les nombres sont des libres créations de l'esprit humain. Richard Dedekind „?-11sciencesRichard Dedekind En science, ce qui est démontrable ne doit pas être admis sans démonstration. Richard Dedekind b„>'}+sciencesPreston Cloud Des étoiles sont mortes pour que nous puissions vivre. Preston Cloud w„=+1sciencesArthur C Clarke Toute technologie suffisamment avancée est indistingable de la magie. Arthur C. Clarke f¢,fB„E/‚+3sciencesWinston Churchill Tout le monde savait que ce truc là était impossible a faire. Jusqu'au jour ou est arrivé quelqu'un qui ne le savait pas, et qui l'a fait. Winston Churchill s„D/ 3sciencesLeopold Kronecker Dieu a fait le nombre entier, le reste est l'oeuvre des hommes. Leopold Kronecker „Z„C#ˆKOsciencesVictor Hugo J'était alors en proie à la mathématique. Temps sombre ! enfant ému du frisson poétique Pauvre oiseau qui heurtais du crâne mes barreaux On me livrait tout vif aux chiffres, noirs bourreaux On me faisait de force ingurgiter l'algèbre On me liait au fond d'un Boisbertrand funèbre On me tordait, depuis les ailes jusqu'au bec Sur l'affreux chevalet des X et des Y Hélas, on me fourrait sous les os maxillaires Le théorème orné de tous ses corollaires Et je me débattais, lugubre patient Du diviseur prêtant main-forte au quotient Victor Hugo, Les Contemplations xX¹ìx‚p„J+…/sciencesAlbert Einstein Vous voyez : le télégraphe est une sorte de chat très, très long. vous tirez la queue à NEW-YORK et sa tête miaule à Los Angeles. vous comprenez cela ? La radio, c'est pareil : vous envoyez des signaux d'un endroit donné et ils sont reçus à un autre endroit. La seule différence c'est qu'il n'y a pas de chat. Albert Einstein „I+Q/sciencesAlbert Einstein Si vous vous plaignez d'avoir des problèmes en maths que diriez-vous si vous aviez les miens ... Albert Einstein 5„H+/sciencesAlbert Einstein E=mc² Albert Einstein „G+e/sciencesAlbert Einstein Pour marcher au pas d'une musique militaire, il n'y a pas besoin de cerveau, une moelle épinière suffit. Albert Einstein $„F#‚'sciencesThomas Kuhn Toute théorie scientifique contient un coeur que l'on ne peut remettre en question sans renoncer à la théorie elle-même. Thomas Kuhn –™äC±–‚„O+ƒ]/sciencesAlbert Einstein Albert Einstein répondait à une femme qui lui demandait la différence entre le temps et l'éternité : Chère madame, je devrai consacrer tout mon temps à vous l'expliquer, et il vous faudrait une éternité pour le comprendre. Albert Einstein „N+K/sciencesAlbert Einstein Le génie consiste à voir ce que tout le monde a vu et à penser ce que personne n'a pensé. Albert Einstein „M+i/sciencesAlbert Einstein Si vous ne pouvez pas expliquer quelque chose a une enfant de six ans, vous ne le comprenez probablement pas. Albert Einstein 1„L+‚/sciencesAlbert Einstein Vous ne croyez tout de même pas sérieusement que l'on ne peut inclure dans une théorie physique que des grandeurs observables. Albert Einstein d„K+y/sciencesAlbert Einstein Le jeu est la forme la plus élevée de la recherche. Albert Einstein ¼G 8ª¼j„T+ƒ/sciencesAlbert Einstein Comment se fait-il que la mathématique, qui est un produit de la pensée humaine et indépendante de toute expérience, s'adapte d'une si admirable manière aux objets de la réalité ? Albert Einstein „S+C/sciencesAlbert Einstein C'est le rôle essentiel du professeur d'éveiller la joie de travailler et de connaître. Albert Einstein e„R+{/sciencesAlbert Einstein L'imagination est plus importante que la connaissance. Albert Einstein #„Q+u/sciencesAlbert Einstein Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat. Albert Einstein 5„P+‚/sciencesAlbert Einstein Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine. En ce qui concerne l'univers je n'en ai pas acquis la certitude absolue. Albert Einstein óÂóK„V+‚E/sciencesAlbert Einstein L'existence d'un homme comme moi réside précisément dans ce qu'il pense et dans la manière dont il pense, et non dans ce qu'il fait ou ce qu'il endure. Albert Einstein „:„U+ˆ#/sciencesAlbert Einstein La science sans épistémologie -à supposer qu'elle soit pensable- est primitive et brouillonne. Néanmoins, dès que l'épistémologue, qui cherche un système clair, en a trouvé un, il est enclin à interpréter le contenu de la science à travers son système et à rejeter ce qui n'y rentre pas. Le scientifique, par contre, ne peut pas se permettre de pousser loin son désir de systématicité épistémologique. [...] Il doit donc paraître aux yeux de l'épistémologue comme un opportuniste sans scrupule. Albert Einstein ×#» „Z+o/sciencesAlbert Einstein L'ensemble de ce qui compte ne peut pas être compté, et l'ensemble de ce qui peut être compté ne compte pas. Albert Einstein ‚d„Y+„w/sciencesAlbert Einstein Pour autant que les mathématiques se rapportent à la réalité, elles ne sont pas certaines, et pour autant qu'elles sont certaines, elles ne se rapportent pas à la réalité. La parfaite clarté sur le sujet n'a pu devenir bien commun que grâce à cette tendance en mathématique qui est l'axiomatique. Albert Einstein 0„X+‚/sciencesAlbert Einstein Un brin de technique, de temps en temps, me distrait. J'ose imaginer qu'un jour À nous deux quelque chose d'utile produirons... Albert Einstein ‚%„W+ƒy/sciencesAlbert Einstein Les scientifiques ont été poussés par la fascination intellectuelle qu'exercent les questions complexes. Ceux qui loueraient ou blâmeraient les experts en armes devraient d'adord concentrer leur attention sur les auteurs de cette politique. Albert Einstein Œý9[—x„`'qcsciencesCarnot Lazare Aucune quantité ne peut être moindre que zéro. Lazare Carnot, La géométrie de position @„_9‚=sciencesLouis Leprince Ringuet Le vrai chercheur doit savoir faire attention aux signes qui révéleront l'existence d'un phénomène auquel il ne s'attend pas. Louis Leprince-Ringuet Z„^#‚1isciencesLord Kelvin Le vecteur est une survivance superflue, ou le rejeton des quaternions, et n'a jamais été de la moindre utilité à un quelconque être vivant. William Thomson, dit Lord Kelvin (1824-1907) @„]#}isciencesLord Kelvin La loi éternelle de l'honneur force la science à regarder bravement en face tout problème qui se présente à elle. William Thomson, dit Lord Kelvin (1824-1907) „\+qsciencesAlbert Einstein Les axiomes sont des créations libres de l'esprit humain. Albert Einstein, La géométrie et l'expérience q„[+/sciencesAlbert Einstein La politique c'est éphémère mais une équation est éternelle. Albert Einstein %™‚}„d)…+/sciencesHenri Poincare La foi du savant ne ressemble pas à celle que les orthodoxes puisent dans le besoin de certitude. Il ne faut pas croire que l'amour de la vérité se confondent avec celui de la certitude... Non, la foi du savant ressemblerait plutôt à la foi inquiète de l'hérétique, à celle qui cherche toujours et n'est jamais satisfaite. Henri Poincaré r„c)ƒ/sciencesHenri Poincare Il ne faut pas dire que la science est utile parce qu'elle nous permet de construire des machines. Il faut dire : les machines sont utiles parce qu'elles nous permettent de faire de la science. Henri Poincaré „b)U/sciencesHenri Poincare Il ne peut pas y avoir de science immorale, pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. Henri Poincaré W„a)‚_/sciencesHenri Poincare Une cause très petite, qui nous échappe, détermine un effet considérable que nous ne pouvons pas ne pas voir, et alors nous disons que cet effet est dû au hasard. Henri Poincaré n ,ºÚni„i)/sciencesHenri Poincare La géométrie euclidienne est et restera la plus commode. Henri Poincaré \„h)‚i/sciencesHenri Poincare La science a eu de merveilleuses applications, mais la science qui n'aurait en vue que les applications ne serait plus de la science, elle ne serait plus que de la cuisine. Henri Poincaré o„g)/sciencesHenri Poincare La liberté est pour la Science ce que l'air est pour l'animal . Henri Poincaré p„f)ƒ/sciencesHenri Poincare Le savant doit ordonner ; on fait la Science avec des faits comme une maison avec des pierres ; mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison. Henri Poincaré \„e)‚i/sciencesHenri Poincare Il n'y a pas des problèmes qu'on se pose, il y a des problèmes qui se posent. Il n'y a pas de problèmes résolus, il y a seulement des problèmes plus ou moins résolus. Henri Poincaré gj¿ùg„m)7EsciencesClaude Bernard Il ne suffit pas de dire : je me suis trompe ; il faut dire comment on s'est trompe. Claude Bernard (1813-1878) B„l-‚/1sciencesLouis De Broglie Nous ne devons jamais oublier combien nos connaissances restent toujours limitées et de quelles évolutions imprévues elles sont susceptibles. Louis de Broglie '„k-y1sciencesLouis De Broglie Si l'électron nous a servi à comprendre beaucoup de choses, nous n'avons jamais bien compris l'électron lui-même. Louis de Broglie „j)U/sciencesHenri Poincare Une géométrie ne peut pas être plus vraie qu'une autre ; elle peut seulement être plus commode. Henri Poincaré rsrƒ}„o-†ausciencesGustave Flaubert Puisque vous étudiez la géométrie et la trigonométrie, je vais vous soumettre un problème : Un bateau vogue sur l'Océan. Il a quitté Boston avec un chargement de laine. Il jauge 200 tonneaux. Il se dirige vers le Havre. Le grand mat est cassé, le garçon de cabine est sur le pont, il y a douze passagers à bord. Le vent souffle E.N.-E. L'horloge marque 3 h 1/4. On est au mois de mai. Quel est l'âge du capitaine ? Gustave Flaubert, lettre à sa soeur Caroline 1843 ƒ „n)…-EsciencesClaude Bernard L'idée expérimentale résulte d'une sorte de pressentiment de l'esprit qui juge que les choses doivent se passer d'une certaine manière. On peut dire sous ce rapport que nous avons dans l'esprit l'intuition ou le sentiment des lois de la nature, mais nous n'en connaissons pas la forme. L'expérience seule peut nous l'apprendre. Claude Bernard (1813-1878) shxmrw|†‹š•hŸ¤©®³¸½ÂÇÌÑÖÛàåêðöü &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôúB     & -=6}×FLRVWZ`fjmqvx{ ! "#$%!&''-(3)9*?+D,H-L.R/W0\1a2g3l4r5x6}7‚8‚9‚ :‚;‚<‚=‚ >‚%?‚*@‚.A‚3B‚8C‚<D‚@E‚DF‚IG‚NH‚RI‚UJ‚XK‚\L‚_M‚aN‚dO‚gP‚kQ‚nR‚sS‚wT‚|UƒVƒWƒ XƒYƒZƒ[ƒ \ƒ$]ƒ*^ƒ0_ƒ6`ƒ:aƒ?bƒDcƒHdƒKeƒQfƒUgƒYhƒ_iƒejƒkkƒolƒtmƒwnƒ|o„p„q„ r„s„t„u„!v„%w„)p`}Øflrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîúô`êˆRy„/z„2{„7|„<}„B~„E„J€„O„T‚„Vƒ„Z„„`…„d†„i‡„mˆ„o‹„rŒ„u„yŽ„~……‘… ’…“…”…•…–…—…!˜…#™…(š…*›…-œ…3…8ž…=Ÿ…@ …C¡…F¢…H£…K¤…M¥…P¦…U§…Z¨…[©…^ª…c«…g¬…i­…l®…o¯…v°…|±†²†³†´† µ†¶†·†¸†"¹†'º†,»†1¼†7½†<¾†A¿†FÀ†MÁ†W†aÆgĆlņqƆtdž{ȇɇ ʇˇ͇̇"·(χ/Ї7ч<Ò‡?Ó‡EÔ‡IÕ‡MÖ‡RׇY؇`Ù‡fÚ‡lÛ‡s܇y݇~Þˆ߈ àˆáˆ∠ãˆ%äˆ,åˆ2æˆ7çˆ=éˆMèˆE QàQ „r-A1sciencesLudwig Boltzmann Les Grâces ne s'enfuient pas devant les intégrales et les équations différentielles.. Ludwig Boltzmann ‚0„q%„AsciencesPierre Duhem La théorie physique est un système de propositions mathématiques déduites d'un petit nombre de principes qui ont pour but de représenter aussi simplement, aussi complètement et aussi exactement que possible un ensemble de lois expérimentales. Pierre Duhem (1861-1916) h„p'‚=usciencesJulian Huxley ... ces particules dont l'homme de la rue lui-même devra incorporer le nom à son vocabulaire, puisque ce sont elles qui nous font ce que nous sommes. Julian Huxley (1887-1975), parlant des chromosomes v8àv‚f„u+„cGsciencesPercival Lowell Est-il aucune des créations divines qui puisse être à la merci d'une enquête ? Le télescope de Galilée a-t-il fait trembler le système du monde ou les moines ? La circulation des astres s'est-elle arrêtée de terreur quand le doigt hardi de Newton a compté les pulsations du firmament ? Percival Lowell (1855-1916) U„t%g)sciencesIsaac Asimov Nous sommes tous des poussières d'étoiles. Isaac Asimov ƒD„s-†31sciencesLudwig Boltzmann L'observation la plus superficielle montre que les lois mécaniques ne sont pas limitées à la nature inanimée. L'oeil est jusqu'au moindre détail une chambre noire optique, la coeur une pompe, la musculature un système de leviers qui n'est compréhensible que du point de vue de la mécanique pure et qui résout par les moyens les plus simples les problèmes en apparence les plus compliqués. Ludwig Boltzmann +°ëÈ+„y'QCsciencesThomas Edison Montrez moi un homme parfaitement satisfait de lui même, et je vous montrerai un parfait raté. Thomas Edison (1847-1931) ‚„x#ƒe?sciencesJean Perrin La Nature déploie la même splendeur sans limite dans l'Atome ou dans la Nébuleuse, et tout moyen nouveau de connaissance la montre plus vaste et diverse, plus féconde, plus imprévue, plus belle, plus riche d'insondable Immensité. Jean Perrin (1870-1972) A„w#‚)?sciencesJean Perrin Le temps viendra peut-être où les atomes, enfin directement perçus, seront aussi faciles à observer que le sont aujourd'hui les microbes. Jean Perrin (1870-1972) ‚L„v'„O+sciencesHenri Bouasse Le physicien traite les problème du véhicule à une roue (la brouette), à deux roues (tilbury ou bicyclette), à trois, à quatre roues. Le mathématicien traite le problème général du véhicule à n roues, n étant entier ou fractionnaire, positif ou négatif, réel ou imaginaire. Henri Bouasse Àl¿ÏÀU„~-W1sciencesMarshall Mcluhan Si cela fonctionne, c'est obsolète. Marshall McLuhan 3„}'m[sciencesRoger Penrose L'esprit est-il régi par les lois de la physique ? Savons nous seulement ce que sont les lois de la physique ? Roger Penrose, The Emperor's New Mind l„|;‚g?sciencesPierre Simon De Laplace [...] dans le petit nombre de choses que nous pouvons savoir avec certitude [...], les principaux moyens de parvenir à la vérité [...] se fondent sur les probabilités. Pierre Simon de Laplace )„{;a?sciencesPierre Simon De Laplace Les questions les plus importantes de la vie ne sont pour la plupart que des problèmes de probabilité. Pierre Simon de Laplace „z'?CsciencesThomas Edison Le génie est fait d'un dixième d'inspiration... et de neuf dixième de transpiration. Thomas Edison (1847-1931) u#àuh…'+sciencesLouis Pasteur Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène. Louis Pasteur ‚?…1„QsciencesChristian Huyghens Il n'est pas raisonnable de penser que les corps célestes, parmi lesquels notre terre occupe un rang si infime, aient été créés uniquement pour nous, petits hommes, puissions jouir de leur lumière et contempler leur situation et leur mouvement. Christian Huyghens, Cosmotheoros ƒY„1†U5sciencesJohann Von Neumann Les sciences n'essaient pas d'expliquer ; c'est tout juste si elles tentent d'interpréter ; elles font essentiellement des modèles. Par modèle, on entend une construction mathématique qui, à l'aide de certaines interprétations verbales, décrit les phénomènes observés. La justification d'une telle construction mathématique réside uniquement et précisément dans le fait qu'elle est censée fonctionner. Johann von Neumann Rpên#¿R<…#‚7'sciencesKarl Popper Une théorie est scientifique si et seulement si elle susceptible d'être réfutée ; elle n'est pas vraie, mais tout au plus admise provisoirement. Karl Popper )…#‚'sciencesKarl Popper Seul a un caractère scientifique ce qui peut être réfuté. Ce qui n'est pas réfutable relève de la magie ou de la mystique. Karl Popper a…)w-sciencesTheodor Adorno L'astrologie, c'est la métaphysique des imbéciles. Adorno, Theodo H…'I+sciencesLouis Pasteur La science n'a pas de patrie. Louis Pasteur y…')+sciencesLouis Pasteur Il n'y a pas de recherche appliquée, mais des applications de la recherche. Louis Pasteur …';+sciencesLouis Pasteur Savoir s'étonner à propos est le premier mouvement de l'esprit vers la découverte. Louis Pasteur …'O+sciencesLouis Pasteur Dans le domaine de la science, le hasard ne favorise que les esprits qui ont été préparés. Louis Pasteur ~¡ ~… 5Q9sciencesCarl Friedrich Gauss Il n'y a que trois mathématicien qui ont forgé leur époque : Archimède, Newton et Eisenstein. Carl Friedrich Gauss k… '‚uCsciencesSigmund Freud A aucun moment de l'analyse on n'éprouve d'avantage le triste soupçon d'avoir prêché dans le désert qu'en essayant de persuader une femme de renoncer à son désir de pénis. Sigmund Freud (1856-1939) … 'Y+sciencesDenis Poisson La vie n'est bonne qu'à deux choses : Découvrir les mathématiques et enseigner les mathématiques. Denis Poisson ‚[… )„i-sciencesMartin Gardner Trivial, tout le monde s'en fout, on a pas besoin de preuve (ex : j'ai un kilo de plomb dans mon labo) Étonnant, demande une preuve (ex : j'ai un kilo d'or dans mon labo, j'ai vu la foudre en boule) Foutaise, je veux une méga-preuve (ex : j'ai un kilo d'einsteinium dans mon labo, j'ai vu la vierge) Martin Gardner ´cµ&´o…5{9sciencesCarl Friedrich Gauss Rien n'est fini si quelque chose est resté inachevé. Carl Friedrich Gauss …519sciencesCarl Friedrich Gauss Lorsqu'un bel édifice est achevé il faut faire disparaître les échafaudages. Carl Friedrich Gauss ƒ*…5…o9sciencesCarl Friedrich Gauss Le problème de la distinction entre nombres premiers et nombres composés, et celui de la décomposition d'un nombre en produit de facteurs premiers sont les plus importantes et les plus utiles de toute l'arithmétique. [...] L'honneur de la science semble exiger qu'on cultive avec zèle tout progrès dans la solution de ces élégantes et célèbres questions. Carl Friedrich Gauss … 5M9sciencesCarl Friedrich Gauss La mathématique est la reine des sciences, et l'arithmétique est la reine des mathématiques. Carl Friedrich Gauss #º—#q…'SssciencesHideki Yukawa Par essence, la nature est simple. Hideki Yukawa, Tableau à l'université de Moscou ‚…'ƒMSsciencesEdmond Goblot Les mathématiques n'ont pas besoin pour être vraies que leurs objets soient réels... Le mathématicien construit, sans autre instrument que sa pensée, une science dont les objets n'ont de réalité que dans sa pensée. Edmond Goblot, Traité de logique „B…5ˆ9sciencesCarl Friedrich Gauss Selon ma conviction la plus intime, la science de l'espace occupe a priori dans le système de nos connaissances une autre position que la théorie des grandeurs pures ; il manque à notre connaissance de celle-là cette conviction totale de sa nécessité qui est propre à celle-ci, nous devons reconnaître avec humilité que, si le nombre n'est que produit de notre esprit, l'espace a également une réalité hors de notre esprit, réalité à laquelle nous ne pouvons prescrire ses lois complètement à priori. Carl Friedrich Gauss ãOv'ã‚@…-ƒa{sciencesNicolas Copernic Il n'est en réalité même pas nécessaire que ces hypothèses soient vraies, ni même qu'elles soient vraisemblables ; il suffit que les résultats des calculs qu'elles permettent soient en harmonie avec les phénomènes observés. Nicolas Copernic, De revolutionibus orbium coelestium L…a#sciencesJohn Mill La logique est 'la science de la preuve'. John Mill U…-‚M9sciencesArthur Eddington Toutes les autorités paraissent s'être mises d'accord sur le fait qu'à la base, de tout dans le monde physique se trouve la formule mystique qp-pq=ih/2Pi. Sir Arthur Eddington -…-}9sciencesArthur Eddington En 1911, Rutherford a introduit le plus grand changement dans nos idées sur la matière depuis le temps de Démocrite. Sir Arthur Eddington ¨ù9¨ …/WsciencesBenoit Mandelbrot Les fractales ont le pouvoir d'attirer les foules de façon spontanée. Benoît Mandelbrot, Pour la science <…+‚#3sciencesEvariste Galois La science est l'oeuvre de l'esprit humain, qui est destiné plutôt à étudier qu'à connaître, à chercher qu'à trouver la vérité. Galois, Évariste „…'‡UsciencesStephan Zweig [...] il ne contenait que les diagrammes [...] de parties célèbres... c'était [...] une sorte d'algèbre incompréhensible [...]. Mais peu à peu, je compris que les lettres a, b, c, désignaient les lignes longitudinales, les chiffres de 1 à 8, les transversales, et que ces coordonnées permettaient d'établir la position de chaque pièce au cours de la partie ; ces représentations purement graphiques étaient donc une sorte de langage. Stephan Zweig, Le joueur d'échecs •mþ3•…)a3sciencesReine Victoria (A Darwin qui lui expliquait que l'homme descendait du singe) Mon Dieu, pourvu que cela ne se sache pas ! La reine Victoria G…!‚O'sciencesAndre Weil Si la logique est l'hygiène du mathématicien, ce n'est pas elle qui lui fournit sa nourriture ; le pain quotidien dont il vit, ce sont les grands problèmes. André Weil l…!'sciencesAndre Weil - Puis-je vous poser une question stupide ? - Vous venez de le faire. André Weil ƒ…!…_'sciencesAndre Weil Tout mathématicien digne de ce nom a déjà connu, parfois seulement à de rares intervalles, cet état d'excitation lucide où les pensées s'enchaînent comme par miracle... À la différence du plaisir sexuel, celui-ci peut durer plusieurs heures, voire plusieurs jours. Qui l'a connu en désire le renouvellement mais il est impuissant à le provoquer. André Weil aôma‚…!9ƒ#=sciencesJoachim Charles Hitzke L'humanité devrait interpeller ses scientifiques et décideurs et ces derniers devraient éclairer simplement l'humanité pour savoir quel monde nous voulons pour nous et les générations futures. Joachim Charles Hitzke ƒ… 9…=sciencesJoachim Charles Hitzke La science (comme la chimie) est de nos jours internationale et mondiale; les communications, les informations, les échanges de biens ainsi que la pollution franchissent les frontières et inondent notre globe. Ceci implique une solidarité mondiale croissante ou des choix au niveau mondial. En sommes-nous conscients ? Joachim Charles Hitzke ‚…?ƒYsciencesAntoine Laurent Lavoisier ... Je me suis imposé la loi de ne procéder jamais que du connu à l'inconnu, de ne déduire aucune conséquence qui ne dérive immédiatement des expériences et des observations ... Antoine-Laurent Lavoisier, 1743-1794 ý\ý‚[…#9„I=sciencesJoachim Charles Hitzke L'histoire et les besoins de communication dans les domaines des sciences et techniques (comme d'ailleurs dans le commerce, la diplomatie...) au niveau mondial, ont contribué à rehausser une langue au premier plan et qu'il importe donc de connaître : c'est l'anglo-américain. Joachim Charles Hitzke ƒ …"9…S=sciencesJoachim Charles Hitzke De nos jours la chimie est déterminante pour notre bien-être comme pour notre milieu. Nous avons un besoin urgent de chimistes et scientifiques ayant une vue d'ensemble, un bon savoir - faire et une éthique responsable vis à vis de l'homme et de ce fait aussi vis à vis du monde animal et végétal, le nature formant un ensemble interdépendant. Joachim Charles Hitzke 0É®,“0`…(3IOsciencesMarcellin Berthelot La chimie créée ses objets. Marcellin Berthelot (1827-1907) …'%e)sciencesImre Lakatos En sciences, on trouve d'abord et on cherche ensuite. Il n'y a pas de fait en soi mais des faits observés. Imre Lakatos …&-)1sciencesOliver Heavyside Une série est divergente, alors nous pouvons faire quelque chose avec elle. Oliver Heavyside ‚…%'ƒ sciencesGottlob Frege L'idée que chacun se fait du nombre un, quelle qu'elle soit, doit être soigneusement distinguée du nombre un, comme les idées de la lune doivent être distinguées de la lune elle-même. Gottlob Frege, Les lois de base de l'arithmétique, 1893 ‚3…$9ƒy=sciencesJoachim Charles Hitzke Connaître une langue étrangère, c'est accéder à une autre civilisation, une autre manière de penser, contribuer à la paix par la compréhension et le dialogue; c'est aussi s'offrir des possibilités économiques et de loisirs nouveaux. Joachim Charles Hitzke ©–©…i…*+ŠYWsciencesRaymond Queneau À 12 h 17 dans un autobus de la ligne S, long de 10 mètres, large de 2,1, haut de 3,5, à 3 km 600 de son point de départ, alors qu'il était chargé de 48 personnes, un individu du sexe masculin, âgé de 27 ans 3 mois 8 jours, taille 1 m 72 et pesant 65 kg et portant sur la tête un chapeau haut de 17 centimètres, dont la calotte était entourée d'un ruban long de 35 centimètres, interpelle un homme âgé de 48 ans 4 mois 3 jours, taille 1 m 68 et pesant 77 kg, au moyen de quatorze mots dont l'énonciation dura 5 secondes et qui faisait allusion à des déplacements involontaires de 15 à 20 millimètres. Il va ensuite s'asseoir à quelques 2 m 10 de là... Raymond Queneau, Exercices de style g…)+/sciencesRaymond Queneau Le zéro est la plus belle invention de l'esprit humain. Raymond Queneau n€ n…-'?UsciencesDavid Hilbert J'ai toujours pensé qu'il n'avait pas assez d'imagination pour devenir mathématicien ! mathématiques pour la poésie r…,%!'sciencesDennis Gabor L'avenir ne peut être prédit, mais les avenirs peuvent être inventés. Denis Gabor „|…++ˆWsciencesRaymond Queneau Dans un parallélépipède rectangle se déplaçant le long d'une ligne droite d'équation 84x + S = y, un homoïde A présentant une calotte sphérique entourée de deux sinusoïdes, au dessus d'une partie cylindrique de longueur l > n, présente un point de contact avec un homoïde trivial B. Démontrer que ce point de contact est un point de rebroussement. Si l'homoïde A rencontre un homoïde homologue C, alors le point de contact est un disque de rayon r > l. Déterminer la hauteur h de ce point de contact par rapport à l'axe vertical de l'homoïde A... Raymond Queneau, Exercices de style «t²*s«p…3'+sciencesDavid Hilbert Personne ne nous expulsera du paradis que Cantor a créé pour nous. David Hilbert R…2']+sciencesDavid Hilbert Nous devons savoir. Nous allons savoir. David Hilbert 3…1'‚+sciencesDavid Hilbert Je ne vois pas ce que le sexe de la candidate a à voir avec la question. Après tout, nous sommes pas dans un établissement de bains. David Hilbert …0'?+sciencesDavid Hilbert Contrairement à Kronecker, pour fonder les mathématiques, je n'ai pas besoin de Dieu. David Hilbert >…/'‚3+sciencesDavid Hilbert Si les axiomes, posés arbitrairement, ne se contredisent pas entre eux, par cela même ils sont vrais et existent les objets qu'ils définissent. David Hilbert ….'G+sciencesDavid Hilbert Toutes les frontières, surtout nationales, sont contraires à la nature des mathématiques. David Hilbert Ä\›…8';+sciencesEmmanuel Kant La théorie est absurde dans la pratique et la pratique est aveugle sans la théorie. Emmanuel Kant =…7']sciencesDavid Hilbert Au lieu de points, de droites et de plans, on pourrait tout aussi bien employer les mots tables, chaises et vidrecomes. David Hilbert ; Congrès de Paris 1900 #…6'7qsciencesDavid Hilbert Comme toute science, la mathématique ne peut être construite sur la seule logique. David Hilbert, Les fondements des mathématiques =…5'kqsciencesDavid Hilbert En mathématiques, les objets que nous examinons sont des signes qui pour nous sont clairs et reconnaissables. David Hilbert, Les fondements des mathématiques ‚8…4'ƒyYsciencesDavid Hilbert L'infini a de tout temps remué le coeur des hommes plus profondément que n'importe quelle question ; l'infini a stimulé et fécondé la raison comme peu d'autres idées ; mais l'infini plus que tout autre concept demande à être éclairé. David Hilbert, À propos de l'infini Ý-ÚI—Ý6…=%[usciencesJean Rostand La vérité scientifique n'arrive d'ordinaire au grand nombre que lorsque elle a cessé d'être vraie. Jean Rostand (1894-1977), Pensées d'un biologiste .…<%OqsciencesJean Rostand Si elle n'a pas réponse à tout, peut être la science, du moins, aura-t-elle remède à tout. Jean Rostand (1894-1977), Carnet d'un biologiste …;%=AsciencesJean Rostand La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. Jean Rostand (1894-1977) P…:U9sciencesMax Born La vraie science est philosophique. Max Born (1882-1970) O…9/‚E3sciencesWerner Heisenberg Selon la mécanique quantique, il n'est pas possible, même en principe, d'en avoir assez sur le présent pour proposer une prédiction complète du futur. Werner Heisenberg ŒðŒ…@)Q-sciencesJoseph Fourier L'étude approfondie de la nature est la source la plus féconde des découvertes mathématiques. Joseph Fourier M…?%‚ qsciencesJean Rostand Je croyais qu'un savant était toujours un homme qui cherche une vérité, alors que c'est souvent un homme qui vise une place. Jean Rostand (1894-1977), Carnet d'un biologiste ‚ …>%ƒ qsciencesJean Rostand Il est malaisé d'imaginer à quel point, d'ordinaire, un savant se désintéresse de l'oeuvre d'un autre savant si celui-ci n'est pas un maître qui le protège ou un élève qui l'honore. Jean Rostand (1894-1977), Carnet d'un biologiste eÀ9…C3‚9sciencesClaude Levi Strauss La ressemblance n'existe pas en soi : elle n'est qu'un cas particulier de la différence, celui où différence tend vers zéro. Claude Lévi-Strauss !…B3_9sciencesClaude Levi Strauss Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses, c'est celui qui pose les vraies questions. Claude Lévi-Strauss ƒ…A)…a-sciencesJeffrey Hughes De l'atome au noyau, du noyau aux particules, la physique de ce siècle a effectué une abrupte plongée vers l'infiniment petit. Ses instruments ont, eux, connu la progression inverse : de plutôt petits, ils sont devenus géants. C'est au cours des années trente que de nouveaux moyens techniques ont fait éclater les murs des laboratoires de physiques. Jeffrey Hughes döfdƒ~…F!‡ WsciencesNiels Bohr J'ai essayé d'expliquer à ces philosophes l'interprétation de la théorie quantique. Après mon exposé, il n'y a eu ni opposition ni questions difficiles ; mais je dois avouer que c'est précisément cela qui m'a le plus choqué. Car si, de prime abord, on n'est pas horrifié par la théorie quantique, on ne l'a certainement pas comprise. Probablement mon exposé était-il si mauvais que personne n'a compris de quoi il était question. La Partie et le tout, Souvenirs …E!msciencesNiels Bohr Les contraires ne sont pas contradictoires, mais complémentaires. Niels Bohr, Tableau à l'université de Moscou ‚…D3‚sosciencesClaude Levi Strauss Peut-être découvrirons-nous un jour que la même logique est à l'oeuvre dans la pensée mythique et dans la pensée scientifique, et que l'homme a toujours pensé aussi bien. Claude Lévi-Strauss, Anthropologie structurale @o@†+…H%‹aYsciencesGeorge Boole Toutes les opérations du langage en tant qu'instrument du raisonnement peuvent se conduire dans un système de signes composé des éléments suivants : 1) Des symboles littéraux tels que x, y, etc. représentant les choses en tant qu'objets de nos conceptions. 2) Des signes d'opérations tels que +, -, ×, qui traduisent les opérations de l'esprit par lesquelles les conceptions des choses sont combinées ou séparées de manière à former de nouvelles conceptions comprenant les mêmes éléments. 3) Le signe d'identité =. Et ces symboles logiques voient leur usage soumis à des lois déterminées, qui en partie s'accordent et en partie ne s'accordent pas avec les lois et symboles correspondants dans la science de l'algèbre. George Boole, Les lois de la pensée …G#Y'sciencesAnko Jansen Il y a deux sortes de diplômés : ceux qui ont appris à apprendre et ceux qui ont appris à penser. Anko Jansen µ‘®µu…K+‚YosciencesMaurice Thirion L'objet mathématique serait un mixte, à la fois dépendant de son concept et, en même temps, l'excédant de beaucoup dans une dimension opératoire qu'il suscite. Maurice Thirion, Les mathématiques et le réel _…J+‚-osciencesMaurice Thirion L'être que le mathématicien étudie est une relation. Quand l'Être devient une relation, la possibilité du sens est instaurée pleinement. Maurice Thirion, Les mathématiques et le réel ‚k…I+„EosciencesMaurice Thirion Comment les théories mathématiques ont-elles ce pouvoir d'enserrer la marche des phénomènes avec tant de précision et même de l'anticipation ? Ce qui est mathématique peut être envisagé comme instrument mais aussi parfois comme un comportement de la texture même du monde. Maurice Thirion, Les mathématiques et le réel ´Ÿ´g…M-‚y1sciencesPierre De Fermat Aussitôt que deux quantités inconnues apparaissent dans une ultime égalité, il y a un lieu et le point terminal de l'une des deux quantités décrit une ligne droite ou courbe. Pierre de Fermat ‚]…L-„e1sciencesPierre De Fermat Il est impossible d'écrire un cube comme somme de deux cubes, une puissance quatrième comme somme de deux puissances quatrièmes et ainsi de suite, excepté pour la puissance 2. J'ai trouvé une démonstration merveilleuse, mais la marge de ce livre est trop petite pour qu'elle puisse y tenir. Pierre de Fermat ™6ᙂD…P1„ SsciencesJean Louis Boursin On connaît la frayeur de ce malade qui, sur le point de subir une intervention chirurgicale, demande : - Docteur, combien a-t-on de chances de se tirer de là ? - 99 pour cent. - Et vous avez déjà réussi beaucoup d'opérations comme celle-là ? - 99. probabilités et leurs usages R…OusciencesEuclide Il n'existe pas de voie royale vers la géométrie. Euclide ƒF…N-† [sciencesLeonard De Vinci Et si la géométrie réduit toute surface entourée de lignes à la figure du carré, et tout corps à la figure du cube ; si l'arithmétique fait de même avec ses racines cubes et carrées ; ces deux sciences se contentent de traiter de la quantité continue et discontinue, mais ne s'intéressent pas à la qualité, qui est beauté des oeuvres de la nature et ornement du monde. Leonard de Vinci, Traité de peinture <sR¸<y…U+emsciencesOswald Spengler Toute théorie atomique [...] est un mythe. Oswald Spengler, Der Untergang des Abendlandes …T+msciencesOswald Spengler Il y a plusieurs mondes numériques parce qu'il y a plusieurs cultures. Oswald Spengler, Der Untergang des Abendlandes ƒ:…S%…YsciencesIsaac Newton Une quantité qui est devenue la plus grande ou la moindre qu'il se peut, n'augmente ni ne diminue, c'est à dire, ne flue ni en avant ni en arrière dans cet instant ; car si elle augmente, c'est une marque qu'elle était plus petite et que tout à l'heure elle va être plus grande qu'elle n'était, ce qui est contre la supposition, et c'est le contraire si elle diminue. Isacc Newton ; Méthode des fluxions `…R%m9sciencesCarlo Rubbia Rien n'est plus utile que la recherche inutile. Carlo Rubbia (1934-) …Q[!sciencesPhilolaos Tout ce qu'on peut connaître a un nombre. Sans le nombre, nous ne comprenons ni ne connaissons rien. Phiolaos #í)°Ç# …Z)q/sciencesRene Descartes Les interrelations entre l'algèbre et la géométrie deviennent plus intelligibles par l'usage des coordonnées. René Descartes e…Y)‚{/sciencesRene Descartes Les mathématiques ont des inventions très subtiles et qui peuvent beaucoup servir, tant à contenter les curieux qu'à faciliter tous les arts et à diminuer le travail des hommes. René Descartes v…X) AsciencesRene Descartes Les mathématiques sont la science de l'ordre et de la mesure. René Descartes, Regulae @…W)‚]sciencesRene Descartes Diviser chacune des difficultés en autant de parcelles qu'il se pourrait et qu'il serait requis pour les mieux résoudre. René Descartes, Discours de l'analyse ‚…V+ƒmsciencesOswald Spengler Dans toute les sciences, aussi bien pour ce qui est du but que pour ce qui est du matériau, l'homme se raconte lui-même. L'expérience scientifique est une connaissance de soi intellectuel. Oswald Spengler, Der Untergang des Abendlandes ““„i…[)ˆQasciencesRene Descartes Si la question peut être résolue par la géométrie ordinaire, c'est à dire en ne se servant que de lignes droites et circulaires tracées sur une superficie plate, alors, lorsque la dernière équation aura été entièrement démêlée, il n'y restera tout au plus qu'un carré inconnu... Et lors cette racine, ou ligne inconnue se trouve aisément... Mais je m'arrête point à expliquer ceci plus en détail, à cause que je vous ôterais le plaisir de l'apprendre vous-même, et l'utilité de cultiver votre esprit en vous exerçant. René Descartes, Discours de la méthode ÍuÂÍq…^)‚aasciencesRene Descartes de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle ; c'est-à-dire d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention. René Descartes, Discours de la méthode /…])]asciencesRene Descartes Je me plaisais surtout aux mathématiques, à cause de la certitude et de l'évidence de leurs raisons. René Descartes, Discours de la méthode ƒ…\)… asciencesRene Descartes Il nous reste à examiner les nombreuses acceptions des mots « analyse » et « synthèse » qui se rapportent à des enchaînements d'arguments, à « ces longues chaînes de raisons, toutes simples et faciles, dont les géomètres ont coutume de se servir pour parvenir à leurs plus difficiles démonstrations. » René Descartes, Discours de la méthode *7£à3*‚…c%ƒ-AsciencesKarl Pearson Le mathématicien, emporté par son courant de symboles traitant de vérités purement formelles, peut cependant obtenir des résultats d'une importance infinie pour notre description de l'univers physique. Karl Pearson (1857-1936) )…b%uAsciencesKarl Pearson Partout où l'esprit humain a la moindre possibilité de connaître, il y a un problème légitime pour la science. Karl Pearson (1857-1936) ?…a-‚)1sciencesJacques Hadamard Que l'élève soit capable de construire par lui-même des raisonnements, des démonstrations de théorèmes ou des solutions de problèmes. Jacques Hadamard …`-K1sciencesJacques Hadamard Le plus court chemin entre deux vérités dans le domaine réel passe par le domaine complexe. Jacques Hadamard E…_)‚ ]sciencesRene Descartes La manière de démontrer est double : l'une se fait par l'analyse ou résolution, et l'autre par la synthèse ou composition. René Descartes, Secondes réponses... ÍЖÍA…gI%sciencesRene Thom Prédire n'est pas expliquer. Réne Thom …f asciencesRene Thom Ce qui limite le vrai n'est pas le faux, c'est l'insignifiant. René Thom, Prédire n'est pas expliquer ‚6…e„-)sciencesRene Thom Une démonstration d'un théorème (T) peut se définir comme un chemin qui, partant de propositions empruntées au tronc commun et de ce fait intelligibles par tous, conduit par étapes successives à une situation psychologique telle que (T) apparaît comme évidente. toujours ‚,…d„%sciencesRene Thom On n'a pas, je pense, tiré de l'axiomatique hilbertienne la leçon qui s'en dégage, c'est celle-ci : on n'accède à la rigueur absolue qu'en éliminant la signification [...]. Mais s'il faut choisir entre rigueur et sens, je choisirai sans hésitation le sens. Réne Thom O¬O„Y…i+ˆ;UsciencesJohannes Kepler Mon but est de montrer que la machine des cieux n'est pas une sorte d'être vivant et divin, mais une sorte de mouvement d'horlogerie (et qui pense à une horloge a une âme attribue à l'ouvrage la gloire de l'artisan), en ceci qu'à peu près tous les multiples mouvements sont causés par une force matérielle, magnétique très simple, de même que tous les mouvements de l'horloge sont causés par un simple poids. Et je fais voir aussi comment ces causes physiques doivent recevoir une expression numérique et géométrique. Johannes Kepler, Lettre à Herwart ‚P…h„e%sciencesRene Thom Peut-on, dans un paysage de phénomènes, reconnaître un objet ou une chose si l'on n'en a pas préalablement le concept ? Si l'on n'a pas le concept d'un objet, on ne le reconnaîtra pas... La possibilité de reconnaître un être en général est toujours subordonnée à une conceptualisation. Réne Thom ß¼aß…lywsciencesBuffon La seule vraie science est la connaissance des faits. George-Louis Leclerc dit Buffon, Histoire naturelle X…kSOsciencesBuffon Le génie est une longue patience. George-Louis Leclerc dit Buffon ‚@…j+„//sciencesJohannes Kepler La géométrie a deux grands trésors, le premier est le théorème de Pythagore, le deuxième la division d'une ligne selon le partage en moyenne et extrême raison ; nous pouvons comparer le premier à une mesure d'or et contempler le deuxième tel un bijou précieux. Johannes Kepler D²úD2…o'qUsciencesMarcel Pagnol Le volume de la sphère Quoi que l'on puisse faire, Est égal à 4/3 × PI × R^3... La sphère fut-elle de bois. Marcel Pagnol, Le temps des amours 4…n'uUsciencesMarcel Pagnol La circonférence est fière D'être égale à 2 x PI x R ; Et le cercle est tout joyeux D'être égal à PI x R². Marcel Pagnol, Le temps des amours „J…m'ˆK+sciencesLeon Lederman La dame dans l'audience était têtue. Avez-vous jamais vu un atome ? insistait-elle... Ma réponse à cette épineuse question commence toujours par une tentative de généraliser le mot voir... Finalement en désespoir de cause, je demande: Avez- vous jamais vu le Pape ? Oui, bien sûr, est la réponse habituelle. Je l'ai vu à la télévision. Vraiment ? Ce que la dame a vu était un jet d'électrons frappant le phosphore étalé sur la face interne d'un écran en verre. Mon évidence pour l'atome, ou le quark, est juste aussi bonne. Leon Lederman /oÇHž$—/e…v-sciencesGaston Bachelard On ne peut rien fonder sur l'opinion : il faut d'abord la détruire. …u-_sciencesGaston Bachelard Le réel n'est jamais « ce qu'on pourrait croire » mais il est toujours ce qu'on aurait dû penser... w…t-;sciencesGaston Bachelard Une expérience scientifique est une expérience qui contredit l'expérience commune. &…s-‚sciencesGaston Bachelard En général, l'esprit doit se plier aux conditions du savoir. Il doit créer en lui une structure correspondant à celle du savoir. |…r-#1sciencesGaston Bachelard La rigueur ne peut provenir que d'une correction radicale de l'intuition. Gaston Bachelard $…q1k5sciencesErwin Schroedinger Si vous ne pouvez, à la longue, faire savoir à tout le monde ce que vous avez fait, c'est que ça vaut rien. Erwin Schrödinger …p1w}sciencesErwin Schroedinger Si seulement je connaissais plus de mathématiques ! Erwin Schrödinger, Lettre à Willy Wien du 27.12.1925 ‘£ ªý ‘ …|!msciencesPaul Dirac Toute loi physique doit être empreinte de beauté mathématique. Paul Dirac, Tableau à l'université de Moscou Y…{!‚u%sciencesPaul Dirac Une théorie mathématiquement belle a plus de chance d'être correcte qu'une théorie inélégante, même si cette dernière décrit correctement les résultats expérimentaux. Paul Dirac )…z!‚%sciencesPaul Dirac Dieu est un mathématicien de tout premier ordre, et il a utilisé des mathématiques très élaborées pour construire l'Univers. Paul Dirac \…y+i/sciencesRichard Feynman Personne ne comprend la mécanique quantique. Richard Feynman …x-ysciencesGaston Bachelard Quand il se présente à la culture scientifique, l'esprit est même très vieux, car il a l'âge de ses préjugés. Z…w-sciencesGaston Bachelard Rien ne va de soi. Rien d'est donné. Tout est construit. | \ú|{†+1#sciencesGalileo Galilei Nos discussions doivent porter sur le monde sensible, pas sur un monde de papier. monde ‚^…+„=]sciencesGalileo Galilei Rappelons-nous que nous traitons d'infinis et d'indivisibles, inaccessibles à notre entendement fini, les premiers à cause de leur immensité, les seconds à cause de leur petitesse. Pourtant nous constatons que la raison humaine ne peut s'empêcher de sans cesse y revenir. concernant deux sciences nouvelles +…~+‚/sciencesGalileo Galilei Le livre de la nature est écrit en langage mathématique et quiconque prétend le lire doit d'abord apprendre ce langage. Galileo Galilei q…}+ƒ/sciencesGalileo Galilei J'ai été de ce fait soupçonné véhément d'hérésie, c'est-à-dire d'avoir maintenu et cru que le soleil est au centre du monde et immobile, et que la Terre n'est pas au centre et se meut. Galileo Galilei è‚e†/„o5sciencesEdouard Claparede Un enfant ayant demandé à sa bonne : pourquoi les trottoirs sont-ils dur ? Celle-ci lui ayant répondu ; parce que tous les trottoirs sont durs, il a considéré la chose comme expliquée. Expliquer pour l'enfant comme pour l'adulte c'est faire rentrer un cas particulier dans une règle générale. expérimentale ‚)†+ƒ?qsciencesGalileo Galilei [Il appartient aux astronomes] d'étudier en tout premier lieu, et par l'observation, la véritable constitution de l'Univers, puisque cette constitution existe, et ce, de manière unique, réelle et incontestable. Galileo Galilei, Lettres sur les taches solaires g†+‚;qsciencesGalileo Galilei Les noms et les attributs doivent s'accommoder à l'essence des choses, et non l'essence aux noms ; car d'abord furent les choses et ensuite les noms. Galileo Galilei, Lettres sur les taches solaires ªcÄþ•ªg†-‚WSsciencesBertrand Russell Une théorie physique consiste à coller une théorie mathématique sur un morceau de réalité... On s'intéresse à ces idéalisations parce qu'elles sont utiles. Bertrand Russell, Hasard et chaos f†-y1sciencesBertrand Russell L'intuition n'a rien à voir avec l'infiniment petit. Bertrand Russell B†-‚/1sciencesBertrand Russell Dans un village, un barbier rase les gens qui ne se rasent pas eux-mêmes et seulement ceux-là. Question : le barbier se rase-t-il lui-même ? Bertrand Russell †-a1sciencesBertrand Russell Les mathématique sont la seule science où on ne sait pas de quoi on parle ni si ce qu'on dit est vrai. Bertrand Russell †/msciencesEdouard Claparede L'intelligence est la capacité de résoudre... des problèmes nouveaux. Edouard Claparède, L'éducation fonctionnelle Ý•OÝo† +g[bande dessinéeSpirou Two beer or not two beer, zat is ze question M. Megot, Prof de gym du Petit Spirou ‚B† 5„QsciencesMarquis De Condorcet L'enseignement des mathématiques a pour objet de former les facultés intellectuelles des élèves... Après en avoir démontré les besoins et les motifs, on donnera à l'élève l'idée de les chercher et presque le moyen de les trouver lui-même. Marquis de Condorcet (1743-1794) † +=sciencesAdrien Legendre La géométrie est une science qui a pour objet la mesure de l'étendue. Andrien Marie Legendre e† -‚K[sciencesBertrand Russell Toute connaissance accessible doit être atteinte par des voies scientifiques ; ce que la science ne peut pas découvrir, l'humanité ne peut pas le savoir. Bertrand Russell, Science et religion kzòIkZ†++‚CAbande dessinéePhilippe Geluck Pour traverser le Chili du nord au sud, on prend le train. Et selon qu'on veut la traverser d'est en ouest ou d'ouest en est, On descend voie 1 ou voie 2. Philippe Geluck, Le chat %†++YAbande dessinéePhilippe Geluck Tomber en panne sèche a un avantage : C'est moins lourd a pousser que si le réservoir était plein. Philippe Geluck, Le chat †++Sbande dessinéePhilippe Geluck J'ai fait un test de QI, les résultats étaient négatifs. Philippe Geluck, Le chat, Le Chat †++Abande dessinéePhilippe Geluck Il ne faut jamais dire : Fontaine, ... Dites: Patron, un Muscadet ! Philippe Geluck, Le chat {† ++‚sSbande dessinéePhilippe Geluck Des mauvaises langues diront que James Dean était petit. N'empêche que petit ou grand, c'est bien triste, à 24 ans, ... de s'écraser sur un Bonsai au volant de sa Dinky Toys. Philippe Geluck, Le chat, Le chat 3n°uõ3>†++‚ Abande dessinéePhilippe Geluck Placée sur un table à la manière d'une boussole, une horloge indique le nord 24 fois par jour. C'est plus qu'il n'en faut ! Philippe Geluck, Le chat }†++ Abande dessinéePhilippe Geluck Je ne suis pas con, je fais de la rétention d'intelligence ! Philippe Geluck, Le chat †++'Abande dessinéePhilippe Geluck Les écologistes réclament une voiture propre. ... Les imbéciles frottent. Philippe Geluck, Le chat '†++]Abande dessinéePhilippe Geluck Plus mon cigare raccourcit, plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis. Philippe Geluck, Le chat :†++‚Abande dessinéePhilippe Geluck Certaines zones de pêche commencent a être tellement polluées par les hydrocarbures qu'on y pêche des turbots diesels. Philippe Geluck, Le chat †+++Abande dessinéePhilippe Geluck Après une heure de gym, je me sens mieux ; Les autres aussi me sentent mieux. Philippe Geluck, Le chat ˆTˆ÷‚ˆ†++3Abande dessinéePhilippe Geluck Un artiste qui plaît à tout le monde, ça deplaît à certains. Paradoxal, non ? Philippe Geluck, Le chat a†++SAbande dessinéePhilippe Geluck Plus je grossis, plus je m'aigris. Philippe Geluck, Le chat r†++uAbande dessinéePhilippe Geluck Se suicider, c'est essayer de mourir de son vivant. Philippe Geluck, Le chat †++)Abande dessinéePhilippe Geluck Si je pouvais choisir le jour de ma mort, je choisirais plutôt le lendemain. Philippe Geluck, Le chat H†++‚Abande dessinéePhilippe Geluck J'ai inventé la montre à deux cadrans : Le premier donne l'heure qu'il est, le deuxième nous dit quelle heure il sera dans une heure. Philippe Geluck, Le chat (†++_Abande dessinéePhilippe Geluck Si on veut dessiner la louve romaine, il faut faire la gueule, faire la queue et lui faire deux enfants. Philippe Geluck, Le chat Z³ 6‚†"++ƒEAbande dessinéePhilippe Geluck La différence entre l'amour et l'argent, c 'est que si on partage son argent, il diminue. Tandis que si on partage son amour, il augmente. L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du pognon. Philippe Geluck, Le chat O†!++‚-Abande dessinéePhilippe Geluck Quelqu'un qui dit des choses vraiment intéressantes, on l'écoute, même quand il ne dit rien. Quand un muet est con, cela ne se remarque pas. Philippe Geluck, Le chat &† ++[Abande dessinéePhilippe Geluck Il paraît que notre cerveau ne fonctionne qu'à 50 % de ses capacités. Je ne le crois qu'à moitié. Philippe Geluck, Le chat #†++UAbande dessinéePhilippe Geluck Il y a quelqu'un sans qui tout ce que j'ai fait jusqu'à présent n'aurait pas été possible: MOI. Philippe Geluck, Le chat "†++SAbande dessinéePhilippe Geluck Vaut-il mieux parler bêtement de choses intelligentes ou parler intelligemment de choses bêtes ? Philippe Geluck, Le chat X9¡âXA†'++‚Abande dessinéePhilippe Geluck Il y a malgré tout un avantage à tomber en panne sèche. C'est que c'est moins lourd à pousser que si le réservoir est plein. Philippe Geluck, Le chat A†&++‚Abande dessinéePhilippe Geluck Pour devenir officier, il faut avoir été sous-officier. Pour devenir marin, il n'est pas nécessaire d'avoir été sous- marin. Philippe Geluck, Le chat ;†%++‚Abande dessinéePhilippe Geluck Dans ce monde de profit qui est le nôtre, l'argent est roi. Tout se monnaie. Tout se paye. Seule la violence est gratuite. Philippe Geluck, Le chat †$++7Abande dessinéePhilippe Geluck Il n'est pas nécessaire d'être gros pour être un gros con. Il suffit d'être con. Philippe Geluck, Le chat C†#++‚Abande dessinéePhilippe Geluck Un journal coupé en morceau, ça n'intéresse aucune femme. Par contre, une femme coupée en morceau, ça intéresse les journaux. Philippe Geluck, Le chat x }Íx"†,++SAbande dessinéePhilippe Geluck Contrairement aux chasseurs qui, eux, ne sont pas des lapins, les pollueurs, eux sont des ordures. Philippe Geluck, Le chat +†+++eAbande dessinéePhilippe Geluck Plus mon cigare raccourcit et plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis ! Philippe Geluck, Le chat ,†*++gAbande dessinéePhilippe Geluck Si les moustiques étaient des abeilles, ils ramèneraient du sang à la ruche et la reine ferait du boudin. Philippe Geluck, Le chat †)++!Abande dessinéePhilippe Geluck Les animaux se lavent en se léchant, sauf les hérissons et les oursins. Philippe Geluck, Le chat r†(++‚sAbande dessinéePhilippe Geluck Allez donc faire comprendre à des élèves que l'enseignement primaire n'est pas primaire, que le secondaire est loin d'être secondaire et que le supérieur est parfois moyen. Philippe Geluck, Le chat ‘H¸ ‘v†1++}Abande dessinéePhilippe Geluck Si les lentilles vous font péter, portez des lunettes. Philippe Geluck, Le chat w†0++‚}Abande dessinéePhilippe Geluck La différence entre un artiste et une paire de chaussures, c'est que l'artiste doit pouvoir partir avant de lasser tandis que les chaussures, il vaut mieux les lacer avant de partir. Philippe Geluck, Le chat /†/++mAbande dessinéePhilippe Geluck Savez-vous quel est le point commun entre un robot et une sauce napolitaine ? Ils sont tous les deux automates. Philippe Geluck, Le chat †.++'Abande dessinéePhilippe Geluck Je suis content de ma bagnole. Peut-on appeler ça de l'auto-satisfaction ? Philippe Geluck, Le chat 4†-++wAbande dessinéePhilippe Geluck Devenez veilleur de nuit (cours du soir), pilote de course (cours accélérés), facteur (cours par correspondance). Philippe Geluck, Le chat (? }©(~†7++ Abande dessinéePhilippe Geluck Sur la route, j'ai deux grands principes : prudence, prudence. Philippe Geluck, Le chat P†6++‚/Abande dessinéePhilippe Geluck Des chaussures neuves font souvent scouic scouic quand on marche. Des vieilles chaussures aussi, à condition de marcher sur des bébés souris. Philippe Geluck, Le chat †5++'Abande dessinéePhilippe Geluck Pour être le meilleur, il suffit parfois que les autres soient moins bons. Philippe Geluck, Le chat †4++ Abande dessinéePhilippe Geluck L'inventeur de l'escalier habitait sûrement au premier étage. Philippe Geluck, Le chat ,†3++gAbande dessinéePhilippe Geluck Il y déjà eu l'an 2000. En 2000 avant Jésus-Christ, mais à l'époque personne ne s'en est rendu compte. Philippe Geluck, Le chat =†2++‚ Abande dessinéePhilippe Geluck Un chef d'orchestre a son utilité. C'est quand il arrête de remuer les bras que les sourds savent qu'ils peuvent applaudir. Philippe Geluck, Le chat Ä´:uÃ.†<++kAbande dessinéePhilippe Geluck Si on payait mieux les bénévoles, ça donnerait peut-être envie à plus de gens de travailler gratuitement. Philippe Geluck, Le chat A†;++‚Abande dessinéePhilippe Geluck Un groupe de loups, c'est une horde. Un groupe de vaches, c'est un troupeau. Un groupe d'hommes, c'est souvent une bande de cons. Philippe Geluck, Le chat w†:++Abande dessinéePhilippe Geluck Le coup du lapin ça doit être terrible chez la girafe. Philippe Geluck, Le chat L†9++‚'Abande dessinéePhilippe Geluck Si tu ramasses un coquillage et que tu le portes à ton oreille, tu entendras la mer. Si tu le portes à ta poitrine, il entendra ton coeur. Philippe Geluck, Le chat y†8++Abande dessinéePhilippe Geluck Dans le passé, il y avait plus de futur que maintenant ? Philippe Geluck, Le chat '€¿(†A+#Kbande dessinéeAsterix A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, mais on a moins d'ennuis ! Astérix, Un général Romain †@++5Abande dessinéePhilippe Geluck Ah, au fait, tu pourrais pas déplacer la montagne derrière, ça fait de l'ombre ? Philippe Geluck, Le chat =†?++‚ Abande dessinéePhilippe Geluck Autofocus mes fesses ! Y'a qu'à demander au type qu'on va photographier d'avancer jusqu'à ce qu'il soit net. Vas-y Marcel ! Philippe Geluck, Le chat #†>++UAbande dessinéePhilippe Geluck On n'attrape pas des mouches avec du vinaigre. Par contre, on peut attraper des aigreurs d'estomac. Philippe Geluck, Le chat U†=++‚9Abande dessinéePhilippe Geluck L'intelligence a été inventée il y a très longtemps par un type vachement malin. La connerie, c'est autre chose, c'est une création collective. Philippe Geluck, Le chat u©¶u †F+w+bande dessinéeShadok Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien que risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas. Devise Shadok †E+i+bande dessinéeShadok En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chances que ça marche. Devise Shadok o†D+‚wGbande dessinéeLeonard O Maître vénéré, les nobles circonvolutions de votre royal cerveau condescendraient-elles, d'une touche infime, à venir en aide au misérable vermisseau indigne que je suis ? Leonard, par Turk & DeGroot p†C+bande dessinéeLeonard Neige en novembre, Noël en décembre. Raoul, chat de Leonard, par Truk & De Groot `†B+-‚-abande dessinéeCalvin Et Hobbes La preuve irréfutable qu'il existe de l'intelligence sur les autres planète c'est qu'ils n'ont JAMAIS cherche a entrer en contact avec nous. Première page d'un ''Calvin et Hobbes'' Zo@å„üZ†M+s+bande dessinéeShadok Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. Devise Shadok †L+?+bande dessinéeShadok Pour qu'il y ait le moins de mécontents possible il faut toujours taper sur les mêmes. Devise Shadok ^†K+u+bande dessinéeShadok Excusez moi ! J'ai oublié que j'étais amnésique. Devise Shadok X†J+i+bande dessinéeShadok Si ça fait mal c'est que ça fait du bien !! Devise Shadok =†I+‚1+bande dessinéeShadok Avec un escalier prévu pour la montée on réussit souvent à monter plus bas qu'on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente. Devise Shadok k†H+ +bande dessinéeShadok S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème. Devise Shadok †G+Q+bande dessinéeShadok Je dis des choses tellement intelligentes, que le plus souvent je ne comprends pas ce que je dis. Devise Shadok X¼¸_þ±aºX_†WhaikuYorie Dans les yeux du chat La couleur de la mer Un jour ensoleillé d'hiver Yorie Z†V haikuGonzui Pas de corde à l'arc De la nouvelle lune Cri des oies sauvages Gonzui G†UihaikuGonzui Une carpe bondit L'eau se calme Cri du coucou Gonzui M†TqhaikuTeitoku Tel un serpent, le nuage Avale la lune Grenouille Teitoku J†SqhaikuShiko Seul au monde Tristesse ! seul avec Ma bouillotte Shikô ^†R!%haikuKikusha Ni La lune et moi Restées seules Prenons le frais sur le pont Kikusha-ni V†Q haikuBuson Le foulard de la fillette Trop bas sur ses yeux Un charme fou Buson L†PwhaikuBuson Premier amour Près de la lanterne Le tête-à-tête Buson 1†O+‚+bande dessinéeShadok Ce n'est qu'en pompant que vous arriverez a quelque chose et même si vous n'y arrivez pas... Hé bien ça vous aura pas fait de mal. Devise Shadok A†N+;+bande dessinéeShadok Je pompe donc je suis. Devise Shadok >©I ¯Oâ–Gª>i†a!-humoristesSim Je suis suffisamment intelligent pour ne pas savoir que je suis un imbécile. Sim †`!‚ humoristesSim Quand je pense que ma présence ici-bas n'est due qu'a deux personnes qui se sont envoyées en l'air, je deviens philosophe. Sim L†_k!haikuChiyo Jo Accroupie elle guette Les nuages La grenouille Chiyo-jo I†^e!haikuOnitsura Beau temps Papier blanc Soleil du Nouvel An Onitsura j†]/haikuSokan Les mains à plat sur le sol Elle psalmodie avec respect son chant La grenouille Sôkan ]†\haikuAnonyme Le reste de ta chanson Je l'écouterai dans l'autre monde Coucou anonyme X†[ haikuChodo Je sors dehors Le vent du printemps s'est pris Dans les saules Chodô <†ZYhaikuYagu J'éternue Et perds de vue L'alouette Yayû ]†YhaikuIssa J'ai emprunté ma chaumière Aux puces et aux moustiques Et j'ai dormi Issa T†XhaikuYasui Contre le vent printanier Elle mesure ses forces L'alouette Yasui -œC¹9·-†g!-13humoristesFrancois Pirette La puberté, c'est comme la varicelle, il veut mieux la faire quand on est jeune. François Pirette †f!YhumoristesSim Le fait que le monde soit peuplé de crétins permet à chacun de nous de ne pas se faire remarquer. Sim }†e!UhumoristesSim Le philosophe cherche des solutions aux problèmes et ne trouve que des problèmes sans solutions. Sim †d!ghumoristesSim Fruit: l'âge mur de l'homme s'apparente à celui des poires. Dans les deux cas, c'est la queue qui lâche. Sim V†c!humoristesSim Plus la femme est légère, plus les dépenses sont lourdes. Sim a†b!humoristesSim Brigandage et truandage politique sont les deux gamelles de la France. Sim ØÆF×FØk†l!!humoristesLes Nuls Que choisir a testé les peep shows. 60 millions de cons sont mateurs. Les nuls †k!a!humoristesLes Nuls Revenus du clergé Les prêtres obligés de tirer le diable par la queue. Celui-ci ne s'en plaint pas. Les nuls l†j!!humoristesLes Nuls Fait divers: Son lave glace devient fou. Il meurt noyé dans sa voiture. Les nuls }†i!A!humoristesLes Nuls Les allemands sortent la première voiture qui se boit après manger : l'Audi cointreau. Les nuls ‚6†h!„3!humoristesLes Nuls Tchernobyl, Les mutations génétiques continuent : une femme-tronc de 10 mètres d'épaisseur a été attaquée par un crocodile de 45 m. Elle n'a dû son salut qu'à un réflexe de son fils. Celui-ci a assené au saurien un gros coup de palme sur la tête arrière gauche. Les nuls ¢7±†q!i!humoristesLes Nuls Drame des trottoirs : Un chihuahua qui faisait tranquillement ses besoins a été happé par un motocrotte. Les nuls †p!K!humoristesLes Nuls Statistiques Accident de piétons a Paris. Un tué sur deux meurt des suites de son décès. Les nuls h†o!!humoristesLes Nuls Belge Il meurt d'épuisement entre sa télévision et son canapé. Les nuls ‚t†n!…/!humoristesLes Nuls Moscou n'a pas fini de nous étonner: À peine cent personnes se sont rassemblées devant le Mausolée de Lénine, sur la Place Rouge, pour commémorer le 68me anniversaire de la mort du père de la révolution bolchévique. Rappelons que l'entrée est gratuite, ce qui représente huit fois le salaire mensuel d'un ouvrier soviétique. Les nuls b†m!ƒ !humoristesLes Nuls La soirée poker qui devait réunir Johnny Hallyday, Paul-Loup Sulitzer et Eddie Barclay a été annulée. Aucun n'a trouvé de baby-sitter pour garder sa femme, ce n'est que partie remise. Les nuls çäQç‚f†t!…!humoristesLes Nuls Découverte surprenante Ils avaient un bras dans le ventre et un bras dans le dos. Il n'avaient qu'une narine au nez qui leur servait d'oreille droite. Il avaient un cou très fin et une jambe plus courte que l'autre, une sur le sexe et une dans l'anus. Les Égyptiens n'étaient pas dessinés de profil mais bien de face. Les nuls †s!e!humoristesLes Nuls Us et coutumes A l'image des Français qui jettent du riz sur les mariés, les Chinois jettent des bérets. Les nuls ‚†r!ƒw!humoristesLes Nuls Révélation : le yoga est français ! Le pantalon et le slip aux genou, la main gauche qui maintient le pull au-dessus des hanches, un anus dilaté et une main droite qui tient deux feuilles de PQ : telle est la véritable position du lotus. Les nuls zþ¤†{!S!humoristesLes Nuls Il confondait 'tourte aux cailles' et 'tarte aux couilles', un cuisinier s'est grièvement blesse. Les nuls v†z!3!humoristesLes Nuls Mireille Matthieu se suicide d'une balle dans la tête. La balle ricoche toujours. Les nuls a†y! !humoristesLes Nuls Un petomane se met la tête dans le cul et se suicide au gaz. Les nuls z†x!;!humoristesLes Nuls Scandale dans le monde des deux roues : les motos japonaises ont des moteurs brides. Les nuls y†w!9!humoristesLes Nuls Si Dieu meurt, c'est Jésus qui hérite de tout. Évangile selon Saint Paul Lederman. Les nuls †v!m!humoristesLes Nuls Elle a 25 ans et depuis l'âge de 14 ans on la viole. Une main droite vient de porter plainte contre une bite. Les nuls k†u!ƒ!humoristesLes Nuls Une jeune femme incarcérée a Fleury-Merogis et inexplicablement enceinte depuis trois mois alors qu'elle n'avait reçu aucune visite depuis un an, vient d'avouer : j'en avais garde dans la bouche. Les nuls Ðdò•Ï7Ðd‡!!humoristesLes Nuls Drame culinaire: Un oeuf a été battu à mort à coup de fouet. Les nuls ‡!o!humoristesLes Nuls Vous aimez l'étymologie ? En voici : Starlette : Petite star Tartelette : Petite tarte Quéquette : Petite bite Les nuls B†!‚K!humoristesLes Nuls Il venait de lui dire : la jalousie est une pensée subjective Elle lui plante un couteau dans le ventre en lui disant : t'as qu'a faire semblant de mourir. Les nuls Z†~!}!humoristesLes Nuls Air France: Les pilotes lancent un préavis de travail. Les nuls o†}!%!humoristesLes Nuls Le sexe c'est bon mais quand on pense qu'on pisse avec, c'est aut'chose... Les nuls †|!w!humoristesLes Nuls Belle prise. Ce matin, a Miami, le shérif John Devan a fait une prise record de cocaïne : 1 g dans chaque narine. Les nuls "Äp€ü£"~‡ !!;%humoristesPierre Dac Celui qui, partit de rien, n'est arrivé nul part n'a de merci à dire à personne !! Pierre Dac V‡!!m%humoristesPierre Dac Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. Pierre Dac ‡!!?%humoristesPierre Dac Quand on ne travailleras plus le lendemain des jours de repos, la fatigue sera vaincue. Pierre Dac ~‡!!;%humoristesPierre Dac Une erreur peut devenir exacte, selon que celui qui l'a commise s'est trompé ou non. Pierre Dac l‡!!%humoristesPierre Dac Ceux qui ne savent pas où ils vont sont surpris d'arriver ailleurs. Pierre Dac Q‡!!c%humoristesPierre Dac L'avenir, c'est du passé en préparation. Pierre Dac R‡!m!humoristesLes Nuls Espoir : On a vu l'homme-araignée hier soir. Les nuls c‡!ƒ !humoristesLes Nuls Drame de la calvitie : Un chauve portant une minerve, le crâne rougi par le soleil, s'est fait sucer la tête par un déséquilibré qui l'avait pris pour un cornet de glace à la fraise. Les nuls KB½@’ºKl‡!!%humoristesPierre Dac Quand on est trop bonne pâte, on risque de finir dans le pétrin. Pierre Dac [‡!!w%humoristesPierre Dac Ce n'est pas n'importe qui qui peut-être quiconque. Pierre Dac w‡!!-%humoristesPierre Dac Une belle idée qui n'aboutit pas vaut mieux qu'une mauvaise qui voit le jour. Pierre Dac *‡ !!‚%humoristesPierre Dac Pour celui qui est heureux de vivre, l'essentiel, s'il est content de l'existence qu'il mène, est d'être satisfait de son sort. Pierre Dac z‡ !!3%humoristesPierre Dac S'il y avait moins de monde dans la foule, il y aurait plus de place pour chacun. Pierre Dac ‡ !!A%humoristesPierre Dac Si tout ceux qui croient avoir raison n'avait pas tort, la vérité ne serait pas loin. Pierre Dac :‡ !!‚3%humoristesPierre Dac Parler pour ne rien dire ou ne rien dire pour parler sont les deux principes majeur de tout ceux qui ferait mieux de la fermer avant de l'ouvrir. Pierre Dac  ©4Émú‘… b‡!!%humoristesPierre Dac Une fausse erreur n'est pas forcément une vérité vraie. Pierre Dac ‚‡!!ƒO%humoristesPierre Dac Le jour ou chacun portera des lunettes dont les branches transmettent l'énergie de chaque mouvement de paupière à une centrale, le pays aura acquis son independance et pourra se flatter d'obtenir son énergie à l'oeil. Pierre Dac f‡!! %humoristesPierre Dac Un concerné n'est pas obligatoirement un imbécile encerclé. Pierre Dac p‡!!%humoristesPierre Dac C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on a pas tort. Pierre Dac Y‡!!s%humoristesPierre Dac Naître ou ne pas naître, that is the conception. Pierre Dac h‡!!%humoristesPierre Dac Il est souvent trop tôt pour savoir s'il n'est pas trop tard. Pierre Dac r‡!!#%humoristesPierre Dac Mieux vaut s'attendre au prévisible que d'être surpris par l'inattendu. Pierre Dac T‡!!i%humoristesPierre Dac Le pressentiment, c'est le souvenir du futur. Pierre Dac A5Ã$‡!!‚%humoristesPierre Dac Le carré de l'hypoténuse parlementaire est égal à la somme de l'imbécilité construite sur ses deux côtés extrêmes. Pierre Dac o‡!!%humoristesPierre Dac En somme, c'est ce qui divise les hommes qui multiplie leur différend. Pierre Dac „‡!!‡O%humoristesPierre Dac Voici les chiffres communiqués par les services de la statistique et intéressant la période comprise entre le 2 juillet et le 4 septembre : 545 285 ; 6 282 826 ; 1 285 938 743,601 ; 601 ; 602 ; 603 ; 604 ; 605 ; 106 ; 206 ; 306 ; 406 ; 506 ; 983 ; 882 ; 780 ; 680 ; 579. Nous ne savons pas à quoi se rapportent ces chiffres, mais nous sommes heureux de les communiquer à nos lecteurs qui auront ainsi toute latitude de les adapter suivant leur goût ou leur appréciation. Pierre Dac ;‡!!‚5%humoristesPierre Dac S'il est vrai que 2 et 2 font de leur mieux pour faire 4, il est non moins vrai que 18 et 20 font tout ce qu'ils peuvent pour ne pas faire 37,99. Pierre Dac :haº>Ü:‡"!)k-humoristesPatrick Timsit Les féministes travaillent, picolent, conduisent comme des mecs et après elles s'étonnent qu'on les encule. Patrick Timsit _‡!!!%humoristesPierre Dac La seule vraie bête de somme, c'est la mouche tsé-tsé Pierre Dac y‡ !!1%humoristesPierre Dac Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose. Pierre Dac #‡!!‚%humoristesPierre Dac Dans la connaissance du monde, ceux qui ne savent rien en savent toujours autant que ceux qui n'en savent pas plus qu'eux. Pierre Dac ‚‡!!ƒE%humoristesPierre Dac D'après Euclide, le carré est un quadrilatère dont les quatre angles sont droits et les quatre côtés égaux. D'apès Sophicléïde, le carré est un triangle qui a réussi ou une circonférence qui a mal tourné. Pierre Dac ‡!!g%humoristesPierre Dac Quand on prend les virage en ligne droite, c'est que ça ne tourne pas rond dans le carré de l'hypoténuse. Pierre Dac hÌ E­‡(!+O/humoristesAlphonse Allais Joli paradoxe : la femme est le chef d'oeuvre de Dieu, surtout quand Elle a le diable au corps. Alphonse Allais ‡'!+S/humoristesAlphonse Allais Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort; sans cela, que saurait-on de la vie ? Alphonse Allais B‡&!+‚//humoristesAlphonse Allais Il est toujours avantageux de porter un titre nobiliaire. Être de quelque chose, ça pose un homme, comme être de Garenne, ça pose un lapin. Alphonse Allais =‡%!+‚%/humoristesAlphonse Allais Il est très curieux de constater que dans l'armée, les statistiques le prouvent, la mortalité augmente bizarrement en temps de guerre. Alphonse Allais ‡$!+[/humoristesAlphonse Allais J'ai souvent remarqué, pour ma part, que les cocus épousent de préférence les femmes adultères. Alphonse Allais ‡#!+S/humoristesAlphonse Allais Les pommes de terre cuites sont tellement plus faciles a digérer que les pommes en terre cuite ! Alphonse Allais zæXØ5s‡/!+/humoristesAlphonse Allais La misère a cela de bon qu'elle supprime la crainte des valeurs. Alphonse Allais !‡.!+m/humoristesAlphonse Allais Et Jean tua Madeleine. Ce fut à peu près vers cette époque que Madeleine perdit l'habitude de tromper Jean. Alphonse Allais ‡-!+i/humoristesAlphonse Allais Le grand avantage des médecins, c'est que lorsqu'ils commettent une erreur, ils l'enterrent tout de suite. Alphonse Allais }‡,!+%/humoristesAlphonse Allais On devrait construire les villes à la campagne car l'air y est plus pur ! Alphonse Allais ‡+!+?/humoristesAlphonse Allais Plus les galets ont roulés, plus ils sont polis. Pour les cochers, c'est le contraire. Alphonse Allais ‡*!+K/humoristesAlphonse Allais Oh! l'éternel féminin, comme disait le monsieur dont la femme n'en finissait pas de mourir. Alphonse Allais ‡)!+//humoristesAlphonse Allais Les jambes permettent aux hommes de marcher et aux femmes de faire leur chemin. Alphonse Allais Q¯*²TæQ‡7!-I1humoristesPierre Desproges Entre une mauvaise cuisinière et une empoisonneuse il n'y a qu'une différence d'intention. Pierre Desproges k‡6!-1humoristesPierre Desproges Le féminin de président, c'est la femme du président. Pierre Desproges [‡5!+c/humoristesAlphonse Allais L'infini, c'est long, surtout vers la fin. Alphonse Allais u‡4!+/humoristesAlphonse Allais Le café est un breuvage qui fait dormir, quand on n'en prend pas. Alphonse Allais ‡3!+-/humoristesAlphonse Allais C'est quand on serre une dame de trop prés qu'elle trouve qu'on va trop loin. Alphonse Allais h‡2!+eGhumoristesAlphonse Allais Révolution française, Un Corse la finira. Alphonse Allais, Anagrammes s‡1!+{GhumoristesAlphonse Allais Frère Jacques Clément, C'est l'Enfer qui m'a créé. Alphonse Allais, Anagrammes m‡0!+/humoristesAlphonse Allais Ventre affamé n'a pas d'oreilles, mais il a un sacré nez. Alphonse Allais 8zøJ¿8‡<!--1humoristesPierre Desproges Quand les événements nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs. Pierre Desproges ‡;!-51humoristesPierre Desproges Il ne suffit pas d'être heureux, encore faut il que les autres soient malheureux. Pierre Desproges *‡:!-{1humoristesPierre Desproges L'amour... Il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi, il m'apparaît urgent de me taire. Pierre Desproges ‡9!-%1humoristesPierre Desproges Walesa à Paris voulait aller au Lido, on l'a obligé à voir Yves Montand. Pierre Desproges ‡8!-+1humoristesPierre Desproges La Sardaigne c'est beau comme la Corse sans les Corses et sans les Parisiens. Pierre Desproges šL"š‡?!-/1humoristesPierre Desproges On reconnaît le rouquin aux cheveux du père, et le requin aux dents de la mer. Pierre Desproges ‚&‡>!-ƒs1humoristesPierre Desproges - Un homme qui n'aime ni les animaux ni les enfants ne peut pas être fondamentalement mauvais. W.C. Fields - Je ne sais pas si Mr Fields a raison. Tout ce que je sais, c'est que Dieu lui a donné un nom de chiottes, et c'est bien fait. Pierre Desproges ƒ0‡=!-†1humoristesPierre Desproges La gestation, chez la femme, dure deux cent soixante-dix jours, au cours desquels elle s'empiffre, s'enlaidit, gémit vaguement, tout en contribuant à faire grimper les courbes de l'absentéisme dans l'entreprise. Au bout de ces neuf mois, le petit Homme vient au monde. L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins. Pierre Desproges ÎKÉMÀÎI‡E!-;1humoristesPierre Desproges Compromis, chose due. Pierre Desproges "‡D!-k1humoristesPierre Desproges Quand au mois de Mars, je le dit sans arrière pensée politique, mais ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver. Pierre Desproges ‡C!-91humoristesPierre Desproges Au paradis, on est assis à la droite de Dieu. C'est normal, c'est la place du mort. Pierre Desproges y‡B!-1humoristesPierre Desproges La culture, c'est comme un parachute : si t'en a pas, tu t'écrases. Pierre Desproges ‡A!-%1humoristesPierre Desproges L'ennemi est bête, il croit que l'ennemi c'est nous, alors que c'est lui. Pierre Desproges 1‡@!-‚ 1humoristesPierre Desproges Les optimistes pensent que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles, les pessimistes en sont intimement persuadés. Pierre Desproges Õô{ÚÕ‚‡I!-ƒ)1humoristesPierre Desproges Quelle est la différence entre un psychotique et un névrotique ? Le psychotique est celui qui sait que 2+2 font 5 et qui s'en fout. Le névrotique est celui qui sait que 2+2 font 4 et ça le rend malade. Pierre Desproges ‡H!-a1humoristesPierre Desproges Si dieux avait créer l'Homme avec de la toile emerit au creux des mains, il y aurait moins de branleurs. Pierre Desproges v‡G!-1humoristesPierre Desproges Faute avouée est à moitié pardonnée disait Pie XII à Himmler. Pierre Desproges ‚‡F!-ƒ71humoristesPierre Desproges L'évolution de la pensée pré-situationniste entre l'école hégélienne et le négativisme de l'infrastructure néo-nietzschéenne a-t-elle, inconsciemment ou non, influencé la carrière de Raymond Poulidor ? Pierre Desproges ÈÞxTȇM!-71humoristesPierre Desproges Au paradis on est assis à la droite de Dieu. C'est normal, c'est la place du mort. Pierre Desproges ‚ ‡L!-ƒg1humoristesPierre Desproges L'oeil humain est une mécanique merveilleuse dont la réussite parfaite nous conforte dans notre foi en Dieu. On regrettera seulement que l'oeil du cochon d'Inde ou du verrat périgourdin bénéficie de la même géniale complexité. Pierre Desproges c‡K!-o1humoristesPierre Desproges Si j'étais Dieu, je ferais croire que j'existe. Pierre Desproges ‚‡J!-ƒc1humoristesPierre Desproges Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s'élever vers le plafond pour faire les carreaux. C'est tout ce qu'on lui demande. Pierre Desproges MºbÉMy‡R!-1humoristesPierre Desproges Je n'ai l'impression d'exister que si je dis le contraire des autres. Pierre Desproges ‡Q!-Q1humoristesPierre Desproges L'intelligence, c'est le seul outil qui permette à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur. Pierre Desproges (‡P!-w1humoristesPierre Desproges J'ai l'impression que quand le nombre d'individus se multiplie, leurs intelligences se divisent proportionnellement. Pierre Desproges (‡O!-w1humoristesPierre Desproges Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires. Pierre Desproges ‚B‡N!-„+1humoristesPierre Desproges Judaïsme : n.m. Religion des juifs, fondée sur la croyance en un Dieu unique, ce qui la distingue de la religion chrétienne, qui s'appuie sur la foi en un seul Dieu, et plus encore de la religion musulmane, résolument monothéiste. Pierre Desproges äq ¢#‡Y!OhumoristesColuche Le syndicalisme est à la société moderne ce que le mercure-au-chrome est à la jambe de bois. Coluche |‡X!ChumoristesColuche Les Belges ont inventé les chaussettes à quartz; c'est pratique, ça remonte tout seul. Coluche f‡W!humoristesColuche Les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser. Coluche c‡V!humoristesColuche Tout le monde se croit intelligent car c'est avec ça qu'il juge. Coluche p‡U!+humoristesColuche La devise du communisme, c'est : passe moi ta montre que je te donne l'heure. Coluche (‡T!‚humoristesColuche L'âge ingrat, chez les filles, c'est quand on est trop grande pour compter sur ses doigts et trop petite pour compter sur ses jambes. Coluche m‡S!-1humoristesPierre Desproges La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute. Pierre Desproges YgñjôJýY ‡`!‚ humoristesColuche Un chien a mordu un viel homme. Vous vous rendez compte de la vie de ces pauvres bêtes ; être obligé de manger des vieux ! Coluche J‡_!ahumoristesColuche C'est pas plus mal que si c'était pire ! Coluche &‡^!‚humoristesColuche - Aujourd'hui, c'est la chasse à l'ours. Où cours-tu le lapin ? Tu ne risques rien ! - Eh, t'es con ! J'ai pas mes papiers ! Coluche s‡]!1humoristesColuche La hausse du pétrole entraîne des inquiétudes auprès des handicapés moteurs. Coluche ‡\!QhumoristesColuche Un arabe inculpé de corruption de fonctionnaire; il avait donné un sucre à un chien policier. Coluche s‡[!1humoristesColuche Dieu a partagé: il a donné la nourriture aux riches et l'appétit aux pauvres. Coluche ‡Z!uhumoristesColuche Y a pas de grands, y a pas de petits. La bonne longueur des jambes, c'est quand les pieds touchent bien par terre. Coluche ¡c¸dÌ ¡i‡f!humoristesColuche Dieu a créé l'alcool pour que les femmes moches baisent quand même ! Coluche ;‡e!‚AhumoristesColuche On met des croix au-dessus des lits parce que Jésus a été crucifié. T'imagines s'il avait été noyé ? Tu nous vois avec un bocal au-dessus du lit ? Coluche ‡d!shumoristesColuche J'vais vous dire : le poisson quand c'est pas frais, déjà à manger c'est pas bon, hein ! Mais alors à vomir ! Coluche Q‡c!ohumoristesColuche La raison du plumard est toujours la meilleure ! Coluche '‡b!‚humoristesColuche Un journal découpé en morceaux, ça n'intéresse pas une femme. Mais une femme découpée en morceaux, ça intéresse les journaux. Coluche ‡a!}humoristesColuche On m'a dit qu'il fallait cueillir les cerises avec la queue. Je suis embêté ; j'avais déjà du mal avec les mains ! Coluche C)‚ÑFÈC‡l!MhumoristesColuche La médecine est un métier dangereux : les clients qui ne meurent pas peuvent porter plainte. Coluche {‡k!AhumoristesColuche Les femmes ont quatre lèvres : deux pour dire des conneries, deux pour se faire excuser. Coluche ‡j!YhumoristesColuche Il y a deux genre d'avocats : ceux qui connaissent bien la loi, et ceux qui connaissent bien le juge. Coluche -‡i!‚%humoristesColuche L'intelligence est la chose la mieux repartie dans le monde, tout le monde pense en avoir assez, vu que c'est avec la sienne qu'il en juge. Coluche #‡h!‚humoristesColuche Dieu, c'est comme le sucre dans le lait chaud : Il est partout et on ne le voit pas, et plus on le cherche moins on le trouve. Coluche S‡g!‚qhumoristesColuche Maintenant, j'ai trouvé une combine, je milite. À chaque fois que je prends le taxi, je donne pas de pourboire et j'lui dis : Vous vous rappellerez, hein : j'suis du R.P.R. ! Coluche DbÌG¼2ËD‡s-ImysoginieAlbert Willemetz C'est souvent avec une femme idiote qu'on vit en bonne intelligence. Albert Willemetz (1887-1962) d‡r){-mysoginieAnatole France La tête chez les femmes n'est pas un organe essentiel Anatole France ‡q!'=-humoristesRaymond Devos Je crois à l'immortalité et pourtant je crains bien de mourir avant de la connaître. Devos, Raymond ‡p!%E)humoristesPierre Doris Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondait avec un éléphant. Pierre Doris ‡o!MhumoristesColuche Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le communisme, c'est le contraire. Coluche ‡n!ohumoristesColuche Les femmes seront l'égal de l'homme le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué. Coluche ‡m!humoristesColuche Le mois de l'année où le politicien dit le moins de conneries c'est le mois de février... car il n'y a que 28 jours. Coluche w[º¬îwt‡y1 5mysoginieCharles Baudelaire Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste. Charles Baudelaire :‡x1‚5mysoginieCharles Baudelaire J'ai toujours été étonné qu'on laissat les femmes entrer dans les églises. Quelle conversation peuvent-elles tenir avec Dieu ? Charles Baudelaire b‡w#k?mysoginieJames Joyce La femme est souvent le point faible du mari. James Joyce (1882-1941) %‡v)cEmysoginieMaurice Donnay Il y a deux sortes de femmes : celles qui trompent leur mari, et celles qui disent que ce n'est pas vrai. Maurice Donnay (1859-1945) ‡u)SEmysoginieMaurice Donnay Lorsque ma femme me fait un cadeau, j'ai deux surprises : d'abord le cadeau, ensuite de le payer. Maurice Donnay (1859-1945) !‡t‚%mysoginieLeon Blum A vingt ans, l'enfant déforme la femme ; à trente ans, il la conserve, à quarante ans, je crois bien qu'il la rajeunit ! Léon Blum ‰we°‰‚#‡~ƒ-mysoginieMirabeau Les femmes acceptent aisément les idées nouvelles, car elles sont ignorantes ; elles les répandent facilement, parce qu'elles sont légères ; elles les soutiennent longtemps, parce qu'elles sont têtues. Gabriel Honoré Riquetti, Compte de Mirabeau (1749-1791) 1‡}ImysoginieMirabeau C'est nous qui faisons des femmes ce qu'elles valent et voila pourquoi elles ne valent rien. Gabriel Honoré Riquetti, Compte de Mirabeau (1749-1791) 1‡|=SYmysoginieClaude Hadrien Helvetius La femme est une table bien servie qu'on voit d'un oeil tout différent avant et après le repas. Claude-Hadrien Helvetius (1715-1771) Z‡{%o)mysoginieJean Cocteau Qu'y a-t-il de pire qu'une femme ? Deux femmes. Jean Cocteau ‡z%+AmysoginieHenri Beraud Les femmes sont comme les miroirs, elles réfléchissent mais ne pensent pas. Henri Beraud (1885-1958) kÅNÞ<+ˆ%‚)mysoginieJean Anouilh Pourquoi perdre son temps à vouloir contredire son épouse ? Il est beaucoup plus simple d'attendre qu'elle ait changé d'avis. Jean Anouilh ˆ1]5mysoginieGeorges Courteline Les femmes sont tellement menteuses, qu'on ne peut même pas croire le contraire de ce qu'elles disent. Georges Courteline mˆ#!mysoginieVoltaire La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède. Voltaire tˆ1!mysoginieVoltaire Les femmes ressemblent aux girouettes, elles se fixent quand elles se rouillent. Voltaire "ˆ+q/mysoginieHerbert Spencer Le mariage est une cérémonie où un anneau est placé au doigt de - l'épouse, et un autre au nez de l'époux. Herbert Spencer ‡5;9mysoginieVicomte D Arlincourt La femme est une créature humaine qui s'habille, qui babille et qui se déshabille. Vicomte d'Arlincourt *8´{º* ˆ )9=personnalitésJacques Henri Lartigue Heureusement, je suis totalement amateur, je ne fais que ce qui m'amuse. Jacques-Henri Lartigue =ˆ )9‚=personnalitésJacques Henri Lartigue Je ne regarde jamais derrière. Le futur arrive toujours au présent, et je n'ai que tout juste le temps de m'en occuper. Jacques-Henri Lartigue ˆ)9=personnalitésJacques Henri Lartigue Je ne cours pas après les photos, elles viennent se faire prendre. Jacques-Henri Lartigue *ˆ-eImysoginiePaul Jean Toulet Il y a des femmes qui plus elles vieillissent et plus elles deviennent tendres. Il y a aussi les faisans. Paul-Jean Toulet (1867-1920) ˆ'1/mysoginieFrederic Dard Il y a trois catégories de femmes : les putains, les salopes et les emmerdeuses. Frédéric Dard Dˆ#‚E'mysoginieJules Verne Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce-qu'elles parleraient tout le temps et que les autres ne pourraient plus rien dire. Jules Verne K‘&wÑ[ÝKˆ)5+9personnalitésOlivier De Kersauson Un homme qui viole une femme, c'est comme un jardinier qui cueille une fleur. Olivier De Kersauson {ˆ)-1personnalitésDaniel Balavoine Les lois ne font plus les hommes, mais quelques hommes font la loi. Daniel Balavoine sˆ)9o=personnalitésJacques Henri Lartigue Je voudrais tout attraper, même l'inattrapable. Jacques-Henri Lartigue "ˆ)9K=personnalitésJacques Henri Lartigue Ce n'est pas l'appareil qui prend la photo. Ce sont les yeux, le coeur, le ventre, tout ça... Jacques-Henri Lartigue +ˆ )9]=personnalitésJacques Henri Lartigue Seule une page blanche pourrait dire tout ce qui ne se raconte pas, ne se peint pas, ne se retient pas. Jacques-Henri Lartigue hˆ )9Y=personnalitésJacques Henri Lartigue Ma seule richesse, c'est la liberté. Jacques-Henri Lartigue lˆ )9a=personnalitésJacques Henri Lartigue Mon ombre est une compagne, pas une amie. Jacques-Henri Lartigue [VÙZ€ð[ˆ)!Y%personnalitésHenry Ford Mes clients sont libres de choisir la couleur de leur voiture à condition qu'ils la veuillent noire. Henry Ford ˆ)!O%personnalitésHenry Ford Rien de plus difficile que de réfléchir. Voilà sans doute pourquoi cela tente si peu de gens. Henry Ford ~ˆ)#/'personnalitésJohn Lennon La vie c'est ce qui nous tombe dessus alors qu'on avait d'autres plans en tète. John Lennon Vˆ)#a'personnalitésJohn Lennon Nous sommes plus célèbres que Jésus. John Lennon |ˆ)-1personnalitésSerge Gainsbourg Y'a des gonzesses qui sont tellement grosses que je leur dis : vous. Serge Gainsbourg zˆ)-1personnalitésSerge Gainsbourg La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c'est qu'elle dure. Serge Gainsbourg &ˆ)5[9personnalitésOlivier De Kersauson Je n'ai pas souvent assisté à des course de spermatozoïdes, mais j'ai donné beaucoup de départs. Olivier de Kersauson j„ •2¹+Êj]ˆ )%i+personnalitésPierre Peret Les petits lits font les grandes maîtresses. Pierre Perret ^ˆ)%k+personnalitésPierre Peret Il faut battre son père tant qu'il est chaud. Pierre Perret ˆ)%A+personnalitésPierre Peret Mieux vaut mentir comme un arracheur de dents que dire la vérité à travers un dentier. Pierre Perret vˆ)%+personnalitésPierre Peret Il faut toujours frapper un homme à terre avant qu'il ne se relève. Pierre Perret `ˆ)%o+personnalitésPierre Peret C'est en forgeant, qu'on devient très fatigué. Pierre Perret qˆ)%+personnalitésPierre Peret L'argent ne fait pas le bonheur... de celui qui m'en a prêté ! Pierre Perret xˆ)%+personnalitésPierre Peret On a souvent besoin d'un plus petit que soi pour lui casser la gueule ! Pierre Perret yˆ)%+personnalitésPierre Peret Celui qui a un boeuf sur la langue est un mec qui ne sent pas sa force ! Pierre Perret ÑG€ËEÑqˆ%)'personnalitésLeo Ferre L'emmerdant dans la morale c'est que c'est toujours celle des autres. Léo Ferré ˆ$)15personnalitésDominique Farrugia Moi, les films de cul, j'aime bien me les faire dans une grande salle. Dominique Farrugia 1ˆ#)7m;personnalitésHenry Cartier Bresson Photographier, c'est mettre sur la même ligne de mire la tête, l'oeil et le coeur. C'est une façon de vivre. Henri Cartier-Bresson Cˆ")7‚;personnalitésHenry Cartier Bresson La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu'intuitive. Henri Cartier-Bresson 5ˆ!)7u;personnalitésHenry Cartier Bresson La photographie est pour moi la reconnaissance dans la réalité d'un rythme de surfaces, de lignes ou de valeurs. Henri Cartier-Bresson b3Øjä‹b1ˆ,!‚-!humourDevinettes Quelle est la différence entre une mama italienne et un éléphant ? 5 kg... Et comment réduire cette différence ? En gavant l'éléphant...Devinettesqˆ+)) -personnalitésHenri Salvador Le travail c'est la santé, ne rien faire c'est la conserver. Henri Salvador Vˆ*)'Y+personnalitésSalvador Dali Parce que Jésus, c'est du fromage ! Salvador Dali ˆ))'/+personnalitésSalvador Dali Le moins que l'on puisse demander à une sculpture, c'est qu'elle ne bouge pas. Salvador Dali kˆ()-w1personnalitésGeorges Brassens Mourir pour des idées, d'accord mais de mort lente. Georges Brassens Xˆ')%a)personnalitésAlain Chabat Les chats, c'est vraiment des branleurs. Alain Chabat Iˆ&)#‚-?personnalitésDoug Larson L'utilité, c'est avoir un téléphone. Le luxe, c'est en avoir deux. L'opulence, c'est en avoir trois et le paradis c'est de ne pas en avoir ! Doug Larson (1902-1981) X¡–y¬ˆ.!Q!humourDevinettes Quelle est la différence entre un chômeur et un fonctionnaire ? Le chômeur a déjà travailléDevinettes3ˆ-!‚1!humourDevinettes Pourquoi les flics sont-ils par trois dans les bureaux ? Un sait lire, un sait écrire et le troisième garde un oeil sur les deux intellectuels.DevinettesTIˆ2!‚]!humourDevinettes Qui a inventé le communisme: un homme politique ou un scientifique ? Un homme politique évidement !! Un scientifique l'aurait d'abord expérimenté sur des souris !Devinettes"ˆ1!‚!humourDevinettes Pourquoi la Sibérie a des tempêtes de neige et l'Angleterre Margaret Thatcher ? Parce que la Sibérie a choisi la première !Devinettestˆ0!3!humourDevinettes Qu'avez-vous avec 6 avocats recouverts de sable jusqu'au cou ? Pas assez de sable.Devinettesgˆ/!!humourDevinettes Quelle est la différence entre un psychiatre et un fou ? Le diplômeDevinettes 3??UØbõpˆ3!ƒ+!humourDevinettes L'homme est-il intelligent ? Non, sinon il n'aurait pas créé Dieu. Dieu est-il galant ? Non, sinon il aurait créé la femme en premier. Dieu est-il intelligent ? Non, sinon il n'aurait pas créé l'hommeDevinettesÂÌjˆ7!!humourDevinettes Comment fait-on entrer 4 élephants dans une 2CV ? 2 devant 2 derrière.Devinettessˆ6!1!humourDevinettes Que dit-on à un New-Yorkais qui a du travail ? Un BigMac, une frite et un coca !Devinetteszˆ5!?!humourDevinettes Pourquoi ne met-on pas de paniers dans les piscines ? Parce que la corbeille a pas pied.Devinettes'ˆ4!‚!humourDevinettes Vous connaissez la différence entre un vendeur de voitures et un commercial en informatique ? Le vendeur de voitures sait conduire !Devinettes ^^v ˜®‚Lˆ8!„c!humourDevinettes Un groupe de chasseurs, après avoir établi leur camps, partent chasser l'ours. Ils marchent un mille plein sud, puis un mille plein est. Un ours est là. Ils le tirent. Revenus au camps avec leur gibier, ils calculent qu'ils ont parcouru en tout trois milles. Quelle est la couleur de l'ours ?Devinetteslˆ=OhumourPerles C'est la foire des veaux et des porcs: venez nombreux ! La Vie Corrézienne, 09/05/1954 xˆ<);humourPerles Deux conducteurs étaient interpellés par les gendarmes en état d'ivresse. Var Matin, 13/07/1994 nˆ;AhumourPerles La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical. Ouest-France, 12/08/1995 jˆ:gchumourPerles Chasse: Moins de cerfs, mais plus nombreux. Dernières nouvelles d'Alsace, 14/03/1993 ˆ9-ShumourPerles Plus solide et moins infalsifiable, le nouveau permis de conduire est arrivé. L'Yonne Républicaine, 25/11/1994 ¢‘$”ý¨ˆ>WhumourPerles Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la place de tomber. Le Républicain Lorrain, 14/08/1954 xˆ?GhumourPerles Vers 18h30, la brigade canine arrive. Tout le monde est sur les dents. La Voix du Nord, 25/02/1995 qˆ@?humourPerles On faisait la queue, hier, en face du trou de la place de la Motte. La Montagne, 01/10/1995 ˆAY9humourPerles Tombola de la Société Bayonnaise des Amis des Oiseaux : le numéro 5963 gagne un fusil de chasse. Sud-Ouest 24/11/1956 mˆBgihumourPerles Tampax : le nouveau coup de sang de la CGT . La Nouvelle République de Tours, 05/01/1994 fˆC{GhumourPerles Une bicyclette ne peut avancer que mise en mouvement. L'Intransigeant, 14/12/1906 'ˆD‚%humourBlagues Quand je mourrai, je voudrais faire comme mon père : partir calmement pendant mon sommeil. Pas en criant de terreur comme ses passagers..BlaguesUˆEhumourBlagues C'est toi le nouveau ? Je ne sais pas, je viens d'arriverBlagues s9îpø‹s!ˆM‚humourBlagues Les fonctionnaires sont les meilleurs maris : Quand ils rentrent à la maison, ils ne sont pas fatigués et ont déjà lu le journal.BlaguespˆL7humourBlagues Quand un philosophe répond, on ne comprend plus la question qu'on lui avait posé.BlaguesjˆK+humourBlagues La hiérarchie, c'est comme les étagères : plus c'est haut, moins ça sert.BlaguesuˆJAhumourBlagues La hiérarchie est une échelle qui permet de lâcher ses ordures sur ceux d'en dessous.Blagues{ˆIMhumourBlagues Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'il faut se laisser marcher sur l'autre.BlaguesHˆHihumourBlagues L'éternité c'est long, surtout vers la fin.BlaguesEˆGchumourBlagues La Terre ferme, tant pis, on ira ailleurs.Blagues|ˆFOhumourBlagues N'ayez pas peur que la fin du monde soit pour aujourd'hui... En Australie, c'est déjà demain !Blagues "Œ«2Œ?"ˆQ‚humourBlagues Les célibataire en connaissent plus sur les femmes que les hommes mariés ; si ce n'était pas le cas, il se seraient mariés aussi.BlaguesvˆOChumourBlagues Un neutron est passe en jugement... mais aucune charge n'a pu être retenue contre lui...BlaguestˆN?humourBlagues Chez Léon, on est électricien d'ampère en fils, on a seulement les mains balladeuses.BlaguesKˆRohumourBlagues Le mariage n'est pas un mot, c'est une sentence.Blagues ˆPihumourBlagues La difficulté pour les célibataires c'est de déshabiller les femmes, pour les maris c'est de les habiller.BlaguesæG b‡µ8Çöbˆ]whumourBlagues L'enfer est un endroit où le cuisinier serait anglais, le policier allemand, le garagiste arabe et l'amant suisse.BlaguesMˆ\‚qhumourBlagues Le gouvernement a un bras long et un bras court : le long sert à prendre et arrive partout ; le bras court sert à donner mais il arrive seulement à ceux qui sont tous près.Blaguesnˆ[3humourBlagues Les requins ne mangent jamais d'avocats ; c'est de la courtoisie professionnelle.BlagueszˆZKhumourBlagues Il existe deux types de gens : ceux qui divisent les gens en deux catégories, et les autres.BlaguesZˆY humourBlagues La bigamie, c'est avoir une femme de trop. La monogamie aussi.BlaguesrˆX;humourBlagues Si Dieu avait voulu que l'homme comprenne la femme, il n'aurait pas créé l'aspirine.BlaguesvˆWChumourBlagues Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un autre.Blagues  „¶Oš wˆcEhumourBlagues Les gens petits sont défavorisés parce qu'ils sont les derniers à savoir quand il pleut.Blagues1ˆb‚9humourBlagues Loi du Capitaine Penny : Vous pouvez tromper 1000 personnes 1 fois, Vous pouvez tromper 1 personne 1000 fois, Mais vous ne pouvez pas tromper Maman !BlaguesdˆahumourBlagues Rien ne sert d'être pessimiste. De toutes facons, ça ne marchera pas !Blagues_ˆ`humourBlagues La gravitation n'est pas responsable des gens qui tombent amoureux.Blaguesiˆ_)humourBlagues J'aurais aime être publicitaire pour faire dire des conneries aux vedettes.Blaguesyˆ^IhumourBlagues Theoreme de Bowie: Si une expérience marche, c'est que vous utilisez un mauvais équipement.Blagues ÕŠWŠvˆgChumourBlagues Il y a trois types de mathématiciens, ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas.BlaguesQˆe{humourBlagues Arrêtez de voler, l'état n'aime pas la concurrence !Blagues{ˆdMhumourBlagues La pendaison, c'est l'inverse du parachute, c'est seulement quand on rate que l'on recommence.BlaguesŽF‚oˆf…5humourBlagues Il fait nuit. Rentrant chez lui, un physicien croise un de ses voisins mathématicien qui examine le sol sous un réverbère. Il lui demande : - Que faites-vous ? - Je cherche mes clés. - C'est près du révèrbère que vous les avez perdues ? - Non. - Alors, pourquoi les cherchez-vous à cet endroit ? - Parce qu'il y a de la lumière.Blaguesr ||’µ„5ˆhˆAhumourBlagues Les années bissextiles ont 366 jours. Vous ne travaillez que 8 heures par jour, c'est-à-dire le tiers du temps. Cela fait 122 jours. Mais il y a 52 dimanches ; reste 70 jours. Le samedi, vous disposez de la demi-journée, ce qui fait 26 jours en moins ; reste 34 jours. Enlevez 4 semaines de congés payés, il reste 6 jours. Avec le jour de l'an, le 1er mai, le 14 juillet, la Toussaint et Noël, il ne reste qu'un jour. Un jour de travail ! Et encore les années bissextiles ! Donc trois années sur quatre vous ne faites rien !Blagues_ˆk%)KMinformatiqueLinus Torvalds Dijkstra me hait probablement. Linus Torvalds, kernel/sched.c xˆj%)-informatiqueLinus Torvalds Les logiciels, c'est comme le sexe ; C'est meilleur quand c'est libre. Linus Torvalds kˆi#'humourEdgar Faure Chez moi, quand on tue le cochon, tout le monde rit ! Sauf le cochon. Edgar Faure hXÓkÂÝhrˆr%7informatiqueLinux Se tromper est humain ; Vraiment foutre la merde necessite le mot de passe de root.Linuxaˆq%‚CiinformatiqueLinux N'hésitez pas à me contacter. (Les flames concernant mon anglais et l'inutilité de ce driver seront redirigées vers /dev/null, oh non, c'est plein !) Michael Beck, auteur du driver du PC Speaker %ˆp%‚informatiqueLinux Ceux qui vous disent que Linux n'est pas convivial vous mentent, je n'ai jamais rencontré autant de gens que depuis que je l'utilise..Linuxeˆo%informatiqueLinux Mais si, Linux est user-friendly. Mais Linux il choisit ses amis, lui !LinuxAˆn%WinformatiqueLinux Linux: a better Windows NT than OS/2Linux>ˆm%71informatiqueLinux Linux est obsolète. Andrew Tanenbaum $ˆl%GkinformatiqueLinux ...[Linux] peut communiquer à travers n'importe quel medium excepté les signaux de fumée. Dr. Greg Wettstein, Roger Maris Cancer Center LÜBLÚ ˆu%cinformatiqueDivers Comment appelle-t-on une série de divisions dans un processeur Pentium ? Des approximations successives.Divers/ˆw%‚-informatiqueDivers Il n'y a pas de raison pour les particuliers d'avoir un ordinateur chez eux. +- Ken Olson, founder and president of Digital Equipment Corp., 1977 1ˆv%}MinformatiqueDivers int i;main(){for(;i[]‘ÅO0‰ ;=3[littérature françaiseAntoine De Saint Exupery Nous n'héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants. Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) >‰ ;=O[littérature françaiseAntoine De Saint Exupery Si tu veux comprendre le mot de bonheur, il faut l'entendre comme récompense et non comme but. Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) H‰ ;=c[littérature françaiseAntoine De Saint Exupery La perfection est atteinte non quand il ne reste rien à ajouter, mais quand il ne reste rien à enlever. Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) )‰;=%[littérature françaiseAntoine De Saint Exupery On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) >‰;=O[littérature françaiseAntoine De Saint Exupery S'aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction. Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) •X€Ã"• ‰;-1littérature françaiseAlfred Korzybski Quoi que vous puissiez dire d'une chose qu'elle est, elle ne l'est pas ! Alfred Korzybski ‰;-G1littérature françaiseAlfred Korzybski Les mots peuvent servir de leviers. Qui ne s'en rends pas compte se fait facilement soulever Alfred Korzybski 9‰;%‚)littérature françaisePaul Geraldy Quand elles nous aiment ce n'est pas vraiment nous qu'elles aiment. Mais c'est bien nous, un beau matin, qu'elles n'aiment plus. Paul Geraldy T‰ ;={[littérature françaiseAntoine De Saint Exupery L'ordre pour l'ordre châtre l'homme de son pouvoir essentiel. La vie crée l'ordre mais l'ordre ne crée pas la vie. Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) $‰ ;=ittérature françaiseAntoine De Saint Exupery L'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible. Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) ûñFªû+‰;)i/littérature françaiseAnatole France S'il y a plus d'hommes de coeur que d'hommes d'esprit, c'est que l'on ne peut pas feindre dans le second cas. (1844-1924) ‰;'1Clittérature françaiseAlphonse Karr Tout homme est à vendre, il faut seulement trouver la monnaie qui lui convient. Alphonse Karr (1808-1890) '‰;-[1littérature françaiseAlfred Korzybski Le mot chaise est un mot, tu ne peux t'asseoir dessus. Le mot mot est aussi un mot, mais pas le même. Alfred Korzybski ‚ ‰;-ƒ#1littérature françaiseAlfred Korzybski 1. Une carte n'est pas le territoire qu'elle représente (non-identité). 2. Une carte ne recouvre pas tout le territoire (non-toutité). 3. Une carte est auto-réflexive (auto-réflexivité du langage) Alfred Korzybski kâUÞk0‰;#)littérature françaisePaul Valery Dieu créa l'homme et, ne le trouvant pas assez seul, il lui donna une compagne pour mieux lui faire sentir sa solitude. Paul Valéry ;‰;#‚)littérature françaisePaul Valery Le métier des intellectuels est de remuer toutes choses sous leurs signes, noms ou symboles sans le contrepoids des actes réels. Paul Valéry t‰;#)littérature françaisePaul Valery Ce n'est pas la ciguë, c'est le syllogisme qui tue Socrate. Paul Valéry ‰;)%/littérature françaiseAnatole France La science ne se soucie ni de plaire, ni de déplaire, elle est inhumaine. (1844-1924) ‚‰;)ƒG/littérature françaiseAnatole France Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature, et nous ressemblons à ce niais de Pline le Jeune qui étudiait un orateur grec pendant que sous ses yeux le Vésuve engloutissait cinq villes sous la cendre. (1844-1924) „ñr_„W‰;#‚M)littérature françaisePaul Valery L'esprit vole de sottise en sottise comme l'oiseau de branche en branche. Il ne peut faire autre chose. L'essentiel est de ne point se sentir ferme sur aucune. Paul Valéry %‰;#i)littérature françaisePaul Valery Si deux hommes aimaient précisément les mêmes choses, auraient-ils nécessairement les mêmes répulsions? Paul Valéry g‰;#o)littérature françaisePaul Valery Temps, espace, infini, sont des mots incommodes. Paul Valéry |‰;#)littérature françaisePaul Valery Comme il y a des hommes du monde, il y a aussi des hommes d'univers. Paul Valéry ‰;#7)littérature françaisePaul Valery Les grands hommes meurent deux fois : une fois comme homme puis un fois comme grand. Paul Valéry |‰;#)littérature françaisePaul Valery Ce qui est simple est faux ; ce qui est compliqué est inutilisable. Paul Valéry ORÃèMOz‰$;#ƒ)littérature françaisePaul Valery Voici nos mythes, nos erreurs que nous eûmes tant de peine à dresser contre les précédentes ! ... Tout n'est pas faux dans ce qui fut abandonné. Tout n'est pas vrai dans ce qui se révèle. Paul Valéry ‰#;#M)littérature françaisePaul Valery En un mot, nos moyens d'investigation laissent loin derrière eux nos moyens de compréhension. Paul Valéry W‰";#‚M)littérature françaisePaul Valery L'introduction des quanta ou indivisibles d'énergie donne aux nombres entiers un rôle de première importance dans un cosmos qui était l'empire du continu. Paul Valéry ‰!;#5)littérature françaisePaul Valery Ce qui voit est incompatible avec ce qui est vu, mais plus ou moins manifestement. Paul Valéry *‰ ;#s)littérature françaisePaul Valery Avec les philosophes il ne faut jamais craindre de ne pas comprendre. Il faut craindre énormément de comprendre. Paul Valéry aoÙÇüa‰);#M)littérature françaisePaul Valery Le résultat des arguments de Zénon, c'est la démonstration d'une confusion dans le langage. Paul Valéry G‰(;#‚-)littérature françaisePaul Valery Il y a en nous une sensation finie de l'« infini ». Et ce n'est qu'un effet - une conséquence. Ce n'est pas une preuve de quoi que ce soit. Paul Valéry ‚‰';#ƒ;)littérature françaisePaul Valery Le mal de prendre une hypallage pour une découverte, une métaphore pour une démonstration, un vomissement de mots pour un torrent de connaissances capitales, et soi-même pour un oracle, ce mal naît avec nous. Paul Valéry ‰&;#C)littérature françaisePaul Valery Quand le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi même devient une atroce ironie. Paul Valéry ‰%;#9)littérature françaisePaul Valery L'homme est libre, comme la terre est immobile. Tout est combiné pour ces illusions. Paul Valéry VXEVk‰,;+‚'olittérature françaiseGilbert Cesbron Un financier vend à terme la peau de l'ours, fait courir le bruit qu'il ne l'a pas tué : le cours s'effondre -- il rachète en sous-main. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. „‰+;#‡'?littérature françaisePaul Valery Songez à la subtilité et à la volonté qu'il leur a fallu pour accomplir l'ajustement si délicat, si improbable, du langage commun au raisonnement précis ; songez aux analyses qu'ils ont faites d'opérations motrices et visuelles très composées ; et comme ils ont bien réussi dans la correspondance avec les propriétés linguistiques et grammaticales. Ils se sont fiés à la parole et à ses combinaisons pour les conduire sûrement dans l'espace. Paul Valéry, Variété $‰*;#U;littérature françaisePaul Valery Les infinis sont des abus de langage et d'écriture, des développements fiduciaires sans garantie. Paul Valéry, Cahiers ¡+ji¡D‰0;+Yolittérature françaiseGilbert Cesbron Le monde en guerre est un cirque où les fauves finissent toujours par se jeter sur les spectateurs. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. }‰/;+‚Kolittérature françaiseGilbert Cesbron Ce qui définit les vacances c'est le sentiment du lendemain. C'est pourquoi elles commencent la veille de leur début et se terminent un jour avant leur fin. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. =‰.;+Kolittérature françaiseGilbert Cesbron Chaque jour est veille pour les uns, lendemain pour d'autres, mais aujourd'hui pour bien peu. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. Q‰-;+solittérature françaiseGilbert Cesbron L'argent n'est pas un très bon maître : il fait des rentes à ses serviteurs mais ne les assure pas sur la vie. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. Ð<[‡Ð3‰4;+7olittérature françaiseGilbert Cesbron Au téléphone les silences coûtent aussi cher que les paroles ; dans la vie aussi. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. P‰3;+qolittérature françaiseGilbert Cesbron On s'aperçoit qu'on est devenu un spécialiste quand les choses dont on parle avec plaisir ennuient les autres. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ]‰2;+‚ olittérature françaiseGilbert Cesbron L'anniversaire de la Nuit du 4 Août se célèbre le mardi-gras, quand les gens du peuple habillent leurs enfants en marquis. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. @‰1;+Qolittérature françaiseGilbert Cesbron Il vaut mieux, dit le Dictateur, faire bon usage d'un mensonge que mauvais usage de la vérité. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. C;]§ÑC ‰9;+golittérature françaiseGilbert Cesbron Il y a pire que le pire : l'attente du pire. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. R‰8;+uolittérature françaiseGilbert Cesbron Quelques fois il vaut mieux lâcher ses bagages que manquer le train. Les esprits bourgeois ne savent jamais quand. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. 2‰7;+5olittérature françaiseGilbert Cesbron Un homme qui n'a pour moteur que son ambition va très loin mais n'y apporte rien. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. Z‰6;+‚olittérature françaiseGilbert Cesbron C'est l'Indien qui fait le Cow-boy : sans l'Indien il ne serait qu'un vacher. Est-ce qu'on fait des films sur les vachers ? Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. A‰5;+Solittérature françaiseGilbert Cesbron « Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas ! » disent les imbéciles quand ils changent. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. rHn½r"‰>;+olittérature françaiseGilbert Cesbron Le sourire des yeux, plus précieux que l'autre : jamais blessant ! Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. !‰=;+olittérature françaiseGilbert Cesbron La politesse des incurables, c'est d'avoir des pansements propres. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. -‰<;++olittérature françaiseGilbert Cesbron Les hommes aiment la guerre et les femmes aiment les militaires. Pauvre paix ! Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. V‰;;+}olittérature françaiseGilbert Cesbron Il ne suffit pas d'être opportuniste, il faut encore l'être à temps. L'opportunisme tardif : personnage de comédie. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. 4‰:;+7qlittérature françaiseGilbert Cesbron La vue d'un médecin se plaignant d'être mal soigné est amèrement réjouissante. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. /m¿öU‰C;+{olittérature françaiseGilbert Cesbron La tristesse des Grandes Personnes, c'est celle des Fées qui sont les seules à savoir que les Fées n'existent pas. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. E‰B;+[olittérature françaiseGilbert Cesbron Ne croire, dans le travail, qu'à ce qui est préparé ; et, dans la vie, qu'à ce qui ne l'est pas. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. *‰A;+%olittérature françaiseGilbert Cesbron Ce qui est difficile à réussir, ce n'est pas un ménage, c'est un couple. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. >‰@;+Molittérature françaiseGilbert Cesbron Les hommes ne savent honorer que par le marbre et l'or ; même l'Humilité, même la Pauvreté. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. M‰?;+kolittérature françaiseGilbert Cesbron Le monde est un musée, et chaque homme peut y jouer l'un de ces trois rôles : artiste, visiteur ou gardien. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. „>1P„H‰G;+aolittérature françaiseGilbert Cesbron Nos souvenirs sont des navires sans ancres sur un océan sans balises : ils se déplacent à notre insu. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ]‰F;+‚ olittérature françaiseGilbert Cesbron Pourquoi est-il encourageant de progresser d'une marche, et décourageant de monter quatre marches pour en redescendre trois ? Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ‚ ‰E;+‚colittérature françaiseGilbert Cesbron L'Histoire n'est un « perpétuel recommencement » que pour les myopes et les presbytes : pour ceux qui la regardent de trop haut ou qui n'en voient que les détails. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. >‰D;+Molittérature françaiseGilbert Cesbron Choisir sa vie, c'est décider à l'avance et volontairement ce qui vous empêchera de dormir. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ˜=@a˜E‰K;+[olittérature françaiseGilbert Cesbron Il y a une générosité facile qui consiste à donner, et une moins facile qui consiste à accepter. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. [‰J;+‚olittérature françaiseGilbert Cesbron Le seul intérêt de posséder la richesse, la puissance et les honneurs est de pouvoir y renoncer en connaissance de cause. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. y‰I;+‚Colittérature françaiseGilbert Cesbron Si tu veux te débarrasser de ton Orgueil, emploie la tactique d'Horace contre les Curiaces : sépare ton Orgueil de ta Vanité et tue celle-ci d'abord. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ?‰H;+Oolittérature françaiseGilbert Cesbron Jésus a pris soin de placer un Noir dans sa Crèche pour prévenir le racisme -- et voyez !... Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. þc›ÛþY‰O;+‚olittérature françaiseGilbert Cesbron Et surtout ne deviens jamais cette sorte d'égoïste sentencieux, satisfait, souriant que le monde appelle « un sage » ! Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. <‰N;+Iolittérature françaiseGilbert Cesbron Les relations si attendrissantes entre un maître et son chien sont odieuses entres humains. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. D‰M;+Yolittérature françaiseGilbert Cesbron Le plus difficile n'est pas de passer de l'indifférence à la pitié, mais de la pitié à l'amour. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ‰L;+olittérature françaiseGilbert Cesbron Savoir faire la part de sa chance et celle de son mérite. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. åüLŽå%‰S;+olittérature françaiseGilbert Cesbron On passe sa vie à modifier ses définitions du bonheur et du malheur. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. :‰R;+Eolittérature françaiseGilbert Cesbron Nous ferions mieux d'observer un peu moins de minutes de silence et un peu plus de silence. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ,‰Q;+)olittérature françaiseGilbert Cesbron Ce manque de charité qui consiste à se redresser quand on croise un bossu. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ‚‰P;+‚Qolittérature françaiseGilbert Cesbron Prétendre que les trop riches sont utiles parce qu'ils font travailler les trop pauvres est une grande naïveté : Les uns n'existeraient pas sans les autres. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. Í$k}Í,‰W;+)olittérature françaiseGilbert Cesbron Je me méfie beaucoup de ceux qui aiment la France sans aimer les Français. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. j‰V;+‚%olittérature françaiseGilbert Cesbron Il y a ceux qui cherchent, par leur vie, à justifier leurs principes ; et ceux qui cherchent, par leurs principes, à justifier leur vie. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. 5‰U;+;olittérature françaiseGilbert Cesbron Le temps coule, goutte à goutte. Toute vie, toute oeuvre valable est une stalactite. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. X‰T;+‚olittérature françaiseGilbert Cesbron Pourquoi avoir choisi le laurier comme symbole de la gloire ? -- Sans doute parce que le fruit du laurier est un poison. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ¨ L[¨/‰[;+/olittérature françaiseGilbert Cesbron Le Bourgeois Gentilhomme est comique, mais le Gentilhomme bourgeois est odieux. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. m‰Z;+‚+olittérature françaiseGilbert Cesbron Chaque acte d'orgueil nous lie un peu plus ; chaque acte d'humilité nous libère un peu plus. Vouloir avoir raison est un piège sans fond. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ;‰Y;+Golittérature françaiseGilbert Cesbron Le verbe « souffrir » n'a de sens qu'à l'indicatif présent et à la première personne. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. q‰X;+‚3olittérature françaiseGilbert Cesbron Dans ce siècle, il ne s'agit pas tant d'inventer quelque chose d'utile aux autres que de les persuader qu'ils ont besoin de ce qu'on a inventé. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. h]•Í-hA‰`;+Solittérature françaiseGilbert Cesbron L'activisme est aussi dangereux à l'âme que l'indolence. Le vent dessèche autant que le soleil. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ‰_;+ olittérature françaiseGilbert Cesbron Comme d'autres ont le vin gain, beaucoup ont l'argent triste. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. D‰^;+Yolittérature françaiseGilbert Cesbron Ceux qui n'aiment pas leur époque se trompent sur eux-mêmes : ils n'en auraient aimé aucune autre. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. D‰];+Yolittérature françaiseGilbert Cesbron Cette terrible tentation de repartir à zéro conduit aussi bien à la Dictature qu'à la Sainteté. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ‰\;+olittérature françaiseGilbert Cesbron Les Pauvres font des cadeaux, les Riches donnent des pourboires. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. =GÂOê„§=g‰h;#q'littérature françaiseVictor Hugo Le style sur l'idée, c'est l'émail sur la dent. Victor Hugo p‰g;#'littérature françaiseVictor Hugo Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand. Victor Hugo g‰f;#q'littérature françaiseVictor Hugo Un monde plus profond que l'astre, c'est l'atome. Victor Hugo c‰e;#i'littérature françaiseVictor Hugo Les Furies étaient vierges, d'où leur rage. Victor Hugo b‰d;#g'littérature françaiseVictor Hugo Mûrir, mourir ; c'est presque le même mot. Victor Hugo p‰c;#UUlittérature françaiseVictor Hugo Qui donne au pauvre prête à Dieu. Victor Hugo, Les Voix intérieures ‰b;%)littérature françaiseJulien Green Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité. Julien Green 5‰a;+;olittérature françaiseGilbert Cesbron La délicatesse avec laquelle on en use n'a jamais suffit à justifier un privilège. Gilbert Cesbron (1913-1979), de petites choses. ‘(µB„Â>‰n;5y9littérature françaiseHenri De Montherlant Je me demande si on peut s'intéresser à l'âme d'une femme de qui les jambes sont trop courtes irrémédiablement. Henri de Montherlant :‰m;5q9littérature françaiseHenri De Montherlant Quelle est la définition de la bourgeoisie ? La recherche d'un maximum d'approbation pour un minimum de risques. Henri de Montherlant p‰l;#'littérature françaiseVictor Hugo Le casque aussi bien que la calotte amoindrit le cerveau. Victor Hugo p‰k;#'littérature françaiseVictor Hugo Les diplomates trahissent tout, excepté leurs émotions. Victor Hugo f‰j;#o'littérature françaiseVictor Hugo Je crois ce que je dis, je fais ce que je crois. Victor Hugo l‰i;#{'littérature françaiseVictor Hugo Son pas était étroit, mais sa route était étroite. Victor Hugo of[lfrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôúìˆcëˆ]íˆgîˆkïˆrðˆwñˆ|ò‰ó‰ô‰ õ‰ö‰÷‰ø‰ù‰$ú‰)û‰,ü‰0ý‰4þ‰9ÿ‰>‰C‰G‰K‰O‰S‰W‰[‰`‰h ‰n ‰s ‰w ‰|ŠŠŠ ŠŠŠŠ"Š'Š,Š2Š7Š=ŠCŠFŠKŠQŠVŠ[ Š`!Šd"Šj#Šm$Šr%Šw&Š|'‹(‹ )‹*‹+‹,‹ -‹%.‹*/‹.0‹31‹82‹=3‹B4‹D5‹J6‹O7‹S8‹W9‹[:‹_;‹c<‹g=‹l>‹q?‹u@‹yA‹~BŒCŒDŒ EŒFŒGŒHŒIŒ!JŒ&KŒ+LŒ/MŒ3NŒ7OŒ;PŒ@QŒERŒJSŒOTŒVUŒZVŒ_WŒcXŒhYŒmZŒs ]O¹¨]4‰s;'Iclittérature françaiseBlaise Pascal La maladie principale de l'homme est la curiosité inquiète des choses qu'il ne peut savoir. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées I.18 ‰r;'alittérature françaiseBlaise Pascal Se moquer de la philosophie, c'est vraiment philosopher. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées I.4 ‚ ‰q;'‚}alittérature françaiseBlaise Pascal La vraie éloquence se moque de l'éloquence, la vraie morale se moque de la morale ; c'est-à-dire que la morale du jugement se moque de la morale de l'esprit, qui est sans règles. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées I.4 ‰p;'alittérature françaiseBlaise Pascal Mais les esprits faux ne sont jamais ni fins ni géomètres. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées I.1 -‰o;57Ylittérature françaiseHenri De Montherlant L'important n'est pas d'être différent des autres, mais d'être différent de soi. Henri de Montherlant, Les lépreuses l;íYli‰w;'‚1elittérature françaiseBlaise Pascal Car enfin, qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées II.72 ‰v;'clittérature françaiseBlaise Pascal Voulez-vous qu'on croie du bien de vous ? n'en dites pas. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées I.44 ‚J‰u;'ƒuclittérature françaiseBlaise Pascal Puisqu'on ne peut être universel en sachant tout ce qui se peut savoir sur tout, il faut savoir peu de tout. Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose ; cette universalité est la plus belle. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées I.37 A‰t;'cclittérature françaiseBlaise Pascal La dernière chose qu'on trouve en faisant un ouvrage, est de savoir celle qu'il faut mettre la première. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées I.19 +Žñ+`‰|;'‚glittérature françaiseBlaise Pascal L'homme est visiblement fait pour penser ; c'est toute sa dignité et tout son métier, et tout son devoir est de penser comme il faut. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées II.146 ^‰{;'‚glittérature françaiseBlaise Pascal J'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées II.139 ‰z;'glittérature françaiseBlaise Pascal Les nombres imitent l'espace, qui est de nature si différente. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées II.119 ‰y;'uWlittérature françaiseBlaise Pascal Il y a des gens qui mentent simplement pour mentir. Blaise Pascal (1623-1662) - II.108 g‰x;'‚)ilittérature françaiseBlaise Pascal L'affection ou la haine change la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide ! Blaise Pascal (1623-1662), Pensées - II.82 …3xæO…FŠ;'iglittérature françaiseBlaise Pascal La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpassent. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées IV.267 Š;'glittérature françaiseBlaise Pascal Deux excès : exclure la raison, n'admettre que la raison. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées IV.253 ‰;'yilittérature françaiseBlaise Pascal Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées III.206 7‰~;'Kglittérature françaiseBlaise Pascal Le nez de Cléopâtre : s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées II.162 I‰};'oglittérature françaiseBlaise Pascal Qui voudra connaître à plein la vanité de l'homme n'a qu'à considérer les causes et les effets de l'amour. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées II.162 umâ^ueŠ;'‚)elittérature françaiseBlaise Pascal Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et, pour cela, faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées V.298 7Š;'Melittérature françaiseBlaise Pascal La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées V.298 EŠ;'ielittérature françaiseBlaise Pascal Plaisante justice qu'une rivière ou une montagne borne ! Vérité au deçà des Pyrénées, erreur au-delà. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées V.294 Š;'mglittérature françaiseBlaise Pascal C'est le coeur qui sent Dieu, et non la raison. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées IV.278 Š;'}glittérature françaiseBlaise Pascal Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées IV.277 V‚ëõVŠ ;'glittérature françaiseBlaise Pascal Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de la morale. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées VI.347 rŠ ;'‚Aglittérature françaiseBlaise Pascal Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C'est de là qu'il faut nous relever et non de l'espace et de la durée, que nous ne saurions remplir. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées VI.347 Š ;'elittérature françaiseBlaise Pascal Comme la mode fait l'agrément, aussi fait-elle la justice. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées V.309 Š;'elittérature françaiseBlaise Pascal Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées V.299 eŠ;'‚)elittérature françaiseBlaise Pascal Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et, pour cela, faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées V.298 ŽLŽÕ1ŽŠ;'mlittérature françaiseBlaise Pascal Nous souhaitons la vérité, et ne trouvons en nous qu'incertitude. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées - VII.437 Š;'klittérature françaiseBlaise Pascal La grandeur de l'homme est grande en ce qu'il se connaît misérable. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées - IV.397 5Š;'Gglittérature françaiseBlaise Pascal L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées VI.358 :Š ;'Qglittérature françaiseBlaise Pascal Ce que peut la vertu d'un homme ne se doit pas mesurer par ses efforts, mais par son ordinaire. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées VI.352 0Š ;'=glittérature françaiseBlaise Pascal L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature ; mais c'est un roseau pensant. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées VI.347 Q%âÿQ*Š;'+mlittérature françaiseBlaise Pascal Le silence est la plus grande persécution ; jamais les saints ne se sont tus. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées - XIV.920 _Š;'‚ilittérature françaiseBlaise Pascal La vérité est si obscurcie en ce temps, et le mensonge si établi, qu'à moins d'aimer la vérité, on ne saurait la reconnaître. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées XIV.864 Š;'ilittérature françaiseBlaise Pascal Que sert à l'homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ? Blaise Pascal (1623-1662), Pensées XII.782 Š;'klittérature françaiseBlaise Pascal Je ne crois que les histoires dont les témoins se feraient égorger. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées - IX.593 WŠ;'‚ ilittérature françaiseBlaise Pascal Il n'y a que deux sortes d'hommes : les uns justes, qui se croient pécheurs ; les autres pécheurs, qui se croient justes. Blaise Pascal (1623-1662), Pensées VII.534 7ƒÊ%y7EŠ;=_Ylittérature françaiseJules Barbey D Aurevilly Avant de choisir le prénom d'un garçon, pensez toujours à la femme qui aura a le murmurer plus tard. Jules Barbey D'Aurevilly (1808-1889) vŠ;# 'littérature françaiseGilles Lane Prédire, c'est attendre, mais sans être sûr que ça viendra. Gilles Lane (Š;/)clittérature françaiseClaris De Florian Le hasard gagne des batailles, Mais le coeur ne se gagne que par des vertus. Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794) !Š;/clittérature françaiseClaris De Florian Pour être aimé, soyez discret, la clé des coeurs, c'est le secret. Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794) 5Š;+O[littérature françaiseMarquis De Sade Les écarts où nous entraîne notre imagination... sont les preuves certaines de notre esprit. Marquis de Sade, Histoire de Juliette zŠ;)qGlittérature françaisePierre Bordage Le maître vient quand les disciples sont prêts. Pierre Bordage, Terra Mater  sÈ=Ê,¢ Š";%)littérature françaiseBeaumarchais Vous prouver que j'ai raison serait admettre que je puisse avoir tort. Beaumarchais Š!;%))littérature françaiseBeaumarchais L'amour n'est que le roman du coeur, c'est le plaisir qui en est l'histoire. Beaumarchais Š ;%%Ulittérature françaiseBeaumarchais Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie ! Beaumarchais, Le Mariage de Figaro pŠ;'SSlittérature françaiseMarcel Achard L'amour est à ceux qui y pensent. Marcel Achard (1899-1974), Patate Š;'oelittérature françaiseMarcel Achard L'amour c'est être toujours inquiet de l'autre. Marcel Achard (1899-1974), Jean de la Lune 'Š;'OClittérature françaiseMarcel Achard Le meilleur moyen de prendre un train a l'heure, c'est de s'arranger pour rater le précédent. Marcel Achard (1899-1974) Š;'iolittérature françaiseMarcel Achard On n'aime que les femmes qu'on rend heureuse. Marcel Achard (1899-1974), Auprès de ma blonde T£†òTŠ';1Wlittérature françaiseJean De La Bruyere L'harmonie la plus douce est les son de la voix de celle qu'on aime. Jean de La Bruyere, Les Caractères Š&;1Wlittérature françaiseJean De La Bruyere C'est la profonde ignorance qui inspire le ton dogmatique. Jean de La Bruyere, Les Caractères Š%;-Glittérature françaiseNinon De Lenclos Il est plus difficile de bien faire l'amour que de bien faire la guerre. Anne, dite Ninon de Lenclos Š$;-{Glittérature françaiseNinon De Lenclos Les regards sont les premiers billets doux des amants. Anne, dite Ninon de Lenclos ‚YŠ#;%„#Ulittérature françaiseBeaumarchais Qu'il y a, Messieurs, malice, erreur ou distraction dans la manière dont on a lu la pièce ; car il n'est pas dit dans l'écrit : laquelle somme je lui rendrai, et je l'épouserai mais : laquelle somme je lui rendrai ou je l'épouserai ; ce qui est bien différent. Beaumarchais, Le mariage de Figaro DÐ2Œ÷D/Š,;%cAlittérature françaiseJean Paulhan Qu'est-ce que l'inspiration ? C'est d'avoir une seule chose à dire que l'on ne soit pas fatigué de dire. Jean Paulhan (1884-1968) Š+;1%7littérature françaiseJean De La Bruyere Les femmes sont extrêmes : elles sont meilleures ou pires que les hommes. Jean de La Bruyère "Š*;1'Wlittérature françaiseJean De La Bruyere Il y a une espèce de honte d'être heureux à la vue de certaines misères. Jean de la Bruyere, Les Caractères Š);1Wlittérature françaiseJean De La Bruyere Il faut rire avant d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri. Jean de La Bruyere, Les Caractères ‚,Š(;1ƒlittérature françaiseJean De La Bruyere Il s'est trouvé des filles qui avaient de la vertu, de la santé, de la ferveur et une bonne vocation, mais qui n'étaient pas assez riches pour faire dans une riche abbaye voeu de pauvreté. Jean de La Bruyère, Les Caractères, De quelques usages ‘‰ökà‘|Š2;#'littérature françaiseMontesquieu Un empire fondé par les armes a besoin de se soutenir par les armes. Montesquieu LŠ1;#‚Clittérature françaiseMontesquieu Pour bien écrire, il faut sauter les idées intermédiaires, assez pour n'être pas ennuyeux, pas trop de peur de n'être pas entendu. Montesquieu, Mes pensées Š0;!?littérature françaiseAndre Gide L'appétit de savoir naît du doute. Cesse de croire et instruis-toi. André Gide (1869-1951) Š/;!?littérature françaiseAndre Gide L'appétit de savoir naît du doute. Cesse de croire et instruis-toi. André Gide (1869-1951) Š.;!)?littérature françaiseAndre Gide Tout a été dit ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours répéter. André Gide (1869-1951) tŠ-;!u?littérature françaiseAndre Gide Écrivez dans l'ivresse, mais relisez-vous à jeun. André Gide (1869-1951) §hŸð=§Š7;#)Clittérature françaiseMontesquieu Il ne faut pas mettre de vinaigre dans ses écrits, il faut y mettre du sel. Montesquieu, Mes pensées /Š6;#cClittérature françaiseMontesquieu Un courtisan est semblable a ces plantes faites pour ramper, qui s'attachent à tout ce qu'elles trouvent. Montesquieu, Mes pensées +Š5;#[Clittérature françaiseMontesquieu Quand on veut gouverner les hommes, il ne faut pas les chasser devant soi ; il faut les faire suivre. Montesquieu, Mes pensées EŠ4;#‚+'littérature françaiseMontesquieu Les Français ne parlent presque jamais de leurs femmes ; c'est qu'ils ont peur d'en parler devant des gens qui les connaissent mieux qu'eux. Montesquieu Š3;#I'littérature françaiseMontesquieu Un homme n'est pas malheureux parce qu'il a de l'ambition, mais parce qu'il en est dévoré. Montesquieu S[ìXnÏSyŠ=;#'littérature françaiseMontesquieu Les veufs pleurent le plaisir qu'ils avaient a tromper leur femme. Montesquieu Š<;#W'littérature françaiseMontesquieu Quand dans un royaume il y a plus d'avantage a faire sa cour qu'à faire son devoir, tout est perdu. Montesquieu fŠ;;#‚ASlittérature françaiseMontesquieu Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse; l'égalité qui est entre eux cesse, et l'état de guerre commence. Montesquieu, De l'esprit des lois Š:;#%Clittérature françaiseMontesquieu Ce qui manque aux orateurs en profondeur, ils vous le donnent en longueur. Montesquieu, Mes Pensées lŠ9;#{'littérature françaiseMontesquieu Quand on court après l'esprit, on attrape la sottise. Montesquieu !Š8;#GClittérature françaiseMontesquieu J'ai toujours cru que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l'air fou et être sage. Montesquieu, Mes pensées —bã~í—mŠC;/c5littérature françaiseTheophile Gautier La pudeur n'est faite que pour les laides. Théophile Gautier bŠB;)‚'_littérature françaiseRoland Barthes Le fondement du constat bourgeois, c'est le bon sens, c'est-à-dire une vérité qui s'arrête sur l'ordre arbitraire de celui qui la parle. Roland Barthes (1915-1980), Mythologies ŠA;#Klittérature françaiseMontesquieu Si les triangles avaient un Dieu, ils lui donneraient trois cotés. Montesquieu, Lettres Persanes bŠ@;#g'littérature françaiseMontesquieu Vérité dans un temps, erreur dans l'autre. Montesquieu |Š?;#'littérature françaiseMontesquieu Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non pas à leur mort. Montesquieu Š>;#U'littérature françaiseMontesquieu C'est une chose extraordinaire que toute la philosophie consiste en ces trois mots : Je m'en fous. Montesquieu kh]knŠF;)‚=alittérature françaiseAmelie Nothomb La mort, j'avais examiné la question de près : la mort, c'est le plafond. Quand on connaît le plafond mieux que soi-même, cela s'appelle la mort. Amélie Nothomb, Métaphysique des tubes „ŠE;)†oalittérature françaiseAmelie Nothomb Il existe depuis très longtemps une immense secte d'imbéciles qui opposent sensualité et intelligence. C'est un cercle vicieux : ils se privent de volupté pour exalter leurs capacités intellectuelles, ce qui a pour résultat de les appauvrir. Ils deviennent de plus en plus stupides, ce qui les conforte dans leur conviction d'être brillants -- car on n'a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent. Amélie Nothomb, Métaphysique des tubes ŠD;//5littérature françaiseTheophile Gautier Une femme qui est belle a toujours de l'esprit ; elle a l'esprit d'être belle. Théophile Gautier §ÚB§‚ŠK;-ƒ;1littérature françaiseGustave Flaubert Mais ce qu'il y a de dur, c'est l'aplomb de ces braves gens-là, leur sécurité dans la bêtise ! Ils sont bruissants à la manière des grosses caisses dont ils se servent ; leur sonorité vient de leur viduité. Gustave Flaubert }ŠJ;-1littérature françaiseGustave Flaubert La Terre a ses limites, mais la bêtise humaine est infinie. Gustave Flaubert ŠI;7qmlittérature françaiseAlphonse De Lamartine Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Alphonse de Lamartine (1790-1869), Meditations 2ŠH;)_Glittérature françaiseEugene Labiche S'il fallait permettre aux autres tout ce que l'on se permet à soi-même, l'existence serait intenable. Eugène Labiche (1815-1888) mŠG;)o/littérature françaiseJules Lemaitre La tolérance est la charité de l'intelligence. Jules Lemaître _eÍK‚÷_ŠQ;-uslittérature françaiseGustave Flaubert MÉCANIQUE : Partie inférieure des mathématiques. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues ŠP;-[slittérature françaiseGustave Flaubert MATHÉMATIQUES : Dessèchent le coeur. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues EŠO;-Uslittérature françaiseGustave Flaubert INFINITÉSIMAL : On ne sais pas ce que ce c'est, mais a rapport à l'homéopathie. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues ŠN;-Kslittérature françaiseGustave Flaubert IDÉAL : Tout à fait inutile. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues ŠM;-uslittérature françaiseGustave Flaubert GÉOMÈTRE : Nul n'entre ici s'il n'est géomètre. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues ŠL;-{slittérature françaiseGustave Flaubert DARWIN : Celui qui a dit que nous descendons du singe. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues B={¥ÕBŠV;-kslittérature françaiseGustave Flaubert GÉNÉRATION SPONTANÉE : Idée de socialiste. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues LŠU;-cslittérature françaiseGustave Flaubert BIBLIOTHÈQUE : Toujours en avoir une chez soi, principalement quand on habite la campagne. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues RŠT;-oslittérature françaiseGustave Flaubert ASTRONOMIE : Belle science. N'est utile que pour la navigation. À ce propos, rire de l'astrologie. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues >ŠS;-Gslittérature françaiseGustave Flaubert VOLTAIRE : Célèbre pour son « rictus » épouvantable. Science superficielle. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues ?ŠR;-Islittérature françaiseGustave Flaubert MATÉRIALISME : Prononcer ce mot avec horreur en appuyant sur chaque syllabe. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues Öy–ç_ÖŠ[;+iclittérature françaiseLouis Calaferte - Dis-moi un mensonge. - Je t'aime. - Salaud. Louis Calaferte, La mécanique des femmes ŠZ;+gclittérature françaiseLouis Calaferte Pour toi, je serai femme, maîtresse, mère. Louis Calaferte, La mécanique des femmes +ŠY;-!slittérature françaiseGustave Flaubert SCIENCE : Un peu de science écarte de la religion et beaucoup y ramène. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues _ŠX;-‚ slittérature françaiseGustave Flaubert QUADRATURE DU CERCLE : On ne sait pas ce que c'est, mais il faut lever les épaules quand on en parle. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues ŠW;-Sslittérature françaiseGustave Flaubert PHILOSOPHIE : Toujours en ricaner. Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées reçues X‚îXŠ`;-Slittérature françaiseHonore De Balzac La gloire d'un bon avocat consiste à gagner de mauvais procès. Honoré de Balzac, Ursule Mirouet Š_;-Glittérature françaiseHonore De Balzac La conscience est un bâton que chacun prend pour battre son voisin. Honoré de Balzac, Pensées Š^;-51littérature françaiseJean Paul Sartre Nous sommes une liberté qui choisit mais nous ne choisissons pas d'être libres... Jean Paul Sartre fŠ];'‚'ilittérature françaiseFrancis Bacon Ainsi il faut analyser et décomposer la nature, non pas à l'aide du feu matériel, mais à l'aide de l'esprit, qui est comme un feu divin. Francis Bacon (1561-1626), Novum organum, II xŠ\;'‚qClittérature françaiseFrancis Bacon L'épouse est une maîtresse pour l'homme jeune, une compagne pour l'âge mûr, une infirmière pour la vieillesse ; l'homme a donc, à tout âge, un prétexte pour se marier. Francis Bacon (1561-1626) VgüV"Šd;-O3littérature françaiseHonore De Balzac L'océan m'attriste; je ne l'aime que lorsque je suis dessus, il a ça de commun avec les dames. Honoré de Balzac Šc;- 3littérature françaiseHonore De Balzac On n'est point l'ami d'une femme quand on peut être son amant. Honoré de Balzac bŠb;-‚-Ulittérature françaiseHonore De Balzac Si le coeur humain trouve des repos en montant les hauteurs de l'affection, il s'arrête rarement sur la pente rapide des sentiments haineux. Honoré de Balzac, Le père Goriot Ša;-53littérature françaiseHonore De Balzac Quand il y a une vieille fille dans une maison, les chiens de garde sont inutiles. Honoré de Balzac DŠ!¸©DbŠj;-Q3littérature françaiseHonore De Balzac Sans l'illusion, où irons-nous ? Honoré de Balzac eŠi;-W3littérature françaiseHonore De Balzac Le hasard ne visite jamais les sots. Honoré de Balzac #Šh;-Q3littérature françaiseHonore De Balzac Les supérieurs ne pardonnent jamais à leurs inférieurs de posséder les dehors de la grandeur. Honoré de Balzac fŠg;-Y3littérature françaiseHonore De Balzac Parler d'amour, c'est faire l'amour. Honoré de Balzac fŠf;-Y3littérature françaiseHonore De Balzac Le bonheur est la poésie des femmes. Honoré de Balzac ‚rŠe;-„)ylittérature françaiseHonore De Balzac La société ne fait-elle pas de l'homme, suivant les milieux où son action se déploie, autant d'hommes différents qu'il y a de variétés en zoologie ? [...] Il a donc existé, il existera de tout temps des espèces sociales comme il y a des espèces zoologiques. Honoré de Balzac, La Comédie humaine, Avant-propos ¡…Šm;%ˆyQlittérature françaiseJean Tardieu Dans la mesure, me disais-je, où le langage rend compte de tout et où tout ce qui, en principe, lui échappe (coutumes, rêves, cuisine, vêtements, etc.) peut être ainsi annexé à son empire, c'est toujours, au bout du compte, le sens qui triomphe. Bien plus, tout ce qui, dans les ½uvres des hommes, nous a d'abord paru barbare ou incohérent, bègue ou muet, obscur ou incompréhensible, révoltant, voire tout à fait invisible ou tout à fait absent et comme entaché du crime de Non-sens, finit par se ranger sur les étagères de la Signification. Jean Tardieu, Obscurité du jour wŠl;!%littérature françaiseBoris Vian Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué. Boris Vian aŠk;!‚3Ylittérature françaiseBoris Vian Ma barbe vit puisqu'elle pousse. Si je la coupe, elle ne crie pas. Une plante vit et ne crie pas quand on la coupe. Donc, ma barbe est une plante. Boris Vian, Les bâtisseurs d'empire "#y“Í"'Šr;+GGlittérature françaiseTristan Bernard La paresse c'est se lever à six heures du matin, pour avoir plus de temps à ne rien faire. Tristan Bernard (1866-1947) BŠq;+}Glittérature françaiseTristan Bernard On ne peut pas juger quelqu'un à ces fréquentations ; ne perdons pas de vue que Judas avait des amis irréprochables. Tristan Bernard (1866-1947) bŠp;+‚ulittérature françaiseTristan Bernard Vous voulez faire fortune ? Achetez toutes les consciences au prix qu'elles valent, et revendez-les au prix qu'elles s'estiment. Tristan Bernard (1866-1947), Un jeune homme rangé &Šo;+-_littérature françaiseBernard Grasset Dans les affaires, comme en amour, il est un moment où l'on doit s'abandonner. Bernard Grasset, Remarques sur l'action YŠn;+‚+Glittérature françaiseHenri Duvernois Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer à une invention française. c'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent. Henri Duvernois (1875-1937) ›P¶è^›?Šw;+‚/littérature françaiseJacques Prevert Nous sommes tous quelque chose de naissance, musicien ou assassin, mais il faut apprendre le maniement de la harpe ou du couteau Jacques Prevert Šv;+1littérature françaiseFrancoise Sagan La culture c'est comme la confiture : moins on en a, plus on l'étale. Françoise Sagan JŠu;+‚ Glittérature françaiseTristan Bernard Avec les femmes, il faudrait que les paroles soient d'autant plus respectueuses que les gestes le deviennent de moins en moins. Tristan Bernard (1866-1947) Št;+%Glittérature françaiseTristan Bernard Qui donne aux pauvres, prête à Dieu. Qui donne a l'état, prête à rire. Tristan Bernard (1866-1947) ,Šs;+QGlittérature françaiseTristan Bernard On ne prête qu'aux riches, et on a bien raison, parce que les autres remboursent difficilement. Tristan Bernard (1866-1947)  1ýUÄ Š|;-5Ilittérature françaiseAlfred De Musset Prenez le temps comme il vient, le vent comme il souffle, la femme comme elle est. Alfred de Musset (1810-1857) Š{;+)1littérature françaiseJacques Prevert Il faudrait essayer d'être heureux, ne serait-ce que pour montrer l'exemple. Jacques Prévert $Šz;+W1littérature françaiseJacques Prevert Une pierre, deux maisons, trois ruines, quatre fossoyeurs, un jardin, des fleurs, un raton-laveur... Jacques Prévert ‚0Šy;+ƒKUlittérature françaiseJacques Prevert Deux et deux font quatre Quatre et quatre font huit Huit et huit font seize. Mais voilà l'oiseau-lyre Qui passe dans le ciel [..] Et les murs de la classe s'écroulent tranquillement Et les vitres redeviennent sable [...] Jacques Prévert, Page d'écriture KŠx;+‚%1littérature françaiseJacques Prevert A comme absolument athée T comme totalement athée H comme hermétiquement athée É comme étonnamment athée E comme entièrement athée Jacques Prévert LÊF‹‹;#A'littérature françaiseJean Racine Brave devant l'ennemi, lâche devant la guerre, telle est la devise des vrais généraux. Jean Racine u‹;#sAlittérature françaiseJean Racine J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer. Jean Racine, Britannicus 7‹;)kElittérature françaiseMaurice Donnay En amour il n'y a que la conquête et la rupture qui soient intéressantes, le reste n'est que du remplissage. Maurice Donnay (1859-1945) Š;-wIlittérature françaiseAlfred De Musset L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. Alfred de Musset (1810-1857) Š~;-c[littérature françaiseAlfred De Musset A défaut du pardon, laisse venir l'oubli. Alfred de Musset (1810-1857), Poésie 0Š};-UIlittérature françaiseAlfred De Musset Une femme est comme votre ombre, courrez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après. Alfred de Musset (1810-1857) CŽò~–©Cc‹ ;+;Mlittérature françaiseNicolas Boileau Hâtez-vous lentement. Nicolas Boileau, Art poétique r‹ ;+eAlittérature françaiseNicolas Boileau On peut être héros sans ravager la terre. Nicolas Boileau, Satires u‹;+iClittérature françaiseNicolas Boileau L'ignorance vaut mieux qu'un savoir affecté. Nicolas Boileau, Épitres w‹;+oAlittérature françaiseNicolas Boileau Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal. Nicolas Boileau, Satires k‹;+i/littérature françaiseNicolas Boileau Le pénible fardeau de n'avoir rien à faire. Nicolas Boileau q‹;+cAlittérature françaiseNicolas Boileau Le vice toujours sombre aime l'obscurité. Nicolas Boileau, Satires ‹;7);littérature françaiseMarguerite De Navarre Les femmes ont plus de honte de confesser une chose d'amour que de la faire. Marguerite De Navarre o‹;+k5littérature françaiseRoman De Renart Mauvaise garde permet au loup de se repaître. Le Roman de Renart †ƒÍUÏ †‹;+uMlittérature françaiseNicolas Boileau Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. Nicolas Boileau, Art poétique A‹;+]elittérature françaiseNicolas Boileau Heureux qui, dans ses vers, sait d'une voix légère, Passer du grave au doux, du plaisant au sévère. Nicolas Boileau, Art Poétique, chant 1er ‹;+yMlittérature françaiseNicolas Boileau Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses moeurs. Nicolas Boileau, Art poétique u‹ ;+kAlittérature françaiseNicolas Boileau Faites-vous des amis prompts à vous censurer. Nicolas Boileau, Satires 2‹ ;+WMlittérature françaiseNicolas Boileau Travailler donc pour la gloire, et qu'un solide gain Ne soit jamais l'objet d'un illustre écrivain. Nicolas Boileau, Art poétique z‹ ;+iMlittérature françaiseNicolas Boileau Avant donc que d'écrire, apprenez à penser. Nicolas Boileau, Art poétique ÿJÂ(«ÿ(‹;+CMlittérature françaiseNicolas Boileau Ce que l'on concit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. Nicolas Boileau, Art poétique z‹;+iMlittérature françaiseNicolas Boileau Avant donc que d'écrire, apprenez à penser. Nicolas Boileau, Art poétique ‹;+Mlittérature françaiseNicolas Boileau Ainsi qu'en sots auteurs, Notre siècle est fertile en sots admirateurs. Nicolas Boileau, Art poétique ‹;+}Mlittérature françaiseNicolas Boileau Aimez qu'on vous conseille, et non pas qu'on vous loue. Nicolas Boileau, Art poétique 2‹;+WMlittérature françaiseNicolas Boileau Aimez donc la raison ; que toujours vos écrits Empruntent d'elle seule et leur lustre et leur prix. Nicolas Boileau, Art poétique }æ<¶)}(‹;+CMlittérature françaiseNicolas Boileau Dans ce sac ridicule où Scapin s'enveloppe, Je ne reconnais plus l'auteur du Misanthrope. Nicolas Boileau, Art poétique ‹;+Mlittérature françaiseNicolas Boileau Chez elle* un beau désordre est un effet de l'art. * L'ode Nicolas Boileau, Art poétique ‹;+yMlittérature françaiseNicolas Boileau Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses moeurs. Nicolas Boileau, Art poétique &‹;+?Mlittérature françaiseNicolas Boileau C'est un droit* qu'à la porte on achète en entrant. * Le droit de siffler au théâtre Nicolas Boileau, Art poétique ‚‹;+ƒMlittérature françaiseNicolas Boileau C'est en vain qu'au Parnasse un téméraire auteur Pense de l'art des vers atteindre la hauteur ... Si son astre en naissant ne l'a formé poète ... Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif. Nicolas Boileau, Art poétique «O£&·<« ‹ ;+Ylittérature françaiseFernand Braudel Le nombre partage, organise le monde. Fernand Braudel (1902-1985), Les structures du quotidien x‹;+kGlittérature françaiseFernand Braudel Quand on a pas de passé, on n'a pas d'avenir. Fernand Braudel (1902-1985) l‹;+k/littérature françaiseNicolas Boileau Ce qui se conçoit bien, s'énonce clairement. Nicolas Boileau z‹;+iMlittérature françaiseNicolas Boileau Le Français, né malin, forma le vaudeville. Nicolas Boileau, Art poétique (‹;+CMlittérature françaiseNicolas Boileau Enfin Malherbe vint, et, le premier en France, Fit sentir dans les vers une juste cadence. Nicolas Boileau, Art poétique -‹;+MMlittérature françaiseNicolas Boileau De la foi des chrétiens les mystères terribles D'ornements égayés ne sont pas susceptibles. Nicolas Boileau, Art poétique Ó'—‹Ó4‹%;3YGlittérature françaiseMichel De Montaigne L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. Michel de Montaigne, essais z‹$;3gGlittérature françaiseMichel De Montaigne Le profit de l'un est le dommage de l'autre. Michel de Montaigne, Essais ‹#;3Glittérature françaiseMichel De Montaigne Il se faut prêter à autrui et ne se donner qu'a soi-même. Michel de Montaigne, Essais ‹";3 Glittérature françaiseMichel De Montaigne Qui craint de souffrir, il souffre déjà de ce qu'il craint. Michel de Montaigne, Essais U‹!;3‚Glittérature françaiseMichel De Montaigne Je réponds ordinairement a ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, mais non ce que je cherche. Michel de Montaigne, Essais 6@WgØ6‹*;3=7littérature françaiseMichel De Montaigne Les femmes rougissent d'entendre nommer ce qu'elles ne craignent aucunement à faire. Michel de Montaigne ‹);37littérature françaiseMichel De Montaigne Si haut que l'on soit place, on n'est jamais assis que sur son cul. Michel de Montaigne l‹(;3‚IGlittérature françaiseMichel De Montaigne Peu d'hommes ont été admires par leurs domestiques ; nul n'a été prophète non seulement en sa maison, mais en son pays, dit l'expérience des histoires. Michel de Montaigne, Essais e‹';3‚;Glittérature françaiseMichel De Montaigne Si l'on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : Parce que c'était lui, parce que c'était moi. Michel de Montaigne, Essais <‹&;3iGlittérature françaiseMichel De Montaigne Qui se connaît, connaît aussi les autres ; car chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition. Michel de Montaigne, Essais MB¼MD‹.;'‚Elittérature françaiseAndre Malraux La culture nous apparaît d'abord comme la connaissance de ce qui a fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers. André Malraux (1901-1976) ƒ#‹-;%…a+littérature françaiseEmile Littre Apaiser, c'est rendre la paix ; calmer, c'est rendre le calme. Comme calme est d'une signification plus étendue que paix, calmer est plus compréhensif que apaiser. On apaise un homme, quand on fait disparaître sa colère, on le calme non seulement dans ce cas, mais aussi quand il est livre a la peur, à l'inquiétude, à l'impatience, à la curiosité. Emile Littré ‹,;37littérature françaiseMichel De Montaigne Il n'est désir plus naturel que le désir de cognoissance. Michel de Montaigne :‹+;3u7littérature françaiseMichel De Montaigne On construit des maisons de fous pour faire croire à ceux qui n'y sont pas enfermés qu'ils ont encore la raison. Michel de Montaigne vR‚ßYv_‹3;-‚1Klittérature françaiseCharles Perrault Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? Et la soeur Anne lui répondait : Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie. Charles Perrault, Barbe-Bleue ‹2;-aclittérature françaiseCharles Perrault Tire la chevillette, la bobinette cherra. Charles Perrault, Le Petit Chaperon rouge ‹1;'=Elittérature françaiseAndre Malraux Si l'on y réfléchit bien, le Christ est le seul anarchiste qui ait vraiment réussi. André Malraux (1901-1976) L‹0;'‚Ylittérature françaiseAndre Malraux Les hommes unis à la fois par l'espoir et par l'action accèdent à des domaines auxquels ils n'accéderaient pas seuls. André Malraux (1901-1976), L'Espoir *‹/;'5clittérature françaiseAndre Malraux Le chef-d'oeuvre est garant du génie, le génie n'est pas garant du chef-d'oeuvre. André Malraux (1901-1976), Antimémoires _r¢â^‹8;k!littérature françaiseMarivaux Femme tentée et femme vaincue, c'est un tout. Marivaux <‹7;-Oglittérature françaiseCharles Perrault Aux jeunes gens pour l'ordinaire L'adresse et le savoir-faire Valent mieux que des biens acquis. Charles Perrault, Le Chat botté, Moralité L‹6;-‚ Ilittérature françaiseCharles Perrault Pour moi, j'ose poser en fait Qu'en de certains moments l'esprit le plus parfait Peut aimer sans rougir jusqu'aux marionnettes. Charles Perrault, Peau d'Ane i‹5;-‚GIlittérature françaiseCharles Perrault Le conte de Peau d'Ane est difficile à croire, Mais tant que dans le monde on aura des enfants, Des mères et des mères-grands, On en gardera la mémoire. Charles Perrault, Peau d'Ane ‹4;-%Slittérature françaiseCharles Perrault Il flairait à droite et à gauche, disant qu'il sentait la chair fraîche. Charles Perrault, Le Petit Poucet trsÞót|‹=;'+littérature françaiseDenis Diderot Celui qui disperse ses regards sur tout ne voit rien ou voit mal. Denis Diderot g‹<;'‚g+littérature françaiseDenis Diderot Dire que l'homme est un composé de force et de faiblesse, de lumière et d'aveuglement, de petitesse et de grandeur, ce n'est pas lui faire son procès, c'est le définir. Denis Diderot ‹;;';+littérature françaiseDenis Diderot L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres. Denis Diderot {‹:;)‚uClittérature françaiseJules Michelet Les romantiques avaient cru que l'art était surtout dans le laid. L'amour errant leur a semble plus poétique que la famille, et le vol que le travail, et le bagne que l'atelier. Jules Michelet, Le Peuple ‹9;)Ulittérature françaiseJules Michelet Chaque homme est une humanité, une histoire universelle. Jules Michelet, Histoire de France ”¾0— ‹B;%Alittérature françaiseErnest Renan La bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l'infini. Ernest Renan (1823-1892) ‹A;'C+littérature françaiseDenis Diderot Il faut être profond dans l'art ou dans la science pour en bien posséder les éléments. Denis Diderot ‹@;'-+littérature françaiseDenis Diderot L'amour ôte l'esprit à ceux qui en ont et en donne à ceux qui n'en ont pas. Denis Diderot R‹?;'‚=+littérature françaiseDenis Diderot Les hommes en sont à peine à sentir combien les lois de l'investigation de la vérité sont sévères, et combien le nombre de nos moyens est borné. Denis Diderot i‹>;'m+littérature françaiseDenis Diderot On se fait stoïcien, mais on naît épicurien. Denis Diderot EßE‹D;7Mlittérature françaiseGuillaume Appolinaire Je connais gens de toutes sortes Ils n'égalent pas leurs destins. Guillaume Apollinaire, Alcools †‹C;%Šolittérature françaiseErnest Renan Pas plus que vous, Monsieur, je ne suis dinc en situation de rendre pleine justice à M. Comte. Je ne puis cependant m'empêcher d'être ému quand je vois tant d'hommes de valeur, en France, en Angleterre, en Amérique, accepter ce nom comme un drapeau. Avec l'habitude que je peux avoir des choses de l'esprit humain, je suis amené à croire que M. Comte sera une étiquette dans l'avenir, et qu'il occupera une place importante dans les futures histoires de la philosophie. Ce sera une erreur, j'en conviens; mais l'avenir commettra tant d'autres erreurs! L'humanité veut des noms qui lui servent de types et de chefs de file; elle ne met pas dans son choix beaucoup de discernement. Pasteur à l'Académie française, séance du 27 avril 1882 +mä8·ð+A‹J;ISQlittérature françaiseFrancois Rene De Chateaubriant Il faut dépenser le mépris avec une grande économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. François René de Chateaubriand C‹I;)‚Elittérature françaiseEdmond Rostand On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu. Edmond Rostand (1868-1918) ~‹H;7w;littérature françaiseGuillaume Appolinaire L'enfer existe. Il est la part du plus grand nombre. Guillaume Apollinaire (‹G;7I;littérature françaiseGuillaume Appolinaire Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard. Guillaume Apollinaire ‹F;7;littérature françaiseGuillaume Appolinaire La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise. Guillaume Apollinaire ‹E;7;littérature françaiseGuillaume Appolinaire On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père. Guillaume Apollinaire ”!wÖ?”'‹O;E}ylittérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'amour-propre est le plus grand de tous les flatteurs. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 2 ‹N;E Alittérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nos vertus ne sont, le plus souvent, que des vices déguisés. Maximes (en exergue) ‹M;I Qlittérature françaiseFrancois Rene De Chateaubriant Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent. François René de Chateaubriand &‹L;IQlittérature françaiseFrancois Rene De Chateaubriant L'analyse physionomique du visage d'Hitler révèle son immense bonté. François René de Chateaubriand [‹K;I‚Qlittérature françaiseFrancois Rene De Chateaubriant En amour, les femmes écrivent des choses qu'elles ne diraient pas, et le hommes disent des choses qu'ils n'écriraient pas. François René de Chateaubriand ðJƒšð&‹S;Ey{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 26 e‹R;Eu{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir. Mais les maux présents triomphent d'elle. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 22 C‹Q;E1{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La constance des sages n'est que l'art de renfermer leur agitation dans le coeur. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 20 2‹P;E{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 19 ›Vo›P‹W;EK{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Ceux qui s'appliquent trop aux petites choses deviennent ordinairement incapables des grandes. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 41 c‹V;Eq{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'intérêt parle toutes sortes de langues, et joue toutes sortes de personnages, même celui de désintéressé. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 39 E‹U;E5{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Si nous n'avions point d'orgueil, nous ne nous plaindrions pas de celui des autres. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 34 ]‹T;Ee{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Si nous n'avions point de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer dans les autres. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 31 ºK8†ºH‹[;E;{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Pour s'établir dans le monde, on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 56 .‹Z;E{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On n'est jamais si heureux ni si malheureux qu'on s'imagine. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 49 ‚‹Y;E‚I{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'homme croit souvent se conduire lorsqu'il est conduit ; et pendant que par son esprit il tend à un but, son coeur l'entraîne insensiblement à un autre. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 43 1‹X;E {littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous n'avons pas assez de force pour suivre toute notre raison. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 42 HþâHF‹_;E7{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La vérité ne fait pas tant de bien dans le monde que ses apparences y font de mal. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 64 L‹^;EC{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le bonheur et le malheur des hommes ne dépend pas moins de leur humeur que de la fortune. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 61 ‚‹];E‚[{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il n'y a point d'accidents si malheureux dont les habiles gens ne tirent quelque avantage, ni de si heureux que les imprudents ne puissent tourner à leur préjudice. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 59 ~‹\;E‚'{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Quoique les hommes se flattent de leurs grandes actions, elles ne sont pas souvent les effets d'un grand dessein, mais des effets du hasard. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 57 ËE†Ë7‹c;E{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il est plus honteux de se défier de ses amis que d'en être trompé. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 84 ;‹b;E!{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le silence est le parti le plus sûr de celui qui se défie de soi-même. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 79 N‹a;EG{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'amour de la justice n'est en la plupart des hommes que la crainte de souffrir l'injustice. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 78 e‹`;Eu{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il est du véritable amour comme de l'apparition des esprits : tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 76 ö)bŸö%‹g;Eu}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On ne donne rien si libéralement que ses conseils. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 110 ?‹f;E'}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld C'est une espèce de coquetterie de faire remarquer qu'on n'en fait jamais. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 107 C‹e;E1{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Tout le monde se plaint de sa mémoire, et personne ne se plaint de son jugement. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 89 S‹d;EQ{littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 87 1?zÓ1‹l;Eg}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On ne loue d'ordinaire que pour être loué. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 146 #‹k;Eq}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On parle peu quand la vanité ne fait pas parler. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 137 A‹j;E+}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il est plus aisé d'être sage pour les autres que de l'être pour soi-même. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 132 =‹i;E#}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le vrai moyen d'être trompé, c'est de se croire plus fin que les autres. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 127 |‹h;E‚!}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il est aussi facile de se tromper soi-même sans s'en apercevoir qu'il est difficile de tromper les autres sans qu'ils s'en aperçoivent. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 115 "l¹Ù?‹q;E'}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre vanité. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 158 \‹p;Ea}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La gloire des grands hommes se doit toujours mesurer aux moyens dont ils se sont servis pour l'acquérir. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 157 /‹o;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le refus des louanges est un désir d'être loué deux fois. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 149 2‹n;E }littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il y a des reproches qui louent, et des louanges qui médisent. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 148 Z‹m;E]}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Peu de gens sont assez sages pour préférer le blâme qui leur est utile à la louange qui les trahit. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 147 °-dœ°h‹u;Ey}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Notre repentir n'est pas tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 180 D‹t;E1}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Les vertus se perdent dans l'intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 171 E‹s;E3}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 166 O‹r;EG}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il est plus facile de paraître digne des emplois qu'on n'a pas que de ceux que l'on exerce. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 164 oºã#o0‹y;E }littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le désir de paraître habile empêche souvent de le devenir. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 199 <‹x;E!}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous oublions aisément nos fautes lorsqu'elles ne sont sues que de nous. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 196 S‹w;EO}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 195 ‚B‹v;Eƒ-}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Les vices entrent dans la composition des vertus comme les poisons entrent dans la composition des remèdes. La prudence les assemble et les tempère, et elle s'en sert utilement contre les maux de la vie. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 182 <FŸÄ<T‹~;EQ}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le trop grand empressement qu'on a de s'acquitter d'une obligation est une espèce d'ingratitude. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 226 ,‹};E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 218 W‹|;EW}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La parfaite valeur est de faire sans témoins ce qu'on serait capable de faire devant tout le monde. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 216 #‹{;Eq}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 209 6‹z;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La vertu n'irait pas si loin si la vanité ne lui tenait compagnie. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 200 :G›­ï:1Œ;E }littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 245 :Œ;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La souveraine habileté consiste à bien connaître le prix des choses. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 244 jŒ;E}}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Quelque prétexte que nous donnions à nos afflictions, ce n'est souvent que l'intérêt et la vanité qui les causent. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 232 (Œ;E{}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld C'est une grande folie de vouloir être sage tout seul François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 231 5‹;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'orgueil ne veut pas devoir, et l'amour-propre ne veut pas payer. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 228 |.j|jŒ;E}}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 276 @Œ;E)}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il n'y a guère d'homme assez habile pour connaître tout le mal qu'il fait. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 269 QŒ;EK}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La véritable éloquence consiste à dire tout ce qu'il faut, et à ne dire que ce qu'il faut. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 250 yŒ;E‚}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Ce qui paraît générosité n'est souvent qu'une ambition déguisée qui méprise de petits intérêts, pour aller à de plus grands. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 246 Š&omŠ_Œ ;Eg}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La reconnaissance de la plupart des hommes n'est qu'une secrète envie de recevoir de plus grands bienfaits. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 298 ~Œ ;E‚%}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il est difficile d'aimer ceux que nous n'estimons point ; mais il ne l'est pas moins d'aimer ceux que nous estimons beaucoup plus que nous. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 296 3Œ ;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il s'en faut bien que nous ne connaissions toutes nos volontés. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 295 VŒ;EU}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous aimons toujours ceux qui nous admirent ; et nous n'aimons pas toujours ceux que nous admirons. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 294 Ä?\žÄVŒ;EU}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il arrive quelquefois des accidents dans la vie, d'où il faut être un peu fou pour se bien tirer. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 310 :Œ;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On ne trouve guère d'ingrats tant qu'on est en état de faire du bien. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 306 _Œ ;Eg}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient, mais nous ne pouvons pardonner à ceux que nous ennuyons. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 304 =Œ ;E#}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Quelque bien qu'on nous dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 303 ,. oŒ;E‚}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Ce n'est pas un grand malheur d'obliger des ingrats, mais c'en est un insupportable d'être obligé à un malhonnête homme. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 317 ‚ Œ;E‚i}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Ce qui nous empêche d'ordinaire de faire voir le fond de notre coeur à nos amis, n'est pas tant la défiance que nous avons d'eux, que celle que nous avons de nous-mêmes. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 315 zŒ;E‚}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 314 PŒ;EI}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld S'il y a des hommes dont le ridicule n'ait jamais paru, c'est qu'on ne l'a pas bien cherché. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 311 ä2R’ä*Œ;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il y a dans la jalousie plus d'amour-propre que d'amour. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 324 <Œ;E!}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il n'y a que ceux qui sont méprisables qui craignent d'être méprisés. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 322 \Œ;Ea}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous sommes plus près d'aimer ceux qui nous haïssent que ceux qui nous aiment plus que nous ne voulons. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 321 JŒ;E=}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Louer les princes des vertus qu'ils n'ont pas, c'est leur dire impunément des injures. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 320 R%W²çRŒ;EM}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On pardonne tant que l'on aime. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 330 GŒ;E7}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On croit quelquefois haïr la flatterie, mais on ne hait que la manière de flatter. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 329 !Œ;Em}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'envie est plus irréconciliable que la haine. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 328 JŒ;E=}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous n'avouons de petits défauts que pour persuader que nous n'en avons pas de grands. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 327 WŒ;EW}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous nous consolons souvent par faiblesse des maux dont la raison n'a pas la force de nous consoler. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 325 #;oªÝ#6Œ!;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux qui nous admirent. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 356 IŒ ;E;}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il y a de certains défauts qui, bien mis en oeuvre, brillent plus que la vertu même. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 354 AŒ;E+}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Un honnête homme peut être amoureux comme un fou, mais non pas comme un sot. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 353 HŒ;E9}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On s'ennuie presque toujours avec les gens avec qui il n'est pas permis de s'ennuyer. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 352 AŒ;E+}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous ne trouvons guère de gens de bon sens, que ceux qui sont de notre avis. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 347 ;Š´äHŒ&;E9}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 389 LŒ%;EA}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Si la vanité ne renverse pas entièrement les vertus, du moins elle les ébranle toutes. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 388 RŒ$;EM}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il n'y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne peuvent souffrir d'en avoir. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 386 -Œ#;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On ne devrait s'étonner que de pouvoir encore s'étonner. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 384 AŒ";E+}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Les esprits médiocres condamnent d'ordinaire tout ce qui passe leur portée. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 375 ,:WwÁ,Œ+;EM}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Peu de gens savent être vieux. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 423 2Œ*;E }littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld L'esprit nous sert quelquefois à faire hardiment des sottises. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 415 \Œ);Ea}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On n'a guère de défauts qui ne soient plus pardonnables que les moyens dont on se sert pour les cacher. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 411 _Œ(;Eg}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions si le monde voyait tous les motifs qui les produisent. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 409 BŒ';E-}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On peut être plus fin qu'un autre, mais non pas plus fin que tous les autres. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 394 ­ÿ:‚­QŒ/;EK}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La plus véritable marque d'être né avec de grandes qualités, c'est d'être né sans envie. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 433 4Œ.;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Rien n'empêche tant d'être naturel que l'envie de le paraître. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 431 AŒ-;E+}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous pardonnons aisément à nos amis les défauts qui ne nous regardent pas. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 428 }Œ,;E‚#}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous nous faisons honneur des défauts opposés à ceux que nous avons : quand nous sommes faibles, nous nous vantons d'être opiniâtres. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 424 Å_‰§Å^Œ3;Ee}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous ne désirerions guère de choses avec ardeur, si nous connaissions parfaitement ce que nous désirons. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 439 ^Œ2;Ee}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On ne doit pas juger du mérite d'un homme par ses grandes qualités, mais par l'usage qu'il en sait faire. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 437 RŒ1;EM}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il est plus aisé de connaître l'homme en général que de connaître un homme en particulier. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 436 Œ0;Ee}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La fortune et l'humeur gouvernent le monde. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 435 Ñ7Š›ÑFŒ7;E5}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Notre orgueil s'augmente souvent de ce que nous retranchons de nos autres défauts. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 450 kŒ6;E}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Ce qui rend les douleurs de la honte et de la jalousie si aiguës, c'est que la vanité ne peut servir à les supporter. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 446 )Œ5;E}}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La faiblesse est plus opposée à la vertu que le vice. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 445 EŒ4;E3}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Nous essayons de nous faire honneur des défauts que nous ne voulons pas corriger. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 442 ?ó?QŒ;;EK}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld On passe souvent de l'amour à l'ambition, mais on ne revient guère de l'ambition à l'amour. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 490 ‚Œ:;E‚)}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Rien n'est plus rare que la véritable bonté ; ceux mêmes qui croient en avoir n'ont d'ordinaire que de la complaisance ou de la faiblesse. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 481 WŒ9;EW}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld La timidité est un défaut dont il est dangereux de reprendre les personnes qu'on en veut corriger. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 480 ‚ Œ8;E‚;}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Le même orgueil qui nous fait blâmer les défauts dont nous nous croyons exempts, nous porte à mépriser les bonnes qualités que nous n'avons pas. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 462 ;9“!œ;^Œ@;+C;littérature françaiseFrancois Villon Autant en emporte le vent. langage français ƒŒ?;+„Qqlittérature françaiseFrancois Villon Hé ! Dieu, si jusse étudié Mais quoi ? je fuyais l'école, Au temps de ma jeunesse folle, Comme fait le mauvais enfant. Et à bonne moeurs dédiés, En écrivant cette parole, J'eusse maison et couche molle. A peu que le coeur ne me fend. François Villon (1431-1463?), Le Testament XXVI oŒ>;+e;littérature françaiseFrancois Villon Rien ne m'est sûr que la chose incertaine. de Blois (vers 9) "Œ=;E alittérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Il est plus nécessaire d'étudier les hommes que les livres. Maximes posthumes (édition de 1696) CŒ<;E/}littérature françaiseFrancois De La Rochefoucauld Les querelles ne dureraient pas longtemps, si le tort n'était que d'un côté. François de La Rochefoucauld (1613-1680), Maximes 496 È~ý|nÈ"ŒE;/M3littérature françaiseGuillaume Bouchet Il y a mille inventions pour faire parler les femmes, mais pas une seule pour les faire taire. Guillaume Bouchet ‚ ŒD;)ƒAlittérature françaiseArthur Rimbaud L'étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles, L'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins ; La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles Et l'homme saigné noir à ton flanc souverain. Arthur Rimbaud, Poésies ~ŒC;+Iulittérature françaiseFrancois Villon Jamais mal acquis ne profite. François Villon (1431-1463?), Le Testament CLVIII ~ŒB;+Iulittérature françaiseFrancois Villon Vin perd mainte bonne maison. François Villon (1431-1463?), Le Testament XCVIII ŒA;+Oqlittérature françaiseFrancois Villon Pour un plaisir, mille douleurs. François Villon (1431-1463?), Le Testament LXXI ¨Y¸#¨xŒJ;)-littérature françaiseRomain Rolland Il faut être très poli avec les puissances mystérieuses. Romain Rolland ŒI;klittérature françaiseRutebeuf L'espérance du lendemain, Ce sont mes fêtes. Rutebeuf (fin du XIIIème siècle), Le Mariage de Rutebeuf ŒH;ilittérature françaiseRutebeuf Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés ! La Complainte de Rutebeuf (vers 109-111) :ŒG;)‚ -littérature françaisePierre Daninos Il y a trois temps qui déplaisent souverainement aux jardiniers : le temps sec, le temps pluvieux et le temps en général. Pierre Daninos eŒF;%‚OAlittérature françaiseHenri Becque Les femmes c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves. Henri Becque (1837-1899) &3©ÕÚ&0ŒO;'=glittérature françaisePaul De Gondi Les gens faibles ne distinguent jamais assez ce qu'ils veulent de ce qu'ils voudraient. Paul de Gondi - Cardinal de Retz, Mémoires wŒN;'‚Kglittérature françaisePaul De Gondi Il y a très loin de la velléité a la volonté, de la volonté a la résolution, de la résolution au choix des moyens, du choix des moyens a l'application. Paul de Gondi - Cardinal de Retz, Mémoires PŒM;'}glittérature françaisePaul De Gondi Il faut toujours tacher de former ses projets de façon à ce que leur réussite même soit suivie de quelque avantage. Paul de Gondi - Cardinal de Retz, Mémoires ŒL;'kglittérature françaisePaul De Gondi La peur n'applique jamais un remède a propos. Paul de Gondi - Cardinal de Retz, Mémoires IŒK;%‚9littérature françaiseAlbert Memmi Tâcher de mieux écouter permet une plus juste évaluation des autres de soi-même. C'est le préalable à toute conduite raisonnable. Albert Memmi (1920-) sñ”y ŒV;%/)littérature françaiseJean Cocteau J'ai l'orgueil des vices qu'on me prête; je suis moins fier des vices que j'ai. Jean Cocteau hŒU;%o)littérature françaiseJean Cocteau À force d'aller au fond des choses, on y reste. Jean Cocteau ŒT;%#)littérature françaiseJean Cocteau Un beau livre, c'est celui qui sème à foison les points d'interrogation. Jean Cocteau ŒS;%=)littérature françaiseJean Cocteau Ce n'est pas en ouvrant la gorge du rossignol qu'on découvrira le secret de son chant. Jean Cocteau ZŒR;%S)littérature françaiseJean Cocteau La Lune est le Soleil des statues. Jean Cocteau ŒQ;%)littérature françaiseJean Cocteau Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer les images. Jean Cocteau ŒP;%/)littérature françaiseJean Cocteau Un enfant prodige ? c'est un enfant dont les parents ont beaucoup d'imagination. Jean Cocteau ½ê|½;ŒZ;)uClittérature françaisePaul Leauteaud Je n'ai jamais eu de chance avec les femmes. Il est toujours arrive un moment ou leur bêtise a dépasse mon amour. Paul Leautaud (1872-1956) ŒY;)-Clittérature françaisePaul Leauteaud Les gens couverts de croix me font irrésistiblement penser à un cimetière. Paul Leautaud (1872-1956) OŒX;+‚//littérature françaiseJean D Alembert Démocrite avait trouvé la manière la plus philosophique de jouir de la nature et des hommes; savoir, d'étudier l'une et de rire des autres. Jean d'Alembert ‚ŒW;+‚alittérature françaiseJean D Alembert Au reste, si l'éducation de la jeunesse est négligée, ne nous en prenons qu'à nous-mêmes et au peu de considération que nous témoignons à ceux qui s'en chargent. Jean d'Alembert, Article ''Collège'' de l'Encyclopédie €?pÅ?€;Œ_;/7{littérature françaiseFrancois Rabelais Je n'entreprendrai de guerre que si j'ai essayé tous les arts et moyens de la paix. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 28) Œ^;/Iylittérature françaiseFrancois Rabelais L'appétit vient en mangeant. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 5) 'Œ];/ylittérature françaiseFrancois Rabelais Le grand Dieu fit les planètes ; et nous faisons les plats nets. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 5) KŒ\;/W{littérature françaiseFrancois Rabelais Puis par lecture attentive et méditation fréquente, rompre l'os et sucer la substentifique moelle. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (prologue) =Œ[;/1littérature françaiseFrancois Rabelais Mieux est de rire que de larmes écrire, Parce que rire est le propre de l'homme. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (aux lecteurs) ¢~¢XŒc;/q{littérature françaiseFrancois Rabelais Guerre faite sans bonne provision d'argent n'a qu'un souffle de vigueur. Le nerf des batailles sont les pécunes. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 46) Œb;/M{littérature françaiseFrancois Rabelais Qui trop embrasse mal étreint. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 46) }Œa;/‚;{littérature françaiseFrancois Rabelais C'est (dit Gargantua) ce que dit Platon que les républiques seraient heureuses lorsque les rois philosopheraient ou que les philosophes régneraient. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 45) tŒ`;/‚){littérature françaiseFrancois Rabelais Entretenez vos familles, instruisez vos en enfants, travailler chacun en sa vocation, et vivez comme vous enseigne le bon apôtre Saint Paul. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 45) ƒ:…é ƒŒh;/Klittérature françaiseFrancois Rabelais Oisiveté est mère de luxure. François Rabelais (1494?-1553), Tiers livre (chap. 31) XŒg;/mlittérature françaiseFrancois Rabelais En l'entreprise du mariage, chacun doit être arbitre de ses propres pensées, et de soi-même conseil prendre. François Rabelais (1494?-1553), Tiers livre (chap. 29) Œf;/s{littérature françaiseFrancois Rabelais Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. François Rabelais (1494?-1553), Pantagruel (chap. 8) 1Œe;/#{littérature françaiseFrancois Rabelais Comment pourrais-je gouverner autrui, qui moi-même gouverner ne saurais ? François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 52) BŒd;/E{littérature françaiseFrancois Rabelais Bien malheureux est le prince qui est de tels gens servi, qui si facilement sont corrompus. François Rabelais (1494?-1553), Gargantua (chap. 48) ”D¾ë;”#Œm;/littérature françaiseFrancois Rabelais Mais en cette vie mortelle rien n'est béat de toute part. François Rabelais (1494?-1553), Quart livre (chap. 44) ,Œl;/}littérature françaiseFrancois Rabelais À la bonne et sincère amour est crainte perpétuellement annexée. François Rabelais (1494?-1553), Quart livre (chap. 3) OŒk;/[littérature françaiseFrancois Rabelais On dit, en proverbe commun, heureux est le médecin qui est appelé sur la déclinaison de la maladie. François Rabelais (1494?-1553), Tiers livre (chap. 41) Œj;/Clittérature françaiseFrancois Rabelais Retournons à nos moutons. François Rabelais (1494?-1553), Tiers livre (chap. 34) 8Œi;/-littérature françaiseFrancois Rabelais Et si on ôtait l'oisiveté du monde, bientôt périraient les arts de Cupidon. François Rabelais (1494?-1553), Tiers livre (chap. 31) 0kªsâ0.Œs;+m/littérature françaiseEdouard Bourdet Il faut choisir, dans la vie, entre gagner de l'argent et le dépenser; on n'a pas le temps de faire les deux. Edouard Bourdet Œr;' Ulittérature françaiseGeorges Perec Au fond, je me donne des règles pour être totalement libre. Georges Perec (1936-1982), Olipien Œq;-G1littérature françaiseArmand Salacrois Les curés se consolent de n'être pas mariés quand ils entendent les femmes se confesser. Armand Salacroix Œp;/Ylittérature françaiseFrancois Rabelais Ignorance est mère de tous les maux. François Rabelais (1494?-1553), Cinquième livre (chap. 7) =Œo;/7littérature françaiseFrancois Rabelais Le mal temps passe et retourne le bon, Pendant qu'on trinque autour de gras jambons. François Rabelais (1494?-1553), Quart livre (chap. 65) Œn;/alittérature françaiseFrancois Rabelais Tout vient à point à qui peut attendre. François Rabelais (1494?-1553), Quart livre (chap. 48) Å=]éYÅŒx;+1/littérature françaiseRaymond Queneau L'humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie. Raymond Queneau Œw;'1+littérature françaiseMarcel Proust Les femmes sont les instruments interchangeables d'un plaisir toujours identique. Marcel Proust qŒv;'}+littérature françaiseMarcel Proust Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination. Marcel Proust \Œu;-‚qlittérature françaiseFrancoise Giroud Il y a deux manières de rater sa vie. Un : ne pas savoir ce que l'on veut. Deux : ne pas avoir les moyens de son ambition. Françoise Giroud, Arthur ou le bonheur de vivre ?Œt;+‚/littérature françaiseEdouard Bourdet L'argent, c'est comme les femmes, pour le garder, il faut s'en occuper, sans cela il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre. Edouard Bourdet yVº#y&Œ|;-W3littérature françaiseFrancois Cavanna Métaphysique mon cul, quoi de plus concret que de crever, et de le savoir, et de ne pas aimer ça ? François Cavanna Œ{;-13littérature françaiseFrancois Cavanna Les hommes naissent libres et égaux en droits, ensuite ils se mettent à boire. François Cavanna Œz;-;3littérature françaiseFrancois Cavanna L'homme est le seul animal qui prends sur son temps de sommeil pour se se reproduire. François Cavanna ƒ&Œy;+…IClittérature françaiseRaymond Queneau Prenez un mot, prenez-en deux faites cuire comme des oeufs, prenez un petit bout de sens puis un grand morceau d'innocence, faites chauffer à petit feu au petit feu de la technique, versez la sauce énigmatique saupoudrez de quelques étoiles, poivrez et puis mettez les voiles. Où voulez-vous donc en venir ? À écrire vraiment ? à écrire ? Raymond Queneau, Oulipien Sa°>ÈSr;-]Glittérature françaisePierre Corneille Fuyez un ennemi qui sait votre défaut. Pierre Corneille, Polyeucte s;-eAlittérature françaisePierre Corneille Ton bras est invaincu, mais non invincible. Pierre Corneille, Le Cid oŒ;-m1littérature françaisePierre Corneille Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. Pierre Corneille ƒ-Œ~;)…littérature françaiseBernard Werber Entre Ce que je pense, Ce que je veux dire, Ce que je crois dire, Ce que je dis, Ce que vous avez envie d'entendre, Ce que vous croyez entendre, Ce que vous entendez, Ce que vous avez envie de comprendre, Ce que vous comprenez, Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même... Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif et absolu Œ};!ilittérature françaiseMme Necker L'amour a besoin des yeux, comme la pensée a besoin de la mémoire. Suzanne Curchod, dite Mme Necker (1737-1794) BÍMÆ[ßB;K5littérature françaiseVoltaire L'univers m'embarrasse, et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. 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Voltaire d;w!littérature françaiseVoltaire Les faiblesses des hommes font la force des femmes. Voltaire ;?!littérature françaiseVoltaire N'est-il pas honteux que les fanatiques aient du zèle et que les sages n'en aient pas ? Voltaire  ;+3littérature françaiseVoltaire Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin. Voltaire, Candide e ;_;littérature françaiseVoltaire Rarement de sa faute on aime le témoin. Voltaire, La Henriade ^ ;Y3littérature françaiseVoltaire Le superflu, chose très nécessaire. Voltaire, Satires \ ;g!littérature françaiseVoltaire Aime la vérité, mais pardonne à l'erreur. Voltaire `¡Ô>¦ç`;)-littérature françaiseGeorges Perros L'Homme nait bon. Ça commence à se dégrader entre six et sept mois. Georges Perros ;;Yklittérature françaiseVoltaire « Demeure, il faut choisir et passer à l'instant De la vie à la mort et de l'être au néant. » Voltaire, traduisant « To be or not to be » ;U!littérature françaiseVoltaire La morale c'est l'ensemble des règles que l'on trouve excellentes pour autrui et inutile pour soi. Voltaire ;Q!littérature françaiseVoltaire Descartes, né pour découvrir les erreurs de l'Antiquité, mais pour y substituer les siennes. Voltaire I;‚?!littérature françaiseVoltaire Jamais il ne fut peut-être un esprit plus sage, plus méthodique, un logicien plus exact que M. Locke; cependant il n'était pas grand mathématicien. Voltaire \;g!littérature françaiseVoltaire La Grèce, berceau des arts et des erreurs. Voltaire '“û'P;7‚;littérature françaiseJean Jacques Rousseau C'était une ancienne tradition passée de l'Egypte en Grèce, qu'un dieu ennemi du repos des hommes était l'inventeur des sciences. Jean-Jacques Rousseau ;7!;littérature françaiseJean Jacques Rousseau La Grèce doit tout aux sciences, et le reste du monde tout à la Grèce. Jean-Jacques Rousseau j;7‚littérature françaiseJean Jacques Rousseau J'ose presque dire que l'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé. Jean-Jacques Rousseau, De l'inégalité parmi les hommes ‚{;7„o;littérature françaiseJean Jacques Rousseau Ce serait, en effet, un détail bien flétrissant pour la philosophie que l'exposition des maximes pernicieuses et des dogmes impies de ces diverses sectes: les épicuriens niaient toute providence, les académiciens doutaient de l'existence de la divinité et les stoïciens de l'immortalité de l'âme. Jean-Jacques Rousseau p|ÁH³p* ;%q)littérature françaisePaul Claudel C'est très curieux : ce sont toujours les célibataires qui vous donnent des conseils pour élever des enfants. Paul Claudel ;1_littérature françaiseSimone De Beauvoir Toute réussite déguise une abdication. Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée ;1'5littérature françaiseSimone De Beauvoir Les hommes se contentent de tuer le temps en attendant que le temps les tue. Simone de Beauvoir v;1s5littérature françaiseSimone De Beauvoir Qu'est-ce qu'un adulte ? Un enfant gonflé d'âge. Simone de Beauvoir 7;79ilittérature françaiseJean Jacques Rousseau Proposons-nous de grands exemples à imiter plutôt que de vains systèmes à suivre. Jean-Jacques Rousseau, La nouvelle Héloïse ;7{;littérature françaiseJean Jacques Rousseau Il faut bien mentir quelquefois quand on est évêque. Jean-Jacques Rousseau ŠÝz½'‚ &;1ƒ5littérature françaiseGeorges Courteline L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. On doit donc en déduire que l'homme est le plus brutal des mâles... a moins que la femme ne soit, de toutes les femelles, la plus insupportable. Georges Courteline %;1)5littérature françaiseGeorges Courteline Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. Georges Courteline 9$;1w5littérature françaiseGeorges Courteline L'administration est un lieu ou les gens qui arrivent en retard croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance. Georges Courteline `#;+Q1littérature françaiseMadame De Stael L'amour est un égoïsme à deux. Madame De Staël )";+a1littérature françaiseMadame De Stael La personnalité des femmes est toujours à deux, tandis que celle de l'homme n'a que lui-même pour but. Madame De Staël s!;%)littérature françaisePaul Claudel Quatre-vingt ans, c'est l'âge de la puberté académique. Paul Claudel •nÐâB•)+;1W5littérature françaiseGeorges Courteline S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable Georges Courteline *;1=5littérature françaiseGeorges Courteline La femme ne voit jamais ce qu'on fait pour elle, elle ne voit que ce qu'on ne fait pas. Georges Courteline j);1‚Y5littérature françaiseGeorges Courteline L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle; il est donc le plus brutal des mâles; ... À moins que, de toutes les femelles, la femme soit la plus insupportable. Georges Courteline (;195littérature françaiseGeorges Courteline Les femmes sont de deux sortes: celles qui commandent et celles qui n'obéissent pas. Georges Courteline ';1!5littérature françaiseGeorges Courteline Tout le monde est capable de créer un système incapable de fonctionner. Georges Courteline Sf§.‘S+1;M]littérature françaiseAlain Le signe oui est d'un homme qui s'endort ; au contraire, le réveil secoue la tête et dit non. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951) 0; ]littérature françaiseAlain Penser (peser) est fonction de peseur, non fonction de balance. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951) /;/#Klittérature françaiseAlfred D Houdetot L'amour est à la portée de tous, mais l'amitié est l'épreuve du coeur. Alfred D'Houdetot (1799-1860) v.;%sAlittérature françaiseAlfred Jarry La plus noble conquête du cheval, c'est la femme. Alfred Jarry (1873-1907) ;-;k[littérature françaiseColette Une femme qui se croit intelligente réclame les mêmes droits que l'homme; une femme intelligente y renonce. Sidonie Gabrielle Colette (1873-1954) ,;![littérature françaiseColette Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout. Sidonie Gabrielle Colette (1873-1954) ?ãK±ï?,6;?mlittérature françaiseAlain Un sage se distingue des autres hommes, non par moins de folie, mais par plus de raison. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Idées >5;E littérature françaiseAlain Le plus difficile au monde est de dire en y pensant ce que tout le monde dit sans y penser. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Esquisses de l'homme 4;mlittérature françaiseAlain Je ne sais ce que c'est que vouloir sans faire. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Éléments de philosophie 3;ilittérature françaiseAlain Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Éléments de philosophie ‚2;ƒwlittérature françaiseAlain Ce que j'appelle République, c'est plutôt une énergique résistance à l'esprit monarchique, d'ailleurs nécessaire partout. Ce qu'on voulait faire, c'est en le faisant qu'on le découvre. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Avec Balzac IQ…ÇI{;;Yslittérature françaiseAlain Tout pouvoir sans contrôle rend fou. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Politique ::;Uslittérature françaiseAlain Si les locomotives étaient conduites comme l'État, le machiniste aurait une femme sur les genoux. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Politique H9;Qlittérature françaiseAlain Toutes les passions, comme le nom l'indique, viennent de ce que l'on subit au lieu de gouverner. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Minerve ou De la sagesse C8;Glittérature françaiseAlain Le petit mot Je ferai a perdu des empires. Le futur n'a de sens qu'à la pointe de l'outil. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Minerve ou De la sagesse d7;‚ littérature françaiseAlain Ce sont les passions et non les intérêts qui mènent le monde. Le Prolétariat tient pour l'humanité contre les Pouvoirs. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Mars ou la guerre jugée ¨gÚG¨q@;‚-littérature françaiseAlain Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l'obéissance il assure l'ordre ; par la résistance il assure la liberté. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos d'un Normand &?;littérature françaiseAlain Fondez une Société des honnêtes gens, tous les voleurs en seront. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos d'un Normand >;klittérature françaiseAlain La vie est un travail qu'il faut faire debout. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos d'un Normand =;Y littérature françaiseAlain L'art d'écrire précède la pensée. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos de littérature <; slittérature françaiseAlain Ma grande objection à l'argent, c'est que l'argent est bête. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Politique ;AÑ› ;JF;‚ ]littérature françaiseAlain Il est difficile de juger de l'intelligence de quelqu'un qui a beaucoup lu, car la mémoire imite à merveille l'intelligence. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951) E;c littérature françaiseAlain Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos sur la religion zD;; littérature françaiseAlain Penser c'est dire non. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos sur la religion 5C;/ littérature françaiseAlain On doit appeler machine, dans le sens le plus étendu, toute idée sans penseur. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos sur la religion mB;S]littérature françaiseAlain Savoir ; c'est savoir qu'on sait. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951) ;A;9littérature françaiseAlain Jamais un orateur n'a pensé en parlant ; jamais un auditeur n'a pensé en écoutant. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos sur l'éducation qA¸HÔq`K;'[+littérature françaiseDaniel De Foe L'oisiveté est la lie de l'existence. Daniel de Foe qJ;'}+littérature françaiseDaniel De Foe Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient. Daniel de Foe ‚lI;„littérature françaiseAlain Un grand homme d'État a exprimé en deux mots ce que chaque être humain doit savoir le mieux possible ; géométrie et latin. Géométrie et poésie ; cela suffit. L'une tempère l'autre. Mais il faut les deux. Homère et Thalès le conduiront par la main... Émile Chartier, dit Alain (1868-1951), Propos sur l'éducation H;]littérature françaiseAlain L'arithmétique et la géométrie sont des faits humains. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951) ;G;m]littérature françaiseAlain Kant m'apprit qu'il n'y a point de nombres, et qu'il faut faire les nombres chaque fois qu'il faut les penser. Émile Chartier, dit Alain (1868-1951) —‰iÖ/—P;']littérature françaiseAuguste Comte Il n'y a qu'une maxime absolue, c'est qu'il n'y a rien d'absolu. Auguste Comte, Catéchisme positiviste #O;%;Qlittérature françaiseJean Anouilh Mourir, ce n'est rien. Commence donc par vivre. C'est moins drôle et c'est plus long. Jean Anouilh, Roméo et Juliette N;%Qlittérature françaiseJean Anouilh Si tes amants t'ennuient, marie-toi, cela leur donnera du piquant. Jean Anouilh, Le Bal des voleurs ‚M;'ƒilittérature françaisePascal Sevran Les femmes ne tricotent plus ! Je crains que cela n'émeuve personne. Il n'y a pourtant rien de bon à attendre d'un monde où les femmes renoncent peu à peu à ce qui les différencie de nous. Pascal Sevran, Lentement, place de l'église tL;'+littérature françaiseDaniel De Foe La vraie grandeur consiste à être maître de soi-même. Daniel de Foe J_€¡*J\U;+‚/Ilittérature françaiseMiguel Zamacois L'amour n'est pas aveugle, il est atteint de presbytie. La preuve, c'est qu'il ne commence à distinguer les défauts que lorsqu'il s'éloigne. Miguel Zamacoïs (1866-1955) tT;%oAlittérature françaiseAlfred Capus Une femme fidèle rend un seul homme malheureux. Alfred Capus (1858-1922) [S;%‚;Alittérature françaiseAlfred Capus Il y a des femmes qui n'aiment pas faire souffrir plusieurs hommes à la fois, qui préfèrent s'appliquer à un seul : ce sont les femmes fidèles. Alfred Capus (1858-1922) [R;%‚;Alittérature françaiseAlfred Capus Ce qui est grave dans un ménage, c'est quand l'un aime et l'autre pas. Mais s'ils ne s'aiment ni l'un ni l'autre, ils peuvent être très heureux. Alfred Capus (1858-1922) Q;'klittérature françaiseAuguste Comte L'Amour pour principe, l'Ordre pour base, et le Progrès pour but. Auguste Comte, Système de politique positive ‰KæC‰6Y;/eClittérature françaiseGuy De Maupassant En arithmétique, un et un font deux. En amour un et un devraient faire un, et ça fait deux tout de même. Guy de Maupassant, Yvette X;/ylittérature françaiseJorge Luis Borges Toi, qui me lis, es-tu sûr de comprendre ma langue ? Jorge Luis Borges (1899-1986), La bibliothèque de Babel bW;#e)littérature françaiseHerve Bazin Le meilleur préservatif, c'est la laideur. Hervé Bazin ƒ1V;)…_Elittérature françaiseAlbert Londres Allez à Marseille, Marseille vous répondra. Cette ville est une leçon. L'indifférence coupable des contemporains ne la désarme pas. Attentive elle écoute la voix du vaste monde, et, forte de son expérience, elle engage, en notre nom, la conversation avec la terre entière. Une oriflamme claquant au vent sur l'infini de l'horizon, voilà Marseille. Albert Londres (1884-1932) vgÒ ^vd^;%‚IElittérature françaiseAndre Dhotel Dès qu'il a placé le premier pas sur la route, le pèlerin sait qu'il se perd dans le monde, et qu'à mesure qu'il avancera il se perdra de mieux en mieux. André Dhôtel (1900-1991) *];%littérature françaiseAndre Dhotel Les dénominations assurées effacent la vision première. André Dhôtel (1900-1991), Rhétorique fabuleuse (Cahiers du Sud) B\;%‚Elittérature françaiseAndre Dhotel C'était une des idées maîtresses de M. Parencloud que la suprême habileté consistait à se présenter comme maladroit. André Dhôtel (1900-1991) [;%#Elittérature françaiseAndre Dhotel Il y a peut-être des lieux où l'on se trouve soudain comme dans le ciel. André Dhôtel (1900-1991) Z;%+Elittérature françaiseAndre Dhotel Avant de nous promener sur les routes, ... il faut nous envelopper d'éternel. André Dhôtel (1900-1991) -ƒÓOb;%‚#Alittérature françaiseAlbert Camus L'atome n'est que le dernier refuge où l'être, rendu à ses éléments premiers, poursuivra une sorte d'immortalité sourde et aveugle. Albert Camus (1913-1960) ,a;%]Alittérature françaiseAlbert Camus Certains hommes parlent pendant leur sommeil. Les conférenciers parlent pendant le sommeil des autres. Albert Camus (1913-1960) &`;'#mlittérature françaiseJacques Jouet L'amour est un acte sans importance, puisque tout le monde peut le faire. Jacques Jouet, Actes de la machine ronde, 1994 O_;)‚Glittérature françaiseMaurice Barres Pour chaque être, il existe une sorte d'activité ou il serait utile à la société, en même temps qu'il y trouverait son bonheur. Maurice Barrès (1862-1923) _'ï_ f;'1+littérature françaiseDaniel Pennac Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m'emmerde. Daniel Pennac e;?Clittérature françaiseStendhal Une femme n'est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant. Henri Beyle, dit Stendhal d;7Clittérature françaiseStendhal L'amour est la seule passion qui se paye d'une monnaie qu'elle fabrique elle-même. Henri Beyle, dit Stendhal ƒUc;%†olittérature françaiseAlbert Camus L'écrivain a, naturellement, des joies pour lesquelles il vit et qui suffisent à le combler. Mais, pour moi, je les rencontre au moment de la conception, à la seconde où le sujet se révèle, où l'articulation de l'oeuvre se dessine devant la sensibilité soudain clairvoyante, à ces moments délicieux où l'imagination se confond tout à la fois avec l'intelligence. Albert Camus (1913-1960), L'envers et l'endroit ”lœ”‚j;3‚gYlittérature françaiseJean De La Fontaine Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs, Tout petit prince a des ambassadeurs ; Tout marquis veut avoir des pages. La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf (Fables I.3) Li;3oalittérature françaiseJean De La Fontaine Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l'écoute. Cette leçon vaut bien un fromage sans doute. Le Corbeau et le Renard (Fables I.2) h;3mwlittérature françaiseJean De La Fontaine Je me sers d'animaux pour instruire les hommes. Dédicace à Monseigneur de Dauphin (Fables I.) wg;3‚/wlittérature françaiseJean De La Fontaine Je chante les héros dont Ésope est le père : Troupe de qui l'histoire, encore que mensongère, Contient des vérités qui servent de leçons. Dédicace à Monseigneur de Dauphin (Fables I.) ¶hÎA¶o;3k]littérature françaiseJean De La Fontaine Il accusait toujours les miroirs d'être faux. L'Homme et son image (Fables I.11) n;3q[littérature françaiseJean De La Fontaine La raison du plus fort est toujours la meilleure. Le Loup et l'Agneau (Fables I.10) m;3glittérature françaiseJean De La Fontaine Fi du plaisir que la crainte peut corrompre. le Rat des villes et le Rat des champs (Fables I.9) %l;3}littérature françaiseJean De La Fontaine Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres. les Hirondelles et les petits Oiseaux (Fables I.8) kk;3‚IElittérature françaiseJean De La Fontaine Lynx envers nos pareils, et taupes envers nous, Nous nous pardonnons tout, et rien aux autres hommes : On se voit d'un autre oeil qu'on ne voit son prochain. La Besace (Fables I.7) n"eÁ4nBt;3Cylittérature françaiseJean De La Fontaine On fait tant, à la fin, que l'huître est pour le juge, Les écailles pour les plaideurs. Les Frelons et les Mouches à miel (Fables I.21) s;3Sylittérature françaiseJean De La Fontaine À l'oeuvre on connaît l'artisan. Les Frelons et les Mouches à miel (Fables I.21) r;3clittérature françaiseJean De La Fontaine Trompeurs, c'est pour vous que j'écris, Attendez-vous la pareille. Le Renard et la Cigogne (Fables I.18) 9q;3Gclittérature françaiseJean De La Fontaine Honteux comme un renard qu'une poule aurait pris, Serrant la queue et portant bas l'oreille. Le Renard et la Cigogne (Fables I.18) Zp;3‚ clittérature françaiseJean De La Fontaine Le trépas vient tout guérir ; Mais ne bougeons d'où nous sommes : Plutôt souffrir que mourir, C'est la devise des hommes. La Mort et le Bûcheron (Fables I.16) yPt·yy;3{alittérature françaiseJean De La Fontaine Ce qu'on donne aux méchants, toujours on le regrette. La Lice et sa compagne (Fables II.7) %x;3littérature françaiseJean De La Fontaine Le sage dit, selon les gens : Vive le roi, vive la ligue ! La Chauve-souris et les deux Belettes (Fables II.5) 9w;3/{littérature françaiseJean De La Fontaine Hélas ! on voit que de tout temps Les petits ont pâti des sottises des grands. Les Deux Taureaux et une Grenouille (Fables II.4) Xv;3‚glittérature françaiseJean De La Fontaine Ne faut-il que délibérer, La cour en conseillers foisonne ; Est-il besoin d'exécuter, L'on ne rencontre plus personne. Conseil tenu par les Rats (Fables II.2) ,u;3 littérature françaiseJean De La Fontaine Les délicats sont malheureux ; Rien ne saurait les satisfaire. Contre ceux qui ont le goût difficile (Fables II.1) ­Zž:­ ~;3o]littérature françaiseJean De La Fontaine Car c'est double plaisir de tromper le trompeur. Le Coq et le Renard (Fables II.15) F};3Sqlittérature françaiseJean De La Fontaine Il n'est, je le vois bien, si poltron sur la terre, Qui ne puisse trouver un plus poltron que soi. Le Lièvre et les Grenouilles (Fables II.14) |;3 Ylittérature françaiseJean De La Fontaine Patience et longueur de temps Font plus que force ni que rage. Le Lion et le Rat (Fables II.11) 8{;3OYlittérature françaiseJean De La Fontaine Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde : On a souvent besoin d'un plus petit que soi. Le Lion et le Rat (Fables II.11) "z;3clittérature françaiseJean De La Fontaine Entre nos ennemis, les plus à craindre sont souvent les plus petits. Le Lion et le Moucheron (Fables II.9) d3˜ÌìdŽ;3c_littérature françaiseJean De La Fontaine En toute chose il faut considérer la fin. Le Renard et le Bouc (Fables III.5) \Ž;3‚alittérature françaiseJean De La Fontaine Toujours par quelque endroit fourbes se laissent prendre. Quiconque est loup agisse en loup ; C'est le plus certain de beaucoup. Le Loup devenu Berger (Fables III.3) HŽ;3Uslittérature françaiseJean De La Fontaine Parbieu, dit le meunier, est bien fou du cerveau Qui prétend contenter tout le monde et son père. Le Meunier, son Fils et l'Âne (Fables III.1) Ž;3uslittérature françaiseJean De La Fontaine Le plus âne des trois n'est pas celui qu'on pense. Le Meunier, son Fils et l'Âne (Fables III.1) I;3Wslittérature françaiseJean De La Fontaine Tout au monde est mêlé d'amertume et de charmes : La guerre a ses douceurs, l'hymen a ses alarmes. Le Meunier, son Fils et l'Âne (Fables III.1) BVq¬ÿB9Ž;3UUlittérature françaiseJean De La Fontaine Amour est un étrange maître. Heureux qui peut ne le connaître Que par récit, lui ni ses coups ! Le Lion amoureux (Fables IV.1) )Ž;3#glittérature françaiseJean De La Fontaine Il était expérimenté, Et savait que la méfiance Est mère de sûreté. Le Chat et un vieux Rat (Fables III.18) AŽ;3Sglittérature françaiseJean De La Fontaine La paix est fort bonne en soi : J'en conviens ; mais de quoi sert-elle Avec des ennemis sans foi ? Les Loups et les Brebis (Fables III.13) aŽ;3‚ilittérature françaiseJean De La Fontaine Mais comme il n'y pouvait atteindre : Ils sont trop verts, dit-il, et bon pour des goujats. Fit-il pas mieux que de se plaindre ? Le Renard et les Raisins (Fables III.11) &Ž;3#alittérature françaiseJean De La Fontaine Chacun a son défaut où toujours il revient : Honte ni peur n'y remédie. L'Ivrogne et sa Femme (Fables III.7) ¸fÆ(\¸ Ž ;3elittérature françaiseJean De La Fontaine Ne forçons point notre talent ; Nous ne ferions rien avec grâce. L'Âne et le Petit Chien (Fables IV.5) HŽ ;3galittérature françaiseJean De La Fontaine Adieu, je perds le temps : laissez-moi travailler. Ni mon grenier, ni mon armoire Ne se remplit à babiller. La Mouche et la Fourmi (Fables IV.3) Ž ;3[littérature françaiseJean De La Fontaine Qu'un sou quand il est assuré Vaut mieux que cinq en espérance. Le Berger et la Mer (Fables IV.2) Ž ;3Ulittérature françaiseJean De La Fontaine Amour, amour, quand tu nous tiens, On peut bien dire : Adieu prudence. Le Lion amoureux (Fables IV.1) Ž ;3Ulittérature françaiseJean De La Fontaine Si la vérité vous offense, La fable au moins se peut souffrir. Le Lion amoureux (Fables IV.1) u>wÆu Ž;3U{littérature françaiseJean De La Fontaine Deux sûretés valent mieux qu'une. Le Loup, la Chèvre et le Chevreau (Fables IV.15) >Ž;3Salittérature françaiseJean De La Fontaine Belle tête, dit-il, mais de cervelle point. Combien de grands seigneurs sont bustes en ce point ! Le Renard et le Buste (Fables IV.14) -Ž;3 littérature françaiseJean De La Fontaine Hélas que sert la bonne chère Quand on n'a pas la liberté ! Le Cheval s'étant voulu venger du Cerf (Fables IV.13) CŽ;3Yelittérature françaiseJean De La Fontaine La ruse la mieux ourdie Peut nuire à son inventeur ; Et souvent la perfidie Retourne sur son auteur. La Grenouille et le Rat (Fables IV.11) >Ž;3;ylittérature françaiseJean De La Fontaine Les petits en toute affaire Esquivent fort aisément ; Les grands ne le peuvent faire. Le Combat des Rats et des Belettes (Fables IV.6) (1–ÿfâ(6Ž;3I[littérature françaiseJean De La Fontaine Ne t'attends qu'à toi seul, c'est un commun proverbe. L'Alouette et ses petits avec le maître d'un champ (Fables IV.22) Ž;3aYlittérature françaiseJean De La Fontaine Il n'est pour voir que l'oeil du maître. L'Oeil du maître (Fables IV.21) Ž;3oulittérature françaiseJean De La Fontaine Ne possédait pas l'or, mais l'or le possédait. L'Avare qui a perdu son trésor (Fables IV.20) Ž;3smlittérature françaiseJean De La Fontaine Le sang les avait joints, l'intérêt les sépare. Le Vieillard et ses Enfants (Fables IV.18) Ž;3{mlittérature françaiseJean De La Fontaine Toute puissance est faible, à moins que d'être unie. Le Vieillard et ses Enfants (Fables IV.18) KŽ;3uYlittérature françaiseJean De La Fontaine Chacun se dit ami ; mais fol qui s'y repose. Rien n'est plus commun que ce nom ; Rien n'est plus rare que la chose. Parole de Socrate (Fables IV.17) NƒÝŽ;3alittérature françaiseJean De La Fontaine Arrière ceux dont la bouche Souffle le chaud et le froid ! Le Satyre et le Passant (Fables V.7) ?Ž;3Eqlittérature françaiseJean De La Fontaine Un tiens vaut, ce dit-on, mieux que deux tu l'auras : L'un est sûr ; l'autre ne l'est pas. Le Petit Poisson et le Pêcheur (Fables V.3) "Ž;3 qlittérature françaiseJean De La Fontaine Petit poisson deviendra grand, Pourvu que Dieu lui prête vie. Le Petit Poisson et le Pêcheur (Fables V.3) GŽ;3Sslittérature françaiseJean De La Fontaine Ne nous associons qu'avec nos égaux ; Ou bien il nous faudra craindre Le destin d'un de ces pots. Le Pot de terre et le Pot de fer (Fables V.2) .Ž;39[littérature françaiseJean De La Fontaine Il n'est meilleur ami ni parent que soi-même. L'Alouette et ses petits avec le maître d'un champ (Fables IV.22) uÍûpÚ:Ž#;3Gelittérature françaiseJean De La Fontaine Il ne faut jamais moquer des misérables : Car qui peut s'assurer d'être toujours heureux ? Le Lièvre et la Perdrix (Fables V.17) Ž";3sklittérature françaiseJean De La Fontaine D'un magistrat ignorant C'est la robe qu'on salue. L'Âne portant des reliques (Fables V.14) Ž!;3eclittérature françaiseJean De La Fontaine L'avarice perd tout en voulant tout gagner. La Poule aux oeufs d'or (Fables V.13) NŽ ;3kilittérature françaiseJean De La Fontaine D'argent, point de caché. Mais le père fut sage De leur montrer avant sa mort Que le travail est un trésor. Le Laboureur et ses Enfants (Fables V.9) $Ž;3ilittérature françaiseJean De La Fontaine Travailler, prenez de la peine : C'est le fonds qui manque le moins. Le Laboureur et ses Enfants (Fables V.9) Ž;3m[littérature françaiseJean De La Fontaine Chacun à son métier doit toujours s'attacher. Le Cheval et le Loup (Fables V.8) D3»%Ž(;3 ylittérature françaiseJean De La Fontaine Garde-toi, tant que tu vivras, De juger des gens sur la mine. Le Cocher, le Chat et le Souriceau (Fables VI.5) uŽ';3MWlittérature françaiseJean De La Fontaine Plus fait douceur que violence. Phébus et Borée (Fables VI.3) ‚ Ž&;3‚u]littérature françaiseJean De La Fontaine Une morale nue apporte de l'ennui ; Le conte fait passer le précepte avec lui. En ces sortes de feinte il faut instruire et plaire, Et conter pour conter me semble peu d'affaire. Le Pâtre et le Lion (Fables VI.1) 9Ž%;3;olittérature françaiseJean De La Fontaine Il m'a dit qu'il ne faut jamais Vendre la peau de l'ours qu'on ne l'ait mis par terre. L'Ours et les deux Compagnons (Fables V.20) {Ž$;3‚Eilittérature françaiseJean De La Fontaine Le monarque prudent et sage De ses moindres sujets sait tirer quelque usage, Et connaît les divers talents. Il n'est rien d'inutile aux personnes de sens. Le Lion s'allant en guerre (Fables V.19) ñn€{ñŽ,;3i]littérature françaiseJean De La Fontaine En ce monde il se faut l'un l'autre secourir. Le Cheval et l'Âne (Fables VI.16) ‚Ž+;3‚?{littérature françaiseJean De La Fontaine Les injustices des pervers Servent souvent d'excuse aux nôtres. Telle est la loi de l'univers ; Si tu veux qu'on t'épargne, épargne aussi les autres. L'Oiseleur, l'Autour et l'Alouette (Fables VI.15) jŽ*;3‚mlittérature françaiseJean De La Fontaine Il est bon d'être charitable ; Mais envers qui, c'est là le point. Quant aux ingrats, il n'en est point Qui ne meure enfin misérable. Le Villageois et le Serpent (Fables VI.13) Ž);3qelittérature françaiseJean De La Fontaine Rien ne sert de courir ; il faut partir à point. Le Lièvre et la Tortue (Fables VI.10)  šôh DŽ1;3Kulittérature françaiseJean De La Fontaine Selon que vous serez puissant ou misérable Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. Les Animaux malades de la peste (Fables VII.1) Ž0;3wSlittérature françaiseJean De La Fontaine Puisqu'il est des vivants, ne songer plus aux morts. La Jeune Veuve (Fables VI.21) "Ž/;3)Slittérature françaiseJean De La Fontaine Sur les ailes du temps la tristesse s'envole ; Le temps ramène les plaisirs. La Jeune Veuve (Fables VI.21) vŽ.;3Ealittérature françaiseJean De La Fontaine Aide-toi, le Ciel t'aidera. Le Chartier embourbé (Fables VI.18) iŽ-;3 littérature françaiseJean De La Fontaine Chacun se trompe ici-bas. On voit courir après l'ombre Tant de fous, qu'on n'en sait pas La plupart du temps le nombre. Le Chien qui lâche sa proie pour l'ombre (Fables VI.17) ”0}˜”‚Ž5;3‚Walittérature françaiseJean De La Fontaine Ainsi certaines gens, faisant les empressés, S'introduisent dans les affaires : Ils font partout les nécessaires, Et, partout importuns, devraient être chassés. Le Coche et la Mouche (Fables VII.8) aŽ4;3‚%Ulittérature françaiseJean De La Fontaine Ne soyez à la cour, si vous voulez y plaire, Ni fade adulateur, ni parleur trop sincère ; Et tâchez quelquefois de répondre en normand. La Cour du Lion (Fables VII.6) /Ž3;3OGlittérature françaiseJean De La Fontaine Les ruines d'une maison Se peuvent réparer ; que n'est cet avantage Pour les ruines du visage ! La Fille (Fables VII.4) LŽ2;3‚Ilittérature françaiseJean De La Fontaine Ne soyons pas si difficiles : Les plus accomondants, ce sont les plus habiles : On hasarde de perdre en voulant trop gagner. Le Héron (Fables VII.4) ¦;•‘¦gŽ9;3‚+[littérature françaiseJean De La Fontaine Le bien nous le faisons, le mal c'est la fortune, On a toujours raison, le destin toujours tort. L'Ingratitude et l'Injustice des hommes envers la Fortune (Fables VII.13) ‚Ž8;3‚eSlittérature françaiseJean De La Fontaine La fortune se plaît à faire de ces coups ; Tout vainqueur insolent à sa perte travaille. Défions-nous du sort, et prenons garde à nous, Après le gain d'une bataille. Les deux Coqs (Fables VII.12) "Ž7;3)Slittérature françaiseJean De La Fontaine Deux coqs vivaient en paix ; une poule survint, Et voilà la guerre allumée. Les deux Coqs (Fables VII.12) AŽ6;3;littérature françaiseJean De La Fontaine Le repos, le repos, trésor si précieux Qu'on en faisait jadis le partage des Dieux ? L'Homme qui court après la Fortune (Fables VII.11) uú suzŽ=;3‚9slittérature françaiseJean De La Fontaine Messieurs les courtisans, cessez de vous détruire : Faites si vous pouvez votre cour sans vous nuire. Le mal se rend chez vous au quadruple du bien. Le Lion, le Loup et le Renard (Fables VIII.3) Ž<;3mslittérature françaiseJean De La Fontaine Alléguer l'impossible aux rois, c'est un abus. Le Lion, le Loup et le Renard (Fables VIII.3) lŽ;;3‚!olittérature françaiseJean De La Fontaine Et le financier se plaignait, Que les soins de la Providence N'eussent pas au marché fait vendre le dormir, Comme le manger et le boire. Le Savetier et le Financier (Fables VIII.2) ‚Ž:;3‚Welittérature françaiseJean De La Fontaine Quand l'eau courbe un bâton, ma raison le redresse, La raison décide en maîtresse. Mes yeux, moyennant ce secours, Ne me trompent jamais, en me mentant toujours. Un animal dans la lune (Fables VII.17) ðx§ð3ŽA;3%ylittérature françaiseJean De La Fontaine Rien n'est si dangereux qu'un ignorant ami ; Mieux vaudrait un sage ennemi. L'Ours et l'Amateur des jardins (Fables VIII.10) MŽ@;3Yylittérature françaiseJean De La Fontaine Il est bon de parler, et meilleur de se taire, Mais tous deux sont mauvais alors qu'ils sont outrés. L'Ours et l'Amateur des jardins (Fables VIII.10) "Ž?;3_littérature françaiseJean De La Fontaine Et puis nous y pouvons apprendre, Que tel est pris qui croyait prendre. Le Rat et l'Huître (Fables VIII.9) ^Ž>;3‚'Mlittérature françaiseJean De La Fontaine Chose étrange ! on apprend la tempérance aux chiens, Et l'on ne peut l'apprendre aux hommes. Le Chien qui porte à son cou le dîner de son Maître (Fables VIII.7) \Æ<«ŽG;3]littérature françaiseJean De La Fontaine S'assure-t-on sur l'alliance Qu'a faite la nécessité ? Le Chat et le Rat (Fables VIII.22) ŽF;3iklittérature françaiseJean De La Fontaine Laissez dire les sots ; le savoir a son prix. L'Avantage de la science (Fables VIII.19) ŽE;3g_littérature françaiseJean De La Fontaine Il faut s'entraider, c'est la loi de nature. L'Âne et le Chien (Fables VIII.17) ŽD;3 Qlittérature françaiseJean De La Fontaine Propos, conseil, enseignement, Rien ne change un tempérament. L'Horoscope (Fables VIII.16) 0ŽC;3}littérature françaiseJean De La Fontaine Quand le mal est certain, La plainte ni la peur ne changent le destin. Le Cochon, la Chèvre et le Mouton (Fable VIII.12) lŽB;3‚;Ulittérature françaiseJean De La Fontaine Qu'un ami véritable est une douce chose. Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ; Il vous épargne la pudeur De les lui découvrir vous-même. Les deux Amis (Fables VIII.11) T¾ÁD0ŽL;3}littérature françaiseJean De La Fontaine L'homme est de glace aux vérités ; IL est de feu pour les mensonges. Le Statuaire et la Statue de Jupiter (Fables IX.6) zŽK;3YUlittérature françaiseJean De La Fontaine L'absence est le plus grand des maux. Les deux Pigeons (Fables IX.2) yŽJ;3‚Cglittérature françaiseJean De La Fontaine Quand l'absurde est outré, l'on lui fait trop d'honneur De vouloir par raison combattre son erreur ; Enchérir est plus court, sans s'échauffer la bile. Le Dépositaire infidèle (Fables IX.1) ŽI;3gwlittérature françaiseJean De La Fontaine Il connaît l'univers et ne se connaît pas. Démocrite et les Abdéritains (Fables VIII.26) (ŽH;3mlittérature françaiseJean De La Fontaine Les gens sans bruit sont dangereux ; Il n'en est pas ainsi des autres. Le Torrent et la Rivière (Fables VIII.23) zÁYÇ+ŽR;37Wlittérature françaiseJean De La Fontaine Il avait du bon sens ; le reste vient ensuite. -+ Jean de La Fontaine (1621-1695), Le Berger et le Roi (Fables X.9) ŽQ;3imlittérature françaiseJean De La Fontaine Il n'est pas malaisé de tromper un trompeur. L'Enfouisseur et son Compère (Fables X.4) @ŽP;3Kmlittérature françaiseJean De La Fontaine La peine d'acquérir, le soin de conserver Ôtent le prix à l'or, qu'on croit si nécessaire. L'Enfouisseur et son Compère (Fables X.4) ŽO;3alittérature françaiseJean De La Fontaine Que le symbole des ingrats Ce n'est point le Serpent, c'est l'Homme. L'Homme et la Couleuvre (Fables X.1) 5ŽN;3Aalittérature françaiseJean De La Fontaine S'il fallait condamner Tous les ingrats qui sont au monde, À qui pourrait-on pardonner ? L'Homme et la Couleuvre (Fables X.1) ŽM;3Wglittérature françaiseJean De La Fontaine Ventre affamé n'a point d'oreilles. Le Milan et le Rossignol (Fables IX.18) Ž@rÑEŽ3ŽW;3'wlittérature françaiseJean De La Fontaine La jeunesse se flatte, et croit tout obtenir. La vieillesse est impitoyable. Le vieux Chat et la jeune Souris (Fables XII.5) ŽV;3o[littérature françaiseJean De La Fontaine Il ne faut point juger les gens sur l'apparence. Le Paysan du Danube (Fables XI.7) ŽU;3]littérature françaiseJean De La Fontaine Et chacun croit fort aisément Ce qu'il craint et ce qu'il désire. Le Loup et le Renard (Fables XI.6) JŽT;3Yslittérature françaiseJean De La Fontaine Quand le moment viendra d'aller trouver les morts, J'aurai vécu sans soins, et mourrai sans remords. Le Songe d'un habitant du Mogol (Fables XI.4) <ŽS;3+littérature françaiseJean De La Fontaine L'absence est aussi bien un remède à la haine Qu'un appareil contre l'amour. Les deux Perroquets, le Roi et son Fils (Fables X.11) ®Zs÷g®5Ž\;3+wlittérature françaiseJean De La Fontaine Le trop d'attention qu'on a pour le danger Fait le plus souvent qu'on y tombe. Le Renard et les Poulets d'Inde (Fables XII.18) Ž[;3[wlittérature françaiseJean De La Fontaine Que de tout inconnu le sage se méfie. Le Renard, le Loup et le Cheval (Fables XII.17) yŽZ;3M_littérature françaiseJean De La Fontaine Tout est mystère dans l'amour. L'Amour et la Folie (Fables XII.14) cŽY;3‚_littérature françaiseJean De La Fontaine Que sert-il qu'on se contrefasse ? Prétendre ainsi changer est une illusion : L'on reprend sa première trace À la première occasion. Le Loup et le Renard (Fables XII.9) "ŽX;3q littérature françaiseJean De La Fontaine Pour sauver son crédit, il faut cacher sa perte. La Chauve-Souris, le Buisson, et le Canard (Fables XII.7) ½ÚU½Ž`;;Alittérature françaiseJacques Benigne Bossuet Il faut laisser le passé dans l'oubli et l'avenir à la Providence. Jacques Bénigne Bossuet ?Ž_;3Cslittérature françaiseJean De La Fontaine Qui mieux que vous sait vos besoins ? Apprendre à se connaître est le premier des soins. l'Hospitalier et le Solitaire (Fables XII.29) >Ž^;3U_littérature françaiseJean De La Fontaine Il lit au front de ceux qu'un vain luxe environne Que la fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne. Philémon et Baucis (Fables XII.25) ‚"Ž];3ƒ_littérature françaiseJean De La Fontaine Ni l'or, ni la grandeur ne nous rendent heureux ; Ces deux divinités n'accordent à nos voeux Que des biens peu certains, qu'un plaisir peu tranquille : Des soucis dévorants c'est l'éternel asile. Philémon et Baucis (Fables XII.25) ofÌflrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôú\Œ|]^_`ab c&d+e1f6g;h@iFjKkPlUmYn^obpfqjrosttyu~vŽwŽxŽ yŽzŽ{Ž|Ž#}Ž(~Ž,Ž1€Ž5Ž9‚Ž=ƒŽA„ŽG…ŽL†ŽR‡ŽWˆŽ\‰Ž`‹ŽeŒŽjŽqŽŽwŽ~‘ ’“”• –$—(˜,™2š8›=œ@DžGŸL P¡T¢X£\¤]¥_¦b§d¨f©iªl«o¬q­t®x¯z°}±²³´µ¶ ·¸¹ º#»'¼-½3¾9¿@ÀGÁNÂUÃZÄaÅgÆiÇkÈmÉqÊuËv \T§N\nŽe;)‚GWlittérature françaiseRene Descartes Pour la physique je croirais n'y rien savoir si je ne savais que dire comment les choses peuvent être sans démontrer qu'elles ne peuvent être autrement. René Descartes, Lettre à Mersenne 4Žd;'iClittérature françaiseMaurice Sachs Les femmes, de par leur conformation, sont généralement étroites et profondes au propre comme au figuré. Maurice Sachs (1906-1944) Žc;;)Alittérature françaiseJacques Benigne Bossuet La science des occasions et des temps est la principale partie des affaires. Jacques Bénigne Bossuet )Žb;;AAlittérature françaiseJacques Benigne Bossuet La possession des richesses a des filets invisibles où le coeur se prend insensiblement. Jacques Bénigne Bossuet (Ža;;?Alittérature françaiseJacques Benigne Bossuet Cette tristesse, que nos fautes nous cause, a un nom particulier, et s'appelle repentir. Jacques Bénigne Bossuet ƒ_^·"ƒŽj;%A;littérature françaiseJules Renard Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. Jules Renard, Journal Ži;%?)littérature françaiseJules Renard Ce serait beau, l'honneteté d'un avocat qui demanderait la condamnation de son client ! Jules Renard #Žh;)Y/littérature françaiseRene Descartes Car il est de la nature de l'infini que ma nature, qui est finie et bornée, ne le puisse comprendre. René Descartes }Žg;)ƒ /littérature françaiseRene Descartes La nature de la matière ne consiste point en ce qu'elle est une chose dure, pesante ou colorée, mais seulement en ce qu'elle est une substance étendue en longueur, largeur, et profondeur. René Descartes Žf;)alittérature françaiseRene Descartes Je réputais presque pour faux tout ce qui n'était que vraisemblable. René Descartes, Discours de la méthode gtfÓeÄgZŽq;%S)littérature françaiseJules Renard Mes mots feront fortune, moi pas. Jules Renard Žp;%W)littérature françaiseJules Renard Si l'homme a été créé avant la femme, c'est pour pouvoir lui permettre de placer quelques mots. Jules Renard kŽo;%u)littérature françaiseJules Renard La peur de l'ennui est la seule excuse au travail. Jules Renard Žn;%;)littérature françaiseJules Renard Il y a deux ans que je n'ai pas parle a ma femme, c'était pour ne pas l'interrompre. Jules Renard ,Žm;%u)littérature françaiseJules Renard Une bonne affaire : acheter toutes les femmes au prix qu'elles valent et les revendre au prix qu'elles s'estiment. Jules Renard [Žl;%U)littérature françaiseJules Renard La femme est un roseau dépensant. Jules Renard Žk;%;littérature françaiseJules Renard Combien d'acteurs paraissent naturels parce qu'ils n'ont aucun talent. Jules Renard, Journal ~v~Žw;9q?littérature françaiseLouis Ferdinand Celine La peine de mort est le prix Nobel des assassins. Louis-Ferdinand Céline sŽv;%)littérature françaiseJules Renard Ce billet doux plié en deux cherche une adresse de fleur. Jules Renard Žu;%K)littérature françaiseJules Renard Il y a des gens tellement ennuyeux qu'en un quart d'heure ils vous font perdre votre journée. Jules Renard pŽt;%‚})littérature françaiseJules Renard La conversion est un jeu de sécateur où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu'elle pousse. Je ne ris pas de la plaisanterie que vous faites, mais de celle que je vais faire. Jules Renard vŽs;% )littérature françaiseJules Renard Il faut compter sur les autres comme sur une planche pourrie. Jules Renard Žr;%)littérature françaiseJules Renard L'Homme est un animal qui à la faculté de penser parfois à la mort. Jules Renard 2\ œ’2]Ž~;'Q/littérature françaiseFrederic Dard Mon Dieu, que c'est con, un con ! Frédéric Dard nŽ};'s/littérature françaiseFrederic Dard Plus je connais les hommes, plus j'aime les femmes Frédéric Dard Ž|;'?/littérature françaiseFrederic Dard Mes plus belles larmes, je les ai toujours versées en ignorant pour qui ou pour quoi. Frédéric Dard yŽ{;'/littérature françaiseFrederic Dard Déconner, c'est se vider de la connerie acquise par osmose. Frédéric Dard Žz;#)'littérature françaiseEtienne Rey Les hommes sont le roturiers du mensonge, les femmes en sont l'aristocratie. Etienne Rey 8Žy;9-ulittérature françaiseLouis Ferdinand Celine Entre le pénis et les mathématiques... il n'existe rien. Rien! C'est le vide. Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit Žx;93?littérature françaiseLouis Ferdinand Celine Mais vous changez d'avis comme de chemise ? Oui, c'est une question de propreté ! Louis-Ferdinand Céline 1—‘Lµ1;'uQlittérature françaiseRene Barjavel Comment puis-je croire ce que je ne comprends pas ? René Barjavel, Si j'étais Dieu ;'Qlittérature françaiseRene Barjavel L'homme m'embête! Si on l'écoutait, on ne s'occuperait que de lui ! René Barjavel, Si j'étais Dieu F;'}Slittérature françaiseRene Barjavel Celui qui copie la nature est impuissant, celui qui l'interprète est ridicule, celui qui l'ignore n'est rien du tout. René Barjavel, Colomb de la Lune x;'cSlittérature françaiseRene Barjavel La terre est une graine entrain de germer. René Barjavel, Colomb de la Lune p;'SSlittérature françaiseRene Barjavel La vérité, c'est ce qu'on croit. René Barjavel, Colomb de la Lune ;'3/littérature françaiseFrederic Dard L'hypothèse la plus élaborée ne saurait remplacer la réalité la plus bancale. Frédéric Dard fŽ;'e-littérature françaiseFrederic Dard Si les imbéciles volaient, il ferait nuit. Fréderic Dard Woä#OWt ;'‚[Qlittérature françaiseRene Barjavel L'inutile et le superflu sont plus indispensables à l'homme que le nécessaire. Le chant du merle est inutile, la rose est superflue. Le travail est nécessaire... René Barjavel, Si j'étais Dieu P ;'‚Qlittérature françaiseRene Barjavel Le pire des crimes, c'est de torturer ou massacrer les êtres humains pour faire leur salut ou leur bonheur selon sa propre idée. René Barjavel, Si j'étais Dieu =;'‚-littérature françaiseRene Barjavel Tu es assis près d'un ruisseau et tu as soif. Même si tu es idiot, tu sais que l'eau va te désaltérer. C'est ça comprendre.. René Barjavel ;'Qlittérature françaiseRene Barjavel Rien n'est impossible à la mauvaise volonté de l'homme. René Barjavel, Si j'étais Dieu ;' Qlittérature françaiseRene Barjavel Il n'y a pas de détail ! Chaque infime partie contient Tout... René Barjavel, Si j'étais Dieu w§ï"‚;!ƒMlittérature françaiseEmile Zola Il faut vivre pour l'effort de vivre, pour la pierre apportée à l'oeuvre lointaine et mystérieuse, et la seule joie possible, sur cette terre, est dans la joie de cet effort accompli. Émile Zola, Le Docteur Pascal I;+‚ Glittérature françaiseGeorges Feydeau Le mariage, c'est l'art pour deux personnes de vivre ensemble aussi heureuses qu'elles auraient vécu chacune de leur côté. Georges Feydeau (1862-1921) 4 ;5MQlittérature françaiseAlexandre Dumas Fils C'est souvent la femme qui nous inspire les grandes choses qu'elles nous empêche d'accomplir. Alexandre Dumas Fils (1824-1895) L ;5}Qlittérature françaiseAlexandre Dumas Fils La femme, assure la Bible, est la derniere chose que Dieu a faite. Il a du la faire le samedi soir. On sent la fatigue. Alexandre Dumas Fils (1824-1895)  ;'Ilittérature françaiseRene Barjavel Ce qui s'apprend sans peine ne vaut rien et ne demeure pas. René Barjavel, L'Enchanteur O!“bÝO ;'-+littérature françaiseMarcel Pagnol Le temps que tu comprennes, on pourrait tuer un âne à coup de figues molles. Marcel Pagnol ;'+littérature françaiseMarcel Pagnol On réalise qu'une femme est de la dynamite quand on la laisse tomber. Marcel Pagnol ;)1Qlittérature françaiseJacques Attali Le rituel de l'échange est le rituel majeur de la neutralisation de la violence. Jacques Attali, Les Trois Mondes ;'++littérature françaiseRaoul Ponchon Quand mon verre est vide, je me plains. Quand mon verre est plein, je le vide. Raoul Ponchon ;'Clittérature françaiseArthur Adamov Je n'aime pas travailler, mais j'admets que les autres travaillent. Arthur Adamov (1908-1970) [;!‚!_littérature françaiseEmile Zola L'opinion dominante à Marseille était que le meilleur gouvernement est celui qui laisse aux spéculateurs le plus de liberté d'action. Émile Zola, Les mystères de Marseille Ts2‡ÖT;'+littérature françaiseMarcel Pagnol Les mots qui ont un son noble contiennent toujours de belles images. Marcel Pagnol -;'s+littérature françaiseMarcel Pagnol Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau : achetez une île! Marcel Pagnol ';'g+littérature françaiseMarcel Pagnol Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique. Marcel Pagnol ‚=;'„+littérature françaiseMarcel Pagnol Éternellement la science des maîtres passera dans le coeur des disciples, dans un grand silence attentif, comme cette huile rousse de mes collines qui coule du pressoir dans la jarre par un long fil d'or immobile, sans faire de bulles, sans faire de bruit. Marcel Pagnol ;'++littérature françaiseMarcel Pagnol C'est en devenant vieux que vous êtes devenu couillon ou c'est de naissance ? Marcel Pagnol ÏbõwäcÏ ;'9+littérature françaiseMarcel Pagnol Si on ne peut plus tricher avec ses amis, ce n'est plus la peine de jouer aux cartes. Marcel Pagnol ~;'+littérature françaiseMarcel Pagnol Quand on fera danser les couillons, tu ne seras pas à l'orchestre. Marcel Pagnol ;'7+littérature françaiseMarcel Pagnol Il se peut que tu aimes la marine française, mais la marine française te dit m... Marcel Pagnol {;'+littérature françaiseMarcel Pagnol L'honneur, c'est comme les allumettes : ça ne sert qu'une fois. Marcel Pagnol j;'o+littérature françaiseMarcel Pagnol C'est dans la marine qu'il y a le plus de cocus. Marcel Pagnol ;'M+littérature françaiseMarcel Pagnol Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime! Marcel Pagnol %j¦%~$;'mUlittérature françaiseMarcel Pagnol Postuler c'est avouer qu'on ne peut démontrer. Marcel Pagnol, Le temps des amours ƒ@#;'† ;littérature françaiseMarcel Pagnol César : Tu mets d'abord un tiers de curaçao. Fait attention, un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros. Bon. Ensuite un BON tiers de Picon. Regarde la couleur. Regarde comme c'est joli. Et à la fin un GRAND tiers d'eau. Voilà. Marius : Dans un verre, il n'y a que trois tiers. César : Mais imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers !... Marcel Pagnol, Marius '";'g+littérature françaiseMarcel Pagnol Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait. Marcel Pagnol g!;'‚g+littérature françaiseMarcel Pagnol Quand on doit diriger des enfants ou des hommes, il faut de temps en temps commettre une belle injustice, bien nette, bien criante : c'est ça qui leur en impose le plus! Marcel Pagnol ª/{=ª(;-+1littérature françaiseGaston Bachelard La nature voulant faire vraiment de la chimie a finalement créé le chimiste. Gaston Bachelard ‚:';-„1littérature françaiseGaston Bachelard Si l'expérience usuelle ne nous présentait pas les divers phénomènes de la poussière , il est à présumer que l'atomisme n'eût pas reçu des philosophes une adhésion si prompte et qu'il n'eût pas connu un destin si facilement renouvelé. Gaston Bachelard 0&;-m1littérature françaiseGaston Bachelard L'Homme animé par l'esprit scientifique désire sans doute savoir, mais c'est aussitôt pour mieux interroger. Gaston Bachelard M%;-‚'1littérature françaiseGaston Bachelard Quand il se présente à la culture scientifique, l'esprit n'est jamais jeune. Il est même très vieux, car il a l'âge de ses préjugés. Gaston Bachelard ~‘#~!,;-littérature françaiseGaston Bachelard Rien ne va de soi. Rien d'est donné. Tout est construit. Gaston Bachelard, La formation de l'esprit scientifique ‚j+;-„3_littérature françaiseGaston Bachelard En détruisant ses images premières, la pensée scientifique découvre ses lois organiques. On révèle le noumème en dialectisant un à un tous les principes du phénomène. Le schéma de l'atome de Bohr a dans ce sens agi comme une bonne image : il n'en reste plus rien. Gaston Bachelard, La Philosophie du non ~*;- 1littérature françaiseGaston Bachelard L'atomisme était la doctrine, par excellence, des choesttes. Gaston Bachelard j);-‚a1littérature françaiseGaston Bachelard Il semble que ce qui s'attire ce soit des systèmes de nombres quantiques différents et que ce qui se repousse ce soit des systèmes de nombres quantiques identiques. Gaston Bachelard 7aûZÌ72;) Ylittérature françaiseJoseph Joubert Combien de gens ne sont abstraits que pour paraître profonds. Joseph Joubert (1754-1824), Pensées 1;37littérature françaiseNicolas De Chamfort La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on a pas ri. Nicolas de Chamfort 0;3;7littérature françaiseNicolas De Chamfort Il y a des femmes qui trouvent à se vendre et qui ne trouveraient pas à se donner ! Nicolas de Chamfort /;3!7littérature françaiseNicolas De Chamfort Les femmes ne donnent à l'amitié que ce qu'elles empruntent à l'amour. Nicolas de Chamfort N.;3‚7littérature françaiseNicolas De Chamfort La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners. Nicolas de Chamfort -;377littérature françaiseNicolas De Chamfort Apprendre a mourir ! Et pourquoi donc ? On y réussit très bien la première fois ! Nicolas de Chamfort MRœ¤õM$8;+AGlittérature françaiseAlexandre Dumas La chaîne du mariage est si lourde qu'il faut être deux pour la porter, souvent trois. Alexandre Dumas (1802-1870) +7;#w'littérature françaisePaul Reboux Être amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve. Paul Reboux m6;'u+littérature françaiseArthur Cravan Il faut remettre une fois par an son avenir en jeu. Arthur Cravan 5;3sOlittérature françaiseJulie De Lespinasse Une femme sans grâce est un appât sans hameçon. Julie De Lespinasse (1732-1776) 24;1i5littérature françaiseElisette Abecassis S'arrêter complètement un jour de la semaine permet de s'interroger sur ce que l'on fait le reste du temps. Eliette Abécassis *3;)QElittérature françaiseJoseph Joubert Il faut ne choisir pour épouse que la femme qu'on choisirait pour ami, si elle était un homme. Joseph Joubert (1754-1824) z4–ï=z?=;+wGlittérature françaiseAlexandre Dumas Vous savez que les inventions humaines marchent du composé au simple, et que le simple est toujours la perfection. Alexandre Dumas (1802-1870) .<;+UGlittérature françaiseAlexandre Dumas Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter ; quelquefois trois. Alexandre Dumas (1802-1870) #;;+?Glittérature françaiseAlexandre Dumas On a le droit de dire du mal des femmes; on n'a pas le droit de dire le mal d'une femme. Alexandre Dumas (1802-1870) :;+-Glittérature françaiseAlexandre Dumas J'aime mieux les méchants que les imbéciles car au moins, ils se reposent... Alexandre Dumas (1802-1870) H9;+‚ Glittérature françaiseAlexandre Dumas Le passé des femmes, c'est comme les mines de charbon: il ne faut pas pénétrer trop profond, ou alors gare à l'explosion. Alexandre Dumas (1802-1870) KSvK‚'@9'ƒhumour d'informaticienDebian French Et garder en tête le panneau routier composé, dans l'ordre de haut en bas, d'un marteau barré, d'une paire de fesses et d'une flèche, et qui se lit : Te casse pas le cul, c'est tout droit ! TL sur debian-french : ''leçon de signalétique Unix'' ƒY?;+†C/littérature françaiseJean D Ormesson Il se peut que tu rêves, me dit A. Mais ce qu'il y a de troublant, c'est que je rêve aussi. Et il se peut que je te rêve mais il me semble bien, alors, que tu me rêves aussi... Il serait au moins surprenant que tant de monde rêve en même temps et puisse tenter de se comprendre en échangeant tant de rêves. Ou alors un réseau de rêves si bien coordonnés méritaient à coup sûr le nom de réalité. Jean d'Ormesson )>;+c/littérature françaiseJean D Ormesson C'est avec plaisir que l'Académie Française accueille des communistes, surtout quand il ne le sont plus. Jean d'Ormesson ,1J,‚D9'‚ihumour d'informaticienDebian French Quand tu utilise Windaube, y'a marqué 'ceci peut prendre quelques minutes' et parfois ca prend 4/5 heures, cela demontre bien une théorie d'Enchtein : tout est relatif :) RL sur debian-french : ''connaître relativement peu Einstein'' cC9'‚ohumour d'informaticienDebian French Avis a la populace : si Staroffice ne fonctionne pas avec votre Debian+jdk alors configurez Staroffice pour qu'il n'utilise PAS le jdk. SC sur debian-french : ''Oyez oyez sales gens'' RB9'Yhumour d'informaticienDebian French Et le multiprocessorage me direz-vous... Je n'y connais rien : je n'ai pas de lave-linge automatique. BY sur debian-french : ''Bien défaire les i-noeuds mouillés'' uA9'‚iGhumour d'informaticienDebian French « Le solipsiste est un fou enfermé dans un bunker » dixit Adorno. L'Administrateur système, c'est différent : c'est un misanthrope enfermé dans un bunker avec des fous ? sur debian-french : '' '' 5„G9'†Whumour d'informaticienDebian French # atp-get -s -d 3 dist-upgrade Thou are using non-free software, which will be replaced by a free equivalent. ..../... The following packages will be REMOVED: communicator-base-47 communicator-nethelp-47 communicator-smotif-47 communicator-spellchk-47 gconv-modules libc6-bin netscape-base-4 netscape-base-47 netscape-java-47 The following packages will be INSTALLED: w3m lynx links mozilla gzilla emacs-w3 SB sur debian-french : ''vraiment pervers le debian french guru'' MF9'{ehumour d'informaticienDebian French Mais bon, je crois que je vais me mettre un grand panneau avec le marteau barré, la paire de fesses et la flèche... TL sur debian-french : ''bis repetita...'' vE9'‚Gkhumour d'informaticienDebian French > Nous prevoyons une petite demo. Et j'ai acheté des M.Patate..... arf Gervais/Chambourcie (ou en clair j'en veux , oh oui) non non pas atteint par la pub OD sur debian-french : ''rhâââ penguinly'' iöjð:iML9'Mhumour d'informaticienDebian French Bon, bien sûr, il n'y a aucun contrôle d'erreurs, mais je le ferais quand j'aurais le temps. CG sur debian-french : ''les informaticiens ont encore frappé'' 2K9' humour d'informaticienDebian French Une « action concrète décidée sur debian-devel », ça existe ça ? TL sur debian-french : ''Mettre en oeuvre la mise en oeuvre'' wJ9'-humour d'informaticienDebian French liberez les packages captures !! CA c'est de la politique... spolie !'' I9'M humour d'informaticienDebian French begin 644 Happy99.exe [...] end CT sur debian-french : ''Virus... Maison... Téléphone...'' ‚H9'‚_shumour d'informaticienDebian French Pour l'année 2000, Elizabeth Teyssier a prévu beaucoup de changements, mais je ne sais pas si elle a parlé de Debian, je regarderai son bouquin ce soir et je te dis. DB sur debian-french : ''manchot ascendant gnou'' rß÷`rjP9'‚ humour d'informaticienDebian French par l'opération du Saint Esprit et par un redémarrage de X, les ^ peuvent à nouveau se poser sur les lettres: ê â î ï. ou CG sur debian-french : ''attention, atterrissage d'accents'' O9'%Ghumour d'informaticienDebian French Troller sur debian-french, ca change un peu de troller sur linuxfr.org ;-) VR sur debian-french : '''' dN9'‚}humour d'informaticienDebian French Demain des 14h l'internet et la messagerie seront inaccessibles et ce pour toute la journée . Merci de prendre vos dispositions. CD sur debian-french : ''Oups j'ai plante l'Internet'' ‚M9'ƒ9Ghumour d'informaticienDebian French bon, ok. Mais il s'agit d'un patch pour un trou de sécurité relativement énorme, et pas d'un patch pour intégrer le super nouveau pilote pour le stylo-qui-brille-dans-le-noir-quand-tu-siffles-un-air-connu[TM]. CG sur debian-french : '''' ‘~:‘%T9'g)humour d'informaticienDebian French Je suis en train de me tater (pas devant tout le monde bien sur) sur la passage a testing au lieu de stable. cerise'' ‚RS9'ƒ] humour d'informaticienDebian French Sauf erreur, on pourrait dire que : (0->slink->potato != 0->potato) => Une Debian est un systeme irreversible. En passant par l'etape slink, on a juste du creer un peu plus d'entropie dans le systeme que lors de l'etape directe. RP sur debian-french: ''Ca-Joules-er sa babasse sous Debian'' jR9'‚humour d'informaticienDebian French [à propos de discussions de traduction] Dans ce cas, pourquoi ne pas adopter également : brouter = bouter sur la racine. DC sur debian-french: ''boutons le gnou anglois hors de France!'' Q9'Wohumour d'informaticienDebian French Un coup de sox derriere et c'est bon PG sur debian-french: ''Linux... ca defonce !'' ›l¤›‚X9'‚_qhumour d'informaticienDebian French >> Quels sont les symptômes délirants? 255 c'est un peu téléphoné comme >> valeur... TL> C'est vrai que c'est la valeur max d'un unsigned char. OM> 2**8-1 (hein) TL et OM sur debian-french: ''Heckel et Jeckel'' YW9'chumour d'informaticienDebian French > Oui.... je sais mais je trouve que rien ne remplace le C ;-) Comme rien ne remplace l'assembleur hein :p OM sur debian-french: ''L'assembleur, parce que je le vaux bien'' gV9'‚OEhumour d'informaticienDebian French Je repose une question qui était restée sans réponse (qui sait, l'espèce humaine évoluant sans cesse, peut-être que quelqu'un aura la réponse maintenant) JG sur debian-french: '''' U9'm{humour d'informaticienDebian French À l'unanimité de moi-même, je suis d'accord. SB sur debian-french: ''le debian-french guru a dit'' ¤Jî"¤{\59cinémaJean Claude Vandamme La noisette : Une noisette, j'la casse entre mes fesses tu vois... Jean-Claude VanDamme ƒH[5†-9cinémaJean Claude Vandamme L'air : Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre... Et les avions aussi... En même temps l'air tu peux pas le toucher... Ça existe et ça existe pas... Ça nourrit l'homme sans qu'il ait faim... It's magic... L'air c'est beau en même temps tu peux pas le voir, c'est doux et tu peux pas le toucher... L'air c'est un peu comme mon cerveau... Jean-Claude VanDamme YZ'm+cinémaSteven Wright On ne peut pas tout avoir. Où le mettrait on ? Steven Wright 2Y'‚-cinémaRene Bergeron Banquier : Homme secourable qui vous prête un parapluie quand il fait beau, et qui vous le réclame dès qu'il commence à pleuvoir. René Bergeron OOƒ-]5…w9cinémaJean Claude Vandamme La cacahuète : J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du goût. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre, comme une femme. Manger des cacahuètes, it's a really strong feeling. Et après tu as de nouveau envie de boire de la bière. Les cacahuètes c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme. Jean-Claude VanDamme RíR_5K9cinémaJean Claude Vandamme La femme : Une femme qui est enceinte, par exemple, elle est aware qu'elle attend un enfant... Jean-Claude VanDamme †^5‹;9cinémaJean Claude Vandamme La Coke : La coke la coke y a pas plus merdique que la coke ok ? ça arrête la tête, ça te fout tout en l'air, hein, on sait pas ce qu'on dit, on sait pas ce qu'on fait, ok ? [...] La coke faut pas toucher c'est de la merde. J'ai essayer moi de la battre. On peut pas la battre. Alors elle devient, quand on la connaît, elle devient un compagnon qu'on touche pas. Je suis allergique à la coke, c'est très simple, et c'est pour ça que je sais parler maintenant, je suis en forme, j'ai peur de personne, je suis fort dans les yeux, parce que j'ai pas de coke tu vois ? Bon je parle un peu vite. C'est pas un problème non si je suis rapide. Chuis un mec qu'est rapide, je suis speed, pourquoi ? Je mange que des légumes. Jean-Claude VanDamme òÒÙòcb5‚c9cinémaJean Claude Vandamme La vache : Une vache, ça te bouffe trois hectares, moi, avec trois hectares, je te fais deux mille kilos de riz... avec trois hectares, je te nourris Avignon, tu vois... Jean-Claude VanDamme ua5ƒ9cinémaJean Claude Vandamme Jean Claude Camille Francois VanDamme : Mes autres prénoms sont Camille et François. J'aime bien Camille, non ? Ça fait old fashion, tu trouves pas ? Ça respire le meuble de provence ! Jean-Claude Vandamme ‚*`5ƒq9cinémaJean Claude Vandamme L'oxygène : Entre toi et moi il y a un produit qui s'appelle un produit, et c'est un produit qui s'appelle l'oxygène, alors si tu fais ça (inspiration/expiration) comme ça, tu vis, mais si je tue l'oxygène comme sur la lune, tu meurs !! Jean-Claude VanDamme ÄšÄRd5‚A9cinémaJean Claude Vandamme L'univers : Le monde est composé de flèches et de molécules, et d'électricité, comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l'Univers. Jean-Claude VanDamme „bc5ˆa9cinémaJean Claude Vandamme Être aware : Y a des gens qui n'ont pas réussi parce qu'ils ne sont pas aware, ils ne sont pas au courant. Ils ne sont pas à l'attention de savoir qu'ils existent. Les pauvres, ils savent pas. Il faut réveiller les gens. C'est-à-dire qu'y a des gens qui font leur travail, qui font leurs études, ils ont un diplôme, ils sont au contact tout ça. Tu as un rhûme et tu fais toujours snif. Faut que tu te mouches. Tu veux un mouchoir ? Alors y a des gens comme ça qui ne sont pas aware. Moi je suis aware tu vois, c'est un exemple, je suis aware. Jean-Claude VanDamme H…H‚9f5„9cinémaJean Claude Vandamme La drogue : La drogue, faut pas toucher, c'est sérieux... Moi j'ai touché, j'ai perdu le touch, j'avais plus le feeling de la vie... Ma brain était à l'envers dans ma tête. La drogue, c'est comme quand tu close your eyes et que tu traverses la rue... Jean-Claude VanDamme ‚we5… 9cinémaJean Claude Vandamme La motivation : Il faut que tu crois encore plus ce que tu crois, et quand tu commences à croire ce que tu crois, y a personne au monde qui peut te bouger ! - (s'adressant au public de Loft Story, excédé) Oh non arrêtez les clapements, merde à la fin, arrêtez ces histoires ! On n'est pas du show-bizness, okay ? Jean-Claude VanDamme C¢C%+)cinémaSacha Guitry Les hommes qui disent que les femmes sont frigides sont de mauvaises langues. Sacha Guitry =%i)cinémaSacha Guitry La réussite, pour un homme, c'est d'être parvenu a gagner plus d'argent que sa femme n'a pu en dépenser. Sacha Guitry <%K)cinémaSacha Guitry Il y a des femmes dont l'infidélité est le seul lien qui les attachent encore à leur mari. Sacha Guitry ;%O)cinémaGroucho Marx Je désire être incinéré et je veux que 10% de mes cendres soient versées a mon impresario. Groucho Marx ":%‚)cinémaGroucho Marx Le mari qui veut un mariage heureux doit apprendre à garder sa bouche fermée, et son carnet de chèques grand ouvert. Groucho Marx B†üjáOÐB G%Q)cinémaSacha Guitry Il y a deux sortes de femmes : celles qui sont jeunes et jolies, et celles qui me trouvent bien. Sacha Guitry |F%5)cinémaSacha Guitry Depuis que j'ai une maîtresse que j'aime, je n'ai plus envie de tromper ma femme. Sacha Guitry E%Y)cinémaSacha Guitry Ne faites jamais l'amour le samedi soir, car s'il pleut le dimanche, vous ne saurez plus quoi faire. Sacha Guitry D%G)cinémaSacha Guitry Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans ; et puis, nous nous sommes rencontrés. Sacha Guitry C%Y)cinémaSacha Guitry Le meilleur moyen de faire tourner la tête a une femme, c'est de lui dire qu'elle a un joli profil. Sacha Guitry B%I)cinémaSacha Guitry A l'égard de quelqu'un qui vous prend votre femme, la pire vengeance est de la lui laisser. Sacha Guitry wA%+)cinémaSacha Guitry Si les femmes savaient combien on les regrette, elles s'en iraient plus vite. Sacha Guitry >¥òHž)Ñ>N%[)cinémaSacha Guitry La pire chose que vous puissiez faire à l'homme qui vous a pris votre femme, c'est de la lui laisser. Sacha Guitry UM%i)cinémaSacha Guitry Si la femme était bonne, Dieu en aurait une. Sacha Guitry rL%!)cinémaSacha Guitry Les femmes c'est charmant, mais les chiens c'est tellement plus fidèles. Sacha Guitry &K%‚ )cinémaSacha Guitry Les femmes nous donnent leurs corps en croyant que cela devrait nous suffire, alors que justement cela pourrait nous suffire. Sacha Guitry &J%‚ )cinémaSacha Guitry Ce qui, probablement, fausse tout dans la vie, c'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité parce qu'on dit ce qu'on pense Sacha Guitry /I%‚)cinémaSacha Guitry Non, non ! N'être jamais parmi ceux qui haïssent. Tâcher d'être plutôt parmi ceux que l'on hait. On y est en meilleur compagnie. Sacha Guitry XH%o)cinémaSacha Guitry Ah les femmes! Ces animaux sans queue ni tête. Sacha Guitry ‚_¡3´S‚MU%‚W)cinémaSacha Guitry Si le plus grand plaisir des hommes, c'est de se payer le corps des femmes, je comprends que le plus grand plaisir des femmes soit de se payer la tête des hommes. Sacha Guitry ^T%{)cinémaSacha Guitry Il ne me paraît pas assez intelligent pour être fou. Sacha Guitry |S%5)cinémaSacha Guitry La plupart des hommes n'ont que ce qu'ils méritent. Les autres sont célibataires. Sacha Guitry kR%)cinémaSacha Guitry Les avocats portent une robe, pour savoir mentir comme les femmes. Sacha Guitry cQ%)cinémaSacha Guitry La bigamie, c'est une femme de trop... La monogamie aussi. Sacha Guitry UP%i)cinémaSacha Guitry Si la femme était bonne, Dieu en aurait une. Sacha Guitry O%w)cinémaSacha Guitry Le pire, quand votre femme vous trompe, c'est de laisser voir à l'autre ce dont vous vous contentez tous les jours. Sacha Guitry 0ga€0MZoLivreLe Salon Ce dont on ne pas parler, il faut le taire Collectifƒ]Y‡ LivreLe Salon:Vous savez que ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada, et qu'elles dépensent pour cette belle guerre beaucoup plus que tout le Canada ne vaut. » Parce qu'elle exprime la vision caricaturale qui avait cours en certains milieux de la France métropolitaine de l'époque, cette expression s'est intégrée à la culture populaire canadienne et elle est régulièrement citée par les Canadiens. :langue = {{frCollectifX%s)cinémaSacha Guitry Il ne faut jamais regarder quelqu'un qui dort. C'est comme si on ouvrait une lettre qui ne vous est pas adressée. Sacha Guitry dW%)cinémaSacha Guitry Tous les hommes naissent comédiens, sauf quelques acteurs. Sacha Guitry V%g)cinémaSacha Guitry Si ceux qui disent du mal de moi, savaient exactement ce que je pense d'eux, il en diraient bien d'avantage. Sacha Guitry °ÒŸl°l_ ))Bertolt BrechtNe craignez pas ainsi la mort et craignez davantage la vie insuffisante !Bertolt Brecht‚a1ƒs)LivreLa Vie de GaliléeGalilée : Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu'elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l'erreur infinie.Bertolt Brecht8`1‚%)LivreLa Vie de GaliléeGalilée : […] qui ne connaît la vérité n'est qu'un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel !Bertolt Brecht0^ALivreTitreMa belle citation traduiteAuteur0]ALivreTitreMa belle citation traduiteAuteurZ\#‚s-Livre Fight ClubPendant un long moment pourtant, Tyler et moi avons été les meilleurs amis du monde. Les gens n'arrêtent pas de me demander : est ce que j'étais au courant pour Tyler Durden ? Chuck PalahniukM[oLivreLe Salon Ce dont on ne pas parler, il faut le taire Collectif ‹JÏqíx‹igI‚m+Livre Å’uvres complètes de DiderotDorval: « L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres. » précisions=Dorval répète ici les mots d’une nommée Constance Clairon. Jules Assézatrf;%LivrePensées philosophiquesOn doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.{{we15)LivreLa Vie de GaliléeIl faut […] extirper la bêtise parce qu'elle rend bêtes ceux qui la rencontrent.Bertolt Brecht[d1m)LivreLa Vie de GaliléeArturo Ui : Le commerce ne connaît pas la mort.Bertolt Brechtxc1%)LivreLa Vie de GaliléeGalilée : La science ne connaît qu'une loi : la contribution scientifique.Bertolt Brecht2b1‚)LivreLa Vie de GaliléeAndrea, ''à voix haute'' : Malheureux le pays qui n'a pas de héros. […] Galilée : Non. Malheureux le pays qui a besoin de héros.Bertolt Brecht ´Û´‚#iIƒa+Livre Å’uvres complètes de DiderotA. Et la jalousie ?B. Passion d'un animal indigent et avare qui craint de manquer; sentiment injuste de l'homme; conséquence de nos fausses mÅ“urs, et d'un droit de propriété étendu sur un objet sentant, pensant, voulant et libre. Jules Assézat‚!hIƒ]+Livre Å’uvres complètes de DiderotMéfiez-vous de celui qui veut mettre de l'ordre. Ordonner, c'est toujours se rendre le maître des autres en les gênant : et les Calabrais sont presque les seuls à qui la flatterie des législateurs n'en ait point encore imposé. Jules Assézat qq‚ k?ƒULivreOeuvres de Denis Diderot Orou : Dis-moi si, dans quelque contrée que ce soit, il y a un père qui, sans la honte qui le retient, n'aimât mieux perdre son enfant, un mari qui n'aimât mieux perdre sa femme, que sa fortune et l'aisance de toute sa vie.{{w„{jyˆyLivreSupplément au Voyage de Bougainville et autres contesOrou : La vie sauvage est si simple, et nos sociétés sont des machines si compliquées ! L’Otaïtien touche à l’origine du monde et l’Européen touche à sa vieillesse. L’intervalle qui le sépare de nous est plus grand que la distance de l’enfant qui naît à l’homme décrépit. Il n’entend rien à nos usages, à nos lois, ou il n’y voit que des entraves déguisées sous cent formes diverses, entraves qui ne peuvent qu’exciter l’indignation et le mépris d’un être en qui le sentiment de la liberté est le plus profond des sentiments.{{w ¶_¶…%m?ŠLivreÅ’uvres de Denis Diderot Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel. autorité, c'est la puissance paternelle ; mais la puissance paternelle a ses bornes, et dans l'état de nature elle finirait aussitôt que les enfants seraient en état de se conduire. Toute autre autorité vient d'une autre origine que de la nature. Qu'on examine bien, et on la fera toujours remonter à l'une de ces deux sources : ou la force et la violence de celui qui s'en est emparé, ou le consentement de ceux qui s'y sont soumis par un contrat fait ou supposé entre eux, et celui à qui ils ont déféré l'autorité. {{wl?wLivreOeuvres de Denis Diderot Mille hommes qui ne craignent pas pour leur vie, sont plus redoutables que dix mille qui craignent pour leur fortune.{{w ðÁëqð~qS%LivreJacques le fataliste et son maîtreVous êtes quelquefois si profond et si sublime, que je ne vous entends pas.{{wwpSLivreJacques le fataliste et son maîtreC'est qu'il n'y a du danger que pour ceux qui parlent, et je me tais.{{wRoS‚MLivreJacques le fataliste et son maîtreSi l'on ne dit presque rien dans ce monde, qui soit entendu comme on le dit, il ya bien pis, c'est qu'on n'y fait presque rien qui soit jugé comme on l'a fait.{{w‚;nS„LivreJacques le fataliste et son maîtreComment s’étaient-ils rencontrés ? Par hasard, comme tout le monde. Comment s’appelaient-ils ? Que vous importe ? D’où venaient-ils ? Du lieu le plus prochain. Où allaient-ils ? Est-ce que l’on sait où l’on va ? précisions=Première phrase du livre.{{w 64—6^uSgLivreJacques le fataliste et son maîtreOn parlera de La Tour ; mais on verra Chardin{{wƒtS…[LivreJacques le fataliste et son maîtreElle est belle, très belle de visage et de toute sa personne, belles formes, belle peau, belles mains, de la jeunesse, de la fraicheur, de la noblesse ; je ne sais pour moi ce qu'il fallait au fils de Jacob. Je n'en aurais pas demandé davantage, et je me suis quelquefois contenté de moins. Il est vrai que je n'ai pas l'honneur d'être fils de patriarche.{{wWsS‚WLivreJacques le fataliste et son maître[...]sachez qu'une allégorie commune quoique neuve, est mauvaise, et qu'une allégorie sublime, n'est bonne qu'une fois. C'est un bon mot usé, dès qu'il est redit{{wmrSƒLivreJacques le fataliste et son maîtreJamais aucune religion ne fut aussi féconde en crimes que le christianisme ; depuis le meurtre d'Abel jusqu'au supplice de Calas, pas une ligne de son histoire qui ne soit ensanglantée.{{w åå‚vSƒWLivreJacques le fataliste et son maîtreOn s'arrête devant un Chardin, comme d'instinct, comme un voyageur fatigué de sa route va s'asseoir, sans presque s'en apercevoir, dans l'endroit qui lui offre un siège de verdure, du silence, des eaux, de l'ombre et du frais.{{w ¯¯†MwSŒCLivreJacques le fataliste et son maîtreUn plaisir qui n’est que pour moi me touche faiblement et dure peu. C’est pour moi et pour mes amis que je lis, que je réfléchis, que j’écris, que je médite, que j’entends, que je regarde, que je sens. Dans leur absence, ma dévotion rapporte tout à eux. Je songe sans cesse à leur bonheur. Une belle ligne me frappe-t-elle ; ils la sauront. Ai-je rencontré un beau trait, je me promets de leur en faire part. Ai-je sous les yeux quelque spectacle enchanteur, sans m’en apercevoir je médite le récit pour eux. Je leur ai consacré l’usage de tous mes sens et de toutes mes facultés ; et c’est peut être la raison pour laquelle tout s’exagère, tout s’enrichit un peu dans mon imagination et dans mon discours. Ils m’en font quelquefois un reproche ; les ingrats ! {{w ø ø‚ySƒKLivreJacques le fataliste et son maîtreLes poètes, prophètes et presbytes sont sujets à voir les mouches comme des éléphants ; les philosophes myopes à réduire les éléphants à des mouches. La poésie et la philosophie sont les deux bouts de la lunette.{{wƒoxS‡LivreJacques le fataliste et son maître[...]songez que, quoique l'ambroisie dont les dieux du paganisme s'enivraient, fût une boissons très légère, et que la vision béatifique dont nos bienheureux se repaissent, soit une viande fort creuse, ils n'en vient pas moins des êtres dodus, charnus, gras, solides et potelés, et que les fesses de Ganimède et les tétons de la Vierge Marie doivent être aussi bons à prendre qu'à aucun giton, qu'à aucune catin de ce monde pervers.{{w åå†zS‹WLivreJacques le fataliste et son maître[C]ette religion étant, à mon sens, la plus absurde et la plus atroce dans ses dogmes; la plus inintelligible, la plus métaphysique, la plus entortillée et par conséquent la plus sujette à divisions, sectes, schismes, hérésies; la plus funeste à la tranquillité publique, la plus dangereuse pour les souverains par son ordre hiérarchique, ses persécutions et sa discipline; la plus plate, la plus maussade, la plus gothique et la plus triste dans ces cérémonies; la plus puérile et la plus insociable dans sa morale considérée, non dans ce qui lui est commun avec la morale universelle, mais dans ce qui lui est propre et ce qui la constitue morale évangélique, apostolique et chrétienne; la plus intolérante de toutes.{{w îî†{S‹ELivreJacques le fataliste et son maîtreFixez, avec le plus de justesse et d'impartialité que vous pourrez, les prérogatives de l'homme et de la femme ; mais n'oubliez pas que, faute de réflexion et de principes, rien ne pénètre jusqu'à une certaine profondeur de conviction dans l'entendement des femmes ; que les idées de justice, de vertu, de vice, de bonté, de méchanceté, nagent à la superficie de leur âme ; qu'elles ont conservé l'amour-propre et l'intérêt personnel avec toute l'énergie de nature ; et que, plus civilisées que nous en dehors, elles sont restées de vraies sauvages en dedans, toutes machiavélistes, du plus au moins. Le symbole des femmes en général est celle de l'Apocalypse, sur le front de laquelle il est écrit : MYSTÈRE.{{w  ÔO~9‚E/LivrePhysiologie du mariage[Diderot] est très moral, n’aime pas les plaisanteries chez les autres, veut que le passé soit un modèle, le présent un exemple et le futur un ordre. Honoré de BalzacH}9‚7/LivrePhysiologie du mariageIl existe un lien secret entre [toutes les femmes], comme entre tous les prêtres d'une même religion. Elles se haïssent, mais elles se protègent.Honoré de Balzac‚\|S„aLivreJacques le fataliste et son maîtreLa raison est à l'égard du philosophe, ce que la grâce est à l'égard du chrétien. précisions=Cette citation a longtemps été attribuée à Diderot, cependant l'entrée ''Philosophe'' de l'Encyclopédie a été écrite par [[César Chesneau Dumarsais]], à qui en revient donc la paternité.{{w ƒf /‡/Langue françaiseLa langue française, d’ailleurs, est une eau pure que les écrivains maniérés n’ont jamais pu et ne pourront jamais troubler. Chaque siècle a jeté dans ce courant limpide ses modes, ses archaïsmes prétentieux et ses préciosités, sans que rien surnage de ces tentatives inutiles, de ces efforts impuissants. La nature de cette langue est d’être claire, logique et nerveuse. Elle ne se laisse pas affaiblir, obscurcir ou corrompre.Langue française ÑÑ„+‘a‡K5Article«Le culte de l'orthographe, c'est fini!»L'alphabet latin comportait 22 sons. Et le français 30 à 50! comment faire entendre ces sons nouveaux au moment où le français a commencé à être consigné par écrit vers le Xème siècle? On a utilisé l'alphabet existant, c'est-à-dire l'alphabet latin, mais il a fallu faire quantité d'assemblages, de tripatouillages pour rendre les sons qui n'existaient pas en latin. Autrement dit, la première difficulté du français, c'est qu'il n'a pas l'alphabet de sa langue.François de Closets *ì\‘ # #André GideMoins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.André Gide‚:‘aƒi5Article«Le culte de l'orthographe, c'est fini!»Traditionnellement, nos écrivains se considèrent comme les gardiens de la langue française. Qu'une langue serve d'abord d'instrument de communication est à leur yeux secondaire. Pour eux, le français est une Å“uvre d'art, pas touche!François de ClosetsƒR‘a†5Article«Le culte de l'orthographe, c'est fini!»(...) à la base, en français, les genres sont aléatoires et n'ont aucune valeur signifiante. Pardonnez-moi d'apparaître trivial, mais comment appelle-t-on les attributs de la virilité? «Verge» est un mot féminin. En revanche «sein» et «vagin» sont masculins. (...) Le neutre n'existe pas en français. Et donc on a réparti le féminin et le masculin au petit bonheur la chance.François de Closets i]iØ"Þr‘ #7#André GideLe bonheur de l'homme n'est pas dans la liberté, mais dans l'acceptation d'un devoirAndré Gide‚@‘1„5)LivreLa Vie de GaliléePartir. Mon cÅ“ur bruissait de générosités emphatiques. Partir… j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair : « J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies. »Bertolt Brecht2‘1‚)LivreLa Vie de GaliléeAndrea, ''à voix haute'' : Malheureux le pays qui n'a pas de héros. […] Galilée : Non. Malheureux le pays qui a besoin de héros.Bertolt Brecht‘U#LivreAinsi soit-il ou Les Jeux sont faitsCroyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent.André Gide‘ #‚#André Gide« Je ne dis rien, par habitude ; quand un philosophe vous répond, on ne comprend plus du tout ce ce qu'on lui avait demandé. »André Gide m·3‘ 1‚)LivreLa Vie de GaliléeAndrea, ''à voix haute'' : Malheureux le pays qui n'a pas de héros. […] Galilée : Non. Malheureux le pays qui a besoin de héros. Bertolt Brecht2‘ Su+Livre La Guerre de Troie n'aura pas lieuÉpouser un pays, ses particularités, c'est épouser ce qu’il a de petit. S'en tenir à sa terre, c'est ramper. Jean Giraudoux‘ S/+Livre La Guerre de Troie n'aura pas lieuHécube : Tout pays est le pays de la jeunesse. Il meurt quand la jeunesse meurt. Jean Giraudoux 9Q9a‘ !VéritéParfois, il était plus facile de se fier aux mensonges qu'à la vérité.Vérité0‘ !Io-Jeu vidéoCrisis Core: Final Fantasy VIIAngeal : Zack... Vis tes rêves...Si tu veux devenir un héros, tu dois avoir des rêves. Et le sens de l'honneurKazushige Nojima…+‘  ‰)-LivreScandale de la vérité'', dans'' Essais et écrits de combat, IPour être un héros, il faut avoir au moins une fois en sa vie senti l'inutilité de l'héroïsme et de quel poids infime pèse l'acte héroïque dans l'immense déroulement des effets et des causes, réconcilié son âme avec l'idée de la lâcheté, bravé par avance la faible, l'impuissante, l'oublieuse réprobation des gens de bien, senti monter jusqu'à son front la chaleur du plus sûr et du plus profond repaire, l'universelle complicité des lâches, toujours béante, avec l'odeur des troupeaux d'hommes. Qui n'a pas une fois désespéré de l'honneur ne sera jamais un héros.Georges Bernanos 3‡Æ3ƒ‘#…e%LivreMes PoisonsSi l'on se mettait à se dire tout haut les vérités, la société ne tiendrait pas un seul instant ; elle croulerait de fond en comble avec un épouvantable fracas comme le temple des Philistins sous les bras de Samson, comme ces galeries souterraines des mines ou ces passages périlleux des montagnes où il ne faut pas élever la voix sous peine d'avalanches.Sainte-Beuve=‘1‚/)LivreLa Vie de GaliléeGalilée : […] qui ne connaît la vérité n’est qu’un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel ! Bertolt Brechtv‘5!%LivreLa Machine infernaleParfois, il était plus facile de se fier aux mensonges qu'à la vérité.Jean Cocteau 6ÐKÌ6ƒ‘'…_-LivreAnti-DühringSi jamais l'humanité en arrivait à ne plus opérer qu'avec des vérités éternelles, des résultats de pensée ayant une validité souveraine et un droit absolu à la vérité, cela voudrait dire qu'elle est au point où l'infinité du monde intellectuel est épuisée en acte comme en puissance, et ainsi accompli le fameux prodige de l'innombrable nombré.Friedrich Engels|‘;%'LivrePensées philosophiquesOn doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.Denis Diderot‘U#LivreAinsi soit-il ou Les Jeux sont faitsCroyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent.André Gide‚,‘#„%LivreMes PoisonsAnecdotes sur Chateaubriand et ses deux Floridiennes, sur Byron et ses deux Albanais. Oserai-je jamais moi-même imprimer cela ? Quand on arrive à une certaine note de vérité, on offense les gens jusqu'à les faire crier : ils vous lapideraient, s'ils pouvaient.Sainte-Beuve Ê›9ʈ‘UI+Livre« Il faut défendre la société »Pour marquer simplement non pas le mécanisme même de Ú‚^‘U„K+Livre« Il faut défendre la société »Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.Michel Foucault‚a‘7„m-LivreLa Philosophie du nonPour que nous ayons quelque garantie d'être du même avis, sur une idée particulière, il faut, pour le moins, que nous n'ayons pas été du même avis. Deux hommes, s'ils veulent s'entendre vraiment, ont dû d'abord se contredire. La vérité est fille de la discussion, non pas fille de la sympathie.Gaston Bachelardla relation entre pouvoir, droit et vérité, mais l'intensité du rapport et sa constance, disons ceci : nous sommes astreints à produire la vérité par le pouvoir qui exige cette vérité et qui en a besoin pour fonctionner ; nous avons à dire la vérité, nous sommes contraints, nous sommes condamnés à avouer la vérité ou à la trouver. Le pouvoir ne cesse de questionner, de nous questionner ; il ne cesse d'enquêter, d'enregistrer ; il institutionnalise la recherche de la vérité, il la professionnalise, il la récompense. Nous avons à produire la vérité comme, après tout, nous avons à produire des richesses, et nous avons à produire la vérité pour pouvoir produire des richesses. Et d'un autre côté, nous sommes également soumis à la vérité, en ce sens que la vérité fait loi ; c'est le discours vrai qui, pour une part au moins, décide ; il véhicule, il propulse lui-même des effets de pouvoir.Michel Foucault p¼p‚H‘U„+Livre« Il faut défendre la société »Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.Michel Foucault„@‘Wˆ +Livre« Il faut défendre la société » C'est l'appartenance à un camp — la position décentrée — qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire — les adversaires vous font croire — que l'on est dans un monde ordonné et pacifié. « Plus je me décentre, plus je vois la vérité ; plus j'accentue le rapport de force, plus je me bats, plus effectivement la vérité va se déployer devant moi, et dans cette perspective de combat, de la survie ou de la victoire. »Michel Foucault ½½†?‘}‹m#LivreCosa Nostra — La mafia sicilienne de 1860 à nos joursTommaso Buscetta a beaucoup insisté sur l'importance d'une règle spécifique de Cosa Nostra, règle ayant trait à la vérité. Grâce à lui, nous savons maintenant que la vérité est une denrée particulièrement précieuse et dangereuse pour les mafiosi. Quand un homme d'honneur est initié par la mafia sicilienne, il jure, entre autres, de ne jamais mentir à d'autres initiés, qu'ils soient ou non membres de la même Famille. Un homme d'honneur qui a menti s'aperçoit très vite qu'il a pris un raccourci vers le bain d'acide. Cependant, un mensonge bien déguisé peut se révéler une arme puissante dans la guerre permanente pour le pouvoir qui se livre à l'intérieur de l'organisation. Le résultat est simple : une paranoïa aiguë.John Dickie +˜…q‘ EScienceSapience n'entre point en ame malivole, et science sans conscience n'est que ruine de l'ame.Sciencez‘1))LivreLa Vie de GaliléeGalilée : La science ne connaît qu’une loi : la contribution scientifique.Bertolt Brecht‚%‘1ƒ)LivreLa Vie de GaliléeGalilée : Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu’elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n’est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l’erreur infinie.Bertolt Brechtm‚d‘)„/LivreDe l'abjectionMais la notion de la vérité s'est tellement abaissée que si vous dites la vérité, on vous accuse de vouloir étonner ou scandaliser. Ce qui manque à l'esprit, c'est la hardiesse et la nuance, l'une excluant l'autre; et l'une et l'autre sont nécessaires à l'appréhension et à l'expression de la vérité.Marcel Jouhandeau D˜D„P‘!1ˆ+SLivreSouvenirs sur MarxTout en estimant que toute science doit-être cultivée pour elle-même et que, dans aucune recherche scientifique, on ne doit se soucier de ces conséquences éventuelles, il était cependant d'avis que le savant, s'il ne voulait pas s'abaisser lui-même, ne devait jamais cesser de participer activement à la vie publique et ne devait rester confiné dans son cabinet de travail ou dans son laboratoire, comme un ver dans son fromage, sans jamais se mêler à la vie et aux luttes politiques et sociales de ses contemporainsPaul Lafargue et Wilhem Liebnknecht‚d‘ 1„SSLivreSouvenirs sur MarxLe style n'est pas seulement l'homme, il est aussi la matière, et il faut qu'il s'adapte à la matière. « There is no royal road to science » : Il n'y a pas de grande route vers la science. Ici, il faut que chacun fasse des efforts pour gravir les cîmes, même s'il a le meilleur guide.Paul Lafargue et Wilhem Liebnknecht ^çE‚Ð^o‘&Wk-LivreLa Formation de l'esprit scientifiqueLa science est l'esthétique de l'intelligence.Gaston Bachelard.‘%Wg-LivreLa Formation de l'esprit scientifiqueUne expérience ''scientifique'' est […] alors une expérience qui ''contredit'' l'expérience ''commune''.Gaston Bachelard?‘$W‚ -LivreLa Formation de l'esprit scientifiqueLa science de la réalité ne se contente plus du ''comment'' phénoménologique ; elle cherche le ''pourquoi'' mathématique.Gaston Bachelard‘#1GSLivreSouvenirs sur MarxUne science n'était vraiment développée que quand elle pouvait utiliser les mathématiquesPaul Lafargue et Wilhem Liebnknecht‚‘"1ƒ5SLivreSouvenirs sur MarxLa science ne doit pas être un plaisir égoïste: ceux qui ont la chance de pouvoir se consacrer aux études scientifiques doivent-être aussi les premiers à mettre leurs connaissances au service de l'humanitéPaul Lafargue et Wilhem Liebnknechtoins, en connaissances. En désignant les objets par leur utilité, elle s'interdit de les connaître. On ne peut rien fonder sur l'opinion : il faut d'abord la détruire. Elle est le premier obstacle à surmonter. Il ne suffirait pas, par exemple, de la rectifier sur des points particuliers, en la maintenant, comme une sorte de morale provisoire, une connaissance vulgaire provisoire. L'esprit scientifique nous interdit d'avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas, sur des questions que nous ne savons pas formuler clairement. Avant tout il faut savoir poser des problèmes. Et quoi qu'on dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d'eux-mêmes. C'est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique. Pour un esprit scientifique toute connaissance est une réponse a une question. S'il n'y a pas eu de questions il ne peut pas avoir connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n'est donné. Tout est construit.Gaston Bachelard [pÇ:[[‘*7‚K?ArticleLa Science des RêvesLe vrai point d'honneur [d'un scientifique] n'est pas d'être toujours dans le vrai. Il est d'oser, de proposer des idées neuves, et ensuite de les vérifier.w:Pierre-Gilles de Gennes ‘))M+LivreTitre du livreMythe et science remplissent une même fonction. Ils délimitent tous deux le champ du possible.François Jacob%‘(WU-LivreLa Formation de l'esprit scientifiqueAinsi toute culture scientifique doit commencer […] par une catharsis intellectuelle et affective.Gaston Bachelard‹‘'W•-LivreLa Formation de l'esprit scientifiqueLa science, dans son besoin d'achèvement comme dans son principe, s'oppose absolument à l'opinion. S'il lui arrive, sur un point particulier, de légitimer l'opinion, c'est pour d'autres raisons que celles qui fondent l'opinion, de sorte que l'opinion a, en droit, toujours tort. L'opinion pense mal, elle ne pense pas , elle traduit des besà fOfe‘,]‚M/LivreDarwin et les grandes énigmes de la vieSelon le grand géologue [[Charles Lyell]], une hypothèse scientifique, pour être à la fois élégante et passionnante, doit aller à l'encontre du bon sens.Stephen Jay Gouldƒ-‘+-† /LivreLa vie est belleLa science a été longue à prendre en compte des explications de type historique - et les interprétations formulées jusqu'ici ont souffert de cette omission. Elle a aussi tendu à dénigrer l'[[histoire]] lorsqu'elle y a été confrontée, considérant toute invocation de la [[contingence]] comme moins élégantes basées directement sur des «lois de la nature» intemporelles.Stephen Jay Gould ƒa‘-]†E/LivreDarwin et les grandes énigmes de la vieIl est certain que la science n'est pas exempte de tout reproche. Nous avons persécuté les dissidents, instauré un catéchisme et essayé d'exercer notre autorité dans le domaine de la morale, où elle ne peut se justifier. Pourtant, sans la science et le rationalisme, maintenus dans leur domaine, jamais les problèmes qui se posent à nous ne pourront être résolus. Mais les Yahoos n'abandonnent jamais.Stephen Jay Gould £‚‘/ !%EArticleQu'est-ce que l'ethnopsychiatrie? La réponse inconvenante de Tobie NathanLa science fabrique de l'idéologie, c'est même son principal déchet (...)Tobie Nathan in ''L'influence qui guérit'', Odile Jacob, 1994, cité par Ludovic Maubreuil „Y‘.]ˆ5/LivreDarwin et les grandes énigmes de la vieDes faits nouveaux rassemblés dans le cadre d'une nouvelle théorie sont rarement le prélude à une réelle évolution de la pensée. Les faits ne « parlent pas d'eux-même » ; ils sont interprétés à la lumière de la théorie. La pensée créatrice, dans les sciences autant que dans les arts, est le moteur du changement. La science est une activité essentiellement humaine, non l'accumulation mécanique, automatique d'information objectives qui conduirait, grâce aux lois de la logique, à des conclusions inévitables.Stephen Jay Gould fmþUfk‘31ƒ-LivrePoésies NouvellesAh! j'oserais parler, si je croyais bien dire, J'oserais ramasser le fouet de la satyre, Et l'habiller de noir, cet homme aux rubans verts, Qui se fâchait jadis pour quelques mauvais vers.Alfred de Musset%‘21{-LivrePoésies Nouvelles1=La Muse : Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots. Alfred de Mussetˆ‘1G-LivreOn ne badine pas avec l'amourPerdican : Adieu, Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu'惑0+„M3Livre in Foundations of the logical theory of scientific knowledge (Complex Logic) new knowledge [of] the objects of investigation comes not through observation and experiment (as happens on the empirical level) but through logical judgments in the framework of a given or newly developed theory (i.e., special groups of concepts and statements united by rules of logic). Alexandre Zinovievon te fera de ces récits hideux qui t'ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : « J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. » ''(Il sort.)''Alfred de Musset ª ª„^‘51ˆm-LivrePoésies nouvellesL'hypocrisie est morte ; on ne croit plus aux prêtres; Mais la vertu se meurt, on ne croit plus à Dieu. Le noble n'est plus fier du sang de ses ancêtres ; Mais il le prostitue au fond d'un mauvais lieu. On ne mutile plus la pensée et la scène, On a mis au plein vent l'intelligence humaine ; Mais le peuple voudra des combats de taureau. Quand on est pauvre et fier, quand on est riche et triste, On n'est plus assez fou pour se faire trappiste ; Mais on fait comme Escousse, on allume un réchaud.précisions=Le dernier vers concerne [[Victor Escousse]].Alfred de Mussetp‘4)ƒ-ArticleSur la paresseOui, j’écris rarement, et me plais de le faire. Non pas que la paresse en moi soit ordinaire, Mais, sitôt que je prends la plume à ce dessein, Je crois prendre en galère une rame à la main.Alfred de Musset Ü܆ ‘61‹q-LivrePoésies nouvellesTu me disais toujours, voilà toute ma vie revenue, il faut me traiter en convalescente, je vais renaître, et en disant cela, tu écrivais ton testament. Moi, je me disais : voilà ce que je ferai ; je la prendrai avec moi, pour aller dans une prairie ; je lui montrerai les feuilles qui poussent, les fleurs qui s'aiment, le soleil qui échauffe tout dans l'horizon plein de vie ; je l'assoirai sur du jeune chaume, elle écoutera, et elle comprendra bien ce que disent tous ces oiseaux, toutes ces rivières avec les harmonies du monde — elle reconnaîtra tous ces milliers de frères, et moi pour l'un d'entre eux ; elle nous pressera sur son coeur ; elle deviendra blanche comme un lys, et elle prendra racine dans la sève du monde tout-puissant.Alfred de Musset ““„i‘71‰-LivrePoésies nouvellesRetenez ceci : il n'y a de bon, de vrai, de gai, de triste, d'aimable, de variable, de désirable, de potable, de chantable, de célébrable, d'idolâtrable, que le delta qui existe depuis la ceinture d'une femme jusqu'à ses jarretières. La [...] motte est faite en triangle, il est clair que c'est le symbole de la divinité. On dit que Mme Sand est à Baden. Si vous la voyez, dites-lui que je l'aime de tout mon coeur, que c'est encore la femme la plus femme que j'aie jamais connue, et que je donnerais toutes mes maîtresses au diable pour être cocu de sa façon.Alfred de Musset VV‡&‘81}-LivrePoésies nouvellesEst-ce que ta haute destinée te faisait peur ? Est-ce que l'esprit de Dieu était passé devant toi sous des traits trop sévères ? L'ange de la poésie, qui rayonne à sa droite, s'était penché sur ton berceau pour te baiser au front ; mais tu fus effrayé sans doute de voir si près de toi le géant aux ailes de feu. Tes yeux ne purent soutenir l'éclat de sa face, et tu t'enfuis pour lui échapper. A peine assez fort pour marcher, tu voulus courir à travers les dangers de la vie, embrassant avec ardeur toutes ses réalités et leur demandant asile et protection contre les terreurs de ta vision sublime et terrible. Comme Jacob, tu luttas contre elle, et comme lui tu fus vaincu. Au milieu des fougueux plaisirs où tu cherchais vainement ton refuge, l'esprit mystérieux vint te réclamer et te saisir. Il fallait que tu fusses poète, tu l'as été en dépit de toi-même.Alfred de Musset ÉfɃ‘:1…c-LivrePoésies nouvelles Les pièces de Musset ont un tremblé spécial. Funambule sur son fil, la barre penche, le funambule s'arrête, la pièce va-t-elle tomber dans le mélodrame ? Non, elle repart, légère. Et, juste à la fin, quand nous nous sommes persuadés que nous aurons bientôt assisté à une comédie légère, voici le drame, comme une flèche. Quelle grâce, vraiment.Alfred de Mussetƒ‘91…]-LivrePoésies nouvellesMusset est de ceux qui d'emblée, passent les bornes et plaident coupable. Race de Caïn, et pas seulement par convention byronienne. Un cannibale, au fond, cet éphèbe dandy, cet enfant perdu, qui ne va pas tarder à s'asseoir au festin, pour finir dévoré par sa légende ? Mais d'abord, et comme elle aussi, un vrai théâtre en liberté à soi tout seul.Alfred de Musset !!qÁh‚L‘;1„I-LivrePoésies nouvelles Musset crée ses proverbes plutôt que d'en prendre d'existants : ''On ne badine pas avec l'amour'', ça n'existait pas avant lui, pas plus qu'''Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée''. Et c'est très habile, car cela donne au public l'impression de déjà connaître l'Å“uvre.Alfred de Musset‚L‘<1„I-LivrePoésies nouvelles Musset crée ses proverbes plutôt que d'en prendre d'existants : ''On ne badine pas avec l'amour'', ça n'existait pas avant lui, pas plus qu'''Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée''. Et c'est très habile, car cela donne au public l'impression de déjà connaître l'Å“uvre.Alfred de Musset#‘=I3YLivreLe Jeu de l'amour et du hasardMonsieur Orgon : Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l’être assez.Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux‘>7'YLivreL’Île des esclavesArlequin : Je veux être un homme de bien ; n'est-ce pas là un beau projet ?Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux ËË2Ãd‘? 3}3Jean de La FontaineD’un magistrat ignorant C’est la robe qu’on salue.Jean de La Fontaine ‘@ 3M3Jean de La FontaineSelon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. Jean de La FontaineR‘A 3Y3Jean de La FontaineLa méfiance Est mère de la sûreté.Jean de La Fontainer‘B 33Jean de La FontaineApprenez que tout flatteur, Vit aux dépens de celui qui l’écoute.Jean de La Fontaine‘C 3A3Jean de La FontaineC'est souvent du hasard que naît l'opinion Et c'est l'opinion qui fait toujours la vogue.Jean de La Fontained‘D 3‚{3Jean de La FontaineLe monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages : Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs, Tout petit prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages.Jean de La Fontaine BB¦ b¶)¡a‘E 3w3Jean de La Fontaine— Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas Jean de La Fontained‘F 3LivreFablesPatience et longueur de temps Font plus que force ni que rage. Jean de La FontaineR‘Gi3LivreFablesIl est bon de parler, et meilleur de se taire.Jean de La FontaineQ‘Hg3LivreFablesL’avarice perd tout en voulant tout gagner.Jean de La Fontainep‘I#3LivreFablesCe n'est pas sur l'habit Que la diversité me plaît ; c'est dans l'esprit.Jean de La Fontaineu‘J-3LivreFablesHélas ! on voit que de tout temps Les petits ont pâti des sottises des grands.Jean de La Fontaine\‘K}3LivreFablesToute puissance est faible, à moins que d’être unie.Jean de La Fontaine ÑåS‘Q'‚c'ArticleRrose SélavyAmoureux voyageur sur la carte du tendre, pourquoi nourrir vos nuits d'une tarte de cendre ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnosh‘Pq‚=1LivreÅ’uvres de Théophile Gautier - Poésies, Volume 1 Par ton doux accent d’Espagnole, Par l’aube de tes dix-sept ans, Je t’aimerai, ma jeune folle, Un peu plus que toujours, — longtemps ! Théophile Gautier„+‘O!ˆ+LivreBoris VianDans la vie, l'essentiel est de porter sur tout des jugements a priori. Il apparaît en effet que les masses ont tort, et les individus toujours raison. Il faut se garder d'en déduire des règles de conduite : elles ne doivent pas avoir besoin d'être formulées pour qu'on les suive. Il y a seulement deux choses : c'est l'amour, de toutes les façons, avec de jolies filles, et la musique de la Nouvelle-Orléans ou de Duke Ellington.précisions=Propos de [[Boris Vian]] rapportés par la biographe Claire Julliard.Claire Julliard ÷¢-¥Ñ÷V‘V;‚I7LivreLa Maison des lumièresJe tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.Didier van CauwelaertP‘U9‚O'LivreLa Liberté ou l'AmourGisors : La connaissance d'un être est un sentiment négatif : le sentiment positif, la réalité, c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.Robert Desnos‘T97'LivreLa Liberté ou l'AmourLa reproduction est le propre de l'espèce, mais l'amour est le propre de l'individu.Robert Desnosr‘S-+LivreLa Revue blancheL'amour est une course d'obstacles ; au dernier, il tombe de lui-même.Gaston Salandri[‘R+y#LivreLes MisérablesL’amour, c’est la salutation des anges aux astres.Victor Hugo €Ò€‚N‘X=„59Livre La Maison des lumièresJe n'y peux rien : plus elle me repousse et plus je l'adore. Le feu d'artifice qui embrasait nos corps est devenu un cancer qui me ronge, mais je l'assume. Je refuse la chimio de l'oubli. Mieux vaut mourir de ce qu'on aime, en connaissance de cause, que de survivre pour rien. Didier van Cauwelaert‚*‘W=ƒm9Livre La Maison des lumièresJ'attends qu'elle revienne tandis qu'elle voudrait que je l'oublie. J'attends qu'elle change, alors qu'elle est enfin bien dans sa peau, dit-elle, et elle m'en remercie, mais je ne suis plus compatible avec ce que je l'ai aidée à devenir. Didier van Cauwelaert 5¨5p‘ZM{)LivreJean de la Lune, III, Marceline L’amour, c’est être toujours inquiet de l’autre.Marcel Achard „T‘YGˆC-LivreOn ne badine pas avec l'amourPerdican : […] On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de la tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : « J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui ». (Il sort.)précisions=Cet extrait de la tirade de Perdican semble être tirée de la correspondance entre Musset et George Sand, d'après Paul de Musset, son frère.Alfred de Musset )€)„S‘\Mˆ?)LivreJean de la Lune, III, Marceline Hilda : Nous n'irons pas au ciel, GÅ“tz, et même si nous y entrions tous les deux, nous n'aurions pas d'yeux pour nous voir, pas de mains pour nous toucher. Là-haut, on ne s'occupe que de Dieu. ''(Elle vient le toucher.)'' Tu es là : un peu de chair usée, rugueuse, misérable, une vie — une pauvre vie. C'est cette chair et cette vie que j'aime. On ne peut aimer que sur cette terre et contre Dieu. précisions=Hilda s'adressant à GÅ“tz, qui lui demande pourquoi elle a voulu survivre étant assuré qu'elle le reverrait au Ciel.Marcel Achard ‚|‘[M…)LivreJean de la Lune, III, Marceline GÅ“tz : Qui es-tu ? Karl : Prophète comme toi. GÅ“tz : Prophète de haine ! Karl : C'est le seul chemin qui mène à l'amour. précisions=Dialogue entre Karl et GÅ“tz, le premier voulant que l'armée des pauvres massacre les riches et le second qu'elle se disperse pour vivre dans le Christ, en refusant tout combat.Marcel Achard P•P„A‘^Kˆ)LivreLélia ou la vie de George Sand« Je regarde comme un péché mortel non seulement le mensonge des sens dans l'amour, mais encore l'illusion que les sens cherchaient à se faire dans les amours incomplètes. Je dis, je crois qu'il faut aimer avec tout son être, ou vivre dans une complète chasteté. » La faute, le péché à ses yeux, ce n'est pas de changer d'amant, pour aller à celui qu'on aime ; c'est de se donner à celui que l'on n'aime pas, fût-il votre mari.précisions=L'écrivain biographe André Maurois à propos de [[George Sand]]André Maurois‚g‘]K„i)LivreLélia ou la vie de George SandElle a éprouvé et exprimé un amour sincère du peuple, bien avant que le suffrage universel imposât cette attitude. « Je ne suis pas, disait-elle, de ces âmes patientes qui accueillent l'injustice avec un visage serein. »précisions=L'écrivain biographe André Maurois cite ici [[George Sand]]André Maurois ^fÍ^‡v‘a#3%LivreMes Poisons— Mon enfant, il faut aimer la vie, et travailler pour qu'elle aime chacun de ö…‘`#‰q%LivreMes PoisonsSi j'avais un jeune ami à instruire de mon expérience, je lui dirais : — Aimez une coquette, une dévote, une sotte, une grisette, une duchesse. Vous pourrez réussir, et la dompter, la réduire. Mais si vous cherchez quelque bonheur dans l'amour, n'aimez jamais une muse. Là où vous croirez trouver son coeur, vous ne rencontrerez que son talent. N'aimez pas Corinne — et surtout si Corinne n'est point encore montée au Capitole ; car le Capitole alors est au dedans, et à tout propos, sur tout sujet (et même les plus doux sujets), elle y monte. Tout amant préfère le sentier, mais Corinne aime la voie romaine.Sainte-Beuve‘_#s%LivreMes PoisonsAu fond, je suis un homme très précis, très positif, et du moment que l'amour n'a plus été là, j'ai vu juste.Sainte-Beuvenous. Et si nous la trouvons mauvaise et dure, il faut l'aimer cependant, et la réaliser meilleure, non par le désespoir et la violence, mais par le travail. C'est ce que les meilleurs d'entre nous comprennent spontanément. Ils aiment ''naturellement'' le travail, l'action, la pensée ; ils sont nés les bons ouvriers robustes, prêts à la tâche, qui sauront souffrir et travailler seuls. Mais aux plus faibles pour les gagner au devoir de vivre, à la joie de vivre, il faut le bonheur, l'amour, la paix au cÅ“ur, le charme continu des présences douces. Ce que je dis est vrai de toutes les faiblesses, et il n'est pas un de nous qui, à certaines heures, ne soit un faible à son tour. C'est pourquoi l'avenir, à qui incombent tant de grandes tâches, qui doit réaliser la paix du travail, l'équité laborieuse, devra, peut-être avant toute chose, assurer toute sa liberté à l'amour.Sainte-Beuve  Šƒ–û W‘g_‚3+LivreLes Relations amoureuses entre les femmesPour la lesbienne, l'amour est un risque et une conquête, non une pulsion. C'est un acte gratuit, conscient de ne déboucher sur rien socialement.Marie-Jo Bonnet‘f1g%LivreAchever ClausewitzNous devons nous détruire ou nous aimer, et les hommes – nous le craignons – préfèreront se détruire.René Girard‘e9+-LivreLa Psychanalyse du feuL'amour n'est qu'un feu à transmettre. Le feu n'est qu'un amour à surprendre.Gaston Bachelarde‘dWkLivreÉléments de philosophie (Gallimard)Aimer, c’est trouver sa richesse hors de soi.Alain ‚‘c#ƒM%LivreMes PoisonsEt la grande ruse des femmes du Moyen-Age : elles ont poussé les hommes à inventer le style courtois, qui donne un aspect viril à la politesse et la rend applicable par les enfants vieillis qui portent le nom d’hommes. Sainte-Beuves‘b#-%LivreMes Poisons'''amour''' – vous mord, vous moud, vous cloue, mais vous ouvre âme et corps.Sainte-Beuve dé‡d7‘leW=ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsLe monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour.Saint François de Salese‘keE-ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsMais qui sans amour existe ?Serge Gainsbourg‘je3ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsAmour, amour quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence.Jean de La FontaineH‘ie‚ -ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsL'amour est clair comme le jour, l'amour est simple comme bonjour, l'amour est un comme la main, c'est ton amour et le mien...Jacques Prévert‚‘h  ‚#LivreAlbert Einstein, The Human Side: New Glimpses From His ArchivesTomber amoureux n'est pas du tout la chose la plus stupide que font les gens - mais la gravitation ne peut en être tenue pour responsable.Albert Einstein, Helen Dukas (dir.), Banesh Hoffmann (dir.) €LÄùu€‘rK)ArticleSaint de demain - Pour dimancheS'aimer, c'est avoir faim ensemble, et non pas se dévorer l'un l'autre.Gustave Thibonk‘qeaArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsAimer, c'est vouloir du bien à quelqu'un.Aristote‘pem;ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsAmour ! Amour ! Amour ! Voilà l'âme du génie.Wolfgang Amadeus MozartG‘oe‚ 'ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsL'âge ne vous protège pas des dangers de l'amour. Mais l'amour, dans une certaine mesure, vous protège des dangers de l'âge.Jeanne Moreau‘ne{5ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsIl n'y a rien de pire que l'amour sauf de ne pas aimer.Jean-Jacques Goldman0‘mec#ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsL'homme veut être le premier amour de la femme, alors que la femme veut être le dernier amour de l'homme.Oscar Wilde £qÌl£ƒE‘v#†M)LivreLent dehorsCertaines avaient de belles paires de fesses, de jolies poitrines. Elles avaient des cris clairs, des dents blanches, des poses étudiées. Les garçons les observaient comme du bétail et souriaient aux obscénités qu'ils échangeaient. Ils avaient des yeux vifs, des dents blanches, des manières brutales. Ce qu'ils partageaient, les uns et les autres, ce qu'évoquait leur visage, était la cruauté et l'ennui.Philippe Djian]‘u3u#LivreLes Faux-monnayeursLa cruauté, c'est le premier des attributs de Dieu.André Gide!‘tI/YLivreLe Jeu de l'amour et du hasardMonsieur Orgon : Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l'être assez.Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux ‘skChansonJudasJ’ai appris que l’amour est comme une brique, vous pouvez construire une maison ou faire couler un cadavre.Lady Gaga `K’³ë`‘{?7'LivrePensées de Blaise PascalC'est une sphère infinie dont le centre est partout et la circonférence nulle part.Blaise PascalD‘z‚Y!LivreLa BibleEt nous, nous avons reconnu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui.Saint Jean[‘yƒ!LivreLa BibleBien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour est de Dieu et que quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.Saint Jean5‘x‚;!LivreLa BibleCar Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.Saint Jean1‘w ILivreMaximes et Réflexions, suivies des Å“uvres mêlées de Saint EvremondLa férocité naturelle fait moins de cruels que l'amour-propre. François de La Rochefoucauld ”p”…X‘}UŠWLivreLa France sous Louis XIV : 1643-1715Dolmancé : Il faut avoir perdu le sens pour y croire. Fruit de la frayeur des uns et de la faiblesse des autres, cet abominable fantôme, Eugénie, est inutile au système de la terre ; il y nuirait infailliblement puisque ses volontés, qui devraient être justes, ne pourraient jamais s’allier avec les injustices essentielles aux lois de la nature ; qu’il devrait constamment vouloir le bien, et que la nature ne doit le désirer qu’en compensation du mal qui sert à ses lois ; qu’il faudrait qu’il agît toujours et que la nature, dont cette action perpétuelle est une des lois, ne pourrait que se trouver en concurrence et en opposition perpétuelle avec lui.{{w ‘|U?LivreLa France sous Louis XIV : 1643-1715Dieu a-t-il donc oublié tout ce que j’ai fait pour lui ?/! précisions=Suite à la {{w{{w F+Fa‘5‚w%LivreLe livre des EspritsL'être le plus prostitué, c'est l'être par excellence, c'est Dieu, puisqu'il est l'ami suprême pour chaque individu, puisqu'il est le réservoir commun, inépuisable de l'amour.Allan Kardec…Q‘~5ŠW%LivreLe livre des EspritsDolmancé : Il faut avoir perdu le sens pour y croire. Fruit de la frayeur des uns et de la faiblesse des autres, cet abominable fantôme, Eugénie, est inutile au système de la terre ; il y nuirait infailliblement puisque ses volontés, qui devraient être justes, ne pourraient jamais s’allier avec les injustices essentielles aux lois de la nature ; qu’il devrait constamment vouloir le bien, et que la nature ne doit le désirer qu’en compensation du mal qui sert à ses lois ; qu’il faudrait qu’il agît toujours et que la nature, dont cette action perpétuelle est une des lois, ne pourrait que se trouver en concurrence et en opposition perpétuelle avec lui.Allan Kardect les plus variées. […] Mais bientôt, à côté des puissances naturelles, entrent en action aussi des puissances sociales, puissances qui se dressent en face des hommes, tout aussi étrangères et au début, tout aussi inexplicables, et les dominent avec la même apparence de nécessité naturelle que les forces de la nature elles-mêmes. Les personnages fantastiques dans lesquels ne se reflétaient au début que les forces mystérieuses de la nature reçoivent par là des attributs sociaux, deviennent les représentants de puissances historiques. A un stade plus avancé encore de l'évolution, l'ensemble des attributs naturels et sociaux des dieux nombreux est reporté sur un seul dieu tout-puissant, qui n'est lui-même à son tour que le reflet de l'homme abstrait. C'est ainsi qu'est né le monothéisme, qui fut dans l'histoire le dernier produit de la philosophie grecque vulgaire à son déclin et trouva son incarnation toute prête dans le Dieu national exclusif des Juifs, Yahvé.Friedrich Engels Þ˜8ÞW’/k%LivreJournal 1887-1910Dieu, celui que tout le monde connaît, de nom.Jules Renard]’3u#LivreLes Faux-monnayeursLa cruauté, c'est le premier des attributs de Dieu.André Gidej’) -LivreDieu et l'EtatSi Dieu existait réellement, il faudrait le faire disparaître.Michel Bakounine‹o’'—-LivreAnti-DühringOr, toute religion n'est que le reflet fantastique, dans le cerveau des hommes, des puissances extérieures qui dominent leur existence quotidienne, reflet dans lequel les puissances terrestres prennent la forme de puissances supra-terrestres. Dans les débuts de l'histoire, ce sont d'abord les puissances de la nature qui sont sujettes à ce reflet et qui dans la suite du développement passent, chez les différents peuples, par les personnifications les plus diverses eþp`Dflrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü` &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôúî‘KÍyÎzÏ{Ð~ÑÒ‘Ó‘Ô‘Õ‘ Ö‘בّؑۑܑݑޑ!ß‘&á‘*â‘,ã‘-ä‘/å‘3ç‘5è‘6é‘7ê‘8ë‘:í‘Dì‘>}Ù‘Nï‘Qð‘Vñ‘Xò‘Zó‘\ô‘^õ‘a÷‘gø‘lù‘rú‘vû‘{ü‘}ý‘ÿ’’’’’ ’ ’’ ’ ’ ’ ’ ’"’&’)’-’/’0’1’6’:’=’A’D’I’J’O’Q’T’Y’_ ’c!’d"’f$’i%’j&’k'’m(’o)’r*’t+’w,’z-’.“/“0“1“ 2“3“4“5“6“!7“%8“*9“0:“2;“:<“A=“I>“Q?“X@“aA“jB“rC“{i qui est présent dans l'universelle absence, celui qu'on entend quand tout est silence, celui qu'on voit quand on ne voit plus rien. Vieille nuit, grande nuit d'avant les êtres, nuit du non-savoir, nuit de la disgrâce et du malheur, cache-moi, dévore mon corps immonde, glisse-toi entre mon âme et moi-même et ronge-moi. Je veux le dénuement, la honte et la solitude du mépris, car l'homme est fait pour détruire l'homme en lui-même et pour s'ouvrir comme une femelle au grand corps noir de la nuit. Jusqu'à ce que je goûte à tout, je n'aurai plus de goût à rien, jusqu'à ce que je possède tout, je ne posséderai plus rien. Jusqu'à ce que je sois tout, je ne serai plus rien en rien. Je m'abaisserai au-dessous de tous et toi, Seigneur, tu me prendras dans les filets de ta nuit et tu m'élèveras au-dessus d'eux. précisions= GÅ“tz s'adressant à Dieu, chassé de l'armée des pauvres après le triomphe oratoire de Karl, et qui avoue avoir échoué face à la méchanceté des hommes.Jules Renard 66‹>’/–7%LivreJournal 1887-1910GÅ“tz : […] Et voilà, mon Dieu : nous sommes de nouveau face à face, comme au bon vieux temps où je faisais le mal. Ah ! Je n'aurais jamais dû m'occuper des hommes : ils gênent. Ce sont des broussailles qu'il faut écarter pour parvenir à toi. Je viens à toi, Seigneur, je viens, je marche dans ta nuit : donne moi la main. Dis : La nuit, c'est toi, hein ? La nuit, l'absence déchirante de tout ! Car tu es celu º#’/‚%LivreJournal 1887-1910On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu.Jules Renard„B’/ˆ?%LivreJournal 1887-1910Hilda : Nous n'irons pas au ciel, GÅ“tz, et même si nous y entrions tous les deux, nous n'aurions pas d'yeux pour nous voir, pas de mains pour nous toucher. Là-haut, on ne s'occupe que de Dieu. ''(Elle vient le toucher.)'' Tu es là : un peu de chair usée, rugueuse, misérable, une vie — une pauvre vie. C'est cette chair et cette vie que j'aime. On ne peut aimer que sur cette terre et contre Dieu. précisions=Hilda s'adressant à GÅ“tz, qui lui demande pourquoi elle a voulu survivre étant assuré qu'elle le reverrait au Ciel.Jules Renard òò„ ’c‡+LivrePour en finir avec Dieu (The God Delusion )On peut dire que, de toutes les oeuvres de fiction, le Dieu de la Bible est le personnage le plus déplaisant : jaloux et fier de l'être, il est impitoyable, injuste et tracassier dans son obsession de tout régenter ; adepte du nettoyage ethnique, c'est un revanchard assoifé de sang; tyran lunatique et malveillant, ce misogyne homophobe, raciste, pestilentiel, mégalomane et sadomasochiste pratique l'infanticide, le génocide et le «filicide».Richard Dawkins 4{É4’ k1LivreSoieHervé Joncour : Et il est où, exactement, ce Japon ?Par là, toujours tout droit. Jusqu’à la fin du monde.Alessandro Baricco.’ ‚%1LivreSoieC'était au reste un de ces hommes qui aiment ''assister'' à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de ''la vivre''.Alessandro Baricco…’1‰1+ArticleDieu tout-pensant Dans le ''Court traité'' (II, chap. XXVI), Spinoza affirme expressément que la connaissance de Dieu par l'intellect est immédiate [...]. L'intellect ne se constitue dans un esprit existant en acte que lorsque l'idée de Dieu s'y trouve. L'intelligence, entendue comme troisième genre, n'existe ni avant ni sans cette idée. Parmi les hommes, ceux qui ne l'ont pas sont privés d'intellect (en tant que troisième genre de connaissance), et c'est la majorité de l'humanité.précisions=Cette citation provient d'un dossier coordonné par Maxime Rovere concernant la philosophie spinozienne.Filippo Mignini  JÔ ƒC’ 7†9%LivreLa Montée des jeunesUne des formes de la stérilité, de l’improduction est le désir de très bien faire. Elle conduit au scrupules, à l’aboulie, à l’incapacité de prendre une décision. Il ne s’agit pas alors de paresse, de laisser-aller. Bien au contraire, l’individu est tourmenté, livré à de violents combats intérieurs, soumis à des forces qui se neutralisent, on ne voudrait pas dire, harmonieusement.Alfred Sauvys’ /1LivreSoieIl avait en lui la quiétude inentamable des hommes qui se sentent à leur place.Alessandro Baricco2’ ‚-1LivreSoieJe n'ai même jamais entendu sa voix. [...] C'est une souffrance étrange. [...] Mourir de nostalgie pour quelque chose que tu ne vivras jamais.Alessandro Baricco L”L‚D’;„1+LivreDiscours de la méthodeLe bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont.précisions=Première phrase du ''Discours''.René Descartes„h’7‰%LivreLa Montée des jeunesLa jeunesse ne se laissera pas étouffer. Si nous essayons de le faire, si nous restions dans nos vieilles méthodes, dans nos vieilles idées, nos vieilles maisons, les jeunes feraient éclater tout le système, selon une loi biologique ; voyez cette plante qui pousse dans une maison abandonnée. Enserrée par les murs dans lesquels elle essaie de se glisser, elle semble condamnée à l’étouffement. Revenez quelques années après, vous constaterez qu’elle a fini par faire éclater la pierre dure, parce que la matière vivante l'emporte sur la matière morte.Alfred Sauvy ßhß’;3+LivreDiscours de la méthodeLorsqu'on emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays.René Descartesƒ’;…Q+LivreDiscours de la méthodeCe n'est pas assez d'avoir l'esprit bon, mais le principal est de l'appliquer bien. Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s'ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent et qui s'en éloignent.René Descartes …]’;Šc+LivreDiscours de la méthodeAu lieu d'un grand nombre de préceptes dont la logique est composée, je crus que j'aurais assez des quatre suivants : *Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie, que je ne la connusse évidemment être telle [...] ; *Le second était de diviser chacune des difficultés que j'examinais en autant de parcelles qu'il se pourrait et qu'il serait requis pour mieux les résoudre [...] ; *Le troisième était de construire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaitre [...] ; *Le dernier était de faire des dénombrements si entiers, et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre.René Descartes õ”õƒ’;…_+LivreDiscours de la méthodeConnaissant la force et les actions du feu, de l'eau, de l'air, des astres, des cieux, et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon aux usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature.René Descartes‚h’;„y+LivreDiscours de la méthodeEt remarquant que cette vérité : ''je pense, donc je suis'', était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n'étaient pas capables de l'ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir, sans scrupule, pour le premier principe de la philosophie, que je cherchais.René Descartes ‡Î.¤‡‚’;ƒ[+LivreDiscours de la méthodeLes comédiens appelés sur la scène, pour ne pas laisser voir la rougeur sur leur front, mettent un masque. Comme eux, au moment de monter sur ce théâtre du monde où jusqu'ici je n'ai été que spectateur, je m'avance masqué.René Descartes’;5+LivreDiscours de la méthodeIl y a beaucoup plus de sûreté et plus d'honneur en la résistance qu'en la fuite.René Descartes’;a+LivreDiscours de la méthodeC'est proprement avoir les yeux fermés, sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans philosopher.René Descartes‚.’;„+LivreDiscours de la méthodeMa troisième maxime était de tâcher toujours plutôt à me vaincre que la fortune, et à changer mes désirs que l'ordre du monde : et généralement de m'accoutumer à croire qu'il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées.René Descartes [zþQ¼ú[’-o)LivreL'Orage de vivreMon maître mot : la tolérance. Je ne peux me montrer intolérant que vis-à-vis de ceux qui le sont eux-mêmes.Pascal de Duve>’-‚5)LivreL'Orage de vivreLa vitalité de la Vie, j'y crois dur comme fer, même si, d'après les noirs pronostics des gens-en-blanc, la Mort croît en moi lourd comme plomb.Pascal de Duve’-[)LivreL'Orage de vivre[…] L'être humain est condamné à être un nomade chronique à travers les aléas de son existence.Pascal de Duve)’-‚ )LivreL'Orage de vivreÉcrire, c'est solutionner de mille façons, toutes aussi correctes, le plus vieux problème du monde : celui de son identité.Pascal de Duvey’-+)LivreL'Orage de vivreBois avec moi, ami, le vin ne s'est pas fait seul, il ne faut pas le boire seulPascal de Duve’9;LivreÅ’uvres philosophiquesOn ne peut se passer d'une méthode pour se mettre en quête de la vérité des choses.Descartes 242‹ƒf’  /‡/Guy de MaupassantLa langue française, d’ailleurs, est une eau pure que les écrivains maniérés n’ont jamais pu et ne pourront jamais troubler. Chaque siècle a jeté dans ce courant limpide ses modes, ses archaïsmes prétentieux et ses préciosités, sans que rien surnage de ces tentatives inutiles, de ces efforts impuissants. La nature de cette langue est d’être claire, logique et nerveuse. Elle ne se laisse pas affaiblir, obscurcir ou corrompre.Guy de Maupassantl’")/LivrePierre et JeanEst-ce que nous voyons la cent millième partie de ce qui existe?Guy de Maupassant%’!)‚/LivrePierre et JeanNos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.Guy de MaupassantH’-‚I)LivreL'Orage de vivreVivre, c'est vivre chaque seconde intensément, découvrir que tous les instants sont à double fond et que la plupart des gens ne connaissent que le premier.Pascal de Duve ñb¼`ñl’&/NouvelleLe HorlaJe dors ''(...)'' puis un rêve – non – un cauchemar m'étreint.Guy de MaupassantY’%q/NouvelleLe HorlaComme il est profond, ce mystère de l'Invisible !Guy de Maupassant"’$‚/NouvelleLe HorlaD'où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ?Guy de Maupassantƒ’#)…k/LivrePierre et JeanJ'aime ce pays, et j'aime y vivre parce que j'y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l'attachent à ce qu'on pense et à ce qu'on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs du sol, des villages et de l'air lui-même.Guy de Maupassant ÌN®Ì^’)‚y/NouvelleLe HorlaAu lieu de conclure sur ces simples mots : « Je ne comprends pas parce que la cause m'échappe », nous imaginons aussitôt des mystères effrayants et des puissances surnaturelles.Guy de Maupassant’(u/NouvelleLe HorlaCette nuit, j'ai senti quelqu'un accroupi sur moi, et qui, sa bouche sur la mienne, buvait ma vie entre mes lèvres.Guy de Maupassantƒ.’'†/NouvelleLe HorlaJ'entrai dans ce gigantesque bijou de granit, aussi léger qu'une dentelle, couvert de tours, de sveltes clochetons, où montent des escaliers tordus, et qui lancent dans le ciel bleu des jours, dans le ciel noir des nuits, leurs têtes bizarres hérissées de chimères, de diables, de bêtes fantastiques, de fleurs monstrueuses, et reliés l'un à l'autre par de fines arches ouvragées.Guy de Maupassant dÖbÍd‚e’-…/NouvelleLe HorlaOn dirait que l'homme, depuis qu'il pense, a pressenti et redouté un être nouveau, plus fort que lui, son successeur en ce monde, et que, le sentant proche et ne pouvant prévoir la nature de ce maître, il a créé, dans sa terreur, tout le peuple fantastique des êtres occultes, fantômes vagues nés de la peur.Guy de Maupassant’,_/NouvelleLe HorlaUne force occulte m'engourdissait, m'arrêtait, m'empêchait d'aller plus loin, me rappelait en arrière.Guy de Maupassantq’+/NouvelleLe Horla« Dieu a fait l'homme à son image, mais l'homme le lui a bien rendu. »Guy de Maupassant‚&’*„ /NouvelleLe HorlaDepuis que l'homme pense, depuis qu'il sait dire et écrire sa pensée, il se sent frôlé par un mystère impénétrable pour ses sens grossiers et imparfaits, et il tâche de suppléer, par l'effort de son intelligence, à l'impuissance de ses organes.Guy de Maupassant žŒž…j’/‹/LivreSur l'eauLes hommes de guerre sont des fléaux du monde. Nous luttons contre la nature, l'ignorance, contre les obstacles de toute sorte, pour rendre moins dure notre misérable vie. Des hommes, des bienfaiteurs, des savants, usent leur existence à travailler à ce qui peut aider, ce qui peut secourir, ce qui peut soulager leurs frères. Ils vont, acharnés, à leur besogne utile, entassant les découvertes, agrandissant l'esprit humain, élargissant la science, donnant chaque jour à l'intelligence une somme de savoir nouveau, donnant chaque jour à leur patrie du bien-être, de l'aisance, de la force. La guerre arrive. En six mois, les généraux ont détruit vingt ans d'efforts, de patience et de génie.Guy de Maupassantq’.'/LivreUne vieLa vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on le croit.Guy de Maupassant ÐЂ,’0„/LivreSur l'eauSi les peuples comprenaient, s'ils faisaient justice eux-mêmes des pouvoirs meurtriers, s'ils refusaient de se laisser tuer sans raison, s'ils se servaient de leurs armes contre ceux qui les leur ont données pour massacrer, ce jour-là, la guerre serait morte.Guy de Maupassant YY‡#’1Ž3LivreAu SoleilEn Afrique, cet amour anormal [l'homosexualité] est entré si profondément dans les moeurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l'autre. D'où vient cette déviation de l'instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu'ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l'ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des moeurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd'hui tel qu'il était aux temps bibliques. Guy de Maupassant âg|i’2 1VoltaireIl vaut mieux hasarder de sauver un coupable plutôt que de condamner un innocent.Voltairey’6_ƒLivreZadig ou la Destinée, histoire orientale''(à propos des passions)'' Ah ! qu'elles sont funestes. Ce sont les vents qui enflent les voiles du vaisseau : elles le submergent quelquefois ; mais sans elles l'homme ne saurait vivre.Voltaireg’5#ƒLivreMicromégasPourquoi donc, (…) citez-vous un certain Aristote en grec ? — C'est, répliqua le Syrien qu'il faut bien citer ce qu'on ne comprend point du tout dans la langue qu'on entend le moins. précisions=Voltairex’4_LivreZadig ou la Destinée, histoire orientaleDieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes.Voltaire‚’3_ƒGLivreZadig ou la Destinée, histoire orientaleIl y avait autrefois un grain de sable qui se lamentait d'être un atome ignoré dans le désert ; au bout de quelques années il devint diamant, et il est à présent le plus bel ornement de la couronne du roi des Indes.Voltaire ”ñ€m’:_oLivreZadig ou la Destinée, histoire orientaleUn lion mort ne vaut pasUn moucheron qui respire.Voltairen’9_qLivreZadig ou la Destinée, histoire orientaleDieu ne doit point pâlir des sottises du prêtre.Voltaire’8_QLivreZadig ou la Destinée, histoire orientaleSi l'homme est créé libre, il doit se gouvernerSi l'homme a des tyrans, il les doît détrôner.Voltaire‚h’7_„cLivreZadig ou la Destinée, histoire orientaleLe fanatique aveugle, et le chrétien sincère Ont porté trop souvent le même caractère ; Ils ont même courage, ils ont mêmes désirs. Le crime a ses héros ; l'erreur a ses martyrs. Du vrai zèle et du faux vains juges que nous sommes ! Souvent les scélérats ressemblent aux grands hommes.Voltaire ‹˜ª‹‚’=CƒeLivreDictionnaire philosophique Ainsi presque tout est imitation. L’idée des ''Lettres persanes'' est prise de celle de ''l’Espion turc''. Le Boiardo a imité le Pulci, l’Arioste a imité le Boiardo. Les esprits les plus originaux empruntent les uns des autres.Voltairej’<CƒLivreDictionnaire philosophique Il n'est permis qu'à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Lapons, les Chinois, les Amériques ne soient des races entièrement différentes.Voltaire‚d’;C„wLivreDictionnaire philosophique Il n'est pas étonnant qu'en tout pays l'homme se soit rendu le maître de la femme, tout étant fondé sur la force. Il a d'ordinaire beaucoup de supériorité par celle du corps et même de l'esprit. On a vu des femmes très savantes comme il en fut de guerrières; mais il n'y en a jamais eu d'inventrices.Voltaire k.k'’AC}LivreDictionnaire philosophique La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage.Voltaire‚u’@C…LivreDictionnaire philosophique J’aimais l’auteur du livre ''de l’Esprit''. Cet homme valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes.Voltaire’?CeLivreDictionnaire philosophique Le fanatisme est à la superstition ce que le transport est à la fièvre, ce que la rage est à la colère.VoltaireN’>C‚KLivreDictionnaire philosophique Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ?Voltaire ¬‘ˬ‚’DCƒeLivreDictionnaire philosophique Il est triste que souvent pour être bon patriote on soit l'ennemi du reste des hommes. [...] Celui qui voudrait que sa patrie ne fût jamais ni plus grande, ni plus petite, ni plus riche, ni plus pauvre, serait le citoyen de l'univers.VoltaireƒB’CC†3LivreDictionnaire philosophique Dans nos siècles de barbarie et d’ignorance, qui suivirent la décadence et le déchirement de l’empire romain, nous reçûmes presque tout des Arabes: astronomie, chimie, médecine, et surtout des remèdes plus doux et plus salutaires que ceux qui avaient été connus des Grecs et des Romains. L’algèbre est de l’invention de ces Arabes; notre arithmétique même nous fut apportée par eux.Voltairel’BCLivreDictionnaire philosophique On peut juger du caractère des hommes par leurs entreprises.Voltaire ŠÎµNéŠ\’ICiLivreDictionnaire philosophique Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventerVoltaireb’HCuLivreDictionnaire philosophique Tous les genres sont bons, hormis le genre ennuyeux.Voltaired’GCyLivreDictionnaire philosophique Zaïre : On ne peut désirer ce qu'on ne connaît pas.Voltaire‚’FCƒYLivreDictionnaire philosophique Ces mêmes Maures cultivèrent les sciences avec succès, et enseignèrent l’Espagne et l’Italie pendant plus de cinq siècles. Les choses sont bien changées. Le pays de saint Augustin n’est plus qu’un repaire de pirates.Voltaire‚.’EC„ LivreDictionnaire philosophique Enfin vous ne trouverez en eux [les Juifs] qu'un peuple ignorant et barbare qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition, et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et les enrichissent.Voltaire ››†a’JCŒqLivreDictionnaire philosophique Je conviens avec vous que le néant vaut, généralement parlant, beaucoup mieux que la vie, le néant a du bon; consolons nous, nous en tâterons. Il est bien clair que nous serons après notre mort ce que nous étions avant de naître, mais pour les deux ou trois minutes de notre existence, qu'en ferons-nous ? Nous sommes ''de petites roues de la grande machine'', de petits animaux à deux pieds et à deux mains comme les singes, moins agiles qu'eux, aussi comiques, et ayant une ''mesure d'idées'' plus grande. Nous obéissons tous au mouvement général imprimé par la nature, nous ne nous donnons rien, nous recevons tout, ''nous ne sommes pas plus les maîtres de nos idées que de la circulation du sang dans nos veines''. Chaque être, chaque manière d'être obéit nécessairement à la loi générale.Voltaire šTk ìšO’OCOLivreDictionnaire philosophique Les beaux esprits se rencontrent.Voltaire‚’NCƒcLivreDictionnaire philosophique Jamais vingt volumes in-folio ne feront de révolution ; ce sont les petits livres portatifs à trente sous qui sont à craindre. Si l'Évangile avait coûté douze cents sesterces, jamais la religion chrétienne ne se serait établie.Voltaire^’MCmLivreDictionnaire philosophique Un dictionnaire sans citations est un squelette.Voltairee’LC‚yLivreDictionnaire philosophique Je prie l'honnête homme qui fera ''Matière'' de bien prouver que le je ne sais quoi qu'on nomme ''matière'' peut aussi bien penser que le je ne sais quoi qu'on appelle ''esprit''.Voltaire(’KCLivreDictionnaire philosophique Nous sommes comme la nature nous a pétris, automates pensants faits pour aller un certain temps; ''et puis c'est tout.''Voltaire èÎèb’QC‚sLivreDictionnaire philosophique Nous laisserons, vous et moi, madame, ce monde-ci aussi sot, aussi méchant que nous l'avons trouvé en y arrivant. Mais nous laisserons la France plus gueuse et plus vilipendée.Voltaire„.’PCˆ LivreDictionnaire philosophique J’ai dit qu’on reconnut Mahomet pour un grand homme; rien n’est plus impie, dites-vous. Je vous répondrai que ce n’est pas ma faute si ce petit homme a changé la face d’une partie du monde, s’il a gagné des batailles contre des armées dix fois plus nombreuses que les siennes, s’il a fait trembler l’empire romain, s’il a donné les premiers coups à ce colosse que ses successeurs ont écrasé, et s’il a été législateur de l’Asie, de l’Afrique, et d’une partie de l’Europe. Voltaire ž hžƒF’TC†;LivreDictionnaire philosophique Allez, mes Welches [Français], Dieu vous bénisse! vous êtes la chiasse du genre humain. Vous ne méritez pas d'avoir eu parmi vous de grands hommes qui ont porté votre langue jusqu'à Moscou. C'est bien la peine d'avoir tant d'académies pour devenir barbares! Ma juste indignation, mes anges, est égale à la tendresse respectueuse que j'ai pour vous, et qui fait la consolation de mes vieux jours. Voltaire’SCiLivreDictionnaire philosophique [Le Christianisme est] la superstition la plus infâme qui ait jamais abruti les hommes et désolé la terre. Voltaires’RCƒLivreDictionnaire philosophique Tant qu’il y aura des fripons et des imbéciles, il y aura des religions. La nôtre est sans contredit la plus ridicule, la plus absurde, et la plus sanguinaire qui ait jamais infecté le monde.Voltaire ŽK®ÛiŽW’YC‚]LivreDictionnaire philosophique Je ne connais guère que Jean-Jacques Rousseau à qui on puisse reprocher ces idées d'égalité et d'indépendance, et toutes ces chimères qui ne sont que ridicules.Voltaireo’XC LivreDictionnaire philosophique Le système de l'égalité m'a toujours paru l'orgueil d'un fou.VoltaireO’WC‚MLivreDictionnaire philosophique Je mourrai bientôt, et ce sera en détestant le pays des singes et des tigres, où la folie de ma mère me fit naître il y a bientôt soixante et treize ans.Voltaire’VCaLivreDictionnaire philosophique Il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu'il soit instruit; il n'est pas digne de l'être.Voltaire1’UC‚LivreDictionnaire philosophique A l'égard du peuple, il sera toujours sot et barbare [...]. Ce sont des bÅ“ufs auxquels il faut un joug, un aiguillon et du foin.Voltaire zå¾ š’_C-LivreDictionnaire philosophique Les femmes sont comme les girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.Voltaireo’^C LivreDictionnaire philosophique Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu.Voltaire.’]C‚ LivreDictionnaire philosophique Les paroles sont aux pensées ce que l'or est aux diamants : il est nécessaire pour les mettre en Å“uvre, mais il en faut peu.Voltaire‚#’\CƒuLivreDictionnaire philosophique Le mensonge n'est un vice que quand il fait du mal; c'est une très grande vertu, quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps mais hardiment et toujours.Voltaire’[CQLivreDictionnaire philosophique Ceux qui crient contre ce qu'on appelle le luxe ne sont guère que des pauvres de mauvaise humeur.Voltaire’ZC3LivreDictionnaire philosophique Je vous recommande beaucoup de courage et beaucoup de mépris pour le genre humain.Voltaire ác|á’ck+'LivreLe mot d'esprit et sa relation à l'inconscientPlus mes compatriotes chercheront la vérité, plus ils aimeront leur liberté.Sigmund Freud’bk'LivreLe mot d'esprit et sa relation à l'inconscientPlus les hommes seront éclairés, et plus ils seront libres.Sigmund Freud‚Z’ak„1'LivreLe mot d'esprit et sa relation à l'inconscientLe poète lyrique français J.-B. Rousseau avait écrit une Ode à la postérité . Voltaire, trouvant que la valeur de l'Å“uvre ne justifiait nullement son titre, déclara avec esprit : « Le poème n'arrivera pas à son adresse » précisions=(cité d'après K. Fischer).Sigmund Freud’`CaLivreDictionnaire philosophique C'est une des superstitions de l'esprit humain d'avoir imaginé que la virginité pouvait être une vertu.Voltaire uu‡’dS+Livre PenséesVous me parlez de ce Voltaire ! Pourquoi le nom de ce baladin souille-t-il vos lettres ? Le malheureux a perdu ma patrie ; je le haïrais davantage si je le méprisais moins. Je ne vois dans ses grands talents qu'un opprobre de plus qui le déshonore par l'indigne usage qu'il en fait. Ses talents ne lui servent, ainsi que ses richesses, qu'à nourrir la dépravation de son coeur […] Ce fanfaron d'impiété, ce beau génie et cette ame basse, cet homme si grand par ses talents, et si vil par leur usage, nous laissera de longs et cruels souvenirs de son séjour parmi nous. La ruine des mÅ“urs, la perte de la liberté, qui en est la suite inévitable, seront chez nos neveux les monuments de sa gloire et de sa reconnaissance. S'il reste dans leur cour quelque amour pour la patrie, ils détesteront sa mémoire, et il en sera plus souvent maudit qu'admiré. Joseph Joubert ……‹’f•a+Livre PenséesLe génie mérite qu'on le salue, mais il doit souffrir qu'on le juge. Il n'y a d'inviolable au monde que la justice et la vérité. Non, Voltaire n'aima pas assez le peuple. […] sa pitié n'eut jamais rien d'actif et qui vînt d'un sentiment démocratique; c'était une pitié de grand seigneur mêlé de hauteur et de mépris. […] En revanche, on sait jusqu'où il fit descen#ƒ]’e†+Livre PenséesVoltaire a introduit et mis à la mode un tel luxe, dans les ouvrages de l’esprit, qu’on ne peut plus offrir les mets ordinaires que dans des plats d’or ou d’argent. Tant d’attention à plaire à son lecteur, annonce plus de vanité que de vertu, plus d’envie de séduire que de servir, plus d’ambition que d’autorité, plus d’art que de nature, et tous ces agréments exigent plutôt un grand maître qu’un grand homme. Joseph Joubertdre, à l'égard des grands, l'humilité de ses hommages ; dans quelles puériles jouissances la faveur des cours retint sa vanité captive, et combien il aimait à se parer du titre de gentilhomme de la chambre. […] Calculées ou sincères , de semblables adulations étaient sans dignité ; et Voltaire ne se serait jamais abaissé jusque-là, s'il avait eu ce généreux orgueil qui se puise dans le sentiment de l'égalité. Mais né d'ailleurs avec une nature souple, il se trouva, dès son entrée dans la vie active, égaré parmi les Vendôme, les Richelieu, les Conti, les La Fare, les Chaulieu ; et dans ce cercle, où l'art du courtisan s'apprenait à l'école du bon goût, il perdit tout ce qui constitue les fiers caractères et les âmes viriles. […] Voltaire n'était pas fait, on le voit, pour chercher dans une révolution politique et sociale le salut du peuple. Changer hardiment, profondément, les conditions matérielles de l'État et de la société, il n'y songeait même pas. Joseph Joubert Ò@Òk’i+ /LivreObras completasPas un jour se passe sans que l'on utilise le mot ''[[optimismeJorge Luis BorgesƒK’h'†Q-LivreMadame BovaryJ'aime le grand Voltaire autant que je déteste le grand Rousseau […] Bref, [Voltaire] me semble ardant, acharné, convaincu, superbe. Son «Écrasons l'infâme» me fait l'effet d'un cri de croisade. Tout son intelligence était une machine de guerre. Et ce qui me le fait chérir, c'est le dégoût que m'inspirent les voltairiens, des gens qui rient sur les grandes choses. Est-ce qu'il riait, lui? Il grinçait! Gustave Flaubertm’gƒ+Livre PenséesL'Empereur […] fait fort peu de cas de Voltaire, plein, dit-il, de boursouflure, de clinquant ; toujours faux, ne connaissant ni les hommes ni les choses, ni la vérité, ni la grandeur des passions. Joseph Joubert ]]ƒ’j%…}+LivreSourcellerie— Taisez-vous ! Et écoutez ce que je vous dis : ils m'ont chassé, avec leurs livres, leurs rituels et leurs Traditions ! Ils se prétendaient mages et avaient moins de magie dans tout leur corps plein de graisse que moi dans mon petit doigt ! Banni ! Moi ! Pour avoir montré que j'étais humain ! Qu'est-ce qu'ils seraient, les humains, sans amour ? — UNE ESPÈCE RARE Terry Pratchett [[…!’k#Š+LivreLe faucheurLes mages ne croient pas aux dieux, de la même façon que la plupart des gens ne jugent pas indispensable de croire, disons, aux tables. Ils savent qu'elles sont là, qu'elles ont leur raison d'être, ils reconnaissent sûrement qu'elles ont leur place dans un univers bien ordonné, mais ils ne voient pas l'intérêt de croire, de déclamer à tous les vents : «Ô grande table, sans qui nous ne sommes rien.»De toute façon, soit les dieux sont là, qu'on y croie ou non, soit ils n'existent qu'en fonction de la croyance, alors, n'importe comment, autant oublier toutes ces histoires et, comme qui dirait, manger sur les genoux.Terry Pratchett [š[„;’m#ˆ7+LivreLe faucheurIntellectuellement, Mustrum Ridculle conservait son poste (Archichancelier) pour deux raisons. D'abord, il ne changeait jamais, jamais, d'avis sur rien. Ensuite, il lui fallait plusieurs minutes pour comprendre toute nouvelle idée qu'on lui soumettait, ce qui est une qualité chez un chef, car l'idée qu'on essaye encore d'expliquer après deux minutes est sûrement importante mais celle qu'on laisse tomber au bout de quelques secondes est presque toujours une broutille pour laquelle on devrait s'abstenir d'embêter le monde.Terry Pratchett‚b’l#…+LivreLe faucheurVindelle Pounze comprit peu à peu que le corps humain n'obéit pas au cerveau, quoi que s'imagine ledit cerveau. Il obéit en fait à des dizaines de systèmes automatiques compliqués, qui cliquettent et ronronnent sans relâche avec une précision dont on ne prend conscience que le jour où ils tombent en panne.Terry Pratchett âƒ?’o#†?+LivreLe faucheurLa foi est une des forces organiques les plus puissantes du multivers. Elle n'est pas franchement capable de déplacer des montagnes. Mais elle peut générer quelqu'un qui l'est. On se fait une idée complètement fausse de la foi. On s'imagine qu'elle fonctionne d'arrière en avant. Qu'elle suit toujours le même processus : d'abord l'objet, puis la croyance. En réalité, ça se passe dans l'autre sens.Terry Pratchett„’n#‡u+LivreLe faucheurDéfinition d'un «Autocondimenteur» : Convive qui ne manque pas de verser du sel, voire du poivre sur tout ce qu'on lui sert, quel que soit le plat, même s'il est déjà assaisonné, sans soucis de son goût. Les psychiatres spécialistes du comportement engagés par des établissements de restauration rapide dans l'univers, après avoir remarqué le phénomène, ont fait économiser des milliards de devises locales à leurs employeurs en leur conseillant de ne rien assaisonner au préalable.Terry Pratchett 4 4ƒN’r3†M+LivreMécomptes de fées- C'est idiot de nous avoir enfermées, fit Nounou. Moi, je nous aurais fait tuer. - C'est parce que vous avez un bon fond, dit Magrat. Les bons sont innocents et créent la justice. Les méchants sont coupables, et c'est pour ça qu'ils inventent la pitié. [...] - Mais le progrès ... commença Magrat. - Me parle pas de progrès. Le progrès, ça veut seulement dire que les mauvaises choses arrivent plus vite. Terry Pratchett’q3ƒ/+LivreMécomptes de féesL'originalité des amateurs de sagesse [est que] où qu'ils se trouvent, ils cherchent toujours la plus éloignée. La sagesse est une de ces curiosités dont l'importance semble s'accroître avec la distance.Terry Pratchetts’p#ƒ'+LivreLe faucheurLa lumière croit voyager plus vite que tout, mais elle se trompe. Elle aura beau foncer le plus vite possible, elle verra toujours que les ténèbres sont arrivées les premières et qu'elles l'attendent.Terry Pratchett ÁFÁ’t33+LivreMécomptes de féesTout ce que veulent les contes, c'est une fin heureuse. Pour qui? ils s'en fichent.Terry Pratchett…6’s3Š+LivreMécomptes de féesLes chats sont comme les sorcières. Ils ne se battent pas pour tuer mais pour gagner. Ça fait une différence. Un adversaire mort ne sert à rien. Il ignore qu'il a perdu. Un vrai vainqueur à besoin d'un adversaire vaincu et qui le sait. On ne goûte pas de triomphe au-dessus d'un cadavre, mais un adversaire déconfit et qui le demeure chacun des jours restants de son existence triste et misérable prend une valeur inestimable. Les chats, bien entendu, ne cherchent pas aussi loin d'explication à leurs habitudes. Ils apprécient seulement de voir un concurrent repartir en clopinant, allégé d'une queue et de quelques lambeaux de pelage.Terry Pratchett €¸\€ƒX’w-†g+LivreLes Petits DieuxLa théorie de Koumi se fondait en grande partie sur la bonne vieille hérésie gnostique[...]Mais ça contrarie les prêtres qui manifestent leur mécontentement suivant les formes traditionnelles. Lorsque l'Eglise Omnienne eut vent de Koumi, elle l'exhiba dans toutes les villes de son empire afin de démontrer les défauts majeurs de son raisonnement. Vu le grand nombre de villes, on dut le débiter en tout petits morceaux.Terry PratchettY’v-k+LivreLes Petits DieuxLe temps est une drogue. À haute dose, il tue.Terry Pratchett‚D’u3„9+LivreMécomptes de féesLettre de Nounou Ogg à son Jason, en parlant d'un cimetière dans un marais : [...] «Cijoint un dessin du cimtière où tu peux voir des gens enterrés dans des boîtes au-dessus du sol à cause de la terre trop humide parce que personne veut être mort et noyé à la fois».Terry Pratchett ­Y_­.’z‚!+LivreMascaradeles riches ne peuvent jamais être fous (ils sont excentriques), ils ne peuvent pas non plus être grossiers (ils sont francs et directs).Terry Pratchettv’y'ƒ)+LivreAccros du rocLe présent récit traite aussi du sexe, de la drogue et de la musique de rocs.Enfin......un sur trois, ce n'est pas si mal.A vrai dire, ça ne fait que trente-trois pour cent, mais ça pourrait être pire.Terry Pratchettƒ#’x-…}+LivreLes Petits DieuxLes mots sont le papier tournesol de l'esprit. Si vous vous trouvez au pouvoir de quelqu'un qui utilise « procédez » de sang froid, sauvez-vous en vitesse. Mais s'il utilise « introduisez » ne prenez même pas le temps de boucler vos bagages. précisions=À propos de l'exquisiteur Vorbis, qui, justement, utilise « Introduisez » pour prier de faire entrer son invité.Terry Pratchett ~E·~’)o+LivrePieds d'argileIl obéissait à cet instinct ancestral commun aux terriers et aux policiers de pourchasser tout ce qui s'enfuit.Terry Pratchettp’~)+LivrePieds d'argileLE MIEUX, JE TROUVE, C'EST DE PRENDRE LA VIE COMME ELLE VIENT (La Mort)Terry Pratchett‚$’})„+LivrePieds d'argileDialogue entre Monsieur HOPKINSON (tout juste décédé) et la Mort. - Tout ça me paraît très mal organisé. Je veux déposer une réclamation. Je paye mes impôts, après tout. - JE SUIS LA MORT, PAS LES IMPÔTS. MOI, JE N'ARRIVE QU'UNE SEULE FOISTerry Pratchett ’|)O+LivrePieds d'argile(Vimaire à propos de sa chaise à porteur) C'est une belle matinée. Je vais conduire moi-même.Terry Pratchett7’{‚3+LivreMascaradeIl s'estimait aussi capable qu'un autre de lire un bilan, mais ce livre-là était à la comptabilité ce qu'un grain de sable est à l'horlogerie.Terry Pratchett Ó2‚“)ƒk+LivreVa-t-en-guerreIl est toujours utile d'affronter un ennemi prêt à mourir pour son pays. Vous avez en définitive, lui comme vous, le même objectif en tête. précisions=Extrait du livre ''VENI VIDI VICI : Une vie de soldat'', par le général TacticusTerry Pratchett“-q+LivreLe Père PorcherLES BONS ET LES MÉCHANTS ? fit la Mort. MAIS C'EST FACILE D'ÊTRE BON QUAND ON EST RICHE. C'EST ÉQUITABLE, ÇA ?Terry Pratchett‚)“)„ +LivrePieds d'argileLe phénomène se produit immanquablement dans toute poursuite policière, partout. Un camion lourdement chargé surgit toujours d'une ruelle transversale devant les poursuivants.[...]Une espèce de société secrète se cache sûrement derrière tout ça.Terry Pratchett &à&6“)‚'+LivreVa-t-en-guerre«Le degré d'intelligence de cette entité qu'on appelle une foule est inversément proportionnel au nombre d'individus qui la composent.» Terry Pratchett†“)‹s+LivreVa-t-en-guerre«''Veni, vidi, vici''» je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu. Vimaire avait toujours trouvé le commentaire un peu trop à propos. Ce n'était pas franchement une phrase qui venait à l'esprit du tac au tac. On sentait qu'il l'avait préparée. Il avait sans doute passé des soirées entières sous sa tente à chercher des mots courts commençant par v et à se les répéter, à titre d'essai... ''Veni, vini, vomui'', je suis venu, j'ai trop bu, j'ai rendu ? ''Visi, veneri, valisi'', j'ai une visite rendue, j'ai chopé une maladie mal venue, le camp j'ai foutu? C'a dû être un drôle de soulagement de dénicher trois mots cours qui collaient. il avait sûrement imaginé la phrase d'abord, puis il était reparti en quête d'un pays à conquérir.Terry Pratchett yŽ–y‚“5ƒa+LivreLe dernier continent— Comment est-ce que vous expliquez les fossiles, alors ? demanda Cogite. — Ah, voyez-vous, je ne les explique pas, répondit l'assistant des runes modernes avec un sourire triomphant. Ca évite beaucoup de soucis, à la longue. Terry Pratchettt“5ƒ+LivreLe dernier continentCertaines salles contenaient des salles qui, quand on y pénétrait, se révélaient contenir la première dans laquelle on était entré, ce qui peut poser un problème quand on danse la chenille.Terry Pratchett‚n“5… +LivreLe dernier continentEntre les murs de l'Université de l'Invisible où on plaçait en gros la femme dans la même catégorie que le papier peint ou les instruments de musiques : intéressante par certains cotés, assurément un élément petit mais important des fondements de la civilisation, mais, à bien y réfléchir, pas essentielle.Terry Pratchett QC± ZÍQy“ =+LivreLe cinquième éléphantIl ne faut pas confondre ce qui est personnel et ce qui est important.Terry Pratchett “ =9+LivreLe cinquième éléphantJe suis un fonctionnaire. Je donne mon avis aux gens. Ensuite ce sont eux qui pensent.Terry Pratchett-“ =‚+LivreLe cinquième éléphantQuand les gens disent «Il faut vivre avec son temps», ils veulent dire en réalité : «Vous devez vivre à ma façon».Terry Pratchett"“ =k+LivreLe cinquième éléphant[...] si vous voulez un conseil, la diplomatie consiste souvent à paraître beaucoup plus stupide qu'on n'est.Terry Pratchett“ =C+LivreLe cinquième éléphantUn mariage se compose toujours de deux personnes prêtes à jurer que seule l'autre ronfle.Terry Pratchett9“'‚/+LivreCarpe JugulumPour les Lancriens, une cérémonie religieuse qui ne se tient pas dans une langue aussi ancienne qu'inintelligible ne peut être que du chiqué.Terry Pratchett ˜t…I˜-“#‚+LivreLa VéritéUne carrière militaire quelque part ne le tentait pas. Guillaume se refusait viscéralement à tuer des gens qu'il ne connaissait pas.Terry Pratchett‚8“#„1+LivreLa Vérité– […] Ça empire de jour en jour… des formulaires, des tableaux et les dieux savent quoi. Vous savez que je préfère un bureau sans paperasse…– Oui, archichancelier, c'est pour ça que vous la cachez dans les placards avant de la balancer par la fenêtre la nuit.Terry Pratchettk“#ƒ+LivreLa VéritéPour les citoyens d'Ankh-Morpork, l'orthographe était pour ainsi dire en sus. Ils y croyaient comme ils croyaient à la ponctuation ; peu importait où on la plaçait du moment qu'elle était là.Terry Pratchett“=7+LivreLe cinquième éléphantCe qu'on est n'a rien à voir avec ce qu'on doit être ni avec ce qu'on peut devenir.Terry Pratchett «SýV«'“#‚+LivreLa Vérité– […] j'ai toujours pensé que nous devions avancer vers l'avenir. – Oui, monseigneur. Difficile d'aller dans l'autre sens.Terry Pratchett#“#‚+LivreLa VéritéLe seigneur Vétérini avait l'habitude de se lever si tôt que le coucher n'était qu'une excuse pour changer de vêtements.Terry Pratchett‚R“#„e+LivreLa VéritéNous cherchons toujours les envahisseurs hors de nos murs. Nous croyons toujours que le changement vient de l'extérieur, le plus souvent à la pointe d'une épée. Puis nous nous retournons et découvrons qu'il vient de l'intérieur de la tête d'un concitoyen qu'on ne remarquerait pas dans la rue.Terry Pratchett)“#‚+LivreLa VéritéDemain… les armes se réduiront peut-être à des mots. Les mots les plus nombreux, les mots les plus rapides, les derniers mots.Terry Pratchett 7`É7“#]+LivreLa VéritéLe cerveau fonctionne vite quand il se dit qu'il risque d'un moment à l'autre d'être tranché en deux.Terry Pratchettƒ“#…g+LivreLa VéritéLe cas du zombie était plus compliqué. D'abord il était grisâtre […] et répandait une forte odeur d'après-rasage artificiel à la jacinthe, certains des zombies les plus récents ayant compris que leurs chances de se faire des amis dans leur nouvelle vie seraient grandement accrues s'ils exhalaient des relents de fleurs plutôt que des relents tout court.Terry Pratchett“#y+LivreLa VéritéOn ne regarde pas souvent dans les yeux un gars prêt à tuer parce que ça lui paraît une bonne idée sur le moment.Terry Pratchett ºÌÒDº“#M+LivreLa VéritéC'est un policier. La vérité les déroute la plupart du temps. Ils ne l'entendent pas souvent.Terry Pratchett “#U+LivreLa Vérité[…] les mensonges pouvaient faire le tour du monde le temps que la vérité enfile ses chaussures.Terry Pratchettv“#ƒ-+LivreLa VéritéSi c'était dans le journal, c'étaient des nouvelles. Si c'étaient des nouvelles, elles avaient leur place dans le journal, et si c'était dans le journal, c'étaient des nouvelles. Et c'était la vérité.Terry Pratchett‚0“#„!+LivreLa VéritéUn scélérat a volé pour 200 piastres d'argent à la bijouterie […]. Monsieur Porclande (32 ans), qu'on a menacé d'un couteau, a révélé au ''Disque-Monde'' : « Je reconnaîtrais l'homme si je le voyais parce que peu de gens portent un bas sur la tête ».Terry Pratchett üü^Þ—ü“!#o+LivreLa VéritéLa diffamation. Une idée excellente. Le banal assassinat ne tue qu'une fois, mais la diffamation tous les jours.Terry PratchettD“ #K+LivreLa Vérité[…] la presse ne dort jamais.Terry Pratchett}“#;+LivreLa Vérité[…] l'ennui, quand on apprend à ses dépens, c'est qu'on n'a droit qu'à une leçon.Terry Pratchett“#u+LivreLa VéritéL'existence de l'amoureux chronique de la vérité tient de la course cycliste en caleçon de papier de verre […].Terry Pratchett‚“#ƒA+LivreLa Vérité[…] on ne pouvait pas diriger une cité en fonction de ce qui plaisait au Guet. Ce qui devait plaire au Guet, c'était que tout le monde passe son temps à la maison, les mains sur la table, là où on peut les voir.Terry Pratchett üÍ>¿ü?“%+‚7+LivreProcrastinationParfois je me dis que les gens devraient passer un véritable examen avant de pouvoir devenir des parents. Pas seulement les travaux pratiques […].Terry Pratchett|“$+1+LivreProcrastinationLes questions ne sont pas obligées d'avoir du sens […]. Mais les réponses, si.Terry Pratchett “##W+LivreLa Vérité– On n'a rien fait de mal.– C'est à moi d'en décider.– Ah oui ? Un point de vue intéressant.Terry Pratchett‚/“"#„+LivreLa Vérité– […] Le journal... ce sont des mots qui restent une journée, une semaine peut être. – Et ensuite on les jette, dit Guillaume. – Certains s'accrochent peut être. Dans la tête des gens. – Ce n'est pas là que finit le journal. plutôt à l'autre bout.Terry Pratchett /ñ?æß/,“*+‚+LivreProcrastinationSeuls les dieux disposent d'assez de temps pour donner un nom à chaque galet d'une plage, mais c'est la patience qui leur manque.Terry Pratchett‚“)+ƒ?+LivreProcrastination– […] Dites, vous êtes la Mort, non ?– EXACTEMENT.– J'suis un de vos grands admirateurs ! J'ai toujours voulu vous rencontrer, v'savez ? J'vous porte en tatouage sur le bras, regardez. Je l'ai fait moi-même.Terry PratchettV“(+g+LivreProcrastinationPersonne ne remarque ce qui marche trop bien.Terry Pratchett.“'+‚+LivreProcrastinationL'ascension de l'humanité avait dû être une aubaine pour eux. Enfin une espèce qu'on pouvait persuader de se tirer dans le pied.Terry Pratchett‚ “&+ƒO+LivreProcrastinationSi on installait un commutateur dans une caverne n'importe où, puis qu'on le flanquait d'un écriteau disant « Commutateur de fin du monde. PRIÈRE DE NE PAS TOUCHER », la peinture n'aurait même pas le temps de sécher.Terry Pratchett <pÄ-Ã5<u“0Aƒ +LivreLes ch'tits hommes libres On dit souvent : « il faut écouter son cÅ“ur », mais les sorcières apprennent également à écouter d'autres organes et d'autres membres. C'est étonnant ce que les reins ont à raconter.Terry Pratchett “/'Q+LivreRonde de nuitDeux types d'individus se moquent des lois : ceux qui les enfreignent et ceux qui les promulguent.Terry Pratchettg“.++LivreProcrastinationSuzanne était raisonnable. Un grave défaut, elle le savait.Terry Pratchett“-+_+LivreProcrastinationLou-tsé estimait depuis longtemps que tout arrive pour une raison précise, sauf peut-être au football.Terry Pratchett(“,+‚ +LivreProcrastinationLes Contrôleurs avaient essayé de comprendre la religion parque qu'un grand nombre d'absurdités se commettaient en son nom.Terry Pratchett “++Q+LivreProcrastinationToujours remettre à demain ce que, demain, on pourrait remettre à… disons, l'année prochaine.Terry Pratchett hŽh„"“2!'ˆ!Jeu vidéoBaldur's GatePour votre gouverne, je vous signale qu'un grand nombre de sociologues et de psychologues postulent qu'un magasin est un espace qui n'est ni public, ni privé, mais intermédiaire car combinant des éléments de l'un et de l'autre. Ainsi, un étalage dans une vitrine peut être considéré comme une image mentale projetée sur la conscience collective, permettant de promouvoir une conformité qui ne participe pourtant que du domaine censément privé constitué par les goûts personnels des clients…Ray Muzyka‚n“1A„+LivreLes ch'tits hommes libres (Miss Tique à Tiphaine) ... Si tu as confiance en toi... ''Oui ?''... si tu crois en tes rêves...''Oui ?.''.. et que tu suis ton étoile... continua Miss Tique. ''Oui ?'' ... tu te feras quand même battre par des gens qui ont passé leur vie à travailler dur, à apprendre, et qui n'étaient pas fainéants.Terry Pratchett =˜2ÈgXã="“:!'‚!Jeu vidéoBaldur's Gate[Rencontre avec le joueur] Pas un pas de plus ! J'ai besoin des services de votre groupe. (Oui, ils feront bien l'affaire)Ray Muzykar“9!'!!Jeu vidéoBaldur's Gate [A n'importe quel personnage féminin] Vos, heu... Yeux sont magnifiques.Ray Muzyka$“8!'‚!Jeu vidéoBaldur's Gate[A Safana] Si vous n'étiez pas une telle mégère imbue d'elle-même... Je vous trouverais sûrement deux fois moins belle.Ray Muzykad“7!'!Jeu vidéoBaldur's Gate[gravement blessée] Ha, hum... Ce n'est qu'une égratinure.Ray Muzyka^“6!'{!Jeu vidéoBaldur's GateYoupi, youpi ! Joie, joie ! Youpi, youpi ! Joie, joie !Ray Muzykag“5!' !Jeu vidéoBaldur's Gate [Dans un donjon] Ce donjon a quelque chose de... Malfaisant...Ray Muzykac“4!'!Jeu vidéoBaldur's Gate [En ville] Cette ville a quelque chose de... Malfaisant...Ray Muzykae“3!'!Jeu vidéoBaldur's Gate [En forêt] Cette forêt a quelque chose de... Malfaisant...Ray Muzyka “` ¸[“p“A!'!Jeu vidéoBaldur's GateSi j'échoue la première fois... Ma femme ne le me fera jamais oublier.Ray MuzykaR“@!'c!Jeu vidéoBaldur's Gate [Cri de guerre] Pour l'amour de l'Argent !Ray MuzykaZ“?!'s!Jeu vidéoBaldur's GateHé ! C'est moi, Imoën, c'est bon de vous revoir !Ray Muzykae“>!'!Jeu vidéoBaldur's GateSeuls les gens superficiels ne jugent jamais par l'apparence.Ray Muzyka“=!'y!Jeu vidéoBaldur's GateS'il-vous plaît, pourriez-vous ne pas me déranger pendant que je réfléchis à la façon dont je vais vous trahir ?Ray Muzyka“<!'q!Jeu vidéoBaldur's GateElminster par-ci, Elminster par là ! Donnez-moi donc 2000 ans et un chapeau pointu : je lui botterai ses fesses !Ray Muzyka“;!'u!Jeu vidéoBaldur's Gate[Contrôlé par le joueur] Je n'entends rien à cette espèce de «souris» magique qui me soumet à votre volonté.Ray Muzyka aq±YX­aI“I!'Q!Jeu vidéoBaldur's GateOù Minsc passe, le Mal trépasse.Ray Muzyka'“H!'‚ Jeu vidéoBaldur's Gate[Désigné chef de groupe] La magie est impressionnante mais le chef c'est Minsc maintenant... Des épées pour tout le monde !.Pierre_Pa)“G!'‚!Jeu vidéoBaldur's GateMinsc : Aventure, camaraderie, et acier sur acier, les ingrédients légendaires. Hein, Bouh ? Bouh (hamster de Minsc) : Squick!Ray MuzykaQ“F!'a!Jeu vidéoBaldur's GateVous désignez la cible, et moi je frappe!Ray MuzykaU“E!'i!Jeu vidéoBaldur's GatePrêt à l'attaque, armure et épée en place.Ray Muzykaj“D!'!Jeu vidéoBaldur's Gate[Cri de guerre] Vise les yeux, Bouh ! Vise les yeux ! YAAAARGH !!!Ray MuzykaP“C!'_!Jeu vidéoBaldur's GateJah... Jaheira, nooon ! (Mort de Jaheira)Ray Muzyka “B!'S!Jeu vidéoBaldur's GateUne plaie béante sur mère nature, je la refermerais bien si je le pouvais... (version prononcée)Ray Muzyka O·LëS«6­O[“Q!'u!Jeu vidéoBaldur's GateTout le monde a le droit d'avoir mon opinion à lui.Ray Muzyka“P!'G!Jeu vidéoBaldur's GateQuand je suis bonne, je suis très bonne. Quand je suis mauvaise... Je suis encore meilleure.Ray Muzykar“O!'!!Jeu vidéoBaldur's GateEntre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai pas encore essayé.Ray Muzyka$“N!'‚!Jeu vidéoBaldur's Gate[En proie à l'ennui] Peut-être pourrions-nous nous adonner à une activité un peu plus excitante que d'avoir l'air belle.Ray Muzyka“M!'e!Jeu vidéoBaldur's GateJe suis si intelligent ! I, N, T, E, L, I... Heu... Heu... Je veux dire, I, N, T, E DEUX L, I, G, E, N, T!!!Ray Muzyka^“L!'{!Jeu vidéoBaldur's GateVous sentez mon incroyable cerveau ! Allez, touchez-le!Ray Muzykah“K!' !Jeu vidéoBaldur's GateAh ah ah (hystérique) ! Je me meurs, destructeur de l'univers !Ray MuzykaF“J!'K!Jeu vidéoBaldur's GateNe dormez que d'un Å“il, tyran!Ray Muzyka ¤Uà‰ò^ñ¤J“X!'S!Jeu vidéoBaldur's GateNotre quête est perdue d'avance...Ray Muzykaj“W!'!Jeu vidéoBaldur's GateEpargnons-nous toute cette peine et gisons en attendant la mort...Ray Muzyka“V!']!Jeu vidéoBaldur's Gate[En proie à l'ennui] Si nous sommes condamnés à l'échec, pourrions-nous du moins y aller plus vite ?Ray Muzyka“U!'c!Jeu vidéoBaldur's Gate[Désigné chef de groupe] En tant que chef, je m'engage à ce que nous ne nous fassions pas ''tous'' tuer.Ray MuzykaT“T!'g!Jeu vidéoBaldur's Gate[A l'extérieur] Ce monde... N'a pas de toit.Ray Muzykar“S!'!!Jeu vidéoBaldur's Gate[Contrôlé par le joueur] Un jour viendra où ce sera TIAX qui cliquera !Ray Muzyka'“R!'‚ !Jeu vidéoBaldur's GateShar-Teel, le rôle qui incombe à ton sexe dans la vie est de faire des biscuits et porter des marmots. Maintenant : la ferme.Ray Muzyka RsñrÅj¹Rd“a!'!Jeu vidéoBaldur's GateJ'ai besoin d'une bonne vieille bière de chez nous, blurp !Ray Muzyka[“`!'u!Jeu vidéoBaldur's GateMon auberge est aussi propre qu'un derrière d'elfe.Ray MuzykaP“_!'_!Jeu vidéoBaldur's GateJe ne crains pas la mort, ahah, et vous ?Ray MuzykaX“^!'o!Jeu vidéoBaldur's GateJe serai le dernier, et vous ouvrirez la marche !Ray MuzykaI“]!'Q!Jeu vidéoBaldur's GateEuh, quelque chose vous dérange ?Ray Muzyka^“\!'{!Jeu vidéoBaldur's GateJe n'ai jamais aimé le soleil, il est trop...lumineux.Ray Muzyka|“[!'5!Jeu vidéoBaldur's GateJe connais des dragons avec des pieds de lapins! Je vous jure, c'est la vérité !!!Ray Muzyka“Z!';!Jeu vidéoBaldur's Gate[Après la mort de Montaron] Montaron, je, euh, (en pleurant), je vous ai jamais aimé.Ray Muzyka “Y!'O!Jeu vidéoBaldur's Gate(En hurlant) Montaron, vous êtes si exaspérant ! (Plus calmement), cela nuit à mon équilibre.Ray Muzyka (©¶IÜ„G¸( “j!-O!Jeu vidéoBaldur's Gate IIJe m’amuserais plus la tête plongée dans le caniveau à pisser le sang par tous les orifices.Ray Muzyka “i!-M!Jeu vidéoBaldur's Gate IIAh, mon dogue, cette ville est le paradis du commerce. Peut-être pourrions-nous vendre Jaheira?Ray Muzyka:“h!--!Jeu vidéoBaldur's Gate IIOui mon corbeau?Ray MuzykaU“g!'i!Jeu vidéoBaldur's GateEspèce de vieux bûcheron desséché, Ah ah !Ray Muzykaj“f!'!Jeu vidéoBaldur's GateEt je lui ai frappé la tête jusqu'à ce qu'il crève, Ah ah ah !Ray Muzykaj“e!'!Jeu vidéoBaldur's GateLes affaires, euh, n'ont pas du tout marché ces derniers temps...Ray Muzyka\“d!'w!Jeu vidéoBaldur's GateOr qui brille, guidera vos yeux lors de vos voyages !Ray Muzyka“c!']!Jeu vidéoBaldur's GateJ'ai combattu les démons des neufs enfers ! Je ne verserai plus une seule goutte de sueur aujourd'hui !Ray MuzykaT“b!'g!Jeu vidéoBaldur's GateNe me touchez pas ! Je suis super important !Ray Muzyka V ¿w3§V:“r!-‚+!Jeu vidéoBaldur's Gate II[A une fillette qui l’a traité de géant stupide] C’est en se comportant comme un crétin qu’on le devient, ma petite. Ainsi parle Bouh.Ray Muzyka“q!-U!Jeu vidéoBaldur's Gate II[En proie à l'ennui] Bouh doit faire de l’exercice ou bien il va nous mordre pour se défouler...Ray Muzyka“p!-G!Jeu vidéoBaldur's Gate IIChaque hamster connaît son heure de gloire. Bouh: Squick, squick, squiiirck!! (frénétique)Ray MuzykaA“o!-;!Jeu vidéoBaldur's Gate IIDes gnons pas des mots!Ray MuzykaE“n!-C!Jeu vidéoBaldur's Gate IITu désignes, et j'assomme.Ray MuzykaX“m!-i!Jeu vidéoBaldur's Gate IIVivre par l'épée une vie longue et heureuse!Ray Muzyka“l!-;!Jeu vidéoBaldur's Gate II[Après avoir accepté un ordre de mauvaise grâce] Et plus tard, je t'ouvre le ventre.Ray Muzyka]“k!-s!Jeu vidéoBaldur's Gate II[Cri de guerre] Le sang et la gloire... et ta mort!Ray Muzyka E¬Kl̓3¦E^“{!-u!Jeu vidéoBaldur's Gate II[En frappant quelqu'un] Hummm, On dirais du poulet !Ray Muzyka “z!-I!Jeu vidéoBaldur's Gate IIJe ne peux pas, je suis allergique ! Bon très bien... je ne suis pas si allergique que ça...Ray MuzykaM“y!-S!Jeu vidéoBaldur's Gate IIPrends ça, pourfendeur de navets !Ray MuzykaG“x!-G!Jeu vidéoBaldur's Gate IIJe le ferais, pour un navet !Ray MuzykaG“w!-G!Jeu vidéoBaldur's Gate IIPrends garde à tes genoux !!Ray MuzykaR“v!-]!Jeu vidéoBaldur's Gate II*Beurp!* hrem désolé, c'est les navetsRay Muzyka[“u!-‚m!Jeu vidéoBaldur's Gate IIJ’ai eu quatre époux au cours de ma vie en Outre-Terre… avant la chute de la maison DeVir. Je les ai tous tués. Trois pour le sport et un pour infidélité avec ma sÅ“ur.Ray Muzyka^“t!-u!Jeu vidéoBaldur's Gate IILa confiance est l'apanage des fous... et des morts.Ray MuzykaQ“s!-[!Jeu vidéoBaldur's Gate IIBlindé, affuté, impatient d'y aller !Ray Muzyka )uÓ-‰êÂm)A”'A'ArticleTitre ArticleLe temps c'est de l'argentTitre ArticleR”GA-LivreOn ne badine pas avec l'amourLe temps c'est de l'argentAlfred de Musset%” A LivreLe temps c'est de l'argent”!-m!Jeu vidéoBaldur's Gate IIMarchandises de mauvaise qualité! Marchandises de mauvaise qualité! Que des marchandises de mauvaise qualité!Ray Muzyka “!-w!Jeu vidéoBaldur's Gate IIUne courte prière à Umberlie est tout ce qui me sépare du fond des mers. [Umberlie est la Déesse des Profondeurs]Ray Muzyka"“~!-{!Jeu vidéoBaldur's Gate II[Après vous avoir conseillé d’assassiner un type] Dis à son cadavre que c’est Kalher Sombremont qui t’envoie.Ray Muzyka“}!-s!Jeu vidéoBaldur's Gate IISire Sarles serait bien en mal de reconnaître un matériau de qualité si on lui en donnait un coup sur le crâne.Ray Muzyka“|!-E!Jeu vidéoBaldur's Gate IIMon postérieur me parle. Il a un accent maztèque. Quelqu’un veut en apprendre davantage?Ray Muzyka „¯ˆ=ò§\ä„‚”  ‚'LivreAlbert Einstein, The Human Side: New Glimpses From His ArchivesTomber amoureux n'est pas du tout la chose la plus stupide que font les gens — mais la gravitation ne peut en être tenue pour responsable.Albert Einstein, Helen Dukas (dir.), Banesh Hoffmann (dir.)D” !#A+Jeu vidéoSuper MarioLe temps c'est de l'argentSinji Kuramashi*” ! A Jeu vidéoLe temps c'est de l'argentH” 9A)FilmLes Tontons flingueursLe temps c'est de l'argentMichel AudiardH” 9A)FilmLes Tontons flingueursLe temps c'est de l'argentMichel AudiardH”9A)FilmLes Tontons flingueursLe temps c'est de l'argentMichel AudiardH”9A)FilmLes Tontons flingueursLe temps c'est de l'argentMichel AudiardH”9A)FilmLes Tontons flingueursLe temps c'est de l'argentMichel Audiard$” A FilmLe temps c'est de l'argentN”WAArticleRaphaelle Ricci flingue la Star Ac' !Le temps c'est de l'argentRH ›¯›‚r”]„]9LivreNe dites pas à Dieu ce qu'il doit faireL'unique différence entre une épouse et une putain, c'est que la première, grâce à des conditions de vie plus agréables, est capable d'extorquer à l'homme un contrat pour la vie. précisions=Propos prêtés à Albert Einstein dans une lettre à Mileva Maric, sa première épouse, en 1901.w:François de Closets”]-9LivreNe dites pas à Dieu ce qu'il doit fairePour châtier mon mépris de l'autorité, le destin a fait de moi une autorité.w:François de Closets‚M”]„9LivreNe dites pas à Dieu ce qu'il doit faireLe temps nous est compté, dit la sagesse populaire. Oui, mais en quelle monnaie ? Ajoute Albert Einstein. précisions=Propos explicatif de la notion de relativité et donc d'inexistence de temps ou d'espace absolu, fer de lance de la pensée [[w:Isaac Newtonw:François de Closets sQës‚t”)…#+LivreLa relativitéOn trouve difficilement en physique une loi plus simple que celle de la propagation de la lumière dans le vide. Tout écolier sait ou croit savoir que la lumière se propage en ligne droite avec une vitesse de 300000 km/s. Nous savons en tout cas avec une grande exactitude que cette vitesse est la même pour toutes les couleurs.Albert Einsteinc”+y3LivreLes trous noirsA quoi ressemblerait la physique sans la gravitation ?Jean-Pierre Luminet0”]]5LivreNe dites pas à Dieu ce qu'il doit faireL'homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique.François de Closetsw”]‚k5LivreNe dites pas à Dieu ce qu'il doit faireL'imagination est plus importante que la connaissance. La connaissance est limitée alors que l'imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l'évolution.François de Closets 8 8N”)‚W+LivreLa relativitéLe monde de la matière agglomérée dans un espace fini s’appauvrirait systématiquement peu à peu. Pour échapper à ces conséquences, [[w:fr:Hugo von SeeligerAlbert Einsteinƒr”)‡+LivreLa relativitéLe non-mathématicien est saisi d'un frisson mystique quand il entend parler de «quatre dimensions»... Et pourtant, rien n'est plus banal que l'affirmation que le monde dans lequel nous vivons est continuum d'espace-temps à quatre dimensions. L'espace est un continuum à trois dimensions ; cela veut dire qu'il est possible de déterminer la position d'un point (immobile) au moyen de trois nombres (coordonnées) x, y, z (...) Le monde [[w:Espace-tempsAlbert Einstein VºÿVƒ%”)†+LivreLa relativitéCe sujet m'amène à parler de la pire des créations grégaires, de l'armée, que je déteste. Si quelqu'un peut avec plaisir marcher en rangs derrière une musique, je le méprise ; ce n'est que par erreur qu'il a reçu un cerveau, puisque la moelle épinière lui suffirait tout à fait. On devrait faire disparaître le plus rapidement possible cette honte de la civilisation.Albert Einstein7”)‚)+LivreLa relativitéJ'ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu'elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.Albert Einstein‚B”)„?+LivreLa relativitéComme en réalité la matière est dans le détail irrégulièrement distribuée, le monde réel sera quasi sphérique. Mais il devra être nécessairement fini. La théorie fournit même une relation simple entre l'étendue spatiale du monde et la densité moyenne de la matière.Albert Einstein ûû„”)‡=+LivreLa relativitéJe hais violemment l'héroïsme sur ordre, la violence gratuite et le nationalisme débile. La guerre est la chose la plus méprisable. Je préfèrerais me laisser assassiner que de participer à cette ignominie. / Et pourtant je crois profondément en l'humanité. Je sais que ce cancer aurait dû depuis longtemps être guéri. Mais le bon sens des hommes est systématiquement corrompu. Et les coupables se nomment : école, presse, monde des affaires, monde politique.Albert Einstein ]ÿ]ƒ”)…w+LivreLa relativitéJe ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui réglerait sa volonté sur l'expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste.Albert Einsteinƒ}”)‡5+LivreLa relativitéJ'éprouve l'émotion la plus forte devant le mystère de la vie. Ce sentiment fonde le beau et le vrai, il suscite l'art et la science. […] Auréolée de crainte, cette réalité secrète du mystère constitue aussi la religion. […] Des hommes s'avouent limités dans leur esprit pour appréhender cette perfection. Et cette connaissance et cet aveu prennent le nom de religion. Ainsi, mais seulement ainsi, je suis profondément religieux, tout comme ces hommes.Albert Einstein ‹Aˆ‹y”)ƒ-+LivreLa relativitéJe suis fermement convaincu que toutes les richesses du monde ne pourraient faire avancer l'humanité, même si elles se trouvaient entre les mains d'un homme qui fût aussi dévoué que possible au progrès.Albert Einstein5”)‚%+LivreLa relativitéOn détermine la vraie valeur d'un homme, en notant, en premier lieu, à quel degré et dans quel sens il est arrivé à se libérer du Moi.Albert Einstein;”)‚1+LivreLa relativitéCelui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.Albert Einstein ~~ƒ”!)…c+LivreLa relativitéMa responsabilité dans la question de la bombe atomique se traduit par une seule intervention : j'ai écrit une lettre au Président Roosevelt. [Je savais] le risque universel causé par la découverte de la bombe. Mais les savants allemands s'acharnaient sur le même problème et avaient toutes les chances de le résoudre. J'ai donc pris mes responsabilités.Albert Einsteinƒf” )‡+LivreLa relativitéL'homme solitaire pense seul et crée des nouvelles valeurs pour la communauté. Il invente ainsi de nouvelles règles morales et modifie la vie sociale. La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. […] Je définis une société saine par cette double liaison. Elle n'existe que par des êtres indépendants mais profondément unis au groupe.Albert Einstein ÷°+÷‚0”$)„+LivreLa relativitéL'État est créé pour les hommes et non l'inverse. […] L'État doit être notre serviteur, et nous n'avons pas à en être les esclaves. Cette loi fondamentale est bafouée par l'État quand il nous contraint par la force au service militaire et à la guerre.Albert Einstein”#)=+LivreLa relativitéNous ne pouvons pas désespérer des hommes, puisque nous sommes nous-mêmes des hommes.Albert Einstein‚L”")„S+LivreLa relativitéGandhi incarne le plus grand génie politique de notre civilisation. Il a défini le sens concret d'une politique et sut dégager en tout homme un inépuisable héroïsme quand il découvre un but et une valeur à son action. L'Inde, aujourd'hui libre, prouve la justesse de son témoignage.Albert Einstein ë(ë‚9”&)„-+LivreLa relativitéCelui qui veut développer le sentiment international et combattre le chauvinisme national, doit donc combattre le service militaire obligatoire. […] Le service militaire obligatoire doit être combattu parce qu'il constitue le foyer principal d'un nationalisme morbide.Albert EinsteinƒT”%)†c+LivreLa relativitéL'État exigeant de ses citoyens le service militaire, se voit obligé d'exalter en eux le sentiment nationaliste, base psychologique des conditionnements militaires. À côté de la religion, l'État doit glorifier dans ses écoles, aux yeux de sa jeunesse, son instrument de force brutale. / L'introduction du service militaire obligatoire, voilà la principale cause, à mon sens, de la décadence morale de la race blanche.Albert Einstein LLƒ0”')†+LivreLa relativité Sans désarmement, pas de paix durable. […] Aussi la conférence sur le désarmement de 1932 sera décisive pour cette génération et la suivante. […] Dans ce genre de conférence, le succès ne dépend pas de l'intelligence ou de l'adresse mais de l'honnêteté et de la confiance. La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j'ajouterai : Dieu merci !Albert Einstein ¸¸„D”()ˆC+LivreLa relativitéJe ne pense pas que la connaissance des capacités de production et de consommation soit la panacée pour résoudre la crise actuelle […] il faut, selon moi : (1) Diminution légale et graduée, selon les professions, du temps de travail pour supprimer le chômage ; parallèlement fixation d'un salaire minimum pour garantir le pouvoir d'achat des masses en fonction des marchandises produites. (2) Régulation des stocks de monnaie en circulation et du volume des crédits […]. (3) Limitation légale du prix des marchandises […]. Albert Einstein mmƒ”*)…c+LivreLa relativitéLa découverte des réactions atomiques en chaîne ne constitue pas pour l'humanité un danger plus grand que l'invention des allumettes. Mais nous devons tout entreprendre pour supprimer le mauvais usage du moyen. Dans l'état actuel de la technologie, seule une organisation supra-nationale peut nous protéger, si elle dispose d'un pouvoir exécutif suffisant.Albert Einsteinƒw”))‡)+LivreLa relativitéLe capitalisme a suscité les progrès de la production mais aussi ceux de la connaissance, et ce n'est pas un hasard. L'égoïsme et la concurrence restent hélas plus puissants que l'intérêt général ou que le sens du devoir. En Russie on ne peut même pas obtenir un bon morceau de pain. Sans doute suis-je trop pessimiste sur les entreprises étatiques ou communautés similaires mais je n'y crois guère. La bureaucratie réalise la mort de toute action.Albert Einstein ¬]¬ƒ-”,)†+LivreLa relativitéLe judaïsme, presque exclusivement, traite de la morale, c'est-à-dire il analyse une attitude dans et pour la vie. […] La nature de la conception juive de la vie se traduit ainsi : droit à la vie pour toutes les créatures. […] Plus nettement encore s'exprime la solidarité entre les humains, et ce n'est pas un hasard si les revendications socialistes émanent surtout des Juifs.Albert Einsteinƒ”+)…y+LivreLa relativitéJe refuse de séjourner dans un pays où la liberté politique, la tolérance et l'égalité ne seront pas garanties par la loi. Je maintiendrai cette attitude aussi longtemps que nécessaire. Par liberté politique je comprends la liberté d'exprimer publiquement ou par écrit mon opinion politique et par tolérance, j'entends le respect de toute conviction individuelle.Albert Einstein ›5¶”0)q+LivreLa relativitéL'homme évite habituellement d'accorder de l'intelligence à autrui, sauf quand par hasard il s'agit d'un ennemi.Albert Einstein|”/)3+LivreLa relativitéL'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.Albert Einsteinc”.)+LivreLa relativitéSe sacrifier au service de la vie équivaut à une grâce.Albert Einstein„a”-)ˆ}+LivreLa relativitéLe judaïsme n'est pas une foi. Le Dieu juif signifie un refus de la superstition et une substitution imaginaire à cette disparition. […] On comprend clairement que “servir Dieu†équivaut à “servir la vieâ€. […] Le judaïsme n'est pas une religion transcendante. Il ne s'occupe que de la vie qu'on mène, charnelle pour ainsi dire, et de rien d'autre. J'estime problématique qu'il puisse être considéré comme religion au sens habituel du terme, d'autant qu'on n'exige aucune croyance du juif mais plutôt un respect de la vie au sens supra-personnel.Albert Einstein „+„#”3)‚+LivreLa relativitéPour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton.Albert Einsteinh”2)ƒ +LivreLa relativitéLa majorité des imbéciles reste invincible et satisfaite en toute circonstance. La terreur provoquée par leur tyrannie se dissipe simplement par leur divertissement et leur inconséquence.Albert Einsteine”1)ƒ+LivreLa relativitéPeu d'êtres sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont même incapables d'arriver à formuler de telles opinions.Albert Einstein znzp”5]‚Y9LivreNe dites pas à Dieu ce qu'il doit faireAprès avoir satisfait sa passion dans la physique triomphante de la relativité, il va subir sa passion dans la physique pervertie de la [[w:Bombe Abombe atomique]].w:François de Closets…”4)‰W+LivreLa relativitéÀ l'heure actuelle, quelle situation est faite dans le corps social de l'humanité à l'homme de science ? Dans une certaine mesure, il peut se féliciter que le travail de ses contemporains, même de façon très indirecte, ait radicalement modifié la vie économique des hommes parce qu'il a éliminé presque entièrement le travail musculaire. Mais il est aussi découragé puisque les résultats de ses recherches ont provoqué une terrible menace pour l'humanité. Car les résultats de ses investigations ont été récupérés par les représentants du pouvoir politique, ces hommes moralement aveugles.Albert Einstein Á±;Áw”9/)%LivreL'homme révoltéL'intelligence dans les chaînes perd en lucidité ce qu'elle gagne en fureur.Albert Camuss”8+'#LivreLes MisérablesLa pensée est le labeur de l’intelligence, la rêverie en est la volupté.Victor Hugo‚K”79„K!LivreEt si c'était vrai...Identifier le [[bonheur]] lorsqu’il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras... et le garder. C’est l’intelligence du cÅ“ur. L’intelligence sans celle du cÅ“ur ce n’est que de la logique et ça n’est pas grand-chose.Marc Lévy|”6]‚q9LivreNe dites pas à Dieu ce qu'il doit faireMoi, on m'acclame parce que tout le monde me comprend et vous, on vous acclame parce que personne ne vous comprend. précisions=Paroles de [[Charlie Chaplin]] à Albert Einstein.w:François de Closets ||­ƒ”: -…G-Ségolène RoyalLe point faible de François Hollande, c'est l'inaction. Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu'il aurait réalisée en trente ans de vie politique ? Une seule ? […] [La] seule expérience électorale [de Martine Aubry], c'est une législative perdue en 2002. Passer de rien à une campagne présidentielle, ce n'est pas facile.Ségolène Royal‚”; -ƒK-Ségolène RoyalJ’aurai juste une divergence […] : les Palestiniens ont le droit à un État souverain et viable mais je ne peux pas, comme vous, parler d’entité à l’égard d’Israël. Israël existe et a droit à la sécurité.Ségolène Royal”< -u-Ségolène RoyalCe n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus.Ségolène RoyalP”= -a-Ségolène RoyalMon opinion est celle du peuple français.Ségolène Royal ð$Ìåðq”B -ƒ!-Ségolène RoyalJ'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux, et je lui ai souhaité d'être heureux.Ségolène Royal”A -o-Ségolène Royal Je ne suis pas énervée. Je suis en colère. Il y a des colères que j'aurai encore quand je serai présidente.Ségolène RoyalH”@ -Q-Ségolène RoyalIl faut effrayer les capitalistes.Ségolène RoyalU”? -k-Ségolène RoyalMême quand je ne dis rien, cela fait du bruit.Ségolène RoyalX”> -‚o-Ségolène RoyalComme le disent les Chinois, un Chinois qui ne vient pas sur la grande muraille n’est pas un brave et un chinois qui vient sur la grande muraille conquiert la « bravitude ».Ségolène Royal QQEAp”C‚=)LivreLe Petit Livre rouge : Citations du président Mao Tsé-toungNous devons être modestes et prudents, nous garder de toute présomption et de toute précipitation, et servir le peuple chinois de tout notre cÅ“ur…Mao Tsé-toungx”D‚M)LivreLe Petit Livre rouge : Citations du président Mao Tsé-toungEn ce monde, les choses sont complexes et beaucoup de facteurs les déterminent. Il faut examiner un problème sous ses différents aspects et non sous un seul.Mao Tsé-toungƒ;”EA†#!LivreLa Guerre révolutionnaire'''Problèmes stratégiques de la guerre révolutionnaire en Chine'''La guerre a commencé avec l'apparition de la propriété privée et des classes, et reste la forme suprême de lutte, forme à laquelle on a recours pour résoudre les contradictions existant entre les classes, les nations, les États, les blocs politiques, à une étape déterminée du développement de ces contradictions.Mao Zedong ƒ`”F3†}LivreLa Poésie chinoiseL'Armée rouge ne s'effraie pas de la « Longue Marche ». Dix mille rivières, mille monts ne sont rien pour elle. Les Cinq Pics sinueux sont de petites vagues, Le vaste Wu Mong est une motte de terre qu'on foule aux pieds. Tièdes étaient les rochers où se brisait la rivière aux Sables d'or, Glacées étaient les chaînes de fer du pont de la Tatu. Passé le mont Mien aux mille pieds de neige, La joie de toute l'armée fut immense.Collectif Ý݆”G3‹u%LivrePortraits de FemmesQuelque agités que soient les temps où l'on vit, quelque corrompus ou quelque arides qu'on les puisse juger, il est toujours certains livres exquis et rares qui trouvent moyen de naître ; il est toujours des coeurs de choix pour les produire délicieusement dans l'ombre, et d'autres coeurs épars çà et là pour les recueillir. Ce sont des livres qui ne ressemblent pas à des livres, et qui quelquefois même n'en sont pas ; ce sont de simples et discrètes destinées jetées par le hasard dans des sentiers de traverse, hors du grand chemin poudreux de la vie, et qui de là, lorsqu'en s'égarant soi-même on s'en approche, vous saisissent par des parfums suaves et des fleurs toutes naturelles, dont on croyait l'espèce disparue. [Juillet 1832]Sainte-Beuve óA’U”Hw;LivreÉtudes pratiques et littéraires sur la typographie, tome 1On l'a dit avec raison : un livre sans faute est une chimère aussi rare que les centaures et les hippogriphes […].Georges-Adrien Crapelet‚J”I3„K%LivrePortraits de FemmesHorace aime à poser sa Vénus près des lacs d'Albane, en marbre blanc, sous des lambris de citronnier : ''sub trabe citrea''. Volontiers certains petits livres, nés de Vénus et chers à la grâce, se cachent ainsi parfumés dans leurs tablettes de bois de palissandre. [15 Mars 1839]Sainte-BeuveN”J+_#LivreLes MisérablesLes livres sont des amis froids et sûrs.Victor Hugok”K=%LivreÅ’uvres complètes, t. ILe docteur Faustroll naquit en Circassie, en 1898 (le XX{{eAlfred Jarry ^^Èi¯„f”L=ˆy%LivreÅ’uvres complètes, t. ILa pataphysique, dont l'étymologie doit s'écrire ἒπι (μετὰ τὰ ϕυσιϰὰ) et l'orthographe réelle ''’pataphysique'', précédé d'une apostrophe, afin d'éviter un facile calembour, est la science de ce qui se surajoute à la métaphysique, soit en elle-même, soit hors d'elle-même, s'étendant aussi loin au-delà de celle-ci que celle-ci au-delà de la physique. (…) DÉFINITION : La pataphysique est la science des solutions imaginaires, qui accorde symboliquement aux linéaments les propriétés des objets décrits par leur virtualité.Alfred Jarry”M=g%LivreÅ’uvres complètes, t. IDonc, ''définitivement'' : {{romain dieu est le point tangent de zéro et de l'infiniAlfred JarryC”N=5%LivreÅ’uvres complètes, t. Ipère ubu : Merdre !Alfred JarryN”O+_#LivreLes MisérablesLes livres sont des amis froids et sûrs.Victor Hugo ±»`}”Q ]AmitiéNos amis appellent paradoxe celles de nos pensées qui leur déplaisent, par une espèce de gentillesse.Amitiéƒ?”Ta…o9Article«Le voyage contraint à ne pas tricher» Le seul véritable voyage, le seul bain de jouvence, ce ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux.précisions=Propos recueillis par Serge Sanchez concernant le dernier roman de Jean-Claude Guillebaud, ''La Traversée du monde'' — Guillebaud cite ici un passage de ''La Prisonnière'' de Marcel Proust parut à titre posthume en 1925.Jean-Claude GuillebaudX”S+s#LivreLes MisérablesVoyager, c'est naître et mourir à chaque instant.Victor Hugor”RE‚q=LivreChronique de ma vie musicaleJe me suis senti très proche de lui et des siens. J'ai vécu un grand pan de ma vie avec lui, et toutes nos disputes n'ont été que l'écume apportée par la bêtise de la vie.Nikolaï Rimski-KorsakovL”P }AmitiéLa complaisance fait les amis, la franchise les ennemis.Amitié eeƒ”Ua…9Article«Le voyage contraint à ne pas tricher» Un voyage s'inscrit simultanément dans l'espace, dans le temps, et dans la hiérarchie sociale. Chaque impression n'est définissable qu'en les rapportant solidairement à ces trois axes, et comme l'espace possède à lui seul trois dimensions, il en faudrait au moins cinq pour se faire du voyage une représentation adéquate.Jean-Claude Guillebaud è˜è,”WG{%LivreEsthétique de la disparitionCe qui est venu avec l'engin rapide ce ne sont même plus les hasards du voyage, c'est la surprise de l'accident [...].Paul Virilio„d”Vaˆ99Article«Le voyage contraint à ne pas tricher» Un savant Russe aurait dit : « Nous voyagerons non seulement dans l'espace mais aussi dans le temps » – Je reviens justement d'un voyage de mille-ans-dans-le-temps et je suis ici pour vous décrire ce que j'ai vu – Et pour vous dire comment les voyages-temps sont – C'est une opération précise – Difficile – Dangereuse – C'est une nouvelle frontière et seuls les téméraires sont élus – Mais cela est possible pour n'''importe qui'' qui a courage et savoir – faire de s'enrôler – Ceci ''vous'' appartient –Jean-Claude Guillebaud !”ZO-/Livrein Gracchus Babeuf avec les EgauxIl faut avancer... parce que le christianisme et la liberté sont incompatibles.Jean-Marc Shiappaƒ^”YM†Q-Livre Dernières nouvelles des chosesImpossible de tout emporter. Impossible et inutile. Le choix est imposé par la valise, par ses limites. Exercice de style. Le plus de possibilités dans le moins d'espace. Concision, efficacité. Sobriété d'une vie ramenée à l'essentiel, temporairement. Juste ce qu'il faut. Avec un peu d'inutile, quand même, pour la beauté du geste. Au cas où. On ne sait jamais. Et si d'aventure. Pourquoi pas, si ça tient. Roger-Pol Droity”XMƒ-Livre Dernières nouvelles des chosesN'importe quel voyage fait que les choses changent : matières, fonctions, emplacements, manières d'être. Petites différences, décalages infinitésimaux, qui font que l'on est ailleurs. Roger-Pol Droit ]3¸ÿ]”^uALivreLe bon sens du curé Meslier suivi de son testament L'ignorance et la peur, voilà les deux pivots de toute religion.Paul Henri Thiry d'Holbach5”]ma+LivreLes Déclarations des droits de l'homme de 1789 Tous les peuples de la terre ont une religion, lien subtil que leurs chefs ont tissé pour les enchaîner.Jean-Paul Maratx”\O/Livrein Gracchus Babeuf avec les EgauxLa religion a fait de grands maux, et peu de petits biens.Jean-Marc ShiappaI”[O‚#/Livrein Gracchus Babeuf avec les EgauxJe fais vÅ“ux de d'appeler prêtre c'est à dire charlatans, imposteurs tous ceux que je verrais dévier de la ligne des droits de l'homme.Jean-Marc Shiappa „m”_uˆ3ALivreLe bon sens du curé Meslier suivi de son testament Toutes les religions du monde ont autorisé des forfaits innombrables. Les juifs, enivrés des promesses de leur Dieu, se sont arrogés le droit d'exterminer des nations entières. Fondés sur les oracles de leurs dieux, les Romains, en vrais brigands, ont conquis et ravagé le monde. Les Arabes, encouragés par leur divin prophète, ont porté le fer et la flamme chez les chrétiens et les idolâtres. Les chrétiens, sous prétextes d'étendre leur sainte religion, ont cent fois couvert de sang l'un et l'autre hémisphère. Paul Henri Thiry d'Holbach &¬&‚”aC… ALivreLe christianisme dévoilé Il y a je ne sais quoi dans ce Mahomet qui impose. Les religions sont comme les jeux du trictrac et des échecs : elles nous viennent de l'Asie. Il faut que ce soit un pays bien supérieur au nôtre, car nous n'avons jamais inventé que des pompons et des falbalas ; tout nous vient d'ailleurs jusqu'à l'inoculation.Paul Henri Thiry d'Holbach„P”`Cˆ+ALivreLe christianisme dévoilé Pour peu que les hommes réfléchissent sur ce qu’ils sont, sur leurs vrais intérêts, sur le but de la société, ils sentiront ce qu’ils se doivent les uns les autres. De bonnes lois les forceront d’être bons, et ils n’auront pas besoin que l’on fasse descendre du ciel des regles nécessaires à leur conservation et à leur bonheur. La raison suffit pour nous enseigner nos devoirs envers les êtres de notre espéce. Quel secours peut-elle tirer de la religion, qui, sans cesse, la contredit et la dégrade ? Paul Henri Thiry d'Holbach …^”bCŠGALivreLe christianisme dévoilé Le mahométisme était sans doute plus sensé que le christianisme. On n’y adorait point un Juif en abhorrant les Juifs; on n’y appelait point une Juive mère de Dieu; on n’y tombait point dans le blasphème extravagant de dire que trois dieux font un dieu; enfin on n’y mangeait pas ce dieu qu’on adorait, et on n’allait pas rendre à la selle son créateur. Croire un seul Dieu tout-puissant était le seul dogme, et si on n’y avait pas ajouté que Mahomet est son prophète, c’eût été une religion aussi pure, aussi belle que celle des lettrés chinois. C’était le simple théisme, la religion naturelle, et par conséquent la seule véritable.Paul Henri Thiry d'Holbach óüó‚”dCƒALivreLe christianisme dévoilé Tant qu’il y aura des fripons et des imbéciles, il y aura des religions. La nôtre est sans contredit la plus ridicule, la plus absurde, et la plus sanguinaire qui ait jamais infecté le monde.Paul Henri Thiry d'Holbach„”cC‡ ALivreLe christianisme dévoilé Bornons-nous toujours à cette vérité historique: le législateur des musulmans, homme puissant et terrible, établit ses dogmes par son courage et par ses armes; cependant sa religion devint indulgente et tolérante. L’instituteur divin du christianisme, vivant dans l’humilité et dans la paix, prêcha le pardon des outrages; et sa sainte et douce religion est devenue, par nos fureurs, la plus intolérante de toutes, et la plus barbare.Paul Henri Thiry d'Holbach ``‡”eCCALivreLe christianisme dévoilé On ne voit [...], dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l'hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d'exercer l'usure avec les étrangers ; et cet esprit d'usure, principe de toute lâcheté, est tellement enracinée dans leurs coeurs, que c'est l'objet continuel des figures qu'ils emploient dans l'espèce d'éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s'emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ;ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce.Paul Henri Thiry d'Holbach ——‚e”fC„UALivreLe christianisme dévoilé Vous ne trouverez en eux [les juifs] qu’un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. Il ne faut pourtant pas les brûler.Paul Henri Thiry d'Holbach ›Q÷›Y”i+u#LivreLa Fin de SatanPas un autel sur terre, hélas ! n'est sans remords.Victor HugoW”h+q#LivreLes MisérablesNous sommes pour la religion contre les religions.Victor Hugo…+”gC‰aALivreLe christianisme dévoilé Sa religion [l'islam] est sage, sévère, chaste, et humaine: sage, puisqu’elle ne tombe pas dans la démence de donner à Dieu des associés, et qu’elle n’a point de mystères; sévère, puisqu’elle défend les jeux de hasard, le vin et les liqueurs fortes, et qu’elle ordonne la prière cinq fois par jour; chaste, puisqu’elle réduit à quatre femmes ce nombre prodigieux d’épouses qui partageaient le lit de tous les princes de l’Orient; humaine, puisqu’elle nous ordonne l’aumône bien plus rigoureusement que le voyage de la Mecque. Ajoutez à tous ces caractères de vérité la tolérance.Paul Henri Thiry d'Holbach [[‡!”j;_7LivreHistoire de la Turquie Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur des dogmes rationnels d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles ou l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? Il n'y a de plus grand que celui qui, en enseignant avant lui le même dogme, avait promulgué en même temps une morale plus pure, qui n'avait pas tiré l'épée pour aider la parole, seul glaive de l'esprit, qui avait donné son sang au lieu de répandre celui de ses frères, et qui avait été martyr au lieu d'être conquérant. Mais celui-là, les hommes l'ont jugé trop grand pour être mesuré à la mesure des hommes, et si sa nature humaine et sa doctrine l'ont fait prophète, même parmi les incrédules, sa vertu et son sacrifice l'ont proclamé Dieu!Alphonse de Lamartine ‡‡†u”k;7LivreHistoire de la Turquie Dans l'esprit du paysan, tout l'effort de la religion consistait à desserrer les bourses, à vider les poches des hommes pour emplir le coffre du ciel. C'était une sorte d'immense maison de commerce dont les curés étaient les commis, commis sournois, rusés, dégourdis comme personne, qui faisaient les affaires du bon Dieu au détriment des campagnards. Il savait fort bien que les prêtres rendaient des services, de grands services aux plus pauvres, aux malades, aux mourants, assistaient, consolaient, conseillaient, soutenaient, mais tout cela moyennant finances, en échange de pièces blanches, de bel argent luisant dont on payait les sacrements et les messes, les conseils et la protection, le pardon des péchés et les indulgences, le purgatoire et le paradis, suivant les rentes et la générosité du pécheur. Alphonse de Lamartine qˆMqX”n7S3LivreLettre au Cheikh El-Messiri (11 fructidor an VI), Correspondance de Napoléon I{{er}}Je lis la Bible : Moïse était un habile homme, les Juifs sont un vilain peuple, poltron et cruel.Napoléon BonaparteŠ/”m7“3LivreLettre au Cheikh El-Messiri (11 fructidor an VI), Correspondance de Napoléon I{{er}}Je voulais d'ailleurs établir une liberté de conscience universelle. Mon système était de n'avoir point de religion prédominante, mais de tolérer tous les cultes ; je voulais que chacun crût et pensât n‚t”l7„ 3LivreLettre au Cheikh El-Messiri (11 fructidor an VI), Correspondance de Napoléon I{{er}}J'espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l'Al-coran, qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes. Napoléon Bonaparteà sa manière, et que tous les hommes, protestants, catholiques, mahométans, déistes, etc., fussent égaux, de sorte que la religion ne pût avoir aucune influence sur l'occupation des emplois du gouvernement; qu'elle ne pût contribuer à les faire accueillir ou repousser par un solliciteur ; et que, pour donner un emploi à un homme, on ne pût faire aucune objection fondée sur sa croyance, pourvu que d'ailleurs il fût capable. Je rendis tout indépendant de la religion : les tribunaux, les mariages, les cimetières mêmes ne furent plus à la disposition des prêtres, et ils ne pouvaient plus refuser d'enterrer le corps d'une personne d'un culte différent. Mon intention était de rendre purement civil tout ce qui appartenait à l'Etat et à la Constitution, sans égard pour aucune religion. Je ne voulais accorder aux prêtres aucune influence et aucun pouvoir sur les affaires civiles; mais les obliger à s'en tenir à leurs affaires spirituelles, sans se mêler d'autres choses.Napoléon Bonaparte $$…X”oW‰33LivreCampagnes d'Egypte et de Syrie 1798-1799 (dictées par lui-même à Saint-Hélène au gén. Bertrand)Les trois religions qui ont répandu la connaissance d'un Dieu immortel, incréé, maître et créateur des hommes, sont sorties de l'Arabie. Moïse, Jésus-Christ, Mahomet sont Arabes, nés à Memphis, à Nazareth, à la Mecque. L'Europe, l'Asie, l'Afrique, l'Amérique, qui renferment tant d'immenses solitudes, tant de hautes montagnes, tant de vastes mers, tant de riches plaines, tant de grandes métropoles, implorent Moïse, Jésus-Christ ou Mahomet, se règlent sur les livres saints, l'Évangile ou le Coran, ont les yeux tournés vers l'Arabie, sur Jérusalem, Nazareth ou la Mecque. Napoléon Bonaparte §§‚U”pWƒ-3LivreCampagnes d'Egypte et de Syrie 1798-1799 (dictées par lui-même à Saint-Hélène au gén. Bertrand)La morale de toutes les religions est à peu près la même: l'histoire de tous les cultes est la même aussi. Les hommes, dans tous les temps, ont fait de la religion un instrument d'ambition et d'injustice.Napoléon Bonaparteaquelle même notre XIXe siècle semblerait pauvre et retardataire ! Voyons donc les choses comme elles sont ! Les croisades ? Une piraterie de grande envergure, et rien de plus ! La noblesse allemande, au fond une noblesse de Vikings, y était dans son élément : l’Eglise ne savait que trop bien comment on tient la noblesse allemande… […] La noblesse allemande est à peu près absente de l’histoire de la culture supérieure : on en devine la cause… Le christianisme, l’alcool — les deux grands moyens de corruption… En soi, on ne devrait même pas avoir à choisir entre l’islam et le christianisme, pas plus qu’entre un Arabe et un Juif. La réponse est donnée d’avance : ici, nul ne peut choisir librement. Soit on est un tchandala, soit on ne l’est pas. « Guerre à outrance avec Rome ! Paix et amitié avec l’Islam. » C’est ce qu’a senti, c’est ce qu’a fait ce grand esprit fort, le seul génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II Hohenstauffen.Friedrich Nietzsche r”q+›3LivreL’Antéchrist Le christianisme nous a frustrés de la moisson de la culture antique, et, plus tard, il nous a encore frustrés de celle de la culture islamique. La merveilleuse civilisation maure d’Espagne, au fond plus proche de nous, parlant plus à nos sens et à notre goût que Rome et la Grèce, a été foulée aux pieds (et je préfère ne pas penser par quels pieds !) — Pourquoi ? Parce qu’elle devait le jour à des instincts aristocratiques, à des instincts virils, parce qu’elle disait oui à la vie, avec en plus, les exquis raffinements de la vie maure !… Les croisés combattirent plus tard quelque chose devant quoi ils auraient mieux fait de se prosterner dans la poussière — une civilisation en comparaison de lq qq‡ ”ri%LivreLe Christianisme et la Révolution Française Par trois fois, la même race d'hommes annonce au monde l'unité de Dieu dans le judaïsme, le christianisme, l'islamisme. Au point de vue humain, Moïse, Jésus, Mahomet sont de la même famille. Et comme si l'alliance par le sang n'était pas assez claire, considérez, je vous prie, que par trois fois cette idée de l'unité pure de Dieu se révèle, éclate dans le même lieu, dans le même désert d'Arabie ou de Syrie, là où la nature est abolie par elle-même. Au milieu de ces solitudes éternellement vides, la pensée de Dieu ne se montre à l'homme sous aucune image, puisqu'elles y manquent toutes également. Ni sources, ni fleuves à adorer; point de forêt sacrée qui enveloppe le mystère. Sans laisser de trace sur le sable, l'esprit seul visite et parcourt le désert, au milieu du silence de l'univers consterné.Edgar Quinet d'hérétiques, aux sanglantes conquêtes des mahométants dans trois parties du monde; puis à celles des chrétiens dans l'Amérique, dont ils exterminèrent la plus grande partie des habitants. A Cuba même ils les exterminèrent tous [...] cela va de soi pour repandre l'Evangile et parce que ceux-ci qui n'étaient pas chrétiens n'étaient pas regardé comme des hommes. [...] Mais je vais peut-être trop loin en disant toutes les religions. Je dois ajouter en effet, pour rendre hommage à la vérité, que les horreurs fanatiques perpétrées au nom de la religion ne sont imputables en réalité qu'aux adhérents des religions monothéistes, c'est à dire au judaïsme et à ses deux branches, le christianisme et l'islamisme. Il n'est question de rien de semblable chez les indous et les bouddhistes. [...] En fait l'intolérance n'est essentielle qu'au monothéisme. [...] les religions monothéistes seules nous donnent le spectacle des guerres, des persécutions, des tribunaux d'hérétiquesEdgar Quinet "‚”tM‚wMLivre Bela Bartok. Musique de la vie Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine. Philippe A. Autexier.(éditeur)R”siš%%LivreLe Christianisme et la Révolution Française L'influence démoralisatrice des religions est donc moins problématique que son influence moralisatrice. Combien, au contraire, celle-ci devrait être grande et certaine, pour offrir un dédommagement des horreurs provoquées par les religions, notamment par le christianisme et le mahométisme, et des maux qu'elles ont causé à l'humanité! Songe au fanatisme, aux persécutions sans fin, surtout aux guerres religieuses [...]; puis aux croisades, un massacre injustifiable prolongé pendant deux cents ans [...]. Songe à la cruelle expulsion et à l'extermination des Maures et des Juifs d'Espagne; songe à la Saint-Barthélémy, à l'inquisition, aux tribunauxtofÄflrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒÞØäêðüö &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôúE” F”G”H”I”J”K”L”M”!N”$O”&P”'Q”(R”*S”,T”0U”3V”5W”9Y”BX”=Z”E[”F\”G^”O]”K_”T`”Ua”Wb”Zc”^d”_e”af”bg”dh”ei”fj”ik”jl”km”no”op”pr”qs”ru”tw”uy”wz”x{”y|”|}”~~••€••ƒ• „•…•†•‡•ˆ•‰•"Š•&‹•(Œ•*Ž•-•.•2‘•3’•5“•7••8–•9—•;˜•<™•?š•A›•CŸ•D •E¢•G£•H¤•I¥•M¦•P§•S¨•V©•[ª•_«•a¬•f®•j°•k±•l²•m³•n´•sµ•w¶•{·•}¸–¹–º–»– ½– ¿–À–Á––Ö àà„”uM‡-MLivre Bela Bartok. Musique de la vieL'Islam, dans le Coran, n'est pas une religion nouvelle mais le rappel de la religion fondamentale et première depuis que Dieu a insufflé son esprit dans le premier homme. Cette religion des origines a été interprétée différemment selon les lieux et selon les cultures [...]; ce qui est commun aux deux religions est plus important que ce qui les sépare. L'islam n'est pas plus la propriété des Arabes que le christianisme n'est l'apanage des Européens. Philippe A. Autexier.(éditeur)èrement privée de fondement. L'expédition d'Abdérame n'était qu'une campagne destinée à enrichir ses soldats, en leur procurant l'occasion de faire un riche butin. Sans le fils de Pepin d'Héristal, l'expédition se fût terminée par le pillage de Tours et de quelques autres villes, et les Arabes se fussent, suivant leur habitude, éloignés pour reparaître sans doute les années suivantes, jusqu'au jour où ils eussent rencontré une coalition capable de les repousser. Charles Martel ne réussit à les chasser d'aucune des villes qu'ils occupaient militairement. Il fut obligé définitivement de battre en retraite devant eux et de les laisser continuer à occuper tranquillement tous les pays dont ils s'étaient emparés. Le seul résultat appréciable de sa victoire fut de rendre les Arabes moins aventureux dans leurs razzias vers le nord de la France ; résultat utile, assurément, mais insuffisant tout à fait à justifier l'importance attribuée à la victoire du guerrier franc.Gustave Le Bon œ œ‚g”wE„ESLivreAu coeur du troisième ReichNous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n'avons nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que ce christianisme, avec sa tolérance amollissante.Albert Speer, propos d'Adolf Hitler‹j”vI–o+LivreLe philosophe et la théologiePar un extraordinaire renversement de l'histoire, le monde de l'Islam, dont les savants avaient favorisés de façon décisive la naissance et l'essor de la philosophie scolastique, se ferma lui-même à la philosophie au moment ou le monde chrétien lui faisait largement accueil. Les résultats sont là. Ernest Renan les a constaté avec lucidité dans la conférence qu'il fit en Sorbonne, le 29 mars 1883, sur «l'Islamisme et la science». Une Ã~ù ´´„H”x/‡I%LivreLibres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin BormannSi à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empéchés.Adolf Hitler YY‡#”y/Œ%LivreLibres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin BormannLa convention sociale la plus curieuse de la formidable époque que nous vivons est celle selon laquelle les opinions religieuses doivent être respectées. L'évidence des effets pervers d'une telle idée doit être claire pour tout le monde. Tout ce qu'elle permet, c'est 1) de jeter un voile de sainteté sur ces opinions qui sont une complète violation de la décence intellectuelle, et 2) de transformer tout théologien en libertin patenté. [...] En fait il n'y a rien dans les opinions religieuses qui justifie qu'elles dussent bénéficier de plus de respect que les autres. Au contraire elles ont tendance à être remarquablement stupide. [...] Non, il n'y a rien de notable ni de digne dans les idées religieuses. Elles aboutissent pour la plupart à un tissu de non-sens particulièrement puéril et assommant.Adolf Hitler $H‚-”|=„+LivrePour en finir avec Dieu La religion est une insulte à la dignité humaine. Que ce soit avec ou sans elle, il y aura toujours des gens bien qui font de bonnes choses, et des mauvais qui font de mauvaises choses. Mais pour que des gens bien agissent mal, il faut la religion.Richard DawkinsX”{‚'LivreContre-histoire de la philosophie II. Le christianisme hédonisteLes religions officielles enseignent toutes l’amour du prochain, mais limitent leurs prescriptions aux seuls semblables …Michel OnfrayX”z‚'LivreContre-histoire de la philosophie II. Le christianisme hédonisteLes religions officielles enseignent toutes l’amour du prochain, mais limitent leurs prescriptions aux seuls semblables …Michel Onfray &±&”~=5+LivrePour en finir avec Dieu Il faut être catholique pour croire qu’on puisse être un saint et dans le mondeRichard Dawkins„K”}=ˆ=+LivrePour en finir avec Dieu Ces religions ont toujours joué un rôle néfaste. Il faut s’y opposer avec la dernière énergie. On les voit maintenant à l’œuvre. On les voit en Israël, en Palestine, on les voit partout. Ces trois religions monothéistes font le malheur de l’humanité. Ce sont des facteurs d’aliénation profonde. Voyez le Liban. Ça se passe devant nous. Regardez le rôle des chrétiens, des musulmans et des juifs. Il n’y a pas besoin de dessin. Ces religions sont profondément néfastes et le malheur de nos peuples vient de là.Richard Dawkins ™~•=#+LivrePour en finir avec Dieu La foi sert de carburant aux écrivains dont l’émotivité s’assèche.Richard Dawkins‚c”=„m+LivrePour en finir avec Dieu Comme disait Léon-Paul Fargue : « La meilleure façon de gagner Dieu, c’est de bien faire ce que tu fais. Les gens qui s’occupent tout le temps de Lui me font penser à ces ouvriers qui demandent sans cesse audience au patron. Pendant ce temps-là, l’ouvrage ne se fait pas » (Sous la lampe) Richard Dawkins …_•cŠ?+LivrePour en finir avec Dieu (The God Delusion )Imaginez, avec John Lennon, un monde sans religion... Pas de bombes suicides, pas de 11 Septembre, pas de Croisades, pas de chasses aux sorcières, pas de Conspiration des poudres, pas de partition de l'Inde, pas de guerres israélo-palestiniennes, pas de massacres de musulmans serbo-croates, pas de persécutions de juifs, pas de «troubles» en Irlande du Nord, pas de «crimes d'honneur», pas de télévangélistes au brushing avantageux et au costume tape-à-l'oeil. Imaginez, pas de Talibans pour dynamiter les statues anciennes, pas de décapitations publiques des blasphémateurs, pas de femmes flagellées pour avoir montré une infime parcelle de peau...Richard Dawkins ìÊìZ•A‚]%LivreLes Origines de la cultureLa religion est mère de tout : elle est au cÅ“ur de tout et, à partir de cette idée, l’émergence du rituel, du langage et de la symbolicité deviennent pensables.René Girard„2•c‡e+LivrePour en finir avec Dieu (The God Delusion )Grâce à la campagne mondiale qui a été menée contre elle et qui représente l'une des plus grandes victoires du XXe siècle, la race n'offre plus le même paradis qu'autrefois à ceux qui se sentent aliénés et désenchantés. En revanche, la religion absolutiste conserve tous ses attraits, et pour peu qu'elle prenne un tour militant et se politise, elle possède ce qu'il faut pour devenir, au XXIe siècle, la principale cause des conflits et de violences entre les groupes humains.Richard Dawkins «ò靖<•Y !LivreQuand notre monde est devenu chrétienUne religion est une des composantes d’une civilisa‚Q•e‚!+LivreLa République, les religions, l'espérance Je suis convaincu que l'esprit religieux et la pratique religieuse peuvent contribuer à apaiser et à réguler une société de liberté.Nicolas Sarkozy•e‚}+LivreLa République, les religions, l'espérance Je crois au besoin de religieux pour la majorité des femmes et des hommes de notre siècle. La place de la religion dans la France de ce début de troisième millénaire est centrale.Nicolas Sarkozy‚ •1ƒM%LivreAchever ClausewitzLes religions archaïques exigent pour fonctionner la dissimulation de leur meurtre fondateur, qui se répétait indéfiniment dans les sacrifices rituels et protégeait ainsi les sociétés humaines de leur propre violence.René Girardtion, elle n’en est pas la matrice, même si elle a pu quelque temps lui servir de désignation conventionnelle, être son nom de famille : «la civilisation chrétienne». L’Occident passe pour avoir avoir cultivé ou préconisé l’humanitarisme, la douceur, plus que l’ont fait d’autres civilisations et il devrait cette douceur à l’influence chrétienne qui aurait adouci les moeurs. Cette idée n’est ni vraie ni fausse, je le crains, car les rapports entre une croyance et le reste de la réalité sociale se révéleront beaucoup moins simples. On me saura gré de ne pas brandir l’Inquisition et les Croisades et de me borner, pour garder les pieds sur terre, à citer quatre lignes de Marc Bloch : la loi du Christ «peut être comprise comme un enseignement de douceur et de miséricorde, mais, durant l’ère féodale, la foi la plus vive dans les mystères du christianisme s’associa sans difficulté apparente avec le goût de la violence.Paul Veyne _¬XÞ_|• +9#LivreLes MisérablesRemplacer la pensée par la rêverie, c’est confondre un poison avec une nourriture.Victor Hugow• +/#LivreLes MisérablesLa pensée est le labeur de l’[[intelligence]], la rêverie en est la volupté.Victor HugoQ• +e#LivreLes MisérablesPenser, voilà le triomphe vrai de l’âme.Victor Hugo‚o• m„U'ArticleAtrocités d'Arthur et Trompette et ScaphandrierUne pensée peut s'allumer comme un bandage et sauter comme une certaine couleur verte que j'ai composée une fois avec le sang du colibri, le caoutchouc des bicyclettes à califourchon sur un fil télégraphique.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Tristan Tzara]•Y‚O!LivreQuand notre monde est devenu chrétienRépétons qu'une religion, n'étant pas une essence transhistorique, ne peut être une matrice, une racine, et devient en partie ce que son temps la fait être.Paul Veyne —©Õ—‚:•ƒ[LivreConfessions d’un philosophe. Réponses à André Comte-SponvilleLa philosophie n’est ni une science ni une religion : chacun y cherche une même vérité (qui serait ''la'' vérité) mais ne trouve jamais que la sienne, qu’il confronte à celle des autres.Marcel Conche et André Comte-SponvilleƒP•†sLivreTextes 1II. La question de savoir s'il y a lieu de reconnaître à la pensée humaine une vérité objective n'est pas une question théorique, mais une question pratique. C'est dans la pratique qu'il faut que l'homme prouve la vérité, c'est-à-dire la réalité, et la puissance de sa pensée dans ce monde et pour notre temps. La discussion sur la réalité ou l'irréalité de la pensée, isolée de la pratique, est purement scolastique.Karl MarxT• +k#LivreLes MisérablesLa philosophie est le microscope de la pensée.Victor Hugo „ •†5[LivreConfessions d’un philosophe. Réponses à André Comte-SponvilleLa philosophie est recherche de la vérité au sujet du Tout de la réalité, et de la place de l’homme dans le Tout. […] La philosophie n’est ni recherche du bonheur ni recherche d’un sagesse qui serait possession de la Vérité, car posséder la Vérité est impossible ; mais elle a pour condition une sagesse, car sans une certaine sagesse, on ne peut se vouer à la recherche de la vérité.Marcel Conche et André Comte-Sponvilleƒ]•…[[LivreConfessions d’un philosophe. Réponses à André Comte-SponvilleJ’entends par « homme philosophe », celui qui mesure qu’il n’appartient qu’à lui-même de décider de ce que signifie « être » et de la façon, pour lui, d’être « vraiment ». Philosophe, tout homme l’est virtuellement. Mais la plupart des humains sont des « hommes collectifs », qui abdiquent en autrui la responsabilité de leur être.Marcel Conche et André Comte-Sponville -5Õ~ß-.•+‚%LivreLe Hussard bleuLa philo n'est pas mal non plus. Malheureusement, elle est comme la Russie : pleine de marécages et souvent envahie par les Allemands.Roger Nimier•‚ LivreTextes 1XI. Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de différentes manières — ce qui importe, c'est de le transformer.Karl MarxT•+k#LivreLes MisérablesLa philosophie est le microscope de la pensée.Victor Hugo‚\•A„iLivreEpicure et les épicuriensIl faut (…) que le jeune homme aussi bien que le vieillard cultivent la philosophie : celui-ci pour qu'il se sente rajeunir au souvenir des biens que la fortune lui a accordé dans le passé, celui-là pour être, malgré sa jeunesse, aussi intrépide en face de l'avenir qu'un homme avancé en âge.ÉpicureG•aLivreLettre-préface à l'édition francaise Les principes de la philosophieC'est proprement avoir les yeux fermés, sans tâcher jamais de les ouvrir, que de vivre sans philosopher.Descartes ¸ĸ‚•[ƒ-LivreLa méthode scientifique en philosophieTout problème philosophique, soumis à une analyse et une élucidation indispensable, se trouve ou bien n'être pas philosophique du tout ou bien logique, dans le sens où nous employons ce terme.Bertrand Russell„8•+ˆ/%LivreLe Hussard bleuSi l'on arrive pas, ou bien à ce que les philosophes règnent dans les cités, ou bien à ce que ceux qui à présent sont nommés rois et hommes puissants philosophent de manière authentique et satisfaisante, et que coïncident l'un avec l'autre pouvoir politique et philosophie; et à ce que les nombreuses natures de ceux qui à présent se dirigent séparément vers l'une ou l'autre carrière en soient empêchées par la contrainte, il n'y aura pas de cesse aux maux des cités, ni non plus il me semble, du genre humain.Roger Nimier @ÿ“­5¿@|•+9#LivreLes MisérablesRemplacer la pensée par la rêverie, c’est confondre un poison avec une nourriture.Victor Hugos•+'#LivreLes MisérablesLa pensée est le labeur de l’intelligence, la rêverie en est la volupté.Victor Hugou•I3LivreTractatus logico-philosophicus4.0031 - Toute philosophie est « critique du langage ».Ludwig Wittgensteinb•I‚W3LivreTractatus logico-philosophicus4.003 - La plupart des propositions et des questions qui ont été écrites touchant les matières philosophiques ne sont pas fausses, mais sont dépourvues de sens.Ludwig Wittgensteini•Mi-LivreÉcrits de logique philosophiqueRien de ce qui est humain ne m'est étranger .Bertrand Russell}•Mƒ-LivreÉcrits de logique philosophiqueLe propre de la philosophie est de commencer par quelque chose de si simple qu'il ne semble pas la peine de l'énoncer, et de terminer par quelque chose de si paradoxal que personne n'y croira.Bertrand Russell 1.¹1ƒ•"„k)LivreL'Ombilic des Limbes suivi du Pèse-nerfs et autres textesElle a des mains qui entourent les livres de leurs cartilages de miel. Elle a des seins en viande crue, si petite, dont la pression donne la folie ; elle a des seins en dédales de fil. Elle a une pensée toute à moi, une pensée insinuante et retorse qui se déroule comme d'un cocon. Elle a une âme.Antonin ArtaudS•!'‚c'ArticleRrose SélavyQuelle est donc cette marée sans cause dont l'onde amère inonde l'âme acérée de Rrose ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos• ‚ LivreJournalLa clarté de mon âme cristalline, parfois, était çà et là trouble de souffle, mes tours, parfois enveloppées de nuées.Paul KleeN•9‚E-LivreLa Psychanalyse du feuLe rêve chemine linéairement, oubliant son chemin en courant. La rêverie travaille en étoile. Elle revient à son centre pour lancer de nouveaux rayons.Gaston Bachelard ¬\‚D•&5„;)FilmUn taxi pour TobroukJe regrette pas d'avoir fait la guerre : d'abord parce que j'suis pas mort, et puis parce que j'ai été décoré; évidemment parce que j'suis pas mort. À la guerre, on décore ceux qui reviennent ; ceux qui sont courageux, c'est ceux qui sont morts. On peut pas être partout.Michel Audiard‚/•%5„)FilmUn taxi pour TobroukDumas : Tu sais qu'il est bien ce mec là ? Goldman : Bien sûr qu'il est bien, Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse. Jonsac : ''(En s'adressant à Ramirez)'' C'est toi qui avait raison. À la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître.Michel Audiard‚•$  ‚/LivreAlbert Einstein, The Human Side: New Glimpses From His ArchivesTomber amoureux n'est pas du tout la chose la plus stupide que font les gens - mais la force de gravité ne peut en être tenue pour responsable.Albert Einstein, Helen Dukas (dir.), Banesh Hoffmann (dir.)Q•#+e#LivreLes MisérablesPenser, voilà le triomphe vrai de l’âme.Victor Hugo $ù$…Q•(KŠaFilmÀ la poursuite d'Octobre RougeJamais l'on ne verra rien d'équivalent à la bataille d'Omdurman. Ce fut le dernier maillon de la longue chaîne de ces conflits spectaculaires dont la splendeur frappante et majestueuse a tant fait pour conférer à l'éclat de la guerre [...] Bien sur nous allions gagner. Bien sur, nous allions les faucher. [...] Cette sorte de guerre était pleine de frissons fascinants. Ce n'était pas comme la Grande Guerre. Personne ne s'attendait à être tué... Pour le plus grand nombre de ceux qui prirent part à ces petites guerres d'Angleterre, dans ces temps légers et disparus, il n'y avait que le côté sportif d'un jeu splendide.Tom Clancy, Larry Ferguson, Donald Stewart‚•'K‚kaFilmÀ la poursuite d'Octobre RougeCpt. Ramius : Voilà quarante ans que je livre une guerre. Une guerre sous la mer. Une guerre sans bataille. Une guerre qui n'a laissé aucun monument, rien que des victimes. Tom Clancy, Larry Ferguson, Donald Stewart rˆ•*[ŽwGLivreLe drame des harkis: la France honteuseLa Grande Guerre voit l'Algérie fournir un lourd coƒ •)K„yaFilmÀ la poursuite d'Octobre RougeJe connais la guerre comme peu d'autres hommes vivant actuellement la connaissent, et rien d'autre ne m'est plus répugnant. J'ai longuement préconisé son abolition complète, car sa capacité à détruire alliés autant qu'ennemis l'a rendue inutile comme méthode de résolution de conflits internationaux.Tom Clancy, Larry Ferguson, Donald Stewartntingent de soldats [...] ils versent généreusement leur sang sur les principaux champs de bataille immortalisés par l'histoire: Verdun, la Somme, la Champagne, l'Artois. Ils sont 170 000 à traverser la Méditerranée [...] Ils sont 36 000 à donner leur vie pour que la France retrouve sa liberté et la paix. C'étaient les grands-pères des harkis. Pendant la seconde guerre mondiale, alors que la France est captive et muette 230 000 soldats musulmans dont 120 000 à 150 000 algériens luttent entre 1942 et 1945, certains jusqu'au sacrifice suprême. [...] ils inscrivent dans le livre d'or de l'histoire de France des pages de gloire qui ont pour nom Belvédère, Monte Cassino, Rome, le Rhin, Strasbourg, Belfort. Pour la seconde fois au cours de ce siècle, ces soldats rendent sa dignité à la patrie et lui restituent sa place dans le monde. C'étaient les pères des harkis. Colonel Abd-El-Aziz Méliani Èà?Èt•-/-LivreJournalSi Hitler gagne la guerre, l'Europe ne sera plus qu'un immense empire d'esclaves.Friedric Kellner•,CW)LivreTDC, n° 692, 15 mars 1995 Quand une seule personne peut déclencher une guerre, par définition, une république n'existe plus.Benjamin Stora„•+C‡[)LivreTDC, n° 692, 15 mars 1995 Les coloniaux se sont couverts de gloire pour la France libre : si la 2e DB qui a débarqué en Normandie était composée exclusivement d’Européens, ce sont eux, les coloniaux, qui fournirent les 2/3 des troupes à Bir Hakeim, 70 % lors de la campagne d’Italie, du débarquement de Provence. Ce sont eux qui ont pris Toulon, Hyères, Marseille, Strasbourg. précisions=Le colonel Rives fut à la tête du 16e régiment de tirailleurs algériens pendant la seconde guerre mondiale.Benjamin Stora !!‡[•.+Žo+LivreNuremberg DiaryBien entendu, le peuple ne veut pas de guerre. Pourquoi est-ce qu'un pauvre gueux dans une ferme voudrait risquer sa vie dans une guerre dont il ne peut espérer au mieux qu'il en reviendra entier ? Naturellement, le commun de la population ne veut pas de guerre ; ni en Russie, ni en Angleterre, ni en Amérique, ni, en ce qui nous concerne, en Allemagne. C'est bien entendu. Mais, après tout, ce sont les dirigeants d'un pays qui en déterminent les lignes d'action, et ce n'est jamais qu'une question simple que d'entraîner le peuple, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, un Parlement, ou une dictature communiste. [...] Le peuple peut toujours être converti à la cause des dirigeants. Cela est facile. Tout ce qu'il suffit de faire, c'est de leur dire qu'ils sont attaqués et dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme qui expose le pays au danger. Cela marche de la même manière dans tous les pays.Gustave Gilbert |ëI•27‚91LivreLa Pharsale de LucainEurope ! Je n’accepte pas Que tu meures dans ce délire. Europe, je crie qui tu es Dans l’oreille de tes tueurs.Précisions=Jules Romains en 1915.Georges De Brebeuf •17g1LivreLa Pharsale de LucainIvre essaim de la guerre aux ruches des armures, Allez cueillir la mort sur la fleur des chairs mûres [...]Georges De Brebeufi•07‚y1LivreLa Pharsale de LucainGuerre plus que civile, où la fureur d'un homme Fit voir Aigle contre Aig!e, & Rome contre Rome, Le sang contre le sang lâchement declaré, L'audace triomphante & le crime adoré.Georges De Brebeufƒ•/…ULivreJournalJ'ai porté cette guerre en moi depuis longtemps. C'est pourquoi elle ne me concerne pas intérieurement. Pour me dégager de mes ruines, il me fallait avoir des ailes. Et je volai. Dans ce monde effondré je ne m'attarde plus guère autrement qu'en souvenir, à la manière dont on pense parfois au passé. Ainsi je suis « abstrait avec des souvenirs ».Paul Klee …j•3‹/LivreSur l'eauLes hommes de guerre sont des fléaux du monde. Nous luttons contre la nature, l'ignorance, contre les obstacles de toute sorte, pour rendre moins dure notre misérable vie. Des hommes, des bienfaiteurs, des savants, usent leur existence à travailler à ce qui peut aider, ce qui peut secourir, ce qui peut soulager leurs frères. Ils vont, acharnés, à leur besogne utile, entassant les découvertes, agrandissant l'esprit humain, élargissant la science, donnant chaque jour à l'intelligence une somme de savoir nouveau, donnant chaque jour à leur patrie du bien-être, de l'aisance, de la force. La guerre arrive. En six mois, les généraux ont détruit vingt ans d'efforts, de patience et de génie.Guy de Maupassant ÐD•5-‚G#LivreLettres persanesIl n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.Montesquieu‚,•4„/LivreSur l'eauSi les peuples comprenaient, s'ils faisaient justice eux-mêmes des pouvoirs meurtriers, s'ils refusaient de se laisser tuer sans raison, s'ils se servaient de leurs armes contre ceux qui les leur ont données pour massacrer, ce jour-là, la guerre serait morte.Guy de Maupassant GŠ)•7-” +Livre Guerrillas 1808Le plus dur, ça n’a pas été de se battre, le plus dur a été d’abord la capitulation, au lever du jour, en juillet, tambour battant. Nous défilions entre deux haies de troupes ennemies que des milliers de gens menaçaient de rompre. Toute la population du pays, ac”…5•6/Š!)LivreMonsieur BergeretLa déraison des guerres modernes se nomme intérêt dynastique, nationalités, équilibre européen, honneur. Ce dernier motif est peut-être de tous le plus exécrable, car il n'est pas un peuple au monde qui ne soit souillé de tous les crimes et couvert de toutes les hontes. Il n'en est pas un qui n'ait subi toutes les humiliations que la fortune puisse infliger à une misérable troupe d'hommes. Si, toutefois, il subsiste encore un honneur dans les peuples, c'est un étrange moyen de le soutenir que de faire la guerre, c'est-à-dire de commettre tous les crimes par lesquels un particulier se déshonore : incendie, rapines, viol, meurtre.Anatole Francecourue de fureur, s’égosillait conte nous en brandissant des poignards, sinistres à voir luire en blanc d’acier dans leurs mains sèches, sales, noiraudes. Vous ne pouvez vous représenter la violence et les saillies de ces gens du Sud, ces physionomies de femmes boucannées, vêtues d’oripaux de couleurs criardes, ou plutôt à moitié nues, avec des plaies dans les bras, des poux dans les cheveux, des carapaces de crasse autour des jambes, et avec des pieds qui n’étaient plus que des tas de poussière. Ces bras frénétiques gesticulant, ces poings crispés, doigts crochus, bouches grandes ouvertes, bestiales et comme saignantes de haine, ces cous renversés, ces airs impudiques et sataniques ! Si vous les aviez entendues : - Excréments de la chrétienté. Infâmes damnés. A mort les Français ! Que le feu du ciel vous extermine ! Que vos entrailles sèchent au soleil ! On vous arrachera les génitoires. On vous les fera manger dans le sang. Et des chieries à pleine gueule.) Joseph Jolinon //…M•8-ŠQ+Livre Guerrillas 1808Toutes les maisons des environs ayant été abattues ou brûlées par eux pour faire le vide, ainsi que les murettes des jardins, les vignes et les oliviers déracinés sans regret par leurs propres propriétaires, tu t’amenais sur eux à découvert et la mort te venait tu ne savais d’où. Leurs femmes les aidaient en première ligne. Elles portaient de l’eau et des victuailles, laissant aux gamins les sacs de cartouches que les moines fabriquaient sans débrider avec le salpêtre tiré des caves, tout en continuant de sonner les cloches, d’aider aux hospices et aux moulins, quand ce n’était pas à la batterie, crucifix en l’air, tel une masse d’arme. Joseph Jolinon XX…$•9-‰+Livre Guerrillas 1808Le corps à corps fou furieux du combat de rues, femmes et enfants au premier rang, guet-apens à chaque maison, coup de feu à chaque trou, mines sous chaque porte, assommoir des démolitions qui s’écrasent sur votre figure, insoutenable présence des cadavres qui s’accumulent, hache, pique, boulet, mitraille à bout portant, ruelles bloquées, maisons percées à la sape, cris d’appel mensongers, mêlées de groupes de dix et de groupes de cent, guerre individuelle du blessé contre sa propre mort à travers cette accumulation de catastrophes, recommencèrent de nouveau pour durer sans arrêts pendant trois semaines. Joseph Jolinon Š•;5;'LivreLa Maison des MèresLa guerre ? Il y a toujours quelque part un désir d'espace vital qui la motive.langue=Frank Herbert‚r•:5…'LivreNineteen Eighty-FourLe mot « guerre », lui-même, est devenu erroné. Il serait probablement plus exact de dire qu'en devenant continue, la guerre a cessé d'exister. […] Une paix qui serait vraiment permanente serait exactement comme une guerre permanente. [C'est] la signification profonde du slogan du parti: ''La guerre, c'est la Paix''.George Orwell --‡O•<;ŽK'LivreL'Empereur-Dieu de DuneUn état de guerre incessant finit par engendrer ses propres conditions sociales, qui ont toujours été semblables à toutes les époques. Les gens se mettent en état d'alerte permanent afin de parer les attaques. Les autocrates exercent au grand jour leur pouvoir absolu. Tout ce qui est nouveau devient un dangereux territoire frontalier : planètes nouvelles, nouveaux secteurs économiques à exploiter, idées ou inventions nouvelles, visiteurs étrangers… tout prend un air suspect. Le féodalisme s'implante fermement, parfois déguisé en politburo – ou son équivalent – mais toujours présent. La succession héréditaire suit les lignes du pouvoir. Le sang des dirigeants domine. Les vice-régents du ciel ou leurs homologues partagent le gâteau. Ils savent qu'il doivent contrôler l'héritage ou blien laisser le pouvoir s'émietter lentement. Comprenez-vous , à présent, ce qu'est la Paix de Leto ?Frank Herbert ŒbŒƒO•?K†5-LivreHistoire de l'Armée françaiseLa guerre, les institutions et les règles qui la concernent sont le seul objet auquel un prince doive donner ses pensées et son application, et dont il lui convienne de faire son métier : c'est là la vraie profession de quiconque gouverne ; et par elle, non seulement ceux qui sont nés princes peuvent se maintenir, mais encore ceux qui sont nés simples particuliers peuvent souvent devenir prince.Pierre Montagnon‚'•>Kƒe-LivreHistoire de l'Armée françaiseSur les 214 000 hommes débarqués avec de Lattre [en Provence], 112 000 sont des ''indigènes'', 7000 sur 16000 chez Leclerc [en Normandie]. précisions=Sur le débarquement des troupes françaises en Normandie et en Provence en 1944.Pierre Montagnonp•=; 'LivreL'Empereur-Dieu de Dune'''guerre''' – très grand, gros et grave grabuge ou algarade.Frank Herbert ò#ò„-•AU†LivreDu Pape et extraits d'autres Å“uvresLa guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde […] La guerre est divine dans la gloire mystérieuse qui l'environne, et dans l'attrait non moins inexplicable qui nous y porte. La guerre est divine dans la protection accordée aux grands capitaines, même aux plus hasardeux, qui sont rarement frappés dans les combats, et seulement lorsque leur renommée ne peut plus s'accroître et que leur mission est remplie.Textes de Joseph de Maistre présentés et choisis par E. M. CioranY•@K‚I-LivreHistoire de l'Armée françaiseToute guerre qui est nécessaire est juste ; et les armes qui se prennent pour la défense d'un peuple qui n'a point d'autre ressource sont miséricordieuses.Pierre Montagnon #œ#’i•CW¤_+Livre« Il faut défendre la société » La guerre, c'est l'effet immédiat d'une non-différence ou, en tout cas, de différences insuffisantes. En fait, dit [[Thomas HobbesHobbes]], s'il y avait eu de grandes différences, si effectivement entre les hommes il y avait des écarts qui se voient et se manifestent, qui sont très clairement irréversibles, il eœ„`•BUˆO+Livre« Il faut défendre la société »C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le chiffre même de la paix. Nous sommes donc en guerre les uns contre les autres ; un front de bataille traverse la société tout entière, continûment et en permanence, et c'est ce front de bataille qui place chacun de nous dans un camp ou dans un autre. Il n'y a pas de sujet neutre. On est forcément l'adversaire de quelqu'un.Michel Foucaultst bien évident que la guerre se trouverait par là même bloquée immédiatement. S'il y avait des différences naturelles marquées, visibles, massives, de deux choses l'une : ou bien il y aurait effectivement affrontement entre le fort et le faible — mais cet affrontement et cette guerre réelle se solderaient aussitôt par la victoire du fort sur le faible, victoire qui serait définitive à cause même de la force du fort ; ou bien il n'y aurait pas affrontement réel, ce qui veut dire, tout simplement, que le faible, sachant, percevant, constatant sa propre faiblesse, renoncerait avant même l'affrontement. De sorte que — dit Hobbes — s'il y avait des différences naturelles marquées, il n'y aurait pas de guerre ; car, ou bien le rapport de force serait fixé d'entrée de jeu par une guerre initiale qui exclurait qu'elle continue, ou bien, au contraire, ce rapport de force resterait virtuel par la timidité même des faibles. Donc, s'il y avait différence, il n'y aurait pas de guerre. La différence pacifie. En revanche, dans l'état de non-différence, de différence insuffisante — dans cet état où on peut dire qu'il y a des différences, mais rampantes, fuyantes, minuscules, instables, sans ordre et sans distinction ; dans cette anarchie des petites différences qui caractérise l'état de nature — qu'est-ce qui se passe ? Même celui qui est un petit peu plus faible que les autres, qu'un autre, il est tout de même suffisamment proche du plus fort pour se percevoir assez fort pour n'avoir pas à céder. Donc, le faible ne renonce jamais. Quant au fort, qui est simplement un tout petit peu plus fort que les autres, il n'est jamais assez fort pour n'être pas inquiet et, par conséquent, pour n'avoir pas à se tenir sur ses gardes. L'indifférenciation naturelle crée donc des incertitudes, des risques, des hasards et, par conséquent, la volonté, de part et d'autre, de s'affronter ; c'est l'aléatoire dans le rapport primitif des forces qui crée cet état de guerre.Michel Foucaults volontés qui sont travesties en leur contraire, des inquiétudes qui sont camouflées en certitudes. On est sur le théâtre des représentations échangées, on est dans un rapport de peur qui est un rapport temporellement indéfini ; on n'est pas réellement dans la guerre. Ceci veut dire, finalement, que l'état de sauvagerie bestiale, où les individus vivants se dévoreraient les uns les autres, ne peut en aucun cas apparaître comme la caractérisation première de l'état de guerre selon Hobbes. Ce qui caractérise l'état de guerre, c'est une sorte de diplomatie infinie de rivalités qui sont naturellement égalitaires. On n'est pas dans « la guerre » ; on est dans ce que Hobbes appelle, précisément, « l'état de guerre ». Il y a un texte où il dit : « La guerre ne consiste pas seulement dans la bataille et dans les combats effectifs ; mais dans un espace de temps — c'est l'état de guerre — où la volonté de s'affronter en des batailles est suffisamment avérée ».Michel Foucault ÁÁŠ3•DU“u+Livre« Il faut défendre la société »Il n'y a pas de batailles dans la guerre primitive de [[Thomas HobbesHobbes]], il n'y a pas de sang, il n'y a pas de cadavres. Il y a des représentations, des manifestations, des signes, des expressions emphatiques, rusées, mensongères ; il y a des leurres, dež è膕EU‹7+Livre« Il faut défendre la société »Il y a dans le ''Leviathan'' tout un front du discours qui consiste à dire : peu importe qu'on se soit battu ou pas, peu importe que vous ayez été vaincus ou non ; de toute façon, c'est le même mécanisme qui joue pour vous les vaincus, le même que celui que l'on trouve à l'état de nature, dans la constitution de l'Etat, ou que l'on retrouve encore, tout naturellement, dans le rapport le plus tendre et le plus naturel qui soit, c'est-à-dire celui entre les parents et les enfants. [[Thomas HobbesHobbes]] rend la guerre, le fait de la guerre, le rapport de force effectivement manifeste dans la bataille, indifférents à la constitution de la souveraineté. La constitution de la souveraineté ignore la guerre.Michel Foucault c'est la conquête [...]. En ayant l'air de proclamer la guerre partout, dès le départ et encore à l'arrivée, le discours de Hobbes disait, en réalité, tout le contraire. Il disait que guerre ou pas guerre, défaite ou non, conquête ou accord, c'est la même chose : « Vous l'avez voulue, c'est vous, les sujets, qui avez constitué la souveraineté qui vous représente. Ne nous ennuyez donc plus avec vos ressassements historiques : au bout de la conquête (si vous voulez vraiment qu'il y ait eu une conquête), eh bien, vous trouverez encore le contrat, la volonté apeurée des sujets. » Le problème de la conquête se trouve donc ainsi dissous, en amont par cette notion de guerre de tous contre tous et en aval par la volonté, juridiquement valable même, de ces vaincus apeurés, le soir de la bataille. Donc je crois que Hobbes peut bien paraître scandaliser. En fait, il rassure : il tient toujours le discours du contrat et de la souveraineté, c'est-à-dire le discours de l'Etat.Michel Foucault Õ…:•GUŠ+Livre« Il faut défendre la société »Jusqu'au XVIIe siècle la guerre c'était bien, essentiellement, la guerre d'une masse contre une autre masse. Boulainvilliers, lui, fait pénétrer le rapport de guerre dans tout rapport social, va le subdiviser par mille canaux divers, et va faire apparaître la guerre comme une sorte d'état permanent entre des groupes, des fronts, des unités tactiques, en quelque sorte, qui se civilisent les uns avec les autres, s'opposent les uns les autres, ou au contraire s'allient les uns avec les autres. Il n'y a plus ces grandes masses stables et multiples, il va y avoir une guerre multiple, en un sens une guerre de tous contre tous.Michel FoucaultŠ•FS“O+Livre« Il faut défendre la société»D'un mot, ce que [[Thomas HobbesHobbes]] veut éliminer c'est la conquête, ou encore l'utilisation, dans le discours historique et dans la pratique politique, de ce problème qui est celui de la conquête. L'invisible adversaire du Léviathan,¡ ––„f•H ˆ+ArticleL'Europe vassale des Etats-Unis! Entretien avec Günter MaschkeSi je reconnais l'état de guerre, cela entraîne beaucoup d'implications en droit économique, dans le droit des gens et dans le droit des assurances. Ce tabou a ses raisons pratiques, parce que le droit des gens (le droit international) repose sur le refus de la violence, sur l'interdiction de la guerre (comme moyen de la politique). On ne veut pas s'entendre dire que l'on redonne à la guerre un statut légal ni que la guerre et la paix sont des concepts qui sont toujours en étroite corrélation.langue=françaisGünter Maschke ,,‡P•IŽm%LivreLa LibyeL'histoire officielle a eu tendance à « oublier », voire à passer sous silence, le rôle joué par les troupes « indigènes » ou « étrangères » au sein des Forces françaises libres, singulièrement en ce qui concerne la mythique 2e DB. Des études récentes ont permis d'éclairer ce point [...] : « Dans la 2e DB qui compte 14 500 soldats après sa formation, il y a 3 600 indigènes nord-africains (INA) mais il n'y a plus de soldats noirs [Sénégalais et Tchadiens, qui constituaient le gros de la colonne Leclerc] car les Américains, qui ont fourni tout le matériel, n'en voulaient pas dans les unités blindés. Il y a environ 500 volontaires étrangers dont 70% d'Espagnols et beaucoup de Russes blancs. La notoriété des Espagnols de la 9e compagnie, acquise dans la libération de Paris, ne leur a pas servi à la démobilisation puisque, comme les Nord-Africains, ils ne furent ni aidés ni reconnus par la France ».Pierre Pinta §ö(§~•M%33LivreDe la GuerreLa guerre n’est que la simple continuation de la politique par d’autres moyens.Carl von ClausewitzG•L] /Article[http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/LACROIX_RIZ/12194 L’Union soviétique par pertes et profits]La guerre est une affaire d'une importance vitale pour l'État.Annie Lacroix-Riz‚!•K]‚?/Article[http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/LACROIX_RIZ/12194 L’Union soviétique par pertes et profits]Si, en 1917-1918, le Reich fut défait à l’Ouest, et surtout par l’armée française, de 1943 à 1945, il le fut à l’Est et par l’Armée rouge.Annie Lacroix-Riza•JE‚e'LivreL'Armée d'Afrique 1830-1962C'est grâce à l'Armée d'Afrique que la France a retrouvé non seulement le chemin de la victoire et la foi en son armée, mais aussi et surtout l'Honneur et la Liberté.Robert Huré š@šq•POu/Livrein Gracchus Babeuf avec les EgauxLa nature n'ayant donné de propriété à personne.Jean-Marc Shiappa‚.•OOƒm/Livrein Gracchus Babeuf avec les EgauxC'est la grande propriété qui a inventé et soutient le trafic des blancs et des noirs qui vend et achète les hommes... C'est elle qui dans les colonies donne aux nègres de nos plantations plus de coups de fouet que de morceaux de pain.Jean-Marc Shiappaƒ<•NA†%!LivreLa Guerre révolutionnaire''Problèmes stratégiques de la guerre révolutionnaire en Chine :'' La guerre a commencé avec l'apparition de la propriété privée et des classes, et reste la forme suprême de lutte, forme à laquelle on a recours pour résoudre les contradictions existant entre les classes, les nations, les États, les blocs politiques, à une étape déterminée du développement de ces contradictions.Mao Zedong n¤ón•SA/!LivreLa Guerre révolutionnairele mot [[propriété]] s'applique à toutes les utilités possédés par l'homme.Mao Zedong-•R{/?LivreLa propriété: Origine et Evolution, Thèse communistele mot [[propriété]] s'applique à toutes les utilités possédés par l'homme.Paul Lafargue, Yves Guyot‚X•QU„A)Livrein Jules Guesde, l'apôtre et la loiPas de spoilation, mais au contraire, maintien de la propriété réellement personnelle existante, ou création pour les sans-propriété d'aujourd'hui, de la copropriété de demain. Nous sommes aujourd'hui le seul parti plus que défenseur, créateur de la propriété pour tous.Claude Willard ðšPð]•VII9LivreQu'est-ce que la propriété ?La propriété, c'est le vol !Pierre-Joseph Proudhon‚F•U%„Q%LivreLibéralismeLiberté, propriété, responsabilité, tels sont les piliers sur lesquels se fonde le libéralisme. Ces concepts sont évidemment distincts les uns des autres, mais ils sont inséparables : il n'y a pas de liberté sans propriété et la propriété est le fondement de la responsabilité.Pascal Salin‚b•T%… %LivreLibéralismeLa propriété est de Droit naturel, pourrait-on dire, et il faut par conséquent protéger les hommes contre les atteintes possibles à leurs droits de propriété. Leur liberté se définit ainsi de manière négative, comme l'absence de contrainte, et la justice consiste tout simplement il respecter la propriétéPascal Salin 9×Gv˜9\•[3s#LivreLes Faux-monnayeursLes préjugés sont les pilotis de la civilisation.André GideZ•ZI‚W#LivreDe l'inconvénient d'être néTous ces peuples étaient grands, parce qu'ils avaient de grands préjugés. Ils n'en ont plus. Sont-ils encore des nations ? Tout au plus des foules désagrégées.Emil CioranM•YO‚+/Livrein Gracchus Babeuf avec les EgauxIl ne s'est jamais rien fait de grand dans le monde que par le courage et la fermeté d'un seul homme qui brave les préjugés de la multitude.Jean-Marc Shiappa •XO)/Livrein Gracchus Babeuf avec les Egauxenfans de l'ignorance qui ont fait en tous tems le malheur des races humaines.Jean-Marc Shiappa‚%•WGƒe-LivreC'est trop tard pour la terreL’épuisement des ressources n’est pas un trait caractéristique d’un système de marché libre mais plutôt celui d’une absence de définition claire des droits de propriété, comme l’illustre la tragédie des biens communs.Cécile Philippe ÎZÝ.Î]•_)}'FilmPépé le MokoLa complaisance fait les amis, la franchise les ennemis.Henri Jeanson+•^)‚'FilmPépé le MokoTu portes ta carte d'inspecteur sur la figure. Avoir l'air faux-jeton à ce point-là, j'te jure que c'est vraiment de la franchise.Henri Jeansonz•]3-#LivreLes Faux-monnayeursL'important n'est pas tant d'être franc que de permettre à l'autre de l'être.André Gide"•\E[3Livre Science Fiction - PolitiqueLes idées fausses qui se transforment en préjugés ont la vie plus dure que les vérités objectives. Alexandre Zinoviev –x•a=%LivreÅ’uvres complètes, t. I1=Donc, ''définitivement'' : {{romain et de l'infiniAlfred Jarry„f•`=ˆy%LivreÅ’uvres complètes, t. ILa pataphysique, dont l'étymologie doit s'écrire ἒπι (μετὰ τὰ ϕυσιϰὰ) et l'orthographe réelle ''’pataphysique'', précédé d'une apostrophe, afin d'éviter un facile calembour, est la science de ce qui se surajoute à la métaphysique, soit en elle-même, soit hors d'elle-même, s'étendant aussi loin au-delà de celle-ci que celle-ci au-delà de la physique. (…) DÉFINITION : La pataphysique est la science des solutions imaginaires, qui accorde symboliquement aux linéaments les propriétés des objets décrits par leur virtualité.Alfred Jarry `¿PÓ;`W•f9‚]'LivreLa Planète des singesDes hommes raisonnables ? Des hommes détenteurs de la sagesse ? Des hommes inspirés par l'esprit ?… Non, ce n'est pas possible ; là, le conteur a passé la mesure.Pierre Boulle•ea=LivreIdées, Étude sur Descartes (Flammarion) Un sage se distingue des autres hommes, non par moins de folie, mais par plus de raison.Alain z•d)ALivreL’Île noireTintin : Vous voyez qu’un bon browning bien chargé est le commencement de la sagesse…Hergé‡_•cAŽY3LivreAinsi parlait ZarathoustraEn toutes choses vous faites, à mon gré, trop les familiers de ­‚=•bA„3LivreAinsi parlait ZarathoustraCelui qui gravit les plus hautes montagnes, celui-là se rit de toutes les tragédies qu'elles soient réelles ou jouées. Courageux, insouciants, moqueurs, brutaux — c'est ainsi que nous veut la sagesse : elle est femme et elle n'aime jamais qu'un guerrier.Friedrich Nietzschel'esprit ; et de la sagesse, vous en avez souvent fait un asile et un hôpital pour mauvais poètes. Vous n'êtes pas des aigles : aussi n'avez-vous pas appris le bonheur dans l'effroi de l'esprit. Et celui qui n'est point un oiseau ne doit point s'établir au-dessus des abîmes. Vous êtes des tièdes : mais le flot de toute connaissance profonde est glacé. Les source les plus profondes de l'esprit sont froides comme la glace : elles délassent les mains chaudes de ceux qui agissent. Vous vous tenez là, honorables, raides et le dos droit, sages illustres, aucun grand vent, aucune grande volonté ne vous pousse. N'avez-vous jamais vu passer les voiles sur la mer, gonflées, arrondies, tremblantes sous la violence du vent impétueux ? Pareille à la voile tremblantes sous la violence du vent impétueux, ma sagesse passe sur la mer, — ma sagesse sauvage !Friedrich Nietzsche 9&9ƒW•j1†Y3LivreRoméo et JulietteJuliette: […] Viens, gentille nuit ; viens, chère nuit au front noir, donne-moi mon Roméo, et, quand il sera mort, prends-le et coupe-le en petites étoiles, et il rendra la face du ciel si splendide que tout l'univers sera amoureux de la nuit et refusera son culte à l'aveuglant soleil… Oh ! j'ai acheté un domaine d'amour, mais je n'en ai pas pris possession, et celui qui m'a acquise n'a pas encore joui de moi.William Shakespearex•i55LivreAll About EverythingLa sagesse est le point de rencontre entre le doute et la certitude.Leonid S. Sukhorukov•hGmFilmStar Trek VI : Terre inconnueSpock : La logique est le début de la sagesse, pas la fin.Leonard Nimoy, Lawrence Konner et Mark RosenthalV•g3‚]+LivreMécomptes de féesDes hommes raisonnables ? Des hommes détenteurs de la sagesse ? Des hommes inspirés par l'esprit ?… Non, ce n'est pas possible ; là, le conteur a passé la mesure.Terry Pratchettpar un tendre baiser. Juliette : Bon pèlerin, vous êtes trop sévère pour votre main qui n'a fait preuve en ceci que d'une respectueuse dévotion. Les saintes mêmes ont des mains que peuvent toucher les mains des pèlerins ; et cette étreinte est un pieux baiser. Roméo : Les saintes n'ont-elles pas des lèvres, et les pèlerins aussi ?Juliette : Oui, pèlerin, des lèvres vouées à la prière. Roméo : Oh ! alors, chère sainte, que les lèvres fassent ce que font les mains. Elles te prient ; exauce-les, de peur que leur foi ne se change en désespoir. Juliette : Les saintes restent immobiles, tout en exauçant les prières. Roméo : Restez donc immobile, tandis que je recueillerai l'effet de ma prière. Vos lèvres ont effacé le péché des miennes. Juliette : Mes lèvres ont gardé pour elles le péché qu'elles ont pris des vôtres. Roméo : Vous avez pris le péché de mes lèvres ? Ô reproche charmant ! Alors rendez-moi mon péché. Juliette : Vous avez l'art des baisers.William Shakespeare   ‰k•k1“3LivreRoméo et JulietteRoméo : Si j'ai profané avec mon indigne main cette châsse sacrée, je suis prêt à une douce pénitence : permettez à mes lèvres, comme à deux pèlerins rougissants, d'effacer ce grossier attouchement ¯ {{‡•l1-3LivreRoméo et JulietteRoméo : Non, croyez-moi : vous avez tous la chaussure de bal et le talon léger : moi, j'ai une âme de plomb qui me cloue au sol et m'ôte le talent de remuer. Mercutio : Vous êtes amoureux ; empruntez à Cupidon ses ailes, et vous dépasserez dans votre vol notre vulgaire essor. Roméo : Ses flèches m'ont trop cruellement blessé pour que je puisse m'élancer sur ses ailes légères ; enchaîné comme je le suis, je ne saurais m'élever au-dessus d'une immuable douleur, je succombe sous l'amour qui m'écrase. Mercutio : Prenez le dessus et vous l'écraserez : le délicat enfant sera bien vite accablé par vous. Roméo : L'amour, un délicat enfant ! Il est brutal, rude, violent ; il écorche comme l'épine. Mercutio : Si l'amour est brutal avec vous, soyez brutal avec lui ; écorchez l'amour qui vous écorche, et vous le dompterez.William Shakespeare ïï„ •m1‡E3LivreRoméo et JulietteRoméo : Elle parle ! Oh ! parle encore, ange resplendissant ! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en arrière pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs ! Juliette : Ô Roméo ! Roméo ! pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet.William Shakespeare XX‡$•n1s3LivreRoméo et JulietteJuliette : Mon oreille n'a pas encore aspiré cent paroles proférées par cette voix, et pourtant j'en reconnais le son. N'es-tu pas Roméo et un Montague ? Roméo : Ni l'un ni l'autre, belle vierge, si tu détestes l'un et l'autre. Juliette : Comment es-tu venu ici, dis-moi ? et dans quel but ? Les murs du jardin sont hauts et difficiles à gravir. Considère qui tu es : ce lieu est ta mort, si quelqu'un de mes parents te trouve ici. Roméo : J'ai escaladé ces murs sur les ailes légères de l'amour : car les limites de pierre ne sauraient arrêter l'amour, et ce que l'amour peut faire, l'amour ose le tenter ; voilà pourquoi tes parents ne sont pas un obstacle pour moi. William Shakespeare LIŸòLE•s‚K3LivreHenry VLe roi Henry : […] le roi n'a pas à répondre de la fin de chacun de ses soldats, ni le père de celle de son fils, ni le maître de celle de son serviteur.William ShakespeareY•r‚s3LivreHenry VLe roi Henry : Nous ne sommes pas un tyran, mais un roi chrétien ; et notre colère est assujettie à notre mansuétude, tout comme les misérables mis aux fers dans nos prisons.William Shakespeare)•q7w3LivreLe Marchand de VeniseBolingbroke : La dent cruelle de la douleur n'est jamais plus venimeuse — que quand elle mord sans ouvrir la plaie.William Shakespeare&•p1w3LivreRoméo et JulietteBolingbroke : La dent cruelle de la douleur n'est jamais plus venimeuse — que quand elle mord sans ouvrir la plaie.William Shakespeare3•o1‚3LivreRoméo et JulietteCes plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent, tels la poudre et le feu que leurs baisers consument.William Shakespeare IÈÐ9•wM‚3LivreTragédies, Å’uvres complètes IHamlet : Économie, économie, Horatio. Les viandes rôties des funéraillesOnt été servies froides au repas du mariage.William Shakespearet•vM‚w3LivreTragédies, Å’uvres complètes ILa Reine : Ne cherche pas toujours, les paupières baissées,Ton noble père dans la poussière.Tu sais que c'est commun : toute vie doit mourir,Passer de la nature à l'éternité.William Shakespeare~•uM 3LivreTragédies, Å’uvres complètes IHoratio : Une poussière suffit à troubler l'Å“il de l'esprit.William Shakespeareƒ3•t†'3LivreHenry VLe roi Henry : Cette histoire, l'homme de bien l'apprendra à son fils Et la Crépin Crépinien ne reviendra jamais A compter de ce jour jusqu'à la fin du monde Sans que de nous on se souvienne De nous, cette poignée, cette heureuse poignée d'hommes, cette bande de frères. From this day to the ending of the world But we in it shall be remember'd We few, we happy few, we band of brothers.''William Shakespeare «YÙ4«•{M3LivreTragédies, Å’uvres complètes IHamlet : … rien n'est en soi bon ou mauvais, la pensée le rend tel.William Shakespeare!•zMQ3LivreTragédies, Å’uvres complètes IHamlet : Le temps est disloqué. Ô destin maudit,Pourquoi suis-je né pour le remettre en place !William Shakespeare}•yM 3LivreTragédies, Å’uvres complètes IMarcellus : Quelque chose est pourri dans l'État de Danemark.William Shakespeare#•xMU3LivreTragédies, Å’uvres complètes ILaërte : La plus timide vierge est encore prodigueSi elle dévoile seulement sa beauté à la lune.William Shakespeare   x•}M‚3LivreTragédies, Å’uvres complètes ILe Roi : La joue de la catin, embellie par l'art du plâtre,N'est pas plus laide sous le maquillage qui la flatteQue ne l'est mon forfait sous le badigeon de mes mots.Ô lourd fardeau !William Shakespeareƒw•|M†}3LivreTragédies, Å’uvres complètes IGuildenstern : Les rêves, en vérité, sont ambition ; car la substance même de l'ambition n'est que l'ombre d'un rêve. Hamlet : Un rêve n'est qu'une ombre. Rosencrantz : Certes, et je tiens que l'ambition est d'une essence si subtile et si légère qu'elle n'est que l'ombre d'une ombre. Hamlet : A dream itself is but a shadow. Rosencrantz : Truly, and I hold ambition of so airy and light a quality that it is but a shadow's shadow.William Shakespeare N6cN‚–9ƒE3LivreThe Tragedy of MacbethMacbeth : La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteurQui s'agite et parade une heure, sur la scène,Puis on ne l'entend plus. C'est un récitPlein de bruit, de fureur, qu'un idiot raconteEt qui n'a pas de sens.William ShakespeareO•#‚W3LivreLe Roi LearGloucester : Des mouches pour des enfants espiègles, voilà ce que nous sommes pour les Dieux ;Ils nous tuent pour se divertir. They kill us for their sport.''William ShakespeareƒF•~M†3LivreTragédies, Å’uvres complètes IHamlet : Être, ou ne pas être, c'est là la question: Y a-t-il plus de noblesse d'âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, Ou bien à s'armer contre une mer de douleurs et à l'arrêter par une révolte? Whether 'tis nobler in the mind to suffer The slings and arrows of outrageous fortune, Or to take arms against a sea of troubles, And by opposing end them? William Shakespeare Sg•¦ùS"–%eILivreOrson WellesShakespeare n'a jamais écrit une pure tragédie, mais des mélodrames qui avaient la stature de tragédies.Danièle Parra, Jacques Zimmer)–Sa-LivreLes grands cinéastes: Orson WellesChaque fois qu'[[Orson Welles]] a dû retrouver son identité, c'est vers Shakespeare qu'il s'est tourné.Paolo Mereghettik–Q‚o%LivreShakespeare. Les feux de l’envieShakespeare parle mieux que Freud de la façon dont désirent la plupart des hommes. précisions = Citation de [[René Girard]], anthropologue, membre de l'académie française.René GirardN–'‚U/Livre Led ZeppelinDans mon petit monde, j'étais tout seul, d'accord, mais roi. Et un roi, ça ne songe pas qu'à des choses douces et tendres, croyez-moi, sinon relisez Shakespeare. François Ducray–#c3LivreThe TempestProspero : Nous sommes de la même étoffe que les songes Et notre vie infime est cernée de brouillard…William Shakespeare äeØäp–'ƒ'ArticleRrose SélavyRrose Sélavy nous révèle que le râle du monde est la ruse des rois mâles emportés par la ronde de la muse des mois.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnosƒ –!…U+LivreFritz LangPourquoi le meurtre a-t-il ce pouvoir de provoquer l'imagination des hommes ? Pourquoi le récit d'un crime sanglant évince-t-il de la une des journaux les développements d'une guerre mondiale ? Et pourquoi Shakespeare, dont il est difficile de découvrir une pièce dont le meurtre est absent, est-il le plus grand auteur dramatique de tous les temps ? Lotte H. Eisner–%OILivreOrson WellesChaque fois que j'ai lu Shakespeare, il m'a semblé que je déchiquetais la cervelle d'un jaguar.Danièle Parra, Jacques Zimmer B#YB„– C‡K'LivreComment vaincre le fascismeLes esprits naïfs pensent que le titre de roi tient dans la personne même du roi, dans son manteau d'hermine et sa couronne, dans sa chair et son sang. En fait, le titre de roi naît des rapports entre les hommes. Le roi n'est roi que parce qu'au travers de sa personne se réfractent les intérêts et les préjugés de millions d'hommes. Quand ces rapports sont érodés par le torrent du développement, le roi n'est plus qu'un homme usé, à la lèvre inférieure pendante.Léon TrotskyF– ‚M3LivreHenry VLe roi Henry : […] le roi n'a pas à répondre de la fin de chacun de ses soldats, ni le père de celle de son fils, ni le maître de celle de son serviteur ;William ShakespeareY– ‚s3LivreHenry VLe roi Henry : Nous ne sommes pas un tyran, mais un roi chrétien ; et notre colère est assujettie à notre mansuétude, tout comme les misérables mis aux fers dans nos prisons.William Shakespearendividu qui fait valoir sa violence, ses caprices, sa non-raison, comme loi générale ou comme raison d'Etat. C'est-à-dire que, au sens strict, depuis sa naissance jusqu'à la mort, en tout cas pendant tout l'exercice de son pouvoir despotique, le roi — ou en tout cas le roi tyrannique — est tout simplement un monstre. Le premier monstre juridique que l'on voit apparaître, se dessiner dans le nouveau régime de l'économie du pouvoir de punir, le premier monstre qui apparaît, le premier monstre repéré et qualifié, ce n'est pas l'assassin, ce n'est pas le violateur, ce n'est pas celui qui brise les lois de la nature ; c'est celui qui brise le pacte social fondamental. Le premier monstre, c'est le roi. C'est le roi qui est, je crois, le grand modèle général à partir duquel dériveront historiquement, par toute une série de déplacements et de transformations successives, les innombrables petits monstres qui vont peupler la psychiatrie et la psychiatrie légale du XIXe siècle.Michel Foucault ««ŽI– 'œO+LivreLes Anormaux C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence — hors statut et hors la loi, mais d'une manière qui est complètement intriquée dans son existence même — et qui fait valoir d'une façon criminelle son intérêt. C'est le hors-la-loi permanent, c'est l'individu sans lien social. Le despote est l'homme seul. Le despote est celui qui, par son existence même et par sa seule existence, effectue le crime maximum, le crime par excellence, celui de la rupture totale du pacte social par lequel le corps même de la société doit pouvoir exister et se maintenir. Le despote est celui dont l'existence fait corps avec le crime, dont la nature est donc identique à une contre-nature. C'est l'i¼les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc. Il fallait donc des chasseurs, des chasseurs destinés à protéger la communauté des agriculteurs contre les bêtes fauves. Puis, il est venu un moment où ces chasseurs ont été si efficaces que les bêtes fauves ont disparu. Du coup, les chasseurs sont devenus inutiles, mais inquiets devant leur inutilité, qui allait les priver des privilèges qu'ils exerçaient en tant que chasseurs, ils se sont eux-mêmes transformés en bêtes sauvages, ils se sont retournés contre ceux qu'ils protégaient. Et ils ont, à leur tour, attaqué les troupeaux et les familles qu'ils devaient protéger. Ils ont été les loups du genre humain. Ils ont été les tigres de la société primitive. Les rois ne sont pas autre chose que ces tigres, ces chasseurs d'autrefois qui avaient pris la place des bêtes fauves, tournant des premières sociétés.Michel Foucault $0$„–5‡?+LivreHistoire et lumièreIl est évident que dans l'exercice du [[pouvoir]], l'homme et la femme ont chacun des vertus profondes qui se conjuguent admirablement. Au [[Moyen Âge]], le roi et la reine régnaient ensemble. C'est magnifique de penser que la reine avait un « pouvoir gracieux », c'est-à-dire qu'elle pouvait obtenir la grâce de tel ou tel condamné. Même si la condamnation avait été prononcée, elle pouvait encore intervenir pour qu'elle soit enlevée ou appliquée autrement.Régine Pernoud‰D– '’E+LivreLes Anormaux A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger ¾ (—(‚k– …9ColèreAu crépuscule mauve au delà de la haie Où l’épine à la fleur survit avec la baie, La Colère a passé, ce soir, sur le chemin, Hautaine avec la torche et le glaive à la main, Et l’Orgueil la suivait pas à pas et la Haine Et l’Amour qui fit signe à mon âme incertaine ; Il a tourné la tête et j’aurais pu le suivre... Colère‚e–… 3LivreHenry VLe roi Henry : Nous ne sommes pas un tyran, mais un roi chrétien; et notre colère est assujettie à notre mansuétude, tout comme les misérables mis aux fers dans nos prisons. King Henry : ''We are no tyrant, but a Christian king, Unto whose grace our passion is subjectAs is our wretches fettered in our prisons;''William Shakespeare 4Ï\4‚$– ƒ-LivreL'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matièreLes larmes du ''marcheur combattant'' ne sont pas de l'ordre des peines, elles sont de l'ordre de la rage. Elles répondent par la colère à la colère de la tempête. Le vent ''vaincu'' les essuiera.Gaston Bachelard‚o–W„_7LivreLe Voyageur de Minuit (Ego-Monstre I)Il fallut une longue période avant que l'on découvrît ce fait lourd de conséquences : le Chef Illimité était vénéneux. Il répandait autour de lui un poison, d'où résultèrent trois maladies contagieuses inconnues jusqu'alors, et pratiquement incurables : l'ennui, la colère et la peur.Sayd Bahodine Majrouh‚-–„3LivreHenry VLe roi Henry : Nous ne sommes pas un tyran, mais un roi chrétien et notre colère est assujettie à notre mansuétude, tout comme les misérables mis aux fers dans nos prisons. Unto whose grace our passion is subject As is our wretches fettered in our prisons ;William Shakespeare *»7Ú*,–9‚)FilmLes Tontons flingueursBougez pas ! Les mains sur la table. Je vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.Michel AudiardZ–9e)FilmLes Tontons flingueursIl a osé me frapper. Il se rend pas compte.Michel Audiardƒ–9…/)FilmLes Tontons flingueursMais y connaît pas Raoul ce mec ! Y va avoir un réveil pénible, j'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter que le sang coule. Mais maintenant c'est fini, je vais le travailler en férocité, le faire marcher à coup de lattes, à ma pogne je veux le voir ! Et je vous promets qu'il demandera pardon et au garde-à-vous!Michel Audiard‚A–9„1)FilmLes Tontons flingueursDis donc, t'essaierais pas de nous faire porter le chapeau des fois ? Faut le dire tout de suite, hein. Il faut dire Monsieur Raoul vous avez buté Henri, vous avez buté les deux autres mecs ; vous avez peut être aussi buté le Mexicain, puis aussi l'archiduc d'Autriche !Michel Audiard É„¬Éƒ_–9†m)FilmLes Tontons flingueursNon mais t'as déjà vu ça ? En pleine paix ? Il chante et puis crac, un bourre-pif ! Il est complètement fou ce mec. Mais moi, les dingues, je les soigne. Je vais lui faire une ordonnance et une sévère… Je vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile ! Michel AudiardT–9‚W)FilmLes Tontons flingueursY'a vingt piges, le Mexicain, tout le monde l'aurait donné à cent contre un : flingué à la surprise. Mais c't'homme là, ce qui l'a sauvé, c'est sa psychologie.Michel Audiardy–9!)FilmLes Tontons flingueursMais dis donc, on n'est quand même pas venus pour beurrer les sandwichs .Michel Audiard @ãO@‚ –9ƒE)FilmLes Tontons flingueursDis donc, elle est maquée à un jaloux ta nièce ? J'faisais un brin de causette, le genre réservé, tu m'connais : mousse et pampre, voilà tout d'un coup qu'un petit cave est venu me chercher, les gros mots et tout !Michel Audiardƒ–9…O)FilmLes Tontons flingueursOn vous apprend quoi à l'école, mon petit chat ? Les jolies filles en savent toujours trop. Vous savez comment je l'vois votre avenir ? Vous voulez le savoir ? […] L'Égypte c'est pas commun ça l'Égypte. C'qui a d'bien c'est qu’là-bas, l'artiste est toujours gâté. […] J'disais l'Egypte comme ça ! J'aurais aussi bien pu dire… le Liban !Michel Audiard‚–9ƒa)FilmLes Tontons flingueursAlors, y dort le gros con ? Ben y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule ! Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban ! Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère, au terminus des prétentieux…Michel Audiard ocƒO– 9†M)FilmLes Tontons flingueurs“Louis de retour. Présence indispensable.†Présence indispensable ! Après quinze ans de silence, y'en a qui poussent un peu, quand même ! Quinze ans d'interdiction de séjour ! Pour qu'il abandonne ses cactus et qu'il revienne à Paris, il faut qu'il en arrive une sévère au vieux Louis. Ou qu'il ait besoin de pognon ou qu'il soit tombé dans une béchamel infernale ! précisions=Lecture du télégramme.Michel Audiard‚–9ƒ?)FilmLes Tontons flingueursVous avez quand même pas besoin de moi pour aligner 10 tracteurs dans un stand, non ? Hein ? ... Tâchez plutôt qu'elle tombe pas en panne comme la dernière fois. - Qu'est ce qui a été en panne? - La dépanneuse.Michel Audiard –9I)FilmLes Tontons flingueursEt pourquoi pas de la quinine et un passe-montagne ? On croirait vraiment que j'pars au Tibet.Michel Audiard Wné,œW‚A–%9„1)FilmLes Tontons flingueursÇa va changer vite, c'est moi qui vous le dis ; la boîte que je vais lui trouver, va falloir qu'elle y reste, croyez-moi ! Ou sinon, je vais la filer chez les vraies sÅ“urs, les vraies, pension au bagne avec le réveil au clairon et tout le toutim, non mais sans blague !?Michel Audiard –$9G)FilmLes Tontons flingueursTrois morts subites en moins d'une demi-heure, ah ça part sévère les droits de succession.Michel Audiard9–#9‚!)FilmLes Tontons flingueursJ'ai une santé de fer. Voilà quinze ans que je vis à la campagne : que je me couche avec le soleil, et que je me lève avec les poules.Michel Audiard–"91)FilmLes Tontons flingueursDis-donc, j'tiens plus en l'air, moi ! T'aurais pas une bricole à grignoter là ?Michel Audiard–!9K)FilmLes Tontons flingueursJ'ai pas entendu dire que le Gouvernement t'avait rappelé, qu'est ce qui t'a pris de revenir ?Michel Audiard ÛAª8àA–+9‚1)FilmLes Tontons flingueursHappy beurzday to you... Happy beurzday to you !.. Happy beurzday to you-ouuuuu !.. Happy beurzday to... ''*Flanque une volée à Raoul Volfoni*''Michel AudiardU–*9[)FilmLes Tontons flingueursOn ne devrait jamais quitter Montauban.Michel Audiardo–)9 )FilmLes Tontons flingueursLes cons ça ose tout ! C'est même à ça qu'on les reconnaît.Michel Audiard–(9U)FilmLes Tontons flingueursJe ne rêve pas en couleur, je ne rêve pas en noir, je ne rêve pas du tout, je n'ai pas le temps !Michel Audiard–'9[)FilmLes Tontons flingueursC'est jamais bon de laisser dormir les créances, et surtout de permettre au petit personnel de rêver.Michel Audiard‚!–&9ƒq)FilmLes Tontons flingueursPatricia, mon petit… je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier. L'homme de la pampa, parfois rude, reste toujours courtois, mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser… MENUES !Michel Audiard 2dó¤ S†2Q–29S)FilmLes Tontons flingueursTiens, vous avez sorti le vitriol ?Michel AudiardI–19‚A)FilmLes Tontons flingueursY'a deux solutions : ou on se dérange ou on méprise... Oui, évidemment, n'importe comment, une tournée d'inspection ne peut jamais nuire, bien sûr ! Michel Audiard4–09‚)FilmLes Tontons flingueursLe lion est mort, les chacals se disputent l'empire. Enfin, on peut pas demander plus aux frères Volfoni qu'aux fils de Charlemagne.Michel Audiard–/9Y)FilmLes Tontons flingueursOn a dû arrêter la fabrication, y a des clients qui devenaient aveugles : ça faisait des histoires.Michel AudiardL–.9I)FilmLes Tontons flingueursTouche pas au grisbi, salope !Michel Audiardn–-9 )FilmLes Tontons flingueursC'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases…Michel Audiard–,9_)FilmLes Tontons flingueursQuand la protection de l'enfance coïncide avec la crise du personnel, faut plus comprendre, faut prier !Michel Audiard {Æv-µýT{U–99‚Y)FilmLes Tontons flingueursÉcoute : on te connaît pas. Mais laisse-nous te dire que tu te prépares des nuits blanches, des migraines, des ''nervousses brékdones'' comme on dit de nos jours.Michel Audiard%–89y)FilmLes Tontons flingueursOn vous demande au téléphone, Monsieur Fernand. L'interlocuteur me semble un peu rustique. Le genre agricole, quoi !Michel Audiard4–79‚)FilmLes Tontons flingueursAllons vite messieurs, quelqu'un pourrait venir, on pourrait se méprendre, et on jaserait. Nous venons déjà de frôler l'incident.Michel Audiardu–69)FilmLes Tontons flingueursHé ben moi j'aurais donné à mademoiselle 20/20, et en cotant vache.Michel AudiardF–59=)FilmLes Tontons flingueursYour room is ready sir !Michel AudiardM–49K)FilmLes Tontons flingueursWelcome Sir ! My name is John !Michel Audiard7–39)FilmLes Tontons flingueursYes sir !Michel Audiard £ëi®£‚–>9ƒ=)FilmLes Tontons flingueursMonsieur Fernand, le transport clandestin ne réclame pas seulement des compétences, mais de l'honnêteté, contrairement aux affaires régulières, on paye comptant et en liquide. Ça peut tenter les âmes simples.Michel Audiardg–=9)FilmLes Tontons flingueursLa bave du crapaud n'empêche pas la caravane de passer !Michel AudiardN–<9M)FilmLes Tontons flingueursC'est pas ma marque préférée.Michel Audiard–;9-)FilmLes Tontons flingueursPourquoi pas ? Au contraire, les tâches ménagères ne sont pas sans noblesse. Michel Audiard‚–:9ƒQ)FilmLes Tontons flingueursJ'te disais que cette démarche ne s'imposait pas. Au fond maintenant, les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d'action. L'époque serait aux tables rondes et à la détente. Hein ? Qu'est ce que t'en penses ?Michel Audiard ví~•v–C9)FilmLes Tontons flingueursY'a des impulsifs qui téléphonent, y'en a d'autres qui se déplacent.Michel Audiarde–B9‚y)FilmLes Tontons flingueursMoins qu'avant : la jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants, des eaux de régime. Puis, surtout, il y a le whisky… C'est le drame ça, le whisky.Michel Audiardl–A9)FilmLes Tontons flingueursJe ne dis pas que c'est pas injuste, je dis que ça soulage !Michel Audiard–@99)FilmLes Tontons flingueursIl faut bien admettre qu'exceptionnellement, Dieu n'est pas avec nous ! (Gott mit uns)Michel Audiardƒ–?9…;)FilmLes Tontons flingueursDas Leben eines Mannes, zwischen Himmel und Erde, vergeht wie der Sprung eines jungen weissen Pferdes über einen Graben : ein Blitz... pfft, es ist vorbei... ''(La vie d'un homme, entre ciel et terre, passe comme le bond d'un poulain blanc au-dessus d'un fossé : un éclair... pfft... c'est fini...)'' Chine IVème siècle avant Jesus-ChristMichel Audiard fäê¯fF–G9=)FilmLes Tontons flingueursRêvez-vous en couleur ?Michel Audiard‚7–F9„)FilmLes Tontons flingueursMonsieur Naudin, vous faites sans doute autorité en matière de bulldozer, de tracteur et caterpillar, mais vos opinions sur la musique moderne et sur l'art en général, je vous conseille de ne les utiliser qu'en suppositoire. Voilà ! Et encore, pour enfants…Michel Audiardv–E9ƒ)FilmLes Tontons flingueursUne bonne pensionnaire, ça devient plus rare qu'une femme de ménage. Ces dames s'exportent, le mirage africain nous fait un tort terrible ; et si ça continue, elles iront à Tombouctou à la nage.Michel Audiard‚–D9ƒ_)FilmLes Tontons flingueursJ'dis pas que Louis était toujours très social, non, il avait l'esprit de droite. Quand tu parlais augmentation ou vacances, il sortait son flingue avant que t'aies fini. Mais il nous a tout de même apporté à tous la sécurité.Michel Audiard 9›xÍ¥9i–M9)FilmLes Tontons flingueursLa psychologie, y en a qu'une : défourailler le premier !Michel Audiardi–L9)FilmLes Tontons flingueursLa psychologie, y en a qu'une : défourailler le premier !Michel Audiard8–K9‚)FilmLes Tontons flingueursSeulement, de nos jours, il y a de moins en moins de techniciens pour le combat à pied. L'esprit fantassin n'existe plus, c'est un tort.Michel Audiard'–J9})FilmLes Tontons flingueursLe Mexicain l'avait achetée en viager à un procureur à la retraite. Après trois mois, l'accident bête. Une affaire.Michel Audiard‚–I9ƒm)FilmLes Tontons flingueursJe ferai donc mon panégyrique moi-même, c'est parfois assez édifiant et souvent assez drôle, car il m'arrive de m'attribuer des mots qui sont en général d'Alphonse Allais et des aventures puisées dans ''La Vie des Hommes illustres''.Michel Audiardb–H9u)FilmLes Tontons flingueursJe préfère m'en tenir à Freud, c'est plus rigolo.Michel Audiard 8”;§8W–R9 ])FilmLes Tontons flingueursPaul Volfoni : L'alcool à c't'âge-là ! Monsieur Fernand : Non maiÏn–Q9 )FilmLes Tontons flingueursChez moi, quand les hommes parlent, les gonzesses se taillent !Michel Audiard‚–P9ƒm)FilmLes Tontons flingueursJe suis revenu pour caner ici, et pour me faire enterrer à Pantin avec mes vioques. Les Amériques c'est chouette pour y prendre du carbure. On peut y vivre, aussi, à la rigueur. Mais question de laisser ses os, hein, y'a que la France !Michel AudiardV–O9])FilmLes Tontons flingueursHenri, fais tomber cent sacs au toubib !Michel Audiardi–N9)FilmLes Tontons flingueursLa psychologie, y en a qu'une : défourailler le premier !Michel AudiardÐs c'est un scandale hein ? Raoul Volfoni : Nous par contre, on est des adultes, on pourrait peut-être s'en faire un petit ? Hein? Monsieur Fernand : Ça... le fait est... Maître Folace ? Maître Folace : Seulement, le tout-venant a été piraté par les mômes. Qu'est ce qu'on fait ? on se risque sur le bizarre ?... Ça va rajeunir personne. ''(Il sort la bouteille)'' Raoul Volfoni : Ben nous voilà sauvés. Maître Folace : Sauvés... Faut voir ! Jean : Tiens, vous avez sorti le vitriol ? Paul Volfoni : Pourquoi vous dites ça ? Maître Folace : Eh ! Paul Volfoni : Il a pourtant un air honnête. Monsieur Fernand : Sans être franchement malhonnête, au premier abord, comme ça, il… a l'air assez curieux. Maître Folace : Il date du Mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a dû arrêter la fabrication, y'a des clients qui devenaient aveugles. Oh, ça faisait des histoires ! ''(ils trinquent puis boivent prudemment)'' Raoul Volfoni : Faut r'connaître... c'est du brutal ! Paul Volfoni : ''(les larmes aux yeux)'' Vous avez raison, il est curieux, hein ? Monsieur Fernand : J'ai connu une Polonaise qu'en prenait au p'tit déjeuner. Faut quand même admettre : c'est plutôt une boisson d'homme… ''(il tousse)'' Raoul Volfoni : Tu sais pas ce qu'il me rappelle ? C't'espèce de drôlerie qu'on buvait dans une petite taule de Bien Hoa, pas tellement loin de Saïgon. »Les volets rouges«... et la taulière, une blonde comac... Comment qu'elle s'appelait, nom de Dieu ? Monsieur Fernand : Lulu la Nantaise. Raoul Volfoni : T'as connu ? ''(Monsieur Fernand lève les yeux au ciel)'' Paul Volfoni : J'lui trouve un goût de pomme. Maître Folace : Y'en a. Raoul Volfoni : Eh bien c'est devant chez elle que Lucien »le cheval« s'est fait dessouder. Monsieur Fernand : Et par qui ? Hein? Raoul Volfoni : Ben v'la que j'ai plus ma tête. Monsieur Fernand : Par Teddy de Montréal, un fondu qui travaillait qu'à la dynamite. Raoul Volfoni : Toute une époque ! Michel Audiard ƒy–S9‡!)FilmLes Tontons flingueurs ''(ils sont tous ivres)'' Maître Folace : D'accord, d'accord, je dis pas qu'à la fin de sa vie Jo Le Trembleur il avait pas un peu baissé. Mais n'empêche que pendant les années terribles, sous l'occup', il butait à tout va. Il a quand même décimé toute une division de Panzers. Raoul Volfoni : Ah ? Il était dans les chars ? Maître Folace : Non, dans la limonade, sois à c'qu'on t'dit ! Raoul Volfoni : J'ai plus ma tête ! J'ai plus ma tête !Michel Audiard xðx‚t–U9…)FilmLes Tontons flingueursThéo : Vous n'êtes jamais en proie au vague à l'âme, Monsieur Fernand ? Fernand : Ma foi, j'en abuse pas, non. Théo : Vous n'avez peut être pas les mêmes raisons. Vous avez gagné la guerre, vous... Fernand : Bon, d'accord, j'ai gagné la guerre... mais si je me suis dérangé exprès, c'est pas pour défiler, hein ?Michel Audiard„ –T9‡G)FilmLes Tontons flingueursMaître Folace : Et … Et … Et … 50 kilos de patates, un sac de sciure de bois, il te sortait 25 litres de 3 étoiles à l'alambic ; un vrai magicien Jo. Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoire qu'ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! Paul Volfoni : Vous avez beau dire, y a pas seulement que d'la pomme… y'a autre chose… ça serait pas des fois de la betterave ? Hein ? Monsieur Fernand : Si, y en a aussi !Michel Audiard …d–V9Šw)FilmLes Tontons flingueursThéo : Imaginez : la nuit, en plein milieu de la route, un homme armé, en uniforme qui agite une lanterne et qui crie halte... qu'est ce que vous faites ? Monsieur Fernand : J'm'arrête bien sûr, je passe pas dessus ! Théo : Eh bien, c'est pour ça que vous avez encore votre permis. Moi pas ! Monsieur Fernand : Bon, les papiers du bahut sont en règle au moins, oui ? Théo : Tout est en ordre ! Mais, Monsieur Fernand, vous ne prétendez pas ... Monsieur Fernand : ... Quand y'a six briques en jeu, j'prétends n'importe quoi. J'ai conduit des tracteurs, des batteuses, et toi qui parlais de guerre, j'ai même conduit un char Patton. Théo : C'est pas ma marque préférée... Michel Audiard ý´ýƒ3–X9†)FilmLes Tontons flingueursLouis : Du point de vue oseille, je te laisse de quoi faire ce qui faut pour la petite. Oui, j'ai des affaires qui tournent toutes seules. Maître Folace, mon notaire, t'expliquera. Tu sais combien ça laisse une roulette ! 60 % de velours ! Fernand : Et, sur le plan des emmerdements, 36 fois la mise, hein ! précisions=Louis propose à Fernand de prendre la succession de ses affaires.Michel Audiard‚H–W9„?)FilmLes Tontons flingueursPascal : Je serais d'avis qu'on aborde molo, des fois qu'on soit un peu attendus… mais, sans vous commander, si vous restiez un peu en retrait… hein ? Monsieur Fernand : N'empêche qu'à la retraite de Russie, c'est les mecs qui étaient à la traîne qui ont été repassés !Michel Audiard 77…E–Y9Š9)FilmLes Tontons flingueursFernand : Arrête un peu, hein ! Depuis plus de vingt piges que je te connais, je te l'ai vu cent fois faire ton guignol, alors hein ! Et à propos de tout : de cigarettes, de came, de nanas. La jérémiade ça a toujours été ton truc à toi ! Une fois je t'ai même vu chialer, tu ne vas quand même pas me servir ça à moi, non ! Louis : Si ! Ben, tu te rends pas compte, saligaud, qu'elle va perdre son père, Patricia. Que je vais mourir ! Fernand : Oh je te connais : tu en es bien capable. Voilà dix ans que t'es barré, tu reviens et je laisse tout tomber pour te voir et c'est pour entendre ça ? Et moi comme une pomme… ''(on frappe à la porte)''Michel Audiard ||…–Z9‰/)FilmLes Tontons flingueursBastien : Ah, forcément, t'as pas donné à Monsieur Fernand mes références : première gâchette chez Volfoni, cinq ans de labeur, de nuit comme de jour, et sans un accroc ! Pascal : Vous la voyez, ce coup-là, l'embrouille ? Dans le monde des caves, on appelle ça, un »cas de conscience«. Nous, on dit : un »point d'honneur«. Entre vous et les Volfoni, il va faire vilain temps. En supposant que ça tourne à l'orage, Bastien et moi, on est sûrs de se retrouver face à face, flingue en pogne, avec l'honnêteté qui commande de tirer... Ah, non ! un truc à décimer une famille !Michel Audiard W§WŠD–]1”9-LivreLes BienveillantesCertes je ne participais pas aux exécutions, je ne commandais pas des pelotons ; mais cela ne changeait pas grand-chose, car j’y assistais régulièrement. J’aidais à les préparer et ensuite je rédigeais des rapports ; en outre, c'était un peu par hasard que j’avais été affecté au StÙˆ–\9a)FilmLes Tontons flingueursFernand : Dites donc, il picole pas un peu votre british ? Maitre Fola؃f–[9†{)FilmLes Tontons flingueursFernand : Ben... Et l'autre, là, le coquet ? Pascal : L'ami Fritz ? Il s'occupe de la distillerie clandestine. Fernand : C'est quand même marrant l'évolution. Quand je l'ai connu, le Mexicain, il recrutait pas chez tonton. Pascal : Vous savez ce que c'est, non ? L'age, l'éloignement... A la fin de sa vie, il s'était penché sur le reclassement des légionnaires. Fernand : Ah !... Si c'est une oeuvre, alors là, c'est autre chose !Michel Audiardce : Oh, lala !... Et il est pas plus british que vous et moi. C'est une découverte du Mexicain. Fernand : Il l'a trouvé où ? Maitre Folace : Ici... Il l'a même trouvé devant son coffre-fort, il y a 17 ans de ça. Avant d'échouer devant l'argenterie, l'ami Jean avait fracturé la commode Louis XV. Le Mexicain lui est tombé dessus juste au moment où l'artiste allait attaquer les blindages au chalumeau. Fernand : Je vois d'ici la petite scène. Maitre Folace : Vu ses principes, le patron ne pouvait pas le donner à la police... Ni accepter lui-même de régler les dégâts. Résultat : Jean est résté ici 3 mois au pair comme larbin pour régler la petite note. Et puis la vocation lui est venue... Le style aussi... Peut-être, également, la sagesse. Dans le fond : nourri, logé, blanchi, 2 costumes par an... Pour un type qui passait la moitié de sa vie en prison !... Fernand : ...Il a choisi la liberté quoi !Michel Audiardab plutôt qu’aux Teilkommandos. Et si l’on m’avait donné un Teilkommando, aurais-je pu, moi aussi, comme Nagel ou Häfner, organiser des rafles, faire creuser des fosses, aligner des condamnés, et crier « Feu ! » ? Oui, sans doute. Depuis mon enfance, j’étais hanté par la passion de l’absolu et du dépassement des limites ; maintenant, cette passion m’avait mené au bord des fosses communes de l’Ukraine. Ma pensée, je l’avais toujours voulue radicale ; or l’État, la Nation avaient aussi choisi le radical et l’absolu ; comment donc, juste à ce moment-là, tourner le dos, dire non, et préférer en fin de compte le confort des lois bourgeoises, l’assurance médiocre du contrat social ? C’était évidemment impossible. Et si la radicalité, c’était la radicalité de l’abîme, et si l’absolu se révélait être le mauvais absolu, il fallait néanmoins, de cela au moins j’étais intimement persuadé, les suivre jusqu’au bout, les yeux grands ouverts.Jonathan Littell ƒi–^1‡-LivreLes BienveillantesC'était une jeune fille assez maigre, au visage touché par l'hystérie, encadré de lourds cheveux noirs coupés court, très grossièrement, comme au sécateur. Un officier lui lia les mains, la plaça sous la potence et lui mit la corde au cou. […] Lorsque vint mon tour, elle me regarda, un regard clair et lumineux, lavé de tout, et je vis qu'elle, elle comprenait tout, savait tout, et devant ce savoir si pur j'éclatai en flammes. Jonathan Littell ‹‹„q–_1‰-LivreLes BienveillantesVoss regardait son café d'un air amer et triste. « Doktor Aue. Je vous ai toujours pris pour un homme intelligent et sensé. Même si tout ce que vous me dites est vrai, expliquez moi, s'il vous plait, ce que vous entendez par race. Parce que pour moi, c'est un concept scientifiquement indéfinissable et donc sans valeur théorique. » […] « Cette ''philosophie de vétérinaires'', comme disait Herder, a volé tous ses concepts à la linguistique, la seule des sciences de l'homme jusqu'à ce jour qui ait une base théorique scientifiquement validée. Comprenez-vous »Jonathan Littell ®®‚j–a…-LivreÉtudes Le malheur, c'est qu'il y avait eu ce contact, qu'une partie de moi était restée accrochée à elle et m'avait empêtré dans les rouages de cette machine. Sans cela, rien ne se serait passé, j'aurais pu l'admirer, la désirer tranquillement, et son indifférence ne m'aurait jamais touché. ''Entre deux avions'' - 1997 - Jonathan Littellƒ`–`1†q-LivreLes BienveillantesLe Führer se rapprochait et je continuais à l'observer. Puis il fut devant moi. Je constatai avec étonnement que sa casquette m'arrivait à peine au niveau des yeux; et pourtant je ne suis pas grand. Il marmottait son compliment et cherchait la médaille à tâtons. Son haleine âcre, fétide, acheva de me vexer : c'était vraiment trop à supporter. Alors je me penchai et mordis son nez bulbeux à pleines dents, jusqu'au sang.Jonathan Littell `ý`–c)LivreVictor-Marie, comte Hugo, ''dans'' Å’uvres en prose complèteLe kantisme a les mains pures ; par malheur, il n'a pas de mains.Charles Péguy…–b‹E-LivreÉtudes Lui donc réfléchissant mais sans savoir comment elle réfléchit, se disant que de toute façon pour lui cela n'a pas d'importance comment elle réfléchit car elle, elle a fait la chose, elle n'a plus qu'à attendre, et si pas de décision alors de fait décision, c'est donc à lui de réfléchir maintenant. Première erreur de raisonnement peut-être mais néanmoins c'est ainsi qu'il procède. Pour lui donc, deux questions, soit question 1 l'autre ou pas l'autre, et question 2 elle ou pas elle. A ces deux questions quatre solutions, soit solution 1 lui sans elle sans l'autre, solution 2 lui avec elle sans l'autre, solution 3 lui sans elle avec l'autre, solution 4 lui avec elle avec l'autre. ''Fait accompli'' - 2002 - Jonathan Littell UªõU(–hcS)LivreLe Porche du mystère de la deuxième vertuIl dépend de nous que l'infini ne manque pas du fini. Que le parfait ne manque pas de l'imparfait.Charles Péguy}–gc)LivreLe Porche du mystère de la deuxième vertuLa foi que j'aime le mieux, dit Dieu, c'est l'espérance.Charles Péguyˆh–fCs)LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914Une seule injustice, un seul crime, une seule illégalité, surtout sß1–eC‚)LivreÅ’uvres en prose, 1898-1908On ne saura jamais tout ce que la peur de ne pas paraître assez avancé aura fait commettre de lâchetés à nos Français.Charles Péguy‚R–d„)LivreVictor-Marie, comte Hugo, ''dans'' Å’uvres en prose complèteQu'avons-nous vu [dans l'affaire Dreyfus] sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.Charles Péguyi elle est officiellement enregistrée, confirmée, une seule injure à l'humanité, une seule injure à la justice, et au droit surtout si elle est universellement, légalement, nationalement, commodément acceptée, un seul crime rompt et suffit à rompre tout le pacte social, tout le contrat social, une seule forfaiture, un seul déshonneur suffit à perdre, d'honneur, à déshonorer tout un peuple. C'est un point de gangrène, qui corrompt tout le corps. Ce que nous défendons, ce n'est pas seulement notre honneur. Ce n'est pas seulement l'honneur de tout notre peuple, dans le présent, c'est l'honneur historique de notre peuple, tout l'honneur historique de toute notre race, l'honneur de nos aïeux, l'honneur de nos enfants. Et plus nous avons de passé, plus nous avons de mémoire, plus ainsi [...] nous avons de responsabilité, plus ainsi aussi ici nous devons la défendre ainsi. Plus nous avons de passé derrière nous, plus (justement) il nous faut le défendre ainsi, le garder pur.Charles Péguy  w h–jGq)LivreÅ’uvres poétiques complètesFemmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.Charles Péguy–iG))LivreÅ’uvres poétiques complètesCelui qui manque trop du pain quotidien n'a plus aucun goût au pain éternel.Charles Péguydes hommes dans la misère, autant il m'est égal de savoir si, hors de la misère, les hommes ont des morceaux plus ou moins grands de fortune ; je ne puis parvenir à ma passionner pour la question célèbre de savoir à qui reviendra, dans la cité future, les bouteilles de champagne, les chevaux rares, les châteaux de la vallée de la Loire ; j'espère qu'on s'arrangera toujours ; pourvu qu'il y ait vraiment une cité, c'est-à-dire pourvu qu'il n'y ait aucun homme qui soit banni de la cité, tenu en exil dans la misère économique, tenu dans l'exil économique, peu m'importe que tel ou tel ait telle ou telle situation ; de bien autres problèmes solliciteront sans doute l'attention des citoyens ; au contraire il suffit qu'un seul homme soit tenu sciemment, ou, ce qui revient au même, sciemment laissé dans la misère pour que le pacte civique tout entier soit nul ; aussi longtemps qu'il y a un homme dehors, la porte qui lui est fermée au nez ferme une cité d'injustice et de haine. Charles Péguy ññŽ–k'›E)LivreDe Jean CosteLe devoir d'arracher les misérables à la misère et le devoir de répartir également les biens ne sont pas du même ordre : le premier est un devoir d'urgence ; le deuxième est un devoir de convenance ; non seulement les trois termes de la devise républicaine, liberté, égalité, fraternité, ne sont pas sur le même plan, mais les deux derniers eux-mêmes, qui sont plus rapprochés entre eux qu'ils ne sont tous deux proches du premier, présentent plusieurs différences notables ; par la fraternité nous sommes tenus d'arracher à la misère nos frères les hommes ; c'est un devoir préalable ; au contraire le devoir d'égalité est un devoir beaucoup moins pressant ; autant il est passionnant, inquiétant de savoir qu'il y a encore á `?$`@–oC‚#)LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914Du bois mort est celui où il ya le plus de matière consacrée à la mémoire. Et la mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.Charles Péguy‚–nCƒQ)LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914Du bois mort, c'est du bois extrêmement habitué. Et une âme morte c'est aussi une âme extrêmement habituée. Du bois mort c'est du bois habitué à sa limite. Et une âme morte c'est aussi une âme habituée à sa limite.Charles PéguyE–mC‚-)LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914Le juif est un homme qui lit depuis toujours, le protestant est un homme qui lit depuis Calvin, le catholique est un homme qui lit depuis Ferry.Charles Péguyt–lCƒ )LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914Une grande philosophie n’est pas celle qui prononce des jugements définitifs, qui installe une vérité définitive. C’est celle qui introduit une inquiétude, qui ouvre un ébranlement.Charles Péguy }wô}t–rC )LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914Parce qu'ils n'aiment personne, ils croient qu'ils aiment Dieu.Charles Péguy‚–qC…!)LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914La charité même de Dieu ne panse point celui qui n'a pas de plaies. C'est parce qu'un homme était par terre que le Samaritain le ramassa. C'est parce que la face de Jésus était sale que Véronique l'essuya d'un mouchoir. Or celui qui n'est pas tombé ne sera jamais ramassé ; et celui qui n'est pas sale ne sera pas essuyé.Charles Péguyƒ–pC…-)LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée. C'est d'avoir une pensée toute faite. Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise âme et même de se faire une mauvaise âme. C'est d'avoir une âme toute faite. Il y a quelque chose de pire que d'avoir une âme même perverse. C'est d'avoir une âme habituée.Charles Péguy ûTøûy–u'ƒ3)FilmLe PrésidentLa vie est courte, le mal et le bien y sont inutiles à quiconque ne veut plus que le repos. Traitez-moi comme un mort. Ne laissez pas insulter ma tombe, mais n'y mettez pas d'épitaphe, je suis bien comme cela.Michel Audiard‚X–t'„q)FilmLe PrésidentLe président Beaufort : Réjouissez vous, fêtez votre victoire, vous n'entendrez plus jamais ma voix, et vous n'aurez jamais plus à marcher derrière moi, jusqu'au jour de mes funérailles. Funérailles nationales que vous voterez d'ailleurs à l'unanimité et ce dont je vous remercie par anticipation.Michel Audiard(–sCs)LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914Le monde est plein d'honnêtes gens. On les reconnaît à ce qu'ils font les mauvais coups avec plus de maladresse.Charles Péguy lõ¤Òlc–y+LivreVocesMon père, en s'en allant, a donné un demi siècle à mon enfance.Antonio PorchiaƒN–x3†O)LivreJournal littéraireQuelle chose mystérieuse, curieuse, que la mort. Quelle tranquillité, quel repos, quelle sorte de bonheur même, sur ce visage. Quelque chose d'un très léger sourire à la bouche. Tout à fait le visage d'une femme qui fermerait les yeux pour recevoir des baisers. C'est à faire rêver. Ce serait à faire rêver s'il n'y avait pas la suite. Je serais resté là une heure à regarder.précisions=6 janvier 1941.Paul LéautaudN–wsLivreJournalPlus absurde est la vie, moins supportable la mort.Paul Klee‚–vƒcLivreJournalUn chantier d'inauthentiques éléments pour la formation d'impurs cristaux. Voilà où nous en sommes. Mais ensuite : il arriva que saigna la druse. Je pensais en mourir, guerre et mort. Puis-je donc mourir, moi cristal ? Moi cristal.Paul Klee R¥R‚O–{S„/+LivreNouvelles histoires extraordinairesPar mes désirs prévenue, Près de mon lit douloureux, Déjà la mort est venue Asseoir son squelette affreux ; Et le regard homicide De son cortège perfide, Porte à son dernier degré L'excès, toujours plus terrible, D'un accablement horrible, Par l'insomnie ulcéré.Edgar Allan Poe„W–zSˆ?+LivreNouvelles histoires extraordinairesLe coeur fatigué d'angoisses qui tiraient leur origine du désordre et de la décadence générale, je succombai à la cruelle fièvre. Après un petit nombre de jours de souffrance, après maints jours pleins de délire, de rêves et d'extases dont tu prenais l'expression pour celle de la douleur, pendant que je ne souffrais que de mon impuissance à te détromper, — après quelques jours je fus, comme tu l'as dis, pris par une léthargie sans souffle et sans mouvement, et ceux qui m'entouraient dirent que c'était la ''Mort''.Edgar Allan Poe &}–~q‚g1LivreÅ’uvres de Théophile Gautier - Poésies, Volume 1 . Enfin au cimetière, Un soir d’automne sombre et grisâtre, une bière Fut apportée : un être à la terre manqua ; Et cette absence, à peine un cÅ“ur la remarqua. Théophile Gautier‚–}q‚s1LivreÅ’uvres de Théophile Gautier - Poésies, Volume 1La vie est peu de chose, et sa fin n'est terrible Qu'à ceux qui n'ont jamais osé la méditer ; Rien ne doit être moins sensible Que la perte d'un bien qu'on ne peut regretter.Théophile GautierV–|‚s-LivreOeuvresLa vie est peu de chose, et sa fin n'est terrible Qu'à ceux qui n'ont jamais osé la méditer ; Rien ne doit être moins sensible Que la perte d'un bien qu'on ne peut regretter.Etienne Pavillon @ãëó@/—‚7ArticlePoésiesLe charme de la mort n'existe que pour les courageux.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Comte de Lautréamontt—1ƒ'LivreOeuvres poétiquesC'est la Mort qui console, hélas ! Et qui fait vivre; C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre, Et nous donne le cÅ“ur de marcher jusqu'au soir.Paul Verlainet—1ƒ'LivreOeuvres poétiquesC'est la Mort qui console, hélas ! Et qui fait vivre; C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre, Et nous donne le cÅ“ur de marcher jusqu'au soir.Paul Verlaine‚–qƒ1LivreÅ’uvres de Théophile Gautier - Poésies, Volume 1C'est la Mort qui console, hélas ! Et qui fait vivre; C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre, Et nous donne le cÅ“ur de marcher jusqu'au soir.Théophile Gautier ø Xø]—9k'LivreLa Liberté ou l'AmourL'univers meurt chaque fois que meurt un homme.Robert Desnos<—'‚5'ArticleRrose SélavyMorts férus de morale votre tribu attend-elle toujours un tribunal ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnosm—{‚KArticle''Les Champs Magnétiques'' partie I La Glace sans tainIl n'y avait plus que la mort ingrate qui nous respectait.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].André Breton/Philippe Soupaults—=ƒ7LivreLes Heures du Soir, XXVILorsque tu fermeras mes yeux à la lumière, Baise-les longuement, car ils t’auront donné Tout ce qui peut tenir d’amour passionné Dans le dernier regard de leur ferveur dernière. w : Emile Verhaeren §J§ƒ—†LivreSphèreJe crains pas ça tellment la mort de mes entrailles et la mort de mon nez et celle de mes os Je crains pas tellement moi cette moustiquaille qu'on baptisa Raymond d'un père dit Queneau [...] Je crains pas cette nuit Je crains pas le sommeil absolu Ça doit être aussi lourd que le plomb aussi sec que la lave aussi noir que le ciel aussi sourd qu'un mendiant bêlant au coin d'un pontGuillevicƒ2—9†'LivreLa Liberté ou l'AmourJe crains pas ça tellment la mort de mes entrailles et la mort de mon nez et celle de mes os Je crains pas tellement moi cette moustiquaille qu'on baptisa Raymond d'un père dit Queneau [...] Je crains pas cette nuit Je crains pas le sommeil absolu Ça doit être aussi lourd que le plomb aussi sec que la lave aussi noir que le ciel aussi sourd qu'un mendiant bêlant au coin d'un pontRobert Desnos …=…4— 1‚-LivreLe Diable au corpsEnvisager la mort avec calme ne compte que si nous l'envisageons seul. La mort à deux n'est plus la mort, même pour les incrédules.Raymond Radiguet@—  K7LivreLe suicide et le chant. Poésie populaire des femmes pashtounes''Si meurt mon amant, que je sois son linceul !Ainsi nous épouserons la poussière ensemble.''Sayd Bahodine Majrouhƒ{— 3‡+'LivreBréviaire du chaosNous tendons à la mort, comme la flèche au but et nous ne le manquons jamais, la mort est notre unique certitude et nous savons toujours que nous allons mourir, n'importe quand et n'importe où, n'importe la manière. Car la vie éternelle est un non-sens, l'éternité n'est pas la vie, la mort est le repos à quoi nous aspirons, vie et mort sont liées, ceux qui demandent autre chose réclament l'impossible et n'obtiendront que la fumée, leur récompense.Albert Caraco ›NW›8—3‚)#LivreLa Montagne magique 1=[...] la tragédie de la mort est en ceci qu’elle transforme la vie en destin, qu’à partir d’elle rien ne peut plus être compensé.Thomas Mannƒs— 3‡#LivreLa Montagne magiqueLa mort est digne de respect comme le berceau de la Vie, comme le sein du renouvellement. Mais opposée à la Vie et séparée d'elle, elle devient un fantôme, un masque, et pire encore. Car la mort prise comme une puissance spirituelle indépendante est une puissance fort dépravée dont l'attirance perverse est incontestablement très forte, et ce serait sans doute le plus effroyable égarement de l'esprit humain que de vouloir sympathiser avec elle.Thomas Mann.— 5‚ -LivreTandis que j'agoniseJe me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.William Faulkner PUñàPƒ —/…K-LivreLa DécompositionPoussière de craie, chiffrant un néant qui cherche à gonfler la bulle, la fine membrane blanche qui l'enclôt, délinéant une part de nuit obscure et contournée sur le fond d'une nuit d'asphalte plus vaste, ligne hâtive silhouettant une absence et que les passants indifférents crèvent, emportent et dispersent à la semelle de leurs souliers.Anne F. GarrétaŠ—U“3LivrePorporino ou les mystères de Naples— La mort, le sentiment de la mort imprègne tout ici, même la vie économique ! — Elle favorise en tout cas de curieuses institutions, dit le duc de Serracapriola. Les nobles se font enterrer dans leurs chapelleïa—3}#LivreLa Montagne magiqueCe qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort.Thomas Mann'—3‚#LivreLa Montagne magiqueMais dans la mort d'un homme, un monde inconnu meurt, et je me demandais quelles étaient les images qui sombraient avec lui.Thomas Manns, le peuple est jeté dans la fosse creusée sous la grande nef de l'église, mais les plus pauvres terminent leur carrière en dehors des murs, transportés par deux croque-morts dans une simple charette. C'est l'épreuve la plus cruelle, la punition la plus avilissante qu'on puisse infliger à ces malheureux, qui ont lutté toute leur vie contre la misère, et qui maintenant, tout de suite après leur mort, recommencentt à être écrasés sous son poids. Pour échapper au terrain vague, aux croque-morts et à la charette, ils s'associent de leur vivant en confraternités. Vous trouverez ainsi dans la joyeuse ville de Naples une cinquantaine de clubs mortuaires, qui assurent à chacun de leurs affiliés, contre une petite obole versée mensuellement, l'assistance gratuite pour toutes les occasions indispensables et ruineuses, toutes les fêtes de la vie et de la mort : le mariage, le baptême et la communion des enfants, l'extrême onction, les funérailles. Surtout les funérailles.Dominique Fernandez {c{d—M‚i!LivreL’amour dans une langue morte Ce qu’il y a de bien quand on est mort, c’est que personne ne vous dit que fumer est mauvais pour nous ; le problème, c’est qu’on ne trouve de cigarettes nulle part.Lee Siegelƒ—/…e-LivreLa DécompositionJe le vis se retourner vers moi, étonné, comme s'il m'eut demandé muettement, par mimique, le sens de cette déflagration, et peut-être aussi lorsque enfin la douleur dans ses tripes, sensation d'abord lointaine, eut fini de se frayer un chemin jusqu'à lui, d'où venait cette liquéfaction qui commençait à s'incendier et le transfixer et le river à elle.Anne F. Garréta „{—/‰++LivreLa Touche étoileLes mots aussi nous ont été confisqués. Plus personne n'est moribond, quelle indécence ! On ne meurt plus de nos jours : on s'endort dans la paix du Seigneur ou bien on décède. Expirer évoque trop le dernier souffle. À éviter. Rendre l'âme est démodé maintenant qu'on n'est pas sûr d'avoir une âme... Trépasser paraît trop littéraire, alors qu'on peut dire décès en toute indifférence tant le mot a été vidé de tout pouvoir émotionnel par les administrations qui l'emploient. Dire « Ma mère est décédée hier » fait nettement moins mal que « Maman est morte ».Benoîte Groult dlød—/U+LivreLa Touche étoileLa mort est une « perte de souffle » étagée. La volupté est une « perte de souffle » en rond.Benoîte Groultq—/+LivreLa Touche étoileMascarille : On ne meurt qu'une fois, et c'est pour si longtemps !…Benoîte Groult—/e+LivreLa Touche étoileLa mort des parents ne devient définitive que le jour où leurs enfants ne sont plus là pour les évoquer.Benoîte Groultƒt—/‡+LivreLa Touche étoile[...] Les jeunes enfants sont terrorisés par l'idée de la mort. Par leur naissance, ils sont encore proches du néant et je suis convaincue que dans le ventre maternel déjà ils éprouvent des terreurs inimaginables. […] En réalité, les enfants hurlent à la mort. Ils sont des vivants de fraîche date, et n'ont pas eu le temps d'oublier leur état antérieur. [...] Les enfants sont des morts de la veille et les vieillards des morts du lendemain.Benoîte Groult /4ø/E—C‚9LivreÉpicure et les épicuriens[…] la mort n'est rien pour nous, car tout bien et tout mal résident dans la sensation ; or, la mort est la privation complète de cette dernière.Épicure„8—'ˆ5ArticleDe la penséePartir avant le jour, à tâtons, sans voir goutte, Sans songer seulement à demander sa route, Aller de chute en chute, et, se traînant ainsi, Faire un tiers du chemin jusqu'à près de midi ; Voir sur sa tête alors amasser les nuages, Dans un sable mouvant précipiter ses pas, Courir, en essuyant orages sur orages, Vers un but incertain où l'on n'arrive pas ; Détrompé vers le soir, chercher une retraite; Arriver haletant, se coucher, s'endormir ; On appelle cela naître, vivre et mourir. La volonté de Dieu soit Faite !Serge PeyH—'‚UArticleDe la penséeLa pensée que nous renversons sur nous un nuage anonyme pour faire croire à notre mort anonyme dans la foule des fusillés est une pensée du nuage et de la mort.Serge Pey LwELƒu—I†LivreProcessus de la schizophrénieAu cas où la pensée délirante ne pourrait éclore, les possibilités d'évolution se résument à trois autres choix : la solution du suicide renvoyant à la mort réelle ; l'éclosion d'un autisme infantile renvoyant au désinvestissement objectal ; ou la fuite de toute pensée, de tout désir qui renverrait au conflit source de souffrance, ce qui peut s'apparenter à la mort psychique.Catherine Azoulay/Catherine Chabert/Jean Gortais/Philippe Jeammet‚.— ƒ3-LivreL'eau et les rêves — Essai sur l'imagination de la matièreL'eau est ''l'élément'' de la mort jeune et belle, de la mort fleurie, et, dans les drames de la vie et de la littérature, elle est ''l'élément'' de la mort sans orgueil ni vengeance, du suicide masochiste.Gaston Bachelard—Y1LivreSøren Kierkegaard. Å’uvres complètesVenez, sommeil et mort ; vous ne promettez rien, vous tenez tout.Søren Kierkegaard °¦°r—!C+ArticleJ'ai l'honneur […] de demander à l'assemblée nationale l'abolition de la peine de mort.Utiliser contre les terroristes la peine de mort, c'est, pour une démocratie, faire siennes les valeurs de ces derniers.Robert Badinter„V— I‡aLivreProcessus de la schizophréniePour Reydellet (1996), le début d'un processus psychotique est marqué par la menace de suicide qui répond au sentiment de risque de mort psychique du sujet ou d'« implosion psychique ». La psychose « réussie » permet de voir s'estomper la menace suicidaire grâce à la reconstruction psychique délirante dressant un rempart solide contre l'effondrement mélancolique. Ainsi, pour cet auteur, « mourir ou délirer » constituent deux stratégies de lutte contre la mort psychique.Catherine Azoulay/Catherine Chabert/Jean Gortais/Philippe Jeammet M—MG—$Y)LivrePenséesIl faut mourir aimable, si on le peut.Joseph Joubert—#;/-LivreHeemskerck, l'humanismeNul pot de vin, nul honneur, nulle puissance formidable ne peut apitoyer la Mort.Hadrianus Junius]—"CU+ArticleJ'ai l'honneur […] de demander à l'assemblée nationale l'abolition de la peine de mort.La seule vraie coupable, c’est la Mort : elle devrait être condamnée pour faux et usage de faux.Robert Badinter 5¶5~—&C+LivrePenséesUn crucifiement devrait à la fois représenter la mort d’un homme et la vie d’un dieu.Jospeph Joubert†F—%ŒS+LivrePenséesLe bon goût, la religion et la politique s’accorderont un jour pour proscrire l’allégorie insensée dont nous décorons quelquefois nos monuments funèbres, en exhumant, pour ainsi dire, les ossements de nos morts, pour les représenter sur la pierre même qui les recouvre. Les anciens renfermaient dans une urne jusqu’aux cendres de leurs amis ; et nous, que tout devrait rappeler sans cesse vers la dernière demeure des nôtres, nous l’environnons d’épouvantails capables d’en repousser jusqu’à nos pensées. Quand nous donnons à ces squelettes armés de sables et de faux, des apparences de commandement et de pouvoir, des attitudes de colère et de menace, que faisons-nous autre chose, sinon travailler à rendre l’homme mort odieux ou ridicule aux yeux de l’homme vivant ?Jospeph Joubert 9j9H—)A‚ALivreEpicure et les épicuriens(…) la [[mort]] n'est rien pour nous, car tout bien et tout mal résident dans la sensation ; or, la mort est la privation complète de cette dernière.Épicure‚a—(C„qLivreÉpicure et les épicuriensIl faut (…) que le jeune homme aussi bien que le vieillard cultivent la [[philosophie]] : celui-ci pour qu'il se sente rajeunir au souvenir des biens que la fortune lui a accordé dans le passé, celui-là pour être, malgré sa jeunesse, aussi intrépide en face de l'avenir qu'un homme avancé en âge.Épicure—'m1LivreSoieHervé Joncour : Et il est où, exactement, ce Japon ? Par là, toujours tout droit. Jusqu’à la fin du monde.Alessandro Baricco b˜¹–O—, +c+Affaire DreyfusUn tournant dans l'histoire de l'humanité.Affaire Dreyfus4‚—- +„+Affaire DreyfusQu'avons-nous vu [dans l'affaire Dreyfus] sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.Affaire Dreyfus[—+A‚gLivreEpicure et les épicuriens[Si tu suis la doctrine épicurienne,] tu vivras comme un dieu parmi les hommes. Car celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.Épicure‚d—*A„yLivreEpicure et les épicuriens(…) le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse. (…) nous n'entendons pas par là les plaisirs des débauchés ni ceux qui se rattachent à la jouissance matérielle, (…) le plaisir que nous avons en vue est caractérisé par l'absence de souffrances corporelles et de troubles de l'âme.ÉpicureqZBflrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÚÔ`àæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ” š¦Z¬²¸¾ÊÄÐÖÜâèîôú3˜` —{Å– Æ–%Ç–+È–2É–9Ê–>Ë–CÌ–GÍ–MΖRÑ–SÒ–UÓ–VÔ–XÕ–YÖ–Z×–]Ú–^Û–_Ü–aÝ–cÞ–hà–jâ–kã–oä–rå–uæ–yç–{è–~é—ê—ë—ì— í—î—ð—ñ—ò—ó—ô—õ—!ö—$÷—&ø—)ù—-û—/ü—0ý—3þ—8ÿ—<—B—D—E—G—M—R—W—Z —_ —g —t —k}Ú—˜˜˜ ˜ ˜ ˜˜˜˜˜˜!˜$˜( ˜-!˜1"˜2#˜3$˜5%˜9&˜:'˜;(˜=)˜@*˜D+˜H,˜K-˜L.˜M/˜Q0˜T˜[1˜Y2˜^4˜b5˜d6˜f7˜i9˜n8˜l:˜r;˜u<˜v=˜z>˜?™@™A™ ŒžŒ„—/K‡ILivreHistoire de l'Action FrançaiseCe ne fut même pas le heurt de groupements opposés d'intérêts, mais la querelle de deux mystiques. (...) Pour les premiers, seuls comptaient les droits de l'Individu. Pour les seconds, l'intérêt supérieur de la Patrie. (...) Voilà pourquoi les positions des adversaires étaient inconciliables et pourquoi, dans notre pays, tout dissentiment politique revêt une gravité qu'il n'aurait pas ailleurs... précisions=A propos de l'Affaire Dreyfus.Lazare de Gérin-Ricard et {{w_—.Cc)LivreÅ’uvres en prose, 1909-1914L'honneur d'un peuple est d'un seul tenant.Charles Péguy ¦¦„V—0Kˆ'ILivreHistoire de l'Action FrançaisePour la gauche, il n'y avait, comme on dit au Palais, pas de question: puisqu'un innocent a été condamné, il a droit à la justice et à la réparation. Les personnes de cette tendance étaient amenées à considérer comme vraisemblable qu'un officier eût été à plaisir chargé d'un crime inexistant, pour le seul motif qu'il était d'origine juive. Elles admettaient que l'Etat-Major, ait été le siège d'une vaste conjuration poursuivant une sorte de vengeance rituelle. précisions=A propos de l'Affaire Dreyfus.Lazare de Gérin-Ricard et {{w (Ì.—3 1‚1Charles BaudelaireS'il existait un gouvernement qui eût intérêt à corrompre ses gouvernés, il n'aurait qu'à encourager l'usage du [[hachisch]].Charles Baudelaire‚X—2 1„g1Charles BaudelaireLe vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'action sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable. Ne soyons donc pas plus cruels envers lui qu'envers nous-mêmes, et traitons-le comme notre égal.Charles BaudelaireƒT—15†U-LivreLa Franc-maçonnerieCette alliance des fils de la Veuve avec la synagogue et les disciples de Calvin peut être considérée comme un commencement de preuve à l'appui de notre thèse. Si les membres de cette Triplice ne formaient pas une seule et même famille, sous trois noms différents, auraient-ils soutenu avec une ardeur égale la cause de Dreyfus et travaillé comme ils l'ont fait à la désorganisation de nos forces nationales? Isidore Bertrand \ÈÈœy‡,a—4 1{1Charles BaudelaireHypocrite lecteur, — mon semblable, — mon frère ! Charles BaudelaireX—8/a1LivreLes Fleurs du malHomme libre, toujours tu chériras la mer.Charles Baudelairen—7/ƒ 1LivreLes Fleurs du malLa Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers.Charles Baudelaire_—6/‚m1LivreLes Fleurs du malLe Poète est semblable au princes des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.Charles Baudelaire@a—5 1{1Charles BaudelaireHypocrite lecteur, — mon semblable, — mon frère ! Charles Baudelaire 1Û;61‚—</ƒ11LivreLes Fleurs du malGrands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales, Vous hurlez comme l'orgue, et dans nos cÅ“urs maudits, Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles, Répondent les échos de vos ''De profundis''. Charles Baudelaire‚—;/ƒ11LivreLes Fleurs du malGrands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales, Vous hurlez comme l'orgue, et dans nos cÅ“urs maudits, Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles, Répondent les échos de vos ''De profundis''. Charles Baudelaire—:/g1LivreLes Fleurs du malQue les soleils sont beaux dans les chaudes soirées ! Que l'espace est profond ! Que le cÅ“ur est puissant !Charles Baudelaire‚!—9/ƒq1LivreLes Fleurs du mal-Elle pleure, insensé, parce qu'elle a vécu! Et parce qu'elle vit! Mais ce qu'elle déplore Surtout, ce qui la fait frémir jusqu'aux genoux, C'est que demain, hélas! il faudra vivre encore! Demain, aprés-demain et toujours! - comme nous!Charles Baudelaire ;…cË; —B/G1LivreLes Fleurs du malIl est aussi difficile de supposer une mère sans amour maternel qu'une lumière sans chaleurCharles Baudelaire—A/W1LivreLes Fleurs du malEt à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ? Charles Baudelaire—@/c1LivreLes Fleurs du malMais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance ? Charles Baudelaire—?//1LivreLes Fleurs du malL'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu. Charles Baudelaire{—>/%1LivreLes Fleurs du malLa plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu'il n'existe pas !Charles Baudelairey—=/ƒ!1LivreLes Fleurs du malC'est la Mort qui console, hélas ! Et qui fait vivre; C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre, Et nous donne le cÅ“ur de marcher jusqu'au soir. Charles Baudelaire  ‡i—DsŽ=1LivrePetits poèmes en prose – Les Paradis artificielsMais voici bien autre chose. Descendons …p—CsŠK1LivrePetits poèmes en prose – Les Paradis artificielsJ'ouvre le ''Kreisleriana'' du divin Hoffmann, et j'y lis une curieuse recommandation. Le musicien consciencieux doit se servir du vin de Champagne pour composer un opéra-comique. Il y trouvera la gaieté mousseuse et légère que réclame le genre. La musique religieuse demande du vin du Rhin ou du Jurançon. Comme au fond des idées profondes, il y a là une amertume enivrante; mais la musique héroïque ne peut pas se passer de vin de Bourgogne. Il a la fougue sérieuse et l'entraînement du patriotisme. Voilà certainement qui est mieux, et outre le sentiment passionné d'un buveur, j'y trouve une impartialité qui fait le plus grand honneur à un Allemand. Charles Baudelaireun peu plus bas. Contemplons un de ces êtres mystérieux, vivant, pour ainsi dire, des déjections des grandes villes; car il y a de singuliers métiers, le nombre en est immense. J'ai quelquefois pensé avec terreur qu'il y avait des métiers qui ne comportaient aucune joie, des métiers sans plaisir, des fatigues sans soulagement, des douleurs sans compensation, je me trompais. Voici un homme chargé de ramasser les débris d'une journée de la capitale. Tout ce que la grande cité a rejeté, tout ce qu'elle a perdu, tout ce qu'elle a dédaigné, tout ce qu'elle a brisé, il le catalogue, il le collectionne. Il compulse les archives de la débauche, le capharnaum des rebuts. Il fait un triage, un choix intelligent; il ramasse, comme un avare un trésor, les ordures qui, remâchées par la divinité de l'Industrie, deviendront des objets d'utilité ou de jouissance.Charles Baudelaire ­­†O—EsŒ 1LivrePetits poèmes en prose – Les Paradis artificielsL'imagination est la reine du vrai, et le possible est une des provinces du vrai. Elle est positivement apparentée avec l'infini. Sans elle, toutes les facultés, si solides ou si aiguisées qu'elles soient, sont comme si elles n'étaient pas, tandis que la faiblesse de quelques facultés secondaires, excitées par une imagination vigoureuse, est un malheur secondaire. Aucune ne peut se passer d'elle, et elle peut suppléer quelques-unes. Souvent ce que celles-ci cherchent et ne trouvent qu'après les essais successifs de plusieurs méthodes non adaptées à la nature des choses, fièrement et simplement elle le devine. Enfin elle joue un rôle puissant même dans la morale; car, permettez-moi d'aller jusque-là, qu'est-ce que la vertu sans imagination ?Charles Baudelaire ¨ü¨„P—Gsˆ 1LivrePetits poèmes en prose – Les Paradis artificielsL’homme qui, dès le commencement, a été longtemps baigné dans la molle atmosphère de la femme, dans l’odeur de ses mains, de son sein, de ses genoux, de sa chevelure, de ses vêtements souples et flottants, : :''Dulce balneum suavibus'' :''Unguentatum odoribus'', : y a contracté une délicatesse d’épiderme et une distinction d’accent, une espèce d’androgynéité, sans lesquelles le génie le plus âpre et le plus viril reste, relativement à la perfection dans l’art, un être incomplet.Charles Baudelaire‚—Fs‚k1LivrePetits poèmes en prose – Les Paradis artificielsHélas ! les vices de l’homme, si pleins d’horreur qu’on les suppose, contiennent la preuve (quand ce ne serait que leur infinie expansion !) de son goût de l’infini.Charles Baudelaire K³PÝKJ—M)‚I1LivreCorrespondanceIl n'y a de gouvernement raisonnable et assuré que l'aristocratique. Monarchie ou république basées sur la démocratie sont également absurdes et faibles.Charles Baudelaire@—L)‚51LivreCorrespondanceLa croyance au progrès est un doctrine de paresseux, une doctrine de ''Belges''. C'est l'individu qui compte sur ses voisins pour faire sa besogne.Charles Baudelairep—K)1LivreCorrespondanceÊtre un homme utile m'a toujours paru quelque chose de bien hideux.Charles Baudelaire`—J)w1LivreCorrespondanceLa femme est ''naturelle'', c'est-à-dire abominable.Charles Baudelaire]—I)q1LivreCorrespondanceDe Maistre et Edgar Poe m'ont appris à raisonner.Charles Baudelairei—H)ƒ1LivreCorrespondanceLa vue d'une femme belge me donne une vague envie de m'évanouir. Le Dieu Éros lui-même, s'il voulait glacer immédiatement tous ses feux, n'aurait qu'à contempler le visage d'une Belge.Charles Baudelaire y3—2y5—R)‚1LivreCorrespondanceQuand Jésus-Christ dit : « Heureux ceux qui sont affamés car ils seront rassasiés », Jésus-Christ fait un calcul de probabilités.Charles Baudelaireb—Q){1LivreCorrespondanceAvis aux non-communistes : Tout est commun, même Dieu.Charles Baudelaire—P)e1LivreCorrespondanceLes nations n'ont de grands hommes que malgré elles. Donc, le grand homme est vainqueur de toute sa nation.Charles Baudelaired—O)‚}1LivreCorrespondanceIl n'y a de grand parmi les hommes que le poète, le prêtre et le soldat, l'homme qui chante, l'homme qui bénit, l'homme qui sacrifie et se sacrifie. Le reste est fait pour le fouet.Charles Baudelairea—N)‚w1LivreCorrespondanceL'être le plus prostitué, c'est l'être par excellence, c'est Dieu, puisqu'il est l'ami suprême pour chaque individu, puisqu'il est le réservoir commun, inépuisable de l'amour.Charles Baudelaire ¸”JÔ¸‚—W1ƒ]1LivreÅ’uvres complètesParmi l'énumération nombreuse des droits de l'homme que la sagesse du XIXe siècle recommence si souvent et si complaisamment, deux assez importants ont été oubliés, qui sont le droit de se contredire et le droit de s'en aller.Charles Baudelaires—V-1LivreL'Art romantiqueLa passion frénétique de l'art est un chancre qui dévore le reste.Charles Baudelaire9—U5‚1LivreÉcrits esthétiquesLa modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable.Charles Baudelaire —T)G1LivreCorrespondanceCe qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire. Charles Baudelairei—S)1LivreCorrespondanceAimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.Charles Baudelaire mZwm„—ZU‡)LivreLe XIXe siècle à travers les âgesCoupable, Baudelaire, crie Sartre. Coupable de se sentir inutile. Coupable de penser que les hommes utiles sont hideux. Coupable de se soumettre. Coupable de définir l'être vivant par son au-delà. Coupable d'accepter les lois morales de la société, de ne pas se rebeller, de ne pas créer de nouvelles valeurs. Coupable de n'être pas le pervers que le monde attend. Coupable d'accepter la chrétienté, le christianisme et l'histoire du catholicisme.Philippe Muray_—Y'‚{'ArticleRrose SélavyRrose Sélavy demande si ''les Fleurs du Mal'' ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos"—X1{'LivreOeuvres poétiquesJe compare ces vers étranges Aux étranges vers que ferait Un marquis de Sade discret Qui saurait la langue des anges Paul Verlaine  ûÇPÌ (—_;‚LivreCandide, ou l'OptimismeLe bon Pangloss m’avait souvent prouvé que les biens de la terre sont communs à tous les hommes, que chacun y a un droit.Voltaire—^;7LivreCandide, ou l'OptimismeIl versait des larmes en regardant son nègre; et en pleurant, il entra dans Surinam.Voltairet—];LivreCandide, ou l'OptimismeL'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal.Voltaire‚0—\;„LivreCandide, ou l'OptimismeQuand nous travaillons aux sucreries, et que la meule nous attrape le doigt, on nous coupe la main ; quand nous voulons nous enfuir, on nous coupe la jambe : je me suis trouvé dans les deux cas. C'est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe. précisions=Voltaire‚—[;ƒ9LivreCandide, ou l'OptimismeRien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons formaient une harmonie telle qu'il n'y en eut jamais en enfer.Voltaire P±;Ö…îjÏP|—g;/LivreCandide, ou l'OptimismeCeux qui se mêlent des affaires publiques périssent quelquefois misérablement.Voltaire—f;eLivreCandide, ou l'OptimismeL’homme était né pour vivre dans les convulsions de l’inquiétude, ou dans la léthargie de l’ennui.Voltaire—e;7LivreCandide, ou l'OptimismeMais à quelle fin ce monde a-t-il donc été formé ? […] pour nous faire enrager.Voltaire—d;]LivreCandide, ou l'OptimismeComme les richesses de ce monde sont perissables ; il n’y a rien de solide que la vertu et le bonheur.VoltaireN—c;ULivreCandide, ou l'OptimismeIl est certain qu’il faut voyager.Voltaireb—b;}LivreCandide, ou l'Optimisme[[w:Quelques arpents de neigeQuelques arpents de neige]]Voltaires—a;LivreCandide, ou l'OptimismeQuand on n’a pas son compte dans un monde, on le trouve dans un autre.VoltaireL—`;QLivreCandide, ou l'OptimismeNous allons dans un autre univers.Voltaire šïk{—h;-LivreCandide, ou l'OptimismeLe travail éloigne de nous trois grands maux, l’ennui, le vice, et le besoin.VoltaireR—i;]LivreCandide, ou l'OptimismeL’homme n’est pas né pour le repos.Voltaire„x—j;‰'LivreCandide, ou l'OptimismeTous les évènements sont enchainés dans le meilleur des mondes possibles : car enfin si vous n'aviez pas été chassé d'un beau château à grands coups de pieds dans le derrière pour l'amour de mademoiselle Cunégonde, si vous n'aviez pas été mis à l'Inquisition, si vous n'aviez pas couru l'Amérique à pied, si vous n'aviez pas donné un bon coup d'épée au baron, si vous n'aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d'Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches. — Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin. Voltaire—k 3U3Duke Nukem (série)Il est temps de botter des culs et de mâcher du chewing gum ! Et je suis à court de chewing gum...Duke Nukem (série)  ³˜é1rÚc³N—t 3Q3Duke Nukem (série)Je vais te botter le cul, salope !Duke Nukem (série)—l 3S3Duke Nukem (série)Qu'est-ce que t'attends ? Le déluge ? précisions=En fait, la traduction littérale serait {{» «Duke Nukem (série)N—m 3Q3Duke Nukem (série)Néééé pour être sauvaaaaage !Duke Nukem (série)E—n 3?3Duke Nukem (série)Bouge ton corps chérie !Duke Nukem (série)>—o 313Duke Nukem (série)Repose en pièces.Duke Nukem (série)e—p 33Duke Nukem (série)Personne ne pique nos gonzesses... en s'en tirant vivant.Duke Nukem (série)=—q 3/3Duke Nukem (série)C'est du gâteau.Duke Nukem (série)F—r 3A3Duke Nukem (série)Viens prendre ta raclée !Duke Nukem (série)\—s 3m3Duke Nukem (série)Nous nous rencontrons à nouveau, docteur Jones.Duke Nukem (série)> ’×3×È-‡"¤Y—v 3g3Duke Nukem (série)Tu es une inspiration pour la contraception !Duke Nukem (série)\—u 3m3Duke Nukem (série)Ton visage, ton cul, quelle est la différence ?Duke Nukem (série)6b—w 3y3Duke Nukem (série)Je vais t'arrracher la tête et te chier dans le cou !Duke Nukem (série)W—x!EM#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan ProjectOuh, ça va laisser une marque !Dan Edwards—y!EK#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan Project''(Après s'être fait tué... et ressuscité :)'' Hmm... Ainsi, il y a une vie après la mort.Dan Edwards—z!E#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan ProjectJe vais où ça me plait ! Et je donne du plaisir partout où je vais !Dan EdwardsY—{!EQ#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan ProjectTu es le chainon manquant. Adieu !Dan Edwards }mé†3Ýl}k˜!E‚s#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan ProjectEspace, l'ultime frontière, vers laquelle voyage Duke Nukem. Ma mission : explorer de nouvelles et étranges nanas, rechercher de nouveaux extraterrestres et leur botter le cul !Dan Edwardsn˜!E{#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan ProjectJe ne vais pas te combattre, je vais te botter le cul !Dan EdwardsS˜!EE#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan ProjectC'est à moi que tu parles ?Dan EdwardsP˜!E?#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan ProjectDis bonjour à mon pote !Dan Edwards`˜!E_#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan ProjectLa vie est comme une boîte de munitions.Dan Edwards˜!E#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan Project''(Après avoir libéré une nana :)'' Je suis le roi du monde, bébé !Dan Edwards˜!E;#Jeu vidéoDuke Nukem Manhattan Project''(Après avoir tué un ennemi :)'' Moitié homme, moitié animal, cent pour cent mort.Dan Edwards ŠZŠƒL˜A†=)LivreLa Civilisation des ArabesÀ leur grande tolérance, les Arabes d'Espagne joignaient des mÅ“urs très chevaleresques. Ces lois de la chevalerie : respecter les faibles, être généreux envers les vaincus, tenir religieusement sa parole, etc., que les nations chrétiennes adoptèrent plus tard, et qui finirent par exercer sur les âmes une action plus puissante que celles de la religion même, furent introduites par eux en Europe.Gustave Le Bonƒ"˜A…i)LivreLa Civilisation des ArabesS'il faut juger de la valeur des hommes par la grandeur des Å“uvres qu'ils ont fondées, nous pouvons dire que Mahomet fut un des plus grands hommes qu'ait connus l'histoire. Des préjugés religieux ont empêché bien des historiens de reconnaître l'importance de son oeuvre ; mais les écrivains chrétiens eux-mêmes commencent aujourd'hui à lui rendre justice.Gustave Le Bonncore qu'au lieu d'un climat froid et pluvieux, qui ne pouvait exercer aucun attrait sur eux, les musulmans eussent rencontré dans le nord de la France le même climat qu'en Espagne, et eussent cherché à s'y établir de façon définitive. Pour savoir ce qu'eût été dans ces hypothèses impossibles le sort du nord de l'Europe, il suffit de rechercher ce que fut celui de l'Espagne. Or, comme sous l'influence des Arabes, l'Espagne jouissait d'une civilisation brillante, alors que le reste de l'Europe était plongé dans la plus grossière barbarie, il est évident qu'au point de vue de la civilisation de l'époque, les populations chrétiennes n'auraient eu qu'à gagner à se ranger sous la bannière du prophète. Adoucis dans leurs mÅ“urs, les peuples de l'Occident eussent sans doute évité ainsi les guerres de religion, la Saint-Barthélemy, l'inquisition, en un mot, toutes ces calamités qui ont ensanglanté l'Europe pendant tant de siècles, et que les musulmans n'ont jamais connues.Gustave Le Bon z‚ìzˆ˜ AU)LivreLa Civilisation des ArabesBien que le séjour des Arabes en France n'ait été constitué q‰˜ A‘3)LivreLa Civilisation des ArabesSupposons cependant que les chrétiens n'eussent jamais réussi à repousser les Arabes ; supposons eŠr˜ A• )LivreLa Civilisation des ArabesLe séjour des Arabes en France, plus de deux siècles après Charles Martel, nous prouve que la victoire de ce dernier n'eut en aucune façon l'importance que lui attribuent tous les historiens. Charles Martel, suivant eux, aurait sauvé l'Europe et la chrétienté. Mais cette opinion, bien qu'universellement admise, nous semble entixue par une série de courtes invasions, ils ont laissé des traces profondes de leur passage dans la langue, et [...] ils en ont laissé également dans le sang. [...] L'ethnologie nous en fournit la preuve, en retrouvant, après tant de siècles, des descendants des Arabes sur plusieurs parties de notre sol. Dans le département de la Creuse, dans les Hautes-Alpes, et notamment dans plusieurs localités situées autour de Montmaure (montagne des Maures), dans le canton de Baignes (Charente), de même que dans certains villages des Landes, du Roussillon, du Languedoc, du Béarn, les descendants des Arabes sont facilement reconnaissables. On les distingue à leur peau basanée, leurs cheveux couleur d'ébène, leur nez aquilin, leurs yeux foncés et perçants. Les femmes se reconnaissent à leur teint olivâtre, leur figure allongée, leurs grands yeux noirs, leurs sourcils épais, la forme conique de leurs seins, etc.Gustave Le Bonimer la vérité. Tous les efforts de la violence ne peuvent affaiblir la vérité, et ne servent qu'à la relever davantage. Toutes les lumières de la vérité ne peuvent rien pour arrêter la violence, et ne font que l'irriter encore plus. Quand la force combat la force, la plus puissante détruit la moindre ; quand on oppose les discours aux discours, ceux qui sont véritables et convaincants confondent et dissipent ceux qui n'ont que la vanité et le mensonge ; mais la violence et la vérité ne peuvent rien l'une sur l'autre. Qu'on ne prétende pas de là néanmoins que les choses soient égales : car il y a cette extrême différence que la violence n'a qu'un cours borné par l'ordre de Dieu qui en conduit les effets à la gloire de la vérité qu'elle attaque, au lieu que la vérité subsiste éternellement et triomphe enfin de ses ennemis ; parce qu'elle est éternelle et puissante comme Dieu même. Blaise Pascal   …q˜ A‹)LivreLa Civilisation des ArabesGrâce aux croisades, l'influence civilisatrice de l'Orient sur l'Occident fut très grande, mais cette influence fut beaucoup plus artistique, industrielle et commerciale que scientifique et littéraire. Quand on considère le développement considérable des relations commerciales et l'importance des progrès artistiques et industriels, engendrés par le contact des croisés avec les Orientaux, on peut affirmer que ce sont ces derniers qui ont fait sortir l'Occident de la barbarie, et préparé ce mouvement des esprits que l'influence scientifique et littéraire des Arabes, propagée par les universités de l'Europe, allait bientôt développer et d'où la renaissance devait sortir un jour.Gustave Le Bon ƒl˜ A†})LivreLa Civilisation des ArabesL'esclavage chez les mahométans est fort différent de ce qu'il était chez les chrétiens. La situation des esclaves en Orient est bien préférable en effet à celle des domestiques en Europe. Ils font partie de la famille, et peuvent parfois s'élever aux plus hauts emplois. Aucune idée humiliante ne s'attache en Orient à l'esclavage, et on a dit avec raison que l'esclave y est plus près de son maître qu'un domestique chez nous.Gustave Le Bon šš„b˜Aˆi)LivreLa Civilisation des ArabesBien peu de religions ont eu un pareil empire sur les âmes; aucune peut-être n'en a exercé de plus durable. Le Coran est le véritable pivot de la vie en Orient, et nous retrouvons son influence dans les moindres actes de l'existence. L'empire des Arabes ne vit plus que dans l'histoire, mais la religion qui fut mère de cet empire n'a pas cessé de s'étendre. Du fond de son tombeau, l'ombre du prophète règne en souveraine sur ces millions de croyants qui peuplent l'Afrique et l'Asie, du Maroc jusqu'à la Chine, de la Méditerranée à l'Equateur.Gustave Le Bon ˜˜„d˜Aˆm)LivreLa Civilisation des ArabesIl semblera toujours humiliant à certains esprits de songer que c'est à des infidèles que l'Europe chrétienne doit d'être sortie de la barbarie, et une chose si humiliante en apparence ne sera que bien difficilement admise. [...] Par leur influence morale, ils ont policé les peuples barbares qui avaient détruit l'empire romain ; par leur influence intellectuelle, ils ont ouvert à l'Europe le monde des connaissances scientifiques, littéraires et philosophiques qu'elle ignorait, et ont été nos civilisateurs et nos maîtres pendant six cents ans.Gustave Le Bon Ý݆˜A‹c)LivreLa Civilisation des ArabesAu point de vue de la civilisation, bien peu de peuples ont dépassé les Arabes et l'on n'en citerait pas qui ait réalisé des progrès si grands dans un temps si court. Au point de vue religieux, ils ont fondé une des plus puissantes religions qui aient régné sur le monde, une de celles dont l'influence est la plus vivante encore. Au point de vue politique, ils ont créé un des plus gigantesques empires qu'ait connus l'histoire. Au point de vue intellectuel et moral ils ont civilisé l'Europe. Peu de races se sont élevées plus haut, mais peu de races sont descendues plus bas. Aucune ne présente d'exemple plus frappant de l'influence des facteurs qui président à la naissance des empires, à leur grandeur et à leur décadence.Gustave Le Bon ))‡S˜mŽ+Livre Lois psychologiques de l'évolution des peuplesNi les changements de milieu ni les conquêtes ne suffisent à modifier l'âme d'un peuple. Sa transformation n'est possible qu'au moyen de croisements répétés. Le sol, les institutions, la religion même ne changent pas l'âme d'une race. Les croisements n'ont d'ailleurs d'influence que s'ils s'opèrent entre peuples de mentalité voisine. Entre peuples de mentalité trop différente, ils sont désastreux. L'union des blancs avec les noirs, des Hindous ou des Peaux-Rouges n'a d'autre résultat que de désagréger chez les produits de ces unions tous les éléments de stabilité de l'âme ancestrale sans en créer de nouveaux. Les peuples de métis, tels que ceux du Mexique et des républiques espagnoles de l'Amérique, restent ingouvernables par cette seule raison qu'ils sont des métis. L'expérience a prouvé qu'aucune institution, aucune éducation ne pouvait les sortir de l'anarchie. Gustave Le Bon „„k˜Z /‰/Nicolas MachiavelIl n'y a point d'entreprise plus difficile, plus douteuse, ni plus dangereuse que celle de vouloir introduire de nouvelles lois. Parce que l'auteur a pour ennemis tous ceux qui se trouvent bien des anciennes, et pour tièdes défendeurs ceux même à qui les nouvelles tourneraient à profit. Et cette tiédeur vient en partie de la peur qu'ils ont de leurs adversaires, c'est à dire de ceux qui sont contents des anciennes ; et en partie de l'incrédulité des hommes, qui n'ont jamais bonne opinion des nouveaux établissements qu'après en avoir fait une longue expérience.Nicolas Machiavely˜[ /-/Nicolas MachiavelTous les princes ont vaincu les armes à la main ou ont péri étant désarmés.Nicolas Machiavel © e(æ\VÌ8˜ YLe CidVa, je ne te hais point. langue = {{frLe CidP˜ Le CidÀ vaincre sans péril on triomphe sans gloire. langue = {{frLe Cid#N˜ Le CidCette obscure clarté qui tombe des étoiles. langue = {{frLe Cidb˜ ƒ+Le CidNous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort,Nous nous vîmes trois mille en arrivant au portTant, à nous voir marcher avec un tel visage,Les plus épouvantés reprenaient de courage. langue = {{frLe CidV˜ Le Cid Rodrigue, qui l'eût cru ?Chimène, qui l'eût dit ? langue = {{frLe Cid˜ sLe CidJe suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées,La valeur n'attend point le nombre des années. langue = {{frLe Cid?˜ gLe CidVa, cours, vole, et nous venge. langue = {{frLe Cid:˜ ]Le CidRodrigue, as-tu du cÅ“ur ? langue = {{frLe Cid‰˜ ’Le CidÔ rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie !N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?Et ne suis-je blanchi dans les travau}Û tt¿\Ö{%pH˜ yLe CidEt le combat cessa faute de combattants. langue = {{frLe Cid˜7]-LivreOeuvres complètes, IAlidor : Du temps qui change tout les révolutionsNe changent-elles pas nos résolutions ? langue = {{frPierre Corneillew˜7-LivreOeuvres complètes, IAlidor : Que ne peut l'artifice, et le fard du langage ! langue = {{frPierre Corneille!˜%‚+FilmForrest GumpForrest Gump : Maman disait toujours : La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.Robert Zemeckis&˜)‚#LivreCorrespondanceLa vie est une longue blessure qui s’endort rarement et ne se guérit jamais.précisions=23 février 1845 George Sand à BocageGeorge SandH˜ gLivreJournalLa tempête me clarifie et la vie me captive.Paul Klee ˜!mLivreJournalJe me sentais à l'aise dans la « tempête de la vie ». Un peu de calme eût été plus sain, mais impossible.Paul Klee ¶Ëd¶*˜$1‚#LivreLes ContemplationsEt je l’ai entendue ainsi pleurer ou rire, Lasse ou sonore, Triste ou ravie, Et j’ai fermé les yeux pour écouter la Vie.Victor Hugod˜#1#LivreLes ContemplationsNais, grandis, rêve, souffre, aime, vis, vieillis, tombe. Victor Hugo„1˜"ˆ7LivreJournalPartir avant le jour, à tâtons, sans voir goutte, Sans songer seulement à demander sa route, Aller de chute en chute, et, se traînant ainsi, Faire un tiers du chemin jusqu'à près de midi ; Voir sur sa tête alors amasser les nuages, Dans un sable mouvant précipiter ses pas, Courir, en essuyant orages sur orages, Vers un but incertain où l'on n'arrive pas ; Détrompé vers le soir, chercher une retraite; Arriver haletant, se coucher, s'endormir ; On appelle cela naître, vivre et mourir. La volonté de Dieu soit Faite ! Paul Klee ÁËÿlÁ'˜(‚#LivreSphère A quoi tu penses ? Je pense que « se réveiller la nuit et habituer ses yeux à la pénombre » pourrait être une définition de la vie.Guillevic˜'sLivreSphèreOn a beau me dire que c'est en moi ce coupe-gorge, je participe à la vie, je représente la fatalité qui m'élit.GuillevicH˜&s)LivreL'Ombilic des Limbes suivi du Pèse-nerfs et autres textesOn a beau me dire que c'est en moi ce coupe-gorge, je participe à la vie, je représente la fatalité qui m'élit.Antonin Artaud‚1˜%{ƒ'KArticle''Les Champs Magnétiques'' partie I La Glace sans tainCe qui nous sépare de la vie est bien autre chose que cette petite flamme courant sur l'amiante comme une plante sablonneuse.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].André Breton/Philippe Soupaulte : elle est la vie. Elle est notre seul bien et notre seule malédiction. Nous vivons, Monique ; chacun de nous a sa vie particulière, unique, déterminée par tout le passé, sur lequel nous ne pouvons rien, et déterminant à son tour, si peu que ce soit, tout l'avenir. Sa vie. Sa vie qui n'est qu'à lui-même, qui ne sera pas deux fois, et qu'il n'est pas toujours sûr de comprendre tout à fait. Et ce que je dis là de la vie tout entière, je pourrais le dire de chaque moment d'une vie. Les autres voient notre présence, nos gestes, la façon dont les mots se forment sur nos lèvres ; seuls, nous voyons notre vie. Cela est étrange : nous la voyons, nous nous étonnons qu'elle soit ainsi, et nous ne pouvons la changer. Même lorsque nous la jugeons, nous lui appartenons encore ; notre approbation ou notre blâme en fait partie ; c'est toujours elle qui se reflète elle-même. Car il n'y a rien d'autre ; le monde, pour chacun de nous, n'existe que dans la mesure où il confine à notre vie.Guillevic ˜|唘x˜-#ƒ5'LivrePost MortemLes êtres nobles aiment rarement la vie, ils lui préfèrent les raisons de vivre, et ceux qui se contentent de la vie sont toujours des ignobles. La vie qu'a-t-elle de si désirable, lorsqu'elle n'est sublime ?Albert CaracoN˜,sLivreSphèrePlus absurde est la vie, moins supportable la mort.Guillevic˜+{LivreSphèreNous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.Guillevic˜*‚ LivreSphèreJe pleurai à l'idée que la vie fût si simple, et serait si facile si nous étions nous-mêmes assez simples pour l'accepter.Guillevic‰Y˜)“LivreSphèreLa vie est quelque chose de plus que la poésie ; elle est quelque chose de plus que la physiologie, et même que la morale, à laquelle j'ai cru si longtemps. Elle est tout cela et bien davantage encor Rvø-RW˜13‚Y1LivreLe serrurier volantQui avait décrété qu'il fallait choisir entre l'exaltation et la mort lente ? Qui s'était à ce point pris pour Dieu en affirmant que Dieu vomissait les tièdes ?Tonino BenacquistaG˜03‚91LivreLe serrurier volantJour après jour, il sculptait sa vie avec la patience de l'artisan qui sait que dans les objets les plus simples on trouve aussi de la belle ouvrage.Tonino Benacquista{˜/7%)LivreLe diable en personneGrâce à l'ennemi, ce sinistre accident qu'est la vie devient une épopée.Robert Lalonde˜.77-LivreLe diable en personneLa vie est un conte de fées qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons.w:Robert Lalonde ccƒ˜2/…g+LivreLa Touche étoileQuand on s'éloigne d'une côte en bateau, on la découvre soudain différemment. Les criques, les caps, les plages forment peu à peu un ensemble qui n'est pas la somme de ses composantes. L'âge aussi est une manière de s'éloigner : on commence à percevoir sa vie comme un tout, qui n'est pas forcément la juxtaposition des événements qui l'ont constituée.Benoîte Groult ””„h˜31ˆcKLivreEros mélancoliqueToute vie est de nature essentiellement digressive. La continuité y est l’exception, la discontinuité la règle : dormir, se nourrir, faire les mouvements de la marche, s’habiller, se laver, rien de tout cela n’a de lien sauf arbitraire avec rien d’autre, rien n’est compatible avec l’unité d’un accomplissement. Et la pensée, quelles que soient les illusions qu’on peut nourrir parfois à son sujet, est d’une discontinuité intrinsèque multipliée de celle des actes du corps, qui presque toujours se produisent sans intervention.Anne F. Garréta et J. Roubaud @f@‚"˜5Aƒ_3LivreAinsi parlait ZarathoustraJ'appelle Etat le lieu où sont tous ceux qui boivent du poison, qu'ils soient bons ou mauvais ; Etat, l'endroit où ils se perdent tous, les bons et les méchants ; Etat, le lieu où le lent suicide de tous s'appelle — «la vie».Friedrich Nietzsche…˜49‰O3LivreThe Tragedy of MacbethVivre, c’est une poussière d’or au bout des doigts, une chanson bleue aux lèvres d’une nourrice, le livre du clavier tempéré de Bach qui s’ouvre à l’envers et toutes les notes qui roulent comme des billes dans la chambre. Vivre, c’est aller faire ses courses et croiser un ange qui ne sait pas son nom, ouvrir un livre et se trouver soudain dans une forêt au pied de vitraux vert émeraude, regarder par la fenêtre et voir passer les disparus, les trop sensibles. Vivre est un trapèze. Les dogmes et les savoirs sont des filets qui amortissent la chute. La grâce est plus grande sans eux.William Shakespeare ·]kú]÷W˜8 '{'Gaston LerouxIl n'y a pas d'amour. Il n'y a que des preuves d'amour.Gaston Leroux@ƒ˜9 '‡I'Gaston LerouxIl n'existe pas d'arts mineurs. Seules existent les noces étranges du conscient et de l'inconscience, la foudre exquise produite par le contact de la sagesse et de ce schizophrène que chacun porte en soi et dont il a généralement honte.La poésie, c'est le monstre, né de ces noces mystérieuses, de ce mariage brutal entre la surprise et les habitudes. Et peu importe la taille et la force musculaire du monstre.L'essentiel est qu'il naisse. Je n'en demande pas davantage.Gaston Lerouxn˜7-+LivreVoyage en ItalieLe seul moyen efficace de supporter la vie, c'est d'oublier la vie.Hippolyte Taine˜6C;3LivrePar-delà le bien et le malOn a mal regardé la vie, quand on n'a pas aussi vu la main qui tue en gant de velours.Friedrich Nietzsche …y˜:K‹'LivreLe Mystère de la chambre jauneTout ce que vous offrent les sens ne saurait être une preuve…, moi aussi je me suis penché sur »les traces sensibles« mais pour leur demander uniquement d'entrer dans le cercle qu'avait dessiné ma raison. Ah ! bien des fois, le cercle fut si étroit, si étroit… Mais si étroit était-il, il était immense »puisqu'il ne contenait que la vérité« !… Oui, oui, je le jure, les traces sensibles n'ont jamais été que mes servantes… Elles n'ont point été mes maitresses… Elles n'ont point fait de moi cette chose monstrueuse, plus terrible qu'un homme sans yeux, un homme qui voit mal ! Et voilà pourquoi je triompherai de ton erreur et de ta cogitation animale, ô Frédéric Larsan !Gaston Leroux {˜;#ƒELivre De l'AmourOn voit que c'est nous qui fûmes les barbares à l'égard de l'Orient, quand nous allâmes le troubler par nos croisades. Aussi devons-nous ce qu'il y a de noble dans nos mÅ“urs à ces croisades et aux Maures d'Espagne.Stendhal  \ L˜=5ULivre Le Rouge et le NoirLes vraies passions sont égoïstes. Stendhal‡ ˜<5{Livre Le Rouge et le Noir[Julien] prit du papier et écrivit beaucoup. (Ici l'auteur eût voulu placer une page de points. Cela aura mauvaise grâce, dit l'éditeur, et pour un écrit aussi frivole, manquer de grâce, c'est mourir. — La politique, reprend l'auteur, est une pierre attachée au cou de la littérature, et qui, en moins de six mois, la submerge. La politique au milieu des intérêts d'imagination, c'est un coup de pistolet au milieu d'un concert. Ce bruit est déchirant sans être énergique. Il ne s'accorde avec le son d'aucun instrument. Cette politique va offenser mortellement une moitié des lecteurs, et ennuyer l'autre qui l'a trouvée bien autrement spéciale et énergique dans le journal du matin… — Si vos personnages ne parlent pas politique, reprend l'éditeur, ce ne sont plus des Français de 1830, et votre livre n'est plus un miroir, comme vous en avez la prétention… Stendhal Q ÆQr˜@5Livre Le Rouge et le NoirLe pire des malheurs en prison […] c'est de ne pouvoir fermer sa porte. StendhalB˜?5ALivre Le Rouge et le NoirQui s’excuse s’accuse. Stendhalƒq˜>5‡Livre Le Rouge et le NoirUn roman est un miroir qui se promène sur une grande route. Tantôt il reflète à vos yeux l’azur des cieux, tantôt la fange des bourbiers de la route. Et l’homme qui porte le miroir dans sa hotte sera par vous accusé‚ d’être immoral ! Son miroir montre la fange, et vous accusez le miroir ! Accusez bien plutôt le grand chemin où est le bourbier, et plus encore l’inspecteur des routes qui laisse l’eau croupir et le bourbier se former. Stendhal vüœv˜D9ULivreLa Chartreuse de ParmeLa pensée du privilège avait desséché cette plante toujours si délicate qu'on nomme le bonheur.Stendhal˜C3_LivreLe Rouge et le NoirLes hommes riches qui ont le cÅ“ur haut cherchent dans les affaires de l'amusement et non des résultats.Stendhal]˜B5wLivre Le Rouge et le NoirL’idée la plus utile aux tyrans est celle de Dieu. Stendhal„˜A5‡;Livre Le Rouge et le NoirIl n’y a point de ''droit naturel'' : ce mot n'est qu’une antique niaiserie bien digne de l’avocat général qui m’a donné chasse l’autre jour, et dont l’aïeul fut enrichi par une confiscation de Louis XIV. Il n’y a de ''droit'' que lorsqu’il y a une loi pour défendre de faire telle chose sous peine de punition. Avant la loi il n’y a de ''naturel'' que la force du lion, ou le besoin de l’être qui a faim, qui a froid, le ''besoin'' en un mot… Stendhal Iÿñ#IV˜H;‚Y'LivreMétaphysique de mÅ“ursAgis de façon telle que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans tout autre, toujours en même temps comme fin, et jamais simplement comme moyen.Emmanuel KantJ˜G]‚'LivreFondements de la métaphysique de mÅ“urs…il n'est besoin ni de science ni de philosophie pour savoir ce qu’on a à faire, pour être honnête et bon, même sage et vertueux.Immanuel Kant‚ ˜F]ƒ'LivreFondements de la métaphysique de mÅ“ursDe tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n’est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est seulement une BONNE VOLONTÉ.Immanuel Kant}˜E9ƒ3LivreLa Chartreuse de Parme(Stendhal) Il supprime conjonctions de coordination, présentation des personnages, explications, supprime, supprime, supprime, et fait comprendre que la création se compose pour une bonne part de suppressions.Stendhal +~Ï+ ˜K;m'LivreMétaphysique de mÅ“ursL'''homme'' acquiert la ''femme'', le ''couple'' acquiert des ''enfants'' et la ''famille'' des ''domestiques''.Emmanuel Kant+˜J;‚'LivreMétaphysique de mÅ“ursAgis selon des maximes qui puissent en même temps se prendre elles-mêmes pour objet comme lois universelles de la nature.Emmanuel Kant˜I;+'LivreMétaphysique de mÅ“ursAgis selon la maxime qui peut en même temps se transformer en loi universelle.Emmanuel Kant ==…?˜L‰O'LivreThéorie et pratique - D'un prétendu droit de mentir par humanitéUn gouvernement qui serait fondé sur le principe de la bienveillance envers le peuple, tel celui du père envers ses enfants, c’est-à-dire un gouvernement paternel, où par conséquent les sujets tels des enfants mineurs, incapables de décider de ce qui leur est vraiment utile ou nuisible, sont obligés de se comporter d’une manière purement passive, afin d’attendre uniquement du jugement du chef de l’État la façon dont ils doivent être heureux, et uniquement de sa bonté qu’il le veuille également -un tel gouvernement, dis-je, est le plus grand despotisme que l’on puisse concevoir.Emmanuel Kant ^^‡˜M+m3LivreL’AntéchristUn mot, encore, contre Kant ''moraliste''. Il faut qu'une vertu soit ''notre'' propre invention, ''notre'' recours, ''notre'' besoin le plus personnel : en tout autre sens, elle n'est qu'un danger. Ce qui n'est pas une condition de notre vie ne peut que lui ''nuire''. Une vertu est nuisible que si elle ne naît que d'un sentiment de respect pour le mot «vertu», le «devoir», le «bien en soi», le bien doté du caractère de l'impersonnalité et de l'universalité — ce ne sont là qu'élucubrations qui expriment le déclin, le dernier degré d'affaiblissement de la vie, la chinoiserie koenigsberienne. C'est le contraire que commandent les lois les plus profondes de la conservation et du développement : que chacun invente sa propre vertu, son impératif catégorique bien à lui. Un peuple est perdu lorsqu'il confond son devoir avec l'idée du devoir en général.Friedrich Nietzsche ¶Ž–¶Y˜Q+e3LivreDe la certitudeLe langage n'est pas issu d'un raisonnement.Ludwig Wittgenstein˜P?3LivreRecherches philosophiquesQuand bien même un lion saurait parler, nous ne pourrions le comprendreLudwig Wittgensteint˜O#ƒ!3LivreCahier bleuLes jeux de langage sont les formes de langage par lesquelles un enfant commence à utiliser les mots. L'étude des jeux de langage est l'étude de formes primitives du langage, ou de langages primitifsLudwig Wittgenstein‚n˜N+… 3LivreL’AntéchristQu'est-ce qui détruit plus rapidement que de travailler, de penser, de sentir sans nécessité intérieure, sans un choix profondément personnel, sans ''plaisir'', comme un automate mû par le «devoir» ? C'est, tout bonnement, la ''recette'' de la ''décadence'', et même de l'idiotie... Kant en est devenu idiot...Friedrich Nietzsche b29bƒS˜TI†SLivreLettres, rencontres, souvenirs[…] il en est ainsi, nous dormons. […] Notre vie est comme un rêve. Dans les meilleures heures, nous nous éveillons juste assez pour reconnaître que nous rêvons. Mais la plupart du temps nous dormons d'un sommeil profond. Je ne peux pas me réveiller moi-même ! Je m'y efforce, le corps que j'ai en rêve se meut, mais mon corps réel ne bouge pas. Il en est malheureusement ainsi.Ludwig Wittgenstein, Paul Engelmannu˜SI‚]SLivreLettres, rencontres, souvenirsIl en est ainsi : si on ne cherche pas à exprimer l'inexprimable, alors rien n'est perdu. L'inexprimable est plutôt – inexprimablement – contenu dans l'exprimé..Ludwig Wittgenstein, Paul EngelmannJ˜RI‚SLivreLettres, rencontres, souvenirsJe travaille à peu près assidûment et je souhaite être meilleur et plus intelligent, ce qui est une seule et même chose.Ludwig Wittgenstein, Paul Engelmann ;;¾Lý]˜UI‚-SLivreLettres, rencontres, souvenirsL'existence de relations causales […] entre les faits transcende le domaine des faits et ne peut être exprimé par des propositions sensées.Ludwig Wittgenstein, Paul Engelmann˜VI/SLivreLettres, rencontres, souvenirs [...] il n'y a pas de propositions éthiques, il n'y a que des actes éthiques.Ludwig Wittgenstein, Paul Engelmann ˜WISLivreLettres, rencontres, souvenirs[...] il importe peu que les questions restent sans réponse.Ludwig Wittgenstein, Paul Engelmann-˜XIMSLivreLettres, rencontres, souvenirsJe mène une vie vraiment très heureuse ! Sauf aux moments où elle est diablement malheureuse.Ludwig Wittgenstein, Paul Engelmann˜YI‚qSLivreLettres, rencontres, souvenirsDe ce qu'à moi, ou à tout le monde, il en semble ainsi, il ne s'ensuit pas qu'il en est ainsi. Mais ce que l'on peut fort bien se demander, c'est s'il y a un sens à en douter.Ludwig Wittgenstein, Paul Engelmann ™BºæBu˜^ /%/Nicolas MachiavelUn des maux qui arrivent d'être désarmé est que l'on devient méprisable.Nicolas Machiavel‚(˜\ /„ /Nicolas MachiavelIl faut amadouer les hommes ou s'en défaire, parce qu'ils se vengent des offenses légères et qu'ils ne sauraient se venger des grandes. De sorte que l'offense qui se fait à l'homme lui doit être faite d'une manière qu'il n'en puisse tirer vengeance.Nicolas Machiavel/˜] /‚/Nicolas MachiavelLes bonnes lois ne peuvent rien, où il n'y a pas de bonnes armes ; et où il y a de bonnes armes, il faut qu'il y ait de bonnes lois.Nicolas Machiavelg @?@ƒ{˜` /‡1/Nicolas MachiavelPlusieurs se sont figuré des républiques et des principautés qui n'ont jamais été et qui ne seront jamais. Mais il y a si loin de la manière dont on vit de la manière dont on devrait vivre, que celui qui laisse ce qui se fait pour ce qui devrait se faire, cherche à se perdre plutôt qu'à se conserver. Et par conséquent, il faut qu'un homme qui veut faire profession d'être tout à fait bon, parmi tant d'autres qui ne le sont pas, périsse tôt ou tard.Nicolas Machiavelƒ=˜_ /†5/Nicolas MachiavelLa guerre, les institutions et les règles qui la concernent sont le seul objet auquel un prince doive donner ses pensées et son application, et dont il lui convienne de faire son métier : c'est là la vraie profession de quiconque gouverne ; et par elle, non seulement ceux qui sont nés princes peuvent se maintenir, mais encore ceux qui sont nés simples particuliers peuvent souvent devenir prince.Nicolas Machiavel FHHG˜b /‚I/Nicolas MachiavelIl est plus sûr d'être craint [que d'être aimé]. Car il est vrai de dire que tous les hommes sont ingrats, inconstants, dissimulés, timides, interessés.Nicolas Machiavel‚/˜a /„/Nicolas MachiavelIl ne faut pas qu'[un prince] ait peur de son ombre, mais il doit être lent à croire et à [agir], et mêler si bien la prudence avec la douceur, que le trop de confiance ne l'empêche pas de se tenir sur ses gardes, ni le trop de défiance d'être tolérable.Nicolas Machiavelº كك&˜d /†/Nicolas MachiavelChacun sait combien il est louable, pour un prince, de garder la foi et de procéder rondement et sans finesse. Mais l'expérience de ces temps-ci nous montre qu'il n'est arrivé de faire de grandes choses qu'aux princes qui ont fait peu de cas de leur parole et qui ont su tromper les autres ; alors que ceux qui ont procédé loyalement s'en sont toujours mal trouvés à la fin.Nicolas Machiavel‚y˜c /…-/Nicolas Machiavel[Un prince] périt pour avoir fait fond sur [les] paroles [des hommes] et n'avoir pas pris de meilleures assurances. Car pour ceux que l'on gagne à force de bienfaits et non par une vraie grandeur de courage, l'on mérite plutôt de les avoir pour amis qu'on ne les a ; et par conséquent, on ne saurait compter sur eux dans le besoin.Nicolas Machiavel oRRj‚˜e /ƒm/Nicolas MachiavelIl y a deux manières de combattre : l'une avec les lois ; l'autre avec la force. La première est celle des hommes ; la seconde celle des bêtes. Mais comme très souvent la première ne suffit pas, il est besoin de recourir à la seconde.Nicolas Machiavelûƒ˜f /…_/Nicolas MachiavelUn prince n'a donc qu'à maintenir son État, tous les moyens dont il se sera servi seront toujours trouvés honnêtes, et chacun l'en louera. Car le vulgaire ne se prend qu'aux apparences, et ne juge que par les évènements. Et il n'y a presque dans le monde que le vulgaire ; le petit nombre n'a lieu, que lorsque la multitude ne sait à quoi se déterminer.Nicolas Machiavel 1>X1‚#˜i /„/Nicolas MachiavelIl y a trois sortes d'esprit. Les uns entendent par eux-mêmes ; les autres comprennent tout ce qu'on leur montre ; et quelques uns n'entendent, ni par eux, ni par autrui. Les premiers sont excellents, les seconds sont bons, et les derniers inutiles.Nicolas Machiavelb˜h /‚/Nicolas MachiavelCe n'est pas une chose de peu d'importance que de choisir ses ministres. Car c'est par les gens que le prince tient auprès de sa personne que l'on juge de son esprit et de sa prudence.Nicolas Machiavelƒ>˜g /†7/Nicolas MachiavelLe prince doit se garder de toutes les choses qui peuvent le rendre odieux ou méprisable ; moyennant quoi il sera à couvert de tous les dangers. Rien ne le rend plus odieux, que de prendre le bien et les femmes de ses sujets ; au contraire, ils vivent contents de lui, quand il s'en abstient. Et pour lors il n'a plus à combattre que l'ambition de quelques brouillons, dont il vient facilement à bout.Nicolas Machiavel ÅŨd_˜j /‚y/Nicolas Machiavel[Un prince] n'a d'autre moyen de se garder des flatteurs [que] de ne point s'offenser d'entendre la vérité. Or si chacun a la liberté de te la dire, on perd bientôt leur respect.Nicolas Machiavel8˜k /‚+/Nicolas MachiavelLes bons conseils, d'où qu'ils viennent, il convient qu'ils naissent de la prudence du prince, et non la prudence du prince des bons conseils.Nicolas Machiavel˜l /k/Nicolas MachiavelLa fortune est la maîtresse de la moitié de nos actions, et nous en laisse presque gouverner l'autre moitié.Nicolas Machiavel ••5…˜m /‰s/Nicolas MachiavelJe conclus donc que les hommes, qui s'obstinent à tenir toujours la même route, sont heureux tant que leur conduite s'accorde avec la fortune ; mais sont malheureux quand elle vient à changer et qu'ils ne veulent pas changer aussi. Au reste, je tiens qu'il vaut mieux être impétueux que circonspect, parce que la fortune est une femme, de qui ne l'on saurait venir à bout qu'en la battant et en la tourmentant. Et on voit par expérience qu'elle se laisse plus dompter aux gens féroces qu'aux gens froids ; et qu'elle est toujours amie des jeunes gens, parce qu'ils sont moins circonspects, plus violents et plus hardis.Nicolas MachiavelG˜n /‚I/Nicolas MachiavelToute guerre qui est nécessaire est juste ; et les armes qui se prennent pour la défense d'un peuple qui n'a point d'autre ressource sont miséricordieuses.Nicolas Machiavel 00Ê4«˜o /g/Nicolas MachiavelDieu ne veut pas faire tout, pour ne pas ôter notre libre-arbitre, ni la part de gloire qui nous appartient.Nicolas Machiavelg˜p3{1Livre L'art de la guerreLa guerre fait les voleurs, et la paix les fait pendre. Nicolas Machiavel‚s˜q3…1Livre L'art de la guerreUn État bien constitué doit donc ordonner aux citoyens l'art de la guerre comme un exercice, un objet d'étude pendant la paix; et, pendant la guerre, comme un objet de nécessité et une occasion d'acquérir de la gloire, mais c'est au gouvernement seul, ainsi que le pratiqua celui de Rome, à l'exercer comme métier. Nicolas Machiavel‚Q˜r3„M1Livre L'art de la guerreCeux qui ont écrit sur la guerre veulent qu'on choisisse les soldats dans les pays tempérés, seul moyen, disent-ils, d'avoir des hommes sages et intrépides, parce que, dans les pays chauds, les hommes ont de la prudence sans courage et, dans les pays froids, du courage sans prudence. Nicolas Machiavel È‚˜u3ƒG1Livre L'art de la guerreSi le devoir du soldat est de connaître tous les exercices du bataillon, celui de l'officier est de s'instruire de toutes les manÅ“uvres générales de l'armée, et de se former à bien exécuter les ordres du général. Nicolas Machiavel+˜t3‚1Livre L'art de la guerreCe n'est pas le nombre des braves qui s'y trouvent, mais la supériorité de la discipline qui rend une armée intrépide. Nicolas Machiavel‚4˜s3„1Livre L'art de la guerreLes Anciens croyaient que ce qu'il y a de plus désirable dans une république, c'est d'y compter un grand nombre d'hommes exercés aux armes. Car ce n'est ni votre or ni vos pierreries qui vous soumettent votre ennemi, mais seulement la crainte de vos armes. Nicolas Machiavel ¤¤†X˜v‹o1Livre Machiavel ou l'art du pouvoir (''Le prince'' et ''L'art de la guerre'')Dans une armée romaine ordinaire, il n'y avait que deux légions de citoyens romains qui formaient chacune environ six cents hommes de cavalerie et onze mille d'infanterie ; on y comptait en outre un pareil nombre d'infanterie et de cavalerie, qui leur était envoyé par leurs alliés. Ces dernières troupes étaient divisées en deux corps qu'on appelait l'un l'aile droite, l'autre l'aile gauche. Jamais une infanterie auxiliaire n'excédait le nombre de l'infanterie des légions ; la cavalerie seulement était plus nombreuses que la cavalerie romaine. (...) Dans les trois circonstances où se trouve une armée, c'est à dire en marche, au camp et sur le champs de bataille, les romains plaçaient toujours leurs légions au centre de l'armée. Nicolas Machiavel â%qªâD˜zG1Livre Machiavel ou l'art du pouvoir (''Le prince'' et ''L'art de la guerre'')Poursuivre en désordre un ennemi en déroute, c'est vouloir changer sa victoire en défaite. Nicolas MachiavelC˜yE1Livre Machiavel ou l'art du pouvoir (''Le prince'' et ''L'art de la guerre'')La nature fait peu de braves : on les doit le plus souvent à l'éducation et à l'exercice. Nicolas Machiavel0˜x1Livre Machiavel ou l'art du pouvoir (''Le prince'' et ''L'art de la guerre'')Tout ce qui sert votre ennemi vous nuit ; tout ce qui lui nuit vous sert. Nicolas MachiavelW˜wm1Livre Machiavel ou l'art du pouvoir (''Le prince'' et ''L'art de la guerre'')Il faut chaque jour, et même plusieurs fois le jour, exercer l'armée à se rompre et à se reformer aussitôt. Nicolas Machiavel Ax²An˜!1Livre Le PrinceMachiavel donne au monde des leçons d'assassinat et d'empoisonnement. Nicolas MachiavelB˜~!‚A1Livre Le PrinceLa fourberie et la scélératesse de Machiavel sont répandues dans cet ouvrage comme l'odeur empestée d'une voirie, qui se communique à l'air alentour. Nicolas Machiavel˜}{1Livre Machiavel ou l'art du pouvoir (''Le prince'' et ''L'art de la guerre'')Le riche désarmé est la récompense du soldat pauvre. Nicolas Machiavelu˜|‚)1Livre Machiavel ou l'art du pouvoir (''Le prince'' et ''L'art de la guerre'')Que pendant la paix, la crainte et le châtiment soient le mobile du soldat ; pendant la guerre, que ce soit l'espérance et les récompenses. Nicolas Machiavelj˜{‚1Livre Machiavel ou l'art du pouvoir (''Le prince'' et ''L'art de la guerre'')Interrogez beaucoup les gens sur le parti que vous avez à prendre ; ne confiez qu'à très peu d'amis le parti que vous avez pris. Nicolas Machiavel »Æo»0™1‚)FilmLe Cave se rebiffeAvec mon mari c'est pas facile à savoir. Il n'était déjà pas causant avant. Maintenant il n'ouvre plus la bouche que pour manger.Michel AudiardT™!g1Livre Le PrinceAucune éloge n'est à la hauteur de tel nom. Nicolas Machiavel‚6™!„)1Livre Le PrinceMachiavel était un honnête homme et un bon citoyen; mais, attaché à la maison des Médécis, il était forcé, dans l'oppression de sa patrie, de déguiser son amour pour la liberté. En feignant de donner des leçons aux rois, il en a donné de grandes aux peuples. Nicolas Machiavel ¡ eF™1E)FilmLe Cave se rebiffeL'honnêteté, ça se paye !Michel Audiard!™1y)FilmLe Cave se rebiffeOh mon cher maître, je vous en prie, hein ! Entre le baron Édouard et un traine-patin comme Éric, il y a une marge.Michel Audiard™1])FilmLe Cave se rebiffeCar c'est pour vous dire que pour votre ami Éric, ses grands airs, il peut se les cloquer dans le baba.Michel Audiard„[™1ˆm)FilmLe Cave se rebiffeParce que j'aime autant vous dire que pour moi Monsieur Éric avec ses costards tissés en Écosse à Roubaix, ses boutons de manchettes en simili et ses pompes à l'italienne fabriquées à Grenoble, et ben c'est rien qu'un demi-sel. Et là, je parle juste question présentation. Parce que si je voulais me lancer dans la psychanalyse, j'ajouterais que c'est le roi des cons. Et encore les rois, ils arrivent à l'heure. Parce que j'en ai connu moi, mon cher maître, des rois, et puis pas des petits. Les [[w:Maison de HanovreHanovre]], les [[w:HohenzollernMichel Audiard oðCÆRo_™ 1‚u)FilmLe Cave se rebiffeEh bien Messieurs, ce cave a une paluche qui vaut de l'or. Une main raphaëlienne ! Nous tenons un petit prodige, et j'aime mieux vous dire que l'affaire s'annonce grandiose, hein.Michel Audiardq™ 1)FilmLe Cave se rebiffeLe faux talbin, Messieurs, est un travail qui se fait dans le feutré.Michel Audiardz™ 1+)FilmLe Cave se rebiffeDire qu'il suffit de mettre un gigot au feu pour voir s'amener les emmerdeurs !Michel Audiard)™1‚ )FilmLe Cave se rebiffePauvre con ! Le droit ! Mais dis-toi bien qu'en matière de monnaie les États ont tous les droits et les particuliers aucun !Michel Audiard‚ ™1ƒO)FilmLe Cave se rebiffeIl blanchit sous le harnais, hein. Trente ans de fausse monnaie et pas un accroc. Un mec légendaire quoi. Les gens de sa partie l'appellent le Dabe et enlèvent leur chapeau rien qu'en entendant son blaze. Une épée, quoi !Michel Audiard *K€»* ™1Q)FilmLe Cave se rebiffeElle doit remonter à Ben-Hur, sa charrette ! précisions=En parlant de la voiture d'Éric Masson.Michel AudiardA™1‚9)FilmLe Cave se rebiffeAlors mon petit Robert, écoutez bien le conseil d'un père ! Nous devons bâtir notre vie de façon à éviter les obstacles en toutes circonstances.Michel AudiardG™ 1‚E)FilmLe Cave se rebiffeEt dites-vous bien que dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c'est favoriser la réussite des médiocres. précisions=Le Dabe en s'adressant au cave.Michel Audiard1™ 1‚)FilmLe Cave se rebiffeDis donc, cette morue va nous casser la cabane ! Neutralise-la, Bon Dieu ! Neutralise la ! précisions=En parlant de la femme du cave.Michel Audiard "’‹"^™1‚s)FilmLe Cave se rebiffeMais avec votre papelard à dix sacs la rame, vous pourrez toujours vous établir marchand de papier, ou vous en servir à ce que je pense, comme ça vous liquiderez votre stock !Michel Audiard™1=)FilmLe Cave se rebiffeFaire confiance aux honnêtes gens est le seul vrai risque des professions aventureuses.Michel Audiard‚™1ƒ=)FilmLe Cave se rebiffeJe connais ton honnêteté mais je connais aussi mes classiques. Depuis Adam se laissant enlever une côte et Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont foiré étaient basées sur la confiance.Michel Audiard‚j™1… )FilmLe Cave se rebiffeBien sûr qu'on peut tourner demain. Seulement, demain c'est dimanche. Et un imprudent qui travaille un dimanche peut éveiller des curiosités malsaines. Et dites vous bien que ces belles images peuvent devenir très vite des billets touristiques pour Poissy, Clairvaux et autre lieux très réputés. Pas d'amateurs ?Michel Audiard "¢„6„ž"y™1))FilmLe Cave se rebiffeLe Bon Dieu aurait pu te faire honnête. Tu as de la chance: Il t'a épargné.Michel Audiardb™1‚{)FilmLe Cave se rebiffeDans un ménage, quand l'homme ne ramène pas un certain volume d'oseille, l'autorité devient, ni plus ni moins, d'la tyrannie... Et l'autoritaire, un simple emmerdeur prétentieux !Michel Audiard.™1‚)FilmLe Cave se rebiffeMais pourquoi j'm'énerverais ? Monsieur joue les lointains ! D'ailleurs, j'peux très bien lui claquer la gueule sans m'énerver !Michel AudiardK™1O)FilmLe Cave se rebiffeL'éducation, ça s'apprends pas.Michel Audiard‚™1ƒ%oFilmLe Cave se rebiffeIl va sans dire que les protagonistes de cette vilaine histoire furent arrêtés la semaine suivante et condamnés aux peines prévues par l'article 139 du Code Pénal. précisions=Message de fin du film.Michel Audiard, Albert Simonin et Gilles Grangier[™1o)FilmLe Cave se rebiffeTa bagnole, tes gonzesses, tes combines ! Tiens !Michel Audiard –)–ƒ™1…U)FilmLe Cave se rebiffeLe Dabe : Bon, alors maintenant, passons aux questions techniques ! Avez-vous prévu un endroit pour le tirage ? Charles Lepicard : Je crois que nulle part on serait mieux qu'ici. J'avais pensé à la cave. On pourrait débarrasser un coin. Le Dabe : Tiens ! Allons ! Et pourquoi pas sur le trottoir ! T'as déjà entendu rouler une bécane d'imprimerie ? Michel AudiardƒS™1†])FilmLe Cave se rebiffeCharles Lepicard : Entre nous, Dabe ! Une supposition, hein ! Je dis bien une supposition. Que j'aie un graveur, du papier et que j'imprime pour un milliard de [[wikt:biffetonbiffeton]]s. En admettant, c'est toujours une supposition, hein ! En admettant qu'on soye cinq sur l'affaire. Cela rapporterait net combien à chacun ? Le Dabe : Vingt ans de placard ! Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s'additionne ! Michel Audiard „o™1‰)FilmLe Cave se rebiffeLe Dabe : Ce que je suis venu te demander, c'est le papier de Mandarès. T'as pas intérêt de le garder plus longtemps. hmm ? Pour peu que la Marne monte un petit chouye du côté de ton hangar, il va onduler et se piquer ton papelard. Pauline : Y'a une porte à mon hangar, tout acier ! Le Dabe : Et une porte ça s'ouvre ! Et puis il y a les malfaisants. Pauline : Si je comprends bien, tu prends la succession de Mandarès. Du coquille j'en ai, cinq rames, total deux briques. Et cash ! Le Dabe : Oh ben, à ce blot là, tu peux le garder et t'en faire des cornets à frites. Michel Audiard ¦ig¦=™1‚1)FilmLe Cave se rebiffeÉric Masson : C'est marrant que vous m'ayez reconnu tout de suite ! Pauline : On m'avait fait un portrait parlé ! Je ne pouvais pas me tromper. Michel Audiard~™1ƒ3)FilmLe Cave se rebiffeLe Dabe : Pour une fois que je tiens un artiste de la Renaissance, je ne veux pas le paumer à cause d'une bévue [[wikt:ancillaireancillaire]] Léa Lepicard : une quoi ? Le Dabe : Une connerie de ta bonniche ! Michel Audiardƒ™1…])FilmLe Cave se rebiffePauline : À quoi je le reconnaitrais ? Le Dabe : Un beau brun, avec des petites bacchantes, grand, l'air con ! Pauline : Ça court les rues, les grands cons ! Le Dabe : Ouais ! Mais celui-là c'est un gabarit exceptionnel ! Si la connerie se mesurait, il servirait de [[mètre]] étalon ! Il serait à [[w:Bureau international des poids et mesuresSèvres]] ! Michel Audiard á>Ë3™#1‚)FilmLe Cave se rebiffeSolange Mideau : Il m'a fait la malle ! À moi sa petite reine. Le Dabe : C'est bien la seule chose qu'on ne puisse pas lui reprocher ! Michel Audiardˆg™"1‘)FilmLe Cave se rebiffeLe Dabe : Oh là ! Mais attention Messieurs, hein ! Qu'est ce qui se passe ? JIƒ™!1…u)FilmLe Cave se rebiffeLe Dabe : Écoute-moi bien, mon petit Robert ! Le bon Dieu t'a donné une main exceptionnelle. Il aurait pu te créer honnête, il t'a même épargné ça ! Alors tu ne penses pas que tu devrais laisser certains avantages aux déshérités ? Aux caves, à ceux qui en ont vraiment besoin ? Robert Mideau : Besoin de quoi ? Le Dabe : De faire des heures supplémentaires ! Michel Audiard‚™ 1ƒm)FilmLe Cave se rebiffeLe Dabe : Pour la livraison ? Tauchmann : À domicile, comme toujours : talbin contre talbin. Je te prépare ça en francs français, coupures de dix mille ? Le Dabe : J'aimerais mieux une monnaie plus sérieuse : dollars, coupures de 100. Michel Audiard'ai l'impression que vous êtes en train de me monter un turbin. Charles Lepicard : T'es pas fou, non ? Le Dabe : Ah non, je ne suis pas fou ! Et puis pas fou du tout, même ! Et si seulement vous voulez me faire jongler vous n'aurez pas beau chpile, c'est moi qui vous le dit ! Et votre papier véreux, là, qu'est ce que c'est ? Il n'était pas dans l'inventaire, d'où sort-il ? Éric Masson : Écoute Dabe. Je crois qu'il faut être franc. On voulait vous faire une surprise. Le Dabe : ''(Il colle une giffle à Éric)''. Et ça c'en est une ? Faire une surprise, vous vouliez me repasser, oui ! Et avec du papelard à démaquiller, encore ! C'est pour ça que vous avez cloqué le môme dans le coup. Seulement il s'est fait la malle avec ton talbin, l'enfant prodige ! Alors comme çà il n'y a pas de jaloux, on est tous au repasse-man ! Pour une fois que ta Hollande me casse pas la cabane, il faut ce que soit un merdeux qui me fasse marron, à mon âge ! Et je ne peux même pas porter plainte ! Michel Audiard ¶\¶ƒ"™%1…{)FilmLe Cave se rebiffeLucas Malvoisin : S'il est aussi fortiche que tu l'dis, ce... ce Dabe, y doit avoir de gros appétits ! Combien y va encore nous piquer ? Charles Lepicard : Si un homme comme ça entre dans la course, ça n'a pas d'prix !... Parce qu'avec lui, y'a pas d'problème... C'est comme si on s'associait avec la Banque d'Angleterre... Nos sterling, on pourra les montrer à Pinay ! Michel Audiardƒ ™$1…w)FilmLe Cave se rebiffeCharles Lepicard : Ah évidemment j'en suis pas encore aux toiles de maître, mais enfin c'est un début ! Le Dabe : Oh... c'est un début qui promet. Mais tu vois si j'étais chez moi, comme tu le disais si gentiment, bah j'mettrai ça ailleurs. Charles Lepicard :Qu'est-ce que je disais, y s'rait mieux près de la fenêtre. Tu le verrais où toi ? Le Dabe : À la cave. Michel Audiard êöê‚™'[ƒ-LivreLa méthode scientifique en philosophieTout problème philosophique, soumis à une analyse et une élucidation indispensable, se trouve ou bien n'être pas philosophique du tout ou bien logique, dans le sens où nous employons ce terme.Bertrand Russell‚™&1ƒC)FilmLe Cave se rebiffeLéa Lepicard : T’es là pour longtemps j’espère ? Le Dabe : En principe non, mais tu sais dans les affaires on sait jamais. Tu t’déplaces pour trois semaines et pis tu peux rester vingt piges, ça c’est vu. Michel Audiard UVU}™)Mƒ-LivreÉcrits de logique philosophiqueLe propre de la philosophie est de commencer par quelque chose de si simple qu'il ne semble pas la peine de l'énoncer, et de terminer par quelque chose de si paradoxal que personne n'y croira.Bertrand Russell…&™(g‰G-LivreMortals and others: American essays,1931-1935Nous pouvons détruire les animaux plus facilement qu’ils ne peuvent nous détruire : c’est la seule base solide de notre prétention de supériorité. Nous valorisons l’art, la science et la littérature, parce que ce sont des choses dans lesquelles nous excellons. Mais les baleines pourraient valoriser le fait de souffler et les ânes pourraient considérer qu’un bon braiement est plus exquis que la musique de Bach. Nous ne pouvons prouver qu'ils ont tort, sauf par l’exercice de notre pouvoir arbitraire. Tous les systèmes éthiques, en dernière analyse, dépendent des armes de guerre.Bertrand Russell W_1WV™,I‚;7LivreJulie ou la Nouvelle HéloïseJ'ai toujours remarqué que les gens faux sont sobres, et la grande réserve de la table annonce assez souvent des mÅ“urs feintes et des âmes doubles.Jean-Jacques Rousseau‚*™+Wƒ_-LivreHistoire de mes idées philosophiquesLa science n'a jamais tout à fait raison, mais elle a rarement tout à fait tort, et, en général, elle a plus de chance d'avoir raison que les théories non scientifiques. Il est donc rationnel de l'accepter à titre d'hypothèse.Bertrand Russellƒ™*W…E-LivreHistoire de mes idées philosophiquesJ'ai trouvé, pour prendre un exemple important, que par l'analyse de la physique et de la perception, on peut entièrement résoudre le problème du rapport de l'esprit et de la matière. Il est vrai que personne n'a accepté ce qui me paraît la solution, mais je crois et j'espère que c'est seulement parce que l'on n'a pas compris ma théorie.Bertrand Russell ^”º^„X™//ˆW9LivreDu contrat socialOn dira que le despote assure à ses sujets la tranquillité civile. Soit ; mais qu’y gagnent-ils, si les guerres que son ambition leur attire, si son insatiable avidité, si les vexations de son ministère les désolent plus que ne feroient leurs dissensions ? Qu’y gagnent-ils, si cette tranquillité-même est une de leurs misères ? On vit tranquille aussi dans les cachots ; en est-ce assez pour s’y trouver bien ? Les Grecs enfermés dans l’antre du Cyclope y vivoient tranquilles, en attendant que leur tour vint d’être dévorés. Jean-Jacques RousseauV™./‚S9LivreDu contrat socialLe plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme la force en droit et l'obéissance en devoir. De là le droit du plus fort. Jean-Jacques Rousseaui™-/{9LivreDu contrat socialL'homme est né libre, et partout il est dans les fers. Jean-Jacques Rousseau Õ‹ê9Õ‚`™3/„g9LivreDu contrat socialIl est vrai qu'Aristote […] distingue le tyran du roi, en ce qui le premier gouverne pour sa propre utilité et le second seulement pour l'utilité de ses sujets ; mais […] il s'ensuivrait de la distinction d'Aristote que depuis le commencement du monde il n'aurait pas encore existé un seul roi. Jean-Jacques Rousseau-™2/‚9LivreDu contrat socialJamais on ne corrompt le peuple, mais souvent on le trompe, et c'est alors seulement qu'il paraît vouloir ce qui est mal. Jean-Jacques Rousseau™1/a9LivreDu contrat socialL'impulsion du seul appétit est esclavage, et l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. Jean-Jacques Rousseaur™0/ 9LivreDu contrat socialRenoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme. Jean-Jacques Rousseau Q#.ðQ™7GG7Livre Émile, ou De l’éducationIl faut parler tant qu’on peut par les actions, et ne dire que ce qu’on ne saurait faire.Jean-Jacques Rousseau‚:™6G„7Livre Émile, ou De l’éducationOn se fait une grande affaire de chercher les meilleures méthodes d'apprendre à lire [...]. Un moyen plus sûr que tous ceux-là, et qu'on oublie toujours, est le désir d'apprendre. Donnez à l'enfant ce désir [...] ; toute méthode lui sera bonne.Jean-Jacques Rousseauq™5/ƒ 9LivreDu contrat socialL'ambition, l'avarice, la tyrannie, la fausse prévoyance des pères, leur négligence, leur dure insensibilité, sont cent fois plus funestes aux enfants que l'aveugle tendresse des mères. Jean-Jacques RousseauY™4/‚Y9LivreDu contrat socialLes lois, toujours si occupées des biens et si peu des personnes, parce qu'elles ont pour objet la paix et non la vertu, ne donnent pas assez d'autorité aux mères. Jean-Jacques Rousseau ÃŒ,Ãf™:G_7Livre Émile, ou De l’éducationConscience ! Conscience ! Instinct divin.Jean-Jacques Rousseau]™9GM7Livre Émile, ou De l’éducationSois juste, et tu seras heureux.Jean-Jacques Rousseauq™8Gu7Livre Émile, ou De l’éducationTout métier utile au public n'est-il pas honnête ?Jean-Jacques Rousseau 6Í6™<-O9Livre Les ConfessionsJe forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Jean-Jacques Rousseau†/™;A‹u7LivreÉmile, ou De l'éducationQue nous passons rapidement sur cette terre ! le premier quart de la vie est écoulé avant qu'on en connaisse l'usage; le dernier quart s'écoule encore après qu'on a cessé d'en jouir. D'abord nous ne savons point vivre, bientôt nous ne le pouvons plus; et, dans l'intervalle qui sépare ces deux extrémités inutiles, les trois quarts du temps qui nous reste sont consumés par le sommeil, par le travail, par la douleur, par la contrainte, par les peines de toute espèce. La vie est courte, moins par le peu de temps qu'elle dure, que parce que, de ce peu de temps, nous n'en avons presque point pour le goûter. L'instant de la mort a beau être éloigné de celui de la naissance, la vie est toujours trop courte, quand cet espace est mal rempli.Jean-Jacques Rousseau 1˜ó1ƒ>™?-†%9Livre Les ConfessionsJ'adore la liberté; j'abhorre la gêne, la peine, l'assujettissement. Tant que dure l'argent que j'ai dans ma bourse, il assure mon indépendance; il me dispense de m'intriguer pour en trouver d'autre, nécessité que j'eus toujours en horreur; mais de peur de le voir finir, je le choie. L'argent qu'on possède est l'instrument de la liberté; celui qu'on pourchasse est celui de la servitude. Jean-Jacques Rousseau!™>-k9Livre Les ConfessionsCe sont presque toujours de bons sentiments mal dirigés qui font faire aux enfants le premier pas vers le mal. Jean-Jacques Rousseaue™=-u9Livre Les ConfessionsLe plaisir d'avoir ne vaut pas la peine d'acquérir. Jean-Jacques Rousseau n£CnQ™B-‚K9Livre Les ConfessionsJ'étais inquiet, distrait, rêveur ; je pleurais, je soupirais, je désirais un bonheur dont je n'avais pas l'idée, et dont je sentais pourtant la privation. Jean-Jacques Rousseau‚\™A-„a9Livre Les ConfessionsDans le tracas où l'on était, on ne se donna pas le temps d'approfondir la chose; et le comte de la Roque, en nous renvoyant tous deux, se contenta de dire que la conscience du coupable vengerait assez l'innocent. Sa prédiction n'a pas été vaine; elle ne cesse pas un seul jour de s'accomplir. Jean-Jacques Rousseau‚Y™@-„[9Livre Les ConfessionsOn verra plus d'une fois dans la suite les bizarres effets de cette disposition si misanthrope et si sombre en apparence, mais qui vient en effet d'un cÅ“ur trop affectueux, trop aimant, trop tendre, qui, faute d'en trouver d'existants qui lui ressemblent, est forcé de s'alimenter de fictions. Jean-Jacques Rousseau RìWûR%™F-s9Livre Les ConfessionsLa liberté est un aliment de bon suc, mais de forte digestion ; il faut des estomacs bien sains pour le supporter. Jean-Jacques Rousseau‚X™E-„Y9Livre Les ConfessionsComme les premiers motifs qui firent parler l'homme furent des passions, ses premières expressions furent des tropes. Le langage figuré fut le premier à naître, le sens propre fut trouvé le dernier. […] D'abord on ne parla qu'en poésie ; on ne s'avisa de raisonner que longtemps après. Jean-Jacques Rousseau™D-K9Livre Les ConfessionsLa parole étant la première institution sociale ne doit sa forme qu'à des causes naturelles. Jean-Jacques Rousseau‚™C-ƒI9Livre Les ConfessionsIl me dit une chose qui m'est souvent revenue à la mémoire, c'est que, si chaque homme pouvait lire dans les cÅ“urs de tous les autres, il y aurait plus de gens qui voudraient descendre que de ceux qui voudraient monter. Jean-Jacques Rousseau }}…™HM‰7LivreRêveries du promeneur solitaireMe voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère de prochain d'ami de société que moi-même. Le plus sociable et le plus aimant des humains en a été proscrit par un accord unanime. Ils ont cherché dans les raffinements de leur haine quel tourment pouvait être le plus cruel à mon âme sensible, et ils ont brisé violemment tous les liens qui m'attachaient à eux. J'aurais aimé les hommes en dépit d'eux-mêmes. Ils n'ont pu qu'en cessant de l'être se dérober à mon affection. Les voilà donc étrangers, inconnus, nuls enfin pour moi puisqu'ils l'ont voulu.Jean-Jacques Rousseaux™G-ƒ9Livre Les ConfessionsPartout où la liberté règne elle est incessamment attaquée et très souvent en péril. Tout État libre où les grandes crises n’ont pas été prévues est à chaque orage en danger de périr. Jean-Jacques Rousseau I >Iƒq™KM†m7LivreRêveries du promeneur solitaireQu'ils me fassent désormais du bien ou du mal, tout m'est indifférent de leur part, et quoi qu'ils fassent, mes contemporains ne seront jamais rien pour moi. Mais je comptais encore sur l'avenir, et j'espérais qu'une génération meilleure, examinant mieux et les jugements portés par celle-ci sur mon compte et sa conduite avec moi, démêlerait aisément l'artifice de ceux qui la dirigent et me verrait enfin tel que je suis.Jean-Jacques RousseauG™JM‚7LivreRêveries du promeneur solitaireQu'ai-je encore à craindre d'eux puisque tout est fait. Ne pouvant plus empirer mon état ils ne sauraient plus m'inspirer d'alarmes.Jean-Jacques Rousseaus™IM‚q7LivreRêveries du promeneur solitaireIls se sont tellement pressés de porter à son comble la mesure de ma misère que toute la puissance humaine aidée de toutes les ruses de l'enfer n'y saurait plus rien ajouter.Jean-Jacques Rousseau ªŒ±ª‚™NMƒ7LivreRêveries du promeneur solitaireCes feuilles ne seront proprement qu'un informe journal de mes rêveries. Il y sera beaucoup question de moi parce qu'un solitaire qui réfléchit s'occupe nécessairement beaucoup de lui-même.Jean-Jacques RousseauW™MM‚97LivreRêveries du promeneur solitaireSeul pour le reste de ma vie, puisque je ne trouve qu'en moi la consolation, l'espérance et la paix, je ne dois ni ne veux plus m'occuper que de moi.Jean-Jacques Rousseau‚p™LM„k7LivreRêveries du promeneur solitaireIl se passe bien peu de jours que de nouvelles réflexions ne me confirment combien j'étais dans l'erreur de compter sur le retour du public, même dans un autre âge ; puisqu'il est conduit dans ce qui me regarde par des guides qui se renouvellent sans cesse dans les corps qui m'ont pris en aversion.Jean-Jacques Rousseau 2¡2ˆ ™PM!7LivreRêveries du promeneur solitaireTandis que, tranquille dans mon innocence, je n'imaginais qZ†[™OMŒA7LivreRêveries du promeneur solitaireC'est de cette époque que je puis dater mon entier renoncement au monde et ce goût vif pour la solitude qui ne m'a plus quitté depuis ce temps-là. L'ouvrage que j'entreprenais ne pouvait s'exécuter que dans une retraite absolue ; il demandait de longues et paisibles méditations que le tumulte de la société ne souffre pas. Cela me força de prendre pour un temps une autre manière de vivre dont ensuite je me trouvai si bien que ne l'ayant interrompue depuis lors que par force et pour peu d'instants, je l'ai reprise de tout mon coeur et m'y suis borné sans peine aussitôt que je l'ai pu, et quand ensuite les hommes m'ont réduit à vivre seul, j'ai trouvé qu'en me séquestrant pour me rendre misérable, ils avaient plus fait pour mon bonheur que je n'avais su faire moi-même.Jean-Jacques Rousseauu'estime et bienveillance pour moi parmi les hommes ; tandis que mon coeur ouvert et confiant s'épanchait avec des amis et des frères, les traîtres m'enlaçaient en silence de rets forgés au fond des enfers. Surpris par les plus imprévus de tous les malheurs et les plus terribles pour une âme fière, traîné dans la fange sans jamais savoir par qui ni pourquoi, plongé dans un abîme d'ignominie, enveloppé d'horribles ténèbres à travers lesquelles je n'apercevais que de sinistres objets, à la première surprise je suis terrassé, et jamais je ne serais revenu de l'abattement où me jeta ce genre imprévu de malheurs si je ne m'étais ménagé d'avance des forces pour me relever dans mes chutes. Ce ne fut qu'après des années d'agitations que reprenant enfin mes esprits et commençant de rentrer en moi-même, je sentis le prix des ressources que je m'étais ménagées pour l'adversité.Jean-Jacques Rousseau Ù‚E™RM„7LivreRêveries du promeneur solitaireCes tournures d'esprit qui rapportent toujours tout à notre intérêt matériel, qui font chercher partout du profit ou des remèdes, et qui feraient regarder avec indifférence toute la nature si l'on se portait toujours bien, n'ont jamais été les miennes.Jean-Jacques Rousseau‚#™QMƒQ7LivreRêveries du promeneur solitaireEn pensant à la dépendance où ils se sont mis de moi pour me tenir dans la leur ils me font une pitié réelle. Si je ne suis malheureux ils le sont eux-mêmes, et chaque fois que je rentre en moi je les trouve à plaindre.Jean-Jacques Rousseau ccƒ™SM…=7LivreRêveries du promeneur solitaireQuinze ans d'expérience m'ont instruit à mes dépens ; rentré maintenant sous les seules lois de la nature, j'ai repris par elle ma première santé. Quand les médecins n'auraient point contre moi d'autres griefs, qui pourrait s'étonner de leur haine ? Je suis la preuve vivante de la vanité de leur art et de l'inutilité de leurs soins.Jean-Jacques Rousseau ``‡™TMC7LivreRêveries du promeneur solitaireJe sens des extases, des ravissements inexprimables à me fondre pour ainsi dire dans le système des êtres, à m'identifier avec la nature entière. Tant que les hommes furent mes frères, je me faisais des projets de félicité terrestre ; ces projets étant toujours relatifs à tout, je ne pouvais être heureux que de la félicité, et jamais l'idée d'un bonheur particulier n'a touché mon coeur que quand j'ai vu mes frères ne chercher le leur que dans ma misère. Alors pour ne les pas haïr il a bien fallu les fuir ; alors me réfugiant chez la mère commune j'ai cherché dans ses bras à me soustraire aux atteintes de ses enfants, je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent, insociable et misanthrope, parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants, qui ne se nourrit que de trahisons et de haine.Jean-Jacques Rousseau 22…J™UMŠ7LivreRêveries du promeneur solitaireAprès m'être longtemps tourmenté sans succès il fallu bien prendre haleine. Cependant j'espérais toujours, je me disais : un aveuglement si stupide, une si absurde prétention ne saurait gagner tout le genre humain. Il y a des hommes de sens qui ne partagent pas ce délire, il y a des âmes justes qui détestent la fourberie et les traîtres. Cherchons, je trouverai peut-être enfin un homme, si je le trouve ils sont confondus. J'ai cherché vainement, je ne l'ai point trouvé. La ligue est universelle, sans exception, sans retour et je suis sûr d'achever mes jours dans cette affreuse proscription sans jamais en pénétrer le mystère.Jean-Jacques Rousseau yy‡™VM7LivreRêveries du promeneur solitaire[...] quand après de longues et vaines recherches je les vis tous rester sans exception dans le plus inique et absurde système qu'un esprit infernal pût inventer ; quand je vis qu'à mon égard la raison était bannie de toutes les têtes et l'équité de tous les coeurs ; quand je vis une génération frénétique se livrer tout entière à l'aveugle fureur de ses guides contre un infortuné qui jamais ne fit, ne voulut, ne rendit de mal à personne ; quand après avoir vainement cherché dix ans un homme il fallut éteindre enfin ma lanterne et m'écrier : il n'y en a plus ; alors je commençai à me voir seul sur la terre et je compris que mes contemporains n'étaient par rapport à moi que des êtres mécaniques qui n'agissaient que par impulsion et dont je ne pouvais calculer l'action que par les lois du mouvement.Jean-Jacques Rousseau u+u2™XMo7LivreRêveries du promeneur solitaireEn me rendant insensible à l'adversité ils m'ont fait plus de bien que s'ils m'eussent épargné ses atteintes.Jean-Jacques RousseauƒQ™WM†-7LivreRêveries du promeneur solitaire[...] je ne devais point user à résister inutilement à ma destinée la force qui me restait pour la supporter. Voilà ce que je me disais, ma raison, mon coeur y acquiesçaient et néanmoins je sentais ce coeur murmurer encore. D'où venait ce murmure ; je le cherchai, je le trouvai ; il venait de l'amour-propre qui après s'être indigné contre les hommes se soulevait encore contre la raison.Jean-Jacques Rousseau zozq™Zq‚I7Livre Correspondance complète de Jean Jacques RousseauL'esprit patriotique est un esprit exclusif, qui nous fait reconnaître comme ennemi tout autre que nos concitoyens. Tel était l'esprit de Sparte et de Rome.Jean Jacques Rousseauƒ ™YM…%7LivreRêveries du promeneur solitaireLe mal que m'ont fait les hommes ne me touche en aucune sorte ; la crainte seule de celui qu'ils peuvent me faire encore est capable de m'agiter ; mais certain qu'ils n'ont plus de nouvelle prise par laquelle ils puissent m'affecter d'un sentiment permanent je me ris de toutes leurs trames et je jouis de moi-même en dépit d'eux.Jean-Jacques Rousseau m7“S7‹3™] %7%Isaac Asimov{{RomainPremière LoiIsaac AsimovD™^ %‚W%Isaac AsimovMaintenant, reprenons les Trois Lois fondamentales de la Robotique... précisions=Invention du mot robotique et première formulation des trois lois de la robotique.Isaac Asimov‚<™\;„-LivreLe monde des merveillesQu'est-ce qu'une autobiographie ? Une histoire romantique dont on est soi-même le héros. Sinon, pourquoi l'écrire ? Vous pouvez vous donner un caractère peu reluisant, comme Rousseau ou H. G. Wells, mais c'est juste une autre façon de vous rendre intéressant.Robertson Davies‚i™[…)Livre PenséesJ-J Rousseau donna, si je puis ainsi m’exprimer, des entrailles à tous les mots, et y répandit un tel charme, de si pénétrantes douceurs, de si puissantes énergies, que ses écrits font éprouver aux âmes quelque chose d’assez semblable à ces voluptés défendues qui nous ôtent le goût et enivrent notre raison. Joseph Joubert Úy†äÚ‚™b#ƒS%LivreMoi, AsimovLa connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales: nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.Isaac Asimov™a#‚%LivreMoi, AsimovCe qui manque aux adolescents, ce n'est ni l'intelligence ni la faculté de raisonner, c'est tout simplement l'expérience.Isaac Asimovo™`o‚Y%LivrePréface à « David Starr: justicier de l'espaceOn peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie.Isaac Asimov™_;5%LivreL'univers de la scienceSi le savoir peut créer des problèmes, ce n'est pas l'ignorance qui les résoudra.Isaac Asimov þõ‚p™e +…#+Eugène Ionesco''La pendule anglaise frappe dix-sept coups anglais.'' Mme Smith : Tiens, il est neuf heures. […] ''La pendule sonne sept fois. Silence. La pendule sonne trois fois. Silence. La pendule ne sonne aucune fois.'' […] ''La pendule sonne cinq fois. Un long temps.'' […] ''Court silence. La pendule sonne deux fois. '' langue= {{frEugène Ionesco‚™dƒW%LivreI, ROBOTUne »information fausse« est par définition incompatible avec toute autre information connue. précisions=''Le texte précise ainsi quel critère une machine doit appliquer pour distinguer une information vraie d'une fausse.''Isaac Asimov~™c#ƒC%LivreMoi, AsimovOn a tendance à nous confondre parce que nous sommes tous deux des auteurs de textes cérébraux où les concepts scientifiques comptent plus que l'action proprement dite. précisions=À propos de [[Arthur C. Clarke]].Isaac Asimov ×pƒ4™f +†++Eugène IonescoM. Smith : Tous les Bobby Watson sont commis voyageurs. Mme Smith : Quel dur métier ! Pourtant, on y fait de bonnes affaires. M. Smith : Oui, quand il n'y a pas de concurrence. Mme Smith : Et quand n'y a-t-il pas de concurrence ? M. Smith : Le mardi, le jeudi et le mardi. Mme Smith : Ah ! Trois jours par semaine ? Et que fait Bobby Watson pendant ce temps-là ? M. Smith : Il se repose, il dort. Eugène Ionesco™© ™g +[+Eugène IonescoM. Smith : Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s'ils ne peuvent pas guérir ensemble.Eugène Ionesco ³¢þ¢Y™i +w+Les MisérablesCe tout petit changement avait été une révolution.Les Misérables…1™h +Š%+Eugène IonescoM. Smith : Hm. ''Silence'' Mme Smith : Hm, hm. ''Silence'' Mme Martin : Hm, hm, hm. ''Silence'' M. Martin : Hm, hm, hm, hm. ''Silence'' Mme Martin : Oh, décidément. ''Silence'' M. Martin : Nous sommes tous enrhumés. ''Silence'' M. Smith : Pourtant il ne fait pas froid. ''Silence'' Mme Smith : Il n'y a pas de courant d'air. ''Silence'' M. Martin : Oh non, heureusement. ''Silence'' M. Smith : Ah, la la la la. ''Silence'' M. Martin : Vous avez du chagrin ? ''Silence'' Mme Smith : Non, il s'emmerde. ''Silence'' Mme Martin : Oh, monsieur, à votre âge, vous ne devriez pas. ''Silence'' M. Smith : Le cÅ“ur n'a pas d'âge. ''Silence'' langue= {{frEugène IonescoM ÍÍ¢DƒQš( …!ArticleLa possibilité d'une île : interview de Michel Houellebecq Il n'est pas illégitime de me traiter, comme on l'a fait, de professeur de désespoir, de souligner ma filiation avec Schopenhauer. Je ne suis pas le seul, j'ai, dans cette lignée, de prestigieux aînés, Maupassant, Conrad, Thomas Mann, par exemple. Et Cioran, auquel je reproche pourtant de n'avoir jamais cité Schopenhauer.Michel Houellebecq, propos recueillis par Josyane Savigneauš)]A-LivreLes Caprices de Marianne texte intégralCÅ“lio : Que tu es heureux d'être fou ! Octave : Que tu es fou de ne pas être heureux ! Alfred de Musset8š* E-LivreLes Caprices de Marianne suivi de On ne badine pas avec l'amourOctave : […] vous êtes comme les roses du Bengale, Marianne, sans épines et sans parfum.Alfred de Musset ¯Š™j +“a+Les MisérablesDans les premiers temps, quand on le vit commencer, les bonnes âmes dirent : C'est un gaillard qui veut s'enrichir. Quand on le vit enrichir le pays avant de s'enrichir lui-même, les mêmes bonnes âmes dirent : C'est un ambitieux.[…] Ceux qui avaie}܃ ™l+…Y#LivreLes MisérablesL'Å“il de l'esprit ne peut trouver nulle part plus d'éblouissements ni plus de ténèbres que dans l'homme ; il ne peut se fixer sur aucune chosenqui soit plus redoutable, plus compliquée, plus mystérieuse et plus infinie. Il y a un spectacle plus grand que la mer, c'est le ciel ; il y a un spectacle plus grand que le ciel, c'est l'intérieur de l'âme.Victor HugoN™k+_#LivreLes MisérablesLes livres sont des amis froids et sûrs.Victor Hugo û’>ä›|™s+9#LivreLes MisérablesRemplacer la pensée par la rêverie, c’est confondre un poison avec une nourriture.Victor Hugos™r+'#LivreLes MisérablesLa pensée est le labeur de l’intelligence, la rêverie en est la volupté.Victor HugoO™q+‚_#LivreLes MisérablesLa vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros ; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.Victor HugoW™p+q#LivreLes MisérablesNous sommes pour la religion contre les religions.Victor HugoQ™o+e#LivreLes MisérablesPenser, voilà le triomphe vrai de l’âme.Victor Hugof™n+ #LivreLes MisérablesVoyager, c'est naître et mourir à chaque instant.langue = {{frVictor Hugo‚™m+ƒC#LivreLes MisérablesLa conscience, c'est le chaos des chimères, des convoitises et des tentations, la fournaise des rêves, l'antre des idées dont on a honte ; c'est le pandémonium des sophismes, c'est le champ de bataille des passions.Victor Hugo Ÿ¢DîEjòŸP™z+c#LivreLes MisérablesParfois, insurrection, c'est résurrection.Victor Hugou™y++#LivreLes MisérablesSi la nature s’appelle providence, la société doit s’appeler prévoyance.Victor HugoW™x+‚o#LivreLes MisérablesL’argot n’est autre chose qu’un vestiaire où la langue, ayant quelque mauvaise action à faire, se déguise. Elle s’y revêt de mots masques et de métaphores haillons.Victor Hugo%™w+‚ #LivreLes MisérablesL'homme n'est pas un cercle à un seul centre ; c'est une ellipse à deux foyers. Les faits sont l'un, les idées sont l'autre.Victor HugoS™v+i#LivreLes MisérablesDieu est derrière tout, mais tout cache Dieu.Victor Hugo[™u+y#LivreLes MisérablesL’amour, c’est la salutation des anges aux astres.Victor Hugo[™t+y#LivreLes MisérablesL'âme qui aime et qui souffre est à l'état sublime.Victor Hugo –F–$™|+š #LivreLes MisérablesCourfeyrac tout à coup aperçut quelqu’un au bas de la barricade, dehors, dans la rue, sous les balles. Gavroche avait pris un panier à bouteilles, dans le cabaret, était sorti par la coupure, et était paisiblement occupé à vider dans son panier les gibernes pleines de cartouches des gardes nationaux tués sur le talus de la redoute. – Qu’est-ce que tu fais là ? – Citoyen, j’emplis mon panier. – Tu ne vois donc pas la mitraille ? – Eh bien, il pleut. Après ? – Rentre ! – Tout à l’heure, fit Gavroche. […]. Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un sergent gisant près d’une borne, une balle frappa l6™{+‚-#LivreLes MisérablesIl vient une heure où protester ne suffit plus ; après la philosophie il faut l’action ; la vive force achève ce que l’idée a ébauché.Victor Hugole cadavre. – Fichtre ! fit Gavroche. Voilà qu’on me tue mes morts.[…], il chanta : On est laid à Nanterre, C’est la faute à Voltaire, Et bête à Palaiseau, C’est la faute à Rousseau. […] Là une quatrième balle le manqua encore. Gavroche chanta : Je ne suis pas notaire, C’est la faute à Voltaire, Je suis petit oiseau, C’est la faute à Rousseau. Une cinquième balle ne réussit qu’à tirer de lui un troisième couplet : Joie est mon caractère, C’est la faute à Voltaire, Misère est mon trousseau, C’est la faute à Rousseau. Cela continua ainsi quelque temps. Une balle pourtant, mieux ajustée ou plus traître que les autres, finit par atteindre l’enfant feu follet. […]. Je suis tombé par terre, C’est la faute à Voltaire, Le nez dans le ruisseau, C’est la faute à… Il n’acheva point. Une seconde balle du même tireur l’arrêta court. Cette fois il s’abattit la face contre le pavé, et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s’envoler.Victor Hugo m»#š+‚#LivreLes MisérablesLe hasard réunissait et semblait confronter lugubrement les trois immobilités tragiques, le cadavre, le spectre, la statue.Victor HugoT™+k#LivreLes MisérablesLa philosophie est le microscope de la pensée.Victor HugoX™~+s#LivreLes MisérablesL’égout est le vice que la ville a dans le sang.Victor Hugoƒ™}+…_#LivreLes MisérablesQuand la campagne de Rome fut ruinée par l’égout romain, Rome épuisa l’Italie, et quand elle eut mis l’Italie dans son cloaque, elle y versa la Sicile, puis la Sardaigne, puis l’Afrique. L’égout de Rome a engouffré le monde. Ce cloaque offrait son engloutissement à la cité et à l’univers. Urbi et orbi . Ville éternelle, égout insondable.Victor Hugo ”€G”‰'š+’#LivreLes MisérablesComment se faisait-il que l'existence de Jean Valjean eût coudoyé si longtemps celle de Cosette? Qu'était-ce que ce sombre jeu de la provideno‚5š+„+#LivreLes MisérablesÊtre le granit, et douter ! être la statue du châtiment fondue tout d’une pièce dans le moule de la loi, et s’apercevoir subitement qu’on a sous sa mamelle de bronze quelque chose d’absurde et de désobéissant qui ressemble presque à un cÅ“ur !langue = {{frVictor Hugo‚|š+…9#LivreLes MisérablesUn malfaiteur bienfaisant, un forçat compatissant, doux, secourable, clément, rendant le bien pour le mal, rendant le pardon pour la haine, préférant la pitié à la vengeance, aimant mieux se perdre que de perdre son ennemi, sauvant celui qui l’a frappé, agenouillé sur le haut de la vertu, plus voisin de l’ange que de l’homme !Victor Hugoce qui avait mis cet enfant en contact avec cet homme? Y a-t-il donc aussi des chaînes à deux forgées là-haut, et Dieu se plaît-il à accoupler l'ange avec le démon? Un crime et une innocence peuvent donc être camarades de chambrée dans le mystérieux bagne des misères? Dans ce défilé de condamnés qu'on appelle la destinée humaine, deux fronts peuvent passer l'un près de l'autre, l'un naïf, l'autre formidable, l'un tout baigné des divines blancheurs de l'aube, l'autre à jamais blêmi par la lueur d'un éternel éclair? Qui avait pu déterminer cet appareillement inexplicable? De quelle façon, par suite de quel prodige, la communauté de vie avait-elle pu s'établir entre cette céleste petite et ce vieux damné ? Qui avait pu lier l'agneau au loup, et, chose plus incompréhensible encore, attacher le loup à l'agneau? Car le loup aimait l'agneau, car l'être farouche adorait l'être faible, car, pendant neuf années, l'ange avait eu pour point d'appui le monstre. langue = {{frVictor Hugo mû™m‚(šSƒg%LivrePrincipes de psychologie appliquéeLes conséquences de principes si simples en apparence [le Taylorisme] ont été considérables. Elles ont entraîné l'élimination des sujets réfractaires au dressage convenu, et par là ont préludé à la sélection professionnelle.Dr H. Wallon_šSW%LivrePrincipes de psychologie appliquéeLe travail est une activité forcée.Dr H. Wallon„š+‡C#LivreLes MisérablesCette pierre est toute nue. […]. On n’y lit aucun nom. Seulement, voilà de cela bien des années déjà, une main y a écrit au crayon ces quatre vers qui sont devenus peu à peu illisibles sous la pluie et la poussière, et qui probablement sont aujourd’hui effacés : Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange, Il vivait. Il mourut quand il n’eut plus son ange, La chose simplement d’elle-même arriva, Comme la nuit se fait lorsque le jour s’en va.Victor Hugo Σ΃QšY†3%LivreL'évolution psychologique de l'enfantLes différents âges entre lesquels peut se décomposer l'évolution psychique de l'enfant ont été opposés comme des phases à orientation alternativement centripète et centrifuge, tournée vers l'édification sans cesse élargie du sujet lui-même ou vers l'établissement de ses relations avec l'extérieur, vers l'assimilation ou vers la différenciation fonctionnelle et l'adaptation objective.Dr H. Wallon‚YšS„I%LivrePrincipes de psychologie appliquéeSuivant une loi qui se vérifie dans tous les cas de régression et de désintégration psychiques, ce sont les fonctions les plus complexes et les plus différenciées que la fatigue touche les premières, en libérant par conséquent l'activité de celles qui leur sont subordonnées.Dr H. Wallon £­£iš  ?‚m?MediaWiki:SearchnoresultsTous les hommes libres, où qu’ils vivent, sont des citoyens de Berlin, et c’est pourquoi, en tant qu’homme libre, je suis fier de déclarer : « Ich bin ein Berliner ».MediaWiki:Searchnoresults‚š ƒ -LivreL'Air et les Songes — Essai sur l'imagination du mouvementHenri Wallon a montré que l'agoraphobie n'était, au fond, qu'une variété de la peur de tomber. Elle n'est pas une peur de rencontrer des hommes, mais une peur de ne pas rencontrer d'appui.Gaston Bachelard‚Oš Y„/%LivreL'évolution psychologique de l'enfantD'étapes en étapes la psychogenèse de l'enfant montre […] une sorte d'unité solidaire, tant à l'intérieur de chacune qu'entre elles toutes. Il est contre nature de traiter l'enfant fragmentairement. A chaque âge, il constitue un ensemble indissociable et original.Dr H. Wallon ÿÿ‚š _ƒ%+LivrePrincipes'', dans'' Å’uvres capitales, IILe civilisé, parce qu'il est civilisé, a beaucoup plus d'obligations envers la société que celle-ci ne saurait en avoir jamais envers lui. Il a, en d'autres termes, bien plus de devoirs que de droits.Charles Maurrasƒiš _†W+LivrePrincipes'', dans'' Å’uvres capitales, IIL'erreur est de parler de justice, qui est vertu ou discipline des volontés, à propos de ces arrangements qui sont supérieurs (ou inférieurs) à toute convention générale des hommes. Quand le portefaix de la chanson marseillaise se plaint de n'être pas né « des braies d'un négociant ou d'un baron », sur qui va peser son reproche ? À qui peut aller son grief ? Dieu est trop haut, et la Nature indifférente.Charles Maurras ”Š”rš?ƒ +LivreEnquête sur la monarchieDans les conditions où il est prêté, le serment maçonnique n'oblige aucune conscience, mais il faut, pour en bien sentir la nulllité, un esprit pénétrant et un caractère très ferme.Charles Maurras‚ršQ„w+LivreDictionnaire politique et critiqueSi la franc-maçonnerie était jadis un esprit, d’ailleurs absurde, une pensée, d’ailleurs erronée, une propagande, d’ailleurs funeste, pour un corps d’idées désintéressées ; n’est aujourd'hui plus animé ni soutenu que par la communauté des ambitions grégaires et des appétits individuels.Charles Maurras PMPƒyšE†{=ArticleVillepin, Maurras et l'Islam(...) la construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe républicaine, exprime quelque chose qui ressemble à la pénétration de notre pays et à sa prise de possession par nos sujets ou nos protégés. (...) Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l'amitié. Nous venons de commettre le crime d'excès. Fasse le ciel que nous n'ayons pas à le payer avant peu.Charles Maurras dans {{wƒ/šE…g=ArticleVillepin, Maurras et l'IslamCette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon (...) s'il y a un réveil de l'Islam, et je ne crois pas que l'on puisse en douter, un trophée de la foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où tous les plus grands docteurs de la chrétienté enseignèrent contre l'islam représente plus qu'une offense à notre passé: une menace pour notre avenir. Charles Maurras dans {{wtH}àflrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤°ª`¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ Z"(.:4T@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖâÜèNîúôH¹›[¶›S˜št’šU€š/C™D™E™F™G™H™#J™%K™'L™)M™,N™/O™3P™7Q™:R™<S™?T™BU™FV™HW™KX™NY™P[™R\™S]™T^™U_™V`™Xa™Zb™^c™bd™ee™gf™ih™li™sj™zk™|mšnšpšqšrš sš tšušwšxšyšzš{š|š}š#~š'š-gš*š1‚š3ƒš4„š6…š8†š9‡š<ˆš=‰š?ŠšC‹šGŒšKšLŽšMšN‘šRšO”š_“š[}Ýšc•šg—šq–šl}Þšv™šzšš~››œ››ž› Ÿ›  ›¡›¢›£›¤›$¥›)¦›0¨›2©›4ª›5«›7¬›>­›B®›E¯›F°›G±›I²›K´›O³›Mµ›Q}ß›T¸›X·›U ϊσ7š)†)+LivreKiel et TangerLe 23 juillet 1913, presque un an, jour pour jour, avant le carnage, avons-nous eu tort d’appeler la République « un gouvernement inhumain » et de dire que ses erreurs ou ses lacunes offraient à notre esprit cette effroyable image : « cinq cent mille jeunes Français couchés froids et sanglants sur leur terre mal défendue » ? Il y en a le triple, hélas ! dans les cimetières du front.Charles Maurras‚rš)…+LivreKiel et TangerOui ou non, la République peut-elle avoir une politique extérieure ? Oui ou non, sa nature de gouvernement d’opinion, de gouvernement de partis, de gouvernement divisé, fatalement diviseur de lui-même, l’a-t-elle mise en état d’infériorité dans les négociations qui ont précédé, accompagné, suivi cette guerre ?Charles Maurras Ä…0š)Š+LivreKiel et TangerPourtant, ces morts royaux ont précisément un mérite qui a fait défaut au régime vivant. Leur ouvrage historique représente à peu près le seul concours extérieur qui ne nous ait pas été apporté par le jeu naturel de la force des choses ou de la sottise ennemie : le seul que des mains françaises aient véritablement formé et modelé en notre faveur. Royales mains défuntes, ensevelies et décharnées depuis longtemps ! Notre État, sans coeur ni cerveau paraît avoir aussi perdu ces mains d’ouvriers capables de tailler la figure d’une politique à long terme : il peut être agité au dedans, mais au dehors, il est manchot.Charles Maurras‚8š)„++LivreKiel et TangerGuillaume II fut un souverain médiocre et funeste, qui a régné sur des peuples bien surfaits. Cependant l’organisation qu’il présidait engendra une somme énorme de puissance par le simple fait de l’unité, de l’hérédité et de la tradition du commandement.Charles Maurras ww…š)‰E+LivreKiel et TangerNon seulement il ne vaut pas la peine de désirer une pareille République, mais il importe de la haïr comme le plus dangereux des pièges tendus à la France par nos ennemis du dehors et du dedans. Son rêve peut flatter l’imagination par un air résigné et conciliateur. Mais ce n’est rien qu’un rêve, médiocre en lui-même et, par ses conséquences, fou. Personne n’a le droit d’exposer la patrie pour un conte bleu. Il faut que les Français puissent s’en rendre compte. Disons-le leur, et rudement, pour qu’on ne les voie plus s’asseoir ni hésiter à ce carrefour de l’action.Charles Maurras ƒ‚bšK„?ILivreHistoire de l'Action FrançaiseMaurras demeurait le patriote farouche anti-germaniste mais aussi antianglais dans la mesure où nos intérêts pouvaient s'opposer à ceux de Londres, qui a toujours fait montre de cet Ȏgoïsme sacré« que Maurras d'ailleurs proposait aux Français comme modèle. précisions=Lazare de Gérin-Ricard et {{w„yš)‰-+LivreKiel et TangerC’est une vérité générale que la politique extérieure est interdite à notre État républicain. C’en est une autre que la Nation française ne saurait se passer de manoeuvrer à l’extérieur. De ces deux principes, il résulte que la France républicaine, aussi longtemps qu’elle sera et républicaine et française, quels que puissent être les talents ou les intentions de son personnel dirigeant, demeurera condamnée à des manoeuvres gauches, énervantes et plus que dangereuses pour l’intégrité du pays et l’indépendance des habitants. Le démembrement est au bout.Charles Maurras ¯ƒšK…WLivreHistoire de l'Action FrançaiseMaurras a condamné à jamais le nivellement égalitaire qui, par le moyen de la médiocrité générale, aboutit à l'anéantissement de la Patrie. Il rejoint Anatole France dont on évoque l'impitoyable prophétie appliquée à Démos: »Ils tomberont de si bas que leur chute même ne leur fera pas de mal.« précisions=Lazare de Gérin-Ricard et Louis Truc„MšKˆWLivreHistoire de l'Action FrançaiseLorsque cent quarante imbéciles de parlementaires qui ne soupçonnaient même pas ce qu'est la politique ou la diplomatie et ne connaissaient que la propagande électorale, la démagogie et les palabres sur le forum, réclamèrent un surcroit de sanctions, risquant ainsi de mettre le feu à l'Europe, C. Maurras les menaça tout simplement de les faire abattre le jour de la déclaration de guerre. précisions=A propos des sanctions de la SDN contre l'Italie après son entrée en guerre contre l'Ethiopie.Lazare de Gérin-Ricard et Louis Truc lOÑJlZšI‚W#LivreDe l'inconvénient d'être néTous ces peuples étaient grands, parce qu'ils avaient de grands préjugés. Ils n'en ont plus. Sont-ils encore des nations ? Tout au plus des foules désagrégées.Emil CioranšI)#LivreDe l'inconvénient d'être néToute forme de hâte, même vers le bien, traduit quelque dérangement mental.Emil Cioran{šI#LivreDe l'inconvénient d'être néCe n'est pas la peine de se tuer, puisqu'on se tue toujours trop tard.Emil Cioran-šI}#LivreDe l'inconvénient d'être néSi le dégoût du monde conférait à lui seul la sainteté, je ne vois pas comment je pourrais éviter la canonisation.Emil Cioran ífÆ}\š#/w#LivreCahiers 1957-1972Le secret de l'Histoire, c'est le ''refus du salut''.Emil CioranFš"/K#LivreCahiers 1957-1972L'homme est un animal surmené.Emil Cioranš!/u#LivreCahiers 1957-1972Le seul service que nous pouvons demander aux autres, c'est de ne pas deviner à quel point nous sommes lamentables.Emil Cioranš /C#LivreCahiers 1957-1972On ne réfléchit que parce qu'on se dérobe à l'acte. Penser, c'est être ''en retrait''.Emil Cioran„šU†CLivreDu Pape et extraits d'autres Å“uvresToujours le réactionnaire, ce conservateur qui a jeté le masque, empruntera aux sagesses ce qu'elles ont de pire, et de plus profond : la conception de l'irréparable, la vision statique du monde. Toute sagesse et, à plus forte raison, toute métaphysique, sont réactionnaires, ainsi qu'il sied à toute forme de pensée qui, en quête de constantes, s'émancipe de la superstition du divers et du possible.Textes de Joseph de Maistre présentés et choisis par E. M. Cioran WxÖ-WRš'c‚%'ArticleLes écrivains et la musique : E. M. CioranBeethoven a vicié la musique : il y a introduit les sautes d'humeur, il y a laissé entrer la colère. précisions=E. M. Cioran, cité dansBenjamin Ivry%š&cK'ArticleLes écrivains et la musique : E. M. CioranS'il y a quelqu'un qui doit tout à Bach, c'est bien Dieu. précisions=E. M. Cioran, cité dansBenjamin Ivryš%c='ArticleLes écrivains et la musique : E. M. CioranSans Bach, Dieu serait un type de troisième ordre. précisions=E. M. Cioran, cité dansBenjamin Ivryš$59)Livre Aveux et anathèmesOn n'habite pas un pays, on habite une langue. Une patrie, c'est cela et rien d'autre.w:Emil Cioran qq=ìHš+]‚-LivreLes Caprices de Marianne texte intégralMarianne : […] Pourquoi dis-tu : « Adieu l'amour » ? Octave : Je ne vous aime pas, Marianne : c'était CÅ“lio qui vous aimait ! Alfred de Musset+š, =u=Les caprices de MarianneCe n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus.Les caprices de Marianne‚š- =ƒ?=Les caprices de MarianneCe qui se passe sur les places boursières mondiales constitue un vrai désaveu pour le président de la BCE. Ce qui se passe me donne raison, Trichet ne doit pas être considéré comme une vache sacrée européenne.Les caprices de Marianne Ü2d2‚.š/ )„#)Muhammad YunusLa paix est menacée par un ordre économique, social et politiquement injuste, par l'absence de démocratie, par la dégradation de l'environnement et l'absence de droits de l'homme. précisions=Discours à l'occasion de la remise des prix Nobel en Norvège à Oslo.Muhammad Yunus‚tš.E„[SArticleComprendre le développementQuand à la Banque mondiale, elle est à l'origine des »programmes d'ajustement structurel« qui lient l'aide pour le développement à l'adoption de réformes économiques libérales, axées essentiellement sur l'intégration à marche forcée des pays en difficulté dans le commerce mondial.Laurent Lepetit, Anne-Laure Clement$ ÔÔO‚wš0E…)LivreVers un monde sans pauvretéMon expérience au sein de Grameen m'a donné une foi inébranlable en la créativité des êtres humains. J'en suis venu à penser qu'ils ne sont pas nés pour souffrir de la faim et de la misère. […] Je suis profondément convaincu que nous pouvons débarrasser le monde de la pauvreté si nous en avons la volonté.Muhammad Yunus-š1E{)LivreVers un monde sans pauvretéEntreprendre, ce n'est somme toute rien d'autre qu'utiliser son courage et son désespoir pour faire bouger les choses.Muhammad Yunus  ˆ ‚wš3E…)LivreVers un monde sans pauvretéLe crédit solidaire accordé à ceux qui n’ont jamais pu emprunter révèle l’immense potentiel inexploité que tout être humain porte en lui. Il rend créatif, non pas en contraignant à l’adoption de nouvelles méthodes ou de nouvelles croyances, mais en donnant la possibilité de réaliser ses propres rêves.Muhammad Yunus‚tš2E… )LivreVers un monde sans pauvretéIl se peut que Grameen représente pour l’Europe un concept trop étrange, qu’elle remette en cause trop d’idées préconçues et de façons de faire profondément ancrées dans les mentalités. Dans les pays développés, la plus grande difficulté est de lutter contre les ravages du système d’aide sociale.Muhammad Yunus …jš4EŠu)LivreVers un monde sans pauvretéParadoxalement, je suis assez d’accord avec les réactionnaires de tous bords rencontrés aux États-Unis lorsqu’ils disent qu’il ne faut rien donner aux pauvres des centres-villes défavorisés. Je sais que c’est une affirmation assez choquante, mais j’ai l’intime conviction que les indemnités de chômage ne sont pas une solution efficace aux problèmes. C’est plutôt une façon d’ignorer les difficultés des gens et de les laisser se débrouiller. Les pauvres en bonne santé ne veulent pas de la charité et ils n’en ont pas besoin. Les allocations chômage ne font qu’ajouter à leur détresse, elles les privent de leur esprit d’initiative et de leur dignité.Muhammad Yunus ­Ø­‚'š6Eƒo)LivreVers un monde sans pauvretéTout être humain est un trésor inexploité possédant un potentiel illimité. Tout nouveau-né devient un consommateur qui grève les ressources mondiales, mais peut contribuer à augmenter le bien-être commun en exerçant ses capacités.Muhammad Yunus„$š5E‡i)LivreVers un monde sans pauvretéTous les êtres humains possèdent un don inné, celui de la survie. Le fait qu’ils soient vivants prouve à lui seul leurs capacités. Ils n’ont pas besoin que nous leur apprenions à survivre. Plutôt que de perdre notre temps à leur enseigner de nouvelles compétences, nous avons donc décidé d’utiliser celles qu’ils possédaient déjà. L’argent qu’ils gagnent alors devient un outil, une clé qui leur donne la possibilité d’explorer l’intégralité de leur potentiel.Muhammad Yunus O³O‚`š8E„a)LivreVers un monde sans pauvretéL’idée qu’un être jeune doive travailler dur pour se rendre utile à un employeur me paraît tout à fait révoltante. […] La vie humaine est trop précieuse pour qu’on la gâche ainsi à se préparer au marché du travail, pour passer ensuite sa vie entière au service d’un employeur.Muhammad Yunus‚Iš7E„3)LivreVers un monde sans pauvretéJ’ai toujours eu la certitude qu’éliminer la pauvreté de la planète était davantage une affaire de volonté que de moyens financiers. […] La charité, de son côté, ne résout rien. Elle ne fait que perpétuer la pauvreté en retirant aux pauvres toute initiative.Muhammad Yunus GG‡5š9EŽ )LivreVers un monde sans pauvretéÀ force de vouloir étendre la protection sociale, les pays développés ont créé une situation désastreuse. L’enfer est pavé de bonnes intentions. Pourquoi les personnes du troisième âge devraient-elles être condamnées à végéter ? Pourquoi, pendant le temps qui leur reste à vivre, les confiner dans un environnement déshumanisant ? Même s’ils vivent de pensions, d’aides de l’État ou de ce que leur donnent leurs enfants ou leurs petits-enfants, il n’y a aucune raison pour qu’ils passent des journées entières à ne rien faire. La survie n’est pas seulement financière, elle est aussi affective et psychologique. Il est cruel, indigne et malsain, de demeurer inactif, et c’est une perte pour la société dans son ensemble. La dignité passe par l’exercice d’une activité librement choisie, qui donne à ceux qui la pratiquent le sentiment d’exister.Muhammad Yunus =i~=‚=š<E„)LivreVers un monde sans pauvretéUn monde sans pauvreté, c’est possible. Nous avons créé un monde sans apartheid, sans esclavage, pourquoi ne pas créer un monde sans pauvreté ? […] Un tel monde serait certainement loin d’être parfait mais nous pourrions enfin être fiers d’y vivre.Muhammad Yunusgš;E‚o)LivreVers un monde sans pauvretéLa dignité personnelle, le bonheur, l’accomplissement de soi, le sens de sa vie, s’obtiennent par le travail, les rêves, le désir et la volonté des individus eux-mêmes.Muhammad Yunusƒš:E…G)LivreVers un monde sans pauvretéLe microcrédit c’est aider chaque personne à atteindre son meilleur potentiel. Il n’évoque pas le capital monétaire mais le capital humain. Le microcrédit constitue avant tout un outil qui libère les rêves des hommes et aide même le plus pauvre d’entre les pauvres à parvenir à la dignité, au respect et à donner un sens à sa vie.Muhammad Yunus ˆˆ‚tš= 7…7Michèle Alliot-MarieLes règles étaient difficiles à fixer. Elles ont été changées au dernier moment, celles que l'on m'avait indiquées la veille au soir ne sont pas celles qui ont été appliquées. J'aurais pu dire que je m'en vais, ce n'est pas mon genre. précisions=Au sujet du forum pré-présidentiel de l'UMP du 9 décembre 2006.Michèle Alliot-Marie ¡>¡š?=[)Livre Du côté de chez Swann(…) il n'y a guère que le sadisme qui donne un fondement dans la vie à l'esthétique du mélodrame. Marcel Proust…>š>=Š%)Livre Du côté de chez SwannLongtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière ; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier ; il me semblait que j’étais moi-même ce dont parlait l’ouvrage : une église, un quatuor, la rivalité de François I{{er Marcel Proust eŠÔÐehšC={)Livre Du côté de chez SwannLaissons les jolies femmes aux hommes sans imagination. Marcel Proust‚šB=ƒ))Livre Du côté de chez SwannSauf chez quelques illettrés du peuple et du monde, pour qui la différence des genres est lettre morte, ce qui rapproche, ce n’est pas la communauté des opinions, c’est la consanguinité des esprits. Marcel Proust2šA=‚ )Livre Du côté de chez Swann(…) momentanément éclipsé, mon passé ne projetait plus devant moi cette ombre de lui-même que nous appelons notre avenir. Marcel Proust‚rš@=… )Livre Du côté de chez Swann Les êtres nous sont d'habitude si indifférents que, quand nous avons mis dans l'un d'eux de telles possibilités de souffrance et de joie pour nous, il nous semble appartenir à un autre univers, il s'entoure de poésie, il fait de notre vie comme une étendue émouvante où il sera plus ou moins rapproché de nous. Marcel Proust ¨fGœ¨pšG=ƒ )Livre Du côté de chez SwannL'art n'est pas seul à mettre du charme et du mystère dans les choses les plus insignifiantes ; ce même pouvoir de les mettre en rapport intime avec nous, est dévolu aussi à la douleur. Marcel Proust'šF=w)Livre Du côté de chez SwannLa force qui fait le plus de fois le tour de la terre en une seconde, ce n'est pas l'électricité, c'est la douleur. Marcel Proust‚šE=ƒ_)Livre Du côté de chez SwannIl y a dans notre âme des choses auxquelles nous ne savons pas combien nous tenons. Ou bien, si nous vivons sans elles, c'est parce que nous remettons de jour en jour, par peur d'échouer ou de souffrir, d'entrer en leur possession. Marcel ProustšD=U)Livre Du côté de chez SwannNous n'arrivons pas à changer les choses suivant notre désir, mais peu à peu notre désir change. Marcel Proust šÀ;ššK=c)Livre Du côté de chez SwannLes homosexuels seraient les meilleurs maris du monde s'ils ne jouaient pas la comédie d'aimer les femmes. Marcel ProustšJ=+)Livre Du côté de chez SwannLa douleur est un aussi puissant modificateur de la réalité qu'est l'ivresse. Marcel ProustZšI=_)Livre Du côté de chez SwannLe regret est un amplificateur du désir. Marcel Proust_šH=‚g)Livre Du côté de chez SwannOn désire être compris, parce qu'on désire être aimé, et on désire être aimé parce qu'on aime. La compréhension des autres est indifférente et leur amour importun. Marcel Proust ==ƒ?šLa…o9Article«Le voyage contraint à ne pas tricher» Le seul véritable voyage, le seul bain de jouvence, ce ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux.précisions=Propos recueillis par Serge Sanchez concernant le dernier roman de Jean-Claude Guillebaud, ''La Traversée du monde'' — Guillebaud cite ici un passage de ''La Prisonnière'' de Marcel Proust parut à titre posthume en 1925.Jean-Claude Guillebaud ÈȆ4šMO‹o9Livre Autour de la Recherche, Lettres.Je crois, contrairement à la mode de quelques-uns de nos contemporains, qu'on peut se faire une très haute idée de la littérature, et sourire avec bonhommie. Je ne crois donc pas vous fâcher en vous racontant que ma femme de chambre, qui est d'une ignorance invraisemblable (...), mais qui est remplie de dons extraordinaires, a eu dernièrement (...) à me lire haut quelques pages des ''Nourritures''. Dès le lendemain, tout ce qu'elle avait à me dire de désagréable ou d'ironique, elle me le disait dans une forme que je ne saurais appeler »pastichée« des ''Nourritures Terrestres'', car je me fais du pastiche une idée plus littéraire, et elle serait incapable d'en faire un, mais enfin, qui prouvait combien elle avait été frappée. Pierre Assouline (Ed) VVƒ&šNO…S9Livre Autour de la Recherche, Lettres.''A la recherche du temps perdu'' n’est pas trop long. Il est même si bon que j’en prendrais bien cinq cents pages de plus. (…) Chaque lecteur y trouve de quoi se satisfaire : celui-ci les réflexions sur la mémoire, celui-là sur l’amour, cet autre sur la vieillesse. C’est un palace d’excellente tenue avec jacuzzi, masseur, room service. Pierre Assouline (Ed) UU…'šOO‰U9Livre Autour de la Recherche, Lettres.[Proust] a découvert, puis admis la contradiction entre le dire et le faire. Les hommes sont autres qu'ils ne le disent. Et après ? Cette autre idée de soi est un élément du moi, sa part idéaliste, qui cherche à excuser ses petitesses réalistes. Ce livre nous donne une impression d'immense indulgence. Il y a sur la lune une mer de la Sérénité, ''A la recherche du temps perdu'' est la mer de l'Indulgence. Les hommes sont imparfaits, mais ce sont les hommes. Comme tout grand roman, ''A la recherche du temps perdu'' n'est pas moraliste. Il comprend tout. Il admet tout. L'homme n'est pas un ennemi. Pierre Assouline (Ed) €€ã‚_šPO„E9Livre Autour de la Recherche, Lettres.''A la recherche du temps perdu'' n'est pas un roman hâtif, et c'est sa qualité. Proust est un entrepreneur texan qui ne quitte pas ses hectares sans en avoir sucé le maximum de pétrole. Et ses personnages, grands derricks noirs, se dressent à perte de vue dans nos imaginations. Pierre Assouline (Ed)‚'šQ =ƒm=L'Évangile selon PilateLa souffrance n’est pas une occasion de haïr, c’est une occasion d’aimer. C’est la seule chose que nous apprend la mort : qu’il est urgent d’aimer. Rien ne supprime le chagrin ; mais le vrai cÅ“ur le rend utile et bénéfique. L'Évangile selon PilatenšR =‚{=L'Évangile selon PilateLes hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique de la vie et exige de l’amour.L'Évangile selon Pilate 1•zvšT = =L'Évangile selon PilateAimer l’autre, [c’est] l’accepter jusque dans sa bêtise.L'Évangile selon PilatešS =O=L'Évangile selon PilateSeuls, nous ne pourrions que nous isoler du monde ; réunis, nous allions pouvoir le transformer.L'Évangile selon PilateIƒšU =…#=L'Évangile selon PilateRépondre à l’agression par l’agression, Å“il pour Å“il, dent pour dent, n’avait pour résultat que de multiplier le mal, et pis, de le légitimer. Répondre à l’agression par l’amour, c’était violenter la violence, lui plaquer sous le nez un miroir qui lui renvoie sa face haineuse, révulsée, laide, inacceptable.L'Évangile selon Pilate yyŽ ÐMšV =)=L'Évangile selon PilateMa vie ne m’intéresse pas. C’est la vie en général qui m’intéresse. L'Évangile selon PilatešW =/=L'Évangile selon PilateLorsqu’on veut convaincre, la bonne foi et l’imposture vont parfois ensemble.L'Évangile selon Pilate|šX ==L'Évangile selon PilateJe ne serais pas un meneur d’hommes, non, mais un meneur d’âmes.L'Évangile selon Pilate?šY =‚=L'Évangile selon PilateUn gouvernant doit faire croire qu’il gouverne, mais ses décisions sont dictées par l’équilibre des parties et des circonstances.L'Évangile selon PilatezšZ ==L'Évangile selon PilateL’impatience est une soif qu’aucune justification n’étanche.L'Évangile selon Pilate/š[ =}=L'Évangile selon PilateCette attente idiote qui l’empêche de vivre, c’est sa vie. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?L'Évangile selon Pilate `Ñç#`?š_ =‚=L'Évangile selon PilateOn ne voit jamais les autres tels qu’ils sont. On n’en a que des visions partielles tronquées, à travers les intérêts du moment.L'Évangile selon Pilate@š^ =‚=L'Évangile selon PilateUne rencontre, c’est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après.L'Évangile selon Pilatefš] =‚k=L'Évangile selon PilateÉpouser un pays, ses particularités, c’est épouser ce qu’il a de petit. S’en tenir à sa terre, c’est ramper. précisions=Message anti-raciste et anti-nationaliste.L'Évangile selon Pilate‚+š\ =ƒu=L'Évangile selon PilateYéchoua [Jésus] ni n’impose, ni ne raisonne, ni ne convainc. Il sollicite une disponibilité intérieure, une porte que nous ouvririons librement, et, à cette condition-là, propose son message, son sens, et nous offre une vie différente.L'Évangile selon Pilate 2ÉÄ2šg 9C9Et si c'était vrai...Chacun son monde [...], le tout est de planter ses racines dans la terre qui nous convient.Et si c'était vrai...‚šf 9ƒ)9Et si c'était vrai...Personne n’est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d’avoir un bail, et d’en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite.Et si c'était vrai...‚Nše 9„C9Et si c'était vrai...Identifier le bonheur lorsqu’il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras... et le garder. C’est l’intelligence du cÅ“ur. L’intelligence sans celle du cÅ“ur ce n’est que de la logique et ça n’est pas grand-chose.Et si c'était vrai...ašd 9‚i9Et si c'était vrai...Il n’avait absolument pas réfléchi. « Parce que c’est pendant qu’on calcule, qu’on analyse les pour et les contre que la vie passe, et qu’il ne se passe rien. »Et si c'était vrai... ;;âøb#šh 9m9Et si c'était vrai...On ne peut pas tout vivre, alors l’important est de vivre l’essentiel et chacun de nous a »son essentiel«.Et si c'était vrai...‚8ši 9„9Et si c'était vrai...Combien d’entre nous sont-ils capables d’oublier un instant leurs tracas pour s’émerveiller [du] spectacle inouï [« de toute cette harmonie » de la nature...] Il faut croire que la plus grande inconscience de l’homme, c’est celle de sa propre vie.Et si c'était vrai...Všj 9‚S9Et si c'était vrai...Le mieux serait que je me transforme en tablette de chocolat, là maintenant, le temps passerait plus vite et je m’inquiéterais moins dans mon papier aluminium.Et si c'était vrai...gšk 9w9Et si c'était vrai...Les bons souvenirs ne doivent pas être éphémères.Et si c'était vrai...šl 9[9Et si c'était vrai...Seule [la] vie a de l’importance et ne [commettez] jamais l’outrage de jouer avec ce cadeau unique.Et si c'était vrai... b$„C¤$–]šp 9c9Et si c'était vrai...On n’invite pas la mort, elle s’impose.Et si c'était vrai...;šm 9‚9Et si c'était vrai...Une partie de l’art de vivre dépend de notre capacité à combattre l’impuissance. [...] L’impuissance engendre souvent la peur.Et si c'était vrai...‚]šn 9„a9Et si c'était vrai...Lutte contre [les peurs] mais ne les remplace pas par des hésitations trop longues. [...] L’incapacité à assumer ses propres choix engendre un certain mal de vivre. [Alors que] Chaque question peut devenir un jeu, chaque décision prise pourra t’apprendre à te connaître, à te comprendre.Et si c'était vrai...:šo 9‚9Et si c'était vrai...Ce qui fait de nous des êtres humains, c’est le bonheur de partager. Celui qui ne sait pas partager est un infirme de ses émotions.Et si c'était vrai...4gšq 9w9Et si c'était vrai...Les larmes entraînent les chagrins loin de la peine.Et si c'était vrai... [bÁb²\šs MolièreMascarille : On ne meurt qu'une fois, et c'est pour si longtemps !…Molièrešr 9S9Et si c'était vrai...La solitude est un jardin où l’âme se dessèche, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum.Et si c'était vrai...W„Jšt?ˆGLivreLes Précieuses ridiculesMascarille : Holà, porteurs, holà ! Là, là, là, là, là, là. Je pense que ces [[wikt:maraudmaraud]]s-là ont dessein de me briser à force de heurter contre les murailles et les pavés. Premier porteur : Dame ! c’est que la porte est étroite. Vous avez voulu aussi que nous soyons entrés jusqu’ici. Masarille : Je le crois bien Voudriez-vous, faquins, que j’exposasse l’embonpoint de mes plumes aux inclémences de la saison pluvieuse, et que j’allasse imprimer mes souliers en boue ? Allez, ôtez votre chaise d’ici. Molière  GØ Kšz%‚aLivre Le TartuffeOrgon à Mme Pernelle : Je l’ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu, Ce qu’on appelle vu. Faut-il vous le rebattre Aux oreilles cent fois, et crier comme quatre ? Molièrelšy%#Livre Le TartuffeTartuffe à Elmire : Ah ! pour être dévot, je n'en suis pas moins homme ; Molière8šx%‚;Livre Le TartuffeTartuffe à Dorine : Couvrez ce sein que je ne saurais voir : Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées. Molièreyšw?ƒ%LivreLes Précieuses ridiculesUranie à Dorante : La tragédie, sans doute, est quelque chose de beau quand elle est bien touchée ; mais la comédie a ses charmes, et je tiens que l'une n'est pas moins difficile à faire que l'autre.Molière ¶û]¶Wš~%{Livre Le TartuffeIl faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. MolièreJš}%aLivre Le TartuffeAlceste : […] On ne voit pas les cÅ“urs. Molièreš|%Livre Le TartuffeAlceste à Philinte : Je veux qu'on soit sincère, et qu'en homme d'honneur On ne lâche aucun mot qui ne parte du cÅ“ur. Molière‚š{%ƒMLivre Le TartuffeOrgon : Ce que je viens d’entendre, ô Ciel ! est-il croyable ? Tartuffe : Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable, Un malheureux pécheur tout plein d’iniquité, Le plus grand scélérat qui jamais ait été. Molière KѱKc›3LivreLes Femmes savantesPhilaminte : La grammaire qui sait régenter jusqu'aux rois,Molière^›'LivreGeorge DandinMartine : […] Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.Molière;›'‚ALivreGeorge DandinGeorge Dandin : Il me prend des tentations d'accommoder tout son visage à la compote, et le mettre en état de plaire de sa vie aux diseurs de fleurette.Molière„+š'ˆ!LivreGeorge DandinAngélique : Je vous déclare que mon dessein n'est pas de renoncer au monde, et de m'enterrer toute vive dans un mari. Comment ? parce qu'un homme s'avise de nous épouser, il faut d'abord que toutes choses soient finies pour nous, et que nous rompions tout commerce avec les vivants ? C'est une chose merveilleuse que cette tyrannie de Messieurs les maris, et je les trouve bons de vouloir qu'on soit morte à tous les divertissements, et qu'on ne vive que pur eux. Je me moque de cela, et ne veux point mourir si jeune.Molière ¿—8¿v›3+LivreLes Femmes savantesPresque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non pas de leurs maladies.Molière\›3yLivreLes Femmes savantesLe notaire : Deux époux ! C'est trop pour la coutume.Molièref›3 LivreLes Femmes savantesClitandre : [Qu']un sot savant est sot plus qu'un sot ignorant.Molière …x›3‹/LivreLes Femmes savantesMonsieur Purgon : Et je veux qu’avant qu’il soit quatre jours, vous deveniez dans un état incurable. Argan : Ah ! miséricorde ! Monsieur Purgon : Que vous tombiez dans la bradypepsie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De la bradypepsie dans la dyspepsie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De la dyspepsie dans l’apepsie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De l’apepsie dans la lienterie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De la lienterie dans la dysenterie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De la dysenterie dans l’hydropisie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : Et de l’hydropisie dans la privation de la vie, où vous aura conduit votre folie. Molière XžXC› 5ELivreLe Malade imaginairePièce peu digne de MolièreMolièreb›5LivreLe Malade imaginaireModèle de ruses, de contre-ruses, d'intrigue, de comique.Molière…y›5‹/LivreLe Malade imaginaireMonsieur Purgon : Et je veux qu’avant qu’il soit quatre jours, vous deveniez dans un état incurable. Argan : Ah ! miséricorde ! Monsieur Purgon : Que vous tombiez dans la bradypepsie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De la bradypepsie dans la dyspepsie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De la dyspepsie dans l’apepsie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De l’apepsie dans la lienterie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De la lienterie dans la dysenterie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : De la dysenterie dans l’hydropisie. Argan : Monsieur Purgon ! Monsieur Purgon : Et de l’hydropisie dans la privation de la vie, où vous aura conduit votre folie. Molière ¡5ÆP¡+› 5‚LivreLe Malade imaginaire Ce n'est point une comédie, mais une satire peu piquante, à présent que personne ne sait les noms des détracteurs de Molière.Molières› 5#LivreLe Malade imaginaire Petite pièce qui n'est intéressante que pour les adorateurs de Molière.Molière‚k› 5…LivreLe Malade imaginaireChef-d'Å“uvre de comique. Les trois premiers actes me semblent infiniment supérieurs aux autres. La première scène du premier acte, modèle d'exposition morale; la sixième entre Horace et Arnolphe, modèle de récit et de comique. (...) Toute la pièce, hors le dénoûment et quelques expressions basses, est sublime. MolièreG› 5‚KLivreLe Malade imaginaireChef-d'Å“uvre de conduite comique, de morale et de diction; tout est à étudier.(...) Il faut lire cent fois cette pièce, et l'admirer chaque fois davantage.Molière TüTG›5‚KLivreLe Malade imaginaireTout est sublime dans ce chef-d'Å“uvre ; et le dénoûment, que plusieurs personnes n'approuvent pas, ne peut choquer, après cinq actes de beautés continues.MolièreY›5‚oLivreLe Malade imaginaire Ce chef-d'Å“uvre du monde mérite d'être appris par cÅ“ur avant que d'être examiné. (...) Ouvrage dans lequel il n'y a pas un vers qui n'ait apport au caractère principal.Molière„›5‡=LivreLe Malade imaginaire Cette pièce, dont le titre n'a pas de sens, étincelle de bon comique. (...) L'exposition en est charmante. La deuxième scène, où don Juan développe son caractère,est un modèle (...). La scène deuxième du cinquième acte, où don Juan parle de l'hypocrisie, et la troisième, où il refuse à don Carlos d'épouser sa sÅ“ur, par scrupule (...), achèvent de rendre don Juan odieux, et rendent le dénoûment moins inconcevable, en le faisant souhaiter davantage.Molière „n„›53%LivreLa Foire aux cancresLamartine n'a rien compris à Molière mais Molière, lui, avait compris Lamartine.Jean-Charlese›5LivreLe Malade imaginaireJolie farce. Les ridicules de la province y sont bien peints.Molière$›5‚LivreLe Malade imaginaireCette pièce est du grand Corneille, de Molière, de Quineau et de Lulli. Jamais si faible enfant n'a eu de pères si forts.Molièreƒf›5‡ LivreLe Malade imaginaireSans le troisième acte, cette farce charmante serait une excellente comédie. La première scène du premier acte est un modèle d'exposition (...)Dans le troisième [acte], la scène du sac me semble peu digne des autres ; mais la suivante, la troisième, où Zerbinette raconte à Géronte sa propre histoire, et celles que j'ai indiquées : voilà les scènes que je trouve admirables dans cette pièce, dont le dénoûment est à l'antique. Molière :޲:‚t›;…)LivreLes Voyages de GulliverVous avez fort bien prouvé que l'ignorance, la paresse et le vice peuvent être quelquefois les seules qualités d'un homme d'État ; que les lois sont expliquées, interprétées et appliquées le mieux possible par des gens que l'intérêt et la rapacité portent à les dénaturer, à les embrouiller et à les éluder.Jonathan SwiftX›;‚[)LivreLes Voyages de GulliverLes caprices de l'espèce femelle ne sont pas limités à une seule partie du monde ni à un seul climat, [ils] sont bien plus généraux qu'on ne pourrait l'imaginer.Jonathan Swift‚n›5…%LivreLa Foire aux cancres ''La Critique de l'Ecole des femmes'' [est] encore meilleure que ''L'Ecole des femmes'', que la critique avait huée. Elle contient la devise de l'honnêteté intellectuelle, exprimée par Elise : « Je regarde les choses du côté qu'on me les montre, et ne les tourne point pour chercher ce qu'il ne faut pas voir ».Jean-Charles DJ~D»-e› ƒ)Comédie(Uranie à Dorante) : La tragédie, sans doute, est quelque chose de beau quand elle est bien touchée ; mais la comédie a ses charmes, et je tiens que l'une n'est pas moins difficile à faire que l'autre.Comédie ›_'LivrePenséesLa puissance des mouches, elles gagnent des batailles, empêchent notre âme d'agir, mangent notre corps.Blaise Pascal[›'LivrePenséesUn Roi sans divertissement est un homme plein de misères.Blaise Pascalb›;q)LivreLes Voyages de GulliverLa vision est l'art de voir les choses invisibles.Jonathan SwiftH›;‚;)LivreLes Voyages de GulliverCette méthode stoïque de subvenir à nos besoins en supprimant nos désirs, équivaut à se couper les pieds pour n’avoir plus besoin de chaussure.Jonathan Swift2›;‚)LivreLes Voyages de GulliverQuand un vrai génie apparaît en ce monde, on peut le reconnaître à ce signe, que les imbéciles sont tous ligués contre lui.Jonathan Swift 5†0ZÀ%Æ5 ›$e'LivrePenséesLa dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpassent.Blaise Pascal\›#'LivrePenséesDeux excès : Exclure la raison, n'admettre que la raison. Blaise Pascal›"y'LivrePensées[...]l'homme est si malheureux qu'il s'ennuierait même sans aucune cause d'ennui par l'état propre de sa complexion.Blaise Pascal›!w'LivrePensées[...]tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre.Blaise PascalR› ‚o'LivrePenséesQui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier, dont nous nous éveillons quand nous pensons dormir ?Blaise PascalS›s'LivrePenséesVérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà.Blaise Pascalw›9'LivrePenséesLa curiosité n'est que vanité le plus souvent ; on ne veut savoir que pour en parlerBlaise Pascal zzìSÓzV›)y'LivrePenséesLe coeur a ses raisons que la raison ne connaît pointBlaise Pascal}›(E'LivrePenséesLe nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé.Blaise Pascal›'u'LivrePenséesOn se croit naturellement bien plus capable d'arriver au centre des choses, que d'embrasser leur circonférence[...]Blaise Pascalƒ ›&…_'LivrePenséesQue l'homme étant revenu à soi considère ce qu'il est au prix de ce qui est, qu'il se regarde comme égaré dans ce canton détourné de la nature ; et que de ce petit cachot où il se trouve logé, j'entends l'univers, il apprenne à estimer la terre, les royaumes, les villes, les maisons et soi-même son juste prix. Qu'est-ce qu'un homme, dans l'infini ?Blaise Pascal›%O'LivrePensées[l'univers :] c'est une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part.Blaise Pascal ƒ%ìl—v›0-ƒ''LivreLes ProvincialesOn a publié les ''Pensées'' [de Blaise Pascal] après sa mort, à partir de fragments retrouvés : cela n'en fait pas un recueil de maximes. C'est un essai dont il lui restait à remplir les intervalles.Blaise Pascalˆ›/-W'LivreLes ProvincialesC'est une étrange et longue guerre que celle où la violence essaie d'opprc›.'LivrePenséesNous ne cherchons jamais les choses, mais la recherche des choses.Blaise Pascal}›-E'LivrePenséesL'homme n'est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête.Blaise Pascal6›,9'LivrePenséesLe moi est haïssable.Blaise Pascal[›+'LivrePenséesTout notre raisonnement se réduit à céder au sentiment.Blaise Pascalz›*?'LivrePenséesLa vraie éloquence se moque de l'éloquence, la vraie morale se moque de la morale [...]Blaise Pascalégativité qui a séduit. Respect des forts, mépris des faibles, amour de l'argent, désir d'inégalité, besoin d'agression, désignation de boucs émissaires dans les banlieues, dans les pays musulmans ou en Afrique noire, vertige narcissique, mise en scène publique de la vie affective et, implicitement, sexuelle : toutes ces dérives travaillent l'ensemble de la société française; elles ne représentent pas la totalité de la vie sociale mais sa face noire, elles manifestent son état de crise et d'angoisse. [...] Au fond, nous devrions être reconnaissant à Nicolas Sarkozy de son honnêteté et de son naturel, si bien adaptés à la vie politique de notre époque. Parce qu'il a réussi à se faire élire en incarnant et en flattant ce qu'il y a de pire autour de nous, en nous, il oblige à regarder la réalité en face. Notre société est en crise, menacée de tourner mal, dans le sens de l'appauvrissement, de l'inégalité, de la violence, d'une véritable régression culturelle.Emmanuel Todd 1Ì̯_›1 5‚m5Catégorie:RomancierSur une plaine toute plate un petit tas de terre semble une colline ; on jugera de la platitude de notre bourgeoisie actuelle en prenant le calibre de ses « grands esprits ».Catégorie:Romancier‚~›2)…5-LivreDe la libertéContraindre quiconque pour son propre bien, physique ou moral, ne constitue pas une justification suffisante. Un homme ne peut pas être légitimement contraint d'agir ou de s'abstenir sous prétexte que ce serait meilleur pour lui, que cela le rendrait plus heureux ou que, dans l'opinion des autres, agir ainsi serait sage ou même juste.John Stuart MillÏ <¯<p›4)-LivreDe la libertéCelui qui ne connaît que ses propres arguments connaît mal sa cause.John Stuart Mill„M›3)ˆS-LivreDe la libertéMais ce qu'il y a de particulièrement néfaste à imposer silence à l'expression d'une opinion, c'est que cela revient à voler l'humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs. Si l'opinion est juste, on les prive de l'occasion d'échanger l'erreur pour la vérité ; si elle est fausse, ils perdent un bénéfice presque aussi considérable : une perception plus claire et une impression plus vive de la vérité que produit sa confrontation avec l'erreur.John Stuart Mill //…M›5)ŠS-LivreDe la libertéLa valeur d'un État, à la longue, c'est la valeur des individus qui le composent ; et un État qui sacrifie les intérêts de ''leur'' élévation intellectuelle à un peu plus d'art administratif - ou à l'apparence qu'en donne la pratique - dans le détail des affaires ; un État qui rapetisse les hommes pour en faire des instruments dociles entre ses mains, même en vue de bienfaits, un tel État s'apercevra qu'avec de petits hommes; rien de grand ne saurait s'accomplir, et que la perfection de la machine à laquelle il a tout sacrifié n'aboutit finalement à rien, faute de cette puissance vitale qu'il lui a plu de proscrire pour faciliter le jeu de la machine.John Stuart Mill ¹ ¹ƒc›7#‡ )LivreLes FourmisRIEN : Qu'y a-t-il de plus jouissif que de s'arrêter de penser ? Cesser enfin ce flot débordant d'idées plus ou moins utiles ou plus ou moins importantes. S'arrêter de penser ! Comme si on était mort tout en pouvant redevenir vivant. Être le vide. Retourner aux origines suprêmes. N'être même plus que quelqu'un qui ne pense à rien. Être rien. Voilà une noble ambition. précisions=Dans [[w:L'Encyclopédie du savoir relatif et absoluBernard Werber‚\›6]„;/LivreDarwin et les grandes énigmes de la viede tous les stratagèmes utilisés pour éviter de prendre en considération l'influence que la société et la morale exercent sur l'esprit humain, le plus lâche est celui qui attribue la diversité des comportements et des personnalités à des différences naturelles innéesStephen Jay Gould q'Ì—7äqp›> ?LibertéMonsieur Charles : La liberté se lève à sept heures dans toutes les prisons de France.LibertéP›=7Q)LivreLe Mystère des DieuxNe pas tout résoudre, contourner.Bernard Werber]›<7k)LivreLe Mystère des DieuxÀ force d'être libre on finit par être seul.Bernard Werber}›;7))LivreLe Mystère des DieuxCe n'est pas parce-que vous êtes nombreux à avoir tort que vous avez raison.Bernard Werber1›:1‚)LivreL'Empire des angesParfois on se trompe dans l'analyse d'un événement parce qu'on est resté figé dans le seul point de vue qui nous semble évident.Bernard WerberX›91g)LivreL'Empire des angesSon suprême orgueil est de se croire libre !Bernard WerberU›83‚])LivreLe Jour des fourmisTout est en un (Abraham) Tout est amour (Jésus-Christ) Tout est économique (Karl Marx) Tout est sexuel (Sigmund Freud) Tout est relatif (Albert Einstein) Et ensuite ?Bernard Werber 6npÇ6ƒ ›B7…=5LivreLa Paille et le GrainL’homme de droite honnête parle de la liberté comme d’un axiome de droit public, et non comme d’une réalité vivante et quotidienne. Il fait un beau discours, rentre chez lui et dort en paix. On devine qu’il sera très surpris le jour où la liberté, passant sous sa fenêtre, chantera le «Ça ira». précisions=18 septembre 1972.François Mitterrand%›Am75LivreMa Part de vérité. De la rupture à l’unitéLa liberté est une rupture. Elle n’est pas une affaire de courage, mais d’amour.François Mitterrandz›@Oƒ/Livrein Gracchus Babeuf avec les Egaux[La] liberté ne fut jamais le fruit d'une doctrine travaillée en déductions philosophiques, mais de l'expérience de tous les jours, et des raisonnements simples que les faits excitent.Jean-Marc Shiappa›?O-/Livrein Gracchus Babeuf avec les EgauxIl faut avancer... parce que le christianisme et la liberté sont incompatibles.Jean-Marc Shiappa lö‰l‚›E'ƒm-LivreAnti-DühringLa liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.Friedrich Engelsj›D5{5LivreAll About EverythingLa liberté est l’illusion d’un esprit emprisonné.Leonid S. Sukhorukov‚›C?ƒ5#ArticleLes Nouvelles NourrituresIl faut être sans lois pour écouter la loi nouvelle. O délivrance ! O liberté ! Jusqu'où mon désir peut s'étendre, là j'irai.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].André Gide oo‡ ›FŒu-LivreL'Air et les Songes — Essai sur l'imagination du mouvementDans le règne de l'imagination, l'air nous libère des rêveries substantielles, intimes, digestives. Il nous libère de notre attachement aux matières : il est donc la matière de notre liberté. A Nietzsche, l'air n'apporte ''rien''. Il ne donne ''rien''. Il est l'immense gloire d'un Rien. Mais de ''rien donner'' n'est-il pas le plus grand des dons. Le grand donateur aux mains vides nous débarrasse des désirs de la main tendue. Il nous habitue à ne rien recevoir, donc à tout prendre. [...] l'air est la véritable patrie du ''prédateur''. L'air est cette ''substance infinie'' qu'on traverse d'un trait, dans une liberté offensive et triomphante, comme la foudre, comme l'aigle, comme la flèche, comme le regard impérieux et souverain. Dans l'air on emporte au grand jour sa victime. On ne se cache pas.Gaston Bachelard SSƒ)›G…--LivreL'Air et les Songes — Essai sur l'imagination du mouvementLa liberté n'est ni une invention juridique ni un trésor philosophique, propriété chérie de civilisations plus dignes que d'autres parce qu'elles seules sauraient la produire ou la préserver. Elle résulte d'une relation objective entre l'individu et l'espace qu'il occupe, entre le consommateur et les ressources dont il dispose.Gaston Bachelard þdþc›IGU;LivreLe Réactionnaire authentiqueLa liberté est un rêve d'esclaves.Nicolás Gómez Dávila…›H5‰g#LivreLa Quête inachevéeJe suis resté socialiste pendant plusieurs années encore, même après mon refus du marxisme. Et si la confrontation du socialisme et de la liberté individuelle était réalisable, je serais socialiste aujourd'hui encore. Car rien de mieux que de vivre une vie modeste, simple et libre dans une société égalitaire. Il me fallut du temps avant de réaliser que ce n'était qu'un beau rêve ; que la liberté importe davantage que l'égalité ; que la tentative d'instaurer l'égalité met la liberté en danger ; et que, à sacrifier la liberté, on ne fait même pas régner l'égalité parmi ceux qu'on a asservis.Karl Popper ¶­¶s›K1ƒ+ArticleDieu tout-pensant La philosophie de [[Baruch SpinozaSpinoza]] a pour but ultime de montrer les conditions d'une vie humaine digne d'être vécue en ce monde, autrement dit aussi libre et aussi sereine que possible.Filippo Mignini„O›Jqˆ'LivreLe Désir d'être un volcan — Journal hédonisteLorsque Barbey d'Aurevilly écrit sur Brummell, c'est pour extraire une théorie de ce qu'après Balzac on pourrait appeler la vie élégante. La plus belle réussite d'un dandy est l'emploi de son temps, et non son argent. Car il méprise l'or dans lequel croupissent les bourgeois. Son chef-d'oeuvre est sa liberté, l'acquisition de sa liberté. Je me souviens d'une belle phrase de Nietzsche qui écrivait qu'un homme qui ne dispose pas des deux tiers de son temps pour son propre usage n'est pas un homme libre.Michel Onfray Ä„#›L5‡u+LivreLa Liberté du choixIl existe une contradiction fondamentale entre l’''idéal'' des «parts équitables» (ou l'idéal dont il dérive : «A chacun selon ses besoins») et l’''idéal'' de la liberté personnelle. Et cette contradiction a été la plaie de toute tentative de placer l'égalité des résultats comme principe de base de l'organisation sociale. Cela a abouti invariablement à un état de terreur : la Russieur, la Chine et plus récemment le Cambodge en offrent des preuves évidentes et convaincantesMilton Friedman‚8›M5„+LivreLa Liberté du choixUne société qui place l'égalité avant la liberté finira par n'avoir ni égalité ni liberté. [..] Une société qui place la liberté avant toutes choses finira par obtenir, sans l'avoir cherché, davantage d'égalité en même temps que davantage de libertéMilton Friedman ÔÔnƒ›N K…/KCatégorie:Notion philosophiqueLa théorie se change [...] en force matérielle dès qu'elle saisit les masses. La théorie est capable de saisir les masses, dès qu'elle argumente ''ad hominem'', et elle argumente ''ad hominem'' dès qu'elle devient radicale. Être radical, c'est saisir les choses à la racine, mais la racine, pour l'homme, c'est l'homme lui-même.Catégorie:Notion philosophiqueƒ›O K…KCatégorie:Notion philosophiqueLa misère religieuse est tout à la fois l’''expression'' de la misère réelle et la ''protestation'' contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans cÅ“ur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l’''opium'' du peuple.Catégorie:Notion philosophique >>;y›P K‚uKCatégorie:Notion philosophiqueLe travail lui-même est nuisible et funeste non seulement dans les conditions présentes, mais en général, dans la mesure où son but est le simple accroissement de la richesse.Catégorie:Notion philosophiqueA›Q K‚KCatégorie:Notion philosophiqueLes philosophes n'ont fait qu'''interpréter'' le monde de diverses manières ; ce qui importe, c'est de le ''transformer''.Catégorie:Notion philosophique *Å*ƒ›S K…1KCatégorie:Notion philosophiqueOn peut distinguer les hommes des animaux par la conscience, par la religion et par tout ce que l'on voudra. Eux-mêmes commencent à se distinguer des animaux dès qu'ils se mettent à ''produire'' leurs moyens d'existence [...]. En produisant leurs moyens d'existence les hommes produisent indirectement leur vie matérielle elle-même.Catégorie:Notion philosophique„7›R K‡qKCatégorie:Notion philosophiqueL’''Histoire'' ne fait rien, elle ne possède pas « de richesse ''immense'' », elle « ne livre ''point'' de combats » ! C’est plutôt l’''homme'', l’homme réel et vivant, qui fait tout cela, qui possède et combat. Ce n’est certes pas l’« Histoire » qui se sert de l’homme comme moyen pour Å“uvrer et parvenir – comme si elle était un personnage à part – à ses propres fins ; au contraire, elle n'est ''rien'' d’autre que l’activité de l'homme poursuivant ses fins.Catégorie:Notion philosophique rr‡ ›U KKCatégorie:Notion philosophiqueDu moment où le travail commence à être reparti, chacun entre dans un cercle d'activités déterminé et exclusif, qui lui est imposé et donc il ne peut s'évader ; il est chasseur, pêcheur, berger ou « critique critique », et il doit le reste sous peine de perdre les moyens qui lui permettent de vivre. Dans la société communiste, c'est le contraire : personne n'est enfermé dans un cercle exclusif d'activités et chacun peut se former dans n'importe quelle branche de son choix ; c'est la société qui règle la production générale et qui me permet ainsi de faire aujourd'hui telle chose, demain telle autre, de chasser le matin, de pêcher l'après-midi, de m'occuper d'élevage le soir et de m'adonner à la critique après le repas, selon que j'en ai envie, sans jamais devenir chasseur, pêcheur, berger ou critique.Catégorie:Notion philosophique ‰‰"Nƒ›V K…-KCatégorie:Notion philosophiquePour nous, le communisme n'est pas un ''état de choses'' qu’il convient d’établir, un ''idéal'' auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement ''réel'' qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu’elles existent actuellement.Catégorie:Notion philosophique‚(›W KƒSKCatégorie:Notion philosophiqueÀ toute époque, les idées de la classe dominante sont les idées dominantes ; autrement dit, la classe qui est la puissance ''matérielle'' dominante de la société est en même temps la puissance ''spirituelle'' dominante.Catégorie:Notion philosophique.›X?‚ LivreMisère de la philosophieLe moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.Karl Marx PPÏæ|›YG{GLivreManifeste du Parti communisteUn spectre hante l'Europe — le spectre du communisme.Karl Marx et Friedrich Engels‚›ZGƒ'GLivreManifeste du Parti communisteQue les classes dominantes tremblent devant une révolution communiste. Les prolétaires n'ont rien à y perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !Karl Marx et Friedrich Engels‚›[Gƒ-GLivreManifeste du Parti communisteÀ la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.Karl Marx et Friedrich Engels ÖÖ‚&›^GƒMGLivreManifeste du Parti communisteTous les mouvements historiques ont été, jusqu’ici, des mouvements de minorités au profit des minorités. Le mouvement prolétarien est le mouvement spontané de l’immense majorité au profit de l’immense majorité.Karl Marx et Friedrich Engels þþ…~›_GŠ}GLivreManifeste du Parti communisteVous êtes saisis d’horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée. Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres. C’est précisément parce qu’elle n’existe pas pour ces neuf dixièmes qu’elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut se constituer qu'à la condition de priver l'immense majorité de la société de toute propriété. En un mot, vous nous accusez de vouloir abolir votre propriété à vous. En vérité, c’est bien là notre intention. Ihr werft uns mit einem Worte vor, daß wir euer Eigentum aufheben wollen. Allerdings, das wollen wir.Karl Marx et Friedrich Engels œœ‚y›bG„sGLivreManifeste du Parti communisteLa condition essentielle d’existence et de suprêmatie pour la classe bourgeoise est l’accumulation de la richesse dans des mains privées, la formation et l’accroissement du capital ; la condition du capital est le salariat. Le salariat repose exclusivement sur la concurrence des ouvriers entre eux.Karl Marx et Friedrich Engelsk›aG‚WGLivreManifeste du Parti communisteLes ouvriers n'ont pas de patrie. […] Abolissez l’exploitation de l’homme par l’homme, et vous abolirez l’exploitation d’une nation par une autre nation.Karl Marx et Friedrich Engelst›`G‚iGLivreManifeste du Parti communisteLe communisme n'enlève à personne le pouvoir de s'approprier des produits sociaux; il n'ôte que le pouvoir d'asservir à l'aide de cette appropriation le travail d'autrui.Karl Marx et Friedrich Engels 1öú1E›eG‚ GLivreManifeste du Parti communisteLa bourgeoisie produit avant tout ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables.Karl Marx et Friedrich Engelsx›dG‚qGLivreManifeste du Parti communisteLa société se trouve subitement rejetée dans un état de barbarie momentanée ; on dirait qu'une famine, une guerre d'extermination lui coupent tous les moyens de subsistance.Karl Marx et Friedrich Engels‚›cGƒ GLivreManifeste du Parti communistePoussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut pénétrer partout, s'établir partout, créer partout des moyens de communication.Karl Marx et Friedrich Engels ¿Z¿ƒ›gO…OLivreLe 18 brumaire de Louis BonaparteC'est ainsi qu'en Angleterre, les tories se sont longtemps imaginés qu'ils étaient enthousiastes de la royauté, de l'Église et des beautés de la vieille Constitution anglaise jusqu'au jour où le danger [des ''corns laws'', lois de libéralisation du commerce du grain] leur arracha l'aveu qu'ils n'étaient enthousiastes que de la rente foncière.Karl Marxƒ"›fO…eLivreLe 18 brumaire de Louis BonaparteHegel fait remarquer quelque part que, dans l'histoire universelle, les grands faits et les grands personnages se produisent, pour ainsi dire, deux fois. Il a oublié d'ajouter : la première fois comme tragédie, la seconde comme farce. Caussidière et Danton, Louis Blanc et Robespierre, la Montagne de 1848-1851 et la Montagne de 1793-1795, le neveu et l'oncle.Karl Marx à Îàj›j!ƒ!!Livre Herr Vogt Chose bizarre, il ne raconte que des conflits qu'il n'a jamais vécus et ne vit que des conflits qu'il n'a jamais racontés. A ses histoires de chasse il me faut donc opposer un peu d'histoire réelle. Karl MarxN›i!‚i!Livre Herr Vogt en tout lieux et en tous temps les sycophantes de la classe dirigeante ont calomnié de cette façon infâme les champions littéraires et politiques des classes opprimées. Karl Marx‚\›hu„3LivreContribution à la critique de l'économie politiqueL'humanité ne se pose jamais que les problèmes qu'elle peut résoudre, car, à regarder de plus près, il se trouvera toujours que le problème lui-même ne se présente que lorsque les conditions matérielles pour le résoudre existent ou du moins sont en voie de devenir.Karl Marx ÈÃÈw›l;ƒ#LivreSalaires, prix, profitsIl fallait à Persée pour poursuivre les monstres une capuche de nuages. Cette capuche nous nous la sommes tirée sur les yeux et les oreilles, pour pouvoir faire comme si les monstres n'existaient pas.Karl Marx„9›k;ˆ'LivreSalaires, prix, profitsCe que vend l'ouvrier, ce n'est pas directement son ''travail'', mais sa ''force de travail'', qu'il met temporairement à la disposition du capitaliste. Cela est si vrai que la loi […] fixe le ''maximum'' de la durée pour laquelle un homme a le droit d'aliéner sa force de travail. S'il lui était permis de le faire pour une période de temps indéfinie, l'esclavage serait du même coup rétabli. Si, par exemple, une telle aliénation s'étendait à sa vie entière, elle ferait de lui l'esclave à vie de son patron.Karl Marx ¤¤‚X›m;„eLivreSalaires, prix, profitsMême lorsqu'une société est sur le point de parvenir à la connaissance de la loi naturelle qui préside à son évolution […], elle ne peut cependant ni sauter, ni rayer par décret les phases naturelles de son développement. Mais elle peut abréger et atténuer les douleurs de l'enfantement.Karl Marx \W\w›o;ƒ#LivreSalaires, prix, profits1=Face aux préjugés de l'»opinion publique« à laquelle je n'ai jamais fait de concessions, je continue à faire mienne la devise du grand Florentin : :''Segui il tuo corso, et lascia dir le genti'' Karl Marx…%›n;‰LivreSalaires, prix, profitsJe ne peins pas en rose, loin s'en faut, le personnage du capitaliste et du propriétaire foncier. Mais ces personnes n'interviennent ici que comme personnification de catégories économiques, comme porteurs de rapports de classe et d'intérêts déterminés. Moins que toute autre encore, ma perspective, qui consiste à appréhender le développement de la formation économico-sociale comme un processus historique naturel, ne saurait rendre un individu singulier responsable de rapports et de conditions dont il demeure socialement le produit, quand bien même il parviendrait à s'élever, subjectivement, au-dessus de ceux-ci.Karl Marx EE…7›p!Š=LivreLe CapitalJe fais remarquer une fois pour toutes que j'entends par économie politique classique toute économie qui, à partir de William Petty, cherche à pénétrer l'ensemble réel et intime des rapports de production dans la société bourgeoise, par opposition à l'économie vulgaire qui se contente des apparences, rumine sans cesse pour son propre besoin et pour la vulgarisation des plus grossiers phénomènes les matériaux déjà élaborés par ses prédécesseurs, et se borne à ériger pédantesquement en système et à proclamer comme vérités éternelles les illusions dont le bourgeois aime à peupler son monde à lui, le meilleur des mondes possibles.Karl Marx proportionnelle, parce que la [[contingence]] et les oscillation constante des rapports dans lesquels s'échanges leurs produits le temps de travail socialement nécessaire régulatrice, au même titre que la loi de la pesanteur s'impose quand quelqu'un prend sa maison sur le coin de la figure« Que penser d'une loi qui ne peut entrer en vigueur qu'à travers des révolutions périodiques ? C'est précisément une loi naturelle qui repose sur l'inconscience des parties prenantes» (Friedrich Engels, ''Umriss zu einer Kritker der Nationalökonmie'', in ''Deutsh-Französische Jahrbücher'', édités par Arnold Ruge et Karl Marx, Paris 1844). La détermination de la grandeur de valeur par le temps de travail est donc un secret caché sous la phénoménalité des mouvements des valeurs relatives des marchandises. En découvrant ce secret, on lève l'apparence d'une détermination purement aléatoire des grandeurs de valeurs des produits du travail, mais on ne supprime nullement leur forme de choses.Karl Marx ¿¿Ž5›q3œ'LivreLe Capital, Livre 1En fait, le caractère valeur des produits du travail ne s'établit fermement qu'une fois que ceux-ci sont pratiqués comme grandeurs de valeur. Or, ces grandeurs changent constamment, indépendamment de la volonté, des prévisions et des actes des gens qui échangent. Leur mouvement social propre a pour les échangistes la forme d'un mouvement de choses qu'ils ne contrôlent pas, mais dont ils subissent au contraire le contrôle. Il faut attendre un développement complet de la production marchande avant que l'expérience même fasse germer l'intelligence scientifique de la chose: on comprend alors que ces travaux privés, menés indépendamments par tous les côtés en tant que branches naturelles de la division sociale du travail sont réduits en permanence à leur mesure socialeÄ Ýž Ý?›t3‚;LivreLe Capital, Livre 1Le capital est du travail mort, qui ne s'anime qu'en suçant tel un vampire du travail vivant, et qui est d'autant plus vivant qu'il en suce davantage.Karl Marxz›s3ƒ1LivreLe Capital, Livre 1Seule la forme sous laquelle [le] surtravail est extorqué au producteur immédiat, l'ouvrier, distingue les formations sociales économiques, par exemple la société esclavagiste de celle du travail salarié.Karl Marx‚^›r3„yLivreLe Capital, Livre 1Ce qui distingue d'emblée le plus mauvais architecte de la meilleure abeille, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la cire. Le résultat auquel aboutit le procès de travail était déjà au commencement dans l'imagination du travailleur, existait donc déjà en idée.Karl Marx À¼œÀX›w3‚mLivreLe Capital, Livre 1Sur une plaine toute plate un petit tas de terre semble une colline ; on jugera de la platitude de notre bourgeoisie actuelle en prenant le calibre de ses « grands esprits ».Karl Marx‚›v3ƒuLivreLe Capital, Livre 1Il est tout aussi stupide de tenir pour absolue la forme chrétienne-germanique [de la famille] que la forme antique romaine ou grecque ou la forme orientale, qui constituent d'ailleurs entre elles toutes une ligne de développement historique.Karl Marx‚@›u3„=LivreLe Capital, Livre 1Aux États-Unis d'Amérique du Nord, toute espèce de mouvement ouvrier autonome a été paralysée tant que l'esclavage défigurait une partie de la république. Le travail des peaux blanches ne peut pas s'émanciper là où le travail des peaux noires demeure marqué d'infamie.Karl Marx KK…1›x3ŠLivreLe Capital, Livre 1La loi qui maintient constamment l'équilibre entre la surpopulation relative, ou l'armée industrielle de réserve, et l'ampleur et l'énergie de l'accumulation, rive beaucoup plus fermement le travailleur au capital que les coins d'Héphaistos ne clouèrent jamais Prométhée à son rocher. Elle implique une accumulation de misère proportionnelle à l'accumulation du capital. L'accumulation de richesse à un pôle signifie donc en même temps à l'autre pôle une accumulation de misère, de torture à la tâche, d'esclavage, d'ignorance, de brutalité et de dégradation morale pour la classe dont le produit propre est, d'emblée, capital.Karl Marx ­NI­ˆ7›|%#5LivreLes ThibaultFrères ! Non seulement le même sang, mais les mêmes racines depuis le commenÊ*›{3LivreLe Capital, Livre 1{{wKarl Marx‚›z3ƒ?LivreLe Capital, Livre 1Si l'argent, comme dit Augier, « vient au monde avec des taches de sang naturelles sur une joue », le capital quant à lui vient au monde dégoulinant de sang et de saleté par tous ses pores, de la tête aux pieds.Karl Marxƒ.›y3†LivreLe Capital, Livre 1La découverte des contrées aurifères et argentifères d'Amérique, l'extermination et l'asservissement de la population indigène, son ensevelissement dans les mines, les débuts de la conquête et du sac des Indes orientales, la transformation de l'Afrique en garenne commerciale pour la chasse aux peaux noires, voilà de quoi est faite l'aurore de l'ère de la production capitaliste.Karl Marxcement des âges, exactement le même jet de sève, le même élan ! Nous ne sommes pas seulement deux individus, Antoine et Jacques ; nous sommes deux Thibault, nous sommes les Thibault. Est-ce que tu comprends ce que je veux dire ? Et ce qui est terrible, c’est justement d’avoir en soi cet élan, ce même élan, l’élan des Thibault. Comprends-tu ? Nous autres les Thibault, nous ne sommes pas comme tout le monde. Je crois même que nous avons quelque chose de plus que les autres, à cause de ceci : que nous sommes des Thibault. Moi, partout où j’ai passé, au collège, à la Faculté, à l’hôpital, partout, je me suis senti un Thibault, un être à part, je n’ose pas dire supérieur, armé d’une force que les autres n’ont pas. Et toi, penses-y. À l’école, est-ce que tu ne sentais pas, tout cancre que tu étais, cet élan intérieur qui te faisais dépasser tous les autres, ''en force'' ? précisions=Antoine à Jacques.Roger Martin du Gardur une supériorité, non seulement leur fortune, mais leur habitude de bien vivre, leur goût du confort, de la “qualité”! Ça devient pour eux un mérite personnel ! Un mérite qui leur crée des droits sociaux ! Et ils trouvent parfaitement légitime cette “considération” dont ils jouissent ! Légitimes, leur autorité, l'asservissement d'autrui ! Oui, ils trouvent tout naturel de “posséder”! Et ils trouvent tout naturel que ce qu'ils possèdent soit inattaquable, protégé par les lois contre la convoitise de ceux qui n'ont rien ! Généreux, oh, sans doute ! Tant que cette générosité est un luxe de plus : une générosité qui fait partie des dépenses superflues...» Et Jacques [s']évoquait la vie précaire de ses amis suissesUne communauté internationale d'exilés socialistes et communistes à Genève qui, privés du superflu, s'entre-partageaient le nécessaire, et pour qui l'entraide était toujours un risque de manquer du minimum. Roger Martin du Gard „ ›~'‡E9LivreLes Thibault « Tu crois vraiment qu'une nouvelle guerre couve dans les Balkans ? » Jacques regardait fixement son frère : « Est-ce possible qu'à Paris vous n'ayez pas encore la moindre notion de ce qui se passe depuis trois semaines ? Tous ces présages qui s'accumulent !... Il ne s'agit plus d'une petite [[wikipedia:Guerres des Balkansguerre dans les Balkans]] : c'est toute l'Europe, cette fois, qui va droit à une guerre ! Et vous continuez à vivre, sans vous douter de rien ? Roger Martin du Gard ‰c›}'’u9LivreLes Thibault « Comme il semble être à l'aise dans son luxe », songeait Jacques. « La vanité de Père [Papa]... La vanité aristocratique du Bourgeois !... Quelle race !... On dirait, ma parole, qu'ils prennent poËt socialiste international]] a derrière lui quinze ans de combats, d'efforts, de solidarité, de progression ininterrompue ? Qu'il y a, aujourd'hui, d'importants groupes socialistes dans tous les parlements d'Europe ? Que ces douze millions de partisans sont répartis sur plus de vingt pays différents ? Plus de vingt partis socialistes, qui forment, d'un bout à l'autre du monde, une immense chaîne, une seule masse fraternelle ?... Et que leur idée dominante, le nœud du pacte, c'est la haine du militarisme, la résolution acharnée de lutter contre la guerre, quelle qu'elle soit, d'où qu'elle vienne ? - parce que la guerre, c'est toujours une manœuvre capitaliste, dont le peuple... - Monsieur est servi », dit Léon en ouvrant la porte. Jacques, interrompu, s'épongea le front et regagna son fauteuil. Puis, dès que le domestique eut disparu, il murmura en guise de conclusion: - Maintenant, Antoine, peut-être comprends-tu mieux ce que je suis venu faire en France... Roger Martin du Gard †ö‰y›'“!9LivreLes Thibault - Sais-tu seulement qu'il y a, dans le monde, douze millions de travailleurs ''organisés'' ? », dit-il d'une voix lente, tandis que son front se couvrait de sueur. « Sais-tu que le [[wikipedia:Internationale ouvrièremouvemen͈dœ'w9LivreLes Thibault [...] Kniabrowski en profitait pour parler, sans desserrer les dents, par petiÏ„œ'‡;9LivreLes Thibault Seule, [[wikipedia:L'Action française (quotidien)''L'Action française'']] manifestait ouvertement son inquiétude. L'occasion était belle d'accuser, plus violemment que jamais, la faiblesse spécifique du gouvernement républicain en matière de politique extérieure, et de flétrir l'antipatriotisme des partis de gauche. Les socialistes étaient particulièrement visés. Non content de répéter, comme chaque jour depuis des années, que [[wikipedia:Jean Jaurès Roger Martin du Gard tes phrases hachées, avec une volubilité véhémente et sourde: « À [[wikipedia:Saint-PétersbourgPétersboug]], lundi, cent quarante mille grévistes... Cent quarante mille... Dans plusieurs quartier, l'état de siège... Téléphones coupés, plus de [[wikipedia:Tramway [...] « Mais la police, les généraux ne peuvent rien... [...] Émeutes après émeutes... le gouvernement avait distribué, pour [[wikipedia:Raymond Poincaré [...] « Les grévistes n'ont pas d'armes... Des pavés, des bouteilles, des bidons de pétrole... Pour arrêter les charges ils foutent le feu aux maisons... J'ai vu brûler le pont Semsonievsky... Toute la nuit, partout, ça brûle... Des centaines de morts... Des centaines, des centaines d'arrestations... Tout le monde suspect... Nos journaux sont interdits depuis dimanche... Nos rédacteurs, en prison... C'est la révolution... Il était temps : sans révolution, ce serait la guerre... Ton Poincaré, il a fait du mal chez nous, beaucoup de mal...» Roger Martin du Gard p®®]œ K‚=KLe mystère de la chambre jauneJe suis en train de faire un système d'exploitation (libre) (seulement un hobby, ne sera pas grand et professionnel comme gnu) pour clones AT 386(486).Le mystère de la chambre jaune]œ K‚=KLe mystère de la chambre jauneJe gére en ne prenant pas de décisions et en laissant les choses progresser naturellement. C'est comme cela que l'on obtient les meilleurs résultats.Le mystère de la chambre jaune£iœ K‚UKLe mystère de la chambre jauneRegrettez-vous les bons jours de minix-1.1, quand les hommes étaient des hommes et écrivaient leurs propres pilotes de périphérique ? their own device drivers?Le mystère de la chambre jaune ²cûc;œ +k+Tim Berners-LeeLe projet WorldWideWeb (WWW) vise à permettre de faire des liens de partout vers n'importe quelle information.Tim Berners-Leeƒ3œ K…iKLe mystère de la chambre jauneJe réalise aussi que _tout le monde_ pense avoir raison et être soutenu par toutes les autres personnes ayant du bon sens. C'est comme ça que les gens fonctionnent. On pense tous qu'on vaut mieux que la moyenne. they are right, and that they are supported by all other right-thinking people. That's just how people work. We all think we're better than average.Le mystère de la chambre jaune‰Aœ'‚OLivreXVIIe siècleMais elle était du monde où les plus belles chosesOnt le pire destin,Et rose elle a vécu ce que vivent les rosesL'espace d'un matin.André Lagarde et Laurent Michard —¼—‚!œ 1ƒq/LivreLe Colonel ChabertIl existe dans notre société trois hommes, le Prêtre, le Médecin et l'Homme de justice, qui ne peuvent pas estimer le monde. Ils ont des robes noires, peut-être parce qu'ils portent le deuil de toutes les vertus, de toutes les illusions.Honoré de Balzac‚@œ sƒc9LivreDe la justice dans la révolution et dans l'ÉgliseLa Justice est [...] le respect, spontanément éprouvé et réciproquement garanti, de la dignité humaine en quelque personne et dans quelque circonstance qu'elle se trouve compromise et à quelque risque que nous expose sa défense.Pierre-Joseph Proudhon eZ¸3eJœA‚ILivreCent un propos, 5e série Cette idée de vouloir faire triompher la justice par la violence paraîtra un jour aussi bête et fausse que nous paraît la torture pour savoir la vérité.Alain œA7LivreCent un propos, 5e série L’homme juste produit la justice hors de lui parce qu’il porte la justice en lui.Alain œ _I#LivreL'Affaire Dreyfus : la vérité en marcheLa vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations.Émile Zolaƒ"œ y„-'ArticleL'idéalisme et le matérialisme dans la conception de l'histoire. Réponse à la Conférence du citoyen Jean Jaurès.La classe opprimée ne commence pas à formuler ses revendications au nom de la Justice et d'une Morale supérieures, mais au nom de celles qui ont cours ; les droits qu'elle réclame sont ceux que lui accorde la Justice accommodée aux intérêts de la classe opprimante.Paul Lafargue ‹[‹Lœ/‚M+LivreLe Roi des aulnesAbel Tiffauges :Le code pénal. Quelle lecture ! La société déculottée exhibe ses parties les plus honteuses, ses obsessions les plus inavouables. langue=frMichel Tournierƒ!œ/…w+LivreLe Roi des aulnesAbel Tiffauges :En vérité notre société a la justice qu'elle mérite. Celle qui correspond au culte des assassins qui fleurit à la lettre à chaque coin de rue, sur les plaques bleues où sont proposés à l'admiration publique les noms des hommes de guerre les plus illustres, c'est-à-dire des tueurs professionnels les plus sanguinaires de notre histoire. langue=frMichel Tournier ¨¨ªƒ~œ;‡#-LivreL'Esprit de la liturgieUne justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel. Cette apparente libération soumet l'homme à la dictature des majorités régnantes, à des mesures humaines arbitraires, qui finalement ne peuvent que lui faire violence.Joseph Ratzinger‚Rœ;„K-LivreL'Esprit de la liturgieAvec son bandeau sur les yeux, la justice était aveugle. Depuis l'affaire d'Outreau, elle est devenue sourde. Avec l'affaire Seznec, elle est devenue folle. Honte à elle ! Les juges avaient une occasion unique de se racheter. C'est raté. précisions=Déclaration à la suite du 14{{eJoseph Ratzinger ##èAœ;‚)-LivreL'Esprit de la liturgieMonsieur, vous avez le droit de maudire vos juges, mais respectez cette enceinte. précisions=Réponse du Président Cotte à l'issue du 14{{eJoseph Ratzinger‚œ )ƒo)Affaire SeznecAvec son bandeau sur les yeux, la justice était aveugle. Depuis l'affaire d'Outreau, elle est devenue sourde. Avec l'affaire Seznec, elle est devenue folle. Honte à elle ! Les juges avaient une occasion unique de se racheter. C'est raté. Affaire Seznec Ýf‚Sœ )„m)Affaire SeznecCe n'est pas un arrêt de justice qui a été prononcé, c'est un réquisitoire. Tous les faits qui risquaient de provoquer la révision ont été passés sous silence. La Cour de cassation ne veut pas qu'il y ait des requêtes en révision. En fait, le doute, pour elle, est un élément de culpabilitéAffaire Seznectœ )/)Affaire SeznecMonsieur, vous avez le droit de maudire vos juges, mais respectez cette enceinte.Affaire Seznec„œ )ˆ)Affaire SeznecMais, concernant Seznec, comment prouver qu'il est innocent d'un meurtre dont on ne sait même pas s'il a été commis ? Comment découvrir la preuve de l'innocence alors qu'il n'y a aucune preuve de culpabilité ? La procédure en révision est, en elle-même, perverse à cet égard. Elle contraint celui qui demande la révision à démontrer l'impossible ! Cela explique que depuis 1945 en France - mais il en va de même ailleurs - seuls sept condamnés ont été finalement acquittés après révision.Affaire Seznec ®Ã®‚_œe„QLivreCritique des programmes de Gotha et d'Erfurtcomme toutes les conceptions trop étroites des écoles socialistes qui nous ont précédés, devrait à présent être dépassée, puisqu'elle ne crée que de la confusion dans les esprits et qu'elle a été remplacée par des conceptions plus précises et répondant mieux aux réalités.Engel.œWo%LivreEngels, Le gentlemen révolutionnaireSe représenter la société socialiste comme l'Empire de l'égalité est une conception française trop étroiteTristan Hunt‚9œW„%LivreEngels, Le gentlemen révolutionnaireD'un pays à l'autre, d'une province à l'autre, voire d'un endroit à l'autre, il y aura toujours une certaine inégalité dans les conditions d'existence, inégalité que l'on pourra bien réduire au minimum, mais non faire disparaître complètementTristan Hunt jjƒœ'…_-LivreAnti-DühringSi jamais l'humanité en arrivait à ne plus opérer qu'avec des vérités éternelles, des résultats de pensée ayant une validité souveraine et un droit absolu à la vérité, cela voudrait dire qu'elle est au point où l'infinité du monde intellectuel est épuisée en acte comme en puissance, et ainsi accompli le fameux prodige de l'innombrable nombré.Friedrich Engels dd‚œ 'ƒm-LivreAnti-DühringLa liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.Friedrich Engels„{œ'‰1-LivreAnti-DühringDès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !Friedrich Engels ¥¥†Wœ!'Œi-LivreAnti-DühringAvec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. La lutte pour l'existence individuelle cesse. Par là, pour la première fois, l'homme se sépare, dans un certain sens, définitivement du règne animal, passe de conditions animales d'existence à des conditions réellement humaines. Le cercle des conditions de vie entourant l'homme, qui jusqu'ici dominait l'homme, passe maintenant sous la domination et le contrôle des hommes qui, pour la première fois, deviennent des maîtres réels et conscients de la nature, parce que et en tant que maîtres de leur propre vie en société.Friedrich Engelst les plus variées. […] Mais bientôt, à côté des puissances naturelles, entrent en action aussi des puissances sociales, puissances qui se dressent en face des hommes, tout aussi étrangères et au début, tout aussi inexplicables, et les dominent avec la même apparence de nécessité naturelle que les forces de la nature elles-mêmes. Les personnages fantastiques dans lesquels ne se reflétaient au début que les forces mystérieuses de la nature reçoivent par là des attributs sociaux, deviennent les représentants de puissances historiques. A un stade plus avancé encore de l'évolution, l'ensemble des attributs naturels et sociaux des dieux nombreux est reporté sur un seul dieu tout-puissant, qui n'est lui-même à son tour que le reflet de l'homme abstrait. C'est ainsi qu'est né le monothéisme, qui fut dans l'histoire le dernier produit de la philosophie grecque vulgaire à son déclin et trouva son incarnation toute prête dans le Dieu national exclusif des Juifs, Yahvé.Friedrich Engels ztœ$ic-LivreSocialisme utopique et socialisme scientifiqueLa preuve du pudding, c'est qu'on le mange.Friedrich Engelsœ#i-LivreSocialisme utopique et socialisme scientifiqueQu'est-ce que l'agnoticisme, sinon un matérialisme honteux ?Friedrich Engels‹oœ"'—-LivreAnti-DühringOr, toute religion n'est que le reflet fantastique, dans le cerveau des hommes, des puissances extérieures qui dominent leur existence quotidienne, reflet dans lequel les puissances terrestres prennent la forme de puissances supra-terrestres. Dans les débuts de l'histoire, ce sont d'abord les puissances de la nature qui sont sujettes à ce reflet et qui dans la suite du développement passent, chez les différents peuples, par les personnifications les plus diverses eÜ øèø‰dœ&i’A-LivreSocialisme utopique et socialisme scientifiqueCe n'est que dans le cas où les moyens de production et de communication sont réellement trop grands pour être dirigés par les sociétés par actions, où donc l'étatisaß„œ%i‡!-LivreSocialisme utopique et socialisme scientifiqueLe socialisme est pour eux tous l'expression de la vérité, de la raison et de la justice absolues, et il suffit qu'on le découvre pour qu'il conquière le monde par la vertu de sa propre force; comme la vérité absolue est indépendante du temps, de l'espace et du développement de l'histoire humaine, la date et le lieu de sa découverte sont un pur hasard. […] Pour faire du socialisme une science, il fallait d'abord le placer sur un terrain réel.Friedrich Engelstion est devenue une nécessité économique, c'est seulement en ce cas qu'elle signifie un progrès économique, même si c'est l'État actuel qui l'accomplit ; qu'elle signifie qu'on atteint à un nouveau stade, préalable à la prise de possession de toutes les forces productives par la société elle-même. Mais on a vu récemment […] apparaître certain faux socialisme qui même, çà et là, a dégénéré en quelque servilité, et qui proclame socialiste sans autre forme de procès, toute étatisation […]. Évidemment, si l'étatisation du tabac était socialiste, Napoléon et Metternich compteraient parmi les fondateurs du socialisme. […] ce n'était nullement là des mesures socialistes, directes ou indirectes, conscientes ou inconscientes. Autrement ce seraient des institutions socialistes que la Société royale de commerce maritime, la Manufacture royale de porcelaine, voire l'étatisation proposée avec le plus grand sérieux […] par un gros malin, - celle des bordels.Friedrich Engels  xœ(;ƒ5LivreSur la Commune de Paris...l'ironie de l'histoire a voulu - comme toujours quand des doctrines arrivant au pouvoir - que les uns comme les autres fissent le contraire de ce que leur prescrivait leur doctrine d'école.Marx, Engel, Lénineƒoœ'i†W-LivreSocialisme utopique et socialisme scientifiqueLe premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, — la prise de possession des moyens de production au nom de la société, — sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. Le gouvernement des personnes fera place à l'administration des choses et à la direction de la production. La société libre ne peut pas tolérer un État entre elle et ses membres.Friedrich Engels ÆHƈvœ*;‘ 5LivreSur la Commune de ParisPour éviter cette transformation, inévitable dans tous les régimes antérieurs, de lâƒ4œ);†5LivreSur la Commune de ParisLa Commune instituait une organisation de la grande industrie et même de la manufacture qui devait non seulement reposer sur l'Association des Travailleurs dans chaque fabrique, mais aussi réunit toutes ces associations dans une grande fédération; bref, une organisation qui comme Marx le dit trés justement dans ''la Guerre civil'', devait aboutir finalement au communisme...Marx, Engel, Lénine'État et des organes de l'État, à l'origine serviteurs de la société, en maîtres de celle-ci, la Commune employa deux moyens infaillibles. Premièrement, elle soumit toutes les places de l'administration, de la justice et de l'enseignement au choix des intéressés par élection au suffrage universel, et, bien entendu, à la révocation à tout moment par ces mêmes intéressés. Et, deuxièmement, elle ne rétribua tous les services, des plus bas aux plus élevés, que par le salaire que recevaient les autres ouvriers.Le plus haut traitement qu'elle payât était de 6 000 francs. Ainsi on mettait le holà à la chasse aux places et à l'arrivisme, sans parler de la décision supplémentaire d'imposer des mandats impératifs aux délégués aux corps représentatifs. Cette destruction de la puissance de l'État tel qu'il était jusqu'ici et son remplacement par un pouvoir nouveau, vraiment démocratique, sont dépeints en détail dans la troisième partie de ''La Guerre civile''.Marx, Engel, Lénine $$«…œ+;‰%5LivreSur la Commune de ParisMais, en réalité, l'État n'est rien d'autre qu'un appareil pour opprimer une classe par un autre, et cela, tout autant dans la république démocratique que dans la monarchie; le moins qu'on puisse en dire, c'est qu'il est un mal dont hérite le prolétariat vainqueur dans la lutte pour la domination de classe et dont, tout comme la Commune, il ne pourra s'empêcher de rogner aussitôt au maximum les côtés les plus nuisibles, jusqu'à ce qu'une génération grandie dans des conditions sociales nouvelles et libres soit en état de se défaire de tout ce bric-à-brac de l'État.Marx, Engel, Lénine‚Qœ,;„A5LivreSur la Commune de ParisLe philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot de dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature a l'air ? Regardez la Commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.Marx, Engel, Lénine ÈÈ—YØKœ- C‚)CCyrano de Bergerac (pièce)Cyrano de Bergerac : […] C'est un roc !… C'est un pic !… C'est un cap !… Que dis-je, c'est un cap ?… C'est une péninsule! langue=frCyrano de Bergerac (pièce)>œ. C‚CCyrano de Bergerac (pièce)Le Vicomte : Maraud, faquin, butor de pied plat ridicule! Cyrano : Ah?… Et moi, Cyrano Savinien-Hercule de Bergerac. langue=frCyrano de Bergerac (pièce)|œ/ C CCyrano de Bergerac (pièce)Cyrano de Bergerac : À la fin de l'envoi, je touche. langue=frCyrano de Bergerac (pièce)Šœ0 C“KCCyrano de Bergerac (pièce)Cyrano de Bergerac : Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire... Oh ! Dieu !... bien des choses en somme. En variant le ton, - par exemple, tenez : Agressif : »Moi, Monsieur, si j'avais un tel nez, Il faudrait sur-le-champ que je me }ã …ð£ð/œ2 CqCCyrano de Bergerac (pièce)Cyrano de Bergerac : Eh bien ! oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse. langue=frCyrano de Bergerac (pièce)^œ1 C‚OCCyrano de Bergerac (pièce)Cyrano de Bergerac : Ce sont les cadets de Gascogne, De Carbon de Castel-Jaloux ; Bretteurs et menteurs sans vergogne, Ce sont les cadets de Gascogne langue=frCyrano de Bergerac (pièce)}zœ3 CƒCCyrano de Bergerac (pièce)Cyrano de Bergerac : Que dites-vous ?… C'est inutile ?… Je le sais ! Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non ! non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile ! langue=frCyrano de Bergerac (pièce) ä䄜4 C‡CCCyrano de Bergerac (pièce)Cyrano de Bergerac : Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ? Un serment fait d’un peu plus près, une promesse Plus précise, un aveu qui veut se confirmer, Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ; C’est un secret qui prend la bouche pour oreille, Un instant d’infini qui fait un bruit d’abeille, Une communion ayant un goût de fleur, Une façon d’un peu se respirer le cÅ“ur, Et d’un peu se goûter, au bord des lèvres, l’âme ! langue=frCyrano de Bergerac (pièce) 1Et1„?œ7)ˆKLivreLa RépubliqueLe contraire de cette injustice serait donc la justice, qui consisterait pour chaque classe - celle de l'homme d'affaire, celle du militaire auxiliaire, celle du gardien - à exercer ses propres activités dans la cité ; c'est cela qui rendrait la cité juste. [...] Une cité semblait précisément être juste quand les trois groupes naturels présents en elle exerçaient chacun sa tâche propre, et elle nous semblait modérée, ou encore courageuse et sage, en raison d'affections et de dispositions particulières de ces mêmes groupes.PlatonMœ6)‚gLivreLa République Et, par conséquent, en ce sens encore, la possession, autant que l'accomplissement de ce qui nous est propre et qui est nôtre, on s'accorderait à dire que c'est justice.Platon7œ5)‚;LivreLa RépubliqueIl y a, selon moi, naissance de société du fait que chacun de nous, loin de se suffire à lui-même, a au contraire besoin d'un grand nombre de gens.Platon þþœ9)iLivreLa RépubliqueAucun homme libre ne doit s'engager dans l'apprentissage de quelque connaissance que ce soit comme un esclave.Platon‚lœ8)…%LivreLa RépubliqueIl faut, répondis-je, d'après ce dont nous sommes convenus, que, le plus souvent possible, ce soit l'élite des hommes qui ait commerce avec l'élite des femmes, et, au contraire, le rebut avec le rebut; que les rejetons des premiers soient élevés, non ceux des seconds, si l'on veut que le troupeau garde sa qualité éminente.Platon ÅËYÅœ<Y=LivreApologie de Socrate - Criton - PhédonIl n'y a pas de mal possible pour l'homme de bien, ni pendant sa vie, ni après sa mort.Platonoœ;Y}LivreApologie de Socrate - Criton - PhédonUne vie sans examen ne vaut pas la peine d'être vécue.Platon„1œ:)ˆ/LivreLa RépubliqueSi l'on arrive pas, ou bien à ce que les philosophes règnent dans les cités, ou bien à ce que ceux qui à présent sont nommés rois et hommes puissants philosophent de manière authentique et satisfaisante, et que coïncident l'un avec l'autre pouvoir politique et philosophie; et à ce que les nombreuses natures de ceux qui à présent se dirigent séparément vers l'une ou l'autre carrière en soient empêchées par la contrainte, il n'y aura pas de cesse aux maux des cités, ni non plus il me semble, du genre humain.Platon G9}kG‚ œ@„LivrePhédonSocrate à Cébès : Lorsqu’on a ressenti la violence d’un plaisir ou d’une peine, d’une peur ou d’un appétit, le mal qu'on subit en conséquence n’est pas tellement celui auquel on pourrait penser, mais celui qu’on subit sans s’en rendre compte.Platon‚œ?ƒwLivrePhédonSocrate à Simmias : Simmias, à parler exactement, aucune âme n’aura part au vice, si elle est une harmonie ; car il est hors de doute qu’une harmonie, si elle est pleinement ce qu’est une harmonie, n’aura jamais part à la dissonance.Platon8œ>Y‚ LivreApologie de Socrate - Criton - PhédonSocrate à Cébès : Il ne faut pas se tuer avant que Dieu nous en impose la nécessité, comme il le fait aujourd'hui pour moi.PlatonCœ=Y‚#LivreApologie de Socrate - Criton - PhédonMais voici l'heure de nous en aller, moi pour mourir, vous pour vivre. Qui de nous a le meilleur partage, nul ne le sait, excepté le dieu.Platon H©H‚]œD„+Livre PenséesPlaton doit être traduit d’un style pur, mais un peu lâche, un peu traînant. Ses idées sont déliées ; elles ont peu de corps, et, pour les revêtir, il suffit d’une draperie, d’un voile, d’une vapeur, de je ne sais quoi de flottant. Si on leur donne un habit serré, on les rend toutes contrefaites. Joseph JoubertnœC!+Livre PenséesDans Platon, l’esprit de poésie anime les langueurs de la dialectique. Joseph JoubertdœB +Livre PenséesPlaton trouva la philosophie faite de brique, et la fit d’or. Joseph Joubert‚{œA…;+Livre PenséesIl y a des citations dont il faut faire usage, pour donner au discours plus de force, pour y ajouter des tons plus tranchants, en un mot, pour en fortifier les pleins. Il en est d’autres qui sont bonnes pour y jeter de l’étendue, de l’espace, et, pour ainsi dire, du ciel, par des teintes plus délayées. Telles sont celles de Platon. Joseph Joubert í톜Ec‹'ArticleLe monde dialectique est-il bon ou mauvais?Platon enseigne que la réalité comprend deux parties: le monde des sens et le monde des idées. Du premier, l'homme ne peut avoir qu'une connaissance globale et imparfaite, car tout s'y écoule, donc change continuellement, et il n'y a rien qui ne soit pas transitoire. Tout apparaît et disparaît. Par contre, l'autre partie offre une certitude absolue, dit-il, et ceci non pas au moyen des perceptions sensorielles mais grâce à l'intelligence. Selon lui, les idées, dans ce monde-là, sont éternelles et immuables; et quand au rapport entre ces deux mondes, tous les phénomènes du monde sensoriel ne sont confus que par comparaison avec la clarté des formes et des corps éternels du monde des idées.La Rédaction àîcà‚œH'…?)FilmLes BarbouzesCommandant Lanoix : Félicitations ! Avouez que vous êtes doués, vous ! On le suit pas à pas depuis des années. Nous savons qu'il doit livrer des roquettes à la rébellion sud-asiatique et qu'il doit inonder les Caraïbes de mortiers lourds, et c'est le moment que vous choisissez pour le perdre ! Cela va sûrement être très apprécié !Michel AudiardœG'O)FilmLes BarbouzesAgent Fiduc ''(répondant au téléphone)'' : Et en plus, j'ai trois macchab' sur les bras, moi !Michel Audiard‚œF'ƒ])FilmLes BarbouzesLe Narrateur : Dans la nuit du 13 au 14 septembre 1964, le monde vivait en paix. Et qui, au cours de cette nuit, appuya le premier sur la gâchette ? Qui recassa le vase de Soissons ? Bref, qui donna le premier coup de pied au cul ?Michel Audiard ##ƒYœI'†s)FilmLes BarbouzesLe Narrateur : Voici donc Francis Lagneau, dit « Petit Marquis », dit « Chérubin », dit « Talon Rouge », dit « Falbala », dit « Belles Manières ». Il est également connu, dans certains milieux, sous le sobriquet de « Requiem », dit « Bazooka », dit « La Praline », dit « Belle Châtaigne ». C'est curieux comme les gens sont méchants. précisions=Description de l'agent français interprété par [[w:Lino VenturaMichel Audiard ‘Õ‘‚@œK'„A)FilmLes BarbouzesLe Narrateur : Compatriote de Goethe et de Wagner, voici Hans Müller, dit « le bon docteur », philologue, musicien et humaniste, chercheur assoiffé de vérité, auteur d'un ouvrage aujourd'hui introuvable, « ''Les points sensibles ou la thérapeutique contre le mensonge'' » .Michel Audiard„'œJ'ˆ)FilmLes BarbouzesLe Narrateur : Citoyen de Genève, représentant des banques et dépositaire de la pensée neutraliste, voici Eusébio Caffarelli, dit « le Chanoine », entomologiste et esprit distingué. Son mysticisme, à la fois très hostile au rationalisme de saint Thomas et à l'orthodoxie mécaniste de la scolastique, le pousse parfois à des actions brutales que sa conscience réprouve. Mais le meilleur des hommes ne saurait être parfait. précisions=Description de l'agent suisse interprété par [[w:Bernard BlierMichel Audiard Ò­{Ò%œN'‚ )FilmLes BarbouzesLe Narrateur : À la même heure, Monsieur Benar Shah mourrait à Paris suivant la recette du regreté Président Félix Faure.Michel Audiard‚.œM'„)FilmLes BarbouzesLe Narrateur : Comme les indicateurs n'existent pas et ne sont pas reconnus par la Sécurité sociale, c'est grâce à son instinct légendaire, que le SR français apprit que Son Excellence Benar Shah venait de réserver une suite dans un grand hôtel d'Istanbul.Michel Audiard‚OœL'„_)FilmLes BarbouzesLe Narrateur : Apôtre de la coexistence, Boris Vassilief, sujet très doué, surnommé dès son plus jeune âge « [[w:TrinitrotoluèneTrinitrotoluène]] » , pianiste virtuose, pyrotechnicien confirmé, Boris est classé par ses supérieurs dans la catégorie des « ''esthètes turbulents'' ».Michel AudiardrT>flrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÌÆ`ÒØÞäðêZöü &2,T8>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÈÂÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôúåœ3לÑœº›^»›_¼›b½›e¾›g¿›jÀ›lÁ›m›oÛpÅ›qÆ›tÇ›wÈ›xÉ›|Ì›~МΜ}ᜠÒœ ӜԜ֜՜}âœØœÙœÚœ Ûœ!Ýœ$Þœ&àœ(áœ*äœ0ãœ,æœ4çœ7èœ9éœ<êœ@ëœDìœEíœHîœIïœKðœNòœRóœVôœ[õœ]öœ_÷œ`øœaùœdúœeûœgüœjýœlÿœvþœpœyœzœ~      "'+.027;>A D!H"K#L$O%Q&R'S(T)U*V+X-[._/a1c2e5f6h8i9j:k;mA‚3LivreAinsi parlait ZarathoustraEt garde-toi des bons et des justes ! Ils aiment à crucifier ceux qui s'inventent leur propre vertu, — ils haïssent le solitaire.Friedrich Nietzsche~A3LivreAinsi parlait ZarathoustraVotre amour du prochain n'est que votre mauvais amour de vous-mêmes.Friedrich NietzschegA‚i3LivreAinsi parlait ZarathoustraJ'aime la forêt. On vit mal dans les villes : il y a trop d'humains en rut. Ne vaut-il pas mieux tomber aux mains d'un meurtrier que dans les rêves d'une femme en chaleur ?Friedrich Nietzsche‚~A…3LivreAinsi parlait ZarathoustraIls pensent beaucoup à toi en leur âme étroite — tu leur es toujours un motif de suspicion ! Tout ce à quoi on pense beaucoup finit par devenir suspect [...]. Oui, mon ami, tu es la mauvaise conscience de tes prochains : car ils sont indignes de toi. C'est pourquoi ils te haïssent et aimeraient bien te sucer le sang.Friedrich Nietzsche MC”UØMA)3LivreAinsi parlait ZarathoustraCréer, c'est la grande délivrance de la douleur, et l'allègement de la vie.Friedrich NietzschezA3LivreAinsi parlait Zarathoustra« TOUS LES DIEUX SONT MORTS : MAINTENANT, VIVE LE SURHUMAIN ! »Friedrich Nietzsche‚;A„3LivreAinsi parlait ZarathoustraDans l'homme véritable est caché un enfant qui veut jouer. Allons, les femmes, découvrez-le cet enfant dans l'homme ! Que la femme soit un jouet, pure et fine, pareille à la pierre précieuse, illuminée par les vertus d'un monde qui n'existe pas encore.Friedrich Nietzsche+Aq3LivreAinsi parlait ZarathoustraL'homme doit être élevé pour la guerre et la femme pour le délassement du guerrier : tout le reste est folie !Friedrich Nietzsche9A‚ 3LivreAinsi parlait ZarathoustraIl y a des hommes à qui tu ne dois pas donner la main, mais seulement la patte : et je veux que la patte ait aussi des griffes.Friedrich Nietzsche )®HÙ), As3LivreAinsi parlait ZarathoustraIls ne sont pas non plus assez propres pour moi : ils troublent tous leurs eaux pour les faire paraître profondes.Friedrich Nietzsche‡_AŽY3LivreAinsi parlait ZarathoustraEn toutes choses vous faites, à mon gré, trop les familiers de cAc3LivreAinsi parlait ZarathoustraGardez-vous de cracher ''contre'' le vent !Friedrich NietzscheOA;3LivreAinsi parlait Zarathoustra« Vouloir » délivre.Friedrich Nietzschel'esprit ; et de la sagesse, vous en avez souvent fait un asile et un hôpital pour mauvais poètes. Vous n'êtes pas des aigles : aussi n'avez-vous pas appris le bonheur dans l'effroi de l'esprit. Et celui qui n'est point un oiseau ne doit point s'établir au-dessus des abîmes. Vous êtes des tièdes : mais le flot de toute connaissance profonde est glacé. Les source les plus profondes de l'esprit sont froides comme la glace : elles délassent les mains chaudes de ceux qui agissent. Vous vous tenez là, honorables, raides et le dos droit, sages illustres, aucun grand vent, aucune grande volonté ne vous pousse. N'avez-vous jamais vu passer les voiles sur la mer, gonflées, arrondies, tremblantes sous la violence du vent impétueux ? Pareille à la voile tremblantes sous la violence du vent impétueux, ma sagesse passe sur la mer, — ma sagesse sauvage !Friedrich Nietzsche *|*‚N"A„73LivreAinsi parlait Zarathoustra« Ce sont les mots les plus silencieux qui amènent la tempête. Des pensées qui viennent sur des pattes de colombes mènent le monde. Ô Zarathoustra, tu dois aller comme une ombre de ce qui viendra forcément : ainsi tu vas commander et tu avanceras tout en commandant. » Friedrich Nietzsche…!A‰3LivreAinsi parlait ZarathoustraTout comme vos sages illustres ne me parurent, au fond, pas tellement sages, de même j'ai trouvé la méchanceté des hommes inférieure à sa réputation. Et souvent je me suis demandé en hochant la tête : pourquoi sonner encore, serpents à sonnettes [...] ? Il faut d'abord que vos chats sauvages soient devenus des tigres et vos crapauds empoisonnés des crocodiles : car à bon chasseur, bonne chasse ! Et en vérité, vous les hommes de bien, vous les justes ! Il y a trop de choses risibles en vous et d'abord votre crainte de ce qui, jusque-là, s'appelait « diable » ! Friedrich Nietzsche Èýø›ÈO'A‚93LivreAinsi parlait ZarathoustraLa vie est une source de joie : mais pour celui qui laisse parler son estomac gâté, le père de la tristesse, toutes les sources sont empoisonnées.Friedrich NietzscheZ&AQ3LivreAinsi parlait ZarathoustraCe qui a son prix a peu de valeur.Friedrich Nietzsche%AA3LivreAinsi parlait ZarathoustraÊtre véridiques : peu de gens le ''savent'' ! Et celui qui le sait ne veut pas l'être !Friedrich Nietzschek$As3LivreAinsi parlait ZarathoustraL'homme est quelque chose qui doit être surmonté.Friedrich Nietzsche#Aƒ3LivreAinsi parlait ZarathoustraTout chez eux discourt, rien ne réussit plus, ni s'achève. Tout caquète, qui donc veut encore rester tranquille sur le nid et couver des oeufs ? Tout chez eux discourt, tout est délayé en mots.Friedrich Nietzsche fó¥ff|+Aƒ3LivreAinsi parlait ZarathoustraAvez-vous du courage, ô mes frères ? Êtes-vous résolus ? ''Non pas'' du courage devant des témoins, mais du courage de solitaires, du courage d'aigles dont aucun dieu n'est plus spectateur ?Friedrich Nietzsche‚;*A„3LivreAinsi parlait Zarathoustra« [...] Vous, hommes supérieurs, laissez-moi vous apprendre ceci : sur la place du marché personne ne croit aux hommes supérieurs. Et voulez-vous y parler, allez-y ! Mais la populace clignera des yeux en disant : « Nous sommes tous pareils et égaux. »Friedrich NietzscheK)A33LivreAinsi parlait ZarathoustraDeviens qui tu es !Friedrich Nietzsche‚ (Aƒ-3LivreAinsi parlait Zarathoustra Je trace des cercles autour de moi et de saintes frontières ; il y en a toujours moins qui montent avec moi sur des montagnes toujours plus hautes : j'élève une chaîne de montagnes toujours plus saintes.Friedrich Nietzsche ^9•^‚3.Cƒ3LivrePar-delà le bien et le malTout homme d'élite aspire instinctivement à sa tour d'ivoire, à sa retraite mystérieuse, où il est ''délivré'' de la masse, du vulgaire, du grand nombre, où il peut oublier la règle «homme», étant lui-même une exception à cette règle.Friedrich Nietzsche -5g3LivreEssai d'autocritiqueLa vie n'est désormais plus conçue par la [[morale]] : elle ''veut'' l'illusion, elle ''vit'' d'illusion...Friedrich NietzscheC,A‚!3LivreAinsi parlait ZarathoustraC'est de la peur qu'est née ma vertu ''à moi'', qui s'appelle le Savoir [...]. C'est ce que Zarathoustra appelle « la brute interne ».Friedrich Nietzsche  ” 0C#3LivrePar-delà le bien et le malIl faut savoir se ''conserver''. C'est la meilleure preuve d'indépendance.Friedrich Nietzsche‚h/C„i3LivrePar-delà le bien et le malTout esprit profond a besoin d'un masque. Je dirai plus encore : autour de tout esprit profond, grandit et se développe sans cesse un masque, grâce à l'interprétation toujours fausse, c'est-à-dire plate, de chacune de ses paroles, de chacune de ses démarches, du moindre signe de vie qu'il donne.Friedrich Nietzsche mm2C;3LivrePar-delà le bien et le malOn a mal regardé la vie, quand on n'a pas aussi vu la main qui tue en gant de velours.Friedrich Nietzsche…z1C‹ 3LivrePar-delà le bien et le mal«Mon jugement, c'est mon jugement à moi : un autre ne me semble pas y avoir facilement le droit» — ainsi s'exprimera peut-être un de ces philosophes de l'avenir. Il faut se garder du mauvais goût d'avoir des idées communes avec beaucoup de gens. «Bien» n'est plus bien dès que le voisin l'a dans la bouche. Et comment se pourrait-il qu'il y eût un «bien commun» ! Le mot se contredit lui-même. Ce qui peut être commun est toujours de peu de valeur. En fin de compte, il faut qu'il en soit comme il en a toujours été : les grandes choses sont réservées aux grands, les profondes aux profonds, les douceurs et les frissons aux âmes subtiles, bref tout ce qui est rare aux êtres rares.Friedrich Nietzsche áhÒ.§áB7C‚3LivrePar-delà le bien et le malLE DANGER DANS LE BONHEUR. «Maintenant, tout me réussit : j'aime toute espèce de destinée : — qui a envie d'être ma destinée ?»Friedrich Nietzsche6C3LivrePar-delà le bien et le malQuand on veut dresser sa conscience, elle vous embrasse, en vous mordant.Friedrich Nietzsche 5CY3LivrePar-delà le bien et le malLa maturité de l’homme : cela veut dire retrouver le sérieux que l'on avait au jeu, étant enfant.Friedrich Nietzsche4C=3LivrePar-delà le bien et le malOn commence à se méfier des personnes très avisées dès qu'elles sont embarrassées.Friedrich Nietzsche3CA3LivrePar-delà le bien et le mal«Pitié pour tous» — ce serait cruauté et tyrannie pour toi, monsieur mon voisin! —Friedrich Nietzsche ª |ª‡s;CŽ3LivrePar-delà le bien et le malNotre Europe contemporaine, ce foyer d'un effort soudain et irrÊW:C”G3LivrePar-delà le bien et le malCe sont les instincts les plus élevés, les plus forts, quand ils se manifestent avec emportement, qui poussent l'individu en dehors et bien au-dessus de la moyenne et des bas-fonds de la conscience du troupeau, — qui font périr la notion d'autonomie dans la communauté et détruisent chez celle-ci la f 9C33LivrePar-delà le bien et le malLes poètes manquent de pudeur à l'égard de leurs aventures : ils les exploitent.Friedrich Nietzscheo8C‚w3LivrePar-delà le bien et le malCelui qui lutte contre les monstres doit veiller à ne pas le devenir lui-même. Or, quand ton regard pénètre longtemps au fond d'un abîme, l'abîme, lui aussi, pénètre en toi.Friedrich Nietzscheoi en elle-même, ce que l'on peut appeler son épine dorsale : voilà pourquoi ce seront ces instincts que l'on flétrira et que l'on calomniera le plus. L'intellectualité supérieure et indépendante, la volonté de solitude, la grande raison apparaissent déjà comme des dangers ; tout ce qui élève l'individu au-dessus du troupeau, tout ce qui fait peur au prochain s'appelle dès lors mal. L'esprit tolérant, modeste, soumis, égalitaire, qui possède des désirs mesurés et médiocres, se fait un renom et parvient aux honneurs moraux. Enfin, dans les conditions très pacifiques, l'occasion et la nécessité d'imposer au sentiment la sévérité et la dureté se font de plus en plus rares ; et, dès lors, la moindre sévérité, même en justice, commence à troubler la conscience. Une noblesse hautaine et sévère, le sentiment de la responsabilité de soi, viennent presque à blesser et provoquent la méfiance. L'«agneau», mieux encore le «mouton», gagnent en considération.Friedrich Nietzsche©fléchi, pour mélanger radicalement les rangs et, par conséquent, les races, est, par cela même, sceptique du haut en bas de l'échelle, tantôt animée de ce scepticisme noble qui, impatient et lascif, saute d'une branche à l'autre, tantôt troublé et comme obscurci par un nuage de questions — et parfois las de sa volonté à en mourir ! Paralysie de la volonté, où ne rencontre-t-on pas aujourd'hui cette infirmité ! Et parfois on la trouve même maquillée, avec des dehors séducteurs ! Pour cacher cette maladie, on a des habits d'apparat, des parures menteuses ; par exemple ce qu'on étale aujourd'hui sous le nom d'«esprit scientifique», d'«art pour l'art», «connaissance pure, indépendante de la volonté», tout cela n'est que du scepticisme fardé, la paralysie de la volonté qui se déguise — je me porte garant du diagnostic de cette maladie européenne.Friedrich Nietzsche ’p’ˆ>C3LivrePar-delà le bien et le malSi l'on admet [...] que, de tout temps, le danger n'a rapproché‡`=CŽY3LivrePar-delà le bien et le malOn a fait un grand pas en avant lorsqu'on a fini par inculquer a… <C‰13LivrePar-delà le bien et le malIl faut connaître non seulement la marche hardie, légère, délicate et rapide de ses propres pensées, mais avant tout la disposition aux grandes responsabilités, la hauteur et la profondeur du regard impérieux, le sentiment d'être séparé de la foule, des devoirs et des vertus de la foule, la protection et la défense bienveillante de ce qui est mal compris et calomnié, que ce soit Dieu ou le diable ; le penchant et l'habileté à la suprême justice, l'art du commandement, l'ampleur de la volonté, la lenteur du regard qui rarement admire, rarement se lève et aime rarement...Friedrich Nietzscheux grandes masses (aux esprits plats qui ont la digestion rapide) ce sentiment qu'il est défendu de toucher à tout, qu'il y a des évènements sacrés où elles n'ont accès qu'en ôtant leurs souliers et auxquels il ne leur est pas permis de toucher avec des mains impures, — c'est peut-être le point le plus élevé d'humanité qu'ils peuvent atteindre. Au contraire, rien n'et aussi répugnant, chez les êtres soi-disant cultivés, chez les sectateurs des «idées modernes», que leur manque de pudeur, leur insolence familière de l'oeil et de la main qui les porte à toucher à tout, à goûter de tout et à tâter de tout ; et il se peut qu'aujourd'hui, dans le peuple, surtout chez les paysans, il y ait plus de noblesse relative du goût, plus de sentiment de respect, que dans ce demi-monde des esprits qui lisent les journaux, chez les gens cultivés.Friedrich Nietzsche que des hommes qui pouvaient désigner, au moyen de signes semblables, des besoins semblables, des événements semblables, il résulte, dans l'ensemble, que la ''facilité de communiquer'' dans le péril, c'est-à-dire en somme le fait de ne vivre que des événements moyens et ''communs'', a dû être la force la plus puissante de toutes celles qui ont dominé l'homme jusqu'ici. Le hommes les plus semblables et les plus ordinaires eurent toujours et ont encore l'avantage ; l'élite, les hommes raffinés et rares, plus difficiles à comprendre, courent le risque de rester seuls et, à cause de leur isolement, ils succombent aux dangers et se reproduisent rarement. Il faut faire appel à de prodigieuses forces adverses pour entraver ce naturel, trop naturel, ''progressus in simile'', le développement de l'homme vers le semblable, l'ordinaire, le médiocre, le troupeau — ''le commun'' !Friedrich Nietzsche c\c5A5‚3LivreEssai d'autocritiqueNous avons besoin d'une critique des valeurs morales, ''il faut commencer par mettre en question la valeur même de ses valeurs''.Friedrich Nietzsche‚<@C„3LivrePar-delà le bien et le malSignes de noblesse : ne jamais songer à rabaisser nos devoirs à être des devoirs pour tout le monde ; ne pas vouloir renoncer à sa propre responsabilité, ne pas vouloir la partager ; compter ses privilèges et leur exercice au nombre de nos ''devoirs''.Friedrich Nietzsche ?CY3LivrePar-delà le bien et le malCe qui sépare le plus profondément deux hommes, c'est un sens et un degré différents de propreté.Friedrich Nietzsche µý=µD?%3LivreLe Crépuscule des idolesSans la musique, la vie serait une erreur, une besogne éreintante, un exil.Friedrich Nietzsche¦ƒr1…Y-LivreJésus de NazarethQuel a été jusqu'ici le plus grand péché commis sur terre ? N'était-ce pas la parole de celui qui a dit «malheur à ceux qui rient» ? A l'encontre des promesses du Christ, Nietzsche dit : «Nous ne voulons nullement entrer dans le royaume des cieux. Nous sommes devenus des hommes et c'est pourquoi ce que nous voulons, c'est le royaume de la terre.»Joseph Ratzingerƒ>qO…y?ArticleNietzsche, la pensée et le styleDans les ''fragments'', Nietzsche parle à plusieurs reprises de la «misérable grisaille» de la langue de Hegel et de l'allemand de bureaucrate de Kant. Les philosophes allemands écrivent une langue empêtrée, lourde, informe, et cela a encore empiré de nos jours. Seul [[Ludwig Wittgenstein]], parmi les contemporains, écrit une langue digne de l'allemand. langue=frGeorge-Arthur Goldschmidt 1×U ß1*w#‚)ChansonUs and ThemNous, et eux, et après tout, nous ne sommes que des types ordinaires. Toi et moi, Dieu seul sait que nous ne l'avons pas choisi..w:Roger Waters>v%;)ChansonBrain DamageLe Fou est sur l'herbe.w:Roger Waters2u1)ChansonMoneyArgent ! Va t-en !w:Roger Waters‚~t…I)ChansonTime Le temps accélère, les jours sont toujours trop courts. Les projets foirent ou restent à l'état de quelques lignes griffonnées. Tu te raccroches à un doux désespoir à l'anglaise. Le temps est passé, la chanson est finie. J'aurais pensé en avoir plus à dire… ! the time is gone, the song is over, thought I'd something more to say… !w:Roger Waters‚%s#„#ArticleLa LanterneNos sénateurs et nos députés sont partis en vacances, laissant la France le bec dans l'eau ; les nouveaux ministres font semblant de travailler ; entre l'agitation d'hier et le tumulte de demain, il y a comme une sorte d'accalmie. J'en profite. Causons !Jean Bourru <¡ç6n<‚.|1„ )ChansonWish You Were HereComme j'aimerais, comme j'aimerais que tu sois là. Nous ne sommes que deux âmes perdues nageant dans un bocal à poisson, année après année. Courant sur ce même vieux sol, qu'avons-nous trouvé? Les mêmes vieilles peurs. J'aimerais que tu sois là. w:Roger WatersD{%‚E)ChansonHave A cigarEt je suis des plus sincère, Le groupe est tout simplement génial Je le pense vraiment Ah, au fait, lequel est Pink ? Oh by the way, which one's Pink? w:Roger Waters-zSi)ChansonShine On You Crazy Diamond - Pt.1-5 Allez ! toi, le visionnaire déluré! Allez ! toi, le peintre, toi le musicien, toi le prisonnier ; brille ! w:Roger Waters6y‚3)ChansonEclipseTout ça c'est du présent, tout ça c'est du passé, tout ça c'est l'avenir,Et sous le soleil tout est harmonie. Mais la lune éclipse le soleil!w:Roger Waters\x%w)ChansonBrain DamageIl y a quelqu'un dans ma tête mais ce n'est pas moi.w:Roger Waters UAÎUvM)ChansonAnother Brick in the Wall Part 2De toutes façons tu n'es qu'une autre brique dans le mur.w:Roger Waters„o~'‰)ChansonIn The Flesh?Alors comme ça, tu t’es dit que t'aimerais bien aller au spectacle? Pour ressentir ce doux frisson de confusion. Cette lueur de cadet de l’espace. Dis-moi, quelque chose t’échappe, mon grand ?Tu ne t’attendais pas à cela ? Si tu veux découvrir ce que cachent ces yeux froids, tu n’auras qu’à te tailler un chemin à travers ce déguisement ! that space cadet glow! Tell me is something eluding you, sunshine? Is this not what you expected to see? If you wanna find out what’s behind these cold eyes... You’ll just have to claw your way through this disguise !w:Roger Waters;}S‚)ChansonShine On You Crazy Diamond - Pt.6-9 Allez ! toi, le gamin, toi, le gagnant et le perdant Allez ! toi qui cherche à distinguer vérité et mensonge ; brille ! w:Roger Waters •¼8ƒ3ž#†%)ChansonNobody HomeJ'ai la permanente obligatoire à la Hendrix, et les inévitables trous de boulettes sur le devant de ma chemise en satin préférée. J'ai des taches de nicotine sur les doigts, j'ai une cuillère en argent au bout d'une chaîne, j'ai un piano à queue pour soutenir ma dépouille mortelle. J'ai le regard fixe, hagard et j'ai une furieuse envie de m'envoler, mais je n'ai nulle part où aller !w:Roger WatersžG)ChansonHey YouHé, toi, ne me dit pas qu'il n'y a plus d'espoir, ensemble on tiens, divisé on s'écroule!.w:Roger WatersUž+‚a)ChansonOne Of My TurnsRue-toi dans la chambre, dans la valise sur la gauche, tu trouveras ma hache préférée, n'aie pas l'air si terrifiée, ce n'est que passager, Un de mes mauvais jours !w:Roger WatershžMg)ChansonAnother Brick in the Wall Part 2Professeurs laissez ces enfants tranquilles !w:Roger Waters œ¡ƒþœ_ž1Film MatrixN'envoyez jamais un humain faire le travail d'un programme. Frères WachowskižG1Film MatrixDites-moi, M. Anderson, à quoi bon téléphoner si vous êtes dans l'incapacité de parler ? Frères Wachowski‚žƒy1Film MatrixJe montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous. Frères Wachowski‚[ž-„k)ChansonComfortably NumbDétends-toi ! J'ai besoin de quelques infos tout d'abord, juste les éléments de base, peux-tu me montrer où tu as mal ? Il n'y aucune souffrance que tu peux éloigner,un bateau fume loin à l'horizon, tu me parviens seulement par vagues... Tes lèvres bougent, mais je n'entends pas ce que tu dis...w:Roger Waters 9O«Ks97ž 51Film MatrixSuis le lapin blanc. Frères WachowskiTž 3‚U1Film Matrix RevolutionsJe veux ce que vous voulez. Oui. Vous y êtes M. Anderson. Regardez au delà de la chair, à travers la gélatine de ces yeux de veau mort… et voyez votre ennemi. Frères Wachowski‚\ž 3„e1Film Matrix RevolutionsVous ne me reconnaissez toujours pas ? J'admets que c'est difficile de l'imaginer, engoncé dans ce morceau de viande puant. Pourrie sa puanteur emplie chaque souffle d'une effluve auquel nul n'échappe. Répugnant. Regardez moi cette pitoyable fragilité, rien d'aussi faible ne mérite de survivre. Frères Wachowski ž ‚1Film MatrixLes humains sont une maladie contagieuse, le cancer de cette planète. Vous êtes la peste, et nous, nous sommes l'antidote. Frères Wachowski-ž‚1Film MatrixTout ce qui a commencé doit finir. Citationcitation=Tout ce qui a un début a une fin ''(si on reprend les paroles exactes du film VF)'' Frères Wachowski vOæröv}ž?1Film MatrixJe n'ai pas dit que ce serait facile, Néo. j'ai juste dit que ce serait la vérité. Frères Wachowskiyž71Film MatrixJe ne peux que te montrer la porte. C'est à toi qu'il appartient de la franchir. Frères Wachowskiqž'1Film MatrixIl y a une différence entre connaître le chemin, et arpenter le chemin. Frères Wachowskifž1Film MatrixOn n'est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait. Frères Wachowskiƒ-ž †1Film MatrixLa Matrice est universelle. Elle est omniprésente. Elle est avec nous ici, en ce moment même. Tu la vois chaque fois que tu regardes par la fenêtre, ou lorsque tu allumes la télévision. Tu ressens sa présence, quand tu pars au travail, quand tu vas à l’église, ou quand tu paies tes factures. Elle est le monde, qu’on superpose à ton regard pour t’empêcher de voir la vérité. Frères Wachowski  s+Ôžc1Film MatrixLe choix n'est rien qu'une illusion créée pour séparer ceux qui ont le pouvoir de ceux qui ne l'ont pas. Frères Wachowski<ž‚=1Film MatrixIl y a une seule et unique constante. Une seule règle d'or, une seule et unique vérité absolue, la causalité. Action ? - réaction. Cause ? - effet. Frères WachowskiTžo1Film MatrixArrête d'essayer de me frapper, frappe moi ! Frères WachowskiEžQ1Film MatrixToute chose commence par un choix. Frères Wachowskiži1Film MatrixJe ne crois pas qu'il faille s'en remettre à l'espoir, conseiller, je crois qu'il faut s'en remettre au temps Frères Wachowskisžƒ+1Film MatrixAs-tu déjà fait ces rêves Néo, qui semblent plus vrai que la réalité ? Si tu étais incapable de sortir d'un de ces rêves ? Comment ferais tu la différence entre le monde du rêve et le monde réel ? Frères Wachowski CªC‚cž… 1Film MatrixLa causalité ? Pas moyen d'y échapper ! Nous y sommes à jamais asservis. Notre seul espoir, notre seule paix consiste à le comprendre, à comprendre le pourquoi. Pourquoi. Voilà ce qui nous sépare d'eux ! Ce qui vous distingue de moi. Pourquoi est la seule vraie source de pouvoir, sans lui vous êtes paralysés. Frères Wachowski„Ržˆi1Film MatrixOui je comprends. Qui a le temps ? Qui a le temps ? Mais si personne ne prenait son temps, comment ferait-on pour avoir du temps ? Château Haut-Brion 1959, magnifique bouquet. J'adore le vin français. Tout comme j'aime la langue française. J'ai testé toutes les langues, j'ai une faiblesse pour le français. C'est une langue merveilleuse. J'aime notamment les jurons français. Nom de Dieu de putain de bordel de merde de saloperie de connard d'enculé de ta mère. Vous voyez, c'est aussi jouissif que de se torcher le cul avec de la soie. J'adore ça. Frères Wachowski I‚,ž„1Film MatrixN’essaie pas de tordre la cuillère car c’est impossible. Tu dois essayer de te concentrer pour faire éclater la vérité : la cuillère n’existe pas. Et là tu sauras que la seule chose qui se plie ce n’est pas la cuillère, c’est seulement ton esprit. Frères Wachowski3ž‚+1Film Matrix Ne prête pas attention à ces hypocrites, parce que renier nos propres pulsions, c'est renier en mème temps ce qui fait de nous des humains. Frères Wachowski …lž1‹ )Livre Tout commence malSi vous aimez les histoires qui finissent bien, vous feriez beaucoup mieux de lire un autre livre. Car non seulement celui-ci finit mal, mais encore il commence mal, et tout y va mal d'un bout à l'autre, ou peu s'en faut. C'est que, dans la vie des enfants Baudelaire, les choses avaient une nette tendance à aller toujours de travers. Violette, Klaus et Prunille Baudelaire étaient pourtant des enfants intelligents, pleins de ressources et loin d'être laids. Mais le sort les avait pourvus d'une malchance inimaginable, et presque tout ce qui leur arrivait était placé sous le signe de la guigne, de la déveine et de l'infortune. Je suis navré de devoir le dire, mais c'est la stricte vérité.Lemony Snicket t€t„ž/‡G)LivreThe Bad BeginningLes livres de loi sont devenus notoires pour être horriblement long, horriblement barbants, et horriblement difficiles à lire. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles les avocats gagnent autant d'argent. Cet argent est un agent de motivation -- l'expression «agent de motivation» signifiant ici «une promesse de récompensée censée vous persuader de faire une chose que vous ne désireriez pas effectuer -- pour lire des livres longs, barbants, et difficiles.Lemony Snicket‚|ž/…/)LivreThe Bad BeginningLe livre était interminable, et difficile de lecture, et Klaus se sentit de plus en plus épuisé à mesure qu'avançait la nuit. Parfois, ses yeux se fermaient. Il se retrouvait à lire la même phrase encore et encore.Il se retrouvait à lire la même phrase encore et encore.Il se retrouvait à lire la même phrase encore et encore.Lemony Snicket ½,½#ž -Ÿ)LivreThe Reptile RoomLorsque vous étiez petit, peut-être l'on vous a-t-on lu l'insipide -- adjL…Pž-ŠY)LivreThe Reptile RoomLorsqu'une personne a un peu tort -- disons, lorsqu'un serveur verse dans votre espressio macchiato du lait sans matières grasses, à la place d'un lait allégé -- il est souvent plutôt aisé de lui expliquer en quoi et pourquoi celle-ci a tort. Mais lorsqu'une personne a incommensurablement tort -- disons, lorsqu'un serveur se met à vous mordre le nez au lieu de prendre votre commande -- l'on se trouve parfois si surpris que l'on s'en trouve incapable de dire quoi que ce soit. Paralysé par le tort incroyablement élevé du serveur, votre bouche resterait grande ouverte et vos yeux ne cesseraient de clignoter, mais vous seriez incapable de prononcer le moindre mot.Lemony SnicketMectif signifiant ici »qui ne mérite d'être lue à quiconque« -- du Gars qui criait au Loup. Un garçon particulièrement ennuyeux, comme vous vous en souvenez peut-être, criait »Au Loup !« lorsqu'il n'y avait manifestement aucun loup à proximité, et les villageois naïfs couraient à sa rescousse, seulement pour découvrir que tout cela n'était qu'une blague. Mais un jour il cria »Au Loup !« sans intention de blaguer, les villageois ne vinrent pas, le garçon se fit dévorer, et l'histoire, Dieu merci, s'arrête là. La morale de cette histoire, bien sûr, est qu'il ne faudrait jamais vivre dans un endroit où les loups rôdent et traînent avec une telle liberté, mais celui qui vous a raconté cette même histoire vous a probablement seriné que la morale était qu'il ne faut jamais mentir dans la vie. Une morale absurde, puisque vous et moi savons très bien que mentir peut être non seulement bon, mais également nécessaire. [...] Il existe une autre histoire impliquant les loups qu'on vous a probablement lue également, une histoire tout aussi absurde. Je parle du »Petit Chaperon Rouge«, une petite fille particulièrement odieuse qui, tout comme le Gars qui criait Au Loup, persista à envahir en intruse le territoire d'animaux dangereux. Vous vous rappellerez que le Loup, après avoir été traité de façon très malpolie par notre Petit Chaperon Rouge, mangea la grand-mère de cette jeune fille, et se déguisa de ses frusques. C'est bien cet aspect de l'histoire qui atteint le summum du ridicule, car tout à chacun pourrait penser que même une pimbêche aussi peu maligne que le Petit Chaperon Rouge pourrait faire en un instant la différence entre sa grand-mère et un loup en robe de chambre et charentaises. Si vous connaissez suffisamment bien quelqu'un, comme votre grand-mère, ou votre petite sÅ“ur, vous saurez très bien déterminer les fois où elles sont réelles de celles où elles sont des imposteuses.Lemony Snicket Ã]Þ"+g)LivreThe Wide WindowIl vaut mieux ne pas mettre en bouche ce à quoi l'on est allergique, particulièrement si ce sont les chats.Lemony Snicket…ž!-‰w)LivreThe Reptile RoomNous savons tous très bien que le temps qui nous est imparti en ce monde est limité, et que sur le long terme l'intégralité d'entre nous terminera sous une quelconque planche, pour ne jamais se réveiller. Et pourtant nous sommes toujours surpris lorsque ceci arrive à un de nos proches. Ce serait comme marcher dans un escalier jusqu'à votre chambre dans la pénombre, et croire qu'il y a une marche de plus de celles qui existent réellement. Vos pieds sombrent, fendant l'air, et l'on confronte un funeste moment de noire surprise alors que l'on tente de le faire, et qu'on réajuste la façon dont on voyait les choses.Lemony Snicket & ¡&„wž%+‰))LivreThe Wide WindowLe vol, bien sûr, est un crime, et un acte passablement malpoli. Mais comme la plupart des actes de malpolitesse, il est excusable sous certaines circonstances. Un vol n’est pas excusable si, par exemple, vous vous trouvez dans un musée et décidez qu’un tableau irait bien mieux chez vous, arrachez la dite peinture et l’accrochez dans votre maison. Mais, si vous souffriez d’une faim vraiment, vraiment insupportable, et n’aviez pas le moindre moyen d’obtenir de l’argent, il serait excusable d’arracher la dite peinture, de l’emporter dans votre maison, et la manger.Lemony Snicketiž$+ )LivreThe Wide WindowIl y a peu de spectacles plus désolants qu’un livre détruit.Lemony Snicketož#+ƒ)LivreThe Wide WindowBien souvent, lorsque certaines personnes se sentent insupportablement malheureuses, elles voudront faire en sorte que d’autres personnes ressentent la même chose. Mais ça n’aide pas vraiment.Lemony Snicket 0M¶0ž(19)LivreÅ’uvres complètesÔ Nature ! ô ma mère ! précisions=Issue d'une lettre à Ernest Delahaye (mai 1873)Arthur Rimbaudž'1[)LivreÅ’uvres complètesJe est un autre. précisions=Issue d'une des lettres « du voyant », à Georges Izambard (13 mai 1871)Arthur Rimbaud…/ž&+Š)LivreThe Wide WindowIl existe deux sortes de peurs : rationnelles et irrationnelles – ou en des termes plus simples, celles basées sur du réel et celles qui ne le sont pas. […] Avoir peur d’un monstre caché sous le lit est parfaitement rationnel, car il se peut qu’il y ait effectivement un monstre sous le lit à tout moment, prêt à vous avaler, mais la peur des agents immobiliers est une peur irrationnelle. […] A part la probabilité de porter un manteau hideux, le pire que puisse vous faire un agent immobilier est de vous montrer une maison hideuse à votre goût, et il est donc complètement irrationnel qu’ils vous inspirent de l’effroi.Lemony Snicket „nór„jž.1ƒ )LivreÅ’uvres complètesC'est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.Arthur Rimbaud ž-1M)LivreÅ’uvres complètes- On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.Arthur Rimbaud ž,1G)LivreÅ’uvres complètesEt j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, - heureux comme avec une femme.Arthur Rimbaudaž+1y)LivreÅ’uvres complètesÔ saisons, ô chateaux Quelle âme est sans défaut ?Arthur Rimbaudxž*1%)LivreÅ’uvres complètesElle est retrouvée Quoi ? l'éternité. C'est la mer allée Avec le soleil.Arthur Rimbaudž)1Q)LivreÅ’uvres complètesA noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu, voyelles, Je dirai quelque jour vos naissances latentes.Arthur Rimbaud ÂBQVž21U)LivreÅ’uvres complètesMais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les aubes sont navrantes. Toute lune est atroce et tout soleil amer.Arthur Rimbaudwž11ƒ#)LivreÅ’uvres complètesGlaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises, Échouages hideux au fond des golfes bruns Où les serpents géants dévorés des punaises Choient, des arbres tordus avec de noirs parfums.Arthur Rimbaudmž01ƒ)LivreÅ’uvres complètesComme je descendais des Fleuves impassibles Je ne me sentis plus guidé par les haleurs ; Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles, Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.Arthur Rimbaud:ž/1‚))LivreÅ’uvres complètesJe m'en allais, les poings dans mes poches crevées ; Mon paletot aussi devenait idéal ; J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal.Arthur Rimbaud N÷˜£¦NUž91a)LivreÅ’uvres complètesLa morale est la faiblesse de la cervelle.Arthur Rimbaudtž81)LivreÅ’uvres complètesLa vieillerie poétique avait une bonne part dans mon alchimie du verbe.Arthur Rimbaudž719)LivreÅ’uvres complètesJ'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges.Arthur Rimbaud`ž61w)LivreÅ’uvres complètesJe n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer.Arthur Rimbaudž51Q)LivreÅ’uvres complètesJe suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre.Arthur Rimbaud\ž41o)LivreÅ’uvres complètesLe monde marche ! Pourquoi ne tournerait-il pas ?Arthur Rimbaud‚ž31ƒ?)LivreÅ’uvres complètesJadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s'ouvraient tous les coeurs, où tous les vins coulaient. Un soir, j'ai assis la Beauté sur mes genoux. - Et je l'ai trouvée amère. - Et je l'ai injuriée.Arthur Rimbaud õ±YŸ_õgž>1)LivreÅ’uvres complètesVenez, chère grande âme, on vous appelle, on vous attend.Arthur Rimbaud‚<ž=1„-)LivreÅ’uvres complètesRimbaud fut un poète mort jeune mais vierge de toute platitude ou décadence — comme il fut un homme mort jeune aussi, mais dans son voeu bien formulé d'indépendance et de haut dédain de n'importe quelle adhésion à ce qu'il ne lui plaisait pas de faire ni d'être.Arthur Rimbaud6ž<1‚!)LivreÅ’uvres complètesJ'ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d'or d'étoile à étoile et je danse.Arthur RimbaudUž;1a)LivreÅ’uvres complètesLa musique savante manque à notre désir.Arthur RimbaudLž:1O)LivreÅ’uvres complètesIl faut être absolument moderne.Arthur Rimbaud ÇÇ„5ž?Mˆ!ArticleArthur Rimbaud vu par Jules MaryPersonne ne fut moins pontife que cet aimable et insouciant garçon et je pense de lui que si l'on tenta plus tard, dans les cénacles sacrés, de le griser de sa célébrité naissante, il n'y perdit pas sa raison. L'éclair de moquerie que j'ai connu dans ses yeux était trop indicateur d'un bon sens caché pour qu'il se laissât prendre aux énormes flatteries qui firent de la fantaisie échevelée de son esprit un symbole.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Jules Mary “µ“‚žAqƒ)1LivreÅ’uvres de Théophile Gautier - Poésies, Volume 1Aux vitraux diaprés des sombres basiliques, Les flammes du couchant s’éteignent tour à tour ; D’un âge qui n’est plus précieuses reliques, Leurs dômes dans l’azur tracent un noir contour [...]Théophile Gautier„Gž@Mˆ+!ArticleArthur Rimbaud vu par Jules MaryAu collège, par une cristallisation dont, même à cette distance, je ne puis bien déterminer les causes, ce frêle garçon, au large regard, nous étonnait et passait, pour ainsi dire, au-dessus de nous. Sa réputation se faisait hors de notre classe et, du dehors, y rejaillissait. Je suis surpris qu'aucune pièce de vers n'ait couru parmi nous sous le manteau, que nous aurions apprise par coeur et cependant nous savions qu'il était poète.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Jules Mary @ @ƒ\žCq†%1LivreÅ’uvres de Théophile Gautier - Poésies, Volume 1Lorsque le lambris craque, ébranlé sourdement, Que de la cheminée il jaillit par moment Des sons surnaturels, qu’avec un bruit étrange Pétillent les tisons entourés d’une frange D’un feu blafard et pâle, et que des vieux portraits De bizarres lueurs font grimacer les traits, Seul, assis, loin du bruit, du récit des merveilles D’autrefois aimez-vous bercer vos longues veilles ?Théophile Gautierƒ\žBq†%1LivreÅ’uvres de Théophile Gautier - Poésies, Volume 1Lorsque le lambris craque, ébranlé sourdement, Que de la cheminée il jaillit par moment Des sons surnaturels, qu’avec un bruit étrange Pétillent les tisons entourés d’une frange D’un feu blafard et pâle, et que des vieux portraits De bizarres lueurs font grimacer les traits, Seul, assis, loin du bruit, du récit des merveilles D’autrefois aimez-vous bercer vos longues veilles ?Théophile Gautier xSlëxpžG/1LivreÉmaux et caméesOui, l'Å“uvre sort plus belle D'une forme au travail RebelleThéophile Gautier~žF/+1LivreLa Croix de BernyLe hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu, quand il ne veut pas signer.Théophile GautiercžEƒ 1LivreEspañaLe poète est ainsi dans les Landes du monde; Lorsqu'il est sans blessure il garde son trésor. Il faut qu'il ait au cÅ“ur une entaille profonde Pour épancher ses vers, divines larmes d'or!Théophile Gautier)žDQ_1LivrePréface à Mademoiselle de MaupinIl n'y a rien au monde qui coure plus vite qu'une virginité qui s'en va et qu'une illusion qui s'envole.Théophile Gautier 77ƒEžH7†/3Livre Le roman de la momie Je vous dédie ce livre, qui vous revient de droit : en m’ouvrant votre érudition et votre bibliothèque, vous m’avez fait croire que j‘étais savant et que je connaissais assez l’antique Egypte pour la décrire(…) L’histoire est de vous, le roman est de moi ; je n’ai eu qu’à réunir par mon style, comme par un ciment de mosaïque, les pierres précieuses que vous m’apportiez. Théophile Gautier ##…YžIgŠ+/LivreCuriosités littéraires et bibliographiques.Depuis la première édition [de ''Mademoiselle de Maupin''], Théophile Gautier, cédant à divers scrupules, avait apporté des modifications à son Å“uvre, surtout dans la fameuse préface [...]. Ainsi, primitivement, Gautier avait écrit : « Dans Molière, la vertu est toujours cocue et rossée... » Il a mis à la place : «Dans Molière, la vertu est toujours honnie et rossée.» A « mon ''pot de chambre'' » il a substitué «c ertain vase » ; A des « ''pessaires élastiques'' », des « ''ceintures'' élastiques ». Et ainsi de suite. On ne comprend guère ces restrictions de la part d’un homme aussi peu pudibond que notre Théo.Charles Monselet }ªÑ}‚PžL#„EGLivreMes PoisonsLes poèmes de Théophile Gautier sont un condensé de sa littérature : il y fait du roman, du récit de voyage, du souvenir, du sarcasme, et même de la poésie. Et si son principal défaut, une certaine mollesse, s'y retrouve comme dans sa prose, c'est quand même un grand poète.Charles-Augustin Sainte-BeuveUžK#‚OGLivreMes PoisonsLes défauts de Hugo sont déjà énormes et, comme s'il avait peur qu'on ne les vît pas il les a placés entre deux miroirs grossissants, Gautier et Vacquerie.Charles-Augustin Sainte-Beuve‚RžJ#„IGLivreMes PoisonsThéophile Gautier, qui a une figure assez agréable, assez noble, la chevelure parfumée, le gilet écarlate, a l'haleine gâtée, détestable : ainsi dans sa poésie, à travers toutes les couleurs et les formes spécieuses, il revient toujours un petit souffle fétide, qui corrompt.Charles-Augustin Sainte-Beuve "&"wÎIñKžN +‚Y+Pierre BourdieuLa science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les ''limites'' de la validité de ce qu'on fait.Pierre BourdieuUžR!]?FilmFight ClubJe le sais, parce que Tyler le sait. Chuck Palahniuk, Jim UhlsžQ!3?FilmFight ClubAvec le canon d’un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles. Chuck Palahniuk, Jim Uhls%žP3{+LivreSur la télévisionL’histoire sociale enseigne qu’il n’y a pas de politique sociale sans un mouvement social capable de l’imposer.Pierre Bourdieu+žO3‚+LivreSur la télévisionLa télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population.Pierre BourdieuVžM +‚o+Pierre Bourdieu[…] les euphémismes du discours orthodoxe (« les gens simples », les « classes modestes ») désignent bien la propriété essentielle, la soumission à l’ordre établi.Pierre Bourdieu dM}àTdlžW!ƒ ?FilmFight ClubSi j'avais un jour une tumeur, je la nommerais Marla. Marla... La petite écorchure qu'on a sur le palais et qui ne peut cicatriser que si on cesse de la lécher... mais on ne peut pas. Chuck Palahniuk, Jim UhlsžV!A?FilmFight ClubCette gonzesse, Marla Singer, n'avait pas de cancer des testicules. C'était une menteuse.Chuck Palahniuk, Jim UhlsžU!c?FilmFight ClubQuand on souffre d’insomnies, on n’est jamais vraiment endormi et on n’est jamais vraiment éveillé.Chuck Palahniuk, Jim UhlsLžT!‚I?FilmFight ClubDans un total oubli de moi-même, envahi par la nuit, le silence et la plénitude, j'avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c'était cela la liberté.Chuck Palahniuk, Jim Uhls/žS!‚?FilmFight ClubIl y a un adage qui dit qu’on fait du mal à ceux qu’on aime : mais il oublie de dire qu’on aime ceux qui nous font du mal.Chuck Palahniuk, Jim Uhls Jë+›+J]ž\!‚k?FilmFight ClubJe plaignais sincèrement les garçons qui s’entassaient dans les salles de gym pour essayer de ressembler à ce que Calvin Klein ou Tommy Hilfiger, leur disaient d’être.Chuck Palahniuk, Jim Uhlsmž[! ?FilmFight ClubOn pouvait avaler un demi-litre de sang avant de tomber malade.Chuck Palahniuk, Jim Uhls žZ!I?FilmFight ClubSur une durée suffisamment longue, l’espérance de vie tombe, pour tout le monde, à zéro.Chuck Palahniuk, Jim Uhls<žY!‚)?FilmFight ClubSi on se réveillait à une heure différente, dans un endroit différent, pourrait-on se réveiller dans la peau d'une personne différente ?Chuck Palahniuk, Jim Uhls‚žX!ƒS?FilmFight ClubVoilà comment j’ai fait la connaissance de Marla Singer, sa philosophie de la vie c’était qu’elle pouvait mourir d’un moment à l’autre, ce qu’il y avait de tragique, disait-elle, c’est qu’elle ne mourait pas.Chuck Palahniuk, Jim Uhls HŒÅ"·_±Hfžd!?FilmFight ClubIl y a une sorte de désespoir hystérique dans ton rire.Chuck Palahniuk, Jim Uhls*žc!‚?FilmFight ClubTu savais qu'en mélangeant des parts égales d'essence et de concentré de jus d'orange congelé, on peut faire du napalm ?Chuck Palahniuk, Jim UhlsUžb!]?FilmFight ClubUne issue de secours à {{formatnum:9000Chuck Palahniuk, Jim Uhlshža!?FilmFight ClubTu m'as rencontré à un moment étrange de mon existence.Chuck Palahniuk, Jim Uhlsž`!o?FilmFight ClubJ’ai envie de tirer une balle entre les deux yeux de chaque panda qui refuse de baiser pour sauver son espèce.Chuck Palahniuk, Jim UhlsMž_!M?FilmFight ClubJe suis la vie gâchée de Jack.Chuck Palahniuk, Jim Uhlstž^!?FilmFight ClubMets-moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle.Chuck Palahniuk, Jim Uhlsqž]!?FilmFight ClubC'est un article écrit par un organe à la première personne. Chuck Palahniuk, Jim Uhls z”-z/žg!‚?FilmFight ClubOn est une génération d'hommes élevés par des femmes. Je suis pas sûr qu'une autre femme soit la solution à nos problèmes.Chuck Palahniuk, Jim Uhlsdžf!{?FilmFight ClubComment tu peux te connaître si tu t'es jamais battu ?Chuck Palahniuk, Jim Uhlsiže!?FilmFight ClubLes choses que l'on possède, finissent par nous posséder.Chuck Palahniuk, Jim Uhls \ÿ}žj!+?FilmFight ClubIl ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler a un coq. Chuck Palahniuk, Jim UhlsZži!g?FilmFight ClubMême la Joconde subit les outrages du temps.Chuck Palahniuk, Jim Uhls… žh!‰q?FilmFight ClubLa première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. La seconde règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. Troisième règle du Fight Club : quelqu'un crie stop, quelqu'un s'écroule ou n'en peut plus, le combat est terminé. Quatrième règle : seulement deux hommes par combat. Cinquième règle : un seul combat à la fois, messieurs. Sixième règle : pas de chemise, ni de chaussures. Septième règle : les combats continueront aussi longtemps que nécessaire. Et huitième et dernière règle : si c'est votre première soirée au Fight Club, vous devez vous battre.Chuck Palahniuk, Jim Uhls †}ó†jžm!?FilmFight ClubFélicitations. Tu vas bientôt toucher le fond, C'est bien.Chuck Palahniuk, Jim Uhlsžl!=?FilmFight ClubC’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.Chuck Palahniuk, Jim Uhls‚žk!…/?FilmFight ClubTu dois admettre qu'il est possible que Dieu ne t'aime pas du tout. Il ne t'a jamais voulu. En toute probabilité, il te déteste et ce n'est pas ce qu'il peut t'arriver de pire. On n'a pas besoin de lui mec ! On n'en a rien à foutre de la damnation ni de sa sa foutue rédemption. On est les enfants non désirés de Dieu, très bien !Chuck Palahniuk, Jim Uhls UU‡'žn!?FilmFight Club Je vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'ai jamais vu; je vois tout ce potentiel; et je le vois gâché. Je vois une génération entière qui travaille à des pompes à essence, qui fait le service dans des restos, ou qui est esclave d'un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures ou des fringues, on fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui ne servent à rien. On est les enfants oubliés de l'Histoire mes amis, on n'a pas de but ni de vraies place, on n'a pas de Grande Guerre pas de Grande Dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression: c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'un jour on serait tous millionnaires, des dieux du cinéma ou des rockstars, mais c'est faux et nous apprenons lentement cette vérité: on en a vraiment, vraiment plein le cul... Chuck Palahniuk, Jim Uhls L5 K©LZžs!g?FilmFight ClubTu as déjà entendu les râles de l'agonie ?Chuck Palahniuk, Jim Uhlsžr!m?FilmFight ClubMais c’est pas un vrai suicide, sois tranquille c’est probablement rien d’autre qu’un appel à l’aide.Chuck Palahniuk, Jim Uhls>žq!‚-?FilmFight Club Whaou ! WHAOUW !!… Okay !! Tu as tiré un coup de feu sur ton ami imaginaire tout près de… tout près de 2000 LITRES DE NITROGLYCERINE ! Chuck Palahniuk, Jim Uhls‚$žp!ƒy?FilmFight ClubVous n’êtes pas exceptionnels. Vous n’êtes pas des petits flocons de neige uniques et merveilleux. Vous êtes faits de la même substance organique qui pourrit comme tout le reste. Nous sommes la merde de ce monde, prête à servir à tout.Chuck Palahniuk, Jim UhlsGžo!‚??FilmFight ClubÇa va, ça va, ça va, j’ai compris, j’ai pigé, j’ai pigé ! Merde, je pige plus. '''(qu)'''Ok ok ok! J'ai compris ! ... Merde, je comprends pas.Chuck Palahniuk, Jim Uhls ƒ„zžv!%?FilmFight ClubJe te le rembourserai pas. Je le considère comme un impôt sur la connerie.Chuck Palahniuk, Jim Uhls{žu!ƒ'?FilmFight ClubLa capote c’est le soulier de verre de notre génération, on l’enfile quand on rencontre une inconnue, on « danse » toute la nuit, et puis on la balance... la capote j’veux dire, pas l’inconnue.Chuck Palahniuk, Jim Uhlszžt!%?FilmFight ClubMon dieu ! On ne m’avait plus baisé comme ça depuis l’école primaire.Chuck Palahniuk, Jim Uhls ºþbº$žy!y?FilmFight ClubNarrateur : Tyler je veux que tu m'écoutes attentivement. Tyler Durden : D'accord. Narrateur : Mes yeux sont ouverts.Chuck Palahniuk, Jim Uhlsžx!a?FilmFight ClubNarrateur : Je suis le colon de Jack… Tyler Durden : Ho-how, putain... J'attrape le cancer, je tue Jack.Chuck Palahniuk, Jim Uhlsƒ~žw!‡-?FilmFight ClubNarrateur : On va organiser la semaine, d'accord. Tu prends le lymphome et la tuberculose et… Marla Singer : Tu prends la tuberculose, moi je fume, ça ferait désordre là-bas. Narrateur : D'accord, okay, ça marche. Le cancer des testicules, normalement ça me revient. Marla Singer : Je dois dire que, techniquement, j'ai plus de droits que toi parce que toi t'as encore tes couilles. Narrateur : Tu rigoles? Marla Singer : Je ne sais pas, c'est toi qui sait.Chuck Palahniuk, Jim Uhls !"Ô-Ž!‚iž~#…-Livre Fight ClubIl existe entre nous une sorte d'histoire triangulaire. Je veux Tyler. Tyler veut Marla. Marla me veut.Je ne veux pas de Marla, et Tyler ne veut pas me voir dans ses pattes, il ne veut plus. Ceci n'a rien à voir avec l'''amour'' comme dans ''affection''. Ceci ne concerne que la ''possession'' comme dans ''propriété''. Chuck Palahniukž}#u-Livre Fight ClubAvec une arme enfoncée dans la bouche et le canon de l'arme entre les dents, on ne peut plus parler qu'en voyelles. Chuck Palahniuk#ž|#‚-Livre Fight ClubCe vieux dicton, comme quoi on tue toujours celui ou celle qu'on aime, eh ben, faut bien dire, il marche dans les deux sens. Chuck PalahniukKž{#W-Livre Fight ClubJe sais cela parce que Tyler le sait. Chuck PalahniukZžz#‚s-Livre Fight ClubPendant un long moment pourtant, Tyler et moi avons été les meilleurs amis du monde. Les gens n'arrêtent pas de me demander : est ce que j'étais au courant pour Tyler Durden ? Chuck Palahniuk ™™ðRõyý™aŸ!+LivreFight ClubRien n'est statique. Même ''La Joconde'' tombe en morceaux.Chuck PalahniukyŸ!5+LivreFight ClubLa deuxième règle du fight club, c'est qu'il est interdit de parler du fight club.Chuck PalahniukyŸ!5+LivreFight ClubLa première règle du fight club, c'est qu'il est interdit de parler du fight club.Chuck PalahniukZŸ#u-Livre Fight ClubJe veux que tu me frappes aussi fort que tu le peux. Chuck PalahniukŸ!w+LivreFight ClubQuand on ne sait pas ce qu'on veut, a dit le portier, on finit par se retrouver avec des tas de trucs qu'on veut pas.Chuck Palahniuk%Ÿ#‚ -Livre Fight ClubSi je pouvais m'éveiller en un lieu différent, à un moment différent, pourrais-je m'éveiller différent, comme individu ? Chuck Palahniukdž#-Livre Fight ClubC'est ça, votre vie, et elle s'achève minute après minute. Chuck Palahniuk ¾J6I¾Ÿ !Q+LivreFight ClubJe suis toujours endormi. Et je ne sais pas si Tyler est mon rêveOu si je suis le rêve de Tyler.Chuck PalahniukiŸ!ƒ+LivreFight ClubVous n'êtes pas un beau flocon de neige merveilleux et unique. Vous êtes la même matière organique en train de pourrir que n'importe qui d'autre, et on appartient tous au même tas de compost.Chuck Palahniuk‚Ÿ!ƒc+LivreFight ClubTu sais, le préservatif est la pantoufle de verre de notre génération. Tu l'enfiles quand tu rencontres quelqu'un que tu ne connais pas. Tu danses toute la nuit, et ensuite tu le jettes. Le préservatif, je veux dire. Pas l'inconnu.Chuck Palahniuk2Ÿ!‚'+LivreFight ClubPeut-être que l'amélioration de soi n'est pas la réponse.Tyler n'a jamais connu son père.Peut-être la réponse, c'est l'auto-destructionChuck Palahniuk xØýxƒŸ !…E+LivreFight ClubTyler avait sa théorie là-dessus, à savoir, attirer l'attention de Dieu en étant mauvais valait mieux que de ne pas attirer l'attention du tout. Peut-être parce que la haine de Dieu est préférable à son indifférence.Si vous aviez à choisir, admettant que vous puissiez être le pire ennemi de Dieu ou rien du tout, que préféreriez-vous?Chuck PalahniukWŸ !‚q+LivreFight ClubCe qu'il faut que tu prennes en compte, dit-il, c'est l'éventualité que Dieu ne t'aime pas. Ca se pourrait bien, que Dieu nous haïsse. Ce n'est pas le pire qui puisse arriver.Chuck Palahniuk‚$Ÿ !„ +LivreFight ClubSi tu es du sexe masculin, si tu es chrétien et que tu vis en Amérique, ton père est ton modèle de Dieu. Et si tu ne connais pas ton père, si ton père se taille, s'il meurt ou s'il n'est jamais à la maison, qu'est-ce que tu crois à propos de Dieu?Chuck Palahniuk fVýŽçf~Ÿ!=-LivreFight Club– Mais tout le monde sait que tu es Tyler Durden, dit Marla. Tout le monde sauf moi. Chuck Palahniukƒ#Ÿ!†-LivreFight ClubC’est un rêve. Tyler est une projection. C’est un symptôme de dissociation mentale. Un état de fugue psychique. Tyler Durden est mon hallucination. – Rien à branler de ces conneries, dit Tyler. C’est peut-être toi ''mon'' hallucination schizophrène. J'étais ici le premier. Tyler dit: – Ouais, ouais, ouais, eh bien, on verra juste qui sera ici le dernier. Chuck Palahniuk‡jŸ!-LivreFight Club-Souvenez-vous de ceci, dit Tyler. Nous, les gens que vous essayez de piétiner, lVŸ!q+LivreFight ClubCroyez en moi, et vous mourrez, pour l'éternité.Chuck Palahniuk&Ÿ !‚+LivreFight ClubQu'est-ce qui est pire, l'enfer ou rien du tout?Ce n'est qu'après avoir été capturés et punis que nous pouvons être sauvés.Chuck Palahniuknous sommes tous ceux dont vous dépendez. Nous sommes ceux-là même qui vous blanchissent votre linge, vous préparent votre nourriture, vous servent à dîner. Nous faisons votre lit. Nous veillons sur vous pendant que vous dormez. Nous conduisons les ambulances. Nous vous donnons vos correspondants au téléphone. Nous sommes cuisiniers et chauffeurs de taxi, et nous savons tout de vous. Nous traitons vos demandes d'indemnisation d'assurance et de paiements par carte de crédit. Nous sommes aux commandes de la plus petite parcelle de vos existences. « Nous sommes les enfants de l'histoire, entre aînés et cadets, élevés par la télévision dans la conviction qu'un jour nous serons millionnaires, vedettes de cinéma, stars du rock, mais cela ne se fera pas. Et nous sommes simplement en train d'apprendre ce petit fait, dit Tyler. Alors ne déconnez pas avec nous. Chuck Palahniuk ŒpŒ‚tŸ3„5FilmLa Cité de la peurPortier :Alors comme ça vous êtes acteur ? Simon Jérémi : Oui. Portier : C'est bien ça. Et vous avez fait comment pour entrer dans le cinéma ? Simon Jérémi : C'est parce que je connais l'ouvreuse. Portier : Ah oui. Les relations ça sert… Moi je connais personne… Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚hŸ!…-LivreFight ClubCette manière dont tout ce que vous aimez vous rejettera ou mourra. Tout ce que vous avez jamais crée sera jeté aux orties. Tout ce dont vous êtes fier finira aux ordures. How everything you ever love will reject you or die Everything you create will be thrown away. Everything you're proud of will end up as trash. Chuck Palahniuk Ÿ!Y-LivreFight ClubSur une échelle temporelle suffisamment longue, le taux de survie de tout un chacun retombe à zéro. Chuck Palahniuk  ð: ‚*Ÿ3ƒ!FilmLa Cité de la peurCommissaire Bialès : Du tissu ! Qu'est-ce que ça peut bien être ? Voix off : L'origine du tissu remonte à la nuit des temps. On estime son apparition aux alentours de longtemps avant Jésus Christ. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby2Ÿ31FilmLa Cité de la peurLe public du festival : Remboursez nos invitations ! Remboursez nos invitations ! Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚ Ÿ3‚eFilmLa Cité de la peurGrimaldi '':(surgissant en braquant tout le monde avec son arme)'' Et non ! Car en fait c'est moi l'assassin !... Nan c'est pas vrai, j'déconne. ''(rengainant son arme)'' Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby <í<ƒ-Ÿ3…'FilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Sécurité, j'passe en premier. Portier : Mais… vous voulez que j'allume ? Serge Karamazov : J'trouverai ! […bruit de lute et de casse…] Serge Karamazov : C'est bon on prend la chambre. Mais rangez un peu… J'veux dire avec le prix qu'on paye, le minimum c'est qu'il y ait un peu de ménage qui soit fait… Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚Ÿ3‚kFilmLa Cité de la peurPassant : ''(avec l'accent du sud)'' Ca va, vous allez bien? Vous n'avez besoin de rien ? Serge Karamazov : Nan c'est bon, j'ai du papier ''(en tendant son journal)''. Pfiou! Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Laubyof¹flrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𦠬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôú?w@|ABžCžDž EžFžGžHžIžJžKž Nž"Ož%Pž(Qž.Rž2Sž9Tž>Už?VžAWžCXžGYžHZžI[žL\žR]žW^ž\_žd`žgažjbžmcžndžsežvfžygž~hŸiŸ jŸ kŸmŸnŸoŸqŸrŸsŸ"tŸ%uŸ'wŸ(xŸ*yŸ.zŸ1{Ÿ3|Ÿ7}Ÿ:~Ÿ<Ÿ?€ŸAŸC‚ŸGƒŸJ„ŸK…ŸM‡ŸNˆŸP‰ŸRŠŸT‹ŸWŒŸZŸ^ŽŸaŸeŸh‘Ÿo’Ÿq“Ÿv”Ÿz•Ÿ~– — ˜  ™ › œ  ž Ÿ    ¢ $£ '¤ -¥ 1§ :¦ 4¨ <© =ª @« D¬ G® I¯ M° R± Z² ]³ `´ aµ e¶ i $yí¡$zŸ3CFilmLa Cité de la peurVeuve 1{{er projectionnisteGérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚HŸ3ƒ]FilmLa Cité de la peurJournaliste Cameo : Madame, je n'écrirai rien sur ce film c'est une merde ! Odile Deray : Si ça mérite une deuxième vision rappelez-moi ! Journaliste Cameo : Madame, je vous pisse à la raie ! Odile Deray : Deray, Odile Deray ! Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyŸ3_FilmLa Cité de la peurBenjamin : Meurs, pourriture communiste !Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyƒŸ3„SFilmLa Cité de la peurOdile Deray : Bon Simon, va falloir m'le vendre ce film ! Trouver des gimmicks, des phrases choc… Simon Jérémi : Quel genre ? Odile Deray : Genre heu… Bah heu… Genre des phrases choc, quoi… Simon Jérémi : Quel genre ? Odile Deray : Genre des phrases choc !! Simon Jérémi : Ah. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby (D(‚Ÿ3‚}FilmLa Cité de la peurPatron : Bien, vous prenez l'avion Paris-Nice de 10h, ce qui veut dire qu'il ne devrait pas décoller avant 13h. Serge Karamazov : Oui, parce que là, il est 11h. Patron : Et alors ?? Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby…8Ÿ3‰=FilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Tiffany… euh… J'veux pas te prendre la tête avec ça, mais, est-ce-que je pourrais dormir chez toi ce soir, j'ai… j'ai perdu ma mère ce matin. Tiffany : Elle est morte ?! Serge Karamazov : Non non, je l'ai perdue, c'est à dire que je l'ai perdue quoi, elle était là et poupouf, je l'ai perdue… … Mais mon chien est mort, par contre. Alors, si… si je pouvais dormir chez toi, tu vois, juste pour avoir une présence, un compagnon, pour… pour pas être seul… Tiffany : Ça fait trois fois qu'il est mort ton chien. Serge Karamazov : Mais il a beaucoup souffert ! Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby '60'‚Ÿ"3‚WFilmLa Cité de la peurOdile Deray : Vous avez des bagages Simon ? Simon Jérémi : Oh ben non. On m'a dit de venir, pas de venir avec des bagages ! Pourquoi? il fallait que j'en prende ? Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby„Ÿ!3†QFilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Je suis envoyé par l'Agence Security. Odile Deray : Et vous êtes… Serge Karamazov : à l'aréoport… Odile Deray : ça je sais mais… Votre nom c'est quoi? Serge Karamazov : Oh, Serge… Karamazov… Aucun lien, j'suis fils unique. Non parce que Karamasoz… les frères… Aucun lien, j'suis fils unique… précisions=Référence au roman ''Les Frères Karamazov'' de [[Fedor Dostoïevski]].Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyFŸ 3YFilmLa Cité de la peur''(voix annonce de l'aéroport de Nice)'' Aréoport de Nice, Aréoport de Nice, deux minutes d'arrêt.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby ï ‚Ÿ%3ƒFilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Oh merde, qu'est-ce qu'il y a, vous êtes malade en voiture ? Simon Jérémi : Non, non, c'est parce que quand je suis content je vomis, et là, je suis hyper content ! Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyKŸ$3cFilmLa Cité de la peurAlain Chabat : ''(off)'' Safrane série limitée palme d'or, une voiture qu'elle est bien pour la conduire.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚ Ÿ#3‚gFilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Odile Deray ? Odile Deray : Non, je suis le pape et j'attends ma sÅ“ur. […] Odile Deray : Bon, on y va ? Serge Karamazov : On n'attend pas votre sÅ“ur ? Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby ʼn8Ÿ'3‘=FilmLa Cité de la peurjournalistes : Commissaire, commissaire, commissaire, que s'est-il passé ?… journalistes : …Où en est l'enquête ?… journalistes : …C'est le deuxiÃv„7Ÿ&3‡;FilmLa Cité de la peurSimon Jérémi : À votre avis : c'est qui le plus fort, l'hippopotame ou l'éléphant ? Non parce que, l'hippopotame c'est quand même très très fort. [...] Simon Jérémi : Vraiment, t'es sûr que l'éléphant il est plus fort que l'hippopotame ? Serge Karamazov : J'en suis certain : j'ai lu un livre là-dessus y a pas longtemps, et les mecs expliquaient qu'en fait, c'est parce que toute leur force est concentrée dans la trompe. De l'éléphant, hein, je parle. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby¨me meurtre qui a lieu dans ce cinéma… journalistes : …Pensez-vous que le film soit vraiment mauvais ? Commissaire Bialès : Écoutez, laissez la police faire son travail, dès que j'aurai de plus amples informations croyez bien que vous en serez les premiers informés. journalistes : Commissaire, peut-on parler de tueur en série ? Qu'on a craindre les festivaliers ? Commissaire Bialès : Écoutez, laissez la police faire son travail, dès que j'aurai de plus amples informations croyez bien que vous en serez les premiers informés. journalistes : Mister authority. It seems Cannes has its own serial killer now? Commissaire Bialès : Well listen, let the police do the job, be sure I'll give you answer as soon as possible okay? journalistes : Det är alltsÃ¥ en serialkiller som filmfestivalbesökarna har att frukta? Commissaire Bialès : LÃ¥t polisen göra sitt jobb, jag kommer att informera er sÃ¥ fort jag vet mera. journalistes : Tack. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby ƒƒ„yŸ(3ˆ?FilmLa Cité de la peurCommissaire Bialès : La victime a été tuée à la saucisse et au marteau ! Grimaldi : Euh, non, commissaire ! Faucille ! Enfin, c'est ce que pensent les types du labo. Commissaire Bialès : On lit »saucisse« un peu quand même, hein. Bon, d'autres indices ? Grimaldi : Le tueur a gravé une deuxième lettre sur le mur, la première était un O, la deuxième est un D. On sait pas ce que ça veut dire, mais les types des chiffres et des lettres sont dessus. Commissaire Bialès : O-D, D-O, DO, do, la note ? Sûrement un musicien. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby  * ƒŸ*3„YFilmLa Cité de la peurGarcia : Mademoiselle Deray, il est interdit de manger de la choucroute ici. ''(montre un panneau indiquant « Choucroute interdite »)'' Odile Deray : Ah… Et qu'est-ce que vous allez me faire ? Me coffrer pour mangeage de choucroute prohibé ? précisions=Parodie du film ''Basic Instinct''Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyƒRŸ)3…qFilmLa Cité de la peurCommissaire Bialès : Mademoiselle Deray, je dois vous informer que cet entretien sera filmé intégralement. Sens : Ça va pas être possible commissaire, il est pété le truc. C'est Bestel, il a mal mis la cassette tout à l'heure et ça a tout niqué. Commissaire Bialès : Mademoiselle Deray, je dois vous informer que cet entretien sera intégralement pas filmé. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby )㈸) Ÿ.3eFilmLa Cité de la peurProjectionniste : Ah, ça va couper chérie.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyLŸ-3eFilmLa Cité de la peurInconnu : Sarah Connor ? Odile Deray : C'est à côté. précisions=Référence au film ''[[Terminator]]''.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚WŸ,3ƒ{FilmLa Cité de la peurSimon Jérémi : J'ai faim... j'ai faim, j'ai faim,j'ai faim... Serge Karamazov : Bon Simon, on peut se tutoyer ? Simon Jérémi : Oui ça serait plus sympa... Serge Karamazov : Bon, t'es lourd Simon Jérémi : N'empêche j'ai quand même faim... Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚Ÿ+3‚FilmLa Cité de la peurVoix off : Cannes, troisième jour. Simon Jérémi : Oooh, quelle heure il est ? Voix off : Neuf heures trente A.M. Simon Jérémi : Waou déjà ! Voix off : Non mais j'avance un peu. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby @ox@‚4Ÿ13ƒ5FilmLa Cité de la peurCommissaire Bialès : Parlez-moi de vous plutôt… Odile Deray : Odile. Moi, c'est Odile. Pluto, c'est l'ami de Mickey. Commissaire Bialès : Ah non, Pluto c'est le chien de Mickey. L'ami de Mickey c'est Dingo. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyƒsŸ03†3FilmLa Cité de la peurRony Abitbol : And I've got a new project for you if you're interested... Odile Deray : Aille want to popaul ! Rony Abitbol : OK. It's called « Snow-White and the magnificient 7 ». First, they meet. Then they meet and they fight. And then at the end, they fuck. It's unbelievable ! Odile Deray : A beulibobol. Rony Abitbol : … Think about it ! Odile Deray : Thank aboute it ! I have in ze bilouque. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby Ÿ/3iFilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Barrez-vous, cons de mimes !Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby 'ä'ƒ9Ÿ33…?FilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : ''(saoul)'' Toutes celles que j'ai escortées, je les ai baisées ! D'accord ? Irina de Frosberger, je l'ai baisée. Jocelyne Turner, je l'ai baisée. Le prince Patrice de Moldavie, je l'ai baisé — j'étais bourré ! N'empêche je l'ai quand même baisé ! Et Odile Deray, Madââme Odile Deray, pas le droit de la baiser ?Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby„Ÿ23†}FilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : ''(saoul)'' Et Madame Odile Deray, ne me dis même pas où elle est ! Alors que je sais très bien où elle est ! Simon Jérémi : Tu veux que je te ramène ? Serge Karamazov : Tu veux que je te dise ? Elle est avec Rick Hunter. Qu'est ce qu'il y connaît… Alors, question : qu'est ce qu'il y connait aux femmes, Rick Hunter ? Simon Jérémi : Euh, je sais pas... Serge Karamazov : Réponse : Rien ! Il y connait rien ! Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby <3<FŸ73YFilmLa Cité de la peur''(voix off)'' Pour des raisons de budget, la scène suivante sera entièrement bruitée à la bouche.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚)Ÿ63ƒFilmLa Cité de la peurCommissaire Bialès : Tu connais la différence entre un pull-over et une moule ? Odile Deray : Non ? Commissaire Bialès : ''(hilare)'' Un pull-over… ça moule… et une moule… ça pue l'ovaire ! Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyXŸ53}FilmLa Cité de la peurCommissaire Bialès : C'est Mozart, vous aimez ? Odile Deray : Oui, c'est lequel ? Commissaire Bialès : Le… dernier. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubymŸ43‚'FilmLa Cité de la peurCommissaire Bialès : Vous voulez un whisky ? Odile Deray : Oh, juste un doigt. Commissaire Bialès : Vous ne voulez pas un whisky d'abord ? Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby Šs2Š$Ÿ:3FilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Simon, t'as un bout de pomme de terre sur la joue.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby„=Ÿ93‡GFilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Je suis quasiment sûr que nous avons affaire à un ''serial killer''. Odile Deray : Pardon ? Serge Karamazov : Je crois que nous avons affaire à un ''serial killer''. Odile Deray : Un quoi ? Serge Karamazov : Un ''serial killer''. Odile Deray : Un ? Serge Karamazov : Un serial killer. Un tueur en série. Odile Deray : Aaah… ''serial killer''. précisions=Les personnages prononcent ''serial killer'' en se forçant à prendre un mauvais accent anglais.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby Ÿ83aFilmLa Cité de la peurProjectionniste : Ça va trancher chérie.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby GG…NŸ<3‰iFilmLa Cité de la peurÉmile Gravier : On ne peut pas tromper une personne mille fois... si, si on peut tromper mille personnes une fois... euh mille fois... non, on ne peut tromper pas une fois mille personnes, Odile, mais on peut tromper une fois mille personnes, oui on ne peut pas tromper mille fois... précisions=Inspiré d'une citation d'Abraham Lincoln : « You can fool some of the people all the time and all the people some of the time but you cannot fool all the people all the time » (Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps et tout le monde quelques fois, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps)Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubycŸ;3‚FilmLa Cité de la peurOdile Deray : Vous voulez un chewing-gum ? Émile Gravier : Oh, non, merci. Odile Deray : Oh si si, prenez un chewing-gum, Émile. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby ЈrП?3 FilmLa Cité de la peurSimon Jérémi : Tuez moi, mais la bouche fermée, par pitié.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚Ÿ>3‚qFilmLa Cité de la peurSimon Jérémi : Mais Émile, c'était vous ! Mais pourquoi ? Émile Gravier : Parce que ! Simon Jérémi : C'est pas une réponse ! Émile Gravier : Si ! Simon Jérémi : Non ! Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚tŸ=3„5FilmLa Cité de la peurCrétin dans la foule : Oh Luc! Oh Luc! (prononcé avec l'accent du sud ça donne »Oh Luque«) Serge Karamazov : Simon, il s'appelle Simon. Crétin dans la foule : Oh Simon ! Oh Simon ! précisions=L'appellation « crétin dans la foule » est tirée du générique du film.Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby ùƒ[ŸA3†FilmLa Cité de la peurCommissaire Bialès : Tu bluffes, Martoni. ''(Aux autres)'' Il bluffe. Serge Karamazov : Pas sûr. Simon Jérémi : Si si, il bluffe là, ça se voit tout de suite. Serge Karamazov : Non, il a pas l'air de bluffer là quand même. Commissaire Bialès : Siii, il bluffe là. Simon Jérémi : Moi je suis de l'avis de Bialès, il bluffe. On vote ? Moi je vote et je dis il bluffe. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚Ÿ@3‚SFilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : Il s'est fait coincer par la tapette géante. Odile Deray : Écoutez, Kara : monsieur n'est pas une tapette. Monsieur est commissaire de police. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby p‚]ŸC3„FilmLa Cité de la peurMartoni : Bon ça suffit je compte 5, 4, 3, 2, 1 et à 0, paf ! Je lui explose la tête comme une pastèque. Serge Karamazov : Il dit : 5-4-3-0 et après PAF ! Pastèque. Je sais c'est un peu décousu mais moi je vous retranscris ça pèle-mêle aussi. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Laubyƒ ŸB3„eFilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : ''Martoni veut un hélico dans les 10 minutes sinon il la bute.»(A Martoni)'' Il dit que vous bluffez. Commissaire Bialès : Dites-lui que j'ai plus de genoux. Serge Karamazov : ''(au téléphone)'' Il dit qu'il a plus de genoux. ''(à Bialès)'' Il dit qu'il voit pas le rapport. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby ûçjÅûFŸG M‚ MCatégorie:Article pour WikinewsAujourd’hui, pour avoir véritablement un plus, ce n’est même pas d’avoir une fiche, un profil dans un {{wréseau socialCatégorie:Article pour Wikinews!ŸF3FilmLa Cité de la peurSandy : Il ne peut plus rien nous arriver d'affreux, maintenant. Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal LaubyzŸE3CFilmLa Cité de la peurVeuve 1{{er projectionnisteGérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby‚ŸD3‚wFilmLa Cité de la peurSerge Karamazov : C'est quand même étrange, ces lettres que laisse le tueur. O, D, I et maintenant L. ODIL, qu'est que ca peut bien vouloir dire ? Lido ? Ça serait une danseuse ?Gérard Darmon, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby &&¯ìƒBŸH M†MCatégorie:Article pour WikinewsWikipédia n'est qu'un gros « chat » qui roule des mécaniques et se pète les bretelles du savoir et de la connaissance. Cela n'est donc qu'un gag quelconque, qu'un autre jouet, parmi tous ceux qui émaillent nos vies devenues désormais trop « communicatives ». Le véritable problème que cela représente se situerait plutôt au niveau de leurs pauvres gogos de lecteurs.Catégorie:Article pour Wikinews?ŸJS‚ -ArticleWikipédia, l'erreur à haut débitWikipédia est à l’Universalis ou à la Britannica ce que la démocratie d’opinion est à la démocratie représentative.Pierre Assouline‚MŸI!ƒU-Article[http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-861770,0.html Madame Wikiwiki]La singularité merveilleuse de cette encyclopédie, c'est qu'elle est informée, rédigée, mise au point par ses usagers mêmes, ses petits soldats. Wikipédia est à l'Encyclopédie de Diderot ce que le kiwi est à la truffe.Francis Marmande ~~„~ŸKuˆwLivreMiroirs du monde : Une histoire de l'encyclopédismeL'immense encyclopédie sans principe, programme ni vérification autre que spontanée que sont aujourd'hui ''Wikipédia'' et ses clones présente et distribue une énorme quantité de savoirs, d'illusions culturelles, de mythes et d'erreurs, accessibles par des guides de recherches dont les critères ne sont pas soumis à des jugements de valeurs externes mais à des évaluations quantitatives de fréquentation, c'est-à-dire, comme l'écrit pertinemment Ugo Valli, à un « calcul de marché » et à un « vote implicite » de la communauté des internautes.Alain Rey C²Cˆ-ŸMSc3LivreWikipédia comprendre et participer[[w:WikipediaWikipédia]] a débuté en janvier 2001 et †„JŸL/ˆ/ELivreOpen for businessClayton Christensen suggère surtout que la fonctionnalité rudimentaire originale d'un processus open source fournit un environnement favorable pour que ces innovations deviennent effectivement perturbatrices. Dans le cas de Wikipédia, le changement semble bien être de cet ordre. Au départ, les acteurs du marché existants n'étaient pas dérangés par ces produits marginaux. C'est seulement lorsque leur qualité s'est améliorée qu'il est devenu évident que ce nouveau mode de production pouvait avoir de l'importance.Jaap Bloem & Menno van Doornpropose début 2006 plus de trois millions d'articles dans plus de 200 langues [...] On obverve qu'à partir d'une certaine «masse critique» le nombre d'articles croît exponentiellement. Mieux encore : la taille moyenne des articles augmente régulièrement, quasi-linéairement. On trouve dans tous ces tracés qui s'étendent jusque fin 2005 : * le nombre «officiel» d'articles (contenant au moins un lien interne) ; * le nombre d'article «longs» (plus de 200 signes) ; * la taille moyenne des articles, exprimée en kilo-octets. [...] Parti de mille articles en juillet 2002, le corpus Wikipedia en français compte fin 2005 plus de 200000 articles dont la taille moyenne a augmenté régulièrement, passant de 1,5 Ko mi 2003 à environ 2,6 Ko fin 2005. Le nombre d'articles a crû exponentiellement à partir de juillet 2003, où il comptait 12500 articles dont dix mille longs. La proportion entre ces deux quantités s'est maintenue.Sébastien Blondeel aaƒŸN?…_'LivreEmbrasser le ciel immenseEn 2007, des chercheurs de l'université du Minnesota ont communiqué les résultats de leur étude, démontrant que seulement 10% des rédacteurs de Wikipédia contribuaient à 86% des articles (et seulement 0,1% de ce groupe participait à 44% du travail). précisions=L'encyclopédie virtuelle est beaucoup moins démocratique et méritoire qu'il n'y parait.Daniel Tammet —‚ŸP/…ELivreOpen for businessDes recherches ont démontré que les informations incorrectes sont retirées de l'encyclopédie dans un délai de 17 minutes, en moyenne, par l'un des 500 administrateurs... Certains plaisantent à propos de Wikipédia en la comparant, par exemple, à des toilettes publiques : vous ne savez jamais qui est passé avant vous.Jaap Bloem & Menno van Doorn„eŸO/ˆeELivreOpen for businessL'encyclopédie open source Wikipédia compte plus de 350000 «Wikipédiens» inscrits pour contribuer à l'information. En mai 2005, le noyau enregistrait environ 57000 contributeurs d'au moins dix articles. Un an plus tôt, ce nombre s'élevait à 20000. Wikipédia a depuis longtemps dépassé le volume de l'Encyclopedia Britanica. Au milieu des années 2005, Wikipédia contenait quatre fois plus de mots que son homologue commercial. Cette limite a été atteinte en seulement quatre ans et la taille de Wikipédia continue de doubler chaque année.Jaap Bloem & Menno van Doorn ;X;‚ŸR‚mQLivreComment le web change le monde : l'alchimie des multitudesSelon [[w:Jimmy WalesJimmy Wales]], Wikipédia fait l'objet de vandalisme pour moins d'un pour cent des ''edits'' (modifications), qui fait perdre 5% de son temps à l'équipe.Francis Pisani et Dominique Piotetƒ$ŸQ/…cELivreOpen for businessEn décembre 2005, le résultat de recherches publié dans ''Nature'' affirme que Wikipédia est quasiment d'aussi bonne qualité que l'Encyclopedia Britanica. L'examen portait sur l'exactitude comparée d'articles scientifiques semblables consultés dans les deux encyclopédies... Wikipédia affiche une quantité légèrement plus élevée de petites erreurs.Jaap Bloem & Menno van Doorn •‚•iŸTc‚U)LivreSams Teach Yourself Wikipedia in 10 Minutes[[w:WikipédiaWikipédia]] est, pour de nombreux utilisateurs, le premier site d'information sur le Web (...) A présent, Wikipedia héberge plus de {{formatnum:2.9Michael Miller„zŸSqˆa-ArticleWikipédia : la science en ligne est-elle fiable ?En novembre 2006, la revue ''First Monday'' publie les résultats d'une étude soumettant les articles à contenus scientifique de Wikipédia à 258 chercheurs. Conclusion : les experts estiment les articles de leur domaine plus crédible que les non experts de ce domaine ayant lu les mêmes articles. (...) Toute modification est automatiquement gravée dans «l'historique» de l'article ainsi que dans les «RC» (Recent Changes), flux d'informations visible par tous qui superpose tous les changements récents de l'encyclopédie - {{formatnum:30000Jérémie bazart ÌiÌ‚4ŸWWƒ1kArticleAttention aux encyclopédies en ligneOn ne présente plus Wikipedia, cette somme de textes accessibles gratuitement que chacun peut facilement créer, enrichir ou corriger. Sa version en français compte près de un million d'articles. langue={{frOlivier Hertel coordonné par David Larousserie‚aŸV„#)LivreThe genius of the beast : a radical re-vision of capitalism[[w:WikimédiaWikimédia]] est une organisation remarquable en ce qu'elle est une nouvelle forme de consolidation et de création (...) Nombreux sont ceux qui ont tenté de la copier. Pourquoi a t'elle un tel succès ? Elle donne à ses visiteurs un [[w:États du Moiw:Howard BloomŸUc))LivreSams Teach Yourself Wikipedia in 10 MinutesComme l'a révélé le fondateur de [[w:WikipédiaWikipédia]] [[w:Jimmy WalesMichael Miller @$‚ ŸZ‚k%LivreMedia groups in the world : market analysis of corporate strategiesFaire de l'argent à partir de contenus digitaux requiert de matérialiser les contenus, une affaire dans laquelle les entreprises de divertissement excellent... L'{{wInternetXerfi Global‚ŸY‚7S/Article[http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/201101/14/01-4360430-wikipedia-lirresistible-ascension.php Wikipédia, l'irrésistible ascension]Ce qui est paradoxal, c'est qu'en théorie, ça n'aurait pas dû fonctionner... mais {{wJimmy WalesMarie-Eve Morasseƒ<ŸXk…s%ArticleWikipédia : un million d'articles en françaisPlus de 300 000 contributeurs francophones enregistrés ont ainsi participé depuis neuf ans à la rédaction de ce million d'articles sur [[w:Wikipédia en françaisWikipédia en Français]]. Mais depuis 2006, le nombre de contributeurs inscrits et ''actifs'', c'est à dire réalisant plus d'une modification par mois, s'est stabilisé à environ 15 000 utilisateurs. Daniel Rodet Pé,PXŸ^i}YLivreWikipédia : découvrir, utiliser, contribuer En décembre 2007, le magazine allemand [[w:Stern (presse)Stern]] publie le résultat d'une étude comparative entre {{wFlorence Devouard et Guillaume PaumiergŸ]Wa#LivreWikipédia, média de la connaissance démocratique ? Quand le citoyen lambda devient encyclopédisteLa complexité croissante de l'écriture comme de l'aspect normatif du projet conduit à l'émergence, {{wMarc FogliaNŸ\W/#LivreWikipédia, média de la connaissance démocratique ? Quand le citoyen lambda devient encyclopédisteL'[[w:Wikipédia en allemandencyclopédie en Allemand]] reçoit un [[w:SubventionMarc Foglia‚Ÿ[W‚9#LivreWikipédia, média de la connaissance démocratique ? Quand le citoyen lambda devient encyclopédisteChaque jour, environ 6,5% des internautes dans le monde visitent l'[[w:Wikipédiaencyclopédie]] pour un peu plus de cinq pages chacun. L'enquête {{wMarc Foglia 'cÉ'…Ÿa/ˆi-ArticleWikipédia, la production collaborative gratuite à laquelle personne ne croyait Plus de 90% des utilisateurs ne sont que des lecteurs, moins de 10% sont des contributeurs plus ou moins actifs. Soit environ 80000 éditeurs dans le monde représentant la ''core community'', le cÅ“ur du projet qui connait très bien les règles et les techniques de publication d'articles. La majorité d'entre eux contribue à la marge : reformulation de phrases ou correction d'erreurs de forme plus que de rédaction d'articles. Les contributeurs-rédacteurs représentent moins de 5% des participants. précisions=à la Une du [[w:Le Nouvel ÉconomisteÉdouard LaugierŸ`a%1Article[http://www.europe1.fr/France/Qui-se-cache-derriere-Wikipedia-371245/ Qui se cache derrière Wikipédia ?]En {{wFranceCaroline VigoureuxŸ_?U)ArticleGénération Wikipédia ?44% des personnes interrogées consultent «systématiquement» ou «souvent» le site {{wWikipédiaRémy Oudghiri µøµ_Ÿe!o?LivreInterviewsJe suis religieux, mais je ne suis pas clérical.Jean-Marie Seillan (éd.)sŸd!?LivreInterviewsJe suis devenu catholique parce que je suis extrêmement pessimiste.Jean-Marie Seillan (éd.)‚gŸc!„}?LivreInterviewsLa femme n'a pas à être intelligente, au sens que nous donnons à ce mot : elle a à être experte en plaisirs charnels et en bons soins. Là se borne son rôle, alors qu'elle cohabite avec l'homme, et c'est pourquoi les idées d'émancipation dont on nous rebat actuellement les oreilles me semblent absurdes.Jean-Marie Seillan (éd.)‚Ÿb!ƒC3LivreÀ reboursSeigneur, prenez pitié du chrétien qui doute, de l'incrédule qui voudrait croire, du forçat de la vie qui s'embarque seul, dans la nuit, sous un firmament que n'éclairent plus les consolants fanaux du vieil espoir!Joris-Karl Huysmans )|)‚cŸh)„}/LivreDe l'abjectionMais la notion de la vérité s'est tellement abaissée que si vous dites la vérité, on vous accuse de vouloir étonner ou scandaliser. Ce qui manque à l'esprit, c'est la hardiesse et la nuance, l'une excluant l'autre et l'une et l'autre sont nécessaires à l'appréhension et à l'expression de la vérité.Marcel JouhandeauhŸg!‚?LivreInterviewsPour moi, la première preuve de l'origine divine de la religion catholique, c'est d'avoir pu subsister jusqu'à ce jour, malgré l'imbécillité des siens, ses plus terribles ennemis !Jean-Marie Seillan (éd.)ƒŸf!…/?LivreInterviewsLa femme que j'admire dans les temps passés et dans le présent est celle qui vit en Dieu dans le fond des cloîtres, puis, dans un autre ordre d'idées, l'éternelle abandonnée qui expie la suite de ses tristes gésines en se tuant à la peine pour élever honnêtement, pieusement, des mômes : toutes femmes dont on ne parle guère.Jean-Marie Seillan (éd.) 1–(;ÓF°1|Ÿo)//LivreDe l'abjectionC'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout.Marcel JouhandeauŸn)[/LivreDe l'abjectionUn jour vient où vous manque une seule chose et ce n'est pas l'objet de votre désir, c'est le désir.Marcel Jouhandeau Ÿm)I/LivreDe l'abjectionOn peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.Marcel JouhandeaueŸl)/LivreDe l'abjectionN'est-ce pas avoir assez vécu que de mourir sans regret ?Marcel JouhandeauiŸk)ƒ /LivreDe l'abjectionLe Mal se présente d'abord comme une difficulté, comme une épreuve, comme une tentation et puis se révèle comme une habitude, comme une servitude, comme une nécessité, comme une tare.Marcel JouhandeaukŸj) /LivreDe l'abjectionRien ne rend plus léger parfois qu'une certaine horreur de soi.Marcel JouhandeaugŸi)/LivreDe l'abjectionLa sainteté n'est peut-être que le comble de la politesse.Marcel Jouhandeau ‡M‡BŸqGOFilmLe Bon, la Brute et le TruandTu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone …/ŸpK‰w+LivreNotions fondamentales de moraleLorsqu'une société développe les libertés civiques et les satisfactions subjectives des citoyens sans limites et sans tenir compte des conditions de conservation et de sécurité, il est probable que la liberté et le bien-être seront bientôt éclipsés. Mais à l'inverse, lorsque la garantie d'un système de libertés est perfectionnée à un tel point que tout est subordonné à la conservation, alors on sacrifie précisément ce qu'on doit conserver et ce qui rend le système digne d'être conservé. Il s'agit ici, pour ainsi dire, des variantes de gauche et de droite de la possibilité de détruire la vie bonne.Robert Spaemann }d¤üM}LŸvG‚OFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : ''[à Blondin]'' Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone +ŸuGQOFilmLe Bon, la Brute et le TruandBlondin ''[lors de l'assaut du pont]'' : Eh ben ! J'avais encore jamais vu crever autant de monde.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone $ŸtGCOFilmLe Bon, la Brute et le TruandBlondin ''[à Tuco]'' : Dieu n'est pas avec nous et il déteste les corniauds de ton genre.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone <ŸsGsOFilmLe Bon, la Brute et le TruandBlondin : ''[à Tuco]'' Je vais dormir tranquille, parce que je sais maintenant que mon pire ennemi veille sur moi.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone ŸrG+OFilmLe Bon, la Brute et le TruandQuelle ingratitude, quand je pense au nombre de fois où je t'ai sauvé la vie.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone þBr›þŸzG-OFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : D'où il sort celui-là ? Dès qu'un cocu s'en va, il en arrive un autre.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone SŸyG‚!OFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : Je suis à la recherche d'une moitié de cigare plantée dans la bouche d'un grand fils de chienne, un type blond et qui parle peu.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone LŸxG‚OFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : ''[à Blondin]'' Le monde se divise en deux catégories : ceux qui passent par la porte et ceux qui passent par la fenêtre.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone :ŸwGoOFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco ''[à Blondin]'' : Attache bien la corde à la poutre, il faut qu'elle supporte le poids d'un gros saligaud.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone ö2"‚Ÿ~G‚}OFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : Blondin, tu veux que je te dise, t'es le plus grand dégueulasse que... que... que la Terre ait jamais porté ! précisions= En vo son-of-a-b- Tuco est interrompu par la musiqueLuciano Vincenzoni, Sergio Leone ‚ Ÿ}GƒOFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : Quand on tire, on raconte pas sa vie. précisions=Après avoir tué une personne qui le tenait en joue et parlait de le tuer au lieu de le faire directement, ce qui se retourne contre lui.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone @Ÿ|G{OFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : Les gros comme toi, ça m'a toujours fait rigoler, parce que quand ça dégringole, ça fait un de ces boucans !Luciano Vincenzoni, Sergio Leone ‚Ÿ{GƒOFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : Tu te crois meilleur que moi. Mais dans ce pays, Pablo, si on ne veut pas mourir de faim, il faut faire ou le moine ''[montre Pablo du doigt]'' ou le bandit ''[se montre du doigt]''.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone <W <I G‚ OFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco ''[lisant péniblement une note]'' : J'au... rai... vo... tre... peau... i... i... Blondin : Idiots. Alors, c'est pour toi.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone ‚J G„OFilmLe Bon, la Brute et le TruandChasseur de primes mexicain : ''[à Tuco]'' Dis donc toi ! Tu sais que tu as la tête de quelqu'un qui vaut 2000$ ? Blondin : Oui, mais toi tu n'as pas la tête de celui qui les encaissera. Blondie : Yeah, but you don't look like the one who'll collect it.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone ƒ%ŸG…EOFilmLe Bon, la Brute et le TruandSentenza : ''[à Baker]'' Ah j'oubliais, il (''Stevens'') m'a donné 1000 dollars, et sais-tu pourquoi ? Pour que je te tue (''Baker se met à rire''). Mais l'ennui c'est que moi, je finis toujours le travail pour lequel on me paie, tu le sais n'est ce pas ? (''et il le tue''). précisions= Après avoir tué Stevens, le père de famille au débutLuciano Vincenzoni, Sergio Leone ah‡îa  M IFilmMeurtre mystérieux à ManhattanMais c'est pas possible cette femme, elle arrête pas de mourir!Woody Allen, Marshall Brickman M%IFilmMeurtre mystérieux à ManhattanÀ chaque fois que j'écoute du Wagner, j'ai envie d'envahir la Pologne. Woody Allen, Marshall Brickman] G‚5OFilmLe Bon, la Brute et le TruandTuco : Tu veux me faire une farce, avoue-le ? Blondin : Ce n'est pas une farce, c'est une corde. Dépêche-toi de passer la tête là-dedans, Tuco.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone ƒ G…#OFilmLe Bon, la Brute et le TruandBlondin : ''[comptant les hommes de Sentenza]'' Un, deux, trois, quatre, cinq, et six. Six, le chiffre parfait. Sentenza : Je croyais que trois était le chiffre parfait. Blondin : Oui, mais il me reste six balles dans mon revolver. Sentenza : I thought three was the perfect number. Blondie : I've got six more bullets in my gun.Luciano Vincenzoni, Sergio Leone ïf©   /-MFilmUn air de familleC'est pour les enfants que ça doit être dur. Heureusement qu'ils n'en ont pas.Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri 9  /‚MFilmUn air de familleMais Kevin, oh écoute. Je n'en peux plus. Il ne cherche qu'à me contrarier. Tu sais ce qu'il m'a fait mercredi ? Une otite.Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri ' /cMFilmUn air de familleHenri : Moi j'appelle ça enculer les mouches! Denis : Ah oui c'est vrai que vous appelez ça comme ça...Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri Z /‚IMFilmUn air de famillecitation = Yolande : A quoi ça sert de garder un chien paralysé ? Denis : C'est décoratif. C'est comme un tapis, mais vivant. Yolande : Ah oui, c'est vrai.Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri ‚  /ƒ/MFilmUn air de famillecitation = Yolande : Vous croyez qu'il se rend compte qu'il est paralysé ? Denis : Ben quand il veut aller d'un endroit à un autre, il doit finir par s'en apercevoir. Vous savez au bout de deux ou trois hmmmAgnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri Œ’#tþwŒg ƒ+FilmLe PachaTon char, tes Ardennes, ton repli sur la Loire, je peux tout te raconter. Mais, c'est pas la façon de conduire ton char en 39 que je critique, c'est la façon de conduire ta charrette aujourd'hui.Michel Audiard  O+FilmLe PachaCelui-là, on lui fout Interpol dans les reins. Y a pas de raison qu'on soit les seuls emmerdés.Michel Audiard s /+FilmLe PachaJe pense que le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner.Michel Audiard +  ‚+FilmLe PachaC'est du cri de se faire engueuler par un [[con]] pareil ! Je l'ai mis en veilleuse pour ne pas envenimer les choses, mais tout de même.Michel Audiard ‡h  +FilmLe PachaOh, dans le fond, y'a pas de quoi pleurer ! Il revient tout simplement à Saint-Denišk  /mMFilmUn air de familleMais c'est beaucoup trop luxueux pour un chien !Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri s Albert. Il revient après un grand tour inutile, c'est tout. Il va enfin pouvoir se reposer de toutes ses singeries, de toutes ses fatigues, chez lui, là, tout près de la Seine. Autrefois, avant que le béton vienne manger l'herbe, c'est là qu'on regardait passer les bateaux, tous les deux. On jouait à faire semblant de croire qu'ils allaient à Shanghaï, les péniches, ou qu'elles passaient sous le pont de San Francisco. Et lui, Albert, il a dû continuer longtemps à faire semblant de croire. À croire des trucs, des machins. C'est peut-être bien à cause de ça qu'il est mort. De ça, et de son béguin tordu. Tout le monde parle d'infarctus, de cirrhose, de cancer, mais moi je dis que la pire maladie des hommes c'est de donner tout son amour à une seule bonne femme. précisions=Ce que pense le commissaire Joss lors de l'enterrement de son ami Albert Gouvion.Michel Audiard ‡‡ U+FilmLe PachaQuand on tue un poulet, c'est fou ce qu'il y a de parties de poker qui s'organisent chez les voyous.Michel Audiard …k ‹+FilmLe PachaMais tu vois, mon petit gars, ce coup-là, ils ont tiré une balle de trop ! Et pourtant, c'était un drôle de colis, Albert, crois moi ! Comme copain d'enfance, c'était pas le grand Meaulnes, fallait se le faire. Il n'a jamais arrêté de m'emmerder. Il a pris son élan à la communale. Comme il avait honte de ses galoches, il fallait que je lui prête mes pompes. Il pétait une chaîne de vélo, fallait que je lui répare. Après, c'était l'algèbre : c'est du cri, j'y comprends rien, qu'il disait. Alors j'étais obligé de me farcir ses problèmes. Parce qu'il a toujours eu des problèmes ce cave, t'entends ? Toujours, toujours ! Et de pire en pire ! Mais, qu'est-ce que tu veux, c'était mon pote !Michel Audiard {ÎO±{‚2 „-+FilmLe PachaJoss : Ben, la trouille, la trouille, la trouille, j'aimerais mieux autre chose ! Un mauvais reflexe, peut-être, il a toujours conduit comme un branque. Mais le trackzir, de lui... ça me surprend ... Marc : Ben, vous savez, se faire tirer au bazooka, ça surprend aussi.Michel Audiard  }+FilmLe Pacha Eh oui Lucien, les bastos c'est plus facile à donner qu'à recevoir ! j'suis sûr que t'avais jamais songé à ça ! .Michel Audiard | A+FilmLe PachaOh, tu sais, quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.Michel Audiard ‚. „%+FilmLe PachaOui, je sais, on vit dans un monde tranquille. Les peaux-rouges se flinguent entre eux tranquillement, Albert a été dessoudé tranquillement, et ton pote Émile va braquer un train postal tranquillement. Eh ben moi, tous tes pères tranquilles, j'en ai ras le fion !Michel Audiard ohoƒu ‡3+FilmLe PachaÉmile : Moi, je suis pour l'ordre. J'aime que les voyous soient d'un côté et les poulagas de l'autre. Et votre pote, on ne savait plus très bien de quel côté il était. À force de fréquenter le milieu, il s'y était fait des relations. Même, en quelque sorte, de la famille. Léon de Lyon, vous en avez entendu parler ? Joss : Vaguement, oui ! Émile : Vous ne saviez pas que Gouvion était maqué avec sa sÅ“ur ? Joss : Non, mais on est là pour apprendre. Michel Audiard  q+FilmLe PachaLe médecin légiste : C'est visiblement un accident, un regrettable accident. Joss : La mort de Louis XVI aussi. Michel Audiard ÑÁÑl ƒ!+FilmLe PachaNathalie : Oh, je me fous d'Albert ! Joss : Et oui ! Comme moi je me fous de Léon. Mais tu crois pas qu'on a pas une bonne raison tous les deux de le faire basculer dans une trappe le petit Quinquin ? Michel Audiard „; ˆ?+FilmLe PachaNathalie : À dix-huit ans dans la famille Villars, on entrait en maison de redressement. Joss : Ah oui, comme dans d'autres familles on entre au séminaire ! Et ben, puisqu'on en est aux confidences de jeunesse, je vais te faire une de confidence : le Albert a toujours eu la galipette maudite. Dix fois je l'ai arraché à des volailles incroyables. Mais je croyais tout de même qu'à 60 carats il avait écrasé, et ben je m'étais gouré. Il a fallu qu'il rencontre une petite salope comme toi pour lui mettre la tête dans le sac. Michel Audiard ôøô„ ‡I+FilmLe PachaJoss : T'aurais pu au moins indiquer l'étage, je viens de m'en farcir trois. J'espère que le prochain rancard tu ne me le fileras pas à la Tour Eiffel. Ernest : Je m'attendais pas à des remerciements, mais tout de même ! Le commissaire Joss : Alors, ton olympiade du hold-up, où t'en es ? Ernest : Je vous l'ai déjà dit : un fourgon postal, l'influence anglaise, comme dans tout, quoi ! Joss : D'ici à ce que vous achetiez vos cagoules chez Old England, y'a pas loin ! Michel Audiard ‚ ƒQ+FilmLe PachaQuinquin : On n'emmène pas des saucisses quand on va à Francfort ! Nathalie : Tu pourrais dire une rose quand on va sur la Loire, question de termes ! précisions=Quinquin propose d'emmener Nathalie en Polynésie française.Michel Audiard ¾È­^¾  %WMFilmBlade RunnerEldon Tyrell : Le commerce est notre seul but chez Tyrell. Plus humain que l'humain est notre devise.Hampton Fancher et David PeoplesL %sFilmBlade RunnerRick Deckard (''faisant le test de {{wVoight-Kampff{{wŠ “g+FilmLe PachaJoss : Si je l'expédie dans le genre de trou dans lequel il a envoyé Albert, ça m'étonnerait qu'il en sorte ! Le Directeur : Écoute moi, Louis ! Joss : Oh écoute Paul, moi, Le mitan j'en ai jusque là ! Cela fait quarante ans que le truand me charrie¡‚4 „1+FilmLe PachaErnest : Ce que je fais pour vous, je le ferais pour personne d'autre, hein. Joss : Dis donc Ernest, entendons-nous bien hein, t'as besoin de moi, j'ai besoin de toi, on traite, mais un casseur doublé d'une donneuse, tu voudrais tout de même pas que je t'embrasse, hein ? Michel Audiard . Je l'ai digéré à toutes les sauces et à toutes les modes : en costard bien taillé et en blouson noir. Ça tue, ça viole, mais ça fait rêver le bourgeois et reluire les bonnes femmes. Elles trouvent peut-être ça romantique, mais moi pas ! Alors, j'ai pris une décision. Moi, les peaux-rouges je vais plus les envoyer devant les jurés de la Seine, comme ça il n'y aura plus de non-lieu ni de remise de peine : je veux organiser la Saint Barthélémy du mitan ! Tu m'a compris ? Le Directeur : Bravo ! Et tu comptes sur moi pour te couvrir ? Joss : Sur personne ! Puis, tu sais, hein, je m'en fous, dans six mois je décroche ! Je sais que vous avez préparé les allocutions et commandé les petits fours. Alors, qu'est ce qu'il peut m'arriver ? D'être privé de gâteaux ? Et après ? Le Directeur : Tu simplifies un peu ! Joss : Bon, ben, alors, simplifions : Paul, j'ai besoin de dix gars. Le Directeur : Pour quand ? Joss : Lundi ! Tu vois, ça tombe bien, c'est le jour de la lessive ! Michel Audiard ÇPàJ $%‚3MFilmBlade RunnerRick Deckard : Secouée ? Moi aussi. Je m'y fais pas. Ça fait partie du business. Rachel : Je ne suis pas dans le business. C'est moi le business.Hampton Fancher et David Peoplesm #%yOFilmBlade RunnerLeon Kowalski : T'endors pas, c'est l'heure de mourir.Hampton Fancher et David Peoples ‚s "%…MFilmBlade RunnerRick Deckard : Je voudrais jeter un coup d'Å“il dans votre loge, si vous permettez. Zhora : Pourquoi ? Rick Deckard : Voir s'il y a des trous. Zhora : Des trous ? Rick Deckard : Oui, vous seriez surprise de savoir ce qu'un type est capable de faire pour voir un beau corps de fille. Zhora : Non, je ne le serais pas.Hampton Fancher et David Peoples‚5 !%„ MFilmBlade RunnerChew : Vous [[w:RéplicantNexus]]. J'ai conçu vos yeux. Roy Batty : Chew, si vous pouviez voir les choses que j'ai vu avec vos yeux. Question. Chew : Je ne sais rien du tout. Roy Batty : Qui sait ? Chew : Tyrell. Lui, il sait tout. Roy Batty : De la {{wHampton Fancher et David Peoples 9æÖ9 '%QMFilmBlade RunnerRoy Batty : Quelle expérience de vivre dans la peur ! Voilà ce que c'est que d'être un esclave.Hampton Fancher et David Peoples„  &%‡7MFilmBlade RunnerEldon Tyrell : Qu'est-ce qui vous pose un problème ? Roy Batty : La mort. Eldon Tyrell : La mort ? Mais j'ai bien peur que ce soit en-dehors de ma juridiction. Roy Batty : Je veux plus de vie, père. ''[...]'' Eldon Tyrell : Nous vous avons fait aussi bien que nous pouvions. Roy Batty : Mais pas pour durer. Eldon Tyrell : Chaque fois qu'une lumière brûle deux fois plus, elle brille deux fois moins longtemps. Et vous avez brûlé on ne peut plus brillamment, Roy.Hampton Fancher et David Peoples‚ %%ƒKMFilmBlade RunnerJ. F. Sebastian : Montrez-moi quelque chose. Roy Batty : Mais quoi ? J. F. Sebastian : N'importe quoi. Roy Batty : Nous ne sommes pas des robots, Sebastian, mais des êtres vivants. Pris : Je pense, Sebastian, donc je suis.Hampton Fancher et David Peoples nïtn#‹! * =a=Modèle:Début guillemetNotre Père qui êtes aux cieux Restez-y Et nous nous resterons sur la terre Qui est quelque fois si jolieModèle:Début guillemetu ---LivreSpectacleIl faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple.Jacques Prévert ,o-LivreParolesC’est ma faute C’est ma faute C’est ma très grande faute d’orthographe Voilà comment j’écris GiraffeJacques PrévertN +e-LivreParolesDe deux choses lune l'autre c'est le soleil Jacques Prévertx )%MFilmBlade RunnerGaff : Dommage qu'elle doive mourir mais c'est notre lot à tous.Hampton Fancher et David Peoples‚  (%ƒ9MFilmBlade RunnerRoy Batty : J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l'épaule d'[[w:Orion (constellation)Orion]]. J'ai vu des rayons fabuleux, des [[w:Rayon cosmiqueHampton Fancher et David Peoples oW_got 1ƒ1-LivreArbres''arbres ''chevaux sauvages et sages ''à la crinière verte ''au grand galop discret ''dans le vent vous piaffez ''debout dans le soleil vous dormez ''et rêvez Jacques Prévertt 0ƒ1-LivreArbres''arbres ''chevaux sauvages et sages ''à la crinière verte ''au grand galop discret ''dans le vent vous piaffez ''debout dans le soleil vous dormez ''et rêvez Jacques Prévertt /ƒ1-LivreArbres''arbres ''chevaux sauvages et sages ''à la crinière verte ''au grand galop discret ''dans le vent vous piaffez ''debout dans le soleil vous dormez ''et rêvez Jacques Prévert% .‚ -LivreSpectacleUne pluie de larmes ne peut rien contre la sécheresse du cÅ“ur… Pas plus que l’eau dans le vin pour en ranimer le bouquet. Jacques Prévert 00ð¼< 2‚A-LivreArbresdeux amoureux humains deux rescapés s'approchèrent d'un peuplier sur son cÅ“ur ils gravèrent leurs cÅ“urs et leurs noms enlacés et furent épargnés. Jacques PrévertH 3e‚ -ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsL'amour est clair comme le jour, l'amour est simple comme bonjour, l'amour est un comme la main, c'est ton amour et le mien...Jacques Prévert„@ 49ˆ)-Livre Le Dragon réincarnéLa Roue du Temps tourne, les Ères se succèdent, laissant des souvenirs qui deviennent légende. La légende se fond en mythe, et même le mythe est depuis longtemps oublié quand reparaît l'Ère qui lui a donné naissance. Au cours d'une Ère, que d'aucuns ont appelée la Troisième, une Ère encore à venir, une Ère passée depuis longtemps, un vent s'éleva [...] Ce vent n'était pas le commencement. Il n'y a ni commencement ni fin dans les révolutions de la Roue du Temps. Cependant, c'était bien un commencement. w:Robert Jordan j¹9èK` 5){-Livre Lord of ChaosUn cheval lent n'atteint pas toujours la fin du voyage. w:Robert JordanL 6)S-Livre Lord of ChaosSerre la ronce, et tu seras piqué. w:Robert Jordan} 7)3-Livre Lord of ChaosDanse avec elle, et elle pardonnera beaucoup ; danse bien, et elle pardonnera tout. w:Robert Jordan+ 8)‚-Livre Lord of ChaosUn homme doit savoir quand reculer face à une femme, [...] mais un homme sage sait que parfois il doit rester et lui faire face. w:Robert Jordan` 9){-Livre Lord of ChaosCe dont tu as besoin n'est pas toujours ce que tu veux. w:Robert Jordan1 :)‚-Livre Lord of ChaosRien ne va jamais comme tu t'y attends. [...] Ne compte sur rien, et tu ne seras pas surpris. Ne compte sur rien. N'espère rien. Rien. w:Robert Jordan ÅjÇj‚Y < Q„)QMikhaïl Aleksandrovitch BakounineAmoureux et jaloux de la liberté humaine, et la considérant comme la condition absolue de tout ce que nous adorons et respectons dans l’humanité, je retourne la phrase de [[Voltaire]], et je dis : ''Si Dieu existait réellement, il faudrait le faire disparaître.''Mikhaïl Aleksandrovitch Bakouninez ; Q‚kQMikhaïl Aleksandrovitch BakounineSi Dieu est, l'homme est esclave ; or l'homme peut, doit être libre, donc Dieu n'existe pas. Je défie qui que ce soit de sortir de ce cercle ; et maintenant qu'on choisisse.Mikhaïl Aleksandrovitch Bakounine; …a =MŠ[)LivreRené ou la vie de ChateaubriandChaque âge est un fleuve qui nous entraîne selon le penchant des destinées quand nous nous y abandonnons. Mais il me semble que nous sommes tous hors de son cours. Les uns (les républicains) l'ont traversé avec impétuosité et se sont élancés sur le bord opposé. Les autres sont demeurés de ce côté-ci sans vouloir s'embarquer. Les deux partis crient et s'insultent, selon qu'ils sont sur l'une ou sur l'autre rive. Ainsi les premiers nous transportent loin de nous dans des perfections imaginaires, en nous faisant devancer notre âge, les seconds nous retiennent en arrière, refusent de s'éclairer, et veulent rester les hommes du XIVe siècle dans l'année 1797.André Maurois ƒfƒ_ @;‚EMLivreGénie du christianismeIl a fallu que le christianisme vînt chasser ce peuple de faunes, de satyres et de nymphes, pour rendre aux grottes leur silence et aux bois leur rêverie.François-René de Chateaubriand ?;CMLivreGénie du christianismeC'est une très méchante manière de raisonner que de rejeter ce qu'on ne peut comprendre.François-René de Chateaubriandƒt >M‡)LivreRené ou la vie de ChateaubriandVoilà mon système, voilà ce que je crois. Oui, tout est chance, hasard, fatalité dans ce monde, la réputation, l'honneur, la richesse, la vertu même : et comment croire qu'un Dieu intelligent nous conduit ? Voyez les fripons en place, la fortune allant au scélérat, l'honnête homme volé, assassiné, méprisé. Il y a peut-être un Dieu, mais c'est le Dieu d'Epicure ; il est trop grand, trop heureux pour s'occuper de nos affaires.André Maurois PF²* D;[MLivreGénie du christianismePourquoi faut-il que le plus grand crime et la plus grande gloire soient de verser le sang d'un homme ?François-René de Chateaubriand C;'MLivreGénie du christianismeLe vrai bonheur coûte peu ; s'il est cher, il n'est pas d'une bonne espèce.François-René de Chateaubriand‚ B;ƒMLivreGénie du christianismeL'aristocratie a trois âges successifs : l'âge des supériorités, l'âge des privilèges, l'âge des vanités ; sortie du premier, elle dégénère dans le second et s'éteint dans le dernier.François-René de Chateaubriand, A;_MLivreGénie du christianismeLes sciences sont un labyrinthe où l'on s'enfonce plus avant au moment même où l'on croyait en sortir.François-René de Chateaubriand \T–\‚6 G;ƒsMLivreMémoires d'outre-tombeEn général, on parvient aux affaires par ce que l'on a de médiocre, et l'on y reste par ce que l'on a de supérieur. Cette réunion d'éléments antagonistes est la chose la plus rare, et c'est pour cela qu'il y a si peu d'hommes d’État.François-René de Chateaubriand: F;{MLivreGénie du christianismeIl y a des temps où l’on ne doit dépenser le mépris qu’avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.François-René de Chateaubriandƒ( E;…WMLivreGénie du christianismeFrères d'une grande famille, les enfants ne perdent leurs traits de ressemblance qu'en perdant l'innocence, la même partout. Alors les passions modifiées par les climats, les gouvernements et les mÅ“urs font les nations diverses ; le genre humain cesse de s'entendre et de parler le même langage : c'est la société qui est la véritable tour de Babel.François-René de Chateaubriand ils arrêteront les mouvements de l'intelligence ; ils s'imaginent qu'en donnant le signalement des principes ils les feront saisir aux frontières ; ils se persuadent qu'en multipliant les douanes, les gendarmes, les espions de police, les commissions militaires, ils les empêcheront de circuler. Mais ces idées ne cheminent pas à pied, elles sont dans l'air, elles volent, on les respire. Les gouvernements absolus, qui établissent des télégraphes, des chemins de fer, des bateaux à vapeur, et qui veulent en même temps retenir les esprits au niveau des dogmes politiques du quatorzième siècle, sont inconséquents ; à la fois progressifs et rétrogrades, ils se perdent dans la confusion résultante d'une théorie et d'une pratique contradictoires. On ne peut séparer le principe industriel du principe de la liberté ; force est de les étouffer tous les deux ou de les admettre l'un et l'autre.François-René de Chateaubriand 9‘9„T IMˆA)LivreRené ou la vie de ChateaubriandDès les premières pages de Chateaubriand qui lui furent soumises, [Joubert] reconnut un grand écrivain. « Ce sauvage me charme, dit-il. Il faut le débarbouiller de Rousseau, d'Ossian, des vapeurs de la Tamise, des révolutions anciennes et modernes, et lui laisser la croix, les missions, les couchers du soleil en plein océan et les savanes de l'Amérique ; et vous verrez quel poète nous allons voir pour nous purifier des restes du Directoire, comme Epiménide, avec ses rites et ses vers, purifia jadis Athènes de la peste ».André Mauroisˆ@ H;MLivreMémoires d'outre-tombeLes rois croient qu'en faisant sentinelle autour de leurs trônes, ­ ý]ítýt M#/%Livre AndromaqueAgrippine ''à propos de'' Néron : Toujours la tyrannie a d'heureuses prémices. Jean Racinev L#3%Livre AndromaqueAgrippine ''à propos de'' Néron : Las de se faire aimer il veut se faire craindre Jean Racinem K#!%Livre AndromaqueOreste à Pylade : Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? Jean Racineƒ JM…W)LivreRené ou la vie de ChateaubriandMme de Staël elle-même, bien qu'effrayée par le danger que représentait pour ses idées de perfectibilité humaine ce jeune champion du passé qui l'avait assez perfidement attaquée dans ''le Mercure'', devint son amie ; elle ne pouvait résister à tant de gloire, et poussait le goût de la chasse au lion jusqu'à la volupté de se laisser dévorer.André Maurois ^àçVõ^ R!q#LivreBéréniceAntiochus : Eh bien, Antiochus, es-tu toujours le même ?Pourrai-je sans trembler , lui dire: « Je vous aime » ?Jean Racine^ Q!#LivreBéréniceBérénice : Nous séparer ? Qui ? Moi ?Titus de Bérénice ?Jean Racine  P!e#LivreBéréniceTitus : Ah, Rome! Ah Bérénice! Ah, prince malheureux!Pourquoi suis-je empereur? Pourquoi suis-je amoureux?Jean Racineu O#ƒ3#LivreBritannicusBurrhus à Néron : Mais si de vos flatteurs vous suivez la maxime, Il vous faudra, Seigneur, courir de crime en crime, Soutenir vos rigueurs par d'autres cruautés, Et laver dans le sang vos bras ensanglantés.Jean Racine‚ N#ƒ%Livre AndromaqueNéron ''à propos de'' Junie : Excité d'un désir curieuxCette nuit je l'ai vue arriver en ces lieux,Triste, levant au Ciel ses yeux mouillés de larmes,Belle, sans ornement, dans le simple appareilD'une Beauté qu'on vient d'arracher au sommeil. Jean Racine h?ÚzÃV³hH ZW+Livre PenséesRacine est le Virgile des ignorants. Joseph Joubert Y‚+Livre PenséesDans ses ouvrages [Racine], tout est de choix, et rien n’est de nécessité. C’est là ce qui constitue son excellence. Joseph Joubertj X%#LivreBajazetHippolyte à Thésée : Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon cÅ“ur.Jean Racine3 W‚7#LivreBajazetHippolyte à Thésée : Ainsi que la vertu, le crime a ses degrés ; Et jamais on n'a vu la timide innocence Passer subitement à l'extrême licence.Jean Racine] V #LivreBajazetPhèdre à Oenone : Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;Jean Racineb U#LivreBajazetHippolyte à Théramène : Si je la haïssais, je ne la fuirais pas.Jean Racine[ T#LivreBajazetHippolyte à Théramène : La fille de Minos et de Pasiphaé.Jean Racine` S#LivreBajazetAtalide à Zaïre : Mon unique espérance est dans mon désespoir.Jean Racine qÍqY ] RacineQuand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.Racine‚/ \„#+Livre PenséesL’amour ? Il n’en est pas enivré. C’est une sensation il accorde une valeur, très utilement théâtrale, d’anarchie. Il n’analyse pas ses conséquences sentimentales, mais le conflit qu’il engendre avec l’ordre établi. Précisions=A propos de Racine Joseph Joubertƒ| [‡=+Livre PenséesQue tu sais bien, Racine, à l'aide d'un acteur, Émouvoir, étonner, ravir un spectateur ! (…) Ne crois pas toutefois, par tes savants ouvrages Entraînant tous les cÅ“urs, gagner tous les suffrages. Sitôt que d'Apollon un génie inspiré, Trouve loin du vulgaire un chemin ignoré, En cent lieux contre lui les cabales s'amassent ; Ses rivaux obscurcis autour de lui croassent ; Et son trop de lumière, importunant les yeux, De ses propres amis lui fait des envieux. Joseph Joubert ..¨Ù' ^ ‚5RacineMarceline : On ne sait comment définir le Comte ; il est jaloux et libertin. Bartholo : Libertin par ennui, jaloux par vanité ; cela va sans dire.RacineƒK `1†%OLivreXVIII{{e}} siècleQue je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu'ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! Je lui dirais... que les sottises imprimées n'ont d'importance qu'aux lieux où l'on en gêne le cours ; que sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur ; et qu'il n'y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits.André Lagarde et Laurent Michard‚T _1„7OLivreXVIII{{e}} siècleParce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie !... Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! Qu'avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus. Du reste, homme assez ordinaire…André Lagarde et Laurent Michard CC…9 a5‰uWLivreLe Mariage de FigaroFeindre d’ignorer ce qu’on sait, de savoir tout ce qu’on ignore, d’entendre ce qu’on ne comprend pas, de ne point ouïr ce qu’on entend ; surtout de pouvoir au-delà de ses forces ; avoir souvent pour grand secret de cacher qu’il n’y en a point ; s’enfermer pour tailler des plumes et paraître profond, quand on n’est, comme on dit, que vide et creux ; jouer bien ou mal un personnage ; répandre des espions et pensionner des traîtres ; amollir des cachets ; intercepter des lettres ; et tâcher d’ennoblir la pauvreté des moyens par l’importance des objets : voilà toute la politique ou je meure ! Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais …‚í*…! e'm?Film Moulin rougeLe spectacle doit continuer, Satine. Nous sommes les créatures des bas-fonds. Il nous est interdit d'aimer. Baz Luhrmann, Craig Peace? d'‚)?Film Moulin rougeIl n'y a pas plus important que l'amour. L'amour c'est l'oxygène, l'amour est enfant de bohème, l'amour nous élève. All you need is love !Baz Luhrmann, Craig Peace c'M?Film Moulin rougeLa seule vérité découverte à ce jour c'est qu'il suffit d'aimer et de l'être en retour. Baz Luhrmann, Craig Peace‚z b5„wWLivreLe Mariage de FigaroPourvu que je ne parle ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs. Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais Èê{Z h +y+Élisée ReclusL'homme est la nature prenant conscience d'elle-même.Élisée ReclusˆU i +m+Élisée ReclusAu midi de la France, ce sont d'autres “rois de la merâ€, et de race tout à f}äƒZ g +†w+Élisée ReclusSinon votre sort à venir est horrible, car nous sommes dans un âge de science et de méthode et nos gouvernants, servis par l'armée des chimistes et des professeurs, vous préparent une organisation sociale dans laquelle tout sera réglé comme dans une usine, où la machine dirigera tout, même les hommes, où ceux-ci seront de simples rouages que l'on changera comme de vieux fer quand ils se mêleront de raisonner et de vouloir.Élisée Reclus‚4 f'„?Film Moulin rougeD'abord il y a le désir, puis la passion, ensuite le soupçon, la jalousie, la colère, la trahison. Quand l'amour va au plus offrant, la confiance est impossible, et sans la confiance il n'y a pas d'amour. La jalousie, oui, la jalousie… te rendra démon !Baz Luhrmann, Craig Peaces montagnes. En beaucoup d'endroits du Tell et aux alentours des villes ces procédés de « refoulement » ont même été mis en pratique, d'une manière indirecte et légale, « par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique » ; mais la plupart des Arabes sont encore en possession de leurs terres, et la part qui leur est restée serait largement suffisante pour les nourrir si elle appartenait aux cultivateurs eux-mêmes, et non pas à de grands chefs, vrais possesseurs sous le nom de la tribu. En dépit des injustices et des cruautés qui accompagnent toute prise de possession violente, la situation des Arabes n'a point empiré; celle des Kabyles, des Biskri, des Mzabites s'est améliorée, grâce à l'extension qui a été donnée à leurs industries et à leur commerce. L'Algérie a beaucoup plus reçu de la France qu'elle ne lui a rendu, et les habitants du pays, quoique non traités en égaux, ont à maints égards gagné en liberté depuis l'époque ou commandait le Turc. Élisée Reclusnt des forces dans l'organisme intérieur permettait à l'étau de rapprocher ses branches : il finit par se fermer complètement lors de la rupture d'équilibre politique produite par la migration des Barbares. Aujourd'hui le monde civilisé, que l'on peut, à défaut d'autre nom collectif, appeler le monde européen, n'est point environné par des populations barbares ; au contraire, il les entoure d'une zone incessamment agrandie, il les pénètre, les transforme, leur apporte une industrie nouvelle et de nouvelles mÅ“urs. [...] Maintenant une ère nouvelle a commencé, grâce à l'annexion graduelle du monde barbare au domaine européen, et la postérité pourra reconnaître sans peine la part de travail accomplie depuis 1850 par les colonisateurs français, espagnols, italiens. Elle est déjà fort considérable : d'année en année on voit changer l'aspect de l'Algérie par la naissance des villes, l'accroissement des cultures, l'extension du réseau des routes et des voies ferrées. Élisée Reclus ^^‹/ k +–!+Élisée ReclusLes Français recommencent l'Å“uvre des Romains, mais en des conditions que la marche de l'histoire a rendues bien différentes. Si ce n'est dans l'Europe occidentale et en Maurétanie, où il atteignait l'Océan, le monde romain était entouré de tous les côtés par des régions inconnues, peuplées d'ennemis; la pression extérieure se faisait sentir constamment sur les frontières, et le moindre relacheme¸‹[ j +–y+Élisée ReclusPrise dans son ensemble, l'Å“uvre de la nation conquérante, mélangée de bien et de mal et très complexe dans ses effets comme toutes les Å“uvres humaines, n'a pas eu pour résultante générale la diminution et l'abaissement des indigènes. Sans doute il s'est trouvé des hommes pour demander que la loi du talion historique soit appliquée aux Arabes et qu'ils soient « refoulés » vers le désert, comme ils refoulèrent jadis les Berbères vers le· \\…7¡4U‰'FilmBalto, Chien-Loup, Héros des NeigesSlyvie ou Sylvie : Elle a été vue dans la salle des chaudières l'autre nuit avec Balto. Ils y sont entrés ensemble et en sont sortis ensemble. Je tiens mes informations de sources tout à fait sûres alors n'essaie pas de le nier. Jenna : Mais, je ne le nie pas… Slyvie ou Sylvie : Ah ! Je reste sans voix ! Slyvie ou Sylvie : She was seen in the boiler room the other night with Balto. And they went in together and they left together. And I heard it all from a very reliable source, and don't bother to deny it. Jenna : Well... then I won't. Slyvie ou Sylvie : I'm speechless. David Cohen, Elana Lesser, Cliff Ruby, Roger S.H. Schulmane¡5U‚FilmBalto, Chien-Loup, Héros des NeigesBoris : Laisse moi te dire une chose Balto. Un chien ne peut pas faire ce voyage seul. Mais... peut-être... un loup peut. David Cohen, Elana Lesser, Cliff Ruby, Roger S.H. Schulman ùùb‰ƒ  l +…[+Élisée ReclusCertes, on peut compter sur l'avenir historique de cette nation forte et laborieuse à laquelle l'humanité doit déjà le service immense d'avoir, sous le nom d'Arabes, conservé et développé en Espagne les sciences léguées par le monde hellénique et qui, dans le reste de l'Europe, étaient menacées de se perdre à jamais sous la nuit du moyen âge.Élisée ReclusU n%‚s!LivreLes PenséesMettre de l'argent de côté pour l'avoir devant soi, est, pour paradoxale qu'elle soit, une façon comme une autre d'assurer ses arrières à effet de ne pas l'avoir dans le dos.Pierre Dac m%}!LivreLes PenséesSi, en vérité pure on a toujours raison de ne pas avoir tort, en réalité altérée on a souvent tort d'avoir raison.Pierre Dac múPøm ri-LivreManuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolisL'adulte ne croit pas au père Noël. Il vote.Pierre Desproges‚T q„-LivreManuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolisW.C. Fields disait : « Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais ». Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison. Tout ce que je sais c'est que le bon Dieu l'a puni en lui donnant un nom de chiottes. C'est bien fait.Pierre Desproges& p%-LivreManuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolisL'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi, alors que c'est lui !Pierre Desproges‚ o)ƒI!LivreL'Os à MoelleQuand, durant tout un jour, il est tombé de la pluie, de la neige, de la grêle et du verglas, on est tranquille. Parce que, à part ça, qu'est-ce que vous voulez qu'il tombe ?... Oui, je sais, mais enfin, c'est rare....Pierre Dac ñ;ïñz u-ƒ)-LivreTextes de scèneC'est important l'intelligence. L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur. L'intelligence c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.Pierre Desproges‚H t-„E-LivreTextes de scèneJ'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de [[Georges BrassensBrassens]], j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.Pierre DesprogesA s-‚7-LivreTextes de scènePour moi c'est un jour qui a beaucoup compté, ma communion solennelle. C'est le jour où j'ai appris que Dieu fond dans la bouche, pas dans la main.Pierre Desproges °l°ƒ8 w-†%-LivreTextes de scène''Hiroshima, mon amour...'' Quel étrange cri, disait [[Marguerite Yourcenar]], à propos de ce titre de [[Marguerite Duras]]. Oui, Marguerite Duras, vous savez, l'apologiste sénile des infanticides ruraux... Marguerite Duras, qui n'a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé. Mais c'est vrai, quel étrange cri : ''Hiroshima, mon amour''. Et pourquoi pas ''Auschwitz, mon loulou'' ?Pierre Desprogesƒ v-…U-LivreTextes de scèneEt ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savant innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les faubourgs de Buchenwald. Innocent [[Albert Einstein]], qui a appliqué sa putain de théorie à l'energie rayonnante ?Pierre Desproges *Ô*& y -LivreDictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis'''Femme''' n.f., du latin ''femina''. Être humain de sexe non masculin.Pierre Desproges„( x-ˆ-LivreTextes de scèneJ'ai un quotient intellectuel de 130.[...] 130, vous rendez-vous compte ? Je m'en suis aperçu en passant un test professionnel. Je voulais quitter ce glorieux métier de la scène pour lequel je suis si peu doué, et devenir cadre à la SNCF. Cesser de lutter pour les feux de la rampe et céder enfin à l'appel du rail. Ne plus mépriser cette voie qui me poussait au train. À quoi bon, me disais-je, faire un bras d'honneur aux chemins de fer quand on perd son bras de fer sur les chemins de l'honneur ?Pierre Desproges ƒ3ƒ, } +-LivreDictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantisLes noirs ont le rythme dans la peau, la peau sur les os et les os dans le nez.Pierre DesprogesZ | ‚-LivreDictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantisEn vieillissant, le whisky gagne en platitude ce qu'il perd en infamie. On peut y conserver ses bébés mort en bas Armagnac.Pierre Desproges{ { K-LivreDictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantisLe whisky est le cognac du con.Pierre Desproges‚m z „--LivreDictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantisLa femme est assez proche de l'Homme, comme l'épagneul breton. À ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole, alors qu'il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l'épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d'une.Pierre Desproges \ ¯ô\¡+_-LivreFonds de tiroir[[w:Jacques ChiracChirac]] : voila un monsieur affublé d'un sourire à faire passer son hoquet au yéti.Pierre Desproges7¡ A-LivreDictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantisCe n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde.Pierre Desproges‚X  „-LivreDictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis[...] [[w:Charles de GaulleCharles de Gaulle]] fut élevé dans l'amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d'Arc et la foi en Dieu sans qui l'oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n'existeraient pas.Pierre Desprogesq ~ ‚5-LivreDictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantisQuand un Blanc dit qu'un Noir est un con, on dit que le Blanc est raciste. Quand un Noir dit qu'un Blanc est un con, on dit que le Blanc est un con.Pierre Desproges !6¨]Ë!&¡+‚-LivreFonds de tiroirOn ne dit plus un avortement mais une interruption volontaire de grossesse, ceci afin de ménager l'amour-propre du foetus.Pierre Desproges¡+S-LivreFonds de tiroirFait divers : La route qui tue : Encore un camion fou à Fresnes. Freine ! Freine ! Mais FREINE !!!Pierre Desproges$¡+-LivreFonds de tiroirSi l'erreur judiciaire n'avait pas existé, est-ce qu'aujourd'hui le capitaine Dreyfus serait aussi célèbre en France ?Pierre Desproges¡+u-LivreFonds de tiroirIl ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.Pierre Desproges ¡+K-LivreFonds de tiroirSi c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors des éjaculateurs précoces ?Pierre DesprogesF¡+‚C-LivreFonds de tiroirC'est à cela qu'on reconnaît les communistes : ils sont fous, possédés par le diable, ils mangent les enfants et, en plus, ils manquent d'objectivité.Pierre Desproges §u¯Ü%§{¡ M -LivreChroniques de la haine ordinaireLes animaux font des crottes, alors que l'homme sème la merde.Pierre Desproges3¡ M{-LivreChroniques de la haine ordinaireLes amis se comptent sur les doigts de la main du [[w:Édouard-Jean Empainbaron Empain]], voire de [[w:Django ReinhardtPierre DesprogesO¡ M‚3-LivreChroniques de la haine ordinaireVoilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football.Pierre DesprogesB¡ M‚-LivreChroniques de la haine ordinaireLes plus sous-doués d'entre vous auront remarqué que janvier débute le premier. Je veux dire que ce n'est pas moi qui ai commencé.Pierre Desproges¡+E-LivreFonds de tiroirEntre une mauvaise cuisinière et une empoisonneuse il n'y a qu'une différence d'intention.Pierre Desproges Mk|ËEäM¡w-LivreLes réquisitoires du tribunal des flagrants déliresIl faut toujours faire un choix, comme disait [[w:Heinrich HimmlerPierre Desproges^¡w)-LivreLes réquisitoires du tribunal des flagrants délires[[w:Le CapitalPierre Desproges¡wq-LivreLes réquisitoires du tribunal des flagrants déliresOn peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui.Pierre Desproges-¡wE-LivreLes réquisitoires du tribunal des flagrants déliresEt puis quoi, qu'importe la culture ? Quand il a écrit ''[[w:HamletHamlet]]'', [[w:MolièrePierre Desprogesk¡M‚k-LivreChroniques de la haine ordinaireQuand on lèvera des impôts pour les mourants du monde et qu'on f'ra la quête pour préparer les guerres [...] En attendant, oui mon pote, j'ai cent balles et je les garde !Pierre Desproges¡ M7-LivreChroniques de la haine ordinaireLes animaux sont moins intolérants que nous : un cochon affamé mangera du musulman.Pierre Desproges tQt„¡S‡-LivreVivons heureux en attendant la mortMoralement, de très nombreuses personnes parviennent cependant à supporter assez bien la vie en s'agitant pour oublier, c'est ainsi que certains sont champions de course à pied, président de la République, alcooliques ou chÅ“urs de l'armée rouge. Autant d'occupations qui ne débouchent évidemment sur rien d'autre que sur la mort, mais qui peuvent apporter chez le malade une euphorie passagère, ou même permanente, chez les imbéciles notamment.Pierre DesprogesN¡w‚-LivreLes réquisitoires du tribunal des flagrants déliresL'amour [...], il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. Et à partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire.Pierre Desproges+¡wA-LivreLes réquisitoires du tribunal des flagrants déliresCette victoire... Les vaincus l'avaient à cÅ“ur et les vainqueurs l'avaient dans le cul !Pierre Desproges ¥`À0¥¡)G-Livre L’almanach Si vous avez les seins qui tombent, faites-vous refaire le nez, ça détourne l’attention.Pierre Desproges ¡S'-LivreVivons heureux en attendant la mortL'intelligence c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.Pierre Desproges¡SG-LivreVivons heureux en attendant la mortLa mort devrait être un service public gratuit pour tout le monde, [...] comme la naissance.Pierre Desprogesƒ¡S…G-LivreVivons heureux en attendant la mortOn a envie d'aimer mais on ne peut pas. Tu es là, homme mon frère, mon semblable, mon presque-moi. Tu es là, près de moi, je te tends les bras, je cherche la chaleur de ton amitié. Mais au moment même où j'espère que je vais t'aimer, tu me regardes et tu dis :— Vous avez vu [[w:Serge LamaSerge Lama]] samedi sur la Une, c'était chouette.Pierre Desproges FÖÀFw¡)++FilmGrosse ChaleurPaulo et moi on a toujours rêvé d'une maison de plain-pied avec deux étages.Laurent Ruquier‚¡)ƒa+FilmGrosse ChaleurSi jamais tu as un accident... Remarque, si tu as un accident, alors au moins que ce soit sur le chemin du retour avec ton oncle et ta tante. Alors là, ne mollit pas, fais dans le spectaculaire. Qu'aucun de vous trois n'en réchappe.Laurent Ruquier‚&¡)„ +FilmGrosse ChaleurTu n'as jamais voulu qu'on le mette en pension. Il n'a jamais voulu aller en colonie de vacances avec les jeunes de son âge. Et voilà qu'il va postuler pour aller s'enfermer pendant plus de trois mois dans un château de merde avec une bande de tarés.Laurent Ruquier GÈ7vG‚+¡ )„+FilmGrosse ChaleurDu chasseur abattu. Voilà ce qu'on devrait manger plus souvent. Une bonne gibelotte de chasseur abattu. Et ça aurait au moins l'avantage, sur le melon au Porto, c'est qu'on ne serait pas obligé de lui rajouter de l'alcool. Il y en a déjà à l'intérieur.Laurent Ruquier=¡)‚7+FilmGrosse ChaleurÇa pour le bÅ“uf, vous avez raison. Parce que bientôt dans la vache, on ne pourra plus manger que la clochette. Parce qu'il y a du fer là dedans !Laurent Ruquier ¡)W+FilmGrosse ChaleurLes animaux d'élevage, c'est comme un Kinder surprise, on ne sait jamais ce qu'on va trouver dedans.Laurent Ruquier‚4¡)„%+FilmGrosse ChaleurOh ben franchement ! Personnellement, moi, le peu que je lis, je préfère le lire doucement. Ça permet bien d'assimiler. Télé 7 jours par exemple. Et ben des fois, quand j'arrive à la page des programmes du jeudi, et ben, c'est trop tard : on est déjà vendredi.Laurent Ruquier P$æøP$¡$)‚+FilmGrosse ChaleurPierre-Louis : Et si au moins, elle avait pas épousé un connard ! Madeleine : Ah ça ! Ça peut arriver à n'importe qui !Laurent Ruquierj¡#)ƒ+FilmGrosse ChaleurPierre-Louis : La Star'Ac, il veut faire la Star'Ac ! Ils ne pensent plus qu'à ça, les jeunes d'aujourd'hui ! Il veulent tous faire la Star'Ac. Madeleine : Vous préférez Nolwenn ou Jenifer ?Laurent Ruquier‚:¡")„1+FilmGrosse ChaleurEt bien moi, je savais qu'il était piégé mon imper. Mais je l'ai mis quand même. Cela va vous étonner, je voulais pas faire rater sa dernière blague à Paulo. Parce que je vais vous faire un aveu : Je ne suis pas le genre de type à gâcher les vacances à sa famille.Laurent RuquierX¡!)‚m+FilmGrosse ChaleurTu as de la chance, tu sais, d'avoir un mari aussi attentif. Il est un peu rustre, pas très cultivé, un peu beauf même, je dirais ! Mais vous allez tellement bien ensemble !Laurent Ruquier ™Î™u¡')'+FilmGrosse ChaleurMireille : Mais il paraît quand même qu'il y a eu plus de {{formatnum:15000Laurent Ruquierƒ9¡&)†/+FilmGrosse ChaleurPaul : ''(en écoutant le journal télévisé au casque)'' À Thoiry, ils sont obligés d'hydrater les ours. Vous allez pas me croire. Mais pour les forcer à boire, ils ont fabriqué des «Esquimaux» aux maquereaux. Ils lèchent les blocs de glace. Mais c'est pas con ! Pierre-Louis : C'est moi qui vais t'en foutre un d'esquimeau dans la gueule, pour t'empêcher de continuer à dire des conneries.Laurent Ruquier‚.¡%)„+FilmGrosse ChaleurPierre-Louis : ''(en buvant son thé)'' beurk !... mais c'est dégueulasse ! Madeleine : Oh ! Vous aussi vous êtes tombé sur un faux-sucre salé ! Pierre-Louis : Je crois que je viens d'absorber le gag numéro 28 du catalogue général de la connerie mondiale.Laurent Ruquier ¡*)a+FilmGrosse ChaleurÉdiard : Quel philosophe français est couramment appelé B-H-L ? Mireille : Bazar de l'Hôtel de Ville !Laurent Ruquierw¡))ƒ++FilmGrosse ChaleurÉdiard : Dans la Pièce de Shakespeare, acte 5, scène 4, que donnerait Richard III pour un cheval ? Mireille : ''(Très longue hésitation)'' Pour un cheval, euh !... Je sais pas... des pommes... du foin !Laurent Ruquierƒj¡()‡+FilmGrosse ChaleurMarie-Sophie : Mais enfin Pierre-Louis, pourquoi as-tu voté pour maman ? Elle avait tout trouvé ! Pierre-Louis : Parce que j'ai compris le principe du jeu. On peut éliminer qui on veut. Alors, pourquoi se priver ? ''(en s'adressant à sa belle-mère) ''c'est vous même qui me l'avez expliqué. Madeleine : Très bien, très bien ! Puisque mes connaissances vous font peur, je me retire dans mon appartement, et c'est mon dernier mot Jean-Pierre !Laurent Ruquier C†+¡,)Œ+FilmGrosse ChaleurPierre-Louis : Justement, je suis stérile ! Je l'ignorais, mais c'est dans le premier carnet de santé que maman avait conservé. Quand j'étais petit j'ai subi une vasectomie. Marie-Sophie : Une vasectomie ? Explique ! Soit clair ! Pierre-Louis : C'est très clair. Je peux avoir une vie sexuelle normale, tu me contrediras pas, j'espère. Mais je n'ai pas de spermatozoïdes. Pour être encore plus clair, Édiard n'est pas de moi. Marie-Sophie : Qu'est-ce que tu racontes ? Pierre-Louis : Que je ne peux pas avoir d'enfant, donc Édiard ne peut pas être mon fils. Marie-Sophie : Comment peux-tu dire une chose pareille ? Je ne t'ai jamais trompé ! Pierre-Louis : Je ne suis pas charpentier ! Tu n'es pas la Vierge Marie et Édiard est encore moins le petit Jésus !Laurent Ruquier9¡+)‚/+FilmGrosse ChaleurPaul : Sans compter le Gouvernement qui avait promis de s'occuper de la France d'en bas. Madeleine : Elle habitait peut-être au dixième étage.Laurent Ruquier 0ŒŸ0j¡1;‚_EArticleRuquier l'insaisissableLe meilleur en termes d'humour, c'est [[Philippe Geluck]]. Il n'y a pas aussi productif, inventif et drôle que lui. précisions= En parlant des Belges dans son équipe.Interview de Laurent Ruquier~¡0;EArticleRuquier l'insaisissable[...] au départ, je suis un homme de radio, mon rêve d'ado.Interview de Laurent Ruquierc¡/!kMFilmLe ParrainLaisse le flingue, prends les cannelloni. Mario Puzo, Francis Ford Coppolaƒ¡.!…)MFilmLe ParrainMais je suis un homme superstitieux, si un malheureux accident devait arriver à Michael, s'il devait être un jour descendu par un flic, si on racontait qu'on l'a retrouvé pendu dans sa cellule, ou brusquement frappé par la foudre... alors je penserai que le vrai coupable est autour de cette table et là je serai impitoyable... .Mario Puzo, Francis Ford Coppolaq¡-!MFilmLe ParrainJe vais lui faire une offre qu'il ne pourra pas refuser. Mario Puzo, Francis Ford Coppola  P ,¡3UFilmBalto, Chien-Loup, Héros des NeigesBoris : Entre vous et Balto c'est la déprime à la Dostoïevski !David Cohen, Elana Lesser, Cliff Ruby, Roger S.H. Schulman,¡2;cEArticleRuquier l'insaisissableLes hommes politiques, c'est commes les rillettes : il devrait y avoir une date limite de vente autorisée.Interview de Laurent Ruquier ÿÿä‚¡6U‚;FilmBalto, Chien-Loup, Héros des NeigesBalto : Souhaite moi bonne chance ! Boris : Je te souhaite pas bonne chance. Je te souhaite bon sens !!!(Parlant tout seul) : Bonne chance, mon petit. David Cohen, Elana Lesser, Cliff Ruby, Roger S.H. Schulman\¡7 =‚W=Catégorie:Dessin animéDevise : ... et tout ce que l'on sait, qu'on n'a pas seulement entendu comme un bruissement ou un grondement, se laisse dire en trois mots. [[w:Ferdinand KürnbergerCatégorie:Dessin animé‚¡8 =ƒO=Catégorie:Dessin animéCe livre ne sera peut-être compris que par qui aura déjà pensé lui-même les pensées qui s'y trouvent exprimées (...) Son but serait atteint s'il se trouvait quelqu'un qui, l'ayant lu et compris, en retirait du plaisir.Catégorie:Dessin animé \+e‰‘K+c¡> =g=Catégorie:Dessin animé3 - L'image logique des faits est la pensée.Catégorie:Dessin animét¡< ==Catégorie:Dessin animé2.061 - Les états de choses sont mutuellement indépendants.Catégorie:Dessin animéZ¡: =U=Catégorie:Dessin animé1 - Le monde est tout ce qui a lieu.Catégorie:Dessin animés¡9 =ƒ=Catégorie:Dessin animéOn pourra résumer en quelque sorte tout le sens du livre en ces termes : tout ce qui peut être dit peut être dit clairement, et sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence.Catégorie:Dessin animé-x¡; ==Catégorie:Dessin animé2 - Ce qui a lieu, le fait, est la subsistance d'états de chose.Catégorie:Dessin animé²Gd¡= =i=Catégorie:Dessin animé2.12 - L'image est un modèle de la réalité.Catégorie:Dessin animéN KKF‹•w¡? =ƒ =Catégorie:Dessin animé3.031 - On a dit que Dieu pouvait tout créer, sauf seulement ce qui contredirait aux lois de la logique. En effet, nous ne pourrions pas ''dire'' à quoi ressemblerait un monde «illogique».Catégorie:Dessin animé‚A¡@ =„!=Catégorie:Dessin animé3.325 - Pour éviter ces erreurs, il nous faut employer une langue symbolique qui les exclut, qui n'use pas du même signe pour des symboles différents (...) Une langue symbolique qui obéisse à la grammaire ''logique'' - à la syntaxe logique. (l'[[w:idéographieCatégorie:Dessin animéx¡A ==Catégorie:Dessin animé3.328 - Si un signe n'a pas d'usage, il n'a pas de signification.Catégorie:Dessin animé ¡B =5=Catégorie:Dessin animé3.343 - Les définitions sont des règles de traduction d'une langue dans une autre.Catégorie:Dessin animéh¡C =q=Catégorie:Dessin animé4 - La pensée est la proposition pourvue de sens.Catégorie:Dessin animé œœöÖŽ‚V¡D =„K=Catégorie:Dessin animéLa langue déguise la pensée. Et de telle manière que l'on ne peut, d'après la forme extérieure du vêtement, découvrir la forme de la pensée qu'il habille; car la forme extérieure du vêtement est modelée à de tout autres fins qu'à celle de faire connaître la forme du corps.Catégorie:Dessin animé\¡E =‚W=Catégorie:Dessin animé4.003 - La plupart des propositions et des questions qui ont été écrites touchant les matières philosophiques ne sont pas fausses, mais sont dépourvues de sens.Catégorie:Dessin animé4¡F =‚=Catégorie:Dessin animéLa plupart des propositions et des questions des philosophes découlent de notre incompréhension de la logique de la langue.Catégorie:Dessin animéo¡G ==Catégorie:Dessin animé4.0031 - Toute philosophie est « critique du langage ».Catégorie:Dessin animé ddó¨r ¡H =5=Catégorie:Dessin animé4.024 - Comprendre une proposition, c'est savoir ce qui a lieu quand elle est vraie.Catégorie:Dessin animé1¡I =‚=Catégorie:Dessin animé4.11 - La totalité des propositions vraies est toute la science de la nature (ou la totalité des sciences de la nature).Catégorie:Dessin animéF¡J =‚+=Catégorie:Dessin animé4.111 - Le mot «philosophie» doit signifier quelque chose qui est au-dessus ou au-dessous des sciences de la nature, mais pas à leur côté.Catégorie:Dessin animéƒ ¡K =…3=Catégorie:Dessin animé4.112 - Le but de la philosophie est la clarification logique des pensées. La philosophie n'est pas une théorie mais une activité. Une Å“uvre philosophique se compose essentiellement d'éclaircissements. Le résultat de la philosophie n'est pas de produire des « propositions philosophiques », mais de rendre claires les propositions.Catégorie:Dessin animé …221ÔX¡M =‚O=Catégorie:Dessin animé4.128 - Les formes logiques n'''ont pas de nombre.'' C'est pourquoi il n'y a pas en logique de nombres distingués, et c'est pourquoi il n'y a pas de [[w:monismeCatégorie:Dessin animét¡L ==Catégorie:Dessin animé4.1212 - Ce qui ''peut'' être montré ne ''peut'' être dit.Catégorie:Dessin animéV>k¡O =w=Catégorie:Dessin animé5.133 - Toute conséquence est conséquence a priori.Catégorie:Dessin animé‚!¡N =ƒa=Catégorie:Dessin animé4.461 - La tautologie et la contradiction sont vides de sens. (Comme le point, duquel partent deux flèches en directions opposées.) (Je ne sais rien du temps qu'il fait par exemple, lorsque je sais : ou il pleut ou il ne pleut pas.)Catégorie:Dessin animé>i¡P =s=Catégorie:Dessin animéLa croyance en un lien causal est un ''préjugé''.Catégorie:Dessin animé rª4KF¡V =‚+=Catégorie:Dessin animé5.535 - L'axiome de l'infini pourrait s'exprimer dans la langue par ceci, qu'il y a une infinité de noms avec des significations différentes.Catégorie:Dessin animée¡U =‚i=Catégorie:Dessin animé5.5303 - Sommairement parlant, dire que ''deux'' choses sont identiques est dépourvu de sens, et dire d'''une'' chose est identique à elle-même ce n'est rien dire du tout.Catégorie:Dessin animés¡T ==Catégorie:Dessin animéEn un certain sens, nous ne pouvons nous tromper en logique.Catégorie:Dessin animéh¡S =q=Catégorie:Dessin animé5.473 - La logique doit prendre soin d'elle même.Catégorie:Dessin animéZ¡R =U=Catégorie:Dessin animé5.4541 - ''Simplex sigillum veri''. Catégorie:Dessin animé ¡Q =3=Catégorie:Dessin animéMais toutes les propositions de la logique disent la même chose. À savoir : rien.Catégorie:Dessin animé T¬6¹[ïT¡a =M=Catégorie:Dessin animé6.341 - De même que l'on peut écrire n'importe quel nombre avec le [[w:Système de numérationCatégorie:Dessin animéi¡` =s=Catégorie:Dessin animé6.37 - Il n'est de nécessité que ''[[logique]]''.Catégorie:Dessin animé[¡_ =W=Catégorie:Dessin animé6.3 - L'exploration de la [[w:logiqueCatégorie:Dessin animéz¡^ ==Catégorie:Dessin animé6.233 - A la question de savoir si l'on a besoin de l'[[w:intuitionCatégorie:Dessin animés¡] ==Catégorie:Dessin animé6.1 - Les propositions de la logique sont des [[w:tautologieCatégorie:Dessin animé‚P¡\ =„?=Catégorie:Dessin animé6.021 - Le concept de nombre est rien d'autre que ce qui est commun à tous les nombres, la forme générale du nombre. Le concept de nombre est le nombre variable Et le concept d'égalité entre nombres est la forme générale de toutes les égalités numériques particulières.Catégorie:Dessin animé š””.X‚¡b =ƒ#=Catégorie:Dessin animé6.41 - Le sens du monde doit être en dehors de lui. Dans le monde, tout est comme il est, et tout arrive comme il arrive ; il n'y a en lui aucune valeur - et s'il y en avait une elle serait sans valeur.Catégorie:Dessin animé¾R¡d =‚C=Catégorie:Dessin animé6.422 - Il doit y avoir, en vérité, une espèce de châtiment et une espèce de récompense éthiques, mais ils doivent se trouver dans l'acte lui-même.Catégorie:Dessin animéN¡c =‚;=Catégorie:Dessin animé6.421 - Il est clair que l'éthique ne se laisse pas énoncer. L'éthique est transcendantale. (Éthique et esthétique sont une seule et même chose.)Catégorie:Dessin animé ©lçlôx¡f ==Catégorie:Dessin animé6.431 - Ainsi dans la mort, le monde n'est pas changé, il cesse.Catégorie:Dessin animéƒ>¡e =†=Catégorie:Dessin animé6.43 - Si le bon ou le mauvais vouloir changent le monde, ils ne peuvent changer que les frontières du monde, non les faits ; non ce qui peut être exprimé par le langage. En bref, le monde doit alors devenir par là totalement autre. Il doit pouvoir, pour ainsi dire, diminuer ou croître dans son ensemble. Le monde de l'homme heureux est un autre monde qui celui de l'homme malheureux.Catégorie:Dessin animéK‚¡g =ƒ/=Catégorie:Dessin animé6.4311 - La mort n'est pas un événement de la vie. On ne vit pas la mort. Si on entend par éternité non la durée infinie mais l'intemporalité, alors il a la vie éternelle celui qui vit dans le présent.Catégorie:Dessin animé ‰‰Â|„5¡h =ˆ =Catégorie:Dessin animé6.4312 - L'immortalité de l'âme humaine, c'est à dire la survie éternelle après la mort, non seulement n'est en aucune manière assurée, mais encore et surtout n'apporte nullement ce qu'on a toujours voulu obtenir en en recevant la croyance. Car quelle énigme se trouvera résolue du fait de mon éternelle survie ? Cette vie éternelle n'est-elle pas aussi énigmatique que la vie présente ? La solution de l'énigme de la vie dans le temps et l'espace se trouve ''en dehors'' de l'espace et du temps.Catégorie:Dessin animé6¡i =‚ =Catégorie:Dessin animé6.432 - Comment est le monde, ceci est pour le Supérieur parfaitement indifférent. Dieu ne se révèle pas ''dans'' le monde.Catégorie:Dessin animé¡j ==Catégorie:Dessin animé6.522 - Il y assurément de l'indicible. Il se montre, c'est le Mystique.Catégorie:Dessin animé ¸¸žé`b¡k =‚c=Catégorie:Dessin animé6.53 - La méthode correcte en philosophie consisterait proprement en ceci : ne rien dire que ce qui se laisse dire, à savoir les propositions de la science de la nature.Catégorie:Dessin animé‚G¡l =„-=Catégorie:Dessin animé6.54 - Mes propositions sont des éclaircissements en ceci que celui qui me comprend les reconnaît à la fin comme dépourvues de sens, lorsque par leur moyen - en passant par elles - il les a surmontées. (Il doit pour ainsi dire jeter l'échelle après y être monté.)Catégorie:Dessin animét¡m ==Catégorie:Dessin animé7 - Sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence.Catégorie:Dessin animé¡n K;KCatégorie:Å’uvre philosophiqueLe cléricalisme, voilà l'ennemi !précisions=dans un discours à l'assemblée en 1877Catégorie:Å’uvre philosophique ääÀ~X¡o K‚3KCatégorie:Å’uvre philosophiqueQuand la France aura fait entendre sa voix souveraine, il faudra se soumettre ou se démettre !précisions=dans un discours à l'assemblée en 1877Catégorie:Å’uvre philosophique:¡p5‚')FilmUn taxi pour TobroukFrançois Gensac : Quand un supérieur vous invite à vous promener, mon ami, promenez-vous ! Vous allez finir par vous faire foutre 4 jours.Michel Audiard¡q51)FilmUn taxi pour TobroukThéo Dumas : Quand on est cintré comme toi, on porte un écriteau, on prévient.Michel Audiard îîàƒn¡r5‡)FilmUn taxi pour TobroukSamuel Goldmann : On causait de mouches ! Vous savez pas ce que c'est que de mourir de soif, mon général. Mais j'ai étudié ça, c'est assez bichant. Votre langue va d'abord gonfler. La déglutition deviendra de plus en plus pénible. Puis viendront les troubles auditifs, les troubles visuels, ensuite. C'est l'évolution classique. Les spasmes viendront plus tard précédant de peu l'agonie. C'est à ce moment là que les mouches attaqueront.Michel Audiard‚¡s5ƒk)FilmUn taxi pour TobroukFrançois Gensac : Je vais mourir pour la fécondation du désert !... Demain sur les tombeaux, les blés seront plus beaux - comme dit le poète... Mon nom va devenir une marque. Une marque d'engrais. La décolonisation bat son plein !...Michel Audiard ŒŸƒ¡x5…9)FilmUn taxi pour TobroukFrançois Gensac : Mon cher Ludwig, vous connaissez mal les français. Nous avons le complexe de la liberté, ça date de 89. Nous avons égorgé la moitié de l'Europe au nom de ce principe. Depuis que Napoléon a écrasé la Pologne, nous ne supportons pas que quiconque le fasse à notre place. Nous aurions l'impression d'être frustrés.Michel Audiardi¡w5ƒ)FilmUn taxi pour TobroukJean Ramirez : T'as remarqué que je n'ai pas touché à un seul cheveu de sa tête. Les conventions de La Haye c'est bien. Mais ça fait quand même deux fois que tu lui pètes la gueule.Michel Audiard‚p¡v5…)FilmUn taxi pour TobroukFrançois Gensac : C'est mon papa, moi, que je vais retrouver. Actuellement, il est à Vichy mon cher père. Ah ! c'est un homme qui a la légalité dans le sang. Si les Chinois débarquaient, il se ferait mandarin. Si les nègres prenaient le pouvoir, il se mettrait un os dans le nez. Si les Grecs... oui enfin, passons !Michel Audiard iÓýi¡{5S)FilmUn taxi pour TobroukJean Ramirez : Si t'as pas un grand-père banquier, veux-tu me dire à quoi ça sert d'être juif ?Michel AudiardR¡z5‚W)FilmUn taxi pour TobroukJean Ramirez : Renvoyer un gars dans ses foyers, ce serait pas idiot, mais le renvoyer en face pour qu'on continue à se taper sur la gueule, tu trouve ça génial ?Michel Audiard‚)¡y5„)FilmUn taxi pour TobroukSamuel Goldmann : À mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive : c'est le défilé de la victoire. L'emmerdant, c'est tout ce qui se passe avant. Il faudrait toucher sa prime d'engagement et défiler tout de suite. Avant que ça se gâte…Michel Audiard <‰l¡~5 )FilmUn taxi pour TobroukThéo Dumas : Tiens toi qui parle allemand dis lui donc merde !Michel Audiard/¡}5‚)FilmUn taxi pour TobroukThéo Dumas : Nous, en France, les prisonniers on les flingue pas. François Gensac : Forcément, on n'en a pas tellement, hein...Michel Audiard…@¡|5Š3)FilmUn taxi pour TobroukThéo Dumas : Ouais, je sais, je sais, je me suis peut-être un peu écarté de la route. N'empêche que je vous ai quand même sortis d'un drôle de pétrin, non ? Je vous garantis qu'on sera à El Alamein la nuit prochaine et dans nos plumards. François Gensac : Si vous continuez sur votre route, Brigadier, et si mon relevé est correct, nous n'allons plus à El Alamein mais sur le cap de Bonne Espérance. Samuel Goldmann : Et ça porte des galons ! Théo Dumas : Si tu les veux ! On s'est écarté de combien ? François Gensac : Oh, remarquez, je disais le Cap de Bonne Espérance pour ne pas vous vexer. En réalité nous fonçons vers le Pôle Sud.Michel Audiard lZlj¢5ƒ)FilmUn taxi pour TobroukFrançois Gensac : Faut pas faire attention, Théo est une brute née de la guerre. Samuel Goldmann : En langage clinique, on appelle ça un paranoïaque, en langage militaire un brigadier.Michel Audiardƒ"¡5…w)FilmUn taxi pour TobroukLudwig von Stegel : Radio Le Caire annonce que nous reculons partout. Si vous doutez de vos propres informations. Théo Dumas : Capitaine Von Stegel, vous nous prenez vraiment pour des bigorneaux hein ! Vous ne préférez pas qu'on vous ramène directement à Tobrouk ? À quel étage habitez-vous ? En arrivant, je pourrais peut-être ben vous faire couler un bain aussi ?Michel Audiard CC…9¢5Š%)FilmUn taxi pour TobroukThéo Dumas : Vous allez pas nous déballer toutes vos cartes postales, non ? Le couplet sur Paris, voilà deux ans qu'on en croque. Ça revient comme du chou : Les petits bistros pas chers, les gambilles du samedi, la place du Tertre et le zouave du pont de l'Alma. Et dans cinq minutes, y en aura un qui va sortir un ticket de métro ou des photos de la Foire du Trône. Non, pour moi tout ça c'est râpé. Y'a plus de Paris. Y'a ''groß Paris''. Un point, c'est marre ! Samuel Goldmann : Seriez vous insensible à la nostalgie, brigadier Dudu ? Théo Dumas : Non ! Mais j'aime pas pas penser à reculons. Je laisse ça aux lopes et aux écrevisses.Michel Audiard 2n2‚8¢5„#)FilmUn taxi pour TobroukThéo Dumas : Tu sais qu'il est bien ce mec là ? Samuel Goldmann : Bien sûr qu'il est bien, Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse. François Gensac : ''(à Ramirez)'' C'est toi qui avais raison. À la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître.Michel Audiardƒ¢5…O)FilmUn taxi pour TobroukFrançois Gensac : Mes enfants, moi, je veux bien qu'on essaie, mais je vous garantis rien. Parce que le paysage, il a drôlement changé, hein, drôlement, moi j'vous le dis. C'est pas tellement urgent d'aller se faire sauter la gueule. Samuel Goldmann : Prends ton temps, on est pas pressé. De toute façon, on nous accusera d'avoir fait du tourisme.Michel Audiard *Å%¢seLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 Soyez réalistes demandez l'impossibleprécisions=Censiercitations recueillies par Julien Besançon 6¢seLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 Nous sommes tous des juifs allemandsprécisions=Hall. Gd Amphi. Sorbonne.citations recueillies par Julien Besançon '¢seLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 Dessous les pavés c'est la plage... précisions=Sorbonne.citations recueillies par Julien Besançon ƒR¢5†W)FilmUn taxi pour TobroukThéo Dumas : Tiens, une supposition. Et ben, pendant qu'on déposerait François à l'hosto, ben, il pourrait se faire la malle sans qu'on s'en aperçoive. Je te dis, c'est une supposition. Jean Ramirez : En clair, ça veut dire quoi ? Théo Dumas : Ben, ça veut dire que la jugulaire, le manuel du sous-off et la couture du pantalon je commence à en avoir un drôle de bout qui dépasse. C'est clair ça, oui ou non ?Michel Audiard ÷J™®÷3¢ seLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 Vivez sans temps mort, jouissez sans entraves.précisions=Foyer. 1{{ercitations recueillies par Julien Besançon g¢ s‚eLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 La liberté c'est le crime qui contient tous les crimes '''c'est notre arme absolue'''précisions=Hall Gd Amphi. Sorbonne.citations recueillies par Julien Besançon -¢ s eLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 L'imagination prend le pouvoir précisions=Escalier. Science Po.citations recueillies par Julien Besançon 2¢seLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 Laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes précisions=Beaux-Artscitations recueillies par Julien Besançon ‡  A‡6¢seLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 Contestation. Mais con d'abord. précisions=Escalier C. 2° ét. Nanterrecitations recueillies par Julien Besançon E¢s=eLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 Tout pouvoir abuse. Le pouvoir absolu abuse absolument. précisions=Escalier C. Nanterrecitations recueillies par Julien Besançon }¢ s‚-eLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 Ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités sont ceux qui croient à la réalité de leurs désirs.précisions=Hall Richelieu. Sorbonne.citations recueillies par Julien Besançon q¢ s‚eLivre «Les murs ont la parole», journal mural, Mai 68 L'humanité ne sera heureuse que quand le dernier capitaliste sera pendu avec les tripes du dernier gauchiste.précisions=Condorcet.citations recueillies par Julien Besançon :H:Y¢E‚A;LivreQu'est-ce que le Tiers-ÉtatQu'est-ce que le Tiers-État ? — TOUT Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique ? — RIEN Que demande-t-il ? — A ÊTRE QUELQUE CHOSE. Emmanuel-Joseph Sieyès‚-¢‚;}+Article[http://www.peinedemort.org/National/France/an-debats2.php J'ai l'honneur (...) de demander à l'assemblée nationale l'abolition de la peine de mort.]Utiliser contre les terroristes la peine de mort, c'est, pour une démocratie, faire sienne les valeurs de ces derniers.Robert Badinterƒ4¢o…Article«Mai 68 a politisé les rapports de domination»Guy Hocquenghem, qui, sans l'avoir voulu, a nourri dans ''Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary'', une « pipolisation » de l'interprétation de Mai 68 ; on prend les plus connus, on regarde ce qu'ils sont devenus, et, par généralisation, on en fait la vérité de cette génération-là.Boris Gobille (propos recueillis par Christophe Kantcheff) žëÇž‚%¢SƒLivreLibres Enfants du Savoir NumériqueVos notions juridiques de propriété, d'expression, d'identité, de mouvement et de contexte ne s'appliquent pas à nous. Elles se fondent sur la matière. Ici, il n'y a pas de matière.Collectif, Édité par Olivier Blondeau et Florent Latrive‚ ¢S‚yLivreLibres Enfants du Savoir NumériqueNous créons un monde où chacun, où qu'il se trouve, peut exprimer ses idées, aussi singulières qu'elles puissent être, sans craindre d'être réduit au silence ou à une norme.Collectif, Édité par Olivier Blondeau et Florent Latrive‚¢S‚[LivreLibres Enfants du Savoir NumériqueNous créons un monde où tous peuvent entrer, sans privilège ni préjugé dicté par la race, le pouvoir économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance.Collectif, Édité par Olivier Blondeau et Florent Latrive ðÒ%‰ ¢ws9LivreIdée générale de la Révolution au 19{{e}} siècleÊtre GOUVERNÉ, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, lÃê)¢I_9LivreQu'est-ce que la propriété ?L’homme peut aimer son semblable jusqu’à mourir ; il ne l’aime pas jusqu’à travailler pour lui.Pierre-Joseph Proudhon:¢I‚9LivreQu'est-ce que la propriété ?S’il est un être qui, avant nous et plus que nous, ait mérité l’enfer, il faut bien que je le nomme : c’est Dieu.Pierre-Joseph Proudhon]¢II9LivreQu'est-ce que la propriété ?La propriété, c'est le vol !Pierre-Joseph Proudhon‚ ¢S‚QLivreLibres Enfants du Savoir NumériqueNous allons créer une civilisation de l'esprit dans le cyberespace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde que vos gouvernements ont créé.Collectif, Édité par Olivier Blondeau et Florent LatrivesN3flrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØäÞ`ðêüöZ &T,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÚÔNàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôúü¢PÜ¡sÕ¡VС>» n¼ r½ u¾ w¿ yÀ }Á¡¡á ġšơǡȡ É¡$Ê¡'Ë¡*Ì¡,Í¡1Ρ3Ï¡8º¡5Ò¡GÑ¡CÔ¡PÓ¡K}å¡[Ö¡aסdØ¡gÚ¡nÙ¡jÛ¡q}æ¡uÝ¡xÞ¡{ß¡~à¢á¢â¢ã¢ä¢ 墿¢ç¢è¢ë¢ì¢í¢î¢"ï¢'ð¢*ñ¢-ò¢/ó¢1ô¢4õ¢6ö¢8÷¢>ø¢Cù¢Eû¢Lú¢H}ç¢Tý¢Yþ¢[ÿ¢]¢_¢c¢f¢h¢j¢l¢n¢p ¢r ¢v ¢w¢y¢~££££ ££££££££ £#£%£) £-!£2"£6#£;$£?%£B&£D'£H(£N)£Q+£T-£W.£Z/£[1£]2£_©giféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n'ont ni le titre, ni la science, ni la vertu... Être GOUVERNÉ, c'est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C'est, sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale !Pierre-Joseph Proudhon ¼‚(¢5ƒq9LivreLa Guerre et la PaixLe Coran n'enseigne nulle part l'intolérance ; il reconnaît la mission de Moïse, celle de Jésus-Christ ; il dit que Dieu a donné à chaque peuple la loi qui lui convient, mais qu'il a envoyé Mahomet aux Arabes. Quoi de plus conciliant ?Pierre-Joseph Proudhon‚@¢sƒc9LivreDe la justice dans la révolution et dans l'ÉgliseLa Justice est [...] le respect, spontanément éprouvé et réciproquement garanti, de la dignité humaine en quelque personne et dans quelque circonstance qu'elle se trouve compromise et à quelque risque que nous expose sa défense.Pierre-Joseph Proudhon Ja\¢ a‚aModèle:Citation du jour/30 décembre 2006 citation = Alors vous voyez pourquoi on m'appelle Harry «Le Charognard» ?... On me colle tous les sales boulots du secteur...Modèle:Citation du jour/30 décembre 2006ƒe¢ a†!aModèle:Citation du jour/30 décembre 2006Hin hin ! Je sais ce que tu penses : «C'est six fois qu'il a tiré ou c'est cinq seulement ?». Si tu veux savoir, dans tout ce bordel j'ai pas très bien compté non plus. Mais c'est un 44 Magnum, le plus puissant soufflant qu'il y ait au monde, un calibre à vous arracher toute la cervelle. Tu dois te poser qu'une question : «Est-ce que je tente ma chance ?» Vas-y, tu la tentes ou pas ?Modèle:Citation du jour/30 décembre 2006¶ --…O¢ a‰uaModèle:Citation du jour/30 décembre 2006De Georgio : À cause d'un trait de caractère de notre ami : il n'a pas de préférences. Il déteste tout le monde : les juifs, les métèques, les englishs, les irlandais, les négros, les chinetoques, les japs...Faites vot'choix. Gonzales : Et qu'est-ce qu'il pense des mexicains ? De Georgio : Il va vous le dire. Callahan : Les pires de tous les métèques. De Georgio : That's one thing about our Harry. doesn't play favorites. Harry hates everybody : limeys, micks, hebes, dagos, niggers, honkies, chinks. You name it. Gonzales : How does he feel about mexicans ? De Georgio : Ask him ! Callahan : Especially spics.Modèle:Citation du jour/30 décembre 2006 UU͇†.¢  a‹3aModèle:Citation du jour/30 décembre 2006Callahan : Quand je vois un adulte du sexe masculin courir derrière une femme avec l'intention évidente de la violer, je le descends avant. C'est ma politique. Le maire : L'intention ? Elle restait à établir. Callahan : Quand un gars à poil court derrière une fille la queue en l'air et un couteau de boucher à la main, c'est drôle...j'ai peine à croire qu'il est en train de quêter pour la Croix Rouge. Callahan : When an adult male is chasing femele with intent to commit rape, I shoot the bastard. That's my policy. Le maire : Intent ? How do you establish that ? Callahan : When a naked man is chasing a woman in an alley with a knife and hard-on... I figure he isn't out collecting for the Red Cross. Modèle:Citation du jour/30 décembre 2006C¢"3A#LivreLes Faux-monnayeursMa belle citation traduiteAndré Gide0¢!ALivreTitreMa belle citation traduiteAuteur ùÝ•˜ù¢'5i'LivreNineteen Eighty-FourEn résumé, une société hiérarchisée n'était possible que sur la base de la pauvreté et de l'ignorance.George Orwell|¢&5+'LivreNineteen Eighty-FourLes conséquences d'un acte sont incluses dans l'acte lui même. Il écrivit : George Orwell{¢%5)'LivreNineteen Eighty-FourLA GUERRE C'EST LA PAIXLA LIBERTÉ C'EST L'ESCLAVAGEL'IGNORANCE C'EST LA FORCEGeorge OrwellE¢$5?'LivreNineteen Eighty-FourBig Brother vous regarde.George Orwell‚¢#3ƒw#LivreLes Faux-monnayeurs de livre Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de ''surréalité'', si l'on peut ainsi dire. titre=Manifestes du surréalismeAndré Gide )–Ü)ƒ/¢*5†'LivreNineteen Eighty-FourLa guerre […] non seulement accomplit les destructions nécessaires, mais les accomplit d'une façon psychologiquement acceptable. Il serait en principe très simple de gaspiller le surplus du travail du monde en […] creusant des trous et en les rebouchant, […]. Ceci suffirait sur le plan économique, mais la base psychologique d'une société hiérarchisée n'y gagnerait rien.George Orwell6¢)5‚'LivreNineteen Eighty-FourUn état général de pénurie accroît [...] l'importance des petits privilèges et magnifie la distinction entre un groupe et un autre.George Orwell‚f¢(5„'LivreNineteen Eighty-FourL'acte essentiel de la guerre est la destruction, pas nécessairement de vies humaines, mais des produits du travail humain. La guerre est le moyen de briser [...] les matériaux qui, autrement, pourraient être employés à donner trop de confort aux masses et, partant, trop d'[[intelligence]] en fin de compte.George Orwell ¼ÌмJ¢-5‚G'LivreNineteen Eighty-FourIl y a partout la même structure pyramidale, le même culte d'un chef semi-divin, le même système économique existant par et pour une guerre continuelle.George Orwell‚>¢,5„/'LivreNineteen Eighty-FourBig Brother est infaillible et tout-puissant. Tout succès, toute réalisation, toute victoire, toute découverte scientifique, toute connaissance, toute sagesse, tout bonheur, toute vertu, sont considérés comme émanant directement de sa direction et de son inspiration.George Orwell‚0¢+5„'LivreNineteen Eighty-FourLes masses ne se révoltent jamais de leur propre mouvement, et elles ne se révoltent jamais par le seul fait qu'elles soient opprimés. Aussi longtemps qu'elles n'ont pas d'élément de comparaison, elles ne se rendent jamais compte qu'elles sont opprimés.George Orwell aÍa‚h¢/5…'LivreNineteen Eighty-FourCoupé de tout contact avec le monde extérieur et avec le passé, le citoyen d'Océania est comme un homme des espaces interstellaires qui n'a aucun moyen de savoir quelle direction monte et laquelle descend. Les dirigeants d'un tel État sont absolus, plus que n'ont jamais pu l'être les Pharaons ou les Césars.George Orwell‚/¢.5„'LivreNineteen Eighty-FourLes groupes directeurs des trois puissances sont, et en même temps ne sont pas au courant de ce qu'ils font. Leur vie est consacrée à la conquête du monde, mais ils savent aussi qu'il est nécessaire que la guerre continue indéfiniment et sans victoire.George Orwell “Š“ƒs¢15‡'LivreNineteen Eighty-FourLe monde a été divisé en trois classes. La classe supérieure, la classe moyenne, la classe inférieure. [...] Les buts de ces trois groupes sont absolument inconciliables. Le but du groupe supérieur est de rester en place. Celui du groupe moyen, de changer de place avec le groupe supérieur. Le but du groupe inférieur, quand il a un but[...] est d'abolir toute distinction et de créer une société dans laquelle tous les hommes seraient égaux.George Orwell‚r¢05…'LivreNineteen Eighty-FourLe mot « guerre », lui-même, est devenu erroné. Il serait probablement plus exact de dire qu'en devenant continue, la guerre a cessé d'exister. […] Une paix qui serait vraiment permanente serait exactement comme une guerre permanente. [C'est] la signification profonde du slogan du parti: ''La guerre, c'est la Paix''.George Orwell ˜3]˜ƒA¢4U…EwLivre Dictionnaire des Å“uvres politiques… cette formule vague, surabondamment utilisée depuis le début des années 1970 et qui désigne, le plus souvent, l’ensemble de ce qui n’est pas étatique dans une société — “non étatique†étant une catégorie aussi satisfaisante conceptuellement que celle de “non dromadaireâ€, ensemble des êtres qui ne sont pas dromadaires.François Châtelet, Olivier Duhamel, Évelyne PisierR¢35‚W'LivreNineteen Eighty-FourLe commandement des anciens despotismes était : « Tu ne dois pas. » Le commandement des totalitaires était : « Tu dois. » Notre commandement est : « Tu es. »George OrwellI¢25‚E'LivreNineteen Eighty-FourIl était plus naturel de vivre chaque moment en acceptant dix minutes supplémentaires d’existence même avec la certitude que la torture était au bout.George Orwell ô2ô‚:¢6M„'LivreTels, tels étaient nos plaisirsLes seules autobiographies dignes de foi sont celles qui dévoilent quelque chose de honteux. Un homme qui se dépeint sous un jour favorable est probablement en train de mentir, car toute existence, vue de l'intérieur, n'est qu'une longue suite d'échecs.George OrwellJ¢51‚K'LivreUn peu d'air fraisL'ancienne vie a bel et bien disparu, et c'est perdre son temps que de chercher à la retrouver. […] Jonas ne retournera jamais dans le ventre de la baleine.George Orwell ]«]‚J¢85„G'LivreLa Ferme des animaux''1. Tout deuxpattes est un ennemi.''''2. Tout quatrepattes ou tout volatile, un ami.''''3. Nul animal ne portera de vêtements''''4. Nul animal ne dormira dans un lit.''''5. Nul animal ne boira d'alcool.''''6. Nul animal ne tuera un autre animal.''''7. Tous les animaux sont égaux.''George Orwell„Q¢75ˆU'LivreLa Ferme des animauxCar l'Homme est notre seul véritable ennemi. Qu'on le supprime, et voici extirpée la racine du mal. Plus à trimer sans relâche ! Plus de meurt-la-faim ! L'homme est la seule créature qui consomme sans produire. Il ne donne pas de lait, il ne pond pas d'Å“ufs, il est trop débile pour pousser la charrue, bien trop lent pour attraper un lapin. Pourtant le voici le suzerain de tous les animaux. Il distribue les tâches entre eux, mais ne leur donne en retour que la maigre pitance qui les maintient en vie. Puis il garde pour lui le surplus.George Orwell  ‡ž Ó sO¢= #‚q#Jules VerneUn prisonnier est plus possédé de l'idée de s'enfuir que son gardien n'est possédé de l'idée de le garder. Donc un prisonnier doit toujours réussir à se sauver. langue=frJules Verne]¢>Ea%Livre Paris au XX{{ème}} siècleOn ne goûte plus la musique, on l'avale ! Jules Verne6¢</-#FilmCapitaine OrgazmoJe suis Sancho !Trey Parker¢;/[#FilmCapitaine OrgazmoMon médecin dit que j'ai assez de silicone dans le corps pour tuer un éléphanteau. C'est cool, non ?Trey Parkere¢:5‚}'LivreLa Ferme des animauxDehors, les yeux des animaux allaient du cochon à l'homme et de l'homme au cochon, et de nouveau du cochon à l'homme ; mais déjà il était impossible de distinguer l'un de l'autre.George Orwellv¢95'LivreLa Ferme des animauxTous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d'autres.George Orwell Á@äVzÁ5¢CA‚%Livre Le Château des CarpathesQue des murs aient des oreilles, passe encore, puisque c'est une locution qui a cours dans le langage usuel… mais une bouche !… Jules VerneX¢BA‚Y%Livre Le Château des CarpathesLa civilisation est comme l'air ou l'eau. Partout où un passage — ne fût-ce qu'une fissure — lui est ouvert, elle pénètre et modifie les conditions d'un pays. Jules Verne ¢AA=%Livre Le Château des CarpathesD'ailleurs, il ne se crée plus de légendes au déclin de ce pratique et positif XIX{{e Jules VerneY¢@EY%Livre Paris au XX{{ème}} siècleLa belle langue française est perdue. Jules Verne<¢?E‚%Livre Paris au XX{{ème}} siècleOn ne s'introduit pas impunément pendant un siècle du Verdi ou du Wagner dans les oreilles sans que l'organe auditif ne s'en ressente. Jules Verne ;Æ;¢E+O#LivreMichel StrogoffAvec la police russe, qui est très péremptoire, il est absolument inutile de vouloir raisonner.Jules Verne†6¢D-Œ+#LivreHector Servadac Petit, malingre, les yeux vifs mais faux, le nez busqué, la barbiche jaunâtre, la chevelure inculte, les pieds grands, les mains longues et crochues, il offrait ce type si connu du juif allemand, reconnaissable entre tous. C’était l’usurier souple d’échine, plat de cÅ“ur, rogneur d’écus et tondeur d’œuf. L’argent devait attirer un pareil être comme l’aimant attire le fer, et, si ce Shylock fut parvenu à se faire payer de son débiteur il en eût certainement revendu la chair au détail. D’ailleurs, quoiqu’il fût juif d’origine, il se faisait mahométan dans les provinces mahométanes, lorsque son profit l’exigeait, chrétien au besoin en face d’un catholique, et il se fût fait païen pour gagner davantage. Ce juif se nommait Isac Hakhabut.Jules Verne {{| }¢F+ƒ;#LivreMichel StrogoffLes tsiganes sont généralement attrayantes, et plus d'un de ces grands seigneurs russes, qui font profession de lutter d'excentricité avec les Anglais, n'a pas hésité à choisir sa femme parmi ces bohémiennes.Jules Verne ¢G+Y#LivreMichel Strogoff«Télègue, voiture russe à quatre roues, quand elle part, -- et à deux roues, quand elle arrive».Jules Verneƒp¢H5‡%LivreLa Foire aux cancresJules Verne est d'ailleurs à mon sens, la grande injustice de nos programmes scolaires. N'est-il pas invraisemblable de penser que l'écrivain français le plus lu dans le monde est tellement dédaigné ? Il suffit de comparer la description des chutes du Niagara par Jules Verne, dans ''Une ville flottante'' , et par Chateaubriand, dans ''Atala'', pour se rendre compte que l'avantage va indiscutablement à l'auteur des ''Voyages extraordinaires''.Jean-Charles ÏÏÁnhn¢I Y‚CYModèle:Citations du mois/IntroductionLes sages ne sont pas sages parce qu'ils ne commettent jamais d'erreurs. Ils sont sages parce qu'ils corrigent leurs erreurs dès qu'ils les reconnaissent.Modèle:Citations du mois/Introduction)¢J Y9YModèle:Citations du mois/IntroductionEn terme de reproduction, un mâle fait de son mieux s'il voyage et copule au maximum.Modèle:Citations du mois/Introductionv¢K Y‚SYModèle:Citations du mois/IntroductionMême si le libre arbitre n'existe pas, nous devons nous comporter les uns envers les autres comme si le libre arbitre existait afin de pouvoir vivre en société.Modèle:Citations du mois/Introduction¢L YYModèle:Citations du mois/IntroductionC'est la vie. Ça fait mal, c'est sale, mais c'est tellement bon.Modèle:Citations du mois/Introduction ¥¥ëgC¢M!I-LivreLa NauséeJ'existe parce que je pense...Jean-Paul Sartre¢Ni-LivreLe MurQuelques heures ou quelques années d'attente c'est tout pareil, quand on a perdu l'illusion d'être éternel.Jean-Paul Sartred¢Oƒ-LivreLe MurC'est à partir du jour où l'on peut concevoir un autre état de choses qu'une lumière neuve tombe sur nos peines et sur nos souffrances et que nous ''décidons'' qu'elles sont insupportables.Jean-Paul Sartre¢P5W-LivreL'Être et le NéantChaque regard nous fait éprouver concrètement […] que nous existons pour tous les hommes vivants.Jean-Paul Sartre Ñ ¿YöÑ‚!¢Y+ƒy-LivreLes mains salesGÅ“tz : [...] Salut petit frère ! Salut en bâtardise ! Car toi aussi tu es un bâtard ! Pour t'engendrer, le clergé a couché avec Misère ; quelle maussade volupté ! précisions=GÅ“tz s'adresse au père Heinrich qui vient de trahir sa ville.Jean-Paul Sartre`¢X+y-LivreLes mains salesHoederer : Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes.Jean-Paul Sartrec¢WQW/LivreL'existentialisme est un humanismeL'homme est condamné à être libre. Jean-Paul Sartre^¢VQM/LivreL'existentialisme est un humanismeL'existence précède l'essence. Jean-Paul Sartre\¢U)‚q-LivreSituations IIIAlors, c'est ça l'enfer. Je n'aurais jamais cru... Vous vous rappelez: le soufre, le bûcher, le gril... Ah! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l'enfer, c'est les Autres.Jean-Paul Sartre ÉzɃ-¢[+†-LivreLes mains salesLe banquier : Mais vous approuviez la clémence de l'Archevêque ! GÅ“tz : Et je l'approuve encore. Il est offensé et prêtre : deux bonnes raisons de pardonner. Mais moi, pourquoi pardonnerais-je ? Les habitants de Worms ne m'ont pas offensé. Non, non : je suis militaire, donc je tue. Je les tuerai conformément à mon office et l'Archevêque leur pardonnera, conformément au sienJean-Paul Sartreƒ¢Z+…;-LivreLes mains salesGÅ“tz : Je me moque du Diable ! Il reçoit les âmes, mais ce n'est pas lui qui les damne. Je ne daigne avoir affaire qu'à Dieu, les monstres et les saints ne relèvent que de lui. précisions=GÅ“tz s'adresse au père Heinrich qui lui affirme que tous les deux verront le Diable pendant la nuit l'un pour sa trahison l'autre pour son massacreJean-Paul Sartre BÓBƒ ¢]+…Q-LivreLes mains salesGÅ“tz : [...] Alors réjouis-toi, je la prendrai. Catherine : Mais pourquoi ? GÅ“tz : Parce que c'est mal. Catherine : Et pourquoi faire le Mal ? GÅ“tz : Parce que le Bien est déjà fait. Catherine : Qui l'a fait ? GÅ“tz : Dieu le Père. Moi, j'invente. précisions=GÅ“tz parle de prendre la ville qu'il va prendre et dont il va massacrer les habitantsJean-Paul Sartre‚)¢\+„ -LivreLes mains salesGÅ“tz : De quoi te mêles-tu ? ''(Un temps.)'' Le mal, ça doit faire mal à tout le monde. Et d'abord à celui qui le fait. précisions=GÅ“tz s'adresse à Catherine lui demandant s'il souffre à cause de l'archevêque qui vient de lui retirer ses terresJean-Paul Sartre @K@‚¢_+ƒE-LivreLes mains salesNasty : L'égal de tous les hommes ou le valet de tous les princes : choisis. précisions=Nasty propose à GÅ“tz l'alliance des pauvres que refuse GÅ“tz qui lui demande ce qui se passera s'il refuse de devenir leur égalJean-Paul Sartre…1¢^+Š-LivreLes mains salesNasty : Les hommes de Dieu détruisent ou construisent et toi tu conserves. GÅ“tz : Moi ? Nasty : Tu mets du désordre. Et le désordre est le meilleur serviteur de l'ordre établi. Tu as affaibli la chevalerie tout entière en trahissant Conrad et tu affaibliras la bourgeoisie en détruisant Worms. À qui cela profite-t-il ? Aux grands. Tu sers les grand, GÅ“tz, et tu les serviras quoi que tu fasses : toute destruction brouillonne, affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants. précisions=le boulanger prophète, capturé par GÅ“tz qui lui affirme être l'homme de Dieu qui veut la destruction de la villeJean-Paul Sartre m'entend et c'est à Dieu que je casse les oreilles et ça me suffit, car c'est le seul ennemi qui soit digne de moi. Il y a Dieu, moi et les fantômes. C'est Dieu que je crucifierai cette nuit, sur toi et sur vingt mille hommes parce que sa souffrance est infinie et qu'elle rend infini celui qui le fait souffrir. Cette ville va flamber. Dieu le sait. Et en ce moment, il a peur, je le sens ; je sens son regard sur mes mains, je sens son souffle sur mes cheveux, ses anges pleurent. Il se dit « GÅ“tz n'osera peut-être pas » — tout comme s'il n'était qu'un homme. Pleurez, pleurez les anges : j'oserai. Tout à l'heure, je marcherai dans sa peur et dans sa colère. Elle flambera : l'âme du Seigneur est une galerie de glaces, le feu s'y reflétera dans des millions de miroirs. Alors, je saurai que je suis un monstre tout à fait pur. précisions=GÅ“tz répond à Nasty qui lui demande s'il sera toujours un « vacarme inutile » en faisant toujours le Mal pour le malJean-Paul Sartre g‘ög‚2¢c+„-LivreLes mains salesGÅ“tz : Je ne serai pas modeste. Humble tant qu'on voudra, mais pas modeste. La modestie est la vertu des tièdes. précisions=GÅ“tz répond à Nasty qui tente de le convaincre d'être modeste, de ne pas vouloir faire le bien universel, pour être réellement bonJean-Paul Sartre‚U¢b+„a-LivreLes mains salesGÅ“tz : [...] Le Bien, c'est l'amour, bon : mais le fait est que les hommes ne s'aiment pas ; et qu'est-ce qui les en empêche ? L'inégalité des conditions, la servitude et la misère. Il faut donc les supprimer. précisions=GÅ“tz explique à Nasty pourquoi il distribue ses terres à ses paysansJean-Paul Sartre¢a+e-LivreLes mains salesHeinrich : [...] Le monde est iniquité ; si tu l'acceptes tu es complice, si tu le changes, tu es bourreau.Jean-Paul SartreˆL¢`+O-LivreLes mains salesGÅ“tz : Inutile, oui. Inutile aux hommes. Mais que me font les hommes ? Dieu @Ih@‚$¢f+ƒ-LivreLes mains salesNasty : Encore le jeu du pardon ? ''(Un temps.)'' C'est un jeu qui m'ennuie : je ne suis pas dans le coup. Je n'ai qualité ni pour condamner ni pour absoudre : c'est l'affaire de Dieu. précisions=À Heinrich qui lui demande pardon pour sa trahisonJean-Paul Sartre]¢e+‚q-LivreLes mains salesGÅ“tz [...] Je sais que le Bien est plus pénible que le Mal. Le Mal ce n'était que moi, le Bien c'est tout. précisions=GÅ“tz explique à Nasty pourquoi le Bien est si complexeJean-Paul Sartreƒ3¢d+†-LivreLes mains salesGÅ“tz : [...] Heinrich disait « il a suffit que deux hommes se haïssent pour que la haine, de proche en proche, gagne tout l'univers. » Et moi, je dis, en vérité il suffit qu'un homme aime tous les hommes d'un amour sans partage pour que cet amour s'étende de proche en proche à toute l'humanité. précisions=GÅ“tz explique à Nasty pourquoi il est possible de faire le bien universelJean-Paul Sartre L4Lƒd¢h+†-LivreLes mains salesGÅ“tz : [...] Par ma faute... Rien, je sonne creux. Tu veux de la honte, je n'en ai pas. C'est l'orgueil qui suinte de toutes mes plaies : depuis trente-cinq ans je crève d'orgueil, c'est ma façon de mourir de honte. Il faudra changer ça. ''(Brusquement.)'' Ote-moi la pensée ! Ote-la ! Fais que je m'oublie ! Change moi en insecte ! Ainsi soit-il ! précisions=À Dieu, reconnaissant que c'est de sa faute que Catherine se meurt d'amourJean-Paul SartreH¢g+‚G-LivreLes mains salesNasty : Je ne veux pas que tu te réjouisses d'avoir mis des hommes à quatre pattes. précisions=À Heinrich qui se réjouit de voir des hommes à l'égliseJean-Paul Sartre CyC‚2¢j+„-LivreLes mains salesHilda : [...] Vous aussi, le Diable vous guette. Qui donc aura pitié de vous si vous n'avez pas pitié d'elle ? Qui donc aimera les pauvres si les pauvres ne s'aiment pas entre eux ? précisions=Aux Villageois voulant chasser Catherine car ils la pensent damnéeJean-Paul Sartre…¢i+‰=-LivreLes mains salesHilda : [...] Pour moi, je ne sais pas ce que tu me réserves, je ne la connaissais guère mais si tu la condamnes, je ne veux pas de ton ciel. Crois-tu que mille ans de paradis me ferait oublier la terreur de ses yeux ? Je n'ai que mépris pour les élus imbéciles qui ont le coeur de se réjouir quand il y a des damnés en enfer et des pauvres sur la terre ; moi je suis du parti des hommes et je ne le quitterai pas ; tu peux me faire mourir sans prêtre et me convoquer par surprise à ton tribunal : nous verrons qui jugera l'autre. précisions=Dans l'église criant contre la mort d'une femmeJean-Paul Sartre ]Ç]„f¢l+‰-LivreLes mains salesGÅ“tz : Plus ils m'aiment et plus je suis seul. Je suis leur toit et je n'ai pas de toit. Je suis leur ciel et je n'ai pas de ciel. Si, j'en ai un : celui-ci, vois comme il est loin. Je voulais me faire pilier et porter la voûte céleste. Je t'en fous : le ciel est un trou. Je me demande même où Dieu loge. ''(un temps)'' Je ne les aime pas assez : tout vient de là. J'ai fait les gestes de l'amour mais l'amour n'est pas venu : il faut croire que je ne suis pas doué. précisions= À Hilda qui veut quitter le village, jalouse de l'amour des villageois pour GÅ“tz.Jean-Paul Sartre‚5¢k+„!-LivreLes mains salesKarl : Bravo ! Laissez les donc s'entre-tuer. La haine, les massacres, le sang des autres sont les aliments nécessaires de votre bonheur. précisions=À l'instructeur qui lui affirme que le village n'est pas impliqué dans les conflits alentours et qu'il s'en moqueJean-Paul Sartre RÅR‚o¢n+…-LivreLes mains salesGÅ“tz : Qui es-tu ? Karl : Prophète comme toi. GÅ“tz : Prophète de haine ! Karl : C'est le seul chemin qui mène à l'amour précisions= Dialogue entre Karl et GÅ“tz, le premier voulant que l'armée des pauvres massacres les riches et le second qu'elle se disperse pour vivre dans le Christ, en refusant tout combat.Jean-Paul Sartre„7¢m+ˆ%-LivreLes mains salesGÅ“tz : Nasty , il faut pendre des pauvres. Les pendre au hasard, pour l'exemple : l'innocent avec le coupable. Que dis-je ? Ils sont tous innocents. Aujourd'hui je suis leur frère et je vois leur innocence. Demain, si je suis leur chef, il n'y a plus que des coupables et je ne comprends plus rien : je pends. précisions= À Nasty qui souhaite que GÅ“tz, le meilleur capitaine de l'Allemagne, prenne le commandement de l'armée des pauvres qui est trop faible face au seigneur, et qu'il quitte son village idéal en paix.Jean-Paul Sartre ·e·‹"¢p+•{-LivreLes mains salesGÅ“tz : Et voilà, mon Dieu : nous sommes de nouveau face à face, comme au bon vieux temps où je faisais le mal. Ah ! Je n'aurais jamais dû m'occuper des hommes : ils gênent. Ce sont des broussailles qu'il faut écarter pour parvenir à toi. Je viens à toi, Seigneur, je viens, je marche dans la nuit : donne moi la main. Dis : La nuit, c'est toi, hein ? La nuit, l'absence déchirante de  ƒ¢o+…e-LivreLes mains salesKarl : Les terres sont à vous : celui qui prétend vous les donner vous dupe, car il donne ce qui n'est pas à lui. Prenez-les ! Prenez et tuez, si vous voulez devenir des hommes. C'est par la violence que nous nous éduquerons précisions= Réponse de Karl à GÅ“tz qui affirme aimer plus les pauvres, et qui en donne pour preuve, le don de ses terres qu'il fitJean-Paul Sartretout ! Car tu es celui qui est présent dans l'universelle absence, celui qu'on entend quand tout est silence, celui qu'on voit quand on ne voit plus rien. Vieille nuit, grande nuit d'avant les êtres, nuit de la disgrâce et du malheur, cache-moi, dévore mon corps immonde, glisse-toi entre mon âme et moi-même et ronge-moi.Je veux le dénuement, la honte et la solitude du mépris, car l'homme est fait pour détruire l'homme en lui-même et pour s'ouvrir comme une femelle au grand corps noir de la nuit. Jusqu'à ce que je goûte à tout, je n'aurai plus de goût à rien, jusqu'à ce que je possède tout, je ne possèderai plus rien. Jusqu'à ce que je sois tout, je ne serai plus rien en rien. Je m'abaisserai au-dessous de tous et, Seigneur, tu me prendras dans les filets de ta nuit et tu m'élèveras au-dessus d'eux. précisions= GÅ“tz s'adressant à Dieu, chassé de l'armée des pauvres après le triomphe oratoire de Karl, et qui avoue avoir échoué face à la méchanceté des hommes.Jean-Paul Sartre v¼v‚B¢r+„;-LivreLes mains salesCes trois philosophies [Descartes/Locke, Kant/Hegel, Marx] deviennent, chacune à son tour, l’humus de toute pensée particulière et l’horizon de toute culture, elles sont indépassables tant que le moment historique dont elles sont l’expression n’a pas été dépassé.Jean-Paul Sartre„@¢q+ˆ7-LivreLes mains salesHilda : Nous n'irons pas au ciel, GÅ“tz, et même si nous y entrions tous les deux, nous n'aurions pas d'yeux pour nous voir, pas de mains pour nous toucher. Là-haut, on ne s'occupe que de Dieu. ''(Elle vient le toucher)'' Tu es là : un peu de chair usée, rugeuse, misérable, une vie - une pauvre vi. C'est cette chair et cette vie que j'aime. On ne peut aimer que sur cette terre et contre Dieu. précisions= Hilda s'adressant à GÅ“tz, qui lui demande pourquoi elle a voulu survivre étant assuré qu'elle le reverrait au Ciel.Jean-Paul Sartre *Ä.¢v+‚-LivreLes mains salesLe génie n'est qu'un prêt : il faut le mériter par de grandes souffrances, par des épreuves modestement, fermement traversées.Jean-Paul Sartre‚b¢u+„{-LivreLes mains salesQu'ils écoutent mon babillage ou l'art de la fugue, les adultes ont le même sourire de dégustation malicieuse et de connivence ; cela montre ce que je suis au fond : un bien culturel. La culture m'imprègne et je la rends à la famille par rayonnement, comme les étangs, au soir, rendent la chaleur du jour.Jean-Paul Sartreb¢t+}-LivreLes mains salesLe Progrès, ce long chemin ardu qui mène jusqu'à moi.Jean-Paul Sartre‚m¢s+…-LivreLes mains salesNul doute que cette anémie ''pratique'' devienne une anémie de l’homme marxiste – c’est à dire de ''nous'', hommes du XXe siècle, en tant que le cadre indépassable du Savoir est le marxisme et en tant que ce marxisme éclaire notre praxis individuelle et collective, donc nous détermine dans notre existence. .Jean-Paul Sartre ââ„¢w+‡k-LivreLes mains salesJ'avais vu les romans d'aventures, je les avais convoités, réclamés, pouvait elle me les refuser ? [...] À lui de choisir : ou je ne prophétisais point, ou l'on devait respecter mes goûts sans chercher à les comprendre. Père, Charles Schweitzer eût tout brûlé. Grand-père, il choisit l'indulgence navrée. Je n'en demandais pas plus et je continuai paisiblement ma double vie. Elle n'a jamais cessé : aujourd'hui encore, je lis plus volontiers les «Série Noire» que Wittgenstein.Jean-Paul Sartreun trou de mur. Mais, quand je détournais mon regard, c'était pour retrouver l'appellation infâme :« le père Barrault» qu'il épouvantait plus encore : le mot «con», après tout, je ne faisais qu'en augurer le sens ; mais je savais très bien qui on appelait «père untel» dans ma famille : les jardiniers, les facteurs, le père de la bonne, bref les vieux pauvres.[...] Il me semblait à la fois qu'un fou cruel raillait ma politesse, mon respect, mon zèle, le plaisir que j'avais chaque matin à ôter ma casquette en disant « bonjour, Monsieur l'instituteur » et que j'étais moi-même ce fou, que les vilains mots et les vilaines pensées pullulaient dans mon coeur. Qu'est-ce qui m'empêchait, par exemple, de crier plein gosier : « ce vieux sagouin pue comme un cochon. » Je murmurai :« le père Barrault pue » et tout se mit à tourner : je m'enfuis en pleurant. Dès le lendemain je retrouvai ma déférence pour M. Barrault, pour son col de celluloïd et son noeud à papillon.Jean-Paul Sartre 0Õ0!¢y+y-LivreLes mains salesFaute de renseignements plus précis, personne, à commencer par moi, ne savait ce que j'étais venu foutre sur terre.Jean-Paul SartreŽ¢x+›u-LivreLes mains salesUn jour, je découvris une inscription toute fraîche sur le mur de l'école, je m'approchai et je lus :« le père Barrault est un con.» Mon coeur battit à se rompre, la stupeur me cloua sur place, j'avais peur.« Con», ça ne pouvait être qu'un de ces «vilains mots» qui grouillaient dans les bas-fonds du vocabulaire et qu'un enfant bien élevé ne rencontre jamais; court et brutal, il avait l'horrible simplicité bébête élémentaires. C'était déjà trop de l'avoir lu : je m'interdis de le prononcer, fût-ce à voix basse. Ce cafard accroché à la muraille, je ne voulais pas qu'il me sautât dans la bouche pour se métamorphoser au fond de ma gorge en un claironnement noir. Si je faisais semblant de ne pas avoir remarqué, peut-être rentrerait-il dans  tron ; les deux n'étaient qu'un mais je l'ignorais ; je servais sans chaleur l'Idole pharisienne et la doctrine officielle me dégoûtait de chercher ma propre foi.[...] Une seule fois, j'eus le sentiment qu'Il existait. J'avais joué avec des allumettes et brûlé un petit tapis; j'étais en train de maquiller mon forfait quand soudain Dieu me vit, je sentis Son regard à l'intérieur de ma tête et sur mes mains ; je tournoyais dans la salle de bains, horriblement visible, une cible vivante. L'indignation me sauva : je me mis en fureur contre une indiscrétion si grossière, je blasphémai, je murmurai comme mon grand-père : «Sacré nom de Dieu de nom de Dieu.» Il ne me regarda plus jamais.[...]. Aujourd'hui, quand on me parle de Lui, je dis avec l'amusement sans regret d'un vieux beau qui rencontre une ancienne belle : «Il y a cinquante ans, sans ce malentendu, sans cette méprise, sans l'accident qui nous sépara, il aurait pu y avoir quelque chose entre nous. ». Il n'y eut rien.Jean-Paul Sartre A8Ø_çA"¢~+{-LivreLes mains salesLa glace m'avait appris ce que je savais depuis toujours : j'étais horriblement naturel. Je ne m'en suis jamais remis.Jean-Paul Sartre‚t¢}+…-LivreLes mains salesEn sa présence, j'avais autrefois demandé la permission de lire Madame Bovary et ma mère avais pris de sa voix trop musicale : «Mais si mon petit chéri lit ce genre de livre à son âge, qu'est-ce qu'il fera quand il sera grand?» - «Je les vivrai!» Cette réplique avait connu le succès le plus franc et le plus durable.Jean-Paul Sartrev¢|+#-LivreLes mains salesElle ne croyait à rien; seul, son scepticisme l'empêchait d'être athée.Jean-Paul Sartre]¢{+s-LivreLes mains salesPlus absurde est la vie, moins supportable la mort.Jean-Paul Sartre‰<¢z+’/-LivreLes mains salesMais, par la suite, dans le Dieu fashionable qu'on m'enseigna, je ne reconnus pas celui qu'attendait mon âme : il me fallait un Créateur, on me donnait un Grand Pa ž\0¨ž‚£Eƒ/'LivreDrieu témoin et visionnaireL'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.Pierre Andreu£5OLivreLes Chiens de pailleLa décadence, toujours la décadence... La vie est une perpétuelle décadence depuis le début.{{w‚(£'ƒ{=LivreLe Feu folletLa vie n'allait pas assez vite en moi, je l'accélère. La courbe mollissait, je la redresse. Je suis un homme. Je suis maître de ma peau, je le prouve. [...] Un revolver, c'est solide, c'est en acier. C'est un objet. Se heurter enfin à l'objet.Pierre Drieu La Rochelle ¢+w-LivreLes mains salesJean-Paul Sartre avait une petite voix pincée de présentateur d’actualités cinématographiques d’avant-guerre.Jean-Paul Sartre @‹‚n£+… 3LivreL’AntéchristQu'est-ce qui détruit plus rapidement que de travailler, de penser, de sentir sans nécessité intérieure, sans un choix profondément personnel, sans ''plaisir'', comme un automate mû par le «devoir» ? C'est, tout bonnement, la ''recette'' de la ''décadence'', et même de l'idiotie... Kant en est devenu idiot...Friedrich Nietzscheƒ1£+†3LivreL’AntéchristLa compassion est la ''praxis'' du nihilisme. Répétons-le : cet instinct dépressif et contagieux contrarie les instincts qui visent à conserver et à valoriser la vie : tant comme ''multiplicateur'' de la misère que comme ''conservateur'' de tout misérable, il est l'instrument principal de l'aggravation de la ''décadence''. La compassion vous gagne à la cause du ''néant''!...Friedrich Nietzsche<£E‚'LivreDrieu témoin et visionnaireDescendant avec plus d’amusement le toboggan des idées que travaillant ses phrases, Drieu publia des romans déplorablement écrits.Pierre Andreu I`I„£+‡W3LivreL’AntéchristCertes, la science progresse ; c'est un mouvement irrésistible ; ce progrès va même en s'accélérant, il va toujours plus vite. Mais qu'y a-t-il là qui mérite des éloges ? C'est comme si on voulait faire l'éloge de quelqu'un, parce qu'il vieillit à mesure que ses années augmentent et que, par conséquent, la mort approche toujours plus vite. C'est un processus naturel et, de surcroît, assez laid, dans lequel je ne trouve rien à louer. Je ne vois là que décadence.Friedrich Nietzscheƒ£+…i3LivreL’AntéchristLe mouvement chrétien, en tant que mouvement européen, est d'emblée un mouvement rassemblant sans exclusive toute la lie, tout le rebut de l'humanité (et c'est ce rassemblement qui, par le christianisme, aspire au pouvoir). Il n'exprime pas le déclin d'une race, il est un conglomérat de formes de décadence venues de partout, qui se pressent et se cherchent.Friedrich Nietzsche ?c?† £ Q‹S+Livre«Il faut défendre la société»Chez les Mèdes, chez les Perses, vous trouvez également une aristocratie et un peuple. Ce qui prouve à l'évidence qu'il y a eu, derrière cela, luttes, violences et guerres. Et d'ailleurs, chaque fois que l'on voit les différences entre aristocratie et peuple s'atténuer dans une société ou dans un Etat, on peut être sûr que l'Etat va entrer en décadence. La Grèce et Rome ont perdu leurs statuts, et ont même disparu comme Etats, dès lors que leur aristocratie est entrée en décadence. Donc, partout des inégalités, partout des violences fondant des inégalités, partout des guerres. Il n'y a pas de sociétés qui puissent tenir sans cette espèce de tension belliqueuse entre une aristocratie et une masse de peuple.Michel Foucault£5O=LivreLes Chiens de pailleLa décadence, toujours la décadence... La vie est une perpétuelle décadence depuis le début.Pierre Drieu La Rochelle 6‚ç9Õ6£'w)FilmFlic ou voyouLes seuls papiers qui m'intéressent, ce sont ceux de l'Imprimerie nationale, avec la tronche de Blaise dans le coin.Michel Audiarda£ ')FilmFlic ou voyouLe Yalta des voyous, c'est pas mes affaires, ça, Achille !Michel Audiard*£ '‚)FilmFlic ou voyouSi c'est Achille qui s'est amusé à ça, je le veux avant 48 heures à poil, Promenade des Anglais, attaché à un palmier à midi.Michel Audiard£ 'o)FilmFlic ou voyouCelui qu'a des lunettes, c'est Rey. Le plus dangereux, c'est Rey. Le plus con, c'est Rey. L'autre, c'est Massard.Michel Audiard‚z£ '…5)FilmFlic ou voyouEh, les gars ! Ces trucs là, on devrait jamais avoir à s'en servir. D'autant qu'on peut obtenir les choses autrement. J'en suis sûr. Tenez, en demandant. Pardon Messieurs, pourriez-vous ôter vos pantalons, s'il vous plait ? J'ai dit, ôtez vos frocs ! J'aimerai voir ce que vous portez en-dessous. On dit que la soie revient à la mode.Michel Audiard v½@ð^vd£'ƒ )FilmFlic ou voyouEdmonde : Vous laissez votre voiture ? Borovitz : Ce n'est pas ma voiture ! Edmonde : ''(La voiture de Musard explose)'' Mais... les... Borovitz : Je vous répète : ce n'est pas ma voiture.Michel Audiard£'])FilmFlic ou voyouBorovitz : Déshabille-toi ! Musard : Hein ? Borovitz : J'ai dit à poil ! Musard : Bon, bon ! À poil !Michel AudiardM£'])FilmFlic ou voyouFaut casquer gros père , faut casquer !Michel Audiardz£'5)FilmFlic ou voyouTu peux l'y ramener et le laisser crever. Il est rayé des fiches de paye, Achille !Michel Audiard‚?£'„?)FilmFlic ou voyouJe sais bien que t'as pas buté l'autre imbécile ! Mais t'en a fait flinguer d'autres ! Si on rajoute à ça le racket, la drogue, les putes, ça fait une jolie carrière quand même ! Les vingt ans que tu vas prendre, [c'es]t'un peu la médaille du travail qu'on va te remettre. Michel Audiard x‚Z£'„u)FilmFlic ou voyouMusard : Et l'ordre, l'ordre dans la ville ! C'est pas vos affaires non plus ? Enfin, Monsieur le Principal, l'ordre ! Grimaud : Tu sais mon petit Théo que les Corses plastiquent tes Marseillais, et tes Marseillais emplafonnent éventuellement les Corses. On ne peut pas vraiment appeler cela du désordre !Michel Audiardƒ £'…S)FilmFlic ou voyouGrimaud : Les prix libres en matière de boulangerie, cela nous mènera où, Achille ? Aujourd'hui, t'as déjà le croissant à 1 franc 30. Tu trouves pas que c'est un maximum. Et voilà, ''(Il avale un croissant entier)'' ... un franc 30. Achille : Si on bouffe plus de croissant, Monsieur le Principal, on se tapera des biscottes, on se fera une raison.Michel Audiardw£'ƒ/)FilmFlic ou voyouEdmonde : Et vous, cher monsieur, lorsque vous ne détournez pas les automobilistes du droit chemin, à quoi jouez-vous ? Borovitz : Au gendarme et voleur. Je joue une mi-temps dans chaque camp. Edmonde : Ah !Michel Audiard ÃÄ9£'ˆ3)FilmFlic ou voyouGrimaud : Bon, alors on t'a envoyé de Paris pour enquêter sur la mort du commissaire Bertrand. T'appelles ça une enquête administrative. Moi, je veux bien, mais alors permets moi de te dire, Stanislas, que l'administration a drôlement changé. Borovitz : Tu parles qu'elle a changé ! Le commissaire Bertrand, pourri jusqu'à l'os, se fait descendre par les inspecteurs Rey et Massard, également pourris jusqu'à l'os et également payés par Achille qui, lui, une justice à lui rendre, n'appartient pas à l'administration.Michel Audiard ™™„c£'‰)FilmFlic ou voyouCharlotte : Je suis enceinte ! Borovitz : Écoute ma petite fille, on t'a autorisé à reprendre des fraises. Sers toi et ne complique pas tout ! Charlotte : J'ai quatorze ans et demi et je suis enceinte ! T'entends ce que je te dis ? Borovitz : Tu as quatorze ans et demi, et tu es enceinte ! C'est bien, très bien ! Mais, ne te prends pas pour une surdouée ! D'après ce que j'ai lu dans une revue littéraire, certaines petites négresses se marient dès l'âge de 8 ans. Edmonde : Oui, c'est comme Mozart d'ailleurs. Déjà tout petit, il faisait des trucs épatants.Michel Audiard 55e£'ƒ )FilmFlic ou voyouBorovitz : Charlotte ! Je t'en prie ! Charlotte : Pourquoi ? Parce que tu as peur que la vieille t'entende ? Elle est en bas. Va la rejoindre ! Elle doit être en train de boire du vin rouge.Michel Audiardƒ^£'†})FilmFlic ou voyouBorovitz : Bien, hein, ton nouveau bureau ! J'aime beaucoup le turquoise. Musard : Comment tu sais ? Borovitz : Oh, j'ai jeté un coup d'Å“il en remontant mon petit réveil. Musard : Ton petit réveil ? Dis donc, ce serait pas un réveil du genre qu'on remonte qu'une fois ? Borovitz : C'est ça ! Si t'as des volontés à exprimer, une prière que t'aimes bien, ou un mot historique à balancer, magne-toi, ça va péter dans 15 secondes !Michel Audiard &O&‚%£'„ )FilmFlic ou voyouGrimaud : Je ne peux pas entendre des conneries pareilles, Monsieur le Divisionnaire ! Merde à la fin ! Si les ravisseurs entrent en contact avec vous, je vous donne l'ordre... Borovitz : Ah ! tu sais où tu peux te les carrer tes ordres ? Grosse loche !Michel Audiardƒ-£'†)FilmFlic ou voyouMassard : Divisionnaire Borovitz. La police des polices. Grand spécialiste du nettoyage. Rey : Divisionnaire ou pas divisionnaire, ça change rien ! Massard : Ouais ! Alors là, je crois que t'as tort. Tu sais comment on l'appelle ? Rey : Comment ? Massard : Le Blanchisseur ! Ça te dis rien ? Pas de cÅ“ur, pas de sentiment, pas d'attache ! Nous, on est fragiles comme des nouveaux-nés !Michel Audiard q~ wq‚£ 3ƒ=#LivreLes Racines du cielMoi je veux bien admettre que nous sommes peut-être des survivants d'une époque révolue, et que le poids des réalités ignobles nous fera bientôt disparaître de la planète, un peu comme les éléphants, tenez.Romain Gary£3[#LivreLes Racines du cielLes hommes meurent pour conserver une certaine beauté de la vie. Une certaine beauté ''naturelle''...Romain Garyo£')FilmFlic ou voyouAchille : C'est pas vrai ? C'est pas toi ? Massard : En route, gros con !Michel Audiard‚~£'…=)FilmFlic ou voyouLe videur de chez Musard : Le Tivoli, Monsieur Borovitz. Roulette, le chemin de fer et la boule pour les cloches. Moi, je m'appelle Lucien, je suis brun et je pèse 110 kilos. Borovitz : Va falloir vous mettre au régime ! Le videur de chez Musard : Basses calories ou hydrate de carbone ? Borovitz : Non, je pensais au régime pénitentiaire !Michel Audiard ·7@·ƒ£#3…C#LivreLes Racines du cielIl [...] me demanda sarcastiquement si je savais que les éléphants étaient en réalité les derniers individus – oui, monsieur – et qu'ils représentaient, paraît-il, les derniers droits essentiels de la personne humaine, maladroits, encombrants, anachroniques, menacés de toutes parts, et pourtant indispensables à la beauté de la vie.Romain Garys£"3ƒ#LivreLes Racines du cielLes gens se sentent tellement seuls et abandonnés, qu'ils ont besoin de quelque chose de costaud, qui puisse vraiment tenir le coup. Les chiens, c'est dépassé, les hommes ont besoin des éléphants.Romain GaryE£!3‚C#LivreLes Racines du cielIl avait aussi le plus grand respect de l'humour parce que c'était une des meilleures armes que l'homme eût jamais forgées pour lutter contre lui-même.Romain Gary jÐj„b£%3ˆ}#LivreLes Racines du cielL'Islam appelle cela « les racines du ciel », pour les Indiens du Mexique, c'est « l'arbre de vie », qui les pousse les uns et les autres à tomber à genoux et à lever les yeux en se frappant la poitrine dans leur tourment. Un besoin de protection auquel les obstinés comme Morel cherchent à échapper par des pétitions, des comités de lutte et des syndicats de défense – ils essaient de s'arranger entre eux, de répondre eux-mêmes à leur besoin de justice, de liberté, d'amour – ces racines du ciel si profondément enfoncées dans leur poitrine…Romain Gary‚,£$3„#LivreLes Racines du cielLe règlement de comptes entre les hommes frustrés par une existence de plus en plus asservie, soumise, et la dernière, la plus grande image de liberté vivante qui existât encore sur terre, continuait à se jouer quotidiennement dans la forêt africaine.Romain Gary vó<vB£)7‚9#LivreLa Promesse de l'aubeJ'en arrivais presque à conclure qu'un pseudonyme ne suffisait pas, comme moyen d'expression littéraire, et qu'il fallait encore écrire des livres.Romain Gary3£(7‚#LivreLa Promesse de l'aubeRien ne vous isole plus que de tendre la main fraternelle de l'humour à ceux qui, à cet égard, sont plus manchots que des pingouins.Romain Gary‚£'3ƒU#LivreLes Racines du cielIls sont tellement habitués à renifler leur petite ordure que lorsque quelqu'un a besoin de respirer un bon coup, de se tourner enfin vers un objet vraiment important, grand, qu’il faut sauver à tout prix, ça les dépasse.Romain Garyw£&3ƒ'#LivreLes Racines du cielIls ne pouvaient donc imaginer à quel point la défense d’une marge humaine assez grande et généreuse pour contenir même les géants pachydermes pouvait être la seule cause digne d'une civilisation.Romain Gary /y¥]/‚*£-}ƒC#LivreAu-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable– Qu'est-ce que tu as? Tu fais une tête épouvantable. – Il y a dans les stations de métro des pancartes placées à côté de la sortie: ''Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable...'' – Laura? Romain Gary‚D£,}ƒw#LivreAu-delà de cette limite votre ticket n'est plus valableUn jour, mon valet de chambre, Maurice, qui ne pardonne rien à la poussière, soulèvera délicatement mon sourire, lui donnera quelques coups de plumeau et le déposera sur l'étagère de la salle de bains parmi mes autres articles d'hygiène.Romain GaryP£+7‚U#LivreLa Promesse de l'aubeLa véritable tragédie de Faust, ce n'est pas qu'il ait vendu son âme au diable. La véritable tragédie, c'est qu'il n'y a personne pour vous acheter votre âme.Romain Gary£*7;#LivreLa Promesse de l'aubeAvec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais.Romain Gary ¾‰ÁHe¾#£2)‚ #LivreClair de femmeLa vérité était que la vie nous avait jetés aux orties, l'un et l'autre, et c'est toujours ce qu'on appelle une rencontre.Romain Gary_£1)ƒ#LivreClair de femmeJe ne crois pas aux pressentiments, mais il y a longtemps que j'ai perdu foi en mes incroyances. Les « je n'y crois plus » sont encore des certitudes et il n'y a rien de plus trompeur.Romain Garyv£0/ ?LivreLa Vie devant soiC'est pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur, Momo.Romain Gary (Émile Ajar)D£//‚)?LivreLa Vie devant soiLes gens tiennent à la vie plus qu'à n'importe quoi, c'est même marrant quand on pense à toutes les belles choses qu'il y a dans le monde.Romain Gary (Émile Ajar)t£./ ?LivreLa Vie devant soiJ'aurais préféré avoir un père que ne pas avoir un héros.Romain Gary (Émile Ajar) z;ˆÜz‚^£6)„#LivreClair de femmeJe suis obligée de te quitter. Je te serai une autre femme. Va vers elle, trouve-la, donne-lui ce que je te laisse, il faut que cela demeure. Sans féminité, tu ne pourras pas vivre ces heures, ces années, cet arrachement, cette bestialité que l'on appelle si flatteusement, si pompeusement : « le destin ».Romain Gary(£5)‚#LivreClair de femmeDeux désespoirs qui se rencontrent, cela peut bien faire un espoir, mais cela prouve seulement que l'espoir est capable de tout...Romain Gary/£4)‚!#LivreClair de femmeSi je pouvais vous faire rire quelques instants à mes dépens, je me sentirais mieux : prêter à rire, il n'y a rien de plus généreux.Romain GaryA£3)‚E#LivreClair de femmeJe n'étais pas un assassin qui revenait rôder sur les lieux du crime, le lieu lui-même est un très vieux criminel, depuis qu'il tourne autour du soleil.Romain Gary GÒfÇÆG|£;);#LivreClair de femmeVous êtes là, il y a clair de femme, et le malheur cesse d'être une qualité de vie.Romain Gary}£:)ƒ=#LivreClair de femmeNous crevons de faiblesse, et cela permet tous les espoirs. La faiblesse a toujours vécu d'imagination. La force n'a jamais rien inventé, parce qu'elle croit se suffire. C'est toujours la faiblesse qui a du génie.Romain Gary£9)y#LivreClair de femmeEt je ne vous dis pas que l'on ne peut pas vivre sans amour : on peut, et c'est même ce qu'il y a de si dégueulasse.Romain Garyi£8)#LivreClair de femmeQuand on a deux corps, il vient des moments où l'on est à moitié.Romain Gary‚*£7)„#LivreClair de femmeJe n'avais pas la moindre chance de m'en tirer seul et la raison était bien simple : j'avais trop aimé pour être encore capable de vivre de moi-même. C'était une impossibilité absolue, organique : tout ce qui faisait de moi un homme était chez une femme.Romain Gary  [§ £?'w#LivreCharge d'âmeCe qui nous est connu est suffisamment inquiétant pour que nous puissions accepter de courir le risque de l'inconnu.Romain Gary0£>'‚%#LivreCharge d'âmeIl faut toujours connaître les limites du possible. Pas pour s'arrêter, mais pour tenter l'''impossible'' dans les meilleures conditions. Romain Gary‚.£='„!#LivreCharge d'âme- Rappelle-toi ce que Castelmann a dit, à propos de la pollution du milieu marin et de la destruction des couches d'ozone : «''Il n'y a qu'une réponse aux méfaits, erreurs et périls de la science...''» - «''... encore plus de science''». C'est irréfutable. Romain Garyp£<'%#LivreCharge d'âmeToujours la technologie. La technologie était le trou du cul de la science.Romain Gary 4%m4‚5£B'„/#LivreCharge d'âmeIl s'assit et regarda les militaires. Les Russes, les Américains. Les miens, les tiens, les nôtres, les leurs. Tous ces petits napoléons de merde. Sans oublier les savants et leur génie de merde. Ce n'est pas de génie que le monde manquait, c'est de limites au génie.Romain Gary4£A'‚-#LivreCharge d'âmeL'enjeu, ici, n'était pas sa vie personnelle mais celle de trois milliards d'hommes. C'était agréable de sentir qu'on n'était pas tout seul.Romain GaryƒW£@'†s#LivreCharge d'âmeIl me dit que c'était l'heure la plus dangereuse sur la route, entre chien et loup, avant que la nuit ne soit tout à fait tombée, avant que le jour n'ait disparu et que l'obscurité ne soit complète ; il n'y avait plus assez de clarté pour y voir sans phares et il était encore trop tôt pour que ceux-ci soient vraiment utiles. C'est également le pire moment de la science, celui où sa lumière ne peut éclairer assez loin...Romain Gary úðúr£D?‚u?LivreL'angoisse du roi SalomonJe suis un fana des dictionnaires. C'est le seul endroit au monde où tout est expliqué et où ils ont la tranquillité d'esprit. Ils sont complètement sûrs de tout, là-dedans.Romain Gary (Émile Ajar)„ £C?‡)?LivreL'angoisse du roi SalomonLa chanson réaliste est un genre qui demande beaucoup de malheurs, parce c'est un genre populaire. C'était surtout à la mode au début du siècle, quand il n'y avait pas la sécurité sociale et qu'on mourait beaucoup de misère et de la poitrine, et l'amour avait beaucoup plus d'importance qu'aujourd'hui car il n'y avait ni la voiture, ni la télé, ni les vacances, et lorsqu'on était enfant du peuple, l'amour était tout ce qu'on pouvait avoir de bien.Romain Gary (Émile Ajar) 4ÏÚ<4‚£H?ƒ?LivreL'angoisse du roi SalomonJe ne sais pas pourquoi il l'appelait petite salle d'attente, peut-être qu'il avait quelque part une grande salle d'attente où on pouvait attendre encore plus longtemps et c'est bon pour l'espoir.Romain Gary (Émile Ajar)£G?E?LivreL'angoisse du roi SalomonJe suis pour la protection des espèces dans leur ensemble, car c'est ce qui manque le plus.Romain Gary (Émile Ajar)q£F?‚s?LivreL'angoisse du roi SalomonJe signale ça à cause de cette idée de Chuck sur l'impuissance, pour montrer qu'il y a toujours quelque chose à faire et que nous ne sommes pas condamnés à rester le cul nu.Romain Gary (Émile Ajar)‚-£E?ƒk?LivreL'angoisse du roi SalomonC'est toujours bon d'avoir quelque chose qu'on peut imaginer. Il est vrai que des fois ça monte trop haut et après on se casse la gueule. Moi j'ai souvent remarqué qu'il y a quelque chose avec la réalité qui n'est pas encore au point.Romain Gary (Émile Ajar) œ`¶9¼ œj£N1!LivreL'Écume des joursLe plus clair de mon temps, dit Colin, je le passe à l'obscurcir.Boris Vian/£M?o?LivreL'angoisse du roi Salomon- Tu es un garçon... inattendu, Jean. - Il faut s'attendre à tout et surtout à l'inattendu, monsieur Salomon. Romain Gary (Émile Ajar)z£L??LivreL'angoisse du roi SalomonS'il y a une chose impardonnable, c'est de ne pas pardonner.Romain Gary (Émile Ajar)z£K??LivreL'angoisse du roi SalomonQuand on a aimé quelqu'un, il reste toujours quelque chose.Romain Gary (Émile Ajar)&£J?]?LivreL'angoisse du roi SalomonQuand vous êtes heureux, ça donne de l'importance à la vie, et alors on a encore plus peur de mourir.Romain Gary (Émile Ajar)£I?I?LivreL'angoisse du roi SalomonJe n'avais d'yeux que pour lui, et tu ne vois jamais vraiment un mec quand tu ne vois que lui.Romain Gary (Émile Ajar) :õƒR£QC†O!LivreElles se rendent pas compteJe n'insiste pas parce qu'elle a beau être inconsciente, je lui ferais bien des politesses. Mais à y réfléchir, ça ne vaut pas le coup. La vraie Flo m'attend dehors et elle a toute sa lucidité. Gaya dans l'état où elle est, autant faire ça avec une chaise. Et puis j'ai ma robe qui me gêne et j'aurais l'air idiot si on entrait. Et zut et zut, j'ai horreur des drogués, quels qu'ils soient, Gaya ou autres.Boris Vian‚A£P+„E!LivreL'Arrache-cÅ“urOn n'est libre que lorsqu'on a envie de rien, et un être parfaitement libre n'aurait envie de rien. C'est parce que je n'ai envie de rien que je me conclus libre. Mais non, dit Angel. Puisque vous avez envie d'avoir des envies, vous avez envie de quelque chose et tout cela est faux.Boris VianB£O+‚G!LivreL'Arrache-cÅ“urOn ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes ; on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir. On est lâche.Boris Vian lui donne mon adresse. Elle conduit d'une main, l'autre autour de mes épaules. Si elle était tant soit peu moins abrutie, elle se dirait peut-être que j'ai les épaules un brin larges pour une fille. Preuve qu'elle a pas beaucoup l'habitude des filles. Elle a dû lire le rapport Kinsey, se dire que tous les hommes sont des porcs, et décider de s'adonner aux joies des amours anormales avec une personne de son sexe, douce et délicate et pas dangereuse à fréquenter. Sa bagnole s'arrête devant chez moi. Les gens qui nous verront monter ensemble vont se dire que le petit Francis ne se refuse rien... pensez... deux d'un coup... Parce qu'elle monte avec moi, naturellement. Je vous raccompagne, me dit-elle, jusqu'à votre chambre. Je suis sûre que vous avez une chambre délicieuse. Si elle ne s'aperçoit pas tout de suite que ma chambre est une chambre d'homme, c'est qu'elle n'a pas non plus tellement l'habitude des chambres d'hommes. Cette réflexion, contradictoire, est loin de me déplaire.Boris Vian –ÃT–ƒ:£T!†7+LivreBoris VianLa salle de bal au bout du jardin ; mes parents aimaient pas trop qu'on sorte ; pas trop de pognon d'abord ; et puis inquiets : Paris, tu penses, quels dangers ! et les filles ! les dévoreuses ! les méchantes ! ils m'ont foutu la trouille dès l'âge de 13 ans avec la syphilis et le reste ; c'est quand même pas des choses à dire aux gosses de cet âge-là, c'est des coups à les rendre impuissants.Claire JulliardˆT£SCS!LivreElles se rendent pas compteIls sont tous là, ils bavardent. Une vraie conversation folleme,Š1£RC” !LivreElles se rendent pas compteFlo est là-bas au bout du jardin. — J'ai renvoyé le chauffeur, dit-elle. Je vous reconduis moi-même, ma petite Frances. Je lui prends la main et la serre doucement. Ca la met dans tous ses états. — Montez vite, me dit-elle. Je monte. Elle a une jolie voiture. Je*nt simple, où il est question de tout sauf de ce qui peut avoir intérêt pour des gens normaux. Tiens, le grand garçon blond a changé de place. Il est tout près de moi, maintenant, un peu en retrait. C'est marrant. L'atmosphère est comme qui dirait tendue. On parle de bateaux, maintenant, et du Potomac. Et de baignades dans le Potomac. Et d'un chriscraft rouge et blanc. Et Richard Walcott me fait vraiment une drôle de gueule. Quant à Ted Le May, il abandonne toutes ses jolies manières. Pas de doute. Ces deux-là m'en veulent un peu. — C'est pourquoi, conclut Richard, nous avons demandé à Gaya de vous amener ici ; et nous la remercions de l'avoir fait. — Excusez-moi, dis-je, mais je n'ai pas bien compris vos motifs. Vous n'en êtes pas à un chriscraft près... avec toute la drogue que vous vendez... C'est un coup que j'ai l'air de lancer au hasard, mais ça jette un froid. Par contre, un coup qui n'est pas du tout au hasard, c'est celui que je reçois sur le crâne.Boris Vian oüƒZ£W!†w+LivreBoris VianDans la vie, l'essentiel est de porter sur tout des jugements a priori. Il apparaît en effet que les masses ont tort, et les individus toujours raison. Il faut se garder d'en déduire des règles de conduite : elles ne doivent pas avoir besoin d'être formulées pour qu'on les suive. Il y a seulement deux choses : c'est l'amour, de toutes les façons, avec de jolies filles, et la musique de la Nouvelle-Orléans ou de Duke Ellington.Claire Julliardp£V!#+LivreBoris VianLe temps perdu c'est le temps pendant lequel on est à la merci des autres.Claire Julliardƒ £U!…]+LivreBoris VianC'est une impression de paradis que j'ai encore. Les galettes de bouse, les tranchées d'eau dans la terre noire. Tout plat l'horizon gris océan ou pas, mais comme. Le plancher rugueux, terreux du wagon, avec les têtes brillantes des clous usés. C'est six heures du matin. Être debout à cette heure là, ça fait toujours une espèce de joie de conquête.Claire Julliard ¯{¯‚Q£Z!„e+LivreBoris VianIl n'y a pas de littérature érotique. Ou plus précisément [...] toute littérature peut être considérée comme érotique. [...] Et oui, la vérité est là... il n'y a de littérature érotique que dans l'esprit de l'érotomane.précisions=La citation ne figure qu'en partie dans la biographie.Claire Julliardt£Y!++LivreBoris VianA quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?Claire Julliardƒ£X!…E+LivreBoris Vian[...] A la Bastille, si vous jouez autre chose que de l'accordéon, vous vous faites tuer. Aux Champs-Elysées, soit vous jouez autre chose que de la musique douce, soit vous vous faites tuer. Et dans les autres endroits, en général, si vous jouez autre chose que des sambas, vous vous faites tuer. Il ne reste guère que Saint-Germain-des-Prés.Claire Julliard OO…-£[!Š+LivreBoris VianVoilà la vie comme Boris la conçoit, au bord de l'eau, dans la lumière du mois de juillet, avec des copains et des jeunes filles en fleur, loin de l'atmosphère débilitante et cotonneuse des salles de classe, loin de l'ordonnancement rigide des cours. Dans l'esprit des Vian, tout ce qui n'est pas vacances est considéré comme du temps perdu, sacrifié à la société. « Aussi longtemps qu'il existe un endroit où il y a de l'air, du soleil et de l'herbe, on doit avoir regret de ne point y être. Surtout quand on est jeune », écrira-t-il dans ''L'Herbe rouge''. Il va pourtant s'enfermer pour préparer le concours de l'Ecole centrale.Claire Julliard dans les boîtes de la capitale ou dans les nombreuses surprises-parties où il se rend sans y être invité. Son allure singulière l'en fait renvoyer régulièrement et, en guise de représailles, il peut se saisir de la boîte d'aiguilles à pick-up et les avaler devant les invités épouvantés. L'attitude du Major est proprement dadaïste. Son oeil de verre lui permet, une fois de plus, d'horrifier ses hôtes d'un soir. Quoi de plus impressionnant, pour forcer le respect, que de s'enfoncer une aiguille dans l'oeil. Quand l'envie lui en prend, il lui arrive aussi de mettre un appartement à sac avec ses « aides de camp ». Il est également fréquent pour le Major de s'éclipser de ces soirées en sautant par la fenêtre ou, s'aidant d'une corde confectionnée avec des draps de la maison, de se laisser glisser le long de la façade. Les folies du Major fourniront à Boris le motif d'une nouvelle, publiée le 12 juillet 1947 dans ''Samedi-Soir'' : « Surprise-partie chez Léobille ».Claire Julliard 0ó0?£]!‚A+LivreBoris VianPour le père de Chloé et de Colin, l'Amérique est avant tout la patrie du jazz qui insuffle à son texte des volutes de phrases sinueuses et bleutées.Claire JulliardŒ£\!—E+LivreBoris VianLe débarquement allié a permis à Jacques Loustalot de s'affranchir de la tutelle paternelle. Après avoir occupé un poste de « technicien des transmissions » au ministère de l'Intérieur, obtenu grâce à son oncle, général à Vichy, il est revenu vivre chez sa mère à Paris. Il porte désormais une fine moustache pour se vieillir un peu. Il lui arrive également de revêtir un uniforme kaki acheté à un militaire américain ivre. Ce nouveau costume lui sied à ravir. Il l'arbore0 FNF‚£_!ƒK+LivreBoris VianLe nénuphar qui croît dans les poumons de Chloé confère au roman une tonalité mélancolique et fantastique à la fois. La découverte de la fleur blanche, virginale, symbole de la féminité offerte, reste une énigme.Claire Julliard….£^!Š+LivreBoris VianL'insolite est une composante essentielle du récit : les objets ont une âme (les disques à « l'âme spiralée » attendent d'être joués), les souris aux moustaches noires sont douées de raison. On a dit de ''L'Ecume des jours'', avec parfois une moue dédaigneuse, que c'était le surréalisme dans la rue. [[André Breton]] et son groupe avaient toujours manifesté une franche aversion à l'égard du roman. Boris Vian ne s'est jamais réclamé du mouvement surréaliste, mais il est imprégné de cette atmosphère onirique prônée par ses instigateurs et l'on retrouve également sa vision distordue du monde dans ses quelques peintures.Claire Julliard '&'{£a!ƒ9+LivreBoris VianBoris, dont les écrits érotiques se résumeront à cinq ou six poèmes salaces et à un conte, « Drencula », y exprime, une fois pour toutes, sa vision du sujet. Car Boris Vian n'a jamais aimé la pornographie.Claire Julliard…V£`!Šo+LivreBoris VianLe luxe, pour lui, ne consiste pas à s'acheter des châteaux et des terres « là où il y a de la place » : « Ca, c'est un luxe de paysan enrichi, un luxe de gagne-petit. Non... Le luxe, ce serait d'acheter les immeubles de tout un côté de l'avenue de l'Opéra et de les raser, puis de les remplacer par un énorme champ de pois de senteur avec, au milieu, une maisonnette extrêmement confortable, mais d'une seule chambre. » Le luxe selon Boris, c'est « l'imagination au pouvoir », et non l'argent au service du conformisme. Pour cet éternel rêveur, souvent au seuil de la banqueroute, les belles voitures d'antan vont symboliser sa conception de la beauté et du raffinement.Claire Julliard, Boris a révisé sa conception des prix. Comme l'atteste sa description du « concurrent », dépeint comme un cochon lors de concours agricoles : « Dès qu'il est primé par le jury, le concurrent est félicité, photographié, pesé et mesuré, on lui demande d'exprimer ce qu'il ressent par le canal d'organes spécialisés de grand format, et il précise généralement ce qu'il entend faire des sous qu'on lui donne pour sa tirelire ; acheter une bauge plus large, un véhicule qui lui évite de remuer seul son poids considérable, des ornements corporels de couleurs diverses, etc. Il ne se doute pas, le pauvrelet, qu'au moment de son couronnement, le président du jury, par le truchement d'un organe analogue à l'aiguillon de la guêpe Polybia Brasiliensis, lui a injecté dans la patte, sous le couvert de la lui serrer, un liquide paralysant à plus ou moins lointaine échéance et qui garantit son impuissance future. »Claire Julliard e±‘±4 k£c -ƒ-Marguerite DurasMon histoire, elle est pulvérisée chaque jour, à chaque seconde de chaque jour, par le présent de la vie, et je n'ai aucune possibilité d'apercevoir clairement ce qu'on appelle ainsi: sa vie.Marguerite DurasA£eS‚+LivreVendredi ou les Limbes du PacifiqueLa nudité est un luxe que seul l'homme chaudement entouré par la multitude de ses semblables peut s'offrir sans danger. langue=frMichel TournierÏßZ£d -u-Marguerite DurasCe qui remplit le temps c'est vraiment de le perdre.Marguerite Durasˆ £b!+LivreBoris VianToujours ce prix de la Pléiade qui ne passe pas ? Sans doute mais, avec le recul4 ™D™ƒ'£gS…_+LivreVendredi ou les Limbes du PacifiqueProcréer, c'est susciter la génération suivante qui innocemment, mais inexorablement, repousse la précédente au néant. [...] L'enfant envoie ses géniteurs au rebut, aussi naturellement qu'il a accepté d'eux ce qu'il lui fallait pour pousser. Dès lors il est vrai que l'instinct qui incline les sexes l'un vers l'autre est un instinct de mort. langue=frMichel Tournierƒ8£fS†+LivreVendredi ou les Limbes du PacifiqueIl s'avisa ainsi qu'autrui est pour nous un puissant ''facteur de distraction'', non seulement parce qu'il nous dérange sans cesse et nous arrache à notre pensée actuelle, mais aussi parce que la seule possibilité de sa survenue jette une vague lueur sur un univers d'objets situés en marge de notre attention, mais capable à tout instant d'en devenir le centre. langue=frMichel Tournier ^\^z£j-ƒ++LivreLe Vent ParacletMon propos n'est pas d'innover dans la forme, mais de faire passer au contraire dans une forme aussi traditionnelle, préservée et rassurante que possible une matière ne possédant aucune de ces qualités.Michel Tournier&£i-‚+LivreLe Vent ParacletIl est bien vrai de dire qu'aujourd'hui aucun homme n'aimerait comme il aime, si Goethe n'avait pas écrit son ''Werther''.Michel Tournierv£hS‚}+LivreVendredi ou les Limbes du PacifiqueCelui qui tue une truie anéantit sa descendance jusqu'à la millième génération. Celui qui dépense une pièce de cinq shilling assassine des monceaux de livres sterling. langue=frMichel Tournier z•z‚£l-ƒe+LivreLe Vent ParacletC'est un processus courant : les êtres jeunes et vierges peuvent avoir un certain dégoût, mêlé de curiosité, à l'égard de l'érotisme et de la sexualité. Et puis ça se transforme peu à peu en une véritable passion. langue=frMichel Tournier„g£k-‰+LivreLe Vent ParacletCar la vraie critique doit être créatrice et « voir » dans l'Å“uvre des richesses qui y sont indiscutablement, mais que l'auteur n'y avait pas mises. Proposition paradoxale si l'on s'en tient à l'idée habituelle d'un auteur « créant » l'Å“uvre, c'est-à-dire la sortant de lui-même, comme une poupée gigogne en expulse une autre plus petite qui était dans son ventre. Mais elle prend au contraire tout son sens si l'on accepte le principe souvent illustré dans cet essai d'une autogenèse de l'Å“uvre dont l'auteur ne serait lui-même que le sous-produit.Michel Tournier ••‘!x¤O‚;qArticleLe lavage de cerveaux en libertéDans ce monde il existe des institutions tyranniques, ce sont les grandes entreprises. C'est ce qu'il y a de plus proche des institutions totalitaires.Noam Chomsky (propos recueillis par Daniel Mermet)ƒ ¤O„cqArticleLe lavage de cerveaux en libertéL'anarchisme, du moins tel que je le comprends, est un mouvement de la pensée et de l'action humaine qui cherche à identifier les structures d'autorité et de domination, à leur demander de se justifier et, dès qu'elles en sont incapables, ce qui arrive fréquemment, à tenter de les dépasser.Noam Chomsky (propos recueillis par Daniel Mermet)[¤S‚G'ArticleChomsky's Revolution in LinguisticsL'Å“uvre de Chomsky est l'une des plus remarquables réussites des temps présents, comparable par son étendue et sa cohérence à celle de Keynes ou Freud.w:John Searle iÉi/£o =}=Modèle:Sommaire compactPoésie égale larmes, poésie égale suicide, pleurs et gémissements, sentiments pénibles, poésie égale souffrance.Modèle:Sommaire compactƒ)£n =…q=Modèle:Sommaire compact [...] Montag allait et venait, s'accroupissait et lisait et relisait dix fois la même page à voix haute. «On ne peut dire à quel moment précis naît l'amitié. Si l'on remplit un récipient goutte à goutte, il finit par y en avoir une qui le fait déborder: ainsi, lorsque se succèdent les gentillesses, il finit par y en avoir une qui fait déborder le coeur» Modèle:Sommaire compactŠ+£m =“u=Modèle:Sommaire compactSi vous ne voulez pas qu'un homme se rende malheureux à cause de la politique, n'allez pas lui casser la tête en lui proposant deux points de vue sur une question; proposez-lui-en un seul. Mieux encore, ne lui en proposez aucun. Qu'il oublie jusqu'à l'existence de la g}è Çfǃ£qW…I%LivreL'Amérique et ses nouveaux mandarinsEn général, la «conspiration communiste internationale» est une excellente formule de propagande pour justifier des actions qui renforcent et étendent l'hégémonie américaine, une formule qui sert nos desseins, exactement comme les desseins de l'impérialisme russe sont servis par «les influences bourgeoises et la machination américaine».Noam Chomskyƒ£pW…?%LivreL'Amérique et ses nouveaux mandarinsLa première tâche qui s'impose, pour retrouver une politique saine, c'est d'entreprendre un examen approfondi de ce que nous sommes, de dénoncer non seulement nos actes et ce que nous représentons dans le monde aujourd'hui, mais aussi l'état d'esprit qui teinte et déforme l'image que nous nous donnons de notre comportement international.Noam Chomsky NÃPN~£t;ƒ+%LivreLe Profit avant l'hommeUn moyen plus technique de mesurer l'ampleur de la mondialisation est d'observer la convergence vers un marché mondial, avec des prix et des salaires uniques. De telle évidence, elle ne s'est pas produite.Noam Chomskyp£s'#%LivreMedia controlLa propagande est à la démocratie ce que la matraque est à la dictature.Noam Chomsky‚9£raƒ{%LivreLes dessous de la politique de l'Oncle SamUne caractéristique des termes du discours politique, c'est qu'ils sont généralement à double sens. L'un est le sens que l'on trouve au dictionnaire, et l'autre est un sens dont la fonction est de servir le pouvoir – c'est le sens doctrinal.Noam Chomsky ƒƒ„y£uK‰%Livre11/9 : autopsie des terrorismesLes islamistes radicaux, ou extrémistes, souvent appelés « fondamentalistes », ont été choyés par les États-Unis dans les années 1980, parce qu'ils étaient les meilleurs tueurs au monde. Dans ces années-là, l'ennemi principal des États-Unis était l'Église catholique, qui avait commis, en Amérique latine, le grave péché de prendre « le parti des pauvres » et qui a cruellement souffert de ce crime. L'Occident est parfaitement Å“cuménique dans le choix de ses ennemis. Ses critères sont la soumission et les services rendus au pouvoir, et non la religion.Noam Chomsky Es*Ea£xw‚5%LivrePouvoir et Terreur, entretiens après le 11 septembreLes scribes des discours de Bush ont concocté cet « Axe du mal » parce que le « mal » fait peur aux gens et que « l'axe » rappelle les nazis.Noam Chomsky‚E£wwƒ}%LivrePouvoir et Terreur, entretiens après le 11 septembreIsraël est une base américaine ''offshore'' que les États-Unis laisseraient tomber avec tout le reste si cela devait cesser un jour. Mais tant que l'État hébreu est utile à l'extension de la puissance américaine, il peut faire ce qu'il veut.Noam Chomskyƒ £vq„KeLivreLa Loi du plus fort : Mise au pas des Etats voyousLe concept d'''État voyou'' est hautement nuancé : ainsi Cuba se qualifie parmi les ''États voyous'' pour sa participation, dit-on, au terrorisme international, mais les États-Unis n'entrent pas dans cette catégorie malgré leurs attaques terroristes contre Cuba depuis quarante ansNoam Chomsky, Ramsey Clark et Edward W. Said )')z£z]‚!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementTout gouvernement a besoin d'effrayer sa population et une façon de faire est d'envelopper son fonctionnement de mystère.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel)ƒU£y]…9!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementSimplement jamais personne aux Etats-Unis ne les lit ''[les documents publics ayant trait à l'armement des militaires Chiliens par le Pentagone]'', parce que les médias et les intellectuels sont trop disciplinés, tandis que les gens ordinaires n'ont pas le temps d'aller lire les documents du Pentagone et de réaliser ce qui s'est passé.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) ž:žƒ£|]„?!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementLes termes du discours politique sont conçus de manière à empêcher de penser. L'un des principaux est cette notion de «défense». Examinez les archives diplomatiques de n'importe quel pays et vous y trouverez que tout ce que ces pays ont jamais pu faire était «défensif».Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel)ƒB£{]…!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementIl y a une grande partie de la population américaine qui est simplement hors du système : ils ne croient pas ce que le gouvernement leur dit, ils n'acceptent rien. Ils peuvent bien n'avoir aucune organisation, aucun médias, rien de tout cela, mais ils sont là. Cela peut fournir une marge de survie dans le tiers monde.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) ?û?ƒ8£~]„!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementCes gens-là sont appelés « intellectuels », mais il s'agit en réalité plutôt d'une sorte de prêtrise séculière, dont la tâche est de soutenir les vérités doctrinales de la société. Et sous cet angle-là, la population ''doit'' être contre les intellectuels, je pense que c'est une réaction saine.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel)‚£}]‚!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementÊtre un intellectuel n'a virtuellement rien à voir avec le fait de travailler avec son cerveau, ce sont des choses différentes.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) ||ƒ£]„!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementEn France, si vous faites partie de l'élite intellectuelle et que vous toussez, on publie un article en première page du ''Monde''. C'est une des raisons pour lesquelles la culture intellectuelle française est tellement burlesque : c'est comme Hollywood.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) jj…¤]ˆ3!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementLe fait est que si vous êtes dans une université vous êtes très privilégié. D'abord, contrairement à ce que beaucoup disent, vous ne devez pas travailler tellement dur. Et vous contrôlez votre propre travail : ''[...]''. Et de plus, vous avez une abondance de ressources : ''[...]''. Mais cela n'a rien à voir avec le fait d'être un « intellectuel » : il y a plein de gens dans les universités qui ont tout cela ''[les privilèges]'', qui utilisent tout cela ''[les ressources]'', et qui font du travail administratif.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) 4ƒ4‚K¤aƒ!!LivreComprendre le pouvoir, deuxième mouvementToute l'histoire du contrôle sur le peuple se résume à cela : isoler les gens les uns des autres, parce que si on peut les maintenir isolés assez longtemps, on peut leur faire croire n'importe quoi.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel)„y¤]ˆ!LivreComprendre le pouvoir, premier mouvementIl y a le ''travail'' intellectuel, que beaucoup de gens font ; et puis il y a ce qu'on appelle la « ''vie'' intellectuelle », qui est un métier particulier, qui ne requiert pas spécialement de penser – en fait, il vaut peut-être mieux ne pas trop penser – et c'est ''cela'' qu'on appelle être un intellectuel respecté. Et les gens ont raison de mépriser cela, parce que ce n'est rien de bien spécial. C'est précisément un métier pas très intéressant, et d'habitude pas très bien fait »Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) !|!‚W¤aƒ9!LivreComprendre le pouvoir, deuxième mouvementPour autant que je le sache, c'est [l'anarchisme] juste le point de vue selon lequel les gens ont le droit d'être libres et selon lequel les contraintes à cette liberté doivent tout simplement être justifiées.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel)ƒ¤a„ !LivreComprendre le pouvoir, deuxième mouvementL'institution la plus totalitaire de l'histoire de l'homme — ou presque — c'est probablement une multinationale : c'est une institution gérée par un pouvoir central dans laquelle le schéma de l'autorité suit un ordre rigoureux du haut vers le bas.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) ¥¥‚W¤aƒ9!LivreComprendre le pouvoir, deuxième mouvementles intellectuels sont des spécialistes de la diffamation, ce sont fondamentalement des commissaires politiques, des directeurs idéologiques, et ce sont donc eux qui se sentent le plus menacés par la dissidence.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) ee‡¤aŒ9!LivreComprendre le pouvoir, deuxième mouvementLe boulot des intellectuels du courant dominant, c'est de servir en quelque sorte de «clergé laïque», de s'assurer du maintien de la foi doctrinale. Si vous remontez à une époque où l'Église dominait, c'est ce que faisait le clergé : c'étaient eux qui guettaient et traquaient l'hérésie. Et lorsque les sociétés sont devenues plus laïques ''[...]'', les mêmes contrôles sont restés nécessaires : les institutions devaient continuer à se défendre, après tout, et si elles ne le pouvaient pas le faire en brûlant les gens sur le bûcher ''[...]'', il leur fallait trouver d'autres moyens. Petit à petit, cette responsabilité a été transférée vers la classe intellectuelle - être les gardiens de la vérité politique sacrée, des hommes de main en quelque sorte.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) sŒs‚¤ OƒiLivreLa Doctrine des bonnes intentionsSi l'on veut transformer les gens en consommateurs décervelés pour qu'ils ne gênent pas le travail quand on réorganise le monde, on doit les harceler depuis leur plus tendre enfance.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian)‚¤O„UiLivreLa Doctrine des bonnes intentionsLe « contrôle hors travail » revient à transformer les gens en robots dans tous les domaines de leur existence, en leur inspirant une « philosophie de la futilité », en concentrant leur attention « sur les choses les plus superficielles, comme une consommation dictée par la mode ».Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian)m¤ae!LivreComprendre le pouvoir, deuxième mouvementLe monde ne récompense pas l'honnêteté et l'indépendance, il récompense l'obéissance et la servilité.Noam Chomsky (propos mis en livre par Peter R. Mitchell et John Schoeffel) BÚêB$¤ OiLivreLa Doctrine des bonnes intentionsPour les puissants, les seuls crimes sont ceux que les autres commettent.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian)l¤ O‚/iLivreLa Doctrine des bonnes intentionsLes intellectuels, ne l'oublions pas, ont bien intégré l'idée qu'il faut que les choses paraissent compliquées. Sinon, à quoi servent-ils ?.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian)„"¤ O‡iLivreLa Doctrine des bonnes intentionsQuand j'étais à Porto Alegre, au Brésil, pour le Forum social mondial, j'ai rencontré des sans-terre : ils ne m'ont pas demandé ce qu'ils pouvaient faire, ils m'ont expliqué ce qu'ils faisaient. Ils sont pauvres, opprimés, vivent dans des conditions atroces, et il ne leur viendrait jamais à l'idée de vous demander ce qu'ils peuvent faire. Ce n'est que dans des cultures très privilégiées comme les nôtres que les gens posent cette question.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian) ·B·ƒ¤O„eiLivreLa Doctrine des bonnes intentionsIl y a plusieurs types d'armée mercenaire. Le premier est celui de la Légion étrangère française ou des Gurkhas : la puissance impériale constitue simplement une force de mercenaires. Un autre modèle est l'armée d'engagés volontaires, qui est en fait une armée mercenaire des défavorisés.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian)ƒ:¤ O…KiLivreLa Doctrine des bonnes intentionsOn avait parfaitement compris, longtemps avant George Orwell, qu'il fallait réprimer la mémoire. Et pas seulement la mémoire, mais aussi la conscience de ce qui se passe sous nos yeux, car, si la population comprend ce qu'on est en train de faire en son nom, il est probable qu'elle ne le permettra pas. C'est la raison principale de la propagande.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian) ¶g¶-¤O1iLivreLa Doctrine des bonnes intentionsStructurellement, l'équivalent politique de l'entreprise est l'État totalitaire.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian)…¤O‰iLivreLa Doctrine des bonnes intentionsSi le droit de Washington à soutenir les organisations anti-Chavez au Venezuela ne saurait être contesté, il se pourrait qu'un financement de l'Iran à des organisations anti-Bush aux États-Unis fasse quelques vagues, notamment si l'Iran prenait cette initiative juste après avoir soutenu un putch militaire pour renverser l'administration américaine. On semble aussi considérer comme une impossibilité logique que certaines organisations favorables à Chavez puissent être « pour la démocratie ». La preuve, c'est que Washington est contre son gouvernement.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian) llšÿ‚*¤Oƒ+iLivreLa Doctrine des bonnes intentionsIl définit et incarne ce que doit être un intellectuel ; il fustige ceux qui, s'inclinant devant le pouvoir, dénoncent les autres tout en esquivant leurs responsabilités. ''David Barsamian, juillet 2005.Noam Chomsky (Entretiens avec David Barsamian)b¤ ) )George W. BushAprès tout, cet homme a tenté de tuer mon père à un moment.George W. Bush}¤ )ƒA)George W. BushIl y a un vieux dicton dans le Tennessee - je sais que ça se dit au Texas, probablement dans le Tennessee - qui dit : trompe moi une fois, honte sur... honte sur toi. Trompe moi - tu ne peux pas me tromper à nouveau.George W. Bush {{Þ‚_¤ …)ArticleOn gère nos différences parce qu'il y a un différent sur le Passage du Nord-Ouest. Nous pensons que ce sont des eaux internationales. Cela dit, les États-Unis ne remettent pas en question la souveraineté du Canada dans son archipel arctique et soutiennent les investissements du Canada pour défendre sa souveraineté.George W. Bush‚¤ „)ArticleLe Premier ministre Maliki est un type bien (…) à la tâche difficile, et je le soutiens. Et ce n'est pas aux politiciens à Washington de dire qu'il doit rester à son poste. C'est au peuple irakien, qui vit aujourd'hui en démocratie et non en dictatureGeorge W. Bush ZZd‚¤7ƒ31LivreAvec l’aide de DieuLa dernière année [de mes études à Yale], je suis devenu membre des [[Skull and Bones]], une société secrète, si secrète en vérité que je ne peux en dire davantage. Je m’y suis fait 14 nouveaux amis.George Walker Bush¤IM)LivreHaroun et la mer des histoiresS’il te faut la vitesse et ses enivrements Prends bien tes précautions et fais ton testament.Salman Rushdie d—/Ódl¤!'Livre AntigoneAntigone à Ismène : Il y a des fois où il ne faut pas trop réfléchir. Jean AnouilhY¤}'Livre AntigoneHémon à Antigone : C'est plein de disputes un bonheur. Jean Anouilhe¤%LivreAntigoneLe chÅ“ur : C'est propre, la tragédie. C'est reposant, c'est sûr...Jean Anouilh„e¤‰%LivreAntigoneLe chÅ“ur : Et voilà. Maintenant le ressort est bandé. Cela n’a plus qu’à se dérouler tout seul. C’est cela qui est commode dans la tragédie. On donne le petit coup de pouce pour que cela démarre, rien, un regard pendant une seconde à une fille qui passe et lève les bras dans la rue, une envie d’honneur un beau matin, au réveil, comme de quelque chose qui se mange, une question de trop qu’on se pose un soir… C’est tout. Après, on n’a plus qu’à laisser faire. On est tranquille. Cela roule tout seul. C’est minutieux, bien huilé depuis toujours.Jean Anouilh ÈtÓÈ„¤!!‡W%LivreL'AlouetteTu dis : « Bon, ils sont plus nombreux, ils ont de gros murs, des canons, de grosses réserves de flèches, ils sont toujours les plus forts. Soit. J'ai peur. Un bon coup. Là. Voilà. Maintenant que j'ai eu bien peur, allons-y ! » Et les autres sont si étonnés que tu n'aies pas peur que, du coup, ils se mettent à avoir peur, eux, et tu passes ! Tu passes, parce que comme tu es le plus intelligent, que tu as plus d'imagination, toi, tu as eu peur avant. Voilà tout le secret.Jean Anouilh¤ 3q%LivreRoméo et JeannetteLucien : Mourir, mourir... Mourir, ce n'est rien. Commence donc par vivre. C'est moins drôle, et c'est plus long.Jean Anouilh¤]%LivreAntigoneAntigone à Créon : Moi, je veux tout, tout de suite, – et que ce soit entier – ou alors je refuse!Jean Anouilh ;ÛH«¤&S9+Livre La Guerre de Troie n'aura pas lieuPâris : [...], l'amour comporte des moments vraiment exaltants, ce sont les ruptures. Jean Giraudoux¤%SC+Livre La Guerre de Troie n'aura pas lieuUlysse à Hector : Le privilège des grands, c'est de voir les catastrophes d'une terrasse. Jean Giraudoux¤$S/+Livre La Guerre de Troie n'aura pas lieuHécube : Tout pays est le pays de la jeunesse. Il meurt quand la jeunesse meurt. Jean Giraudoux]¤#!%LivreL'AlouetteJamais ce que l'on vous donne Ne vaudra ce que l'on prend. Jean AnouilhA¤"!‚K%LivreL'AlouetteNe faites pas Le travail de vos avocats Tout le mal vient de la tête Les corps sont souvent amis Et, le temps qu'ils se font fête Il faut leur être soumis. Jean Anouilh m´œím}¤*%;)LivreL'InnommableHamm : Pourquoi ne me tues-tu pas ? Clov : Je ne connais pas la combinaison du buffet.Samuel Beckett+¤)%‚)LivreL'InnommableHamm : Quelle heure est-il ? Clov : La même que d'habitude. Hamm : Tu as regardé ? Clov : Oui. Hamm : Et alors ? Clov : Zéro.Samuel Beckett‚¤(%ƒi)LivreL'InnommableLes larmes ruissellent le long de mes joues sans que j'éprouve le besoin de cligner les yeux. Qu'est-ce qui me fait pleurer ainsi ? De temps en temps. Il n'y a rien ici qui puisse m'attrister. C'est peut-être de la cervelle liquéfiée.Samuel Beckett‚H¤'%„Q)LivreL'InnommableCes Murphy, Molloy, et autres Malone, je n'en suis pas dupe. Ils m'ont fait perdre mon temps [...] Ils n'ont pas souffert mes douleurs, leurs douleurs ne sont rien, à côté des miennes, rien qu'une petite partie des miennes, celle dont je croyais pouvoir me détacher, pour la contempler.Samuel Beckett _HÙ:­_¤0'y)LivrePremier AmourJe sentais l’âme qui s’ennuie vite et n’achève jamais rien, qui est de toutes peut-être la moins emmerdante. Samuel Beckett)¤/%‚)LivreL'InnommableOh le beau jour encore que ça aura été, encore un ! ''(Un temps.)'' Malgré tout. ''(Fin de l'expression heureuse.)'' Jusqu'ici.Samuel Beckett ¤.%S)LivreL'Innommable''Maximum de simplicité et de symétrie. Lumière aveuglante.'' précisions=Description du décor.Samuel Beckett¤-%w)LivreL'InnommableClov : ''(regardant).'' Je t'en foutrai des tomates ! Quelqu'un ! C'est quelqu'un ! Hamm : Eh bien, va l'exterminer.Samuel Beckettl¤,%)LivreL'InnommableClov : À quoi est-ce que je sers ? Hamm : À me donner la réplique.Samuel Beckett4¤+%‚))LivreL'InnommableHamm : On n'est pas en train de... de... signifier quelques chose ? Clov : Signifier ? Nous, signifier ! ''(Rire bref.)'' Ah elle est bonne !Samuel Beckett <ãü­<n¤4Gm9LivreLe capitalisme est-il moral ?Nous n'avons besoin de morale que faute d'amour.André Comte-Sponville‚K¤3'„U)LivrePremier AmourBeckett est un faux maigre. Il est drôle, habile, lourd. Parfois rabâcheur, gâtant certains passages, ceux où il a dû se trouver le plus drôle. Cet austère n’est pas dépourvu de complaisance. Il a des moments de sous-écrit surécrits, mais l’ironie le sauve de l’affectation. Samuel Beckettc¤2'ƒ)LivrePremier AmourCet humour lugubre (…) que les années 1950-1970, par excès de rationalisme, ont qualifié d’absurde, est enseigné dans les écoles françaises sans le mot essentiel : ''irlandais''.Samuel Beckett‚¤1'ƒq)LivrePremier AmourCe qui fait le charme de notre pays, à part bien entendu le fait qu’il est peu peuplé, malgré l’impossibilité de s’y procurer le moindre préservatif, c’est que tout y est à l’abandon sauf les vieilles selles de l’histoire. Samuel Beckett öö‚¤5Mƒ9LivrePetit traité des grandes vertusUne pensée n'échappe au néant ou au bavardage que par l'effort, qui la constitue, de résister à l'oubli, à l'inconstance des modes ou des intérêts, aux séductions du moment ou du pouvoir.André Comte-Sponville NN‡.¤6=u9LivrePensées sur l'athéismeJe n'ai pas une assez haute idée de l'humanité en général et de moi-même en particulier pour imaginer qu'un Dieu ait pu nous créer. Cela ferait une bien grande cause, pour un si petit effet ! Trop de médiocrité partout, trop de bassesse, trop de misère, comme dit Pascal, et trop peu de grandeur. [...] La simple connaissance de soi, comme l’a vue Bergson, pousse à plaindre ou à mépriser l’homme, davantage qu’à l’admirer. Trop d’égoïsme, de vanité, de peur. Trop peu de courage et de générosité. Trop d’amour propre, trop peu d’amour. L’humanité fait une création tellement dérisoire. Comment un Dieu aurait-il pu vouloir ''cela'' ? Il y a du narcissisme dans la religion, dans toute religion (si Dieu m’a créé, c’est que j’en valais la peine!), et c’est une raison d’être athée : croire en Dieu, ce serait un péché d’orgueil.André Comte-Sponville ƒƒQ¢2+¤7 #‚)#Hugo ChavezNous sommes à un moment existentiel de la vie vénézuélienne. Nous avançons vers le socialisme, et rien ni personne ne pourra l'empêcher.Hugo Chavez^¤:cCArticleHugo Chávez à Copenhague : «Si le climat était une banque, les pays riches l’auraient déjà sauvé»Si le climat était une banque, les pays riches l'auraient déjà sauvé.Radio Nacional de VenezuelaŽ+¤9 #‚)#Hugo ChavezNous sommes à un moment existentiel de la vie vénézuélienne. Nous avançons vers le socialisme, et rien ni personne ne pourra l'empêcher.Hugo Chavez+¤8 #‚)#Hugo ChavezNous sommes à un moment existentiel de la vie vénézuélienne. Nous avançons vers le socialisme, et rien ni personne ne pourra l'empêcher.Hugo Chavez éÝéƒp¤<)†yOFilmApocalypse NowVous sentez cette odeur ? C’est le napalm fiston, il n’y a rien d’autre au monde qui ait cette odeur-là. J’adore respirer l’odeur du napalm le matin. Une fois, ils ont bombardé une colline pendant douze heures, et après je suis allé au résultat. On a pas retrouvé le moindre cadavre de Viet, rien, pas un seul. Seulement, cette odeur d’essence plein les narines sur toute la colline comme l’odeur…de la victoire. John Milius, Francis Ford Coppola‚¤;)ƒWOFilmApocalypse NowNous devons les tuer. Nous devons les incinérer. Porc après porc. Vache après vache. Village après village. Armée après armée, et ils me traitent d'assassin ! Comment dit-on lorsque des assassins accusent un assassin ? John Milius, Francis Ford Coppola ì삤=)ƒ9OFilmApocalypse NowEt si je dis qu'y'a aucun danger à surfer sur cette plage capitaine, y'a aucun danger à surfer sur cette plage... et puis merde j'vais en faire du surf moi ! J'vais en faire du surf sur cette plage de merde ! John Milius, Francis Ford Coppola ˜˜†d¤>)ŒaOFilmApocalypse Now Kurtz : Vous ont-ils dit pourquoi, Willard ? Pourquoi ils veulent mettre fin à mon commandement ? Willard : Je suis chargé d'une mission secrète mon Colonel. Kurtz : Secrète elle ne l'est plus, n'est-ce pas ? Que vous ont-ils dit ? Willard : Ils m'ont dit que vous étiez devenu complètement fou. Et aussi que vos méthodes sont malsaines. Kurtz : Mes méthodes sont-elles malsaines ? Willard : Je ne vois aucune méthode, mon colonel. Kurtz : Did they say why, Willard, why they want to terminate my command? Willard : I was sent on a classified mission, sir. Kurtz : It's no longer classified, is it? Did they tell you? Willard : They told me that you had gone totally insane, and that your methods were unsound. Kurtz : Are my methods unsound? Willard : I don't see any method at all, sir. John Milius, Francis Ford Coppola Ñ7žÑI¤A/‚Q!LivreJournal du voleurLa Gestapo Française contenait ces deux éléments fascinants : la trahison et le vol. Qu'on y ajoutât l'homosexualité, elle serait étincelante, inattaquable.Jean Genet¤@/i!LivreJournal du voleurLe talent c'est la politesse à l'égard de la matière, il consiste à donner un chant à ce qui était muet.Jean GenetƒE¤?/†I!LivreJournal du voleurL’acte de chier dans le petit matin, nulle part ailleurs ne prend la solennelle importance que seul peut lui conférer d’être réussi dans un cabinet, par les vitres dépolies de quoi l’on distingue la façade sculptée, les gardes, les statues, la cour d’honneur ; [...] car y chier devient un acte important qui a sa place dans la vie où le roi m’a convié. La prison m’accorde la même sécurité.Jean Genet 0ÑîŠ0W¤E-q!LivrePompes funèbresLe jardinier est la plus belle rose de son jardin.Jean Genet‚`¤D/„!LivreJournal du voleurL'on s'étonnera que la réunion de qualités molles obtienne les arêtes vives du cristal de roche [...] J'ai dit que j'étais fasciné. Ce seul mot contient l'idée de faisceaux - et plutôt de faisceaux lumineux pareils aux feux de cristaux. Ces feux sont le résultat d'une certaine disposition des surfaces. Jean Genet_¤C/‚}!LivreJournal du voleurLa [[solitude]] ne m'est pas donnée, je la gagne. Je suis conduit vers elle par un souci de beauté. J'y veux me définir, délimiter mes contours, sortir de la confusion, m'ordonner.Jean Genet‚+¤B/„!LivreJournal du voleurLa trahison, le vol et l'homosexualité sont les sujets essentiels de ce livre. Un Rapport existe entre eux, sinon apparent toujours, du moins me semblerait-il reconnaître une sorte d'échange vasculaire entre mon goût pour la trahison, le vol et mes amours.Jean Genet NN@ƒB¤F %†S%Modèle:BleuJ'ai un message pour ces grandes puissances médiatiques : vous n'êtes pas les patrons de la France. Il est clair que vous avez envie que le deuxième tour oppose Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal, que cela vous arrangerait pour le présent et pour l'avenir, que vous déroulerez le tapis rouge à vos deux favoris. Mais nous, Français, nous sommes un peuple de citoyens : nous ne céderons pas à votre matraquage.Modèle:Bleu‚(¤H+„-LivreProjet d'espoirCar nous avons éprouvé - et le mot est juste - ce qu’est le drame de la puissance. Drame pour les dominés et, à terme, drame pour les dominateurs. Nous devons persuader les citoyens du monde de la vanité et du danger de la recherche de puissance.François Bayrou<¤G‚7-ArticleLa PhraseNous nous fixons comme but de faire sortir la République de l'absolutisme et de la faire rentrer dans l'ère nouvelle d'une authentique démocratie.François Bayrou ©´‰©\¤L+‚o-LivreProjet d'espoirSuivez François Bayrou. Il sera président de la République. précisions=[[François Mitterrand]] se confiant à son conseiller [[Michel Charasse]] peu de temps avant sa mort.François Bayrouu¤K+!-LivreProjet d'espoirJe ne prends de voix à personne car les voix n'appartiennent à personne.François Bayrou/¤J+‚-LivreProjet d'espoirPour être élu président de la république, il faut un socle de 15 % d'électeurs. Après, on agglomère ou on noue des alliances.François Bayrou‚H¤I+„G-LivreProjet d'espoirIl n’y a qu’une politique juste et efficace de lutte contre l’immigration, que nous devrions imposer à la communauté internationale et à l’Europe : c’est de garantir aux Africains qu’ils peuvent vivre convenablement en Afrique, de leur travail, comme des hommes debout. François Bayrou VV&¤M+‚-LivreProjet d'espoirC’est que le Bayrou, avec sa flûte de Hamelin, il serait capable de vous emporter tous les petits gars de la maisonnée.François Bayrou SS‡)¤NŽ/LivreGlamoramaEt la mort passe par vagues successives. Les gens sont retournés, pliés en deux à l'envers, arrachés de leurs sièges, comme les dents sont arrachées des crânes, les gens sont aveuglés, leurs corps projetés dans l'atmosphère contre le plafond et puis chassés à l'arrière de l'avion, s'écrasant contre les autres passagers qui hurlent, tandis que des morceaux d'aluminium ne cessent de se détacher du fuselage, de tournoyer dans l'avion bondé et de découper des membres, et le sang se met à tourbilloner partout, les gens en sont trempés, le crachent par la bouche, clignent les paupières pour le chasser de leurs yeux, et puis un énorme pan de métal vole à travers la cabine et scalpe une rangée entière de passagers, leur découpant le sommet du crâne, tandis qu'un autre éclat traverse le visage d'une jeune femme, lui coupant la tête en deux mais sans la tuer vraiment.Bret Easton Ellis v‚_¤Q#…%LivreLes Épées Je me suis demandé si j'étais simplement un milicien ou un résistant camouflé en milicien. Ou encore un fasciste qui jouait à la résistance sous un uniforme bleu marine. Je n'ai pas dépassé ce troisième stade d'hypothèses car il est reconnu que, plus loin, on tombe dans une grande fatigue intellectuelle.Roger Nimier ¤P#a%LivreLes ÉpéesIl y avait du bon et du mauvais dans la Milice. Je mets l'impopularité au premier rang des bonnes choses.Roger Nimieru¤O#ƒ1%LivreLes ÉpéesNaturellement, on devrait supprimer tous ceux qui manquent de vocabulaire, car ils sont grossiers sans le vouloir. Mais puisque d'autres se chargent à notre place de ces mesures d'hygiène, laissons-les faire.Roger Nimier ï S#ƒw%LivreLes ÉpéesNaturellement, je trouve plus fort que moi. Je considère ces ouvriers qui passent des heures à grossir leurs muscles en soulevant des pierres ou en portant des sacs comme des types déloyaux : ils s'entraînent, pendant que je lis Saint-Simon.Roger Nimierƒq¤R#‡)%LivreLes ÉpéesÀ la belle saison, les armées alliées ont débarqué sur le sol normand, l'épée de l'Archange dans une main, une paire de menottes dans l'autre. Le peuple parisien qui avait héroïquement couvert les pissotières de croix de Lorraine à la craie pendant quatre ans, le peuple parisien bomba les muscles et songea qu'il aurait bientôt notre peau''(Note de l'auteur)'' C'est un milicien qui parle.. Mais enfin, on avait eu la sienne avant et c'était juste.Roger Nimier d¤U+ƒ%LivreLe Hussard bleuSanders - Quand les habitants de la planète seront un peu plus difficiles, je me ferai naturaliser humain. En attendant, je préfère rester fasciste, bien que ce soit baroque et fatigant.Roger Nimierƒw¤T#‡5%LivreLes ÉpéesJe ne sais plus qui, un jour, m'a dit que j'étais vraiment indifférent, mais sans la moindre simplicité, et que cela gâchait tout : “Vous croyez que votre indifférence vous rend différent des autres.†J'ai failli lui sauter au cou, tellement c'était juste. Je n'ai pas cherché à répondre, à trouver une excuse : c'était vrai. Comme il est doux de se rouler dans son plus grand défaut, d'avoir honte et surtout de ne pas prendre de bonnes résolutions.Roger NimiertHªflrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäðê`öü &,28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¼¶ZÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ” š¦¬¸²T¾ÊÄNÖÐâÜHèîôú¦¦3¡¦%ž¦q¥M¤5£e6£g7£j8£l:£o;£q<£t=£u>£x?£z@£|A£~B£C¤D¤E¤F¤G¤H¤ I¤ J¤K¤L¤9¤N¤O¤P¤!Q¤&R¤*S¤0T¤4U¤5V¤6W¤:X¤<Y¤=Z¤>[¤A\¤E]¤H^¤L_¤M`¤Na¤Qb¤Sc¤Ue¤Xf¤\g¤`h¤ei¤kj¤mk¤ol¤rm¤vn¤yp¤~o¤{}é¥s¥t¥u¥ v¥w¥x¥y¥z¥{¥|¥ }¥$~¥%¥&€¥*¥,ƒ¥-„¥0…¥1†¥4ˆ¥<‰¥DŠ¥J‹¥OŒ¥U¥ZŽ¥_¥c¥h‘¥m’¥q“¥v”¥|•¦–¦—¦ ™¦˜¦ 𦛦¦œ¦}ꦠ¦#Ÿ¦!£¦,¢¦(¥¦1¤¦0}ë¦7§¦;¨¦=©¦B n¼žn‚,¤X+„%LivreLe Hussard bleuDe Forjac - À vrai dire, je comprends les gens qui entassent des couches de laideur les unes sur les autres (un nez camus, des yeux à fleur de peau, voter aux élections, porter des bottines à tige), car pendant qu'ils y sont, ils auraient tort de se gêner.Roger Nimier‚¤W+ƒs%LivreLe Hussard bleuSanders - Moi qui affecte tant de dégoût pour les hommes, je suis heureux de leur ressembler dans les actions essentielles de la vie. J'aime leurs églises, leurs tableaux. Je proteste contre le monde moderne, mais j'adore ses femmes minces.Roger Nimier‚@¤V+„?%LivreLe Hussard bleuSanders - L'autre jour, un hussard bleu bien informé m'a glissé dans l'oreille que nous retournerions à la terre sous forme d'azote, après notre mort. Cette solution ne me convient nullement. Je n'ai jamais rien compris à la chimie. Par contre j'étais premier en catéchisme.Roger Nimier ~D&Ø~W¤\+o%LivreLe Hussard bleuSanders - Tout ce qui est humain m'est étranger.Roger Nimier‚J¤[+„S%LivreLe Hussard bleuSanders - Je revenais en France. J'allais beaucoup lui demander. Une civilisation, une patrie, une religion, ces mots ont un sens. Imbécile qui attribuera ces aventures à l'humanité tout entière. Cette écÅ“urante maladie des hommes, ce goût pâteux de soi-même, jamais, non, jamais...Roger Nimier‚¤Z+ƒs%LivreLe Hussard bleuSanders - Votre querelle avec les résistants, c'est la querelle des cancres contre les bons élèves. N'empêche que vous êtes tous dans la même classe, mes petits agneaux, et vous faites un long devoir que vous ne comprenez pas très bien.Roger Nimier8¤Y+‚/%LivreLe Hussard bleuSanders - La philo n'est pas mal non plus. Malheureusement, elle est comme la Russie : pleine de marécages et souvent envahie par les Allemands.Roger Nimier 9öÛ9¤`GI;LivreLe Réactionnaire authentiqueLes nations actuelles ne sont pas des peuples, mais des sécessions victorieuses de la plèbe.Nicolás Gómez Dávila‚1¤_Mƒ%LivreLes écrivains sont-ils bêtes ?Il écrivait en excellent français ce qui lui passait par la tête, au lieu d'écrire ce qui passe successivement par le crâne d'André Siegfried et les pieds de Georges Duhamel – et se nomme humanisme.précisions=À propos d'[[w:Antoine BlondinRoger Nimierb¤^M‚a%LivreLes écrivains sont-ils bêtes ?La littérature engagée, avec son air martial et ses bonnes résolutions, est sympathique dans la mesure où les fayots sont sympathiques dans un régiment de cavalerie.Roger Nimier‚¤]3ƒC%LivreLes Enfants tristes Les chrétiens eux-mêmes ne songent qu'à démontrer deux choses : d'abord que le Christ ne manquait pas de bonne volonté et que, s'il avait vécu plus longtemps, il aurait lu Marx et en aurait tiré des conclusions.Roger Nimier ]­Gâ?¤e=‚)#ArticleTwo Dogmas of EmpiricismNotre argument n'est pas totalement circulaire, mais il n'en est pas loin. Il ressemble, pour ainsi dire, à une courbe fermée dans l'espace.W. V. Quineb¤d=q#ArticleTwo Dogmas of EmpiricismOn se réoriente d'autre part vers le pragmatisme.W. V. Quinec¤cGU;LivreLe Réactionnaire authentiqueLa liberté est un rêve d'esclaves.Nicolás Gómez Dávila,¤bGe;LivreLe Réactionnaire authentiqueSe rebeller contre l'inévitable et se résigner à l'évidence : c'est ce qui caractérise l'homme moderne.Nicolás Gómez Dávila¤aGK;LivreLe Réactionnaire authentiqueTolérer ne doit pas consister à oublier que ce qu'on tolère ne mérite que de la tolérance.Nicolás Gómez Dávila Å8²8Iääœa¤g ;g;Willard van Orman QuineLa route est droite, mais la pente est forte.Willard van Orman QuineE¤k533LivreFrance Under MazarinL'État, c'est moi.James Breck Perkins]¤j}‚9Livre L'Enfer de Matignon : Ce sont eux qui en parle le mieuxPour les Premiers ministres, en général, les sondages sont très utiles au début de leur mandat et ne servent à rien à la fin. :w:Raphaëlle Bacquéb¤i ;i;Willard van Orman QuineQui sème la division, récolte le socialisme.Willard van Orman Quinef¤h ;q;Willard van Orman QuineWin the yes needs the no, to win against the no !.Willard van Orman Quine‚J¤f=„?#ArticleTwo Dogmas of EmpiricismQuant à moi, en m'inspirant essentiellement de la doctrine carnapienne du monde physique dans l'''Aufbau'', je propose l'idée que nos énoncés sur le monde extérieur sont jugés par le tribunal de l'expérience sensible, non pas individuellement, mais seulement collectivement.W. V. Quine škšM¤m}{1LivreÅ’uvres complètes de Frédéric Bastiat, mises en ordreL’État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.Frédéric Bastiat¤lGC'LivreHistoire Des Idees PolitiquesJe m’en vais, mais l’État demeurera toujours.précisions=Prononcé sur son lit de mortJean Touchard F/Fe¤oA‚e3LivreAinsi parlait ZarathoustraL'État, c'est le plus froid des monstres froids. Il est froid même quand il ment ; et voici le mensonge qui s'échappe de sa bouche : «Moi, l'État, je suis le peuple.»Friedrich Nietzsche…M¤n)ŠS-LivreDe la libertéLa valeur d'un État, à la longue, c'est la valeur des individus qui le composent ; et un État qui sacrifie les intérêts de ''leur'' élévation intellectuelle à un peu plus d'art administratif - ou à l'apparence qu'en donne la pratique - dans le détail des affaires ; un État qui rapetisse les hommes pour en faire des instruments dociles entre ses mains, même en vue de bienfaits, un tel État s'apercevra qu'avec de petits hommes; rien de grand ne saurait s'accomplir, et que la perfection de la machine à laquelle il a tout sacrifié n'aboutit finalement à rien, faute de cette puissance vitale qu'il lui a plu de proscrire pour faciliter le jeu de la machine.John Stuart Mill r‘˜r‚"¤rAƒ_3LivreAinsi parlait ZarathoustraJ'appelle Etat le lieu où sont tous ceux qui boivent du poison, qu'ils soient bons ou mauvais ; Etat, l'endroit où ils se perdent tous, les bons et les méchants ; Etat, le lieu où le lent suicide de tous s'appelle — «la vie».Friedrich Nietzscheu¤qAƒ3LivreAinsi parlait ZarathoustraIl naît beaucoup trop d'humains : pour ceux qui sont en trop, on a inventé l'Etat ! Regardez donc comme il les attire, ces trop-nombreux ! Comme il les ingurgite, et mâche et remâche !Friedrich Nietzsche‚k¤pA„q3LivreAinsi parlait ZarathoustraDes destructeurs sont ceux qui tendent des pièges pour des multitudes et les appellent l'Etat : ils suspendent au-dessus d'eux un glaive et cent appétits. Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l'Etat et il le hait comme un mauvais oeil et comme un péché contre les coutumes et les droits.Friedrich Nietzsche ?)-?j¤vq‚K'LivreDictionnaire des citations politiques, 4e éditionTandis que l'État existe, pas de liberté ; quand règnera la liberté, il n'y aura plus d'État. précisions=Originalement dans ''L'État et la Révolution''Damien Bécoqx¤u;ƒ5LivreSur la Commune de ParisL’État est l'organisation spéciale d’un pouvoir ; c'est l’organisation de la violence destinée à mater une certaine classe précisions=Originalement dans ''L'État et la Révolution''Marx, Engel, Léninek¤t;‚u5LivreSur la Commune de ParisMais, en réalité, l'État n'est rien d'autre qu'un appareil pour opprimer une classe par un autre, et cela, tout autant dans la république démocratique que dans la monarchie...Marx, Engel, Lénined¤sA‚c3LivreAinsi parlait ZarathoustraLà où cesse l'Etat, c'est là que commence l'homme, celui qui n'est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable.Friedrich Nietzsche ÷ïs÷y¤yA%LivreLa France veut la libertéSi l'État est fort, il nous écrase ; s'il est faible, nous périssonsPaul Valéry‚x¤xGƒYYArticleLe comte Jean de Pange, défenseur du régionalisme et théoricien du fédéralisme européen[...] l'Etat est peu de chose, notre lien avec lui est toujours révocable, ce qui compte, c'est le clan, le petit groupe d'hommes liés entre eux par des attaches héréditaires et tenant au sol par la même racine nourricière. Jean de Pange cité par Laurent Schang‚ ¤w?ƒKLivreLe Savant et le PolitiqueIl faut concevoir l’État contemporain comme une communauté humaine qui, dans les limites d’un territoire déterminé […], revendique avec succès pour son propre compte le monopole de la violence physique légitime.Max Weber ²²{ƒE¤z=†3)LivreL'institution résorbéeAvec la fin du cycle historique de la modernité, avec l’épuisement de la contradiction capital-travail, tend également à disparaître le vaste processus d’autonomisation d’une sphère spécifique de l’action politique, celle de l’État, du pouvoir d’État : État-empire, État-royal tout d’abord, puis État-nation, puis État-providence-démocratique et État-ouvrier-bureaucratique.Jacques Guigouƒ¤{=…+)LivreL'institution résorbéeNous n’avons pas besoin d’un État qui régente et domine tout, mais au contraire d’un État qui reconnaisse et qui soutienne, dans la ligne du principe de subsidiarité, les initiatives qui naissent des différentes forces sociales, et qui associent spontanéité et proximité avec les hommes ayant besoin d’aide.Jacques Guigou GG¾ƒt¤| %7%Hector MalotC'est avec les fils qui aiment leur mère qu'on fait les maris qui aiment leur femme.Hector MalotA¤}‚O#LivreHypérionAu commencement était le Verbe. Puis arriva le traitement de texte, et leur foutu processeur de pensée. La mort de la littérature s'ensuivit. Ainsi va la vie.Dan Simmons‚y¤~_„y)LivreLa guerre des étoiles, la magie du mytheAu cours de son itinéraire, il [''Luke''] croise ogres et magiciens, labyrinthes et pièges, tous les symboles archétypaux chers à l'initiation du héros. En suivant ce voyage étape par étape, nous identifierons tous les éléments classiques qui ont aidé à faire de ''La guerre des étoiles'' un mythe.Mary Henderson ǃ3¤ +†)+Nicolas SarkozyLe vin n'est pas une drogue. Assimiler le vin au tabac ou à la drogue c'est une erreur. précisions=Quelques jours après que « le seul des candidats à la magistrature suprême à fuir l'onction bachique » (''Revue du vin de France'', numéro daté de mars 2007) ait déclaré : « Je vais vous dire un truc qui va vous décevoir, je ne bois pas de vin. Enfin je ne bois pas d'alcool plutôt.»Nicolas Sarkozy„5¥%ˆ)+LivreTémoignagesCette France [qu'il faut construire] est un pays réconcilié. Etre français se définit à nouveau comme le fait d'aimer la France, ses valeurs éternelles, son destin exceptionnel, sa culture universelle. C'est une France où l’expression «Français de souche» a disparu. Où la diversité est comprise comme une richesse. Où chacun accepte l'autre dans son identité et le respecte. Où la surenchère des mémoires s'incline devant l'égalité devenue enfin réalité. Cette France, je l'ai appelée France d'après.Nicolas Sarkozycarné, de ce qu’il incarne encore aux yeux du monde. Car la France n’a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n’a jamais exterminé un peuple. Elle n’a pas inventé la solution finale, elle n’a pas commis de crime contre l’humanité, ni de génocide. Elle a commis des fautes qui doivent être réparées, et je pense d’abord aux harkis et à tous ceux qui se sont battus pour la France et vis-à-vis desquels la France a une dette d’honneur qu’elle n’a pas réglée, je pense aux rapatriés qui n’ont eu le choix au moment de la décolonisation qu’entre la valise et le cercueil, je pense aux victimes innocentes de toutes les persécutions dont elle doit honorer la mémoire. [...] La vérité c’est qu’il n’y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant oeuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l’exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l’honnêteté de reconnaître cela.Nicolas Sarkozy c c…#¥?ˆm#ArticleConfidences entre ennemisJ'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.Nicolas Sarkozy (propos recueillis par Alexandre Lacroix et Nicolas Truong)r¥%ƒ#+LivreTémoignagesJe suis un libéral, au sens où je crois à la liberté. Et je suis un humaniste, dans le sens où je pense qu'on ne fait pas n'importe quoi avec l'homme, qui n'est pas une marchandise comme les autres.Nicolas Sarkozy ‘þ‘ ¥e+LivreLa République, les religions, l'espérance Qu'est ce qu'un homme qui croit si ce n'est un homme qui espère ?Nicolas Sarkozyƒ\¥e†7+LivreLa République, les religions, l'espérance La laïcité, c'est d'abord un droit. Ce n'est pas une interdiction la laïcité, c'est d'abord un droit. Le droit de croire et le droit de ne pas croire. Et c'est un double droit, non seulement le droit de croire est reconnu mais il garantit l'équilibre, l'égalité entre les différentes religions révélées en France, de façon à ce que chacun puisse vivre sa foi et la transmettre à ses enfants.Nicolas Sarkozy~¥e‚{+LivreLa République, les religions, l'espérance Je pense que ce qui est le plus important dans chaque existence, c'est l'espérance, et ce quels que soient son âge et son parcours. Peu importe à la rigueur la manière d'espérer.Nicolas Sarkozy Tg§óT¥ e5+LivreLa République, les religions, l'espérance Vous en avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser.Nicolas Sarkozy0¥ e_+LivreLa République, les religions, l'espérance La France, ce n’est pas une ethnie, ce n’est pas une race ; la France est une communauté de valeurs.Nicolas Sarkozy<¥ ew+LivreLa République, les religions, l'espérance Je crois en l'importance du fait religieux dans la vie de nos sociétés, peut-être encore plus aujourd'hui qu'hier.Nicolas Sarkozyƒ¥e…)+LivreLa République, les religions, l'espérance Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur même s'il est important qu'il s'en rapproche parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance.Nicolas Sarkozy äWó‰Åä]¥+‚g3ArticleLe vrai SarkozyÀ trop vouloir expliquer l'inexplicable, on finit par excuser l'inexcusable. précisions=À propos de la situation critique et des violences répétées dans les banlieues.Jean-François Kahn@¥+‚)7ArticleLe vrai SarkozyIl y en a combien qui peuvent se permettre d’aller à La Courneuve ? Je suis le seul à être toléré dans ces quartiers. Je suis le seul !w:Jean-François Kahng¥+y7ArticleLe vrai SarkozyKärcher en septembre, 200 000 adhérents en novembre.w:Jean-François Kahna¥ +m7ArticleLe vrai SarkozyLe mot racaille était peut-être un peu faible.w:Jean-François Kahn%¥ eI+LivreLa République, les religions, l'espérance Le terme « nettoyer au Kärcher » est le terme qui s'impose, parce qu'il faut nettoyer cela.Nicolas Sarkozy \›\#¥eE+LivreLa République, les religions, l'espérance Dans le fond, quel peu de respect on a pour ce que l'on fait si on le propose gratuitement ?Nicolas Sarkozy¥e'+LivreLa République, les religions, l'espérance Rendre autonomes les universités, c'est faire confiance au monde enseignant.Nicolas Sarkozy‚a¥e„A+LivreLa République, les religions, l'espérance Partout en France, et dans les banlieues plus encore qui concentrent toutes les désespérances, il est bien préférable que des jeunes puissent espérer spirituellement plutôt que d'avoir dans la tête, comme seule «religion», celle de la violence, de la drogue ou de l'argent.Nicolas Sarkozy ::…B¥eŠ+LivreLa République, les religions, l'espérance Dans ce ministère de l’intérieur, la franc-maçonnerie française est un peu chez elle. Je ne dis pas cela parce qu’il y aurait – dit-on – beaucoup de maçons dans ce ministère. Je n’en sais rien et je ne tiens pas à le savoir. [...] Croyez bien que je respecte profondément cette liberté. Je sais le prix dont vos prédécesseurs ont payé leur engagement maçonnique. Si la franc-maçonnerie est chez elle au ministère de l’intérieur, c’est plus simplement parce que peu de ministères portent aussi bien les valeurs républicaines et que peu de familles de pensée s’identifient aussi bien à la République.Nicolas Sarkozy sÕEsN¥e‚+LivreLa République, les religions, l'espérance Ce qui nous intéresse c'est d'aider Jacques Chirac à assumer pleinement le destin qui est le sien, et qui est grand, tellement grand.Nicolas Sarkozy ¥e+LivreLa République, les religions, l'espérance Désormais, quand il y a une grève, plus personne ne s'en aperçoit.Nicolas Sarkozy„'¥e‡M+LivreLa République, les religions, l'espérance Les entreprises de transports seront obligées d'avoir un plan de transport minimum les jours de grève. Un salarié gréviste devra le déclarer deux jours avant. Les salariés non grévistes qui travaillent sur une autre ligne pourront aller travailler sur une ligne en grève. Les jours de grève ne seront pas payés. Au bout de huit jours de grève, il y aurait un scrutin à bulletin secret pour déterminer si une majorité des salariés est en faveur de ce conflit ou pas.Nicolas Sarkozy +/"+ƒs¥+‡3ArticleLe vrai SarkozyCette affaire suscite une émotion considérable parmi nos concitoyens. Ils ont du mal à admettre qu'un honnête homme, agressé chez lui, menacé de mort avec une arme et craignant pour la vie de son épouse, soit en retour mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire. précisions=Lettre écrite au ministère de la justice pour défendre un commerçant qui à fait fuir un voleur et l'a tué en lui tirant dans le dos.Jean-François Kahn‚ ¥+ƒ;7ArticleLe vrai SarkozyL’électroencéphalogramme de la Chiraquie est plat. Ce n'est plus l’Hôtel de Ville, c’est l’antichambre de la morgue. Chirac est mort, il ne manque plus que les trois dernières pelletées de terre. (1994)w:Jean-François KahnM¥+‚C7ArticleLe vrai SarkozyDans un monde où la déloyauté est la règle, vous me permettrez d'afficher, de manière peut-être provocante, ma loyauté envers Jacques Chirac (1992).w:Jean-François Kahn  0 † ¥+‹E3ArticleLe vrai SarkozyDans la fonction publique, il faut en finir avec la pression des concours et des examens, avait déclaré le ministre de l'intérieur. L'autre jour, je m'amusais, on s'amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d'attaché d'administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d'interroger les concurrents sur La Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu'elle pensait de La Princesse de Clèves... Imaginez un peu le spectacle ! En tout cas, je l’ai lu il y a tellement longtemps qu’il y a de fortes chances que j’aie raté l’examen !précisions=Propos tenus à Lyon lors d'un meeting avec des militants de l'UMP.Jean-François KahnL¥+‚E3ArticleLe vrai SarkozyJ’irai chercher ceux qui restent, quoi qu’ils aient fait. précisions=Propos tenu par après avoir ramené une partie des membres de [[w:L'Arche de ZoéJean-François Kahn m˃4¥ +†3ArticleLe vrai SarkozyTous peuvent dire non, personne peut dire oui. Celui qui a le plus petit pouvoir peut empêcher de faire une petite chose mais celui qui a le plus grand pouvoir ne peut pas permettre de faire une petite chose. Le pouvoir de dire non, en fait, n'existe p... existe et le pouvoir de dire oui, non, parce que chaque pouvoir équilibre l'autre dans un mouvement de paralysie quasi-générale.Jean-François Kahn@¥+‚-3ArticleLe vrai SarkozyJe ne pense pas que les Français veulent un Président glacé et qui devient glaçant. Il faut mettre de la vie au plus haut niveau du pouvoir.Jean-François KahnZ¥+‚a3ArticleLe vrai Sarkozy(...) c'est dire à tous les Français qu'ils sont dans le coup. C'est se libérer de ces appartenances partisanes. Je ne sais pas si j'ai réussi, mais j'aurais essayé.Jean-François Kahn¥+K3ArticleLe vrai SarkozyUn militaire, c'est quelqu'un qui a une passion et qui s'engage totalement au risque de sa vie.Jean-François Kahn }ÐÄT}S¥$+‚S3ArticleLe vrai SarkozyEt utiliser des mots qui ne sont pas des mots qui blessent, parce que quand on emploie des mots qui blessent, on divise son peuple, alors qu'il faut le rassembler.Jean-François Kahnm¥#+3ArticleLe vrai SarkozyPour être président de la République, il faut être calme.Jean-François Kahn‚¥"+ƒ=3ArticleLe vrai SarkozyJ'ai le droit de parler du handicap, ce n'est pas le monopole qui est le vôtre, j'ai le droit d'être sincère dans mon engagement, et d'être bouleversé par la situation d'enfants qui aimeraient être scolarisés.Jean-François Kahn‚,¥!+„3ArticleLe vrai SarkozyIl existe des régimes spéciaux de retraites qui ne correspondent pas à des métiers pénibles et il existe des métiers pénibles qui ne correspondent pas à un régime spécial de retraite. Je vais changer cette situation parce qu'elle est indigne.Jean-François Kahn ~¥%+)3ArticleLe vrai SarkozyLe travail libère l'individu. [...] Le travail est une valeur de libération.Jean-François Kahn WW‡%¥&+w3ArticleLe vrai SarkozySi je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre de Harkis et d’autres milliers de «musulmans français» qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. [...] Vous, les Harkis, êtes au cÅ“ur de cette douloureuse relation franco-algérienne. Là-bas, on vous traite de traîtres ou de ’’collaborateurs’’. A tort : vous êtes simplement des Français ayant choisi de rester Français. Quoi de plus légitime et louable ? [...] Aujourd’hui, le mot harki doit être un terme de fierté et de respect, un terme honoré par l’ensemble des citoyens français. Il doit l’être car il est porté par des citoyens français qui ont donné leur sang pour cela. Oui, être harki aujourd’hui c’est pouvoir dire : «je suis Français par le choix et par le sang»..Jean-François Kahn T>‚TF¥*+‚93ArticleLe vrai SarkozyIls ont voulu que l'opposition puisse exister. Je trouve que c'est une réaction saine, et je dirais même utile. précisions=À propos des Français.Jean-François Kahna¥)+q3ArticleLe vrai Sarkozy[[w:Casse-toi, pauv' con !Casse-toi, pauv' con !]]Jean-François Kahnƒ8¥(+†3ArticleLe vrai SarkozyLes peuples arabes ont décidé de se délivrer de la servitude […] Ces peuples arabes ont besoin de notre aide et de notre soutien. En Libye, une population pacifique se trouve en danger de mort. L'avenir de la Libye appartient aux Libyens. Nous ne voulons pas décider à leur place […] Si nous intervenons, c'est au nom de la conscience universelle qui ne peut tolérer de tels crimes.Jean-François Kahn>¥'+‚)3ArticleLe vrai SarkozyIl n'y a rien de plus semblable à un antisémite qu'un islamophobe. Tous deux ont le même visage, celui de la bêtise et celui de la haine. Jean-François Kahn öƒö‹¥,+•/3ArticleLe vrai SarkozyLe drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l'idéal de vie est d'être en harmonie avec la nature, ne connaît que l'éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet‚z¥++!3ArticleLe vrai SarkozyS'il y a un responsable, c'est moi.précisions=À propos de la TVA socialeJean-François Kahn imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l'homme échappe à l'angoisse de l'histoire qui tenaille l'homme moderne mais l'homme reste immobile au milieu d'un ordre immuable où tout semble être écrit d'avance. Jamais l'homme ne s'élance vers l'avenir. Jamais il ne lui vient à l'idée de sortir de la répétition pour s'inventer un destin. Le problème de l'Afrique et permettez à un ami de l'Afrique de le dire, il est là. Le défi de l'Afrique, c'est d'entrer davantage dans l'histoire. C'est de puiser en elle l'énergie, la force, l'envie, la volonté d'écouter et d'épouser sa propre histoire. Le problème de l'Afrique, c'est de cesser de toujours répéter, de toujours ressasser, de se libérer du mythe de l'éternel retour, c'est de prendre conscience que l'âge d'or qu'elle ne cesse de regretter, ne reviendra pas pour la raison qu'il n'a jamais existé.Jean-François Kahn ‚‚†z¥-+!3ArticleLe vrai SarkozyJe vais présenter un plan national de prévention de la délinquance qui fait du maire le coordonnateur de la prévention. Il faut créer des internats d’excellence dans les quartiers, pour que les enfants de familles monoparentales puissent étudier et se nourrir dans de bonnes conditions. Il faut systématiser les études du soir dans ces quartiers, pour éviter que les « orphelins de 16H30 » ne soient tentés par la loi de la rue. Il faut dépister les comportements violents dès la maternelle et le primaire afin d’y apporter les réponses appropriées. Il faut décloisonner les métiers des travailleurs sociaux pour qu’ils mettent en commun leurs informations et ne soient plus tenus par le secret professionnel lorsque des enfants sont en danger. précision=Propos tenus après les émeutes de banlieues de novembre 2005Jean-François Kahn Ÿ²üŸZ¥0_CArticleSarko et la multiplication du pain bénitNi [[w:François Mitterrandcollectif2¥/ec+LivreLa République, les religions, l'espérance Il est certain que les valeurs chrétiennes ont été civilisatrices en Europe et leur influence dominante.Nicolas Sarkozy„J¥.+ˆA3ArticleLe vrai SarkozyJe suis le premier homme politique de droite à dire qu'il faut une immigration choisie. Mais je dis aussi une chose avec la plus grande force: personne n'est obligé d'habiter en France. Et quand on aime la France, on la respecte.On respecte ses règles, c'est-à-dire qu'on n'est pas polygame, on ne pratique pas l'excision sur ses filles, on n'égorge pas le mouton dans son appartement et respecte les règles républicaines. précisions=Réponse à une question d'un invité sur la phrase « La France tu l'aimes ou tu la quittes ».Jean-François Kahn …x¥1EŠeQArticleUne politique de régressionLa pensée sarkozyenne ne mériterait guère le détour tant elle est superficielle et mensongère. Mais elle nous mène au chaos. Qu'il lui ait fallu récupérer un concept d'un philosophe de gauche est le signe de la nécessité de trouver une enveloppe humaine à une politique de civilisation visant en vérité à la déshumanisation. précisions=Le ''philosophe de gauche'' dont parlent les auteurs est [[Edgar Morin]] et son concept celui de ''politique de civilisation'', récupéré par Nicolas Sarkozy dans [http://www.lefigaro.fr/politique/2008/01/01/01002-20080101ARTFIG00003-nicolas-sarkozy-veut-reformer-sans-brutalite-.php ses vÅ“ux aux Français du 31 décembre 2007].Michel Onfray et Patrick Braouezec [g¨[ŠA¥47”3'LivreAprès la démocratieSi Sarkozy existe en tant que phénomène social et historique, malgré sa vacuité, sa violence et sa vulgarité, nous devons admettre que l'homme n'est pas parvenu à atteindre le sommet de l'Etat ''malgré'' ses déficiences intellectuelles et morales, mais ''grâce à elles''. C'est sa n§8¥3SYOArticleRévolution culturelle et économieLa rupture, ce sont souvent des réformes transgressives en symboles mais marginales sur la substance.David Thesmar et Augustin Landierƒ¥2O…?+LivreA quoi sert l'identité nationaleLe miracle du discours sarkozien, c'est donc de proposer une «définition» de l'identité nationale qui réconcilie la droite et la gauche. L'identité de la France, c'est Barrès et Jaurès enfin devenus amis, le chantre de l'antisémitisme cheminant bras dessus, bras dessous, sur les routes de France avec le militant des droits de l'homme.Gérard Noirielesclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d'or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l'Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les Etats impérialistes commettraient une grave erreur et une justice inqualifiable s'ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d'intendance dont c'était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l'indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L'Europe est littéralement la création du tiers monde.Frantz Fanon )œÏdn‚)V¥<GWLivreGarfield a une idée génialeOn n'échappe pas à sa vraie nature.Jim Davis~¥;SLivreGarfield dort sur ses deux oreillesChaque fois que je crois avoir touché le fond, on me passe une pelle.Jim Davish¥:SoLivreGarfield dort sur ses deux oreillesL'auto-discipline est une qualité noble et rare.Jim Davis¥9S;LivreGarfield dort sur ses deux oreillesIl y a des avantages à la paresse. Dont un est de ne pas avoir à dire ce qu'ils sont.Jim Davis`¥8IiLivreGarfield fait feu de tout boisLes vérités simples sont les plus profondes.Jim Davish¥7=LivreGarfield lave plus blancLes régimes, c'est comme les chaussettes de Jon : ça pue.Jim DavisI¥6=‚ELivreGarfield lave plus blancJe déteste jouer à cache-cache avec Odie. Je me suis peut-être trop bien caché. Et demander à Odie de compter jusqu'à trois, c'était peut-être trop.Jim Davisa¥5=wLivreGarfield lave plus blancLa paresse a un avantage : ça demande peu d'efforts.Jim Davis ~t1ºfâ2Ç~F¥DaLivreThe kingL'ego est une chose incroyablement tenace.Jim Davish¥CMuLivreDevine qui vient diner ce soir ?Je me noie dans l'ennui et Jon me tire vers le fond.Jim Davis,¥B?‚ LivreGarfield fait son cinémaJe ne dis rien à Jon sur sa garde-robe, mais je viens de regarder dans son placard ; deux cent mites viennent de se suicider.Jim Davis¥A)GLivreChat académieChacun devrait faire de son mieux, ce qui devrait me permettre de m'en tirer sans rien faire.Jim DavisQ¥@-gLivreC'est la fête !Les abrutis m'ont toujours parus mystérieux.Jim Davist¥?-+LivreC'est la fête !La valeur d'une personne se mesure toujours au bonheur qu'elle fait aux autres.Jim Davis@¥>#OLivreTout schussLa léthargie ouvre des horizons.Jim Davis¥=Y'LivreGarfield mange plus vite que son ombreOdie a une personnalité unique. Faut dire que personne d'autre n'en voulait.Jim Davis 4q¾vÕ4¥JIaLivreGarfield fainéant et gourmandJon : Pourquoi je n'arrive pas à me faire respecter, Garfield ? Garfield : Le respect se paie mon pote ! Jim Davis¥I/{LivreAh ! le farnienteJon : Tu perdrais du poids si tu faisais de l'exercice, Garfield. Garfield : En respirant un peu plus fort peut-être. Jim Davis%¥H1‚ LivreTiens bon la rampeJon : J'aime quand tu te blottis contre moi, Garfield. Quelle démonstration d'amour ! Garfield : J'avais le nez qui coulait. Jim Davis¥GMYLivreDevine qui vient diner ce soir ?Les nouvelles du monde ne sont pas toutes mauvaises, Garfield. Remarque, tu ne peux pas être partout.Jim Davis/¥F;‚LivreGarfield fait le poids.L'entraîneur n'aimait pas ma façon de jouer. Je me souviens d'un match : il est monté dans les tribunes et a giflé mes parents.Jim Davis ¥EU1LivreGarfield dort sur ses deux oreilles.Tu es unique, Garfield. Du moins, c'est que la race humaine tout entière espère.Jim Davis Cp³ê3Cl¥OGƒLivreGarfield travaille du chapeauJon : Garfield, je crois que j'ai perdu mon identité. Garfield : Ridicule ! Je vais t'aider à la retrouver. La voilà, à la poubelle. À côté de ta dignité et de ton intelligence. Jim Davis3¥NS‚LivreGarfield dort sur ses deux oreillesJon : Tu ne veux pas sortir prendre un peu d'air, Garfield ? Garfield : Franchement, non. On ne peut pas le faire livrer ? Jim DavisE¥M=‚=LivreGarfield lave plus blancJon : Je cherche l'eau de toilette qui, associée à ma personnalité, ferait tomber toutes les femmes. Garfield : Pourquoi tu n'essaies pas l'éther ? Jim Davis9¥L=‚%LivreGarfield lave plus blancJon : Ton problème, c'est que tu te prends pour un humain. Garfield : Exact. D'ailleurs, faudra que je soigne ce complexe d'infériorité. Jim Davis ¥K=KLivreGarfield lave plus blancJon : Garfield, est-ce que ces couleurs jurent ? Garfield : Non. Elles s'insultent carrément. Jim Davis WpëH—ÖW|¥U35LivreLa soupe est froideJon : T'es sur mon pied ! Garfield : Dis-donc, on fait du nombrilisme aujourd'hui ? Jim Davis=¥T3‚7LivreLa soupe est froideJon : Voici un questionnaire sur les régimes : ''dénonceriez-vous votre meilleur ami contre un beignet?'' Garfield : Je t'apporterais des oranges. Jim Davis-¥S3‚LivreLa soupe est froideJon : Garfield, quand il s'agit de ne rien faire, tu es imbattable ! Garfield : J'espère que tu ne t'attends pas à une réaction ? Jim Davis¥RGgLivreGarfield travaille du chapeauJon : Pourquoi suis-je né, Garfield ? Quel est le but de ma vie ? Garfield : Donner de l'espoir aux autres. Jim Davis¥QG+LivreGarfield travaille du chapeauJon : Je sors ce soir. Garfield : Avec la femme barbue ou la fille alligator ? Jim Davis ¥PGALivreGarfield travaille du chapeauJon : Sympa, ce feu de bois. Garfield : Ce serait encore mieux si on avait une cheminée. Jim Davis 6xþ=*¥ZKyLivreN'oublie pas sa brosse à dentsJon : Garfield, de toutes les espèces, les chats sont les plus égoïstes ! Garfield : Il existe d'autres espèces ? Jim Davis=¥YK‚LivreN'oublie pas sa brosse à dentsJon : Cette maison est pleine de souvenirs, Garfield. Si seulement les murs pouvaient parler ! Garfield : Ils diraient: «quel plouc !» Jim Davisw¥X3+LivreLa soupe est froideJon : Tu amasses la poussière. Garfield : On pourrait au moins me dire merci. Jim Davis:¥W3‚1LivreLa soupe est froideJon : Quelle belle soirée, Garfield : la pleine lune, une petite brise... Garfield : Les voisins qui détruisent la pelouse à coups de marteau. Jim DavisF¥V3‚ILivreLa soupe est froideJon : Allez Garfield... Abrite-toi derrière un sourire ! Garfield : C'est que disait tante Gertrude, jusqu'à ce que son dentier soit frappé par la foudre. Jim Davis #|ª·#¥_Q?LivreGarfield est sur la mauvaise penteJon : Au secours ! Les murs rétrécissent. Garfield : T'es rentré dans l'armoire, Jon. Jim Daviso¥^KƒLivreN'oublie pas sa brosse à dentsGarfield : Jon, la vie est pleine de question: qui suis-je ? quel est le sens de ma vie ? pourquoi la langue d'Odie est-elle coincée dans le magnétoscope ? Jon : Je n'ose pas regarder. Jim DavisN¥]K‚ALivreN'oublie pas sa brosse à dentsJon : Quelle journée étrange... On s'est moqué de ma cravate toute la journée. Garfield : T'es sûr qu'on ne se moquait pas de tes chaussons-lapins ? Jim Davis¥\KCLivreN'oublie pas sa brosse à dentsJon : Tu pourrais donner des leçons de fainéantise. Garfield : L'idée même me fatigue. Jim Davism¥[K‚LivreN'oublie pas sa brosse à dentsJon : Tu devrais faire de l'exercice, Garfield. Garfield : La différence entre la relaxation et l'exercice chez le chat est trop subtile pour être comprise par le commun des mortels. Jim Davis úfú¥c=WLivreGarfield fait des vaguesJon : Quelqu'un a lancé une pierre par la fenêtre. Il y a un mot avec : {{« »Tu as l'air ennuyeuxJim DavisR¥b=‚WLivreGarfield fait des vaguesJon : Je ne savais pas quelle cravate choisir, alors je les ai toutes mises. Garfield : C'est peut-être un détail, mais un pantalon compléterait bien l'ensemble. Jim Davis%¥a=}LivreGarfield fait des vaguesJon : J'ai été attaqué par des abeilles et mordu par un blaireau. Garfield : Ce qui nuit à l'un profite à l'autre. Jim Davism¥`)ƒ!LivreÇa déménageJon : J'ai filtré avec une jolie fille aujourd'hui, Garfield. Nos yeux se sont rencontrés, elle a souri, puis son copain m'a forcé à manger mes chaussettes. Garfield : Ça te fera un beau souvenir. Jim Davis ï9{äC¥h5‚ALivreLe début de la faimJon : C'est un grand jour, Garfield. Nous changeons l'ampoule du frigo aujourd'hui. Garfield : Je cache mon désintérêt sous un masque d'indifférence. Jim Davis¥gAULivreGarfield dur de la feuilleJon : Quel est le but de mon existence ? Garfield : Permettre aux autres de se sentir supérieurs ? Jim Davis:¥fA‚#LivreGarfield dur de la feuilleJon : Tu as vu cette fille, Garfield ? Elle et mignonne, et elle m'a souri. Garfield : Avant ou après t'avoir montré du doigt en riant ? Jim Davis2¥eA‚LivreGarfield dur de la feuilleJon : Je déprime, Garfield. Personne ne s'intéressera à moi après ma mort. Garfield : T'en fais pas, Jon. On s'en fout déjà. Jim Davis‚ ¥d=ƒMLivreGarfield fait des vaguesJon : J'ai appelé toutes les filles que je connais, Garfield. Il n'y en a pas une qui veut passer le réveillon avec moi... Je suis désespéré. Garfield : Je l'ai compris quand je t'ai entendu appeler l'horloge parlante. Jim Davis ,€Ó ,Z¥m5‚oLivreLe début de la faimJon : Je me demande si on pourra un jour voyager dans le temps. Garfield : J'espère bien. Ça me permettra de retourner dans le passé et tâcher d'éviter cette conversation. Jim Davisu¥l5ƒ%LivreLe début de la faimJon : Voilà Laura Martin, ma copine du lycée. Ses parents lui ont interdit de me fréquenter. Ils disaient que je deviendrais un imbécile en grandissant. Garfield : Les Martin étaient des prophètes. Jim DavisL¥k5‚SLivreLe début de la faimJon : Je me demande si je devrais pas me faire tatouer pour avoir l'air plus viril. Garfield : Un tatouage ? Tu hurles déjà de douleur en te coupant les ongles. Jim Davis)¥j5‚ LivreLe début de la faimJon : Toutes les filles avec qui je veux sortir sont malades. Quelle coïncidence ! Garfield : Il n'y a pas de fumée sans feu. Jim Davis}¥i55LivreLe début de la faimJon : Je lis pour devenir plus intelligent. Garfield : Il nous faut plus de livres. Jim Davis w0KwP¥qG‚ILivreGarfield a une idée génialeJon : Il parait que les chats parviennent à capter les ondes maléfiques. Alors, Garfield ? Garfield : Mon capteur à imbéciles est en train de s'emballer. Jim Davisa¥pG‚kLivreGarfield a une idée génialeJon : J'ai mis une photo de mon héros sur ma table de nuit. Cyrillus Damian, l'inventeur de l'accordéon, juste avant son exécution. Garfield : Y'a quand même une justice. Jim DavisZ¥oG‚]LivreGarfield a une idée génialeJon : Ça alors ! Van Gogh s'est coupé l'oreille pour la femme qu'il aimait. Je me demande ce que je pourrais me couper. Garfield : Le peu qu'il te reste de fierté ? Jim Davisn¥n5ƒLivreLe début de la faimJon : Garfield, c'est injuste que je reste à la maison ce soir alors que des milliers de femmes ne connaîtront jamais le plaisir de ma compagnie. Garfield : Injuste et tellement plus charitable. Jim Davis qP•ÝQq\¥v7‚qLivreDemandez le programmeJon : Lui, c'est mon grand-oncle Norbert. Il était daltonien et électricien. il avait tendance à confondre les fils rouges et noirs. Garfield : La coiffure est intéressante. Jim Davis¥u7ILivreDemandez le programmeJon : Un autre jour se termine. Garfield : Pas étonnant. On a rien fait pour l'en empêcher. Jim Davis4¥t7‚!LivreDemandez le programmeJon : Je sors avec une fille ce soir ! Qu'est ce que je vais bien pouvoir lui offrir ? Garfield : Peut-être quelques secondes d'avance ? Jim Davis7¥sY‚LivreGarfield mange plus vite que son ombreJon : J'envisage de donner mon cerveau à la science. Garfield : Ça devrait pas trop encombrer les placards de la science. Jim Davis,¥rG‚LivreGarfield a une idée génialeJon : Un sourire demande moins d'effort musculaire qu'une grimace. Garfield : Toi qui dis que je ne fais jamais de sport. Jim Davis *~™ç0£*v¥|+1LivreC'est la fête!Jon : J'apprends de mes erreurs. Garfield : Voici le plus intelligent des hommes. Jim Davis ¥{+WLivreC'est la fête!Jon : Debout, Garfield ! Le monde entier t'attend ! Garfield : Dis-lui de s'occuper de ses affaires. Jim Davis3¥z#‚3LivreTout schussJon : J'envisage d'écrire mon autobiographie. Peut-être faudrait-il que je fasse quelques chose avant ? Garfield : Ça t'aiderait pour le titre. Jim Davis.¥y#‚)LivreTout schussJon : Il y a beaucoup de choses que je ne comprendrai jamais, et elles concernent toutes des femmes. Garfield : Un rare moment d'honnêteté. Jim Davisa¥x#ƒLivreTout schussJon : Allo Mamie, c'est Jon. Je suis un peu triste, je ne trouve pas de fiancée...Elle dit que c'est parce que je suis un abruti. Garfield : Je suis sûr qu'elle disait ça sans méchanceté. Jim Davis¥w77LivreDemandez le programmeJon : Dis-moi, Garfield : comment va le marché de la flemme ? Garfield : Doucement. Jim Davis oÆ&_¿'¦KsLivreUn peu, beaucoup, à la folie ?Jon : Personne ne m'invite jamais à des fêtes... Je t'en tiens responsable. Garfield : Les autres me remercient. Jim Davis¦+}LivreMoi, gourmand ?Jon : Tu es la créature la plus flemmarde du monde. Garfield : Je fêterai bien ça, mais ça risque de me déclasser. Jim DavisC¦+‚KLivreMoi, gourmand ?Jon : Je pensais saisir la chance, mais la malchance m'a saisi. Garfield : Pauvre Jon. La vie est une boutique et il n'arrête pas de se cogner à la vitrine. Jim Davis¥GaLivreGarfield travaille du chapeauJon : Tu sais, Garfield, la vie est étrange. Garfield : Ta chemise aussi mais je n'en fais pas un monde. Jim Davis%¥~GsLivreGarfield travaille du chapeauGarfield : Sondage : ''est-ce vrai que vous criez sur les animaux ?'' Jon : DÉGAGE ! Garfield : Un aveu choquant. Jim Davis ¥}?KLivreGarfield fait son cinémaJon : Quelque part, c'est sûr, il y a la femme de ma vie. Garfield : Qui se cache sans doute. Jim Davis 6ùl†ç6-¦‚/LivreAu poilJon : J'ai eu un message d'un admirateur secret. Garfield : Ça ne m'étonne pas. Si j'admirais Jon, moi aussi je voudrais que ça reste secret. Jim Davis¦‚ LivreÀ tableJon : Comme j'aimerais rencontrer une fille qui ne me taperait pas avec son sac à main. Garfield : Là, tu deviens exigeant. Jim Davisb¦ƒLivreÀ tableJon : Tu sais Garfield, je ne suis pas un cÅ“ur facile à prendre. Garfield : Ouais bien sur. T'es peut-être pas un cÅ“ur facile à prendre, mais les filles sont pas faciles à attraper, alors ?! Jim Davis ¦eLivreÀ tableJon : Thelma Lèchebave... Je me demande si elle s'est mariée. Garfield : Je l'espère pour elle tout cas. Jim Davis‚¦Kƒ+LivreUn peu, beaucoup, à la folie ?Jon : Écoute cette ancienne superstition, Garfield : ''si un chat éternue près d'une mariée, ça veut dire qu'elle sera heureuse toute sa vie.'' Garfield : Ça ne risque pas d'arriver dans cette maison. Jim Davis ‰d‰)F¦  AACatégorie:Bande dessinée[[w:Eric CartmanCartman]] : Je suis pas gros, j'ai une ossature lourde!Catégorie:Bande dessinée7_¦  A‚UACatégorie:Bande dessinéeCartman : M'man, le chat c'est un vrai godemiché ! [[w:Liane CartmanMs. Cartman]] : Dans ce cas je connais un gentil petit chaton qui va dormir avec maman ce soir.Catégorie:Bande dessinée‚7¦  A„ACatégorie:Bande dessinéeStan : Bah on peut rien faire pour l'instant cette grosse pouf s'arrêtera pas. Ms. Crabtree : QU'EST CE QUE J'AI ENTENDU DERRIÈRE ?! Stan : À la cantine y'a de la bonne bouffe c'est très sympa. Ms. Crabtree : Oh… C'est vrai, je trouve moi aussi.Catégorie:Bande dessinée¦‚LivreAu poilJon : Parfois, j'ai l'impression que tout le monde me déteste. Garfield : Mais non, Jon. Tout le monde ne te connaît pas. Jim Davis 88X†¦  A‹OACatégorie:Bande dessinéeJenkins : C'est la troisième vache ce mois-ci, à ce train-là tout mon troupeau va y passer avant la fin de l'hiver. [[w:Officier BarbradyOfficier Barbrady]] : Je ne constate absolument rien d'anormal. Les auto-mutilations de vache, c'est une chose très fréquente. Jenkins : Y'a plein de gens dans la région qui disent avoir vu une soucoupe volante. Officier Barbrady : Une soucoupe volante ? Et puis quoi encore ? Ha ha. Jenkins : Ouais, et l'armée secrète de la CIA avec des hélicoptères et des tanks. Officier Barbrady : C'est l'histoire la plus idiote que j'aie jamais entendu. ''[Des hélicoptères de la CIA volent derrière l'officier Barbrady]'' Jenkins : C'était quoi ça ? Officier Barbrady : Ça, c'était un pigeon.Catégorie:Bande dessinée$¦  A_ACatégorie:Bande dessinéeCartman : Suivez vos rêves, on peut sculpter son corps, j'en suis la preuve vivante ! Balèze ! BALEZE !Catégorie:Bande dessinée ××3r‚X¦ A„GACatégorie:Bande dessinéeKyle : Cartman ! T'as un tellement gros cul que quand les gens te voient ils font tous comme ça « La vache ! J'avais jamais vu un aussi gros cul ! ». Cartman : Non c'est pas vrai, tu dis ça par jalousie ! Passant : La vache ! J'avais jamais vu un aussi gros cul ! Cartman : HEY !!!Catégorie:Bande dessinée‚;¦ A„ ACatégorie:Bande dessinéeStan : Les dauphins sont intelligents et ils sont gentils. Cartman : Intelligents et gentils dans un sandwich avec de la mayonnaise. Stan : Les dauphins sont bien plus malins que toi. Cartman : Bah si y sont si malins, pourquoi ils vivent dans des igloos ?Catégorie:Bande dessinée ¦ A+ACatégorie:Bande dessinée[[w:Jimbo KernJimbo]] : Chasser sans bière c'est comme... pêcher sans bière.Catégorie:Bande dessinée ÇyÌy‚O¦ A„5ACatégorie:Bande dessinéeCartman : Il marche en boîtant parce qu'il a une jambe arrachée et au lieu d'avoir une jambe de bois, il a une jambe en... Patrick Duffy ! Kyle : Patrick Duffy ? Putain Cartman, ça fait pas peur ! Cartman : Qu'est ce que tu racontes ? T'as déjà vu un épisode de Dallas ?Catégorie:Bande dessinéew¦ AƒACatégorie:Bande dessinéeStan : Mon oncle Jimbo m'a dit qu'après ça, il allait m'emmener chasser en Afrique. Kyle : Waouh, ça va être cool. Cartman : Ma mère elle m'a dit qu'en Afrique y'avait plein de noirs.Catégorie:Bande dessinée9 ——†e¦ AŒaACatégorie:Bande dessinéeInterphone : ''Madame, le géologue est arrivé et désire vous voir.'' [[w:Maire McDanielsLe maire McDaniels]] : Mon géologue, maintenant ? Dites-lui que mon infection est guérie et que je n'ai pas besoin d'autres analyses. Interphone : ''Non madame ça c'est un gynécologue, un géologue, lui, étudie la Terre.'' Le maire McDaniels : Vous croyez peut-être que je l'ignore. Comment osez-vous insulter mon intelligence ? Je sors de Princeton, n'oubliez jamais ça. Sortez de mon bureau tout de suite. Interphone : ''Je ne suis pas dans votre bureau madame, je vous parle dans un interphone.'' Le maire McDaniels : Contentez-vous de faire entrer le neurologue. Interphone : ''Géologue.'' Le maire McDaniels : Tu es viré mon pote ! Interphone : ''Merci madame, ce fut un plaisir de travailler pour vous.''Catégorie:Bande dessinée 44Ò†ƒ¦ A…KACatégorie:Bande dessinéeMr. Garrison : Les homosexuels c'est le mal, un mal enraciné dans leur cÅ“ur noir et froid qui ne pompe pas du sang comme le tien ou le mien mais une sorte de vomi huileux qui circule dans leurs veines pourries et irrigue leur cerveau minuscule ce que provoque chez eux des crises de cannibalisme et un comportement violent. Ai-je été assez clair ?Catégorie:Bande dessinée0¦ AwACatégorie:Bande dessinéeCartman : Ma maman dit que Dieu déteste les homosexuels c'est pour ça qu'il a envoyé tous les sodomites en France.Catégorie:Bande dessinée‚v¦ A…ACatégorie:Bande dessinée[[w:Jésus (South Park)Jésus]] : Beaucoup de gens se sont demandés ce que je pensais de l'homosexualité. Je saisirai donc l'occasion que tu me donnes pour aborder le sujet. Tu vois... Voix off : ''Jésus et ses potes'', c'est fini pour aujourd'hui, ne manquez pas dans un instant ''La cuisine de Tante Martine''.Catégorie:Bande dessinée åå+ƒ¦ A…GACatégorie:Bande dessinée[[w:Pip (South Park)Pip]] : S'il vous plaît Chef. Chef : Non Pip, je n'ai toujours pas trouvé de casque pour toi. Pip : Oui d'accord mais je pourrais peut-être en avoir un quand même si un autre enfant me prettait le sien. Chef : Ça ne serait pas juste pour cet autre enfant, c'est dangereux de jouer sans casque. Pip : Oh oui vous avez raison.Catégorie:Bande dessinée&¦ AcACatégorie:Bande dessinée[[w:Al Super GayAl Super Gay]] : Tu es sûr que tu ne veux pas rester diner, on mange des croques-monsieur.Catégorie:Bande dessinéeQ¦ A‚9ACatégorie:Bande dessinéeCommentateur : Je n'avais pas vu un anglais prendre une telle déculottée depuis [[w:Hugh GrantHugh Grant]] ! ''[En référence aux tacles sur Pip]''Catégorie:Bande dessinée ›)!›ƒ¦ A…ACatégorie:Bande dessinéeMs. Crabtree : Hey, attendez une minute ! C'est quoi cette chose ? ''[Elle vise l'éléphant de Kyle]'' Kyle : Oh, lui c'est un nouveau, un enfant handicapé. Ms. Crabtree : Oh. Tu m'excuseras, ma petite fille, mais je ne peux pas t'emmener, j'ai des consignes. Toi, il faut que tu ailles dans le bus des handicapés derrière.Catégorie:Bande dessinée‚¦ AƒACatégorie:Bande dessinéeCartman : Jamais je laisserais une bonne femme me botter le cul. Si jamais y'en a une qui essaye je lui dirais : « Hey ! Toi tu t'écrases pétasse, retourne dans ta cuisine et fais-moi à bouffer. »Catégorie:Bande dessinéeS¦ A‚=ACatégorie:Bande dessinéeCommentateur : Oh mon Dieu, je n'avais jamais vu un Juif courir comme ça depuis les soldes du salon du cuir. ''[En référence au Touch Down de Kyle]''Catégorie:Bande dessinée ™™WZ:¦ A‚ ACatégorie:Bande dessinéeChef : Je ne connais rien de pire que d'aller se coucher ivre mort et de se réveiller le lendemain matin à coté d'une truie.Catégorie:Bande dessinéeƒ¦  A‡ACatégorie:Bande dessinéeCartman : Si une fille essayait de me botter le cul, je lui dirais : « Hey ! Pourquoi t'arrêterais pas... de me déguiser en postier... euh, et de me forcer à danser devant toi pendant que tu... tu fumes du crack dans ta chambre... et que tu baises avec des mecs que j'ai jamais vu dans le lit de mon père. » Stan : Cartman, t'as disjoncté, qu'est ce que tu racontes ? Cartman : Euh, ce que je veux dire, c'est que t'es une chochotte, c'est tout.Catégorie:Bande dessinée"¦! A[ACatégorie:Bande dessinéeRandy : Alors ça te fait quoi d'avoir 102 ans, papa ? [[w:Marvin MarshGrand-Père Marsh]] : Tuez moi !Catégorie:Bande dessinée ––‚j¦" A„kACatégorie:Bande dessinéeMs. Cartman : Éric, mon chéri, je viens de parler à la maman de ton ami Kyle ; elle m'a téléphoné. Elle dit que cette émission est une horreur et peut faire de toi un enfant malpoli. Cartman : Elle dit que des conneries. Kyle, sa mère c'est une **** de Juive. Ms. Cartman : Oh, d'accord, chéri.Catégorie:Bande dessinéex¦# AƒACatégorie:Bande dessinéeTéléspectateur : Je suis... Jésus : Martin Daswenpark, je sais oui. Téléspectateur : Mais comment tu le sais ? Jésus : Bah, peut-être parce que je suis le fils de Dieu, pauvre tache.Catégorie:Bande dessinée »X»ƒ¦% A…IACatégorie:Bande dessinéeChanson du style Enya : ''Take a look, take a look, take a look above the sky ; come and fly, take a ride...'' Stan : Je peux plus supporter cette musique, elle est horrible ! Je la trouve bancale et moche, et elle n'a aucune énergie : c'est affreux. Grand-Père Marsh : C'est ça, maintenant tu comprends ce qu'on ressent quand on est grand-père !Catégorie:Bande dessinéeƒ$¦$ A…_ACatégorie:Bande dessinéeStan : Jésus, est-ce qu'on a le droit de tuer une personne qui veut qu'on la tue ? Parce qu'elle est très vieille et qu'elle souffre, l'aider à se suicider, est-ce qu'on a le droit ? ''[silence]'' Jésus : Mon fils, même pour cent millions je ne pourrais pas te répondre. Appel suivant ? Stan : ''[en raccrochant]'' Bordel de merde ! Jésus : J'ai entendu.Catégorie:Bande dessinée ::fD„(¦& A‡gACatégorie:Bande dessinée[[w:Gerald et Sheila BroflovskiSheila Broflovski]] : Regardez, c'est le président de la chaîne. Président de Cartoon Central : Mesdames et messieurs, je m'appelle John Horsoff. J'ai préparé un texte qui vous indiquera la position de notre chaîne. ''[Met ses lunettes et s'éclaircit la voix]'' *********culés ! ''[Les manifestants ont l'air choqué]'' Merci de votre attention. Si vous avez encore des questions, déposez-les directement dans la poubelle qui se trouve derrière ce mur.Catégorie:Bande dessinéeZ¦' A‚KACatégorie:Bande dessinéeThanatopracteur n°1 : Tu sais, je trouve la mort moins amusante lorsqu'elle touche un enfant. Thanatopracteur n°2 : Oh oui, je comprends ce que tu veux dire.Catégorie:Bande dessinée8¦( A‚ACatégorie:Bande dessinéeCartman : La famille de Kenny est si pauvre que, hier, son père il a dû hypothéquer la boîte en carton où ils habitent !Catégorie:Bande dessinée ¢× ,:¦+ A‚ ACatégorie:Bande dessinéeChef : ''[À Cartman déguisé en membre du Ku Klux Klan.]'' Rappelle-moi de te botter le cul la prochaine fois qu'on se verra.Catégorie:Bande dessinée‚2¦) Aƒ{ACatégorie:Bande dessinéeMs. Crabtree : Dépêchez-vous, on est très en retard ! Stan : Tous les jours on est en retard vieille conne. Ms. Crabtree : Qu'est ce que tu as osé dire ? Stan : C'est Halloween, j'ai hâte que minuit sonne. Ms. Crabtree : Oh, moi c'est pareil.Catégorie:Bande dessinée¦* A9ACatégorie:Bande dessinéePuffy : N'oubliez pas les enfants, se déguiser en Hitler à l'école, c'est pas cool.Catégorie:Bande dessinéeŠP¦, A‚7ACatégorie:Bande dessinéeChef : Vous n'avez pas remarqué des choses étranges ces derniers temps ? Kyle : Bah non, sauf Kenny qui arrête pas de bouffer le cerveau des gens.Catégorie:Bande dessinée ¢¢oøv¦- AACatégorie:Bande dessinéeKyle : Oh mon Dieu, j'ai tué Kenny ! Je suis un enfoiré !Catégorie:Bande dessinée‚P¦. A„7ACatégorie:Bande dessinéeKyle : On pourrait bouffer chez Cartman et voir d'autres photos de sa mère à poil. Stan : Oh ouais. Cartman : Vos gueules connards, elle m'a dit qu'elle était jeune et qu'elle avait besoin de fric. Stan : Cartman, ces photos ont été prises le mois dernier. Cartman : Hey !Catégorie:Bande dessinée¦/ A!ACatégorie:Bande dessinée[[w:Eric CartmanCartman]] : Je suis pas gros, je suis jovial et épanoui !Catégorie:Bande dessinée‚¦0 AƒACatégorie:Bande dessinéeNed : Les feux d'artifice sont légaux au Mexique ? Oncle Jimbo : Tout est légal au Mexique mon vieux. C'est ça l'Amérique ! Uncle Jimbo : Hell, everything's legal in Mexico. It's the American way.Catégorie:Bande dessinée ŒW¦1 A˜EACatégorie:Bande dessinéeMr garisson : C'est l'horreur ce qui se passe chef, je me suis toujours senti à part, j'étais totalement différent des autres, je faisais tache dans cette ville. Maintenant tous les hétéros ont l'air encore plus gay que moi. Monsieur Esclave ''[effondré]'' : Oh seigneur, seigneur Dieu… Le chef : Oui mais qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse ? Mr garisson : Chef, qu'avez vous fait, vous les noirs, quand les blancs ont volé votre culture ? Le chef : Oh! nous les blacks on a toujours essayé d'avoir une longueur d'avance. Mr Esclave : Et comment avez vous}ì ñbñ‚m¦3 A„qACatégorie:Bande dessinée[[w:Tom CruiseTom Cruise]] : As-tu aimé mon jeu ? Quel est ton film préféré ? Stan Marsh : Oh, vous n'êtes pas aussi bon que [[w:Leonardo Dicaprio Tom Cruise : Quoi ? Stan Marsh : Je veux dire, vous n'êtes pas [[w:Gene Hackman Tom Cruise : Je ne suis rien… Je suis un échec aux yeux du prophète !Catégorie:Bande dessinéeƒ¦2 A…KACatégorie:Bande dessinéeRandy Marsh : Mais si tu vas vraiment aussi mal que tu le prétends Stan, sers toi de l'argent que tu utilises pour acheter ton VTT. Stan Marsh : Mais oui, mais, ça c'est mon argent. Randy Marsh : Oui, et tu es comme nous tous. Tu dois apprendre à faire des choix. Qu'est-ce que tu préfères ? Tu veux un vélo ou tu veux ne plus être dépressif ?Catégorie:Bande dessinée §§3Õ+s¦8 AACatégorie:Bande dessinéeLa femme de Steven : Prends une photo de ce son, Steven !Catégorie:Bande dessinée&¦; AcACatégorie:Bande dessinéeKyle (à Ike) : Tu as besoin de t'éclater d'avoir une vie puis de la pourrir en ayant une relation stable.Catégorie:Bande dessinée‚Z¦: A„KACatégorie:Bande dessinéeRandy : Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. Stan Marsh : Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé. Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. Randy Marsh : ... Je suis pas un attardé. Catégorie:Bande dessinéeI¦9 A‚)ACatégorie:Bande dessinéeRob : Je n'ai pas de compte sur ''[[w:World of WarcraftWorld of Warcraft]]'', et vous ? Mike : Non, j'ai une vie ! Mike : No, I have a life!Catégorie:Bande dessinée úf¦=1ƒ+FilmThe Princess BrideWestley : Alors, écoute : je reviendrai toujours te chercher. Bouton d'or : Mais comment peux-tu en être sûr ? Westley : C'est un grand amour. Tu crois que ça arrive tous les jours ?William Goldman†¦<1‹9+FilmThe Princess BrideLe petit-fils : Un bouquin ? Grand-père : Exactement. Quand j'avais ton âge, la télévision s'appelait : livres. Et celui-ci n'est pas comme les autres : c'est le livre que mon père avait l'habitude de me lire quand j'étais malade, et que j'ai lu ensuite à ton père. Et aujourd'hui, je vais te le lire à toi. Le petit-fils : Est-ce qu'il y a du sport dedans ? Grand-père : Quelle question ! Y a que ça. Bagarre, duels, torture, vengeance, géants, monstres, poursuites, évasions, grand amour, miracles… Le petit-fils : Ça n'a pas l'air trop mal. Je vais essayer de rester éveillé. Grand-père : Oh, bon, je te remercie infiniment, c'est très gentil de ta part. Une telle marque de confiance me comble de joie.William Goldman _?—å_,¦B1‚ +FilmThe Princess BrideVizzini : Et bien par exemple, as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? Westley : Oui. Vizzini : Des imbéciles.William GoldmanR¦A1‚Y+FilmThe Princess BrideInigo Montoya : Qui es-tu ? Westley : C'est sans intérêt. Inigo Montoya : Je veux savoir. Westley : Tu peux toujours courir, je te le dirai pas. Inigo Montoya : OK.William Goldman.¦@1‚+FilmThe Princess BrideInigo Montoya : Tu me sembles un type bien. Ça m'ennuie de te tuer. Westley : Tu me sembles un type bien. Ça m'ennuie de mourir.William Goldman$¦?1}+FilmThe Princess BrideInigo Montoya : Si je travaille pour Vizzini, c'est pour payer les factures. Ça rapporte pas grand chose, la vengeance.William Goldman=¦>1‚/+FilmThe Princess BrideVizzini : Il n'est pas tombé ? C'est inconcevable ! Inigo Montoya : Tu emploies toujours ce mot. Je ne sais pas s'il veut dire ce que tu penses.William Goldman r]Ørƒ¦F1…i+FilmThe Princess BrideInigo Montoya : Un grand amour. Vous avez compris ? On ne peut trouver plus noble cause que ça. Miracle Max : Eh mon petit vieux, le grand amour c'est la plus grande chose en ce monde. Sauf peut-être un Big Mac, un bon sandwich bÅ“uf-tomate et laitue que le bÅ“uf il est maigre et tendre et kächer, et que la tomate elle est bien mûre. Ça ravigote, j'adore ça.William GoldmanD¦E1‚=+FilmThe Princess BrideBouton d'or : Nous ne survivrons jamais ! Westley : Ne dis pas de bêtises. C'est pas parce que personne n'a survécu avant nous qu'on n'y arrivera pas.William Goldman¦D17+FilmThe Princess BrideWestley : La mort n'arrête pas le grand amour. Il ne peut que le retarder un moment.William Goldman¦C1s+FilmThe Princess BrideWestley : La vie n'est que peine, altesse. Ceux qui vous disent le contraire essayent de vous vendre quelque chose.William Goldman ÑÖ@fѦJ1W+FilmThe Princess BrideWestley : Ah, il y a si peu de poitrines parfaites en ce monde. Ce serait dommage d'abimer la tienne.William GoldmanV¦I1‚a+FilmThe Princess BrideComte Rugen : C'est tout à fait incroyable. Tu m'as cherché toute ta vie pour échouer aussi vite. Je crois que c'est la pire chose que j'ai jamais vue. Extraordinaire.William Goldman¦H1Y+FilmThe Princess BrideInigo Montoya : Buenos dias. Je m'appelle Inigo Montoya. Tu as tué mon père. Prépare toi à mourir.William Goldman‚&¦G1„+FilmThe Princess BrideWestley : Si seulement on avait une brouette, ça pourrait m'aider. Inigo Montoya : Où as-tu rangé la brouette de l'albinos ? Fezzik : Sur l'albinos, je crois. Westley : C'est dommage. Pour réussir un bon plan, on a toujours besoin d'une brouette.William Goldman k±Ø3kD¦N-‚G#LivreLettres persanesIl n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.Montesquieu!¦M-‚#LivreLettres persanesAussi puis-je t'assurer qu'il n'y a jamais eu de royaume où il y ait eu tant de guerres civiles que dans celui du Christ.MontesquieuU¦L1‚_+FilmThe Princess BrideGrand-père : Depuis l'invention du baiser, cinq seulement ont été classés comme les plus passionnés et les plus purs. Celui-ci les surpassa tous de très loin. Fin.William Goldman‚K¦K1„K+FilmThe Princess BrideInigo Montoya : Tu sais, c'est bizarre. Ça fait vingt ans que je suis dans le business de la vengeance. Maintenant que c'est fini, je ne sais pas ce que je vais faire du reste de ma vie. Westley : Tu n'as jamais envisagé la piraterie ? Tu ferais un formidable terrible pirate Roberts. William Goldman  f¹ ‚¦R/‚W#Livre[http://books.google.fr/books?id=fpgNAAAAIAAJ&pg=RA4-PA290 De l'esprit des lois] La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent. défendent, il n'auroit plus de liberté, parce que les autres auroient tout de même ce pouvoir.Montesquieu¦Q-q#LivreLettres persanesPour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.Montesquieu)¦P-‚#LivreLettres persanesL'amour de la république, dans une démocratie, est celui de la démocratie ; l'amour de la démocratie est celui de l'égalité.Montesquieu¦O-k#LivreLettres persanesL'effet ordinaire des colonies est d'affaiblir les pays d'où on les tire, sans peupler ceux où on les envoie.Montesquieu ³,¦T%‚#LivreMes penséesL'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture ne m'ait ôté.Montesquieu„I¦S'‡U#Livre[http://books.google.ch/books?id=aIxDAAAAcAAJ&pg=PA407 De l'esprit des lois] Sur le caractère de la religion chrétienne et celui de la mahométane, on doit, sans autre examen, embrasser l'une et rejeter l'autre : car il nous est bien plus évident qu'une religion doit adoucir les mÅ“urs des hommes, qu'il ne l'est qu'une religion soit vraie. C'est un malheur pour la nature humaine lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l'a fondée.Montesquieu <ž<‚^¦V„-LivreDictionnaire universel françois et latin dit de TrévouxIl semble que les têtes des plus grands hommes s’''étrécissent'' lorsqu’elles sont assemblées, & que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s’attachent toujours si fort aux minuties, que l’essentiel ne va jamais qu’après.collectif‚^¦U3„u#LivreOeuvres complètes Si je savais quelque chose utile à ma famille et qui ne le fût pas à ma patrie, je chercherais à l’oublier. Si je savais quelque chose utile à ma patrie, et qui fût préjudiciable à l’Europe, ou bien qui fût utile à l’Europe et préjudiciable au genre humain, je le regarderais comme un crime.Montesquieu ÇÄc”ÇI¦ZE‚3)LivreOn est fait comme des rats !Calvin : Des fois, je me dis que la preuve qu'il y a des êtres intelligents ailleurs que sur Terre est qu'ils n'ont pas essayé de nous contacter.Bill WattersonK¦YE‚7)LivreElle est pas belle, la vie ?Hobbes : Tu as demandé à ta mère la permission de sauter du toit ? Calvin : Les questions dont je connais les réponses, je ne les pose pas ! Vu ?Bill Watterson^¦X-w)LivreCalvin et HobbesL'enfance c'est fait pour gâcher la vie des adultes.Bill Watterson‚8¦WƒaLivreDictionnaire universel françois et latin dit de Trévoux Sa plus grande qualité, c'est le calme. Il ne l'empêche pas d'être vif. La façon d'écrire de Montesquieu me rappelle le pas de cavalerie appelé galop lent. Quel noble rythme, et avec un esprit éclatant sans qu'il le brandisse.collectif Y?’Ú/YR¦_5‚A?FilmRetour vers le futurTerroriste libyen 1 ''(La voiture cale)'' : Saleté de bagnole allemande ! Terroriste libyen 2 ''(L’AK-47 s’enraye)'' : Saleté de fusil soviétique !Robert Zemeckis, Bob Gale'¦^5k?FilmRetour vers le futurMarty McFly ''(En se sauvant des terroristes lybiens)'' : On va voir si ces fumiers s'accrochent encore à 90 !Robert Zemeckis, Bob Gale4¦]5‚?FilmRetour vers le futurMarty McFly : Mais merde, où est-il ?! Emmett Brown : Tu devrais plutôt demander : « Mais merde, ''quand'' est-il ?! »Robert Zemeckis, Bob Gale)¦\?y)LivreDebout, tas de nouilles ! Calvin : Tu crois que Dieu laisse une chance de s'expliquer ? Hobbes : Je craindrais plus la réaction de ta mère.Bill Watterson=¦[E‚)LivreOn est fait comme des rats !Calvin ''(en tant que Spiff)'' : Spiff le spationaute est touché ! Il fonce vers la planète Mok. Pourvu qu'il y ait un garage ouvert.Bill Watterson ³R‘ ³S¦c5E?FilmRetour vers le futurEmmett Brown : Nom de Zeus !Robert Zemeckis, Bob Galeƒ¦b5…%?FilmRetour vers le futurMarty McFly : Hé, attendez un peu, Doc. Est-ce que j’ai bien entendu ? Vous dites que vous avez fabriqué une machine à voyager dans le temps… à partir d’une DeLorean ? Emmett Brown : Faut voir grand dans la vie ! Quitte à voyager à travers le temps au volant d’une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule !Robert Zemeckis, Bob Gale=¦a5‚?FilmRetour vers le futurEmmett Brown ''(Après avoir refermé le réacteur nucléaire)'' : C'est entièrement gainé de plomb il n'y a plus rien à craindre.Robert Zemeckis, Bob Gale*¦`5q?FilmRetour vers le futurMarty McFly : Vous voulez dire qu’il est 8 heures 25 minutes ? Oh la vache ! Je vais être en retard au lycée !Robert Zemeckis, Bob Gale ä=ä‚U¦f5„G?FilmRetour vers le futurLorraine Baines de 1955 : Vous savez Pierre, c’est le premier slip mauve que je vois... Marty McFly : Pierre, mais pourquoi vous m’appelez toujours « Pierre » ? Lorraine Baines de 1955 : C’est bien votre nom ? Pierre Cardin. C’est marqué partout sur vos sous-vêtements…Robert Zemeckis, Bob GaleT¦e5‚E?FilmRetour vers le futurBiff Tannen ''(tapant du poing sur la tête de George McFly)'' : Allô ? Allô ? Y’a personne au bout du fil ? Faut réfléchir, McFly, faut réfléchir !Robert Zemeckis, Bob Galeg¦d5‚k?FilmRetour vers le futurMarty McFly : Ça consomme de l’essence ordinaire ou du super ? Emmett Brown de 1985 : Ni l’un ni l’autre ! Il faut un carburant qui ait plus de pêche : du plutonium ! Robert Zemeckis, Bob Gale :ŽŸ:‚a¦i5„_?FilmRetour vers le futurGeorge McFly de 1955 : Hier soir, Dark Vador est venu sur Terre de la planète Vulcain et il m’a dit que si je n'invitais pas Lorraine, il ferait fondre ma cervelle ! Marty McFly : Bon, euh, oui, écoute, il vaut mieux que cette histoire de cervelle fondue reste un secret entre nous, d'accord ?Robert Zemeckis, Bob Galek¦h5‚s?FilmRetour vers le futurMr Strickland de 1985 ''(à Marty)'' : Aucun McFly n'a jamais laissé la moindre trace dans toute l'histoire de Hill Valley. Marty McFly : Vous savez, l'histoire, elle va changer.Robert Zemeckis, Bob Gale‚n¦g5„y?FilmRetour vers le futurMarty McFly : Vous voulez dire que j’aurais un ticket avec ma mère !?! Oh, dur, c’est pas le pied. Emmett Brown de 1955 : Encore ? Mais qu'est-ce que c’est que ces histoires de pieds ? Les pieds seraient le point sensible des hommes du futur ? C’est peut-être dû à un accroissement de la pesanteur.Robert Zemeckis, Bob Gale #P#‚)¦k5ƒo?FilmRetour vers le futurSam Baines de 1955 : ''(à propos de Marty)'' C’est un crétin. Ça vient de son éducation. Ses parents doivent être des crétins. Je t’avertis, Lorraine : si jamais t’as un môme qui se conduit comme ça, t’es plus ma fille hein. Robert Zemeckis, Bob Galeƒ,¦j5…u?FilmRetour vers le futurGeorge McFly de 1955 : Lorraine, le festin m’a réuni à vous. Lorraine Baines de 1955 : Quoi ? George McFly de 1955 : Oh... Je voulais dire... c’est... c’est... Lorraine Baines de 1955 : Mais dites-moi, on ne s’est pas déjà vu quelque part ? George McFly de 1955 : Oui. Oui ! C’est moi, George. George McFly. Je vous étais dessiné. Je veux dire... destiné.Robert Zemeckis, Bob Gale c\žêc¦o5#?FilmRetour vers le futurMarty McFly : ''(après son interprétation quelque peu déjantée de ''{{wRobert Zemeckis, Bob Gale0¦n5}?FilmRetour vers le futurLorraine Baites de 1955 : J’espère que nous aurons le plaisir de vous revoir. Marty McFly : Ça, je vous le garantis.Robert Zemeckis, Bob Gale:¦m5‚?FilmRetour vers le futurMarty McFly : ''(à son père, dans le passé)'' Oh c’que t’es nouille, c’est à se demander comment j’suis venu au monde.Robert Zemeckis, Bob Galeƒ ¦l5…]?FilmRetour vers le futurEmmett Brown de 1955 : Alors dites-moi, visiteur du futur : qui est président des États-Unis en 1985 ? Marty McFly de 1985 : Ronald Reagan. Emmett Brown : Ronald Reagan ! L’acteur ? Et qui est vice-président ? Jerry Lewis ? Vous allez me dire que Bette Davis est la Première Dame du pays ? Et John Wayne ministre de la Défense pendant que vous y êtes ?Robert Zemeckis, Bob Gale Âm ‚D¦s;„?FilmRetour vers le futur IIBiff Tannen : Un gilet pare-balles ! Quel putain de bon film ! Oh ! Quel putain de bon film ! Ce mec est un genie ! Marty McFly : La fête est finie, Biff. Tu te rappelles ? L'almanach des sports. Biff Tannen : Vous avez entendu ce qu'il a dit? La fête est finie. Robert Zemeckis, Bob Gale`¦r;Y?FilmRetour vers le futur IIMarty McFly : C'est vous le doc, Doc !Robert Zemeckis, Bob Gale.¦q5y?FilmRetour vers le futurEmmett Brown : 2.21 gigowatts !!! 2.21 gigowatts !!! Mon Dieu !!! Marty McFly : Mais enfin c’est quoi un gigowatt ? Robert Zemeckis, Bob Gale]¦p5‚W?FilmRetour vers le futurEmmett Brown de 1955 : Qu’est ce qu'il fiche Merde ! Merde ! Merde Merde ! ''(à Marty)'' Tu es en retard, c’est à croire que tu n’as aucune notion du temps !Robert Zemeckis, Bob Gale ‚¦v;ƒ?FilmRetour vers le futur IIEmmett Brown de 1985 (venant chercher Marty) : Par tous les pépins de la pomme de Newton, que s'est-il passé ici ? Marty McFly : Mon fils a débarqué dans le bar. Ça a été la panique totale. Robert Zemeckis, Bob Galeƒ}¦u;‡?FilmRetour vers le futur IIEmmett Brown de 1985 : Marty, je n'ai pas inventé la machine à voyager dans le temps dans un but lucratif. Mon but c'est d'élargir notre perception de l'humanité, d'où nous venons, où nous allons, les soubresauts et les péripéties, les périls et les promesses peut-être même trouver une réponse à cette éternelle question : Pourquoi ?. Marty McFly : Doc, j'vous dis pas le contraire mais ça mettra un peu de beurre dans les épinards. Robert Zemeckis, Bob Galef¦t;‚c?FilmRetour vers le futur IIMarty McFly : Eh Doc reculez ! La route est trop courte pour atteindre 88 miles à l’heure. Emmett Brown de 1985 : La route ? Là où l'on va on n'a pas besoin de route.Robert Zemeckis, Bob Gale §¦x;5?FilmRetour vers le futur IIJennifer Parker de 1985 : Moi vieille ! Jennifer Parker McFly de 2015 : Moi jeune !?Robert Zemeckis, Bob Gale†U¦w;ŒA?FilmRetour vers le futur IIEmmett Brown de 1985 : Il se pourrait que Jennifer entre en contact avec son ''soi'' futur. Les conséquences en seraient catastrophiques. Marty McFly : Doc que voulez-vous dire ? Emmett Brown de 1985 : J'entrevois deux possibilités : primo, se trouver nez à nez avec elle-même plus vieille de 30 ans la traumatiserait et elle tomberait dans les pommes ; secundo, cette rencontre créerait un paradoxe temporel dont l'issue engendrerait une réaction en chaîne qui pourrait déchirer le tissu-même du continuum espace-temps, provoquant la destruction totale de l'univers. Marty McFly : Oh ! Emmett Brown de 1985 : Hypothèse la plus pessimiste, je te l'accorde : le cataclysme pourrait être plus localisé et affecter uniquement notre galaxie. Marty McFly : Ah, je suis presque rassuré.Robert Zemeckis, Bob Gale :Q‘:‚S¦|;„=?FilmRetour vers le futur IIGertrude Tannen de 1955 : Biff ! Où tu vas ? Biff Tannen de 1955 : Je vais chercher ma voiture mémé. Gertrude Tannen de 1955 : Quand est-ce que tu reviens ? J'ai mal aux pieds. Je veux que tu me masses les orteils. Biff Tannen de 1955 ''à part'' : Oh la ferme vieille bique !Robert Zemeckis, Bob Gale<¦{;‚?FilmRetour vers le futur IIEmmett Brown de 1955 : On sait jamais, peut-être qu'on se rencontrera un jour futur. Emmett Brown de 1985 : Ou un jour passé…Robert Zemeckis, Bob Gale?¦z;‚?FilmRetour vers le futur IIEmmett Brown de 1985 : Tout ça c'est du passé. Marty McFly : Du futur, vous voulez dire. Emmett Brown de 1985 : Si tu préfères Robert Zemeckis, Bob Galeh¦y;‚g?FilmRetour vers le futur IIEmmett Brown de 1985 : Les voyages dans le temps sont beaucoup trop dangereux. Mieux vaut que je me consacre à l'étude de l'autre grand mystère de l'univers : les femmes.Robert Zemeckis, Bob Gale —j—ƒO¦;†5?FilmRetour vers le futur IIBiff Tannen de 1955 : ''(après avoir pris l'almanach)'' : Oh ouais c'est bien gentil tout ça. Je te remercie beaucoup. Mais maintenant tu fais comme dans l'infanterie et tu te casses ailleurs ! Biff Tannen de 2015 : ''(après lui avoir mis une claque)'' Tu te tires ailleurs, triple buse ! Tu fais comme dans l'infanterie et tu te tires ailleurs ! T'as l'air d'un demeuré quand tu le dis de traviole !Robert Zemeckis, Bob Gale,¦~;o?FilmRetour vers le futur IIBiff Tannen de 2015 : Monte dans la voiture, banane ! Biff Tannen de 1955 : Qui t'appelles « banane », banane ?Robert Zemeckis, Bob Galeb¦};‚[?FilmRetour vers le futur IIBiff Tannen de 1955 ''(à Lorraine Baines)'' : C'est aussi marrant qu'un toit ouvrant sur un porte avion ! Marty McFly: Un toit ouvrant sur un sous-marin, gros taré !Robert Zemeckis, Bob Gale *¤*U§=‚??FilmRetour vers le futur IIIForain du stand de tir (de 1885) : Dis donc. Je voudrais savoir une chose. Où est-ce que tu as appris à tirer comme ça ? Marty McFly : À Disneyland. Robert Zemeckis, Bob Gale§;Q?FilmRetour vers le futur IIMarty McFly de 1985 ''(en voulant récupérer Jennifer)'' : Mais qu'est-ce qu'elles lui font doc ?Robert Zemeckis, Bob Gale‚X§;„G?FilmRetour vers le futur IILorraine Baines de 1955 : Moi, quand j'aurai des enfants, je les laisserai faire tout ce qu'ils voudront. Absolument tout. Marty McFly de 1985 ''(dans la voiture)'' : Je devrais lui faire écrire ça noir sur blanc. Marty McFly de 1985 ''(à côté de la voiture)'' : Ouais, moi aussi.Robert Zemeckis, Bob Gale j¶”j‚&§=ƒa?FilmRetour vers le futur IIIMarty McFly : Doc, Doc ! venez voir, vite ! Emmett Brown (de 1955) : Qu'est-ce que tu as Marty, on dirait que tu as vu un fantôme ?! Marty McFly ''(qui vient de découvrir la tombe du docteur)'': Et ben vous êtes pas tombé loin... Robert Zemeckis, Bob Gale‚§=ƒQ?FilmRetour vers le futur IIIMarty McFly (remarquant que le plat qui contenait la tarte aux framboises s'appelle Freesbee) : Oh ! Freesbee, ça m'éclate !. Seamus Mc Fly (à sa femme) : Que veut-il dire là ? Maggie McFly : Il a peut-être trop mangé ! Robert Zemeckis, Bob Gale‚F§=„!?FilmRetour vers le futur IIIMarty McFly : Du calme, c'est moi, c'est moi, c'est Marty. Emmett Brown (de 1955) : Non, c'est impossible, je viens de te renvoyer vers le futur ! Marty McFly : Oui je sais vous m'avez aidé à retourner vers le futur, mais me revoilà, je suis de retour du futur ! Robert Zemeckis, Bob Gale ”C”§ =?FilmRetour vers le futur IIIMarty McFly : Nom de Zeus ! Emmett Brown : Je sais, c'est pas le pied ! Robert Zemeckis, Bob Galeg§=‚c?FilmRetour vers le futur IIIBufford Tannen : Ben qu'est ce qu'il y a Eastwood t'as les foies ? Ouais c'est bien ce que je disais il a les foies ! Marty McFly : Personne ne me dit que j'ai les foies. Robert Zemeckis, Bob Gale‚8§=„?FilmRetour vers le futur IIIBufford Tannen : Dégaine ! Marty McFly : Non ! ''(il détache son ceinturon et le laisse tomber au sol)'' Marty McFly : Je croyais qu'on pouvait régler ça en hommes Tannen. Bufford Tannen : Ben t'as mal cru pied-tendre ! ''(et il lui tire dessus)'' Robert Zemeckis, Bob Gale9§=‚?FilmRetour vers le futur IIIEmmett Brown : Ça peut abattre une puce dans le dos d'un chien à 500 mètres Tannen ! Et c'est pointé droit sur ta tête !Robert Zemeckis, Bob Gale ggWøl§ =‚m?FilmRetour vers le futur IIIBufford Tannen : Ce nom j'l'encaisse pas. Ça m'rend enragé t'entends ? Personne m'appelle Molosse, encore moins une espèce de mouche à merde déguisée en arbre de Noël ! Robert Zemeckis, Bob Gale§  /u/Arnaud MontebourgSégolène Royal n'a qu'un seul défaut, c'est son compagnon. précisions=Citation humoristique selon l'intéressé.Arnaud Montebourg‚§ Oƒ5LivreVotez pour la démondialisation !Pour la première fois de son histoire, le [[w:Parti socialiste (France)parti socialiste]] organise des primaires populaires de la gauche ouvertes pour choisir son candidat à l'élection présidentielle de 2012.{{w ii*…=§ /Š3'LivreÉtrange PlanèteLa Lune fut détruite, et son résidu de poussières n'eut pas de conséquences graves. [...] Ce nettoyage du firmament apporta même quelques avantages et fut considéré par le C.S.I. comme un progrès. D'abord, les marées dangereuses disparurent. Ensuite, les poètes cessèrent de se répandre en écÅ“urantes comparaisons sur l'éclat de l'astre. Les fous devinrent moins fous ; les sages, plus sages. La paix nocturne ne fut plus troublée par les hurlements des chiens. Et enfin, ''last but not least'', comme disait Joë, le caractère des femmes s'améliora, devint égal, et ne fut plus sujet comme par le passé à d'exaspérantes sautes d'humeur.Pierre BoulleR§/‚]'LivreÉtrange PlanèteDes hommes raisonnables ? Des hommes détenteurs de la sagesse ? Des hommes inspirés par l'esprit ?… Non, ce n'est pas possible ; là, le conteur a passé la mesure.Pierre Boulle ±±n_§ ##Che GuevaraLa Patrie ou la mort ! précisions=Déclaration à l'ONU le {{dateChe Guevara‚W§K„G+LivreChe, la vida por un mundo mejorSurtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre cÅ“ur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire. précisions= Lettre d'adieu de Che Guevara à ses enfants, mars 1965Pacho O'Donnell§O/-LivreChe Guevara: A Revolutionary LifeJe sais que tu es ici pour me tuer. Tire, lâche, tu vas seulement tuer un homme.Jon Lee Anderson ·D´ÁP·§1[-LivreLe Diable au corpsCe qui infirme nos systèmes d'éducation, c'est qu'ils s'adressent aux médiocres, à cause du nombre.Raymond Radiguetn§1 -LivreLe Diable au corpsSi la jeunesse est niaise, c'est faute d'avoir été paresseuse.Raymond Radigueto§1ƒ-LivreLe Diable au corps[Marthe] était comme ces poètes qui savent que la vraie poésie est chose « maudite », mais qui, malgré leur certitude, souffrent parfois de ne pas obtenir les suffrages qu'ils méprisent.Raymond Radiguet §1I-LivreLe Diable au corpsCe qui chagrine, ce n'est pas de quitter la [[vie]], mais de quitter ce qui lui donne un sens.Raymond Radiguet8§1‚!-LivreLe Diable au corpsEnvisager la [[mort]] avec calme ne compte que si nous l'envisageons seul. La mort à deux n'est plus la mort, même pour les incrédules.Raymond Radiguet +G‘úfý+N§e/LivreLes amnésiques n'ont rien vécu d'inoubliable ou Mille réponses à la question : « À quoi tu penses ? »Je pense que la majorité des gens est bien plus con que la moyenne.Hervé Le Tellierf§1-LivreLe Diable au corpsLe malheur ne s'admet point. Seul, le bonheur semble dû.Raymond Radiguet§1Q-LivreLe Diable au corpsCe n'est pas dans la nouveauté, c'est dans l'habitude que nous trouvons les plus grands plaisirs.Raymond Radiguet§1W-LivreLe Diable au corpsJe me hâtais, comme les gens qui doivent [[mortmourir]] jeunes et qui mettent les bouchées doubles.Raymond Radiguet2§1‚-LivreLe Diable au corpsComme l'abeille butine et enrichit sa ruche - de tous ses désirs qui le prennent dans la rue -, un amoureux enrichit son [[amour]].Raymond Radiguet5§1‚-LivreLe Diable au corpsIl faut admettre que si le cÅ“ur a ses raisons que la raison ne connaît pas, c'est que celle-ci est moins raisonnable que notre cÅ“ur.Raymond Radiguet §#\§1§"WKOLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakLe troisième verre de vin est toujours de trop. Passez directement du deuxième au quatrième.Hervé Le Tellier et Xavier GorceC§!WoOLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakMême les paranoïaques ont des ennemis. C'est vrai, mais les paranoïaques schizophrènes en ont deux fois plus.Hervé Le Tellier et Xavier Gorcei§ eK/LivreLes amnésiques n'ont rien vécu d'inoubliable ou Mille réponses à la question : « À quoi tu penses ? »Je pense qu'un jour, je vais tomber dans le domaine public et que ça ne me fera même pas mal.Hervé Le Tellierl§eQ/LivreLes amnésiques n'ont rien vécu d'inoubliable ou Mille réponses à la question : « À quoi tu penses ? »Je pense que les gens lisent trop peu de livres, et parfois, je pense que c'est aussi de ma faute.Hervé Le Tellier LNoL‚§&Wƒ'OLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakTant que vous ne vendez pas, vous ne perdez rien. » La Bourse, c’est comme : vous rentrez, la maison est vide, tant que vous n’ouvrez pas l’enveloppe sur la table, votre femme ne vous a pas quitté.Hervé Le Tellier et Xavier Gorce[§%W‚OLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakLe clonage, j’ai toujours été pour. Il faudrait commencer par cloner Cambronne. Je suis persuadé que sa réplique serait formidable.Hervé Le Tellier et Xavier GorceA§$WkOLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakAxiome de l’économie : quand deux économistes ont des avis contraires, aucun d’eux n’a forcément tort.Hervé Le Tellier et Xavier Gorcei§#W‚;OLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakRéveillé ce matin avec en tête une taraudante question : se pourrait-il qu’autrefois j’aie été amnésique et que je ne m’en souvienne plus ?Hervé Le Tellier et Xavier Gorce 4*4r§*W‚MOLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakLes hommes gagnent plus, mais les femmes vivent plus longtemps. Un argument pour les patrons : non seulement l’argent ne fait pas le [[bonheur]], mais il tue.Hervé Le Tellier et Xavier GorceX§)W‚OLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakIl paraît qu’une vache ne sait pas redescendre un escalier. Le plus bête des deux n’est-il pas l’abruti qui lui a fait monter.Hervé Le Tellier et Xavier Gorce~§(W‚eOLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakPeut-on redéfinir le mot torture afin de pouvoir la pratiquer ? Bien sûr, et c’est même digne d’une démocratie, à condition de redéfinir aussi le mot démocratie.Hervé Le Tellier et Xavier Gorcet§'W‚QOLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakLe portable au volant, y a du pour et du contre. D’accord, on peut renverser un gamin, mais d’un autre côté, on peut tout de suite téléphoner aux parents.Hervé Le Tellier et Xavier Gorce rør§-WOLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakPour vous, je ne sais pas, mais moi, 14,28% de ma vie se passe un lundi.Hervé Le Tellier et Xavier Gorced§,W‚1OLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakOn vient de décoder entièrement le génome de la poule. Il suffit désormais de décoder celui de l'Å“uf pour savoir qui est arrivé en premier.Hervé Le Tellier et Xavier Gorce‚§+W‚qOLivreGuerre et plaies. De Chirac à l'IrakAu cours d’une vie, on marcherait 3800 km derrière un caddy (d’où, sans doute, le nom de supermarché). Ça en fait du chemin dans l’autre sens si on a oublié le beurre.Hervé Le Tellier et Xavier Gorce ¦¦‚m§/ '…%'André BretonBelles nuits d'août, adorables crépuscules marins, nous nous moquons de vous ! L'eau de Javel et les lignes de nos mains dirigeront le monde. Chimie mentale de nos projets, vous êtes plus forte que ces cris d'agonie et que les voix enrouées des usines !précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Bretonƒe§. '‡'André BretonLorsque les grands oiseaux prennent leur vol pour toujours, ils partent sans un cri et le ciel strié ne résonne plus de leur appel. Ils passent au dessus des lacs, des marais fertiles ; leurs ailes écartent les nuages trop langoureux. Il ne nous est même plus permis de nous asseoir : immédiatement, des rires s'élèvent et il nous faut crier bien haut tous nos péchés.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton x!Ë!&§1 '‚'André BretonIl n'y avait plus que la mort ingrate qui nous respectait.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Bretonƒ)§0 '†'André BretonOui, ce soir-là plus beau que tous les autres, nous pûmes pleurer. Des femmes passaient et nous tendaient la main, nous offrant leur sourire comme un bouquet. La lâcheté des jours précédents nous serra le coeur, et nous détournâmes la tête pour ne plus voir les jets d'eaux qui rejoignaient les autres nuits.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Bretont§2 'ƒ3'André BretonChaque chose est à sa place, et personne ne peut plus parler : chaque sens se paralysait et des aveugles étaient plus dignes que nous.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton = z=‚9§5 '„='André BretonSuspendues à nos bouches, les jolies expressions trouvées dans les lettres n'ont visiblement rien à craindre des diabolos de nos coeurs, qui nous reviennent de si haut que leurs coups sont incomptables.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Bretonƒ §4 '…c'André BretonNos habitudes, maîtresses délirantes, nous appellent : ce sont des hennissements saccadés, des silences plus lourds encore. Ce sont ces affiches qui nous insultent, nous les avons tant aimées. Couleur des jours, nuits perpétuelles, est-ce que vous aussi, vous allez nous abandonner ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Bretonr§3 'ƒ/'André BretonIl n'y a plus qu'à regarder droit devant soi, ou à fermer les yeux : si nous tournions la tête, le vertige ramperait jusqu'à nous.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton ÌÌ ‚:§6 '„?'André BretonC'est à la lueur d'un fil de platine que l'on traverse cette gorge bleuâtre au fond de laquelle séjournent des cadavres d'arbres rompus et d'où monte l'odeur de créosote qu'on dit bonne pour la santé.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton‚§7 'ƒS'André BretonJe ris, tu ris, il rit, nous rions aux larmes en élevant le ver que les ouvriers veulent tuer. On a le calembour aux lèvres et des chansons étroites.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Bretonj§8 'ƒ'André BretonUn jour, on verra deux grandes ailes obscurcir le ciel et il suffira de se laisser étouffer dans l'odeur musquée de partout.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton 88U‚§9 'ƒ}'André BretonLes deux ou trois invités retirent leur cache-col. Quand les liqueurs pailletées ne leur feront plus une assez belle nuit dans la gorge, ils allumeront le réchaud à gaz.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Bretonƒ'§: '†'André BretonCe qui nous sépare de la vie est bien autre chose que cette petite flamme courant sur l'amiante comme une plante sablonneuse. Nous ne pensons pas non plus à la chanson envolée des feuilles d'or d'électroscope qu'on trouve dans certains chapeaux haut de forme, bien que nous portions en société un de ceux-là.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton ÓÚ‚F§= '„W'André Breton« Tu sais que ce soir il y a un crime vert à commettre. Comme tu ne sais rien, mon pauvre ami. Ouvre cette porte toute grande, et dis-toi qu'il fait complètement nuit, que le jour est mort pour la dernière fois. »précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Bretonu§< 'ƒ5'André BretonTout le monde peut y passer dans ce couloir sanglant où sont accrochés nos péchés, tableaux délicieux, où le gris domine cependant.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton‚)§; '„'André BretonVous voyez ce grand arbre où les animaux vont se regarder : il y a des siècles que nous lui versons à boire. Son gosier est plus sec que la paille et la cendre y a des dépôts immenses.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton ™™ß„B§> 'ˆO'André BretonCe sont des plantes de toute beauté plutôt mâles que femelles et souvent les deux à la fois. Elles ont tendance à s'enrouler bien des fois avant de s'éteindre fougères. Les plus charmantes se donnent la peine de nous calmer avec des mains de sucre et le printemps arrive. Nous n'espérons pas les retirer des couches souterraines avec les différentes espèces de poissons. Ce plat ferait bon effet sur toutes les tables. C'est dommage que nous n'ayons plus faim.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton‚§?gƒKArticle''Les Champs Magnétiques'' partie II SaisonsUne histoire n'a jamais su m'endormir et je trouve un sens à mes petits mensonges d'alors, jolis sorbiers de la forêt.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton/Philippe Soupault ˆnÿˆ‚s§Bg„?KArticle''Les Champs Magnétiques'' partie II SaisonsAh ! descendre les cheveux en bas, les membres à l'abandon dans la blancheur du rapide. De quels cordiaux disposez vous ? J'ai besoin d'une troisième main, comme un oiseau, que les autres n'endorment pas.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton/Philippe Soupault‡}§AgŽSKArticle''Les Champs Magnétiques'' partie II SaisonsJe n'avance plus qu'avec précautions dans dЃ§@g„uKArticle''Les Champs Magnétiques'' partie II SaisonsJe suis menacé (que ne disent-ils pas ?) d'un rose vif, d'une pluie continuelle ou d'un faux pas sur mes bonds. Ils regardent mes yeux comme des vers luisants s'il fait nuit ou bien ils font quelques pas en moi du côté de l'ombre.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton/Philippe Soupaultes endroits marécageux, et je regarde les bouts aériens se souder au moment des ciels. J'avale ma propre fumée qui ressemble tant à la chimère d'autrui. L'avarice est un beau péché recouvert d'algues et d'incrustations soleilleuses. A l'audace près, nous sommes les mêmes et je ne me vois pas très grand. J'ai peur de découvrir en moi de ces manèges séniles que l'on confond avec les rosaces de bruit. Faut-il affronter l'horreur des dernières chambres d'hôtel, prendre part à d'autres chasses ! Et seulement alors ! Il y a beaucoup de places dans Paris, surtout sur la rive gauche, et je pense à la petite famille du papier d'Arménie. On l'héberge avec trop de complaisance, je vous assure, d'autant plus que le pavillon donne sur un oeil ouvert et que le quai aux Fleurs est désert le soir.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton/Philippe Soupault Û·íQÛs§FA 'LivreManifestes du surréalismeIl me paraît que tout acte porte en lui-même sa justification.André Breton§EAW'LivreManifestes du surréalismeCe n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination.André Breton‰>§Dk‘QKArticle''Les Champs Magnétiques'' partie III EclipsesLa grotte est fraîche et l'on sent qu'il faut s'en aller ; l'eau nous appelle, elle est rouge et le sourire est plus fort que les feÒ‚E§Ckƒ_KArticle''Les Champs Magnétiques'' partie III EclipsesJ'arriverai peut-être à diriger ma pensée au mieux de mes intérêts. Soins des parasites qui entrent dans l'eau ferrugineuse, absorbez-moi si vous pouvez.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton/Philippe Soupaultntes qui courent comme des plantes sur ta maison, ô journée magnifique et tendre comme cet extraordinaire petit cerceau. La mer que nous aimons ne supporte pas les hommes aussi maigres que nous. Il faut des éléphants à têtes de femmes et des lions volants. La cage est ouverte et l'hôtel fermé pour la deuxième fois, quelle chaleur ! A la place du chef on remarque une assez belle lionne qui griffonne son dompteur sur le sable et s'abaisse de temps à temps à le lécher. Les grands marais phosphorescents font de jolis rêves et les crocodiles se reprennent la valise faite avec leur peau. La carrière s'oublie dans les bras du contremaître. C'est alors qu'intervient le gros poussier des wagonnets qui excuse tout. Les petits enfants de l'école qui voient cela ont oublié leurs mains dans l'herbier. Comme vous ils s'endormiront ce soir dans l'haleine de ce bouquet optique qui est un tendre abus.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton.André Breton/Philippe Soupault ¯¿¾§JA]'LivreManifestes du surréalismeLe merveilleux est beau, n'importe quel merveilleux est beau, il n'y a que le merveilleux qui soit beau.André Breton}§IAƒ!'LivreManifestes du surréalismeJe crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de ''surréalité'', si l'on peut ainsi dire.André Bretonl§HA‚'LivreManifestes du surréalismePourquoi n'accorderais-je pas au rêve ce que je refuse parfois à la réalité, soit cette valeur de certitude en elle-même, qui, dans son temps, n'est point exposée à mon désaveu?André Breton‚M§GA„A'LivreManifestes du surréalismeSi les profondeurs de notre esprit recèlent d'étranges forces capables d'augmenter celles de la surface, ou de lutter victorieusement contre elles, il y a tout intérêt à les capter, à les capter d'abord, pour les soumettre ensuite, s'il y a lieu, au contrôle de notre raison.André Breton  +âÙ I§N‚c'LivreNadjaLa tentation de retoucher à distance l'expression d'un état émotionnel, faute de pouvoir au présent la revivre, se solde inévitablement par la dissonance et l'échec.André Breton‚§Mƒ['LivreNadjaN'est-ce pas dans la mesure exacte où je prendrai conscience de cette différenciation [des autres hommes] que je me révélerai ce qu'entre tous les autres je suis venu faire en ce monde et de quel message unique je suis porteur.André BretonF§LA5'LivreManifestes du surréalisme{{RomainSurréalismeAndré BretonQ§KA‚I'LivreManifestes du surréalismeIl ne tient qu'à [l'homme] de s'appartenir tout entier, c'est-à-dire de maintenir à l'état anarchique la bande chaque jour plus redoutable de ses désirs.André Breton  ,ç §Rq'LivreNadjaLe délire d'interprétation ne commence qu'où l'homme mal préparé prend peur dans cette ''forêt d'indices''. André BretonG§Qa'LivreNadjaLa beauté sera CONVULSIVE ou ne sera pas.André BretonB§PW'LivreNadjaLa vie est autre que ce qu'on écrit.André BretonƒP§O†q'LivreNadjaJe suis contraint d'accepter l'idée du travail comme nécessité matérielle, à cet égard je suis on ne peut plus favorable à sa plus juste répartition. Que les sinistres obligations de la vie me l'imposent, soit, qu'on me demande d'y croire, de révérer le mien ou celui des autres, jamais. [...] L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie [...] ''n'est pas au prix du travail''.André Breton 1é14§T‚9'LivreNadjaLa sympathie qui existe entre deux, entre plusieurs êtres semble bien les mettre sur la voie de solutions qu'ils poursuivraient séparément en vain.André Breton„§S‡w'LivreNadjaAujourd'hui encore je n'attends rien que de ma seule disponibilité, que de cette soif d'errer à la rencontre de tout, dont je m'assure qu'elle me maintient en communication mystérieuse avec les autres êtres disponibles, comme si nous étions appelés à nous réunir soudain. J'aimerais que ma vie ne laissât après elle d'autre murmure que celui d'une chanson de guetteur, d'une chanson pour tromper l'attente. Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique.André Breton í¥í4§V‚9'LivreNadjaLe pic du Teide à Tenerife est fait des éclairs du petit poignard de plaisir que les jolies femmes de Tolède gardent jour et nuit contre leur sein.André Breton‚W§U„'LivreNadjaUn pas de plus, de moins et, fort étonné, le visage que j'avais follement craint de ne jamais revoir se trouvait tourné vers moi de si près que son sourire à cette seconde me laisse aujourd'hui le souvenir d'un écureuil tenant une noisette verte. Les cheveux, de pluie claire sur des marroniers en fleurs...André Breton ±±„K§Wˆg'LivreNadjaJe songe à celle que Picasso a peinte il y a trente ans, dont d'innombrables répliques se croisent à Santa Cruz d'un trottoir à l'autre, en toilettes sombres, à ce regard ardent qui se dérobe pour se ranimer sans cesse ailleurs comme un feu courant sur la neige. La pierre incandescente de l'inconscient sexuel, départicularisée au possible, tenue à l'abri de toute idée de possession immédiate, se reconstitue à cette profondeur comme à nulle autre, tout se perd dans les dernières qui sont aussi les premières modulations du phénix inouï.André Breton VV…&§XŠ'LivreNadjaL'enfant que je demeure par rapport à ce que je souhaiterais être n'a pas tout à fait désappris le dualisme du bien et du mal. Ces tiges mi-aériennes, mi-souterraines, ces lianes, ces serpents indiscernables, ce mélange de séduction et de peur, il ne jurerait pas que cela n'a plus rien pour lui de la barbe de Barbe-Bleue. Mais toi, toi qui m'accompagnes, Ondine, toi dont j'ai pressenti sans en avoir jamais rencontré de semblables les yeux d'aubier, je t'aime à la barbe de Barbe-Bleue et par le diamant de l'air des Canaries qui fait un seul bouquet de tout ce qui croît jalousement seul en tel ou tel point de la surface de la terre.André Breton OO‡-§YŽ+'LivreNadja Je ne découvre en moi d'autre trésor que la clé qui m'ouvre ce pré sans limites depuis que je te connais, ce pré fait de la répétition d'une seule plante toujours plus haute, dont le balancier d'amplitude toujours plus grande me conduira jusqu'à la mort. La mort, d'où l'horloge à fleurs des campagnes, belle comme ma pierre tombale dressée, se remettra en marche sur la pointe des pieds pour chanter les heures qui ne passent pas. Car une femme et un homme qui, jusqu'à la fin des temps, doivent être toi et moi, glisseront à leur tour sans se retourner jamais jusqu'à perte de sentier, dans la lueur oblique, aux confins de la vie et de l'oubli de la vie, dans l'herbe fine qui court devant nous à l'arborescence. Elle est, cette herbe dentelée, faite des mille liens invisibles, intranchables, qui se sont trouvés unir ton système nerveux au mien dans la nuit profonde de la connaissance.André Bretonv<$flrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØäÞ`êðöü ,&28>DJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚæàZòìøTþ NH"(B.4@:<LFRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôú¨Wü¨E}ð¨5}ï¨.}î¨"ð¨Á§«¦J¬¦N­¦R®¦T¯¦V°¦Z±¦_²¦c³¦f´¦iµ¦k¶¦o·¦s¸¦v¹¦xº¦|»¦¼§½§¾§ À§¿§ }í§§çħ"ŧ&Ƨ*ǧ-ȧ/ɧ2ʧ5̧:˧8ͧ=Χ?ϧBѧFÓ§JÔ§NÕ§RÖ§T×§VاWÙ§XÚ§Yܧ[ݧ]Þ§aß§cá§eâ§gã§hä§iå§kæ§nç§rè§ué§vê§|ë¨ì¨í¨ ï¨î¨ ò¨ñ¨ó¨õ¨'ô¨$ö¨+ø¨1÷¨/ú¨>ù¨:û¨B}ñ¨Gý¨Kÿ¨Sþ¨M¨a¨\}ó¨b¨e¨h¨j¨l¨n¨r ¨t ¨u¨w¨x¨z¨|¨~¨©©©© © ©©©©© ©!©"©#©! $Œ$„d§[‰'LivreNadjaIls disent – que ne disent-ils pas! – que le monde n'a plus aucune curiosité à donner du côté où nous sommes, ils soutiennent impudemment qu'il vient de muer comme la voix d'un jeune garçon, ils nous objectent lugubrement que le temps des contes est fini. Fini pour eux! Si je veux que le monde change, si même j'entends consacrer à son changement tel qu'il est conçu socialement une partie de ma vie, ce n'est pas dans le vain espoir de revenir à l'époque de ces contes mais bien dans celui d'aider à atteindre l'époque où ils ne seront plus seulement des contes.André Breton‚p§Z…1'LivreNadjaOn n'en finira jamais avec la sensation. Tous les systèmes rationalistes s'avéreront un jour indéfendables dans la mesure où ils tentent, sinon de la réduire à l'extrême, tout au moins de ne pas la considérer dans ses prétendues outrances. Ces outrances sont, il faut bien le dire, ce qui intéresse au suprême degré le poète.André Breton M–M„E§]ˆ['LivreNadjaJe te cherche. Ta voix même a été prise par le brouillard [...]. Où es-tu ? Je joue aux quatres coins avec des fantômes. Mais je finirai bien par te trouver et le monde entier s'éclairera à nouveau parce que nous nous aimons, parce qu'une chaîne d'illuminations passe par nous. Parce qu'elle entraîne une multitude de couples qui comme nous sauront indéfiniment se faire un diamant de la nuit blanche. Je suis cet homme aux cils d'oursin qui pour la première fois lève les yeux sur la femme qui doit être tout pour lui dans une rue bleue.André Bretong§\'LivreNadjaLa surprise doit être recherchée pour elle-même, inconditionnellement.André Breton %‚%X§aƒ'LivreNadjaIl faut être allé au fond de la douleur humaine, en avoir découvert les étranges capacités, pour pouvoir saluer du même don sans limites de soi-même ce qui vaut la peine de vivre.André Breton‚§`ƒW'LivreNadjaSur le plan intellectuel, c'est en me laissant aller au fond de l'ennui qu'il m'est arrivé de rencontrer des solutions insolites, tout à fait hors de recherche à pareil moment et dont certaines m'ont valu des raisons de vivre.André Bretonw§_?'LivreNadjaDans la jungle de la solitude, un beau geste d'éventail peut faire croire à un paradis.André Breton‚z§^…E'LivreNadjaLa pensée poétique [...] est l'ennemie de la patine et elle est perpétuellement en garde contre tout ce qui peut brûler de l'appréhender : c'est en cela qu'elle se distingue, par essence, de la pensée ordinaire. Pour rester ce qu'elle doit être, conductrice d'électricité mentale, il faut avant tout qu'elle se charge en milieu ''isolé''.André Breton AúA…5§c!Š1'LivreÅ’uvres IVEn dépit des efforts de certains, toujours accrochés au ballast du dernier train en partance vers les campagnes industrialisées (ou vers la désintégration atomique) la mythologie « moderne » se montre d'une telle pauvreté dans l'art - aussi bien que les manifestations spécifiquement collectives des phantasmes directeurs de l'inconscient - qu'on est fondé à croire que les mythes ne peuvent vivre et répandre une lumière tant soit peu exaltante que s'ils maintiennent un contact étroit avec le « répertoire » de la nature, répertoire qui ne saurait être feuilleté (pour citer encore Baudelaire) que par une main ailée et ''magicienne''.André Breton‚§bƒU'LivreNadjaLes aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme ''force vivre'' entraînant une progression continuelle.André Bretones, André Breton se mit résolûment à prendre l'observation de l'esprit humain. Cette action sacrilège lui valut de déplaire à ceux-là même qui avaient applaudi à ses premières expériences. Nul ne fit jamais si bon marché du succès : il abandonna aux chercheurs d'or les filons qu'il mettait négligemment au jour et devint prospecteur de radium. Quelqu'un de ses aînés bénéficiera plus tard de ses découvertes. Il sourit à cette idée et laisse aux autres le soin de faire figure dans l'histoire. Il sait qu'on reconnaîtra toujours son sillage comme un paraphe au milieu des contemporains. Avez-vous lu un livre merveilleux qui s'appelle ''Le Phare du Bout du Monde'' ? précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par André Breton lui-même. Elle expose les propos critiques de [[Louis Aragon]] dans une rubrique qu'il lui avait été attribuée dans ce numéro. Il avait choisi notamment de commenter le recueil de poésie ''Mont de Piété'' dont Breton était l'auteur.Louis Aragon B«B‚e§eS„a%LivreLiberté grande. Vergiss mein nicht[…] ou bien dans la chambre où tu t'endors, où soudain tout me déserte et t'oriente selon les mystérieux indices du prochain matin, tu coules au milieu de tes rêves dans l'enivrement d'être si seule, et travaille avec délices pour les voleurs de nuit toute une ruche de mauvaises abeilles.Julien GracqŠI§dw”%ArticleLivres Choisis, André Breton — ''Mont de Piété''Le développement de l'individu reproduit celui de l'espèce. Les gens regardent ces métamorphoses sans les comprendre et baptisent contradictions les fruits d'une logique supérieure. Quand il eut écrit des poèmes plus séduisants que les plumes des oiseaux mâlà WW?§g5‚3%LivreLe Rivage des SyrtesLe rassurant de l’équilibre, c’est que rien ne bouge. Le vrai de l’équilibre, c’est qu’il suffit d’un souffle pour faire tout bouger.Julien Gracqƒb§f;†s%LivreLiberté grande. AubracNous monterons plus haut. Là où plus haut que tous les arbres, la terre napée de basalte hausse et déplisse dans l'air bleu une paume immensément vide, à l'heure plus froide où tes pieds nus s'enfonceront dans la fourrure respirante, où tes cheveux secoueront dans le vent criblé d'étoiles l'odeur du foin sauvage, pendant que nous marcherons ainsi que su la mer vers le phare de lave noire par la terre nue comme une jument.Julien Gracq €€†|§h9)%LivreEn lisant en écrivantSeules, presque toujours, en matière d’analyse littéraire, me convainquent par leur justesse immédiate les remarques qui naissent d’une observation presque ponctuelle (les remarques de Proust sur l’emploi de l’imparfait chez Flaubert, précises quant à leur objet, limitées quant à leur portée, en seraient un bon exemple). Tout ce qui théorise, tout ce qui généralise par trop dans la « science de la littérature », et même dans la simple critique, me paraît sujet à caution. Un impressionnisme à multiples facettes, analogue à ces fragments de cartes à très grande échelle, impossibles à assembler exactement entre eux, mais aussi, pris un à un, presque rigoureusement fidèles, c’est peut-être la meilleure carte qu’on puisse dresser des voies et des moyens, des provinces et des chemins de la littérature.Julien Gracq ïï† §i=‹G%LivreAutour des sept collinesÀ Rome, tout est alluvion, et tout est allusion. Les dépôts matériels des siècles successifs non seulement se recouvrent, mais s'imbriquent, s'entre-pénètrent, se restructurent et se contaminent les uns les autres : on dirait qu'il n'y a pas de tuf originel, pas plus qu'il n'y a de couche réellement primitive dans la géologie de notre sous-sol. Et tout est allusion : le terreau ''culturel'' qui recouvre la ville est plus épais et insondable encore : le Forum, le Capitole, et tout ce qui s'ensuit, sont ensevelis sous les mots plus encore que sous les terres rapportées. Aucune ville n'a jamais fléchi sous le poids d'un volume aussi écrasant de ''Considérations'' (principalement sur la grandeur et la décadence).Julien Gracq ÆJƃ§kM…1LivreExtension du domaine de la lutteLe libéralisme économique, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société. De même, le libéralisme sexuel, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société.Michel Houellebecqƒ2§jM…u1LivreExtension du domaine de la lutteTout comme le libéralisme économique sans frein, et pour des raisons analogues, le libéralisme sexuel produit des phénomènes de ''paupérisation absolue''. Certains font l'amour tous les jours; d'autres cinq ou six fois dans leur vie, ou jamais. Certains font l'amour avec des dizaines de femmes ; d'autres avec aucune. C'est ce qu'on appelle la « loi du marché ».Michel Houellebecq ¾4§nG=1LivreLes Particules élémentairesDans un monde qui ne respecte que la jeunesse, les êtres sont peu à peu ''dévorés''.Michel Houellebecqƒ§mG…#1LivreLes Particules élémentairesLe désir [[Sexualitésexuel]] se porte essentiellement sur les corps jeunes, et l'investissement progressif du champ de la séduction par les très jeunes filles ne fut au fond qu'un retour à la normale, un retour à la vérité du désir analogue à ce retour à la vérité des prix qui suit une surchauffe boursière anormale.Michel Houellebecq‚>§lG„1LivreLes Particules élémentairesD'abord révélée à l'animal sous la forme de la douleur physique, l'existence individuelle n'accède dans les sociétés humaines à la pleine conscience d'elle-même que par l'intermédiaire du ''mensonge'', avec lequel elle peut en pratique se confondre.Michel Houellebecq ÚÄJG§rG‚%1LivreLes Particules élémentairesConsidérant les événements présents de notre vie, nous oscillons sans cesse entre la croyance au hasard et l'évidence du déterminisme.Michel Houellebecqw§qG1LivreLes Particules élémentairesLa possibilité de vivre commence dans le regard de l'autre.Michel Houellebecq‚§pGƒ;1LivreLes Particules élémentairesLes relations familiales persistent quelques années, parfois quelques dizaines d'années, elles persistent en réalité beaucoup plus longtemps que toutes les autres ; et puis, finalement, elles aussi s'éteignent.Michel Houellebecq‚"§oGƒ[1LivreLes Particules élémentairesAdolescent, Michel croyait que la souffrance donnait à l'homme une dignité supplémentaire. Il devait maintenant en convenir : il s'était trompé. Ce qui donnait à l'homme une dignité supplémentaire, c'était la télévision.Michel Houellebecq ¦?{¦Q§uG‚91LivreLes Particules élémentairesDe tous les biens terrestres, la jeunesse physique est à l'évidence le plus précieux ; et nous ne croyons plus aujourd'hui qu'aux biens terrestres.Michel Houellebecq@§tG‚1LivreLes Particules élémentairesNotre malheur n'atteint son plus haut point que lorsque a été envisagée, suffisamment proche, la possibilité pratique du bonheur.Michel Houellebecqƒ=§sG†1LivreLes Particules élémentairesLa traditionnelle ''lucidité des dépressifs'', souvent décrite comme un désinvestissement radical à l'égard des préoccupations humaines, se manifeste en tout premier lieu par un manque d'intérêt pour les questions effectivement peu intéressantes. Ainsi peut-on, à la rigueur, imaginer un dépressif amoureux, tandis qu'un dépressif patriote paraît franchement inconcevable.Michel Houellebecq @@‡<§vGŽ1LivreLes Particules élémentairesLa création du premier être, premier représentant d'une nouvelle espèce intelligente créée par l'homme «à son image et à sa ressemblance», eut lieu le 27 mars 1929 (...) Aujourd'hui, près de cinquante ans plus tard, la réalité a largement confirmé la teneur prophétique des propos d'Hubczejak - à un point, même, que celui-ci n'aurait pas soupçonné. Il subsiste quelques humains de l'ancienne race, en particulier dans les régions restées longtemps soumises à l'influence des doctrines religieuses traditionnelles. Leur taux de reproduction, cependant, diminue d'année en année, et leur extinction semble à présent inéluctable (...) Ayant rompu le lien filial qui nous rattachait à l'humanité, nous vivons heureux ; il est vrai que nous avons su dépasser les puissances, insurmontables pour les hommes, de l'égoïsme, de la cruauté, de la colère et de la violence.Michel Houellebecq z ¢ü~Øz[§|!u1LivrePlateformeL'homme n'est décidément pas fait pour le bonheur.Michel Houellebecq"§{!‚1LivrePlateformePour la masochiste manipulateur, il ne suffit pas que lui-même soit malheureux ; il faut encore que les autres le soient.Michel Houellebecq{§z!31LivrePlateformeC'est avec facilité qu'on renonce à la vie, qu'on met soi-même sa vie de côté.Michel Houellebecq"§y!‚1LivrePlateformeC'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi ; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.Michel Houellebecqf§x! 1LivrePlateformeL'audition du monde réel était déjà en soi une souffrance.Michel Houellebecqq§w!ƒ1LivreLanzarote De toute façon, les Français méprisent les Belges, dit-il pour conclure ; et le pire est qu'ils ont raison. La Belgique est un pays déliquescent et absurde, un pays qui n'aurait jamais dû exister.Michel Houellebecq éF–=ÀéS¨!‚c1LivrePlateformeL'islam ne pouvait naître que dans un désert stupide, au milieu de bédouins crasseux qui n'avaient rien d'autre à faire - pardonnez-moi - que d'enculer leurs chameaux.Michel Houellebecqz¨!11LivrePlateformeS'il n'y avait pas, de temps à autre, un peu de sexe, en quoi consisterai la vie?Michel HouellebecqV§!k1LivrePlateformeTout peut arriver dans la vie, et surtout rien.Michel Houellebecq,§~!‚1LivrePlateformeCe n'est pas aussi compliqué qu'on le raconte, les relations humaines: c'est souvent insoluble, mais c'est rarement ''compliqué''.Michel Houellebecq6§}!‚)1LivrePlateformeJe suis pris dans un système qui ne m'apporte plus grand-chose, et que je sais au demeurant inutile; mais je ne vois pas comment y échapper.Michel Houellebecq R‰ÍRI¨!‚O1LivrePlateformeLes hommes vivent les uns à côté des autres comme des bÅ“ufs; c’est tout juste s’ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d’alcool.Michel Houellebecq*¨!‚1LivrePlateformeQuand les gens parlent des ‘droits’ de l’homme, j’ai toujours plus ou moins l’impression qu’ils font du second degré.Michel Houellebecq8¨!‚-1LivrePlateformeLoin d’être un effort d’abstraction, comme on le prétend parfois, le passage au monothéisme n’est qu’un élan vers l’abrutissement.Michel Houellebecqu¨!'1LivrePlateformeL'absence d'envie de vivre, hélas, ne suffit pas pour avoir envie de mourir.Michel Houellebecq{¨!ƒ31LivrePlateformeNon seulement [les Occidentaux] ont honte de leur propre corps, qui n'est pas à la hauteur des standards du porno, mais, pour les mêmes raisons, ils n'éprouvent plus aucune attirance pour le corps de l'autre.Michel Houellebecq PF P„L¨ Aˆ51LivreLa Possibilité d'une îleL’islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné. D’une part, parce que Dieu n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. A long terme, la vérité triomphe. D’autre part, l’Islam est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam.Michel Houellebecq"¨Aa1LivreLa Possibilité d'une îleLa religion la plus con, c'est quand même l'islam. Quand on lit le Coran, on est effondré... effondré !Michel Houellebecq6¨A‚ 1LivreLa Possibilité d'une îleEt l'amour, où tout est facile, Où tout est donné dans l'instant ; Il existe au milieu du temps La possibilité d'une île.Michel Houellebecq \\,ŒCƒL¨ 5†M%LivreLa Guerre des GaulesDe toutes [les] nations [gauloises], les Belges sont les plus vaillants, parce qu'ils restent complètement en dehors de la culture et de la civilisation de la province [romaine], que les marchands ne passent que très rarement dans leur pays, et n'y portent points les denrées qui amollissent les courages ; de plus ils touchent aux Germains, qui habitent au delà du Rhin, et ils leur font une guerre continuelle.Jules César]¨ 5q%LivreLa Guerre des GaulesLes hommes croient volontiers ce qu'ils désirent.Jules César3¨  ]E]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Hé ben, si un jour j’oublie que je suis bonniche, vous serez gentils de me le rappeler !Modèle:Citation du jour/22 janvier 20079¨  ]Q]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Si Monsieur et Madame préfèrent s'envoyer des fions dans l'intimité, je peux aussi me retirer.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ||Ã0‚C¨ ]ƒe]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007(''À Arthur et à Mevanwi ensemble dans leur lit'') Entre le calme plat du temps de Madame et la guérilla de cette nuit, je me permet de dire à monsieur, que monsieur n'a pas bien le sens de la mesure, monsieur est en dent de scie...Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚i¨ ]„1]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007(''À Arthur au sujet de Mevanwi'') Je dois avouer que la chose a du bon, si c'est pour m'éviter la vue de la grande décarade, le défilé des nouvelles têtes, la parade des amoureuses à calcul, les poids lourds de la jambe légère, le festival de la morue, en somme...Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007L¨ ]w]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Quand on veut être sûr de son coup, mon petit bonhomme, on plante des carottes, on ne joue pas les chefs d'État !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 %%B‚t¨ ]„G]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007Jusqu'à présent, vous cumuliez trois statuts : bâtard, fils d'assassin et usurpateur. Bâtard, vous le serez toujours, de même que vous serez toujours le fils de votre sale ordure de père. Mais aujourd'hui, vous n'êtes plus roi, vous n'usurpez plus votre titre, c'est déjà ça.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007z¨ ]U]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007Vous êtes une gigantesque tarlouze.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007(:¨ ]S]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Je vais tout casser, ici, MOI! Kaamelott Kaamelott : y va rester un tas de caaaailloux, comme ça!Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ²²lý×6¨ ]K]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Arthur ! Kaamelott, c’est zéro ! Des cailloux, des cailloux, des cailloux, ça m'énerve! !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ¨ ]{]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Cette fois-ci, on part avec les femmes ! HAHAAAHA !!!!Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007V¨ ]‚ ]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007Sire, on en a déjà parlé de la pierre ! Je peux pas monter une pierre d’une toise et demi dans un escalier à colimaçon !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚%¨ ]ƒ)]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007Le cuir, ça restera toujours le cuir. Le cuir ça traverse les âges, les frontières, les modes. D’autant qu’là j’vous ai pas mis d’la vache moisie, attention ! C’est d’la tannerie d’luxe !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 œœòrd‚R¨ ]„]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007Ça vous dérange si… Si j’mets ma p‘tite griffe là ? Si y a un chef de clan qui vient poser ses miches par là devant et il trouve ça cossu. Ben le jour où il voudra faire un buffet ou un plumard sur mesure... Il saura où m’trouver, quoi.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007}¨ ][]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007C’est carré-carré chez vous, hein ?Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007n¨ ]‚;]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Passe de côté, esquive, attaque droite, hop ! La dague dans la main gauche, garde inversée et crac ! Dix pouces de ferraille dans les côtelettes !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007¨ ]]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Vous n'avez qu'à considérer que je suis officiellement cul nu.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ÆÜ/¨ ]=]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Quoi ? Vous voulez que j'humilie ma terre natale pour une connerie d'armure rouillée ?Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚¨ ]ƒ]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 (''En parlant à Arthur d'un cadeau offert par un clan saxon'') Mais c'est un petit mâle, il s'appelle ... «Ferme ta gueule», c'est que quand il est né il arrêtait pas de couiner...Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚ ¨ ]ƒ]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Attendez, on dit chef de clan parce qu'il faut dire quelque chose, hein ! Mais Conran, il doit avoir trois cahutes sur la plage, ils sont une dizaine à tout casser, et c'est tous des clodos, alors...Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ããЃi¨# ]†1]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007[S'adressant à Arthur.] Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚,¨$ ]ƒ7]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 [César donne à Arthur la bague de contrôle des lames] C'est pour t'apprendre à faire confiance à la magie, parce qu'il n'y a que ça qui marche sur Terre, Arturus, la magie, le reste ça ne vaut pas un rond.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ´´è‚0¨% ]ƒ?]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Le premier truc qui frappe, c’est la langue. Vous savez ce que c’est, on arrive sur place, boum… En fait, c’est quand on commence à entendre les gens parler, que là… là, on se dit : je suis pas chez moi.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚.¨& ]ƒ;]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007[Le vieux] a essayé de me vendre un genre de turban, comme ils se mettent sur la tête, là-bas. J'ai d'abord commencé par l'envoyer chier, puis je me suis dit que ça ferait sûrement plaisir au seigneur Karadoc.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007b¨' ]‚#]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007Heureusement qu’on n'a aucune dignité… Sinon on serait bien dans la merde. précisions=S'adressant au roi Loth et au seigneur GalessinModèle:Citation du jour/22 janvier 2007 üü’‚K¨( ]]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007Eh... Il a pas inventé le plat de la main morte celui-là.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007l¨) ]‚7]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Il faut dormir un peu, maintenant. Si si, maintenant. Parce que vous êtes fatigué. Et quand vous vous réveillerez, vous aurez oublié vos soucis.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007E¨* ]i]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007J'ai dit «elle aussi» ? […] Oh, ça m'étonne ça... Vous êtes sûr que j'ai pas dit «elle est sympa» ?Modèle:Citation du jour/22 janvier 20071¨+ ]A]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007(terrorisée)Ils m'ont ba... Ils m'ont ba... (Arthur essaie divers mots) ILS M'ONT BANNIE!Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 †{¨/ ]ŒU]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 (''Présentant sa nouvelle femme à Seli, Arthur et Leodagan'') Ah mais non... Mais vous vous êtes encore sur l'ancienne ! […] Tout à fait, excusez moi j'ai pas percuté. Non non, l'autre elle est morte. Heu... Les articulations soutenaient plus son poids donc elle a commencé par se remplir d'eau par les coudes et après c'est passé aux chevilles, c'est remonté aux genoux et un matin, elle avait tellement gonflé que j'ai appelé la garde. Alors heu... Ils sont venus, ils lui ont mis un coup de lance et puis elle a essayé de se... de se faufiler comme ça, pour se cacher sous le buffet. Pis elle passait pas parce que bon ben... Elle avait plus conscience de sa masse donc elle est restée là, comme ça, pis... Bah six heures après, elle était crevée. Donc, la Duchesse d'Aquitaine !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ØØÚƒ~¨0 ]†[]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 (''Récitant d’un ton peu convaincant'') « Si c’est ma tête qui vous revient pas, vous pouvez toujours aller roupiller dans le couloir. […] Et à partir de maintenant, si j’entends un mot plus haut que l’autre je vous… renvoie dans votre bled d’at… natal à coups de pied dans… dans le fion. Comme ça vous pourrez aller ratisser la bouse et torcher le cul des poules, ça vous fera prendre l’air. »Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚"¨1 ]ƒ#]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Non, mais on peut adapter. […] On peut dire, euh… bon, je dis : […] « Avec votre dégaine… euh… […] Avec votre dégaine de crevette, faites gaffe à pas vous faire bouffer par un mérou. »Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 AAËW:¨6 ]m]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Ouais ! Qu'il y vienne patauger dans la merde !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007¨7 ]q]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Nous on est Celtes ! Et on est fiers de l'être !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007_¨8 ]‚]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Vous avez qu’à dire au pape que s’il trouve que ça traîne, il n’a qu’à venir le chercher lui-même, son gobelet à la con !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007_¨9 ]‚]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Vous avez qu’à dire au pape que s’il trouve que ça traîne, il n’a qu’à venir le chercher lui-même, son gobelet à la con !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007_¨: ]‚]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Vous avez qu’à dire au pape que s’il trouve que ça traîne, il n’a qu’à venir le chercher lui-même, son gobelet à la con !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 XX<Í8¨; ]O]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007(à Lancelot) Han le lèche-pompe! On vous dérange Apollon? C'est votre casque qui vous gêne ? Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚$¨< ]ƒ']Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007Vous me faites penser à ces types qui se servent jamais en premier pour faire poli, et quand c'est à eux...ils prennent tout le fromage gratiné et les autres ils sont obligés de manger le légume seul.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ¨= ]{]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ''(Aux rois assemblés) ''FUMIEEEERS !!!! précisions=Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚/¨> ]ƒ=]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ''( À Arthur au sujet de l'héritier ) ''Je comprends qu'avec deux livres de viande sur l'estomac, on ne soit pas très actif dans une chambre à coucher. Ça ronfle à faire craquer le joint des murs. précisions=Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 k1©k‚:¨B ]ƒS]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Hé ! A l'origine j'étais sorti pour lâcher une caisse, mais quand on vous voit comme ça dans le clair de lune, on a pas envie de bousiller le tableau. J'vais aller loufer à l'intérieur pour emboucaner les autres fumiers.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚¨A ]ƒ ]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Alors écoutez-moi bien les sent-la-pisse, vous êtes probablement en train d'insulter un roi désigné par les dieux, et s'il y a une chose dont il ne faut pas se foutre, c'est les dieux !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007ˆJ¨@ ]s]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Allons, je suis humilié. Moi qui croyais que le Romain}òK¨? ]u]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007C'est justement parce que vous avez été coconné par une lopette de jardinier que vous gouvernez comme une femme !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 X¡¡ôh¨D ]‚/]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 J'ai rêvé qu'il y avait des scorpions qui voulaient me piquer. En plus, y en avait un il était mi-ours, mi-scorpion et re mi-ours derrière !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007G¨C ]m]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Je vous ai passé le pouvoir, je vais pas vous le reprendre. Mais faites attention de pas devenir une tarlouse.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007œ‚¨E ]‚o]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Non, sans blague, Seigneur Bohort, avec tout le respect que je vous dois, la prochaine fois que je vous revois tourner autour de la chambre du roi, je vous déglingue la tête.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ?!äM+¨H ]5]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 J’ai pénétré leur lieu d'habitation de manière subrogative […] en tapinant.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007¨K ]]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 L'adjectif qui me correspond le mieux, c'est : le plancton.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚9¨J ]ƒQ]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Y'a plusieurs personnes qui sont passées par votre siège là, et beeen, le tout premier, je crois qu'il s'appelait... Carbure, ça fait vachement longtemps qu'on l'a pas vu. Moi, je serais vous, je lancerais des recherches.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007[¨I ]‚]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Ahhh, c'est pour ça que vous avez changé de siège, c'est parce que vous êtes pépé... Heu non, c'est parce que vous êtes roi.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 }}Ê„I¨L ]‡q]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Déjà, à la base, un Burgonde, c'est con comme une meule, alors celui-là ! Ah, vous pouvez pas savoir c'que c'est que de tomber interprète avec un engin pareil ! (''bruit de pet'') Tiens, vous voyez ? Toute la journée, c'est comme ça ! Il pue, il pète, il lâche des ruines ! Tiens, l'autre jour à table... Il devient tout bleu. Il était en train de s'étouffer avec un os de caille, cet abruti ! Il tousse, il crache, il re-tousse, et BINGO ! Il m'dégueule dessus ! Vous l'croyez, ça ?Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007‚2¨M ]ƒC]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 La culture burgonde ? Je savais même pas qu’y en avait une… Non, moi je voulais faire grec moderne, mais y avait plus de place. Il restait que burgonde ou anglais. Aaaaanglais ! Mais c’est encore moins répandu.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007  ¢?Œq¨S ]C]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 BANDES DE TROUS DU CUL !!!Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007/¨R ]=]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Si j'ai envie de mettre des grosses morues dans mon plumard, JE FAIS CE QUE JE VEUX !!!Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007@¨Q ]_]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Ah non ! AH NON ! On ne se vautre pas dans la bouffe, c'est INTOLÉRABLE !!! Vous allez arrrrrrêter !!!Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007¨P ]]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 (''Au Père Blaise'') Z'êtes un glandeur. Un gros... GLANDEUR !!!Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007e¨O ]+]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Peau de vache.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007r¨N ]‚C]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Nous, si vous réfléchissez bien, on a quatre bras. Avec les vôtres, ça fait six ! posé ! Tout ça sur le trône, imaginez un peu les possibilités…Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Ï;€Ï-¨W ]9]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Dans votre position, il y a plus de chance de subir un siège que d'en organiser un !Modèle:Citation du jour/22 janvier 20077¨V ]M]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Une fois j'ai dormi avec un porc pendant une semaine. [Arthur: Un porc entier?] Un porc vivant.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007D¨U ]g]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Selon Karadoc, un lit n’est pas un lit si il n’y a pas de quoi manger une semaine dedans sans en sortir.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007y¨T ]‚Q]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Je voudrais, pour une fois dans ma vie, ne pas avoir l’impression de dormir dans un chenil ! […] Karadoc, soit vous montez dans ce bain, soit vous me perdez.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 uuRò·BY¨X ]‚]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Je suis assez grande pour voir que si vous achetez des troncs d'arbres à ce prix-là, vous êtes en train de vous faire enfler !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007¨Y ]]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Vous croyez quoi ? Que ça s'trouve dans l'cul des poules, le fric ?Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007A¨Z ]a]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Quand je vais raconter à mon oncle combien vous raquez pour vos béliers pourris, il va bien se marrer !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007¨[ ]o]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Quoi ? Qu'est-ce qu'y a ? On cherche la marave ?Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007:¨\ ]S]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 D'autant que les orchestres en Bretagne franchement, autant se frotter les noyaux avec des orties!Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 ¸<¬ I<m¨a ];]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Vous êtes des porcs !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007p¨] ]‚?]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Du temps de Pendragon, on avait le sens du dramatique : le Lac, Stonehenge, Avalon… Maintenant, dès qu’ils croisent un dragon, ils font un meeting.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007%¨^ ])]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 (''À propos du chateau de Kaamelott'') Vulgaire ? Oui... Mais pas seulement.Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007F¨_ ]k]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 (''En parlant d'Arthur et en le regardant d'un air narquois'') Au cas où il aurait une petite «faim-faim»!?Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007!¨` ]!]Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007 Mais je vous empêche pas de faire la guerre, mais vous la ferez guéri !Modèle:Citation du jour/22 janvier 2007H ZZs“‚5¨c 7„7Les Brigades du TigreFaivre : Vous venez de la PJ ? Valentin : Oui, Monsieur ! Faivre : Vous croyez peut-être que c'est une référence ? Vous vous fourrez le doigt dans l'Å“il, jusqu'au coude ! Zéro multiplié par zéro, voilà ce que je pense de vous et des vôtres de Paris ! Les Brigades du Tigre\¨e?‚]+LivreDes délits et des peinesIl est de l’intérêt général qu’il ne se commette pas de délits, ou du moins qu’ils soient d’autant plus rares qu’ils causent plus de mal à la société.Cesare Beccariaƒ ¨d?…7+LivreDes délits et des peinesIl n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans ; si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.Cesare Beccaria ‘`‘z¨hƒ5-ArticleIl a ditLa Russie juge inacceptable d'imposer de l'extérieur une solution sur le statut du Kosovo. Une solution rapide à ce problème ne peut être obtenue que si elle est acceptable et pour Belgrade, et pour Pristina.Vladimir PoutineM¨g?‚?+LivreDes délits et des peinesLa force qui, semblable à la gravitation, nous incite à rechercher notre bien-être ne peut être contenue que par les obstacles qui lui sont opposés.Cesare Beccaria¨f?]+LivreDes délits et des peinesEn arithmétique politique, il faut substituer à l’exactitude rigoureuse le calcul des probabilités.Cesare Beccaria TcT„ ¨j‡W-ArticleIl a ditOn tente de banaliser l'OSCE pour en faire un instrument au service d'un groupe de pays au détriment d'un autre. [...] Telle est la tâche poursuivie par l'appareil bureaucratique de l'OSCE, qui n'a absolument aucun lien avec les pays fondateurs, par ce que l'on appelle les organisations non-gouvernementales, formellement indépendantes mais en réalité financées et, par conséquent, contrôlées. précisions=Déclaration faite à Munich devant la Conférence sur la sécurité.Vladimir Poutineƒ¨i…s-ArticleIl a ditLes avions russes bombardent uniquement les bases de terroristes. Nous allons persécuter les terroristes partout. S'ils sont à l'aéroport, ça sera à l'aéroport. Si on les attrape dans les chiottes — on va les buter jusque dans les chiottes. C'est une question définitivement close. précisions=Déclaration faite alors qu'il était premier ministre par intérim.Vladimir Poutine T¼T‚d¨l…7LivreSouvenirs C'est mal employer le temps que de rechercher quelles conspirations secrètes ont amené des événements de cette espèce, les révolutions, qui s'accomplissent par émotion populaire , sont d'ordinaire plutôt désirées que préméditées. Tel qui se vante de les avoir conspirées n'a fait qu'en tirer parti.Alexis de Tocqueville‚@¨k„97LivreSouvenirsTous ces hommes se mirent à la file deux par deux, suivant l'ordre alphabétique ; je voulus marcher au rang que m'assignait mon nom, car je savais que dans les pays et dans les temps démocratiques, il faut se faire mettre à la tête du peuple et ne pas s'y mettre soi-même.Alexis de Tocqueville ©+©¨nI 7LivreDe la démocratie en AmériqueIl faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.Alexis de Tocqueville…Q¨mŠ[7LivreSouvenirs ...à mesure que j'étudie davantage l'état ancien du monde, et que je vois plus en détail le monde même de nos jours; quand je considère la diversité prodigieuse, qui s'y rencontre, non seulement parmi les lois, mais parmi les principes des lois, et les différentes formes qu'a prises et que retient, même aujourd'hui, quoi qu'on en dise, le droit de propriété sur la terre, je suis tenté de croire que ce qu'on appelle les institutions nécessaires ne sont souvent que les institutions auxquelles on est accoutumé, et qu'en matière de constitution sociale, le champ du possible est bien plus vaste que les hommes qui vivent dans chaque société ne se l'imaginent.Alexis de Tocqueville ¸@db¸‘¨r1¡[7LivreÅ’uvres complètesVotre doctrine est [...] une sorte de fatalisme, de prédestination si vous voulez ; différente toutefois de celle de saint Augusti ~¨q1ƒ#7LivreÅ’uvres complètesL'homme suivant Buffon et Flourens, est donc d'une seule espèce et les variétés humaines sont produites par trois causes secondaires et extérieures : le climat, la nourriture et la manière de vivre.Alexis de TocquevilleX¨p9M7Livre[http://books.google.fr/books?id=cjUTAAAAYAAJ&pg=PA286 De la démocratie en Amérique]L'idée des droits n'est autre chose que l'idée de la vertu introduite dans le monde politique.Alexis de Tocqueville<¨oA 7Livre[http://books.google.fr/books?id=xRITAAAAYAAJ&pg=RA1-PA333 De la démocratie en Amérique]Il y a des résistances honnêtes et des rébellions légitimes.Alexis de Tocqueville n, des jansénistes et des calvinistes (ce sont ceux-ci qui vous ressemblent le plus par l'absolu de la doctrine) en ce que chez vous il y a un lien très étroit entre le fait de la prédestination et la matière. Ainsi vous parlez sans cesse de races qui se régénèrent ou se détériorent, qui prennent ou quittent des capacités sociales qu'elles n'avaient pas par une infusion de sang différent, je crois que ce sont vos propres expressions. Cette prédestination-là me paraît, je vous l'avouerai, cousine du pur matérialisme. […]Quel intérêt peut-il y avoir à persuader à des peuples lâches qui vivent dans la barbarie, dans la mollesse ou dans la servitude, qu'étant tels de par la nature de leur race il n'y a rien à faire pour améliorer leur condition, changer leurs mÅ“urs ou modifier leur gouvernement ? Ne voyez-vous pas que de votre doctrine sortent naturellement tous les maux que l'inégalité permanente enfante, l'orgueil, la violence, le mépris du semblable, la tyrannie et l'abjection sous toutes ses formes ? Que me parlez-vous, mon cher ami, de distinctions à faire entre les qualités qui font pratiquer les vérités morales et ce que vous appelez l'aptitude sociale ? Est-ce que ces choses sont différentes ? Quand on a vu un peu longtemps et d'un peu près la manière dont se mènent les choses publiques, croyez-vous qu'on ne soit pas parfaitement convaincu qu'elles réussissent précisément par les mêmes moyens qui font réussir dans la vie privée ; que le courage, l'énergie, l'honnêteté, la prévoyance, le bon sens sont les véritables raisons de la prospérité des empires comme de celle des familles et qu'en un mot la destinée de l'homme, soit comme individu, soit comme nation, est-ce qu'il la veut faire ? Je m'arrête ici ; permettez, je vous prie, que nous en restions là de cette discussion. Nous sommes séparés par un trop grand espace pour que la discussion puisse être fructueuse. Il y a un monde intellectuel entre votre doctrine et la mienne.Alexis de Tocquevilleªme autant que plusieurs autres que le droit de la guerre autorise évidemment et qui ont lieu dans toutes les guerres d'Europe. En quoi est-il plus odieux de brûler les moissons et de faire prisonniers les femmes et les enfants que de bombarder la population inoffensive d'une ville assiégée ou que de s'emparer en mer des vaisseaux marchands appartenant aux sujets d'une puissance ennemie ? L'un est, à mon avis, beaucoup plus dur et moins justifiable que l'autre. Si en Europe on ne brûle pas les moissons, c'est qu'en général on fait la guerre à des gouvernements et non à des peuples.[...] Le second moyen en importance, après l'interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l'époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu'on nomme razzias et qui ont pour objet de s'emparer des hommes ou des troupeaux.Alexis de Tocqueville  ä V¨tm‚9LivreAlexis de Tocqueville, De la colonie en AlgérieQuoi qu'il en soit, on peut dire d'une manière générale que toutes les libertés politiques doivent être suspendues en Algérie.Alexis de Tocqueville Œ¨sm— 9LivreAlexis de Tocqueville, De la colonie en AlgérieD'une autre part, j'ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n'approuve pas, trouver mauvais qu'on brûlât les moissons, qu'on vidât les silos et enfin qu'on s'emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. Et, s'il faut dire ma pensée, ces actes ne me révoltent pas plus ni mà ™™†c¨umŒ/9LivreAlexis de Tocqueville, De la colonie en AlgérieLa société musulmane, en Afrique, n'était pas incivilisée; elle avait seulement une civilisation arriérée et imparfaite. Il existait dans son sein un grand nombre de fondations pieuses, ayant pour objet de pourvoir aux besoins de la charité ou de l'instruction publique. Partout nous avons mis la main sur ces revenus en les détournant en partie de leurs anciens usages. Nous avons réduit les établissements charitables, laissé tomber les écoles, dispersé les séminaires. Autour de nous les lumières se sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé. C'est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu'elle n'avait été avant de nous connaître.Alexis de Tocqueville  ” p¨w1ƒ7LivreÅ’uvres complètesIl est impossible de douter qu'avant cent ans il ne restera pas dans l'Amérique du Nord, non pas une seule nation, mais un seul homme appartenant à la plus remarquable des races indienne.Alexis de Tocqueville„h¨vUˆS7LivreOeuvres, papiers et correspondance Si [...] nous agissions de manière à montrer qu'à nos yeux les anciens habitants de l'Algérie ne sont qu'un obstacle qu'il faut écarter ou fouler aux pieds; si nous enveloppions leurs populations, non pour les élever dans nos bras vers le bien-être et la lumière, mais pour les y étreindre et les y étouffer, la question de vie ou de mort se poserait entre les deux races. L'Algérie deviendrait, tôt ou tard, croyez-le, un champs clos, une arène murée, ou les deux peuples devraient combattre sans merci, et l'un deux devrait mourir.Alexis de Tocqueville ûû†¨x1‹)7LivreÅ’uvres complètesCe monde-ci nous appartient, se disent les Américains tous les jours ; la race indienne est appelée à une destruction finale qu'on ne peut empêcher et qu'il n'est pas à désirer de retarder. Le ciel ne les a pas faits pour se civiliser, il faut qu'ils meurent.[...] Je ne ferai rien contre eux, je me bornerai à leur fournir tout ce qui doit précipiter leur perte. Avec le temps j'aurai leurs terres et je serai innocent de leur mort. Satisfait de son raisonnement, l'Américain s'en va dans le temple où il entend un ministre de l'Évangile répéter chaque jour que tous les hommes sont frères et que l'Être éternel qui les a tous faits sur le même modèle leur a donné à tous le devoir de se secourir.Alexis de Tocqueville tˆ#¨z1m7LivreÅ’uvres complètesJe ne crois donc pas qu'à aucune époque l'esclavage ait été utile à …¨y1‰77LivreÅ’uvres complètesVieil ami sincère de l'Amérique, je m'inquiète de voir l'esclavage retarder son progrès, ternir sa gloire, fournir des armes à ses détracteurs, compromettre la carrière à venir de l'Union qui garantit sa sécurité et sa grandeur, et montrer à l'avance à tous ses ennemis où ils doivent frapper. Comme homme aussi, je m'émeus du spectacle de la dégradation de l'homme par l'homme, et j'espère voir le jour où la loi garantira une liberté civile égale à tous les habitants du même empire, comme Dieu accorde le libre arbitre sans distinction à tous ceux qui demeurent sur terre.Alexis de Tocquevillela vie et au bien-être social. Je Ie croirais, que je n'irais pas encore jusqu'à en conclure qu'à aucune époque l'institution de l'esclavage a été bonne et légitime. Je n'admettrai point qu'un acte injuste, immoral, attentatoire aux droits les plus sacrés de l'humanité, puisse jamais se justifier par une raison d'utilité. Ce serait admettre la maxime que la fin justifie les moyens, et c'est une maxime que j'ai toujours détestée, et que je détesterai toujours. L'esclavage, eût-il en effet contribué à sauver la vie de quelques hommes et augmenté la richesse de quelque peuple, ce que je nie, n'en reste pas moins à mes yeux un horrible abus de la force, un mépris de toutes les lois divines et humaines, qui nous défendent de priver de la [[liberté]] notre semblable et de le faire servir malgré lui à notre bien-être. Ces faits sont odieux de nos jours, ils ne l'étaient pas moins il y a trois mille ans. Alexis de Tocqueville ˆ1ˆ%¨| QAQCatégorie:Modèle d'avertissementIl reconnaît qu'il ignore la loi, et il affirme en même temps qu'il n'est pas coupable !Catégorie:Modèle d'avertissement…K¨{1Š=7LivreÅ’uvres complètesJ'ai beaucoup étudié le Coran à cause surtout de notre position vis-à-vis des populations musulmanes en Algérie et dans tout l'Orient. Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu'il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd'hui si visible du monde musulman et quoique moins absurde que le polythéisme antique, ses tendances sociales et politiques étant, à mon avis, infiniment plus à redouter, je la regarde relativement au paganisme lui-même comme une décadence plutôt que comme un progrès.Alexis de Tocqueville ßiJ¨} Q‚ QCatégorie:Modèle d'avertissementDois-je laisser dire de moi qu'au début de mon procès je voulais le finir et qu'à la fin je ne voulais que le recommencer ?Catégorie:Modèle d'avertissementŠ…¨~ Q‰QCatégorie:Modèle d'avertissementLa logique a beau être inébranlable, elle ne résiste pas à un homme qui veut vivre. Où était le juge qu'il n'avait jamais vu ? Où était la haute cour à laquelle il n'était jamais parvenu ? Il leva les mains et écarquilla les doigts. Mais l'un des deux messieurs venait de le saisir à la gorge ; l'autre lui enfonça le couteau dans le cÅ“ur et l'y retourna par deux fois. Les yeux mourants, K. vit encore les deux messieurs penchés tout près de son visage qui observaient joue contre joue. « Comme un chien ! » dit-il, c'était comme si la honte dût lui survivre.Catégorie:Modèle d'avertissement UU…'¨ Q‰EQCatégorie:Modèle d'avertissementLe principe d'après lequel je décide, le voici : la faute est toujours certaine. Les autres tribunaux ne peuvent pas observer ce principe, car ils sont composés de plusieurs juges et ont d'autres cours au-dessus d'eux. Chez nous il n'en est pas ainsi. [...] Tout cela est très simple. Si j'avais commencé par faire comparaître l'homme et par l'interroger, il n'en serait résulté que confusion. Il aurait menti ; si j'avais réussi à réfuter ses mensonges, il en aurait forgé de nouveaux et ainsi de suite, au lieu que maintenant je le tiens et je ne le lâche plus. Tout est-il clair ?...Catégorie:Modèle d'avertissement zžFž$© Q?QCatégorie:Modèle d'avertissementNotre génération est peut-être perdue, mais elle est plus innocente que celle d'avant.Catégorie:Modèle d'avertissement„0© Q‡WQCatégorie:Modèle d'avertissementCertes, la science progresse ; c'est un mouvement irrésistible ; ce progrès va même en s'accélérant, il va toujours plus vite. Mais qu'y a-t-il là qui mérite des éloges ? C'est comme si on voulait faire l'éloge de quelqu'un, parce qu'il vieillit à mesure que ses années augmentent et que, par conséquent, la mort approche toujours plus vite. C'est un processus naturel et, de surcroît, assez laid, dans lequel je ne trouve rien à louer. Je ne vois là que décadence.Catégorie:Modèle d'avertissement† ' '‚u© Q„aQCatégorie:Modèle d'avertissementL'éducation est sans doute toujours à deux faces : elle consiste, d'une part, à réprimer le mouvement impétueux qui pousse les enfants dans leur ignorance à l'assaut de la vérité ; d'autre part à humilier les enfants pour les amener ensuite peu à peu et insensiblement dans le mensonge.Catégorie:Modèle d'avertissement„\© Qˆ/QCatégorie:Modèle d'avertissementLa raison profonde de mon inaptitude à la science me semble être un instinct, qui n'est sans doute pas un mauvais instinct. [...] Ce fut [cet] instinct qui, peut-être justement au nom de la science, mais d'une autre science que celle qui est pratiquée aujourd'hui, d'une science des choses dernières, me fit estimer la liberté plus que tout le reste. La liberté ! Certes, la liberté qui est possible aujourd'hui est une plante chétive. Mais elle reste malgré tout la liberté ; elle est une chose que l'on possède.Catégorie:Modèle d'avertissement <[Ör<P©-a#LivreLa MétamorphoseEn un certain sens, le Bien est désolant.Franz Kafka_©-‚}#LivreLa MétamorphoseLes parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants (il y en a même qui l'exigent) sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.Franz Kafkaa©-#LivreLa MétamorphoseTout ce qui n'est pas littérature m'ennuie et je le hais.Franz Kafkaƒ©-…A#LivreLa MétamorphoseNous avons besoin de livres qui agissent sur nous comme un malheur dont nous souffririons beaucoup, comme la mort de quelqu'un que nous aimerions plus que nous-mêmes, comme si nous étions proscrits, condamnés à vivre dans des forêts loin de tous les hommes, comme un suicide - un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous.Franz Kafka!©-‚#LivreLa MétamorphoseGregor avait l’impression que son père n’était plus seul, mais que plusieurs pères s’étaient ligués contre lui.Franz Kafka ~·© -q#LivreLa MétamorphoseLa jeunesse éternelle est impossible, même s'il n'y avait pas d'autre obstacle, l'introspection s'y opposerait.Franz Kafkad© -#LivreLa MétamorphoseJ'ai passé ma vie à me défendre de l'envie d'y mettre fin.Franz Kafka]© -{#LivreLa MétamorphoseDans le combat entre toi et le monde, seconde le monde.Franz Kafka© -=#LivreLa MétamorphoseL'oisiveté est le commencement de tous les vices, le couronnement de toutes les vertus.Franz Kafka ¨¨„T© 5ˆW+LivreRobespierre, écritsCelui qui dit qu'un homme a le droit de s'opposer à la Loi, dit que la volonté d'un seul est au-dessus de la volonté de tous. Il dit que la nation n'est rien, et qu'un seul homme est tout. S'il ajoute que ce droit appartient à celui qui et revêtu du pouvoir exécutif, il dit que l'homme établi par la Nation, pour faire exécuter les volontés de la nation, a le droit de contrarier et d'enchaîner les volontés de la nation ; il a créé un monstre inconcevable en morale et en politique, et ce monstre n'est autre chose que le véto royal.Claude Mazauric „m©%‰'Livre RobespierreSi nous ne nous réveillons, c'en est fait de la liberté. On vient de vous demander des soldats et du pain, et pourquoi ? C'est pour repousser le peuple dans ces moments où les passions des grands cherchent à faire avorter la révolution actuelle. Ceux qui veulent l'exciter ont prévu qu'ils en feraient usage contre vous ; ils ont prévu que les émotions populaires seraient un moyen propre à vous demander des lois qui pourraient opprimer le peuple et la liberté ; quand le peuple meurt de faim, il s'attroupe, il faut donc remonter à la cause des émeutes pour les apaiser. Jean Massin éqé‚©‚u1LivreÊtre juif dans la société française du Moyen-Âge à nos joursLa loi est-elle l'expression de la volonté générale lorsque le plus grand nombre de ceux pour qui elle est faite ne peuvent concourir, en aucune manière, à sa formation ? Non.Béatrice Philippeˆ@©K1LivreÊtre juif dans la société française du Moyen-Âge à nos joursOn vous a dit sur les Juƒ ©%…Y'Livre RobespierreTous les citoyens quels qu'ils soient ont le droit de prétendre à tous les degrés de représentation. Rien n'est plus conforme à votre Déclaration des Droits, devant laquelle tout privilège, toute distinction, toute exception doivent disparaître. La constitution établit que la souveraineté réside dans le peuple, dans tous les individus du peuple. Jean Massin ifs des choses infiniment exagérées et souvent contraires à l'histoire. Comment peut-on leur opposer les persécutions dont ils ont été les victimes chez différents peuples ? Ce sont au contraire des crimes nationaux que nous devons expier, en leur rendant les droits imprescriptibles de l'homme dont aucune puissance humaine ne pouvait les dépouiller. On leur impute encore des vices, des préjugés, l'esprit de secte et d'intérêt les exagèrent. Mais à qui pouvons-nous les imputer si ce n'est à nos propres injustices ? Après les avoir exclus de tous les honneurs, même des droits à l'estime publique, nous ne leur avons laissé que les objets de spéculation lucrative. Rendons-les au bonheur, à la patrie, à la vertu, en leur rendant la dignité d'hommes et de citoyens ; songeons qu'il ne peut jamais être politique, quoiqu'on puisse dire, de condamner à l'avilissement et à l'oppression, une multitude d'hommes qui vivent au milieu de nous.Béatrice Philippe PPƒ<©5†'+LivreRobespierre, écritsJe me bornerai à rappeler en deux mots les maximes évidentes qui justifient le plan du comité. Ce plan ne fait autre chose que consacrer les lois sociales qui établissent les rapports des ministres du culte avec la société. Les prêtres, dans l'ordre social, sont de véritables magistrats destinés au maintien et au service du culte. De ces notions simples dérivent tous les principes. Claude Mazauricƒl©†%1Livre Triomphe et mort du droit naturel en Révolution, 1789-1795-1802Le jour où la Société des Amis de la Constitution reçoit les députés du peuple corse, est pour elle un jour de fête . Déjà messiers elle vous avait exprimé ses sentiments quand, pour admettre dans son sein M. Paoli, elle suspendit les règles ordinaires qu'elle s'est prescrites. C'est un hommage qu'elle a rendu à la liberté dan la personne de l'un de ses plus illustres défenseurs. Florence Gauthier ¥Õ¥„,©5ˆ+LivreRobespierre, écritsQuoique vous puissiez faire, les gardes nationales ne seront jamais ce qu'elles doivent être, si elles sont une classe de citoyens, une portion quelconque de la nation, quelque considérable que vous la supposiez. Les gardes nationales ne peuvent être que la nation entière armée pour défendre, au besoin ses droits ; il faut que tous les citoyens en âge de porter les armes y soient admis sans aucune distinction. Sans cela loin d'être les appuis de la liberté, elles en seront le fléau nécessaire.Claude Mazauric‚'©%„'Livre RobespierreQui n'a pas été indigné d'entendre sans cesse réclamer sans cesse les droits, la propriété du pape ? Juste ciel ! les peuples, la propriété d'un homme ! Et c'est dans la tribune de l'Assemblée nationale de France que ce blasphème a été prononcé. Jean Massin ŒÇŒ‚7©5„+LivreRobespierre, écritsLa motion n’est rien moins qu’une motion d’ordre. Elle tend à gêner la liberté qu’a l’Assemblée de décréter, et chaque membre de proposer ce qui sera utile aux colonies. C’est tout soumettre au Comité colonial. Je demande la question préalable.Claude Mazauric‚H©?„CLivre''Le Moniteur Universel''La motion n’est rien moins qu’une motion d’ordre. Elle tend à gêner la liberté qu’a l’Assemblée de décréter, et chaque membre de proposer ce qui sera utile aux colonies. C’est tout soumettre au Comité colonial. Je demande la question préalable. Charles Joseph Panckoucke i©‚1Livre Triomphe et mort du droit naturel en Révolution, 1789-1795-1802Ces gardes nationales porteront sur leur poitrine et sur leur drapeau ces mots : «Le peuple français. Liberté égalité fraternité». Florence Gauthier p‚d©„1Livre Triomphe et mort du droit naturel en Révolution, 1789-1795-1802Vous avez donné la qualité de citoyen actif à tout homme qui paie la contribution de trois journées de travail ; et comme la couleur n'y fait rien, tous les gens de couleur qui paient trois journées de travail sont par ce décret reconnus citoyens actifs. Florence Gauthierƒ ©5…G+LivreRobespierre, écritsEh messieurs, le droit de pétition ne devrait-il pas être assuré d'une manière particulière aux citoyens non actifs ? Plus un homme est faible et malheureux, plus il a de besoin, plus les prières lui sont nécessaires. Eh ! vous refuseriez d'accueillir les pétitions qui vous seraient présentées par la classe la plus pauvre des citoyens ! Claude Mazauric ]¾]‚]©„o?LivreÅ’uvresOn vous parle de l'initiative : est-ce donc un sénat aristocratique de colons que nous avons à consulter ? est-ce un cabinet ministériel ami de l'esclavage ? non c'est l'intérêt suprême de la nation, celui des représentants d'un peuple dont la toute puissance n'est que l'opinion et les principes.Maximilien de Robespierre„>©Gˆ!#LivreJournal des États généraux C'est un grand intérêt que la conservation de vos colonies ; mais cet intérêt même est relatif à votre Constitution ; et l'intérêt suprême de la nation et des colonies elles-mêmes est que vous conserviez votre liberté et que vous ne renversiez pas de vos propres mains les bases de cette liberté. Eh ! périssent vos colonies, si vous les conservez à ce prix. Oui, s'il fallait ou perdre vos colonies, ou leur sacrifier votre bonheur, votre gloire, votre liberté, je le répète : périssent vos colonies !M. Le Hodey O‚<©%„;'Livre RobespierrePour nous hors de l'assemblée législative, nous servirons mieux notre pays qu'en restant dans son sein. Nous éclairerons ceux de nos concitoyens qui ont besoin de lumières, nous propagerons partout l'esprit public, l'amour de la paix, de l'ordre, des lois et de la liberté. Jean Massin …-©‰)LivreToussaint Louverture ; la Révolution française et le problème colonialJe sens que je suis ici pour défendre les droits des hommes de couleur en Amérique, dans toute leur étendue ; qu'il ne m'est par permis, que je ne puis pas sans m'exposer à un remords cruel, sacrifier une partie de ces hommes-là à une portion de ces mêmes hommes. Or je reconnais les mêmes droits à tous les hommes libres de quelque père qu'ils soient nés, et je conclus qu'il faut admettre le principe dans son entier. Je crois que chaque membre de cette assemblée s'aperçoit qu'il en a déjà trop fait en consacrant constitutionnellement l'esclavage sur les colonies.Aimé Césaire öEöƒ©!5…[+LivreRobespierre, écritsIl faut croire que le peuple doux, sensible, généreux, qui habite la France et dont toutes les vertus vont être développées par le régime de la liberté traitera avec humanité les coupables, et convenir que l'expérience la sagesse vous permettent de consacrer les principes sur lesquels s'appuie la motion que je fais que la peine de mort soit abolie.Claude Mazauric1© 5‚+LivreRobespierre, écritsGardez-vous bien de confondre l'efficacité des peines avec l'excès de la sévérité ; l'une est absolument opposée à l'autre.Claude Mazauric7©5‚+LivreRobespierre, écritsCe qui me paraît évident c'est que s'opposer à la réélection est le véritable moyen de s'opposer de bien composer la législature.Claude Mazauric åå„©"A‡W%LivreRobespierre textes choisisLe crime légalement impuni est en soi une monstruosité révoltante dans l'ordre social, ou plutôt il est le renversement absolu de l'ordre social, si le crime est commis par le premier fonctionnaire public, par le magistrat suprême. Je ne vois là que deux raisons de plus de sévir : la première que le coupable était lié à la patrie par un devoir plus saint ; la seconde que comme il est armé d'un grand pouvoir, il est bien plus dangereux de ne pas réprimer ses attentats.Jean Poperen õõ„©#5‡=+LivreRobespierre, écritsEst-il vrai que la liberté de la presse consiste uniquement dans la suppression de la censure et de toutes les entraves qui peuvent arrêter l'essor de la liberté ? Je ne le pense pas et vous ne le penserez pas non plus. La liberté de la presse n'existe pas dès lors que l'auteur d'un écrit peut être exposé à des poursuites arbitraires ; et ici il faut saisir une différence bien essentielle entre les actes criminels et ce qu'on a appelé les délits de presse.Claude Mazauric Ñц+©$A‹%LivreRobespierre textes choisisMais, messieurs, je ne puis m'empêcher de répondre à une certaine observation que l'on vous a présentée pour affaiblir l'intérêt des hommes lires de couleur. Remarquez qu'il n'est pas question de leur accorder leurs droits, de les leur reconnaître, remarquez qu'il est question de les leur arracher après que vous les leur avez reconnus. Et quel est l'homme qui avec quelque sentiment de justice, puisse se porter légèrement à dire à plusieurs milliers d'hommes : nous avions reconnu que vous aviez des droits, nous vous avons regardés comme des citoyens actifs, mais nous allons vous replonger dans la misère et dans l'avilissement; nous allons vous remettre aux pieds de ces maîtres impérieux dont nous vous avions aidés à secouer le joug. Jean Poperen %s%„J©&Aˆ=%LivreRobespierre textes choisisComment et de quel front enverrez-vous dans les départements une instruction par laquelle vous prétendez persuader aux citoyens qu'il n'est pas permis aux sociétés aux société des Amis de la Constitution, d'avoir des correspondances , d'avoir des affiliations ? Qu'y a-t-il donc d'inconstitutionnel dans une affiliation ? L'affiliation n'est autre chose que la relation d'une société légitime avec une autre société légitime, par laquelle elles conviennent de correspondre entre elles sur les objets de l'intérêt public. Jean Poperenƒ ©%A…;%LivreRobespierre textes choisisMais moi dont la liberté sera l'idole, moi qui ne connaît ni bonheur, ni prospérité, ni moralité pour les hommes sans liberté, ni pour les nations sans les libertés ; je déclare que j’abhorre de pareils systèmes et que je réclame votre justice, l'humanité, la justice et l'intérêt national en faveur des homme libres de couleur.Jean Poperen ‰b=‰0©)A‚ %LivreRobespierre textes choisisEh ! Ne ressemblez-vous pas à un homme qui court incendier la maison de son ennemi, au moment où le feu prend à la sienne ?Jean Poperen„!©(A‡k%LivreRobespierre textes choisisA Rome quand le peuple, fatigué de la tyrannie et de l'orgueil des patriciens, réclamait ses droits par la voix de ses tribuns, le sénat déclarait la guerre ; et le peuple oubliait ses droit et ses injures pour voler sous l'étendard des patriciens, et préparer des pompes triomphales à ses tyrans. Dans des temps postérieurs, César et Pompée faisaient déclarer la guerre pour se mettre à la tête ds légions, et revenaient asservir leur patrie avec les soldats qu'elle avait armés.Jean Poperen©'A]%LivreRobespierre textes choisisLa guerre est toujours le premier vÅ“u d'un gouvernement puissant qui veut devenir plus puissant encore.Jean Poperen o`oƒm©+A‡%LivreRobespierre textes choisisDans des États constitués, comme presque tous les pays d'Europe, il y a trois puissances : le monarque, les aristocrates et le peuple ou plutôt le peuple est nul. S'il arrive une révolution dans ces pays, elle ne peut être que graduelle, elle commence par les nobles, par le clergé, par les riches, et le peuple les soutient lorsque son intérêt s'accorde avec le leur pour résister à la puissance dominante qui est celle du monarque.Jean Poperenƒ©*A…a%LivreRobespierre textes choisisLa plus extravagante idée qui puisse naître dans la tête d'un politique est de croire qu'il suffise à un peuple d'entrer à main armée chez un peuple étranger, pour lui faire adopter ses lois et sa constitution. Personne n'aime les missionnaires armés ; et le premier conseil que donnent la nature et la prudence, c'est de les repousser comme des ennemis.Jean Poperen ÔÉÔƒq©-A‡ %LivreRobespierre textes choisisAh que je crains dans une révolution odieuse à la Cour, dans une révolution faite contre la Cour,les victoires des généraux choisis par la Cour ! Quel ascendant ils acquièrent sur l'armée qui a partagé leurs succès et qui attache sa gloire à celle de ses chefs. Quel ascendant ils acquièrent sur la nation, dont toutes les idées ont été tournées vers les exploits guerriers et dont le besoin paraît encore de se faire des idoles !Jean Poperen‚3©,;„%LivreHistoire de RobespierreD'abord, apprenez que je ne suis point le défenseur du peuple ; jamais je n'ai prétendu à ce titre fastueux ; je suis du peuple, je n'ai jamais été que cela, je ne veux être que cela ; je méprise quiconque a la prétention d'être quelque chose de plus.Ernest Hamel 7°‡7‚L©0ƒ ‚LivreRéimpression de l'ancien Moniteur: seule histoire authentique et inaltérée de la révolution française depuis la réunion des États-généraux jusqu'au Consulat (mai 1789-novembre 1799)La sensibilité qui gémit presque exclusivement pour les ennemis de la liberté m'est suspecte. précision=Réponse à {{wA. Ray‚%©/ƒ 5LivreRéimpression de l'ancien Moniteur: seule histoire authentique et inaltérée de la révolution française depuis la réunion des États-généraux jusqu'au Consulat (mai 1789-novembre 1799)Citoyens, vouliez-vous une révolution sans révolution ? précision=Réponse à {{wA. Ray‚L©.%„['Livre RobespierreJ'ai toujours pensé qu'il avait manqué deux choses à notre révolution : des écrivains profonds aussi nombreux que ceux que le ministère soudoie, et des hommes riches, assez amis de la liberté pour consacrer une partie de leur fortune à la propagation des lumières et de l'esprit public. Jean Massin ±þ±‚I©2UƒCLivreÅ’uvres de Maximilien de RobespierreTout homme n'a pas le droit d'entasser du blé, quand son semblable meurt de faim, tout ce qui est nécessaire à l'existence de la vie des hommes, appartient à la société, son superflu seul est un objet de commerce.Marc Bouloiseau, Georges Lefebvre, Jean Dautry, Albert Soboulƒ~©1O†3LivreÅ’uvres de Maximilien RobespierreLa première loi sociale est donc celle qui garantit à tous les membres de la société les moyens d’exister ; toutes les autres sont subordonnées à celle-là ; la propriété n’a été instituée ou garantie que pour la cimenter ; c’est pour vivre d’abord que l’on a des propriétés. Il n’est pas vrai que la propriété puisse jamais être en opposition avec la subsistance des hommes.Marc Bouloiseau, Georges Lefebvre, Jean Dautry, Albert Soboul Å%†Å=©5‚/?LivreÅ’uvresCitoyens, la sensibilité qui sacrifie l'innocence au crime est une sensibilité cruelle ; la clémence qui compose avec la tyrannie est barbare.Maximilien de Robespierre©4A_%LivreRobespierre textes choisisJe prononce à regret cette fatale vérité...mais Louis doit mourir parce qu'il faut que la patrie vive.Jean PoperenƒW©3A†W%LivreRobespierre textes choisisL'assemblée a été entraînée à son insu loin de la véritable question. Il n'y a point ici de procès à faire; Louis n'est point un accusé. Vous n'êtes point des juges. Vous êtes, vous ne pouvez être que des hommes d’État et les représentants de la nation. Vous n'avez pas une sentence à rendre pour ou contre un homme mais une mesure de salut public à prendre, un acte de providence nationale à exercer.Jean Poperen bbƒ0©7†?LivreÅ’uvresIls sont bien vains, bien absurdes, les subterfuges par lesquels on tenterait d'apporter un intervalle entre la condamnation et l’exécution. Vous n'auriez rendu qu'un vain hommage à la liberté, car loin de l'avoir servie, vous la détruiriez vous-même, vous rappelleriez les sentiments de pitié, de pusillanimité ; vous réveilleriez des espérances aussi coupables que funestes. Maximilien de Robespierreƒf©6‡?LivreÅ’uvresJe suis inflexible pour les oppresseurs, parce que je suis compatissant pour les opprimés ; je ne connais point l'humanité qui égorge les peuples, et qui pardonne aux despotes. Le sentiment qui m'a porté à demander mais en vain, à l'Assemblée Constituante l'abolition de la peine de mort, est le même qui me force aujourd'hui à demander qu'elle soit appliquée au tyran de ma patrie, et à la royauté elle-même dans sa personne. Maximilien de Robespierre FFƒ6©8A†%LivreRobespierre textes choisisIls sont bien vains, bien absurdes, les subterfuges par lesquels on tenterait d'apporter un intervalle entre la condamnation et l’exécution. Vous n'auriez rendu qu'un vain hommage à la liberté, car loin de l'avoir servie, vous la détruiriez vous-même, vous rappelleriez les sentiments de pitié, de pusillanimité ; vous réveilleriez des espérances aussi coupables que funestes. Jean Poperen ´´†H©9AŒ9%LivreRobespierre textes choisisTous les ambitieux qui ont paru jusqu'ici sur le théâtre de la Révolution ont eu cela de commun qu'ils ont défendu les droits du peuple aussi longtemps qu'ils ont cru en avoir besoin. Tous l'ont regardé comme un stupide troupeau, destiné à être conduit par le plus habile ou par le plus fort. Tous ont regardé les assemblées représentatives comme des corps composés d'hommes ou cupides ou crédules, qu'il fallait corrompre ou tromper pour les faire servir à leurs projets criminels. Tous se sont servis des sociétés populaires contre la cour et, dès le moment où ils eurent fait leur pacte avec elle, où qu'ils l'eurent remplacée, ils ont travaillé à la détruire. Tous ont successivement combattu pour ou contre les Jacobins, selon les temps et les circonstances. Jean Poperen {ö{ƒ©<A…9%LivreRobespierre textes choisisFuyez la manie ancienne des gouvernements de vouloir trop gouverner ; laissez aux individus, laissez aux familles le droit de faire ce qui ne nuit point à autrui ; laissez aux communes le pouvoir de régler elles-mêmes leurs propres affaires, en tout ce qui ne tient point essentiellement à l'administration générale de la République. Jean Poperenk©;ƒ ?LivreÅ’uvresXXIX : Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.Maximilien de Robespierre‚©:Aƒ5%LivreRobespierre textes choisisart. 4 : Les rois, les aristocrates, les tyrans quels qu'ils soient, sont des esclaves révoltés contre le souverain de la terre qui est le genre humain, et contre le législateur de l'univers qui est la nature.Jean Poperen åå‚(©>Aƒy%LivreRobespierre textes choisisVous avez sous les yeux le bilan politique de l'Europe et le vôtre et vous avez déjà un grand résultat : c'est que l'univers est intéressé à notre conservation. Supposons la France anéantie ou démembrée, le monde politique s'écroule. Jean Poperenƒk©=s…{wLivreHistoire parlementaire de la révolution françaiseJe vous disais que le peuple doit se reposer sur sa force ; mais quand le peuple est opprimé, quand il ne lui reste plus que lui-même, celui-là serait un lâche qui ne lui dirait pas de se lever. C'est quand toutes les lois sont violées, c'est quand le despotisme est à son comble, c'est quand on foule aux pieds la bonne foi et la pudeur, que le peuple doit s'insurger.Philippe-Joseph-Benjamin Buchez, Prosper Charles Roux @Û@©@5]+LivreRobespierre, écritsOn a supposé qu'en accueillant des offrandes civiques la Convention avait proscrit le culte catholique.Claude Mazauric„!©?A‡k%LivreRobespierre textes choisisLa force peut renverser un trône ; la sagesse seule peut fonder une république. Démêlez les pièges continuels de nos ennemis ; soyez révolutionnaires et politiques ; soyez terribles aux méchants et secourables aux malheureux ; fuyez à la fois le cruel modérantisme et l'exagération systématique des faux patriotes : soyez digne du peuple que vous représentez ; le peuple hait tous les excès ; il ne veut ni être trompé ni être protégé, il veut qu'on le défende en l'honorant. Jean Poperen |½|‚=©B5„)+LivreRobespierre, écritsL'athéisme est ''aristocratique'' ; l'idée d'un grand être qui veille sur l'innocence opprimée, et qui punit le crime triomphant est toute populaire. Le peuple, les malheureux m'applaudissent : si je trouvais des censeurs ce serait parmi les riches et les coupables.Claude Mazauric„?©A5ˆ-+LivreRobespierre, écritsNon, la Convention n'a point fait cette démarche téméraire ; la Convention ne le fera jamais.Son intention est de maintenir la liberté des culte qu'elle a proclamée, et de réprimer en même temps tous ceux qui en abuseraient pour troubler l'ordre public ; elle ne permettra pas qu'on persécute les ministres paisibles du culte, et elle les punira avec sévérité toutes les fois qu'ils oseront se prévaloir de leurs fonctions pour tromper les citoyens et pour armer les préjugés ou le royalisme contre la République.Claude Mazauric ’’‚}©DS… )LivreRobespierre, entre vertu et terreurLes Français ne sont pas atteints de la manie de rendre aucune nation heureuse et libre malgré elle. Tous les rois auraient pu végéter ou mourir impunis sur leurs trônes ensanglantés s'ils avaient su respecter l'indépendance du peuple français : nous ne voulons que vous éclairer sur leurs impudentes calomnies. Slavoj Zizek i©CS‚e)LivreRobespierre, entre vertu et terreurUn manifeste du despotisme contre la liberté ! Quel bizarre phénomène ! Comment les ennemis de la France ont-ils osé prendre des hommes pour arbitre entre eux et nous ? Slavoj Zizek 'o‚U©G„_?LivreÅ’uvresOn veut séparer le peuple anglais de son gouvernement. Je ne demande pas mieux, à condition qu'on distinguera aussi le peuple anglais faisant la guerre à la liberté, conjointement avec son gouvernement, du peuple anglais punissant ce même gouvernement des attentats commis contre la liberté.Maximilien de Robespierre4©F]MIArticleLes crimes des Anglais : trahir le droitEn qualité de Français, de représentant du peuple, je déclare que je hais le peuple anglais. Sophie Wanish, Marc Bellissa ƒU©E{†/LivreDocuments d'histoire contemporaine: Le XIX{{e}} siècleLa fonction du gouvernement est de diriger les forces morales et physiques de la nation vers le but de son institution. Le but du gouvernement constitutionnel est de conserver la République ; celui du gouvernement révolutionnaire est de la fonder. La Révolution est la guerre de la liberté contre ses ennemis ; la Constitution est le régime de la liberté victorieuse et paisible.Jean-Paul Jourdan „„‚x©HWƒm5Article«La déclaration constitutionnelle de paix à l'Europe, grand sujet de débat entre 1791 et 1794.» Qu'est-ce que cette anglomanie, déguisée sous le masque de la philanthropie, si ce n'est la conservation de l'ancien brissotisme, qui néglige le bonheur et la tranquillité de son pays pour aller s'occuper de la liberté de la Belgique ?Jean-Daniel Piquet ¬¬†P©I/ŒQ/LivreMercure françaisNous voulons substituer, dans notre pays, la morale à l’égoïsme, la probité à l’honneur, les principes aux usages, les devoirs aux bienséances, l’empire de la raison à la tyrannie de la mode, le mépris du vice au mépris du malheur, la fierté à l’insolence, la grandeur d’âme à la vanité, l’amour de la gloire à l’amour de l’argent, les bonnes gens à la bonne compagnie, le mérite à l’intrigue, le génie au bel esprit, la vérité à l’éclat, le charme du bonheur aux ennuis de la volupté, la grandeur de l’homme à la petitesse des grands, un peuple magnanime, puissant, heureux, à un peuple aimable, frivole et misérable, c’est-à-dire, toutes les vertus et tous les miracles de la République, à tous les vices et à tous les ridicules de la monarchie.Mercure de France #Oà#9©L5‚!+LivreRobespierre, écritsL'idée de l'Être Suprême et de l'immortalité de l'âme est un rappel continuel à la justice ; elle est donc sociale et républicaine.Claude Mazauric‡~©KaŽLivreRéimpression de l'ancien Moniteur: seule histoire authentique et inaltérée de la Révol:…-©Jwˆ1?LivreBiographie universelle et portative des contemporainsSi le ressort du gouvernement populaire dans la paix est la vertu, le ressort du gouvernement populaire en révolution est à la fois la vertu et la terreur : la vertu, sans laquelle la terreur est funeste ; la terreur, sans laquelle la vertu est impuissante. La terreur n'est autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible ; elle est donc une émanation de la vertu ; elle est moins un principe particulier, qu'une conséquence du principe général de la démocratie, appliqué aux plus pressants besoins de la patrie.Alphonse Rabbe,Claude Augustin Vieilh de Boisjoslin,Charles Claude Binet de Sainte-Preuveution françaiseNous verrons dans ce jour si la Convention saura briser une prétendue idole pourrie depuis longtemps, ou si dans sa chute elle écrasera la Convention et le peuple français. Ce qu'on a dit de Danton ne pouvait-il pas s'appliquer à Brissot, à Pétion, à Chabot, à Hébert même, et à tant d'autres qui ont rempli la France du bruit fastueux de leur patriotisme trompeur? Quel privilège aurait-il donc? En quoi Danton est-il supérieur à ses collègues, à Chabot, à Fabre d'Églantine, son ami et son confident, dont il a été l'ardent défenseur? en quoi est-il supérieur à ses concitoyens? Est-ce parce que quelques individus trompés, et d'autres qui ne l'étaient pas, se sont groupés autour de lui pour marcher à sa suite à la fortune et au pouvoir? Plus il a trompé les patriotes qui avaient eu confiance en lui, plus il doit éprouver la sévérité des amis de la liberté.A. Ray p<pƒH©N5†?+LivreRobespierre, écritsLes révolutions qui, jusqu'à nous, ont changé la face des empires n'ont eu pour objet qu'un changement de dynastie ou le changement du pouvoir d'un seul à celui de plusieurs. La Révolution française est la première qui ait été fondée sur les théories des droits de l'humanité et sur les principes de la justice. Les autres révolutions n'exigeaient que de l'ambition ; la nôtre impose des vertus.Claude Mazauricƒ@©M5†/+LivreRobespierre, écritsAyez des fêtes générales et plus solennelles pour toute la République ; ayez des fêtes particulières et pour chaque lieu qui soient des jours de repos, et qui remplacent ce que les circonstances ont détruit. Que toutes tendent à réveiller les sentiments généreux qui font le charme et l'ornement de la vie humaine, l'enthousiasme de la liberté, l'amour de la patrie, le respect des lois. Claude Mazauric ……†w©OsŒwLivreHistoire parlementaire de la révolution françaiseMais elle existe, je vous en atteste, âmes sensibles et pures ; elle existe, cette passion tendre, impérieuse, irrésistible, tourment et délices des cÅ“urs magnanimes, cette horreur profonde de la tyrannie, ce zèle compatissant pour les opprimés, cet amour sacré de la patrie, cet amour plus sublime et plus saint de l'humanité, sans lequel une grande révolution n'est qu'un crime éclatant qui détruit un autre crime. Elle existe, cette ambition généreuse de fonder sur la terre la première République du monde ; cet égoïsme des hommes non dégradés, qui trouve une volupté céleste dans le calme d'une conscience pure et dans le spectacle ravissant du bonheur public.Vous le sentez, en ce moment, qui brûle dans vos âmes ; je le sens dans la mienne.Philippe-Joseph-Benjamin Buchez, Prosper Charles Roux ±{±F©Q[9LivreChoix de rapports, opinions et discours prononcés à la Tribune Nationale depuis 1789 jusqu'à ce jourJe suis fait pour combattre le crime, non pour le gouverner.Guillaume N. Lallementƒ©P;…1%LivreHistoire de RobespierreNon Chaumette, non Fouché, la mort n'est pas un sommeil éternel. Citoyens, effacez des tombeaux cette maxime gravée par des mains sacrilèges, qui jette un crêpe funèbre sur la nature, qui décourage l'innocence opprimée et qui insulte à la mort ; gravez y plutôt celle- ci : « La mort est le commencement de l'immortalité. »Ernest Hamel ƒx©RA‡%LivreRobespierre textes choisisQuel système que celui où l'honnête homme dépouillé par un injuste oppresseur retombe dans la classe des ''ilotes'', tandis que l'autre s'élève par son crime même au rang des citoyens ! ou un père voit croître, avec le nombre de ses enfants la certitude qu'il ne leur laissera point avec son patrimoine divisé ; ou tous les fils de famille, dans la moitié de l'empire, ne peuvent trouver une patrie qu'au moment où ils n'ont plus de père !Jean Poperen Ñц+©SQ‹Livre Oeuvres de Maximilien RobespierreOn savait bien que nous n'avions jamais combattu ni l'existence ni même l'hérédité de la royauté; on n'était pas assez stupides pour ignorer que ces mots république, monarchie n'étaient que ds termes vagues et insignifiants, propres seulement à devenir des noms de sectes et des semences de division, mais qui ne caractérisent pas une nature particulière de gouvernement ; que la république de Venise ressemble davantage au gouvernement turc qu'à celle de Rome, et que la France actuelle ressemble plus à la république des États-Unis d'Amérique qu'à la Monarchie de Frédéric ou de Louis XIV ; que tout état libre est une république, et qu'une nation peut être libre avec un monarque. Florence Gauthier/ Société des Études robespierristes b±Ûbˆm©VOLivreÅ’uvres de Maximilien RobespierreJe leur rends grâce au nom de l'Humanité d'avoir défendu la causAƒR©UA†M%LivreRobespierre textes choisisIl fallait dès l'origine, il faut encore aujourd'hui déclarer solennellement que les Français n'useront de leurs forces et de leurs avantages que pour laisser à ce peuple la liberté de se donner la Constitution qui leur paraîtra le plus convenable. Que cette déclaration soit remise entre les mains de nos propres soldats afin que chacun d'eux connaisse la volonté nationale dont il doit être l'exécuteur.Jean Poperen‚K©TA„?%LivreRobespierre textes choisisLa guerre est commencée ; il ne nous reste plus qu'à prendre les précautions nécessaires pour la faire tourner au profit de la Révolution. Faisons la guerre du peuple contre la tyrannie et non celle de la Cour, des patriciens, des intrigants et des agioteurs contre le peuple.Jean Poperene des hommes libres de couleur de nos colonies. Loin d'imiter l'injustice de ceux qui leur ont cherché des torts jusque dans cette action louable en elle-même, je me croirais coupable d'ingratitude si je refusais cet hommage à ceux qui ont fait triompher la cause que j'avais plusieurs fois plaidée dans la même tribune. Peu m'importent les motifs quand les faits sont utiles au bien général. Sans examiner s'il est vrai que les uns défendent même la cause de l'Humanité comme des hommes d'affaire et les autres comme des défenseurs officieux je me borne à rechercher si les malheurs de l'Europe vous ont aussi vivement occupés que les infortune américaines et si le peuple français a trouvé en vous le même zèle que celui de Saint-Domingue. précisions= Sur ses nouveaux adversaires girondins qui rétablirent à l'assemblée législative les droits des hommes de couleur libres, les 24 mars et 4 avril 1792 révoqués le 24 septembre 1791.Marc Bouloiseau, Georges Lefebvre, Jean Dautry, Albert Soboul Ù(Ù„K©XOˆ?LivreÅ’uvres de Maximilien RobespierreObservez avec quelle défiance, j'ai presque dit avec quel effroi, on envisage encore la partie la plus nombreuse des citoyens, et la plus pure, en dépit de l'ignorance et de l'orgueil. Observez ce penchant éternel à lier l'idée de sédition et de brigandage, avec celle de peuple et de pauvreté. Voyez, d'un côté, combien il est difficile à la loi d'atteindre les conspirateurs puissants ; de l'autre, avec quelle rapidité elle abat toutes les têtes des malheureux qui ont été plus faibles que coupables.Maximilien de RobespierreT©W)yLivreHistoire socialiste de la Révolution française : La Législative (1791-1792)Le pire de tous les despotismes, c'est le gouvernement militaire. précisions=Attaque verbale contre le projet Servan.{{w +×+(©ZAy%LivreRobespierre textes choisisEt cependant ce sont les crimes des rois qui enfantent tous les autres crimes avec les passions lâches et la misère.Jean Poperen„%©YA‡s%LivreRobespierre textes choisis... Or est-il utile ?, est-il nécessaire d'infliger une peine à Louis détrôné, impuissant, abandonné aujourd'hui ? Citoyens, est-il nécessaire de punir ces malheureux accusés de vol ou de faux, que la loi garde dans vos maisons d'arrêt. Ceux-là sont bien plus impuissants et plus abandonnés. Citoyens, s'il importe d'effrayer la misère ou la cupidité ou le désespoir lui-même, importe-t-il moins d'épouvanter la tyrannie ? précisons=Sur le parti à prendre à l'égard de Louis XVI.Jean Poperen gcegz©]Aƒ%LivreRobespierre textes choisisSage Pétion, la Commune de Paris avait levé l'étendard de l'insurrection au nom de la patrie, la cause de la Commune était celle de la France entière. précisions=Réponse à Jérôme Pétion.Jean Poperenz©\Aƒ%LivreRobespierre textes choisisSage Pétion, la Commune de Paris avait levé l'étendard de l'insurrection au nom de la patrie, la cause de la Commune était celle de la France entière. précisions=Réponse à Jérôme Pétion.Jean Poperenƒ©[O…3?LivreÅ’uvres de Maximilien RobespierreLe sort du peuple est à plaindre quand il est endoctriné précisément par ceux qui ont intérêt à le tromper, et que ses agents, devenus ses maîtres par le fait, se constituent encore ses précepteurs. C'est à peu près comme si un homme d'affaires était chargé d'apprendre l'arithmétique à celui qui doit vérifier ses comptes.Maximilien de Robespierre w·w‚<©_A„!%LivreRobespierre textes choisisCeux qui veulent donner des lois les armes ne paraissent jamais que des étrangers et des conquérants, surtout à des hommes qu'il faut désabuser et apprivoiser avec la république et avec la philosophie. précisions= Sur les relations avec les peuples étrangers.Jean Poperen„E©^Aˆ3%LivreRobespierre textes choisisLe véritable objet de notre politique doit être de détacher les peuples de la cause des tyrans ligués contre nous. Car si les peuples partageaient leur animosité contre la révolution, si le fanatisme de la servitude ou de la superstition s'unissait au fanatisme de l'aristocratie et à l'orgueil du despotisme, nous aurions à soutenir une espèce de guerre beaucoup plus terrible que celle que tous les rois du monde pouvaient faire jadis à un monarque français. précisions= Sur les relations avec les peuples étrangers.Jean Poperen 2À2… ©aˆa1Livre Triomphe et mort du droit naturel en Révolution, 1789-1795-1802Gouly ! Homme sans principes et vendu à la faction des planteurs, tes amis et tes complices, je t'avais déjà jugé aux jacobins, lorsque le 3 thermidor (en fait le 6) je te voyais assis aux pieds de Robespierre ; tu le flagornais si grossièrement qu'il fut obligé de repousser publiquement tes basses flatteries par son mépris et sa réprobation. Tu t'en souviens, Gouly, tu demandais ce jour une séance extraordinaire pour le lendemain, parce que Robespierre voulait dénoncer la conspiration qui se tramait (disait-il) contre lui et la liberté. Florence Gauthier‚<©`A„!%LivreRobespierre textes choisisCeux qui veulent donner des lois les armes ne paraissent jamais que des étrangers et des conquérants, surtout à des hommes qu'il faut désabuser et apprivoiser avec la république et avec la philosophie. précisions= Sur les relations avec les peuples étrangers.Jean Poperen —£—‚©c‚O5Livre L'émancipation des Noirs dans la Révolution française, (1789-1802)Il allait bien plus loin que M. Rewbell, et l'exagération de ses principes donnait un vernis de modération au détestable amendement du député de Strasbourg. Jean-Daniel Piquet ‚Y©bwƒYqLivreHistoire et dictionnaire de la Révolution françaiseTout ce que fait Robespierre est utile et nécessaire pour le bien public. C'est lui, et lui seul qui a raison. Et ceux qui ne sont pas d'accord avec lui doivent être considérés comme des ennemis de la France et de la liberté.Jean Tulard, Alfred Fierro, Jean-François Fayard …l©d%‹'LivreRobespierre Votre opinion sur Robespierre est au moins fort hasardée si elle n'est pas fausse ; les hommes d'État ne doivent pas être jugés d'après les règles ordinaires de morale. En 1793 et 1794, il s'agissait de sauver le corps social et s'il était prouvé que le chef des Jacobins n'eût fait dresser les échafauds de la Terreur que pour abattre les factions et rétablir ensuite ce gouvernement royal que la France entière désirait, il serait injuste de regarder Robespierre comme un homme cruel et de l'appeler tyran ; il faudrait au contraire voir en lui, comme dans Sylla, une forte tête, un grand homme d'État. Richelieu aurait fait plus que Robespierre s'il se fut trouvé dans une position semblable.Joël Schmidt [¼[^©f=k%LivreHistoire de Robespierre Cet homme ira loin, il croit tout ce qu'il dit.Ernest Hamel„@©eWˆ +LivreHistoire de la Révolution françaisePeu de jours après Thermidor, un homme, qui vit encore et qui avait alors dix ans, fut mené par ses parents au théâtre, et à la sortie admira la longue file de voitures brillantes qui, pour la première fois, frappaient ses yeux. Des gens en veste, chapeau bas, disaient aux spectateurs sortants : « Faut-il une voiture, ''mon maître?'' » L'enfant ne comprit pas trop ces termes nouveaux. Il se les fit expliquer, et on lui dit seulement qu'il y avait eu un grand changement par la mort de Robespierre.Jules Michelet †{©g‚ ‹E5Livre Robespierre et la liberté des Noirs en l'an II d'après les archives des comités et les papiers de la commission Courtois. Pour juger de l'influence dont nous jouissions, lisez le rapport Courtois. Vous verrez que Littée notre ami, le seul qui nous ait soutenu dans la Convention nationale, état poursuivi par les agents de Robespierre ; et vous y verrez avec quelle précaution Robespierre se faisait rendre compte des numéros que nous adressions au Comité de salut public, intitulés ''Notes au comité de salut public''. Si nous eussions été dans un si grand rapport avec le Comité de salut public, Robespierre n'aurait pas fait épier nos démarches & fait des recherches pour savoir ce que nous écrivions et ce que nous n'écrivions pas ; enfin il n'aurait pas fait suivre et espionner Littée, qui était notre protecteur dans la Convention. Jean-Daniel Piquet >0ÁßTÞ>©m CKCCatégorie:Utilisateur nl-3Gisors : si tant de vieillesses sont vides, c'est que tant d'hommes l'étaient et le cachaient.Catégorie:Utilisateur nl-3s©l C{CCatégorie:Utilisateur nl-3Gisors : Toute douleur qui n'aide personne est absurde.Catégorie:Utilisateur nl-3©k C!CCatégorie:Utilisateur nl-31=Le cÅ“ur viril des hommes est un refuge à morts qui vaut bien l'esprit.Catégorie:Utilisateur nl-3^©j C‚OCCatégorie:Utilisateur nl-3Gisors - La connaissance d'un être est un sentiment négatif : le sentiment positif, la réalité, c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.Catégorie:Utilisateur nl-3‡h©i%'LivreRobespierre Soyons juste enfin, et ne craignons plus de le dire : Robespierre est l'un des LL©hyS[Livre Dictionnaire historique de la Révolution française Je n'ai jamais eu qu'un seul reproche à faire à Robespierre, c'est celui d'avoir été trop doux.Jean-René Surrateau (article Rewbell) plus grands hommes de l'histoire. Ce n'est pas à dire qu'il n'ait eu des fautes, des erreurs, et par conséquent des crimes à se reprocher ; entraîné sur une pente rapide, il fut au niveau des malheureuses théories du moment, bien supérieur à tous les hommes qui les appliquaient. Mais dans quelle carrière politique orageuse l'histoire nous montrera-t-elle un seul homme pur de quelque péché mortel contre l'humanité? Sera-ce Richelieu, César, Mahomet, Henri IV, le maréchal de Saxe, Pierre le Grand, Charlemagne, Frédéric le Grand, etc., etc. ? Quel grand ministre, quel grand prince, quel grand capitaine, quel grand législateur n'a commis des actes qui font frémir la nature et qui révoltent la conscience? Pourquoi donc Robespierre serait-il le bouc-émissaire de tous les forfaits qu'engendre ou subit notre malheureuse race dans ses heures de lutte suprême !Joël Schmidt i­­’Ô8©n C‚CCatégorie:Utilisateur nl-3Gisors : Tout au fond, l'esprit ne pense l'homme que dans l'éternel, et la conscience de la vie ne peut être qu'angoisse.Catégorie:Utilisateur nl-3k:©p C‚CCatégorie:Utilisateur nl-31=L'approche de la faillite apporte aux groupes financiers une conscience intense de la nation à laquelle ils appartiennent.Catégorie:Utilisateur nl-3‚j©o C„gCCatégorie:Utilisateur nl-3Gisors : il ne faut pas neuf mois, il faut soixante ans pour faire un homme, soixante ans de sacrifices, de volonté, de… de tant de choses ! Et quand cet homme est fait, quand il n'y a plus en lui rien de l'enfance, ni de l'adolescence, quand vraiment, il est homme, il n'est plus bon qu'à mourir.Catégorie:Utilisateur nl-3 ¶BóB1-©r CmCCatégorie:Utilisateur nl-31=La souffrance ne peut avoir de sens que quand elle ne mène pas à la mort, et elle y mène presque toujours. Catégorie:Utilisateur nl-3ƒ?©q C†CCatégorie:Utilisateur nl-31=Les hommes ne sont pas mes semblables, ils sont ceux qui me regardent et me jugent ; mes semblables ce sont ceux qui m’aiment et ne me regardent pas, qui m’aiment contre tout, qui m’aiment contre la déchéance, contre la bassesse, contre la trahison, moi et non ce que j’ai fait ou ferai, qui m’aimeraient tant que je m’aimerais moi-même - jusqu’au suicide, compris…Catégorie:Utilisateur nl-3{K©s C‚)CCatégorie:Utilisateur nl-31=Il n’y a pas de dignité possible, pas de vie réelle pour un homme qui travaille douze heures par jour sans savoir pourquoi il travaille.Catégorie:Utilisateur nl-3 àx“K©u C‚)CCatégorie:Utilisateur nl-3 1=(...) la tragédie de la mort est en ceci qu’elle transforme la vie en destin, qu’à partir d’elle rien ne peut plus être compensé.Catégorie:Utilisateur nl-3‚;©t C„ CCatégorie:Utilisateur nl-31=Le marxisme n’est pas une doctrine, c’est une volonté, c’est, pour le prolétariat et les siens(…) la volonté de se connaitre, de se sentir comme tels ; vous ne devez pas être marxistes pour avoir raison, mais pour vaincre sans vous trahir. Catégorie:Utilisateur nl-3LYP©vCSLivreLa politique, la culture : discours, articles, entretiens (1925-1975)La culture, c'est ce qui répond à l'homme quand il se demande ce qu'il fait sur la terre.André Malraux, Janine Mossuz-LavauGj©w 55Claude Lévi-StraussLe barbare, c'est d'abord l'homme qui croit à la barbarie.Claude Lévi-Strauss ::€ß‹‚B©x 5„35Claude Lévi-StraussLa simple proclamation de l'égalité naturelle entre tous les hommes et de la fraternité qui doit les unir, sans distinction de races ou de cultures, a quelque chose de décevant pour l'esprit, parce qu'elle néglige une diversité de fait, qui s'oppose à l'observation...Claude Lévi-Strauss‚[©y 5„e5Claude Lévi-StraussLes anciens chinois, les Eskimos, avaient poussé très loin les arts mécaniques ; et il s'en est fallu de fort peu qu'ils n'arrivent au point où la «réaction en chaîne» se déclenche, déterminant le passage d'un type de civilisation à l'autre. précisions=L'exemple de la [[w:poudre à canonClaude Lévi-Strauss(©z 55Claude Lévi-StraussLa civilisation mondiale ne saurait être autre chose que la coalition de cultures, préservant chacune son originalité.Claude Lévi-Straussr©{ 55Claude Lévi-StraussLa [[w:Tolérancetolérance]] n'est pas une position contemplative.Claude Lévi-Strauss %%Oª&‚&©| 5ƒ{5Claude Lévi-StraussOn dit souvent que l'observation modifie la réalité observée. Elle modifie aussi celui qui observe. L'éthologue l'apprend au prix de son confort physique sans doute, de son confort moral aussi. précisions= L'Å“uvre de [[w:Claude Lévi-StraussClaude Lévi-StraussX©}/]5LivreTristes TropiquesJe hais les voyages et les explorateurs.Claude Lévi-Straussˆp©~/‘ 5LivreTristes TropiquesAujourd’hui où des îles polynésiennes noyées de béton sont transformées en portRV©/‚W5LivreTristes TropiquesL'humanité s'installe dans la mono-culture ; elle s'apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat.Claude Lévi-Strausse-avions pesamment ancrés au fond des mers du Sud, où l’Asie tout entière prend le visage d’une zone maladive, où les bidonvilles rongent l’Afrique, où l’aviation commerciale et militaire flétrit la candeur de la forêt américaine ou mélanésienne avant même d’en pouvoir détruire la virginité, comment la prétendue évasion du voyage pourrait-elle réussir autre chose que nous confronter aux formes les plus malheureuses de notre existence historique ? Cette grande civilisation occidentale, créatrice des merveilles dont nous jouissons, elle n’a certes par réussi à les produire sans contrepartie. Comme son Å“uvre la plus fameuse, pile où s’élaborent des architectures d’une complexité inconnue, l’ordre et l’harmonie de l’Occident exigent l’élimination d’une masse prodigieuse de sous-produits maléfiques dont la terre est aujourd’hui infectée. Ce que d’abord vous nous montrez, voyages, c’est notre ordure lancée au visage de l’humanité.Claude Lévi-Strauss HHm‚!ª/ƒm5LivreTristes TropiquesMoins les cultures humaines étaient en mesure de communiquer entre elles et donc de se corrompre par leur contact, moins aussi leurs émissaires respectifs étaient capables de percevoir la richesse et la signification de cette diversité.Claude Lévi-Strauss…ª/‰I5LivreTristes TropiquesTout problème, grave ou futile, peut être liquidé par l'application d'une méthode, toujours identique, qui consiste à opposer deux vues traditionnelles de la question ; à introduire la première par les justifications du sens commun, puis à les détruire au moyen de la seconde ; enfin à les renvoyer dos à dos grâce à une troisième qui révèle le caractère également partiel des deux autres, ramenés par des artifices de vocabulaire aux aspects complèmentaires d'une même réalité: forme et fond, contenant et contenu, être et paraître, continu et discontu, essence et existence, etc.Claude Lévi-Strauss ‚nª/ƒ5LivreTristes TropiquesCe que nous nommons exotisme traduit une inégalité de rythme, significative pendant le laps de quelques siècles et voilant provisoirement un destin qui aurait bien pu demeurer solidaire.Claude Lévi-Strauss‚zª/…5LivreTristes TropiquesUn voyage s'inscrit simultanément dans l'espace, dans le temps, et dans la hiérarchie sociale. Chaque impression n'est définissable qu'en les rapportant solidairement à ces trois axes, et comme l'espace possède à lui seul trois dimensions, il en faudrait au moins cinq pour se faire du voyage une représentation adéquate.Claude Lévi-Strauss ¼{¼;ª/‚!5LivreTristes TropiquesIl faut beaucoup de naïveté ou de mauvaise foi pour penser que les hommes choisissent leurs croyances indépendamment de leur condition.Claude Lévi-Straussƒª/…-5LivreTristes TropiquesLa liberté n'est ni une invention juridique ni un trésor philosophique, propriété chérie de civilisations plus dignes que d'autres parce qu'elles seules sauraient la produire ou la préserver. Elle résulte d'une relation objective entre l'individu et l'espace qu'il occupe, entre le consommateur et les ressources dont il dispose.Claude Lévi-Strauss ÍÍ„/ª/ˆ 5LivreTristes TropiquesCe n’est pas seulement pour duper nos enfants que nous les entretenons dans la croyance au Père Noël : leur ferveur nous réchauffe, nous aide à nous tromper nous-mêmes et à croire, puisqu’ils y croient, qu’un monde de générosité sans contrepartie n’est pas absolument incompatible avec la réalité. Et pourtant, les hommes meurent, ils ne reviennent jamais ; et tout ordre social se rapproche de la mort, en ce sens qu’il prélève quelque chose contre quoi il ne donne pas d’équivalent.Claude Lévi-Straussp`œflrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJP\Vbhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv‚|`ˆŽ”𠦬²¸¾ÄÊÐÖÜâèîôúˆ«%©#&©$'©&(©))©+*©-+©0,©2-©5.©7/©80©91©<2©>3©@4©B5©D6©G7©H8©I9©L;©N<©O=©Q>©R?©S@©VB©XC©ZD©]E©_F©aG©cH©dI©fJ©gK©mM©pN©sO©wQ©P©{SªTªUªVªXªYª [ª \ª]ª^ª_ª`ªaªbªcª"dª&eª)fª+gª-hª.iª0jª1lª2mª3nª4oª5pª7qª:rª>sª@uªCvªGwªKxªPyªTzªY{ª^|ªa}ªf~ªjªo€ªtªy‚ªƒ«„«…«‡« †« }ô«‰«Š« ‹«#Œ«'«+Ž«0«4«8‘«=’«A“«G”«H•«K–«P—«V˜«Y™«[š«`›«d ¶¶†Fª/Œ75LivreTristes TropiquesLe monde a commencé sans l’homme et il s’achèvera sans lui. Les institutions, les mÅ“urs et les coutumes, que j’aurai passé ma vie à inventorier et à comprendre, sont une efflorescence passagère d’une création par rapport à laquelle elles ne possèdent aucun sens, sinon peut-être de permettre à l’humanité d’y jouer son rôle. Loin que ce rôle lui marque une place indépendante et que l’effort de l’homme – même condamné – soit de s’opposer vainement à une déchéance universelle, il apparaît lui-même comme une machine, peut-être plus perfectionnée que les autres, travaillant à la désagrégation d’un ordre originel et précipitant une matière puissamment organisée vers une inertie toujours plus grande et qui sera un jour définitive. Claude Lévi-Strauss PÚPª [#FilmFantômasFantômas : L’humanité. Quel merveilleux spectacle de marionnettes ! Comment pourrais-je m'ennuyer ?Jean Halain†"ª/‹o5LivreTristes TropiquesEn ce siècle où l’homme s’acharne à détruire d’innombrables formes vivantes, après tant de siècles dont la richesse et la diversité constituaient de temps immémorial, le plus clair de son patrimoine, jamais sans doute, il n’a été plus nécessaire de dire, comme le font les mythes, qu’un humanisme bien ordonné, ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l’homme, le respect des autres avant l’amour-propre : et que même un séjour d’un ou deux millions d’années sur cette terre, puisque de toute façon il connaîtra un terme, ne saurait servir d’excuse à une espèce quelconque, fût-ce la nôtre, pour se l’approprier comme une chose et s’y conduire sans pudeur ni discrétion.Claude Lévi-Straussu’il était faux ! le commissaire Juves : Tu prétends qu’il était faux maintenant que tout le monde croit qu’il était vrai ! Fandor : Ben, c’est pourtant vrai ! le commissaire Juves : Mais qu’est-ce qui est vrai ? Que tout le monde croit qu’il était vrai ? Fandor : Mais non ! C’est pourtant vrai qu’il était faux ! le commissaire Juves : C’est pourtant vrai qu’il était faux... mais enfin bon, alors, admettons ce mensonge. Alors, pourquoi Fantômas t’aurait-il fait enlever cette nuit si tu avais menti ? Fandor : Justement parce que j’avais menti ! le commisaire Juves : Tu mens ! Tu mens ! Tu mens ! Il ment ! Il ment ! Fandor : Est-ce que vous avez accusé de mentir quand je disais que j’avais menti ou d’avoir menti quand je disais... le commisaire Juves : Oh, ça suffit ! Tais-toi ! Tais-toi ! Tais-toi ! Fandor : Non, écoute, écoute, écoute... le commissaire Juves : Je ne te permets pas de me vouvoyer... Je ne me permets pas de te tutoyer... Alors ça suffit !Jean Halain w€ÝTwYª 1‚g)LivreSomme théologiqueEn effet, il est plus beau d’éclairer que de briller seulement ; de même est-il plus beau de transmettre aux autres ce qu’on a contemplé que de contempler seulement..Thomas d'Aquinª /?+LivreBonjour tristesseOn s'habitue aux défauts des autres quand on ne croit pas de son devoir de les corriger.François Saganª /s+LivreBonjour tristesseL'insouciance est le seul sentiment qui puisse inspirer notre vie et ne pas disposer d'arguments pour se défendre.François Saganˆtª ‘7#FilmFantômasle commissaire Juves : Dis donc ! Ton article, il était faux, hein ! Fandor : Mais, c’est exact qZ ƒyªW†u5LivreIntroduction à la Somme théologiqueJe vous reçois, ô salut de mon âme. C'est par amour de vous que j'ai étudié, veillé des nuits entières et que je me suis épuisé ; c'est vous que j'ai prêché et enseigné. Jamais je n'ai dit un mot contre Vous. Je ne m'attache pas non plus obstinément à mon propre sens ; mais si jamais je me suis mal exprimé sur ce sacrement, je me soumets au jugement de la sainte Église romaine dans l'obéissance de laquelle je meurs.Marie-Joseph Nicolas qÄq‚Oª7„M)LivreDu gouvernement royalLes Pères du concile de Trente voulurent que, au milieu de leur assemblée, avec le livre des divines Écritures et les décrets des pontifes suprêmes, sur l'autel même, la ''Somme'' de Thomas d'Aquin fut déposée ouverte, pour pouvoir y puiser des conseils, des raisons, des oracles.Thomas d'Aquin„8ª7ˆ)LivreDu gouvernement royalOr chaque homme, par sa nature même, possède innée en lui la lumière de la raison qui dirige ses actes vers sa fin. Et s'il convenait à l'homme de vivre solitaire, comme il en va pour beaucoup d'animaux, cette lumière lui suffirait pour l'orienter vers sa fin ; chacun serait à soi-même son roi, sous le règne suprême de Dieu, en tant que, par le don divin de la raison, il se dirigerait soi-même dans ses actes. Mais la nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.Thomas d'Aquin §-‚ª%‚Y-LivreLes Grands Cimetières sous la lune'', dans'' Essais et écrits de combat, IJe ne crois qu'à ce qui me coûte. Je n'ai rien fait de passable en ce monde qui ne m'ait d'abord paru inutile, inutile jusqu'au ridicule, inutile jusqu'au dégoût.Georges Bernanoswª;-LivreSous le soleil de SatanL'impuissance aime refléter son néant dans la souffrance d'autrui.Georges Bernanos„Uª7ˆY)LivreDu gouvernement royalÀ juste titre, Thomas d'Aquin peut être appelé « ''apôtre de la vérité'' ». En effet, l'intuition du Docteur angélique consiste en la certitude qu'il existe une harmonie fondamentale entre la foi et la raison : « Il est donc nécessaire que la raison du croyant ait une connaissance naturelle, vraie et cohérente, des choses créées du monde et de l'homme, qui sont aussi l'objet de la révélation divine ; plus encore, la raison doit être en mesure d'articuler cette connaissance de manière conceptuelle et sous forme d'argumentation.Thomas d'Aquin Å0+ª%-LivreLes Grands Cimetières sous la lune'', dans'' Essais et écrits de combat, ILa prière est, en somme, la seule révolte qui se tienne debout.Georges Bernanosƒª%„]-LivreLes Grands Cimetières sous la lune'', dans'' Essais et écrits de combat, IL'imbécile est d'abord un être d'habitude et de parti pris. Arraché à son milieu il garde, entre ses deux valves étroitement closes, l'eau du lagon qui l'a nourri. Mais la vie moderne ne transporte pas seulement les imbéciles d'un lieu à un autre, elle les brasse avec une sorte de fureur.Georges Bernanos‚7ª%ƒ)-LivreLes Grands Cimetières sous la lune'', dans'' Essais et écrits de combat, IJe ne suis pas un écrivain. La seule vue d'une feuille de papier blanc me harasse l'âme. L'espèce de recueillement physique que m'impose un tel travail m'est si odieux que je l'évite autant que je puis.Georges Bernanos p¾+ª%-LivreLes Grands Cimetières sous la lune'', dans'' Essais et écrits de combat, ILes dictateurs font de la force le seul instrument de la grandeur.Georges Bernanos.ª%-LivreLes Grands Cimetières sous la lune'', dans'' Essais et écrits de combat, I[...] les souvenirs de guerre ressemblent aux souvenirs de l'enfance.Georges Bernanos ª%U-LivreLes Grands Cimetières sous la lune'', dans'' Essais et écrits de combat, I[...] comprendre c'est déjà aimer.Georges Bernanos *Q»* ªe-LivreMonsieur Ouine'', dans'' Å’uvres romanesquesLe diable, voyez-vous, c'est l'ami qui ne reste jamais jusqu'au bout.Georges Bernanosª y-LivreScandale de la vérité'', dans'' Essais et écrits de combat, IQui n'est pas sur le plan de l'honneur est au-dessous.Georges Bernanos…+ª ‰)-LivreScandale de la vérité'', dans'' Essais et écrits de combat, IPour être un héros, il faut avoir au moins une fois en sa vie senti l'inutilité de l'héroïsme et de quel poids infime pèse l'acte héroïque dans l'immense déroulement des effets et des causes, réconcilié son âme avec l'idée de la lâcheté, bravé par avance la faible, l'impuissante, l'oublieuse réprobation des gens de bien, senti monter jusqu'à son front la chaleur du plus sûr et du plus profond repaire, l'universelle complicité des lâches, toujours béante, avec l'odeur des troupeaux d'hommes. Qui n'a pas une fois désespéré de l'honneur ne sera jamais un héros.Georges Bernanos 4zqªea-LivreMonsieur Ouine'', dans'' Å’uvres romanesquesLe berceau est moins profond que la tombe.Georges Bernanos6ªei-LivreMonsieur Ouine'', dans'' Å’uvres romanesquesLa haine qu'on se porte à soi-même est probablement celle entre toutes pour laquelle il n'est pas de pardon.Georges BernanosHªe‚ -LivreMonsieur Ouine'', dans'' Å’uvres romanesquesL'homme c'est bien malaisé à définir. Admettons que ça reste un enfant. Gentil et câlin à ses heures, mais plein de vices.Georges Bernanos ‹üE‹6ª"{S-LivreDialogues des carmélites'', dans'' Å’uvres romanesques1=Mère Marie : Le malheur, ma fille, n'est pas d'être méprisée, mais de se mépriser soi-même.Georges Bernanos3ª!{M-LivreDialogues des carmélites'', dans'' Å’uvres romanesques1=La Prieure : Quand les sages sont au bout de leur sagesse, il convient d'écouter les enfants.Georges Bernanos„ª {†g-LivreDialogues des carmélites'', dans'' Å’uvres romanesques1=La Prieure : Méfions-nous de tout ce qui pourrait nous détourner de la prière, méfions-nous même du martyre. La prière est un devoir, le martyre est une récompense. Lorsqu'un grand Roi, devant toute sa cour, fait signe à la servante de venir s'asseoir avec lui sur son trône, ainsi qu'une épouse bien-aimée, il est préférable qu'elle n'en croie d'abord ses yeux ni ses oreilles, et continue à frotter les meubles.Georges Bernanos ’ì–O’9ª& 5‚!5Catégorie:EssayisteMa bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir.Catégorie:Essayiste‚Cª% 5„55Catégorie:EssayistePartir. Mon cÅ“ur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair : « J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies. »Catégorie:EssayisteSª$5qLivreLa fin de la plainteSe connaître est la démangeaison des imbéciles.w:‚ª#Kƒ7-LivreLe chemin de la Croix-des-ÂmesIl n'existe pas de race française. La France est une nation, c'est-à-dire une Å“uvre humaine, une création de l'homme; notre peuple [...] est composé d'autant d'éléments divers qu'un poème ou une symphonie.Georges Bernanos °Ê{°Gª) 5‚=5Catégorie:EssayisteNous vomissure de négrier Nous vénerie des Calebars quoi ? Se boucher les oreilles ? Nous, soûlés à crever de roulis, de risées, de brume humée !Catégorie:Essayiste‚Kª( 5„E5Catégorie:EssayisteCe qui est à moi c'est un homme seul emprisonné de blanc c'est un homme seul qui défie les cris blancs de la mort blanche (TOUSSAINT, TOUSSAINT LOUVERTURE) c'est un homme qui fascine l'éper- vier blanc de la mort blanche c'est un homme seul dans la mer infé- conde de sable blancCatégorie:Essayiste‚2ª' 5„5Catégorie:EssayisteEt surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse...Catégorie:Essayiste ¨33õ‚qª* 5…5Catégorie:EssayisteC'était un nègre dégingandé sans rythme ni mesure. Un nègre dont les yeux roulaient une lassitude sanguinolente. Un nègre sans pudeur et ses orteils ricanaient de façon assez puante au fond de la tanière entrebaillée de ses souliers. La misère, on ne pouvait pas dire, s'était donné un mal fou pour l'achever.Catégorie:EssayisteMa‚ª+ 5ƒ=5Catégorie:EssayisteUn nègre comique et laid et des femmes derrière moi ricanaient en le regardant. Il était COMIQUE ET LAID, COMIQUE ET LAID pour sûr. J'arborai un grand sourire complice... Ma lâcheté retrouvée !Catégorie:Essayiste 77s„8ª, 5ˆ5Catégorie:EssayisteEt la voix prononce que l'Europe nous a pendant des siècles gavés de mensonges et gonflés de pestilences, car il n'est point vrai que l'Å“uvre de l'homme est finie que nous n'avons rien à faire au monde que nous parasitons le monde qu'il suffit que nous nous mettions au pas du monde mais l'Å“uvre de l'homme vient seulement de commencer et il reste à l'homme à conquérir toute interdiction immobilisée aux coins de sa ferveur et aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence et de la forceCatégorie:Essayisteƒ ª-G…+/Livre Discours sur le Colonialisme Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. w:Aimé Césaire KK…1ª.G‰{/Livre Discours sur le ColonialismeLa colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral [...] Au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et «interrogés», de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l'Europe, et le progrès, lent, mais sûr, de l'ensauvagement du continent. w:Aimé Césaire ú\ª0G‚Q/Livre Discours sur le ColonialismeColonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. w:Aimé Césaire†ª/G‹/Livre Discours sur le ColonialismeOui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas ''le crime'' en soi, ''le crime contre l'homme'', ce n'est que ''l'humiliation de l'homme en soi'', c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique. w:Aimé Césaire ÙÙ„#ª1G‡_/Livre Discours sur le ColonialismeLa colonisation, je le répète, déshumaniste l'homme même le plus civilisé ; [...] l'action coloniale, l'entreprise coloniale, la conquête coloniale, fondée sur le mépris de l'homme indigène et justifiée par ce mépris, tend inévitablement à modifier celui qui l'entreprend ; [...] le colonisateur, qui, pour se donner bonne conscience, s'habitue à voir dans l'autre ''la bête'', s'entraîne à le traiter en bête, tend objectivement à se transformer lui-même ''en bête''. w:Aimé Césaire faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières. w:Aimé Césaire Vª2GšE/Livre Discours sur le ColonialismeEntre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. [...] J'entends la tempête. On me parle de progrès, de «réalisations», de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires ''possibilités'' supprimées. On me lance à la tête desk ùù†ª3G‹/Livre Discours sur le ColonialismeEt alors, me dira-t-on, le vrai problème est de revenir [aux vieilles civilisations nègres]. Non, je le répète. Nous ne sommes pas les hommes du « ou ceci ou cela ». pour nous, le problème n'est pas d'une utopique et stérile tentative de réduplication, mais d'un dépassement. Ce n'est pas une société morte que nous voulons faire revivre. Nous laissons cela aux amateurs d'exotisme. Ce n'est pas davantage la société coloniale actuelle que nous voulons prolonger, la plus carne qui ait jamais pourri sous le soleil. C'est une société nouvelle qu'il nous faut, avec l'aide de tous nos frères esclaves, créer, riche de toute la puissance productive moderne, chaude de toute la fraternité antique. w:Aimé Césaire ``…ª4G‰Q/Livre Discours sur le ColonialismeCar enfin, il faut en prendre son parti et se dire une fois pour toutes, que la bourgeoisie est condamnée à être chaque jour plus hargneuse, plus ouvertement féroce, plus dénuée de pudeur, plus sommairement barbare; que c'est une loi implacable que toute classe décadente se voit transformée en réceptacle où affluent toutes les eaux sales de l'histoire ; que c'est une loi universelle que toute classe, avant de disparaître, doit préalablement se déshonorer complètement, omnilatéralement, et que c'est la tête enfouie sous le fumier que les sociétés moribondes poussent leur chant du cygne. w:Aimé Césaire &&…Vª5GŠE/Livre Discours sur le Colonialisme Les moralistes n'y peuvent rien. La bourgeoisie, en tant que classe, est condamnée, qu'on le veuille ou non, à prendre en charge toute la barbarie de l'histoire, les tortures du Moyen-Âge comme l'inquisition, la raison d'État comme le bellicisme, le racisme comme l'esclavagisme, bref, tout ce contre quoi elle a protesté et en termes inoubliables, du temps que, classe à l'attaque, elle incarnait le progrès humain. Les moralistes n'y peuvent rien. Il y a une loi de ''déshumanisation progressive'' en vertu de quoi désormais, à l'ordre du jour de la bourgeoisie, il n'y a, il ne peut y avoir maintenance que la violence, la corruption et la barbarie. w:Aimé Césaire #ø#ƒQª7G†?+Livre Discours sur le ColonialismeJe veux parler ici de ce système de pensée ou plutôt de l'instinctive tendance d'une civilisation éminente et prestigieuse à abuser de son prestige même pour faire le vide autour d'elle en ramenant abusivement la notion d'universel, chère à Léopold Sédar Senghor, à ses propres dimensions, autrement dit, à penser l'universel à partir de ses seuls postulats et à travers ses catégories propres. Aimé Césaire„ª6G‡!/Livre Discours sur le ColonialismeCe qui, en net, veut dire que le salut de l'Europe n'est pas l'affaire d'une révolution dans les méthodes ; que c'est l'affaire de la ''Révolution'' ; celle qui, à l'étroite tyrannie d'une bourgeoisie déshumanisée, substituera, en attendant la société sans classes, la prépondérance de la seule classe qui ait encore mission universelle, car dans sa chair elle souffre de tous les maux de l'histoire, de tous les maux universels : le prolétariat. w:Aimé Césaire gÅögƒ ª:9„?+Livre Le discours sur le négritude : Négritude, Ethnicity et Cultures Afro Aux AmériquesLa revendication : Les voitures, c'est pour les ministres et les députés. Les femmes, c'est pour les députés et les ministres. Le père Noël, c'est pour les nègres à monocle. Que le père Noël soit pour tous ! Voilà comme nous l'entendons, nous, l'indépendance du Congo ! Aimé CésaireKª99?+Livre Le discours sur le négritude : Négritude, Ethnicity et Cultures Afro Aux AmériquesMobutu : Le temps que j'annonce est le temps du sang rouge, la liberté est pour demain. Aimé Césaire‚7ª89ƒ/Livre Le discours sur le négritude : Négritude, Ethnicity et Cultures Afro Aux AmériquesJe me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était ''Nous autres nègres blancs d'Amérique''. w:Aimé Césaire ¦Sø¦lª>3 )LivreUne saison au Congoj'ai eu je garde j'ai le libre choix de mes ennemisAimé Césaire_ª=3‚q)LivreUne saison au CongoIl faut savoir traverser toute l'épaisseur du sang avec trois voyelles de fraîche eau anxieusement renouvelée par l'oriflamme toujours à reconsidérer d'une chaîne à briserAimé CésaireXª<3e)LivreUne saison au CongoLa justice écoute aux portes de la beauté.Aimé Césaire)ª;3‚)LivreUne saison au CongoMokutu à ces ministres : tous les révolutionnaires sont des naïfs : ils ont confiance en l'homme ! (il rit) Quelle tare !Aimé Césaire ¨M¨ƒ!ª@3…u)LivreUne saison au CongoLe mouvement de la négritude est un mouvement qui affirme la solidarité des noirs que j'appelais de la Diaspora avec le monde africain. Vous savez, on n'est pas impunément noir, et que l'on soit français - de culture française - ou que l'on soit de culture américaine, il y a un fait essentiel : à savoir que l'on est noir, et que cela compte. Voilà la négritude.Aimé Césaireƒ/ª?3†)LivreUne saison au CongoNous avons publié, par exemple, des articles sur la traite des noirs. [...] Comme, dans ces pays, classe et race se confondent - les prolétaires, c'est les nègres et l'oppresseur, c'est les blancs -, inévitablement, on décrivait un malaise social. C'était révolutionnaire. Le fait simplement d'affirmer qu'on est nègre, comme je l'affirmais, était un postulat révolutionnaire.Aimé Césairet à l’échelle immense, celle des siècles, celle des continents, l’Amérique transformée en «univers concentrationnaire», la tenue rayée imposée à toute une race, la parole donnée souverainement aux kapos et à la schlague, une plainte lugubre sillonnant l’Atlantique, des tas de cadavres à chaque halte dans le désert ou dans la forêt et les petits bourgeois d’Espagne, d’Angleterre, de France, de Hollande, innocents Himmlers du système, amassant de tout cela le hideux magot, le capital criminel qui fera d’eux des chefs d’industrie. Qu’on imagine tout cela et tous les crachats de l’histoire et toutes les humiliations et tous les sadismes et qu’on les additionne et qu’on les multiplie et on comprendra que l’Allemagne nazie n’a fait qu’appliquer en petit à l’Europe ce que l’Europe occidentale a appliqué pendant des siècles aux races qui eurent l’audace ou la maladresse de se trouver sur son chemin. L’admirable est que le nègre ait tenu ! Victor Schoelcher ãn‹ã$ªC'‚'ArticleRrose SélavyÔ mon crâne étoile de nacre qui s'étiole.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos_ªB'‚{'ArticleRrose SélavyRrose Sélavy demande si ''les Fleurs du Mal'' ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos‹ªAA•)1Livre Esclavage et colonisationOn aurait peine à s’imaginer ce qu’à pu être pour les Nègres des Antilles la terrible époque qui va du début du XVIIe siècle à la moitié du XIXe siècle, si depuis quelque temps, l’histoire ne s’était chargée de fournir quelques bases de comparaison. Que l’on se représente Auschwitz et Dachau, Ravensbrück et Matthausen, mais le tout ˆòHˆ<ªG'‚5'ArticleRrose SélavyEst-ce que la caresse des putains excuse la paresse des culs teints ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosSªF'‚c'ArticleRrose SélavyRrose Sélavy peut revêtir la bure du bagne, elle a une monture qui franchit les montagnes.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosOªE'‚['ArticleRrose SélavyNe tourmentez plus Rrose Sélavy car mon génie est énigme. Caron ne le déchiffre pas.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos‚ ªD'ƒQ'ArticleRrose SélavyLes planètes tonnantes dans le ciel effrayent les cailles amoureuses des plantes étonnantes aux feuilles d'écaille cultivées par Rrose Sélavy.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos ŸZIvŸSªK'‚c'ArticleRrose SélavyQuelle est donc cette marée sans cause dont l'onde amère inonde l'âme acérée de Rrose ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosOªJ'‚['ArticleRrose SélavyRrose Sélavy propose que la pourriture des passions devienne la nourriture des nations.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos‚ ªI'ƒW'ArticleRrose SélavyUn prêtre de Savoie déclare que le déchet des calices est marqué du cachet des délices ; met-il de la malice dans ce match entre le ciel et lui ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos"ªH'‚'ArticleRrose SélavyLe temps est un aigle agile dans un temple.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos =S|Ùó=2ªP'‚!'ArticleRrose SélavyLancez les fusées, les races à faces rusées sont usées.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosbªO'ƒ'ArticleRrose Sélavy[[André Breton]] serait-il déjà condamné à la tâche de tondre en enfer des chats d'ambre et de jade ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosªN'{'ArticleRrose SélavyMieux que ses seins ses bas se tiennent.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosSªM'‚c'ArticleRrose SélavyAmoureux voyageur sur la carte du tendre, pourquoi nourrir vos nuits d'une tarte de cendre ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos)ªL'‚'ArticleRrose SélavyBenjamin Péret ne prend jamais qu'un bain par an.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos CƒÊAªT'‚?'ArticleRrose SélavyRrose Sélavy fonde une banque antarctique sur la banquise antiartistique.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos5ªS'‚''ArticleRrose SélavyC'est dans l'art que les pions se taillent leur part du lion. précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos<ªR'‚5'ArticleRrose SélavyMorts férus de morale votre tribu attend-elle toujours un tribunal ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos9ªQ'‚/'ArticleRrose SélavyHabitants de Sodome au feu du ciel préférez le fiel de la queue.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos  O®èOªY'‚['ArticleRrose SélavyL'orgueil de Rrose Sélavy sait s'évader du cercle qui peut se clore comme un cercueil.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosBªX'‚A'ArticleRrose SélavyHéritiers impatients conduisez vos ascendants à la chambre des tonnerres.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosªW'w'ArticleRrose SélavyL'acte des sexes est l'axe des sectes.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos9ªV'‚/'ArticleRrose SélavyNul ne connaîtrait la magie des boules sans la bougie des mâles.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnospªU'ƒ'ArticleRrose SélavyRrose Sélavy nous révèle que le râle du monde est la ruse des rois mâles emportés par la ronde de la muse des mois.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos  M~Ñi ]ª^9k'LivreLa Liberté ou l'AmourL'univers meurt chaque fois que meurt un homme.Robert Desnoseª]9{'LivreLa Liberté ou l'AmourJe ne crois pas en Dieu, mais j'ai le sens de l'infini.Robert Desnos)ª\'‚'ArticleRrose SélavyLes lois de nos désirs sont des dés sans loisir.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert DesnosKª['‚S'ArticleRrose SélavyL'argot de Rrose Sélavy, n'est-ce pas l'art de transformer en cigognes les cygnes ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos/ªZ'‚'ArticleRrose SélavyPhalange des anges, aux angélus préférez les phallus.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos Úú€Ú"ªa9s'LivreLa Liberté ou l'AmourLes dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.Robert Desnos‚vª`9…'LivreLa Liberté ou l'Amour[L'étoile de mer] se souvient qu'elle fut Icare et qu'elle chut à cette place même, qu'elle tenta, mais en vain, d'émerger, suscitant ainsi le mythe ridicule de la naissance profane de la déesse de l'amour et que, vaincue par la pesanteur et la crampe, elle dut se contenter d'un repos sur le sable humide des profondeurs.Robert Desnos‚ª_9ƒ3'LivreLa Liberté ou l'AmourUn cÅ“ur c'est aussi un petit pois qui germera ridiculement, dans la destinée d'accompagner de façon anonyme la dépouille mortelle d'un canard sauvage, sur un plat d'argent, dans une sauce richement colorée.Robert Desnos MÕMxøM'ªf9}'LivreLa Liberté ou l'AmourL'idée est concrète, chacun d'elles, une fois émise, correspond à une création, à un point quelconque de l'absolu.Robert Desnos}ªe9)'LivreLa Liberté ou l'AmourPénètre en toi-même et reconnais l'excellence des ordres de la sensualité.Robert DesnosQªd9‚Q'LivreLa Liberté ou l'AmourMa plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.Robert Desnosªc97'LivreLa Liberté ou l'AmourLa reproduction est le propre de l'espèce, mais l'amour est le propre de l'individu.Robert Desnos‚'ªb9ƒ}'LivreLa Liberté ou l'AmourIl est de ces coïncidences qui, sans émouvoir les paysages, ont cependant plus d'importance que les digues et les phares, que la paix des frontières et le calme de la nature dans les solitudes désertiques à l'heure où passent le explorateurs.Robert Desnos vª!v'ªj9}'LivreLa Liberté ou l'AmourVous qui n'avez pas peur de la mort essayez donc un peu l'ennui. Il ne vous servira plus à rien par la suite de mourir.Robert Desnosªi99'LivreLa Liberté ou l'AmourNul paradis n'est permis à qui s'est rendu compte un jour de l'existence de l'infini.Robert Desnos‚kªh9…'LivreLa Liberté ou l'AmourDe même qu'en 1789 la monarchie absolue fut renversée, il faut en 1925 abattre la divinité absolue. Il y a quelque chose de plus fort que Dieu. Il faut rédiger la Déclaration des droits de l'âme, il faut libérer l'esprit, non pas en le soumettant à la matière, mais en lui soumettant à jamais la matière !Robert Desnoscªg9‚u'LivreLa Liberté ou l'AmourJe t'adore, ô mon amant ! et voici qu'aujourd'hui, jour choisi par moi seule à cette minute précise, je t'offre la blessure béante de mon sexe et celle sanglante de mon cÅ“ur !Robert Desnos a…D> a%ªo‚'LivreDuneOn ne peut comprendre un processus en l'interrompant. La compréhension doit rejoindre le cheminement du processus et cheminer avec lui.Frank Herbert1ªn7'LivreDuneQui se soumet domine.Frank Herbert‚ªmƒW'LivreDuneTenter de comprendre Muad'Dib sans comprendre ses ennemis mortels, les Harkonnens, c'est tenter de voir la Vérité sans connaître le Mensonge. C'est tenter de voir la Lumière sans connaître les Ténèbres. Cela ne peut être.Frank Herbert>ªlQ'LivreDuneL'espérance ternit l'observation.Frank Herbert‚wªk…A'LivreDuneJe ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon Å“il intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi.Frank Herbert nœ ˜1n?ªt‚Q'LivreDuneIl recula pour le voir s’effondrer. Jamis tomba la face contre terre. Il émit un râle, essaya de tourner son visage vers Paul puis demeura immobile. langue=frFrank Herbertdªs'LivreDune[[w:StilgarStilgar]] s’inclina vers elle. « [[w:Sayyadina langue=frFrank Herbert‚nªr…/'LivreDuneIl sentit la bulle le soulever, l’emporter, éclater. Le tourbillon de sable le prit, l’enveloppa, l’entraîna dans des ténèbres fraîches. Un instant, l’obscurité, l’humidité lui furent agréables. Puis, en cette seconde où sa planète le tuait, Kynes se dit que son père se trompait, comme les autres savants. langue=frFrank Herbertªqo'LivreDuneEn effet le [[w:Jihad ButlérienJihad Butlérien]] a créé une société féodale quelque peu bloquée langue=frFrank Herbertaªp'LivreDuneSi les vÅ“ux étaient des poissons, nous lancerions tous des filets.Frank Herbert Â/ͼªy‚'LivreDuneNe sais-tu pas que la loyauté des Atréides s'achète avec l'amour tandis que la monnaie d'échange des Harkonnens est la haine ?Frank Herbert‚ ªxƒm'LivreDuneThufir est avec eux, Mon seigneur. je n’ai pu le voir seul mais il m’a expliqué avec nos anciens signes de code qu’il avait travaillé pour les Harkonnens et qu’il vous avait cru mort. Il dit qu’il doit rester avec eux. langue=frFrank Herbert_ªw'LivreDuneIl est mort, bien-aimé, dit Chani. notre fils est mort. langue=frFrank Herbertªvq'LivreDune« Pourrais-je porter parmi vous le nom de Paul-Muad'dib ? » « tu es Paul-Muad'dib », fit Stilgar langue=frFrank Herbert‚:ªu„G'LivreDune« Quel nom donnez-vous à la petite souris, celle qui saute ? » demanda-t-il, se souvenant des petits bruits de pattes dans le Bassin de Tuono et mimant de la main. Des rires s’élevèrent parmi les Fremen. « Nous l’appelons [[w:muad'dibmuad'dib]] », dit Stilgar. langue=frFrank Herbert }E¶˜ð}pª3'LivreDunePiège sur piège, se dit Paul. Il utilisa le contrôle [[w:Bene Gesserit langue=frFrank Herbert$ª~‚'LivreDuneNe comptez point un humain au nombre des morts aussi longtemps que vous n’aurez vu le corps. précisions=Parole de [[w:Margot FenringFrank Herberthª}#'LivreDuneNe parle jamais que le langage de la vérité avec moi, ma Sihaya langue=frFrank Herbert/ª|‚1'LivreDuneChani s’approcha : « Veux-tu que je me retire, Muad'dib ? » Il la regarda. « Te retirer ? jamais tu ne quitteras mon côté. » langue=frFrank Herbert ª{i'LivreDuneJe me souviens de votre gom jabbar, dit Paul. N’oubliez pas le mien. D’un mot je peux vous tuer. langue=frFrank Herbert7ªz‚A'LivreDunePaul trébucha comme le vieil homme s’effondrait entre ses bras. Il reconnut la flacidité de la mort. Lentement, il étendit Hawat sur le sol langue=frFrank Herbert ?ë?i«3'LivreLes Enfants de DuneL'opportunisme à court terme échoue toujours à long terme.Frank Herbert„«3‡]'LivreLes Enfants de DuneL'atrocité est reconnue comme telle par la victime tout autant que par celui que le perpètre, par tous ceux qui en ont connaissance à quelques degré que ce soit. L'atrocité n'a pas d'excuse, pas de circonstance atténuante. Jamais elle n'équilibre ni ne corrige le passé. Elle ne fait qu'armer l'avenir pour d'autres atrocités. Elle se perpétue d'elle-même selon une forme barbare d'inceste. Quiconque commet une atrocité commet toutes les atrocités futures ainsi engendrées.Frank Herbert‚9«„E'LivreDuneFenring était un Kwisatz Haderach possible qu’une faille du schéma génétique avait rejeté, un eunuque dont les talents étaient furtifs, secrets, cachés. Il éprouva alors une compassion profonde pour le Comte, un sentiment de fraternité que jamais encore il n’avait connu.Frank Herbert ,†$,ƒt«3‡'LivreLes Enfants de DuneLes gouvernements, lorsqu'ils durent, tendent toujours vers des formes aristocratiques. Aucun gouvernement de l'histoire n'a échappé à ce processus. Et, au fur et à mesure du développement de l'aristocratie, le gouvernement a de plus en plus tendance à n'agir exclusivement que dans l'intérêt de la classe dirigeante, que celle-ci soit une royauté héréditaire, ou une oligarchie fondée sur des empires financiers ou une bureaucratie installée.Frank Herbert_«3u'LivreLes Enfants de DuneOn ne peut avoir une seule chose sans son contraire.Frank Herbert‚v«3…!'LivreLes Enfants de DuneLe bon gouvernement ne dépend jamais des lois, mais des qualités personnelles de ceux qui gouvernent. La machine gouvernementale est toujours subordonnée à la volonté de ceux qui l'administrent. Il s'ensuit donc que l'élément le plus important de l'art de gouvernement est la méthode selon laquelle les chefs sont choisis.Frank Herbert -‹-‚Z«3„i'LivreLes Enfants de DuneLa paix exige des solutions, mais nous ne parvenons jamais à des solutions vivantes, nous ne faisons qu'Å“uvrer dans leur direction. Une solution définitive est par définition une solution morte. Le défaut majeur de la paix est qu'elle tend à punir les fautes plutôt qu'à récompenser la valeur.Frank Herbert‚q«3…'LivreLes Enfants de DunePériodiquement, l'humanité connaît une accélération de ses activités, retrouvant ainsi la compétition entre la vitalité renouvelable du vivant et l'attirante viciation de la décadence. Dans cette course périodique, toute pause est un luxe. Alors seulement on peut se dire que tout est permis, que tout est possible.Frank Herbert ÷÷Ÿƒ$«3…}'LivreLes Enfants de DuneCe sont les gens, et non les organisations commerciales ou les hiérarchies, qui font la réussite des grandes civilisations. Chaque civilisation dépend de la qualité des individus qu'elle produit. Si vous sur-organisez les humains, si vous les sur-légalisez, si vous supprimez leur élan vers la grandeur — alors ils ne peuvent Å“uvrer et les civilisations s'effondrent.Frank Herbert‚]« 3„o'LivreLes Enfants de DuneL'hypothèse selon laquelle le fonctionnement d'un système peut être amélioré par une intervention brutale sur ses éléments conscients traduit une dangereuse ignorance. Cette attitude fut trop souvent celle des esprits qui se qualifient des épithètes de « scientifique » et de « technologue ».Frank Herbert :¢†‚«  '„ 'Frank HerbertSur les miliards de créatures vivantes qui peuplent la terre, seul l'homme réfléchit à son existence. Ses questions aboutissent à le torturer ; car il est incapable d'accepter, contrairement aux insectes, que l'unique but de la vie est la vie même.Frank Herberte«  ''Frank HerbertLà où il n'y a pas intelligence, il ne saurait y avoir stupidité.Frank Herbert`«  'ƒ 'Frank HerbertNotre interprétation personnelle intervient toujours. Ce que nous disons que nous faisons est inévitablement modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.Frank Herbertw«  '9'Frank HerbertLa plus puissante force de sociabilisation dans l'univers est la dépendance mutuelle.Frank Herbert ''†æA¹‚\« ''Frank HerbertUn vrai chef envisage plusieurs possibilités avant d'agir.Frank Herbert]«+y'LivreLa mort blancheLa couleur d'un poisson ne le rend pas moins poisseux.Frank HerbertX«+o'LivreLa mort blancheToutes les monstruosités ont leurs euphémismes.Frank Herbertu«+''LivreLa mort blancheImporte-t-il à la fourmi de savoir à qui appartient le pied qui l'écrase ?Frank HerbertL«+W'LivreLa mort blancheOn ne peut pas raisonner avec un fou.Frank Herbertw«++'LivreLa mort blancheQuand vous bravez la mort, en quoi est-ce différent d'un suicide délibéré ?Frank Herbert{«+3'LivreLa mort blancheL’Église a suffisamment péché en se réclamant de Dieu pour bénir le meurtre.Frank Herbert 8rvT«/c'LivreLe Messie de DuneLa vérité souffre d'être trop analysée.Frank Herbertx«/ƒ)'LivreLe Messie de DuneCe n'est pas à leur création que les Empires souffrent de ne pas avoir de but, mais plus tard, lorsqu'ils sont fermement établis et que les objectifs oubliés et remplacés par des rites sans fondements.Frank Herbert'«/‚'LivreLe Messie de DuneNous sommes, dit Scytale, des hermaphrodites Jadacha. Nous changeons de sexe à volonté. Pour l’instant, je suis un homme.Frank Herbert‚«/ƒg'LivreLe Messie de DuneSes connexions nerveuses et musculaires ne ressemblaient en rien à celles des autres et il avait en plus la sympathico, un pouvoir mimétique qui lui permettait d’assumer l’apparence d’un autre être en même temps que sa psyché.Frank HerbertD«+‚E'LivreLa mort blancheNous avons différentes façons d'esquiver la réalité. Si on nous obligeait à l'affronter à chaque instant de la journée , nous deviendrions tous fous.Frank Herbert çxàçu« =ƒ'LivreLes Hérétiques de DuneLes historiens exercent un grand pouvoir et certains d'entre eux le savent bien. Ils recréent le passé en le modelant selon leur propre interprétation. Ce faisant, ils modifient aussi l'avenir.Frank Herbertƒ«=…S'LivreLes Hérétiques de DuneLa bureaucratie est la mort de l'initiative. Il n'est rien que les bureaucrates haïssent plus que l'innovation, en particulier celle qui produit de meilleurs résultats que les vieilles routines traditionnelles. Les améliorations font toujours paraître ineptes ceux qui se trouvent au sommet de la pyramide. Et qui prend plaisir à avoir l'air inepte ?Frank Herbert«=3'LivreLes Hérétiques de DuneLa règle de base est de ne jamais soutenir ce qui est faible mais ce qui est fort.Frank Herbert tltƒt«#5‡'LivreLa Maison des MèresQuand j'ai entrepris de guider l'humanité sur mon Sentier d'Or, je lui ai promis une leçon dont ses morts se souviendraient. J'ai connaissance d'un schéma profond dont les humains nient l'existence dans leurs paroles tout en la confirmant dans leurs actes. Ils désirent rechercher la sécurité et le calme, cet état des choses qu'ils appellent la paix. Mais au même temps qu'ils parlent, ils disséminent les graines du désordre et de la violence.Frank Herbert«"5q'LivreLa Maison des MèresCeux qui souhaitent répéter le passé devraient en premier lieu s'assurer le contrôle de l'histoire enseignée.Frank Herbertm«!=ƒ'LivreLes Hérétiques de DuneLa mémoire ne recrée jamais la réalité. Elle la reconstitue. Et toute reconnaissance modifie l'origine en devenant elle-même un cadre de référence externe obligatoirement imparfait.Frank Herbert »¥B»ƒ«'5…9'LivreLa Maison des MèresTous les gouvernements sont affligés d'un grave problème chronique ; le pouvoir exerce une grande attraction sur les natures pathologiques. Ce n'est pas tant que le pouvoir corrompt, mais il fascine les sujets corruptibles. Ces gens ont tendance à s'enivrer de violence, ce qui crée rapidement les conditions d'une accoutumance fâcheuse.Frank Herbert`«&5u'LivreLa Maison des MèresOn ne manipule pas une marionnette avec un seul fil.Frank Herbertr«%5'LivreLa Maison des MèresNous avons trop tendance à devenir pareils aux pires de nos ennemis.Frank Herbertb«$5‚w'LivreLa Maison des MèresLes règles créent de fortifications à l'abri desquelles les esprits étroits édifient des satrapies. État de choses dangereux quand tout va bien, désastreux en temps de crise.Frank Herbert ³ä†z³C«+5‚9'LivreLa Maison des MèresMontrez-moi un secteur où tout fonctionne à merveille et je vous montrerai quelqu'un qui cherche à couvrir des bavures. Les vrais navires tanguent.Frank Herbert‚«*5ƒC'LivreLa Maison des MèresLes lois prohibitives ont tendance à renforcer ce qu'elles voudraient interdire. C'est le point sensible dont toutes les professions juridiques de l'histoire se sont servies pour assurer la stabilité de leur fonction.Frank Herbert[«)5k'LivreLa Maison des MèresLa corruption revêt des déguisements infinis.Frank Herbert‚«(5ƒc'LivreLa Maison des MèresLe fait d'écrire l'histoire est en grande partie un processus de diversion. La plupart des comptes rendus historiques détournent en réalité l'attention des influences secrètes qui se sont exercées sur les évènements importants.Frank Herbert 4Á„4N«05‚O'LivreLa Maison des MèresDe graves erreurs de gouvernement sont causées par la peur d'accomplir des changements internes radicaux alors même que le besoin en a été clairement perçu.Frank Herbert{«/5)'LivreLa Maison des MèresNe vous reposez pas entièrement sur la théorie lorsque votre vie est en jeu.Frank Herbert‚9«.5„%'LivreLa Maison des MèresCertains ne participent jamais à l'évènement. La vie leur arrive tout simplement. Ils se maintiennent plus ou moins à force de persistance bornée et résistent avec rage ou violence à tout ce qui pourrait les arracher à leurs illusions dépitées de sécurité.Frank HerbertK«-5K'LivreLa Maison des MèresTout état est une abstraction.Frank Herbertm«,5ƒ 'LivreLa Maison des MèresNous devrions confier les responsabilités du pouvoir uniquement à celles qui sont réticentes à l'idée de le détenir, et encore dans des conditions propres à accroître cette réticence.Frank Herbert rl„âr‚l«45… 'LivreLa Maison des MèresJe choisis à tous les coups le jugement d'un esprit équilibré de préférence à n'importe quelle loi. Les codes et les manuels créent des structures de comportement. Tous les comportements préstructurés ont tendance à se dérouler sans être remis en question, amassant ainsi des forces d'inertie destructrices.Frank Herbert«35o'LivreLa Maison des MèresArrachez vos questions au terreau où elles ont germé et vous verrez pendre leurs racines : D'autres questions !Frank Herbertd«25‚{'LivreLa Maison des MèresLe meilleur art imite la vie. S'il imite un rêve, c'est nécessairement en rêve de vie. Sinon, nous n'avons pas d'endroit où nous raccorder. Nos connexions ne sont pas compatibles.Frank Herbert«15S'LivreLa Maison des MèresLe temps se mesure par lui-même. Il suffit de considérer un cercle et la chose devient apparente.Frank Herbert (?Ã+(«85ƒ1'LivreLa Maison des MèresIch yara al-ahdab hadbat-u (Un bossu ne voit pas sa bosse… Dicton populaire). Commentaire Bene Gesserit ; Avec des miroirs, on peut voir la bosse, mais les miroirs risquent de montrer la totalité de l'être.Frank Herbert«75['LivreLa Maison des MèresNe vous engagez pas dans un conflit avec des fanatiques si vous n'êtes pas capable de les désamorcer.Frank Herbert‚x«65…#'LivreLa Maison des MèresLa différence entre le sentiment et le sentimentalisme est aisée à établir. Si, sur la chaussée vitrifiée, vous évitez d'écraser un animal appartenant à quelqu'un, c'est du sentiment. Si, pour l'éviter, vous avez donné un coup de volant qui vous a fait écraser deux ou trois piétons, alors c'était du sentimentalisme.Frank Herbert=«55‚-'LivreLa Maison des MèresIl y a des amertumes qu'aucun édulcorant ne saurait adoucir. Si c'est amer, crachez. Nos plus lointains ancêtres agissaient de cette manière.Frank Herbert éïQÃ)«=5‚'LivreLa Maison des MèresToute réponse constitue une prise dangereuse sur l'univers. Malgré une apparence sensée, elle n'explique peut-être rien.Frank Herbert «<5G'LivreLa Maison des MèresEn dernière analyse, toute chose n'est connue que parce qu'on veut croire qu'on la connaît.Frank Herbert«;5g'LivreLa Maison des MèresRecherchez la liberté et devenez esclave de vos désirs. Recherchez la discipline et trouvez votre liberté.Frank Herbertv«:5ƒ'LivreLa Maison des MèresQuand pourrons-nous faire confiance aux sorcièresLes sÅ“urs du Bene Gesserit. ? Jamais ! Le côté enténébré de l'univers est celui du Bene Gesserit et nous devons les rejeter de toutes nos forces.Frank Herbert‚«95ƒY'LivreLa Maison des MèresLa religion doit être acceptée en tant que source d'énergie. Elle peut être canalisée selon nos besoins, mais uniquement dans certaines limites que l'expérience révèle. Telle est la signification secrète du Libre arbitre.Frank Herbert `€n|`‚«A5ƒc'LivreLa Maison des MèresC'est au moment où vous croyez prendre en main les rênes de votre destin que vous risquez d'être écrasé. Agissez prudemment. Comptez avec un certain nombre de surprises. Quand on crée, il y a toujours d'autres forces à l'Å“uvre.Frank Herbertn«@5ƒ'LivreLa Maison des MèresQue nous enseignent les Accidents Sacrés ? Soyez souple ; soyez fort ; soyez préparé au changement, à la nouveauté. Amassez les expériences et jugez-les au standard immuable de notre foi.Frank Herbert‚«?5ƒO'LivreLa Maison des MèresNe soyez pas trop prompts à révéler vos jugements. Des conclusions cachées sont parfois bien plus efficaces. Elles peuvent inspirer des actions dont les effets ne seront pas ressentis que trop tard pour être détournés.Frank Herbert}«>5-'LivreLa Maison des MèresLa guerre ? Il y a toujours quelque part un désir d'espace vital qui la motive.Frank Herbert Í‚ú‹‘Í@«G;‚-'LivreL'Empereur-Dieu de DuneIl n'y a jamais eu d'équilibre marqué entre les sexes, car le pouvoir va avec certains rôles de même qu'il va toujours avec la connaissance.Frank Herbert~«F;)'LivreL'Empereur-Dieu de DuneLe passé évolue continuellement, mais rares sont ceux qui s'en aperçoivent.Frank Herbertv«E;'LivreL'Empereur-Dieu de DuneBien des choses dépendent de ce que les gens rêvent dans leur cÅ“ur.Frank Herbertl«D;'LivreL'Empereur-Dieu de DuneVos ennemis vous renforcent. Vos alliés vous affaiblissent.Frank Herbert«C5;'LivreLa Maison des MèresLes couples opposés définissent vos aspirations et ces aspirations vous emprisonnent.Frank Herbert{«B5)'LivreLa Maison des MèresIl n'y a pas de secret à garder l'équilibre. Il suffit de sentir les vagues.Frank Herbert --‡O«H;ŽK'LivreL'Empereur-Dieu de DuneUn état de guerre incessant finit par engendrer ses propres conditions sociales, qui ont toujours été semblables à toutes les époques. Les gens se mettent en état d'alerte permanent afin de parer les attaques. Les autocrates exercent au grand jour leur pouvoir absolu. Tout ce qui est nouveau devient un dangereux territoire frontalier : planètes nouvelles, nouveaux secteurs économiques à exploiter, idées ou inventions nouvelles, visiteurs étrangers… tout prend un air suspect. Le féodalisme s'implante fermement, parfois déguisé en politburo – ou son équivalent – mais toujours présent. La succession héréditaire suit les lignes du pouvoir. Le sang des dirigeants domine. Les vice-régents du ciel ou leurs homologues partagent le gâteau. Ils savent qu'il doivent contrôler l'héritage ou blien laisser le pouvoir s'émietter lentement. Comprenez-vous , à présent, ce qu'est la Paix de Leto ?Frank Herbert AMöAƒ1«K;†'LivreL'Empereur-Dieu de DuneLes monarchies, par exemple, ont quelques bons côtés à part leurs qualités vedettes. Elles peuvent réduire la taille et le caractère parasitaire de la bureaucratie administrative. Elle peuvent accélérer les décisions lorsque c'est nécessaire. Elles répondent à un très ancien besoin humain de hiérarchie parentale (ou tribale, ou féodale) où chacun reconnaît sa place.Frank HerbertT«J;W'LivreL'Empereur-Dieu de DuneNe fabriquez surtout point de héros.Frank Herbertƒ/«I;† 'LivreL'Empereur-Dieu de DuneN'oublions pas qu'il existe, à la base de tout ordre social, une certaine mesure de malveillance. C'est la lutte pour l'existence d'une entité artificielle, derrière laquelle se profilent l'esclavage et le despotisme. Beaucoup de torts sont causés, d'où la nécessité des lois. La loi édifice sa propre structure de pouvoir, source de nouveaux maux et de nouvelles injustices.Frank Herbert V‘Û.ÂVi«P%+FilmForrest Gump1=Forrest Gump : Maman dit : « N'est stupide que la stupidité. »Robert Zemeckisi«O%+FilmForrest Gump1=Forrest Gump : y'a des fois, comme ça, y'a pas assez de pierres.Robert Zemeckis)«N%‚+FilmForrest Gump1=Forrest Gump : Maman disait toujours, « la vie, c'est comme une boîte de chocolat : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. »Robert Zemeckisƒ2«M;†'LivreL'Empereur-Dieu de DuneLa civilisation est en grande partie fondée sur la couardise. Il est si simple de civiliser en enseignant à être lâche. Étouffez les critères qui conduiraient au courage. Limitez l'exercice de la volonté. Égalisez les appétits. Bouchez les horizons. Décréter une loi pour chaque mouvement. Niez l'existence du chaos. Apprenez même aux enfants à respirer lentement. Domptez.Frank Herbertl«L;'LivreL'Empereur-Dieu de DuneAvant toute chose, assurez-vous que l'armée soit avec vous.Frank Herbert )U²!nM«V%]+FilmForrest Gump1=Jenny Curran : Cours, Forrest, cours !Robert Zemeckis/«U%‚+FilmForrest GumpForrest Gump : Jenny ? Pourquoi tu ne veux pas m'épouser ? Je sais que je ne suis pas très malin mais je sais ce que c'est l'amour… Robert Zemeckis «T%[+FilmForrest GumpForrest Gump : Maman disait toujours :« Il faut laisser le passé derrière soi si on veut avancer.» Robert Zemeckis«S%+FilmForrest GumpForrest Gump : On nous faisait faire de longues marches, on était toujours à la recherche d'un dénommé « Charlie ».Robert ZemeckisP«R%‚a+FilmForrest GumpForrest Gump : Son père était une sorte de… fermier. C'était un homme très affectueux : il passait son temps à les embrasser et à les toucher, elle et ses sÅ“urs.Robert ZemeckisS«Q%‚g+FilmForrest GumpForrest Gump : Vous ne croirez pas si je vous le disais, mais je cours comme souffle le vent. À partir de ce jour, dès que j'allais quelque part, je le faisais en courant.Robert Zemeckis ía7íG«Y%Q+FilmForrest GumpBubba : Je veux rentrer chez moi !Robert Zemeckis„&«X%ˆ +FilmForrest Gump1=Bubba : Enfin, comme je te le disais, la crevette c'est le fruit de la mer. On la fait au barbecue, bouillie, grillée, rôtie, sautée. T'as la crevette kebab, la crevette créole, le gombo de crevettes ; à la planche, à la vapeur, en sauce ; tu fais l'avocat crevettes, la crevette citron, la crevette à l'ail, la crevette au poivre ; soupe de crevettes, ragoût de crevettes, la salade de crevettes, cocktail de crevettes, le hamburger de crevettes, le sandwich crevettes. Ah — c'est à peu près tout.Robert Zemeckis«W%w+FilmForrest GumpJenny Curran : Tu peux pas continuer à faire ça, Forrest. Tu peux pas continuer à vouloir tout le temps me sauver.Robert Zemeckis fóf «[=9+LivreDans l'océan de la nuitÊtre astronaute, c'est être Chevalier de la Table Ronde et comédien en même temps.Gregory Benford„ «Z%‡S+FilmForrest Gump1=Forrest Gump : Bonjour, je m'appelle Forrest. Forrest Gump. Le sergent instructeur : Tout le monde s'en tape le coquillard de ton blaze, espèce de couille molle ! T'es même pas digne de me lécher mes bottes de merde ! Gare tes grosses miches de tantouse dans ce bus, tu es à l'armée maintenant ! Le sergent instructeur : Nobody gives a hunky shit who you are, pus ball! You're not even a low-life, scum-sucking maggot! Get your faggoty ass on the bus, you're in the army now!Robert Zemeckis !±;® «`==+LivreDans l'océan de la nuitCynique, moi ? Le mot a été inventé par les optimistes pour critiquer les réalistes.Gregory Benford «_=9+LivreDans l'océan de la nuitLes époques difficiles secrètent les mauvaises religions - c'est une loi historique.Gregory Benfords«^= +LivreDans l'océan de la nuitCe n'est pas l'amour qui fait tourner l'univers, mais l'inertie.Gregory Benfordm«]=+LivreDans l'océan de la nuitL'action, c'est le drame ; et le drame... c'est la gloire.Gregory Benfordƒ[«\=†]+LivreDans l'océan de la nuitLe passé n'avait vraiment rien d'un parchemin ou d'un ornement de l'esprit avec lequel on pouvait jouer comme on l'entendait, non. C'était un brouillard, un nuage blanc fait de cellules cérébrales mortes ayant autrefois contenu des souvenirs d'où les détails tombaient comme une vieille peau, jusqu'à ce que certains moments, lumières tièdes et jaunes allumées au hasard, continuent à briller seuls dans la brume.Gregory Benford DÌ5åD«d!]MFilmLe MéprisC'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs.Jean-Luc Godard, Alberto MoraviaM«c%7QFilmCitizen KaneBouton de rose... Orson Welles, Herman J. Mankiewicz«b%AQFilmCitizen KaneLa vieillesse. C'est la seule maladie, Mr. Thompson, dont on n'a pas hâte de guérir. Orson Welles, Herman J. Mankiewicz‚0«a=„+LivreDans l'océan de la nuitLa vie était un phénomène discontinu, non linéaire, un jeu où l'addition n'arrivait jamais à zéro ; quelque chose de non commutatif, d'absolument irréversible. Les évènements se multipliaient et se bousculaient plus qu'ils ne s'additionnaient.Gregory Benford |:R|R«g!‚o#LivreMes hainesJe n'ai guère de souci de beauté ni de perfection. Je me moque des grands siècles. Je n'ai souci que de vie, de lutte, de fièvre. Je suis à l'aise parmi notre génération.Émile Zolad«f!ƒ#LivreMes hainesJe hais les railleurs malsains, les petits jeunes gens qui ricanent, ne pouvant imiter la pesante gravité de leurs papas. Il y a éclats de rire plus vides encore que les silences diplomatiques.Émile ZolaƒB«e!†O#LivreMes hainesLa haine est sainte. Elle est l'indignation des cÅ“urs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise. Haïr c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes. La haine soulage, la haine fait justice, la haine grandit. [...] Si je vaux quelque chose aujourd'hui, c'est que je suis seul et que je hais.Émile Zola ¹†X¹«l‚ #LivreParisParis flambait, ensemencé de lumière par le divin soleil, roulant dans sa gloire la moisson future de vérité et de justice.Émile Zola;«k!‚A#LivreMes hainesLa mort n'était bonne que parce qu'elle supprimait l'être d'un coup, pour toujours. Oh ! dormir comme les pierres, rentrer dans l'argile, n'être plus !Émile Zolal«j!##LivreMes hainesUne Å“uvre d'art est un coin de la création vu à travers un tempérament.Émile Zola«i!i#LivreMes hainesLa science du beau est une drôlerie inventée par les philosophes pour la plus grande hilarité des artistes.Émile Zolac«h!ƒ#LivreMes hainesJ'aime les ragoûts littéraires fortement épicés, les Å“uvres de dédacence où une sorte de sensibilité maladive remplace la santé plantureuse des époques classiques. Je suis de mon âge.Émile Zola ê¸êJ«n'‚U#ArticleJ'accuse… !L’idée supérieure de discipline, qui est dans le sang de ces soldats, ne suffit-elle à infirmer leur pouvoir d’équité ? Qui dit discipline dit obéissance.Émile Zola„D«m'ˆI#ArticleJ'accuse… !Et c’est fini, la France a sur la joue cette souillure, l’histoire écrira que c’est sous votre présidence qu’un tel crime social a pu être commis.Puisqu’ils ont osé, j’oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j’ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l’innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu’il n’a pas commis.Émile Zola ]]‡«o'#ArticleJ'accuse… !C’est un crime d’avoir accusé de troubler la France ceux qui la veulent généreuse, à la tête des nations libres et justes, lorsqu’on ourdit soi-même l’impudent complot d’imposer l’erreur, devant le monde entier. C’est un crime d’égarer l’opinion, d’utiliser pour une besogne de mort cette opinion qu’on a pervertie jusqu’à la faire délirer. C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance, en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie. C’est un crime que d’exploiter le patriotisme pour des Å“uvres de haine, et c’est un crime, enfin, que de faire du sabre le dieu moderne, lorsque toute la science humaine est au travail pour l’œuvre prochaine de vérité et de justice.Émile Zola l¥l‚5«q'„+#ArticleJ'accuse… !Quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.Émile ZolaX«p's#ArticleJ'accuse… !La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera.Émile Zola 55…G«r'ŠO#ArticleJ'accuse… !Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure. J’accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d’avoir été l’ouvrier diabolique de l’erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d’avoir ensuite défendu son Å“uvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.[...] J’accuse enfin le premier conseil de guerre d’avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j’accuse le second conseil de guerre d’avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d’acquitter sciemment un coupable.Émile Zola ÎpΫt_I#LivreL'Affaire Dreyfus : la vérité en marcheLa vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations.Émile Zola… «s'‰Y#ArticleJ'accuse… !Quant aux gens que j’accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n’ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l’acte que j’accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice. Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme. Qu’on ose donc me traduire en cour d’assises et que l’enquête ait lieu au grand jour ! J’attends.Émile Zola º°ºƒr«w‡1#LivreLa CuréeL'Empire allait faire de Paris le mauvais lieu de l'Europe. Il fallait à cette poignée d’aventuriers qui venaient de voler un trône, un règne d’aventures, d’affaires véreuses, de consciences vendues, de femmes achetées, de soûlerie furieuse et universelle. Et, dans la ville où le sang de décembre était à peine lavé, grandissait, timide encore, cette folie de jouissance qui devait jeter la patrie au cabanon des nations pourries et déshonorées.Émile Zolab«v7{#LivreLa Fortune des RougonLes sanglots d'un homme ont des sécheresses navrantes.Émile Zolag«u_‚[#LivreL'Affaire Dreyfus : la vérité en marcheLa science a-t-elle promis le bonheur ? Je ne le crois pas. Elle a promis la vérité, et la question est de savoir si l'on fera jamais du bonheur avec de la vérité.Émile Zola Z#«ÄZg«{%#LivreNanaLa religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.Émile Zolac«z#ƒ#LivreL'AssommoirAh ! la crevaison des pauvres, les entrailles vides qui crient la faim, le besoin des bêtes claquant des dents et s'empiffrant de choses immondes, dans ce grand Paris si doré et si flambant !Émile Zola‚t«y#…1#LivreL'Assommoir- Ah bien ! vous êtes encore innocents de vous attraper pour la politique !… En voilà une blague, la politique ! Est-ce que ça existe pour nous ?… On peut bien mettre ce qu'on voudra, un roi, un empereur, rien du tout, ça ne m'empêchera pas de gagner mes cinq francs, de manger et de dormir, pas vrai ?… Non, c'est trop bête !Émile ZolaY«x#‚{#LivreL'AssommoirMon idéal, ce serait de travailler tranquille, de manger toujours du pain, d’avoir un trou un peu propre pour dormir, vous savez un lit, une table et deux chaises, pas davantage…Émile Zola ¯« ꯂh¬…!!LivreL'argent Il y avait là, en un groupe tumultueux, toute une juiverie malpropre, de grasses faces luisantes, des profils desséchés d’oiseaux voraces, une extraordinaire réunion de nez typiques, rapprochés les uns des autres, ainsi que sur une proie, s’acharnant au milieu de cris gutturaux, et comme près de se dévorer entre eux.Emile ZolaK«-‚W!LivreLa Bête Humaine Mais les bêtes sauvages restent des bêtes sauvages, et on aura beau inventer des mécaniques meilleures encore, il y aura quand même des bêtes sauvages dessous.Emile Zola3«~7#LivreLe RêveTout n'est que rêve.Émile Zola«}-M#LivreLa Joie de vivreChaque fois que la science avance d'un pas, c'est qu'un imbécile la pousse, sans faire exprès.Émile ZolaR«|#o#LivrePot-BouilleOn n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.Émile Zola x¡³x‚7¬„=#LivreL'ArgentL'argent [est] le fumier dans lequel pousse l'humanité de demain. [...] L'argent, empoisoneur et destructeur, devenait le ferment de toute végétation sociale, servait de terreau nécessaire aux grands travaux dont l'exécution rapprocherait les peuples et pacifierait la terre.Émile Zolaj¬ƒ##LivreL'ArgentOui, demain est aux grands capitaux, aux efforts centralisés des grandes masses. Toute l'industrie, tout le commerce, finiront par n'être qu'un immense bazar unique, où l'on s'approvisionnera de tout.Émile Zola‚[¬…#LivreL'ArgentElle ignorait [...] les histoires de sa royale fortune [...], toute une vie de vols effroyables, non plus au coin des bois, à main armée, comme les nobles aventuriers de jadis, mais en correct bandit moderne, au clair soleil de la Bourse, dans la poche du pauvre monde crédule, parmi les effondrements et la mort.Émile Zola ‘6‘ƒ!¬)†#LivreLes OrientalesAu Nil je le retrouve encore. L'Egypte resplendit des feux de son aurore; Son astre impérial se lève à l'orient. Vainqueur, enthousiaste, éclatant de prestiges, Prodige, il étonna la terre des prodiges. Les vieux scheiks vénéraient l'émir jeune et prudent; Le peuple redoutait ses armes inouïes; Sublime, il apparut aux tribus éblouies Comme un Mahomet d'Occident. Victor Hugo‚G¬)„Q#LivreLes OrientalesL'Alhambra ! l'Alhambra ! palais que les Génies Ont doré comme un rêve et rempli d'harmonies; Forteresse aux créneaux festonnés et croulans, Où l'on entend la nuit de magiques syllabes, Quand la lune, à travers les mille arceaux arabes, Sème les murs de trèfles blancs ! Victor Hugo|¬/5#LivreLe Docteur PascalAucun bonheur n'est possible dans l'ignorance, la certitude seule fait la vie calme.Émile Zola r®Uø›r‚%¬ 1„#LivreLes ContemplationsL'être pour l'être est sphinx. L'aube au jour parait blême L'éclair est noir pour le rayon. [...] La cendre ne sait pas ce que pense le marbre; L'écueil écoute en vain le flot; la branche d'arbre Ne sait pas ce que dit le vent. Victor HugoZ¬ 1q#LivreLes ContemplationsL’homme est une prison où l’âme reste libre.Victor HugoZ¬ 1q#LivreLes ContemplationsL’homme est une prison où l’âme reste libre.Victor HugoV¬ )q#LivreLes OrientalesL’homme est une prison où l’âme reste libre.Victor HugoV¬)q#LivreLes OrientalesLe plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.Victor Hugou¬)ƒ-#LivreLes OrientalesCeux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front, Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime, Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.Victor Hugo AJ…ßA¬A_#LivreLa Fin de Satan (Livre II)— Toute la loi d'en haut est dans un mot : aimer. — Peuple, cria le prêtre, on vient de blasphémer.Victor Hugo"¬1#LivreLes ContemplationsLe monde est à plat ventre, et l'homme, altier naguère, doux et souple aujourd'hui, tremble. — Paix ! dit la guerre. Victor HugoA¬1‚=#LivreLes ContemplationsVous m'offrez la cité, je préfère les bois ; Car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, Plus de cÅ“ur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes.Victor Hugo2¬ 1‚#LivreLes ContemplationsCe livre est écrit beaucoup avec le rêve, un peu avec le souvenir.Rêver est permis aux vaincus; se souvenir est permis aux solitaires.Victor Hugo ++‡Q¬+Žc#LivreLa Fin de Satan« Le livre d'en haut dit : — Qui que tu sois, qui somme L'Être de s'expliquer et le sphinx d'être clair, Qui que tu sois qui veux saisir l'eau, tenir l'air, Donner à la nuée une forme, et qui plonges, Avec ta nasse, bonne à la pêche des songes, Dans le sinistre abîme où flotte ce mot : Dieu; Qui que tu sois, qui viens forcer l'ombre à l'aveu, Tâter la certitude avec ta main peu sûre, Au temple sidéral adosser ta masure, Et désigner à l'Être un texte, un nombre, un lieu; Homme, qui que tu sois, qui viens faire du feu Sous la foudre, allumer ta lampe sous l'étoile, Et dire à l'univers sans fond : Lève-toi, voile! Qui que tu sois qui prends l'impossible aux cheveux, Qui prononces ces mots inutiles : Je veux, Je sais, je suis, je crois, je sauve, je ranime; Qui que tu sois qui dis à l'Être : « Allons, abîme, Réponds, puisque c'est moi qui t'ai questionné ! — Sache que ta folie est sombre, infortuné! Victor Hugo =D&=e¬+ƒ #LivreLa Fin de SatanAinsi sur ce troupeau frémissant, immobile, Lugubre et stupéfait, qu'on nomme Humanité, Tombent, du fond de l'ombre et de l'éternité, On ne sait quels lambeaux de chimère et d'histoire Victor Hugo‚¬+ƒu#LivreLa Fin de SatanQuatre anges se tenaient aux quatre coins du monde; Ces anges arrêtaient au vol les quatre vents, Pour qu'aucun vent ne pût souffler sur les vivants, Ni troubler le sommet des montagnes de marbre, Ni soulever un flot, ni remuer un arbre. Victor Hugo8¬+‚1#LivreLa Fin de SatanUn dogme est l'oiseleur guettant dans la forêt, Qui, parce qu'il a pris un passereau, croirait Avoir tous les oiseaux du ciel bleu dans sa cage. Victor Hugo )Òu+¶) ¬c#LivreOcéan.Mieux vaut une conscience tranquille qu'une destinée prospère. J'aime mieux un bon sommeil qu'un bon lit.Victor Hugor¬9#LivreOcéan. Tas de pierresLes maîtres d'écoles sont des jardiniers en intelligences humaines.Victor HugoG¬9C#LivreOcéan. Tas de pierresDésobéir, c'est chercher.Victor HugoZ¬+w#LivreLa Fin de SatanPas un autel sur terre, hélas ! n'est sans remords. Victor Hugo„*¬+ˆ#LivreLa Fin de SatanChaque fois que celui qui doit enseigner, ment, Chaque fois que d'un traître il jaillit un serment, Chaque fois que le juge, après une prière, Jette au peuple ce mot : Justice ! et, par derrière, Tend une main hideuse à l'or mystérieux, Chaque fois que le prêtre, époussetant ses dieux, Chante au crime hosanna, bat des mains aux désastres Et dit : gloire à César ! là-haut, parmi les astres, Dans l'azur qu'aucun souffle orageux ne corrompt, Christ frémissant essuie un crachat sur son front. Victor Hugo ø|ø…¬%‰G#LivreClaude GueuxAu moment où l'aide le liait sur la hideuse mécanique, il fit signe au prêtre de prendre la pièce de 5 francs qu'il avait en sa main droite, et lui dit : «Pour les pauvres». Comme huit heures sonnait en ce moment, le bruit du beffroi de l'horloge couvrit sa voix, et le confesseur lui répondit qu'il n'entendait pas.Claude attendit l'intervalle de deux coups et répéta avec douceur : «Pour les pauvres». Le huitième coup n'était pas encore sonné que cette noble et intelligente tête était tombée. précisions = Cette oeuvre s'inscrit dans le combat de Victor Hugo contre la peine de mort.Victor Hugo¬Q#LivreOcéan. Vous qui cherchez à plaire Ne mangez pas l'enfant dont vous aimez la mère Victor Hugo @Û@‹¬%•e#LivreClaude GueuxOr si jamais un rêve avait été impraticable et insensé, c’était celui-ci : sauver la machine échouée sur les Douvres. Envoyer travailler sur ces roches un navire et un équipage serait absurde ; il n’y fallait pas songer. C’était la saison des coups de mer ; à la première bourrasque les chaînes des ancres seraient sciées par les crêtes sous-marines des brisa¯„!¬%ˆ #LivreClaude GueuxOn contemplait la mer, on écoutait le vent, on se sentait gagner par l’assoupissement de l’extase. Quand les yeux sont remplis d’un excès de beauté et de lumière, c’est une volupté de les fermer. Tout à coup on se réveillait. Il était trop tard. La marée avait grossi peu à peu. L’eau enveloppait le rocher. On était perdu. Redoutable blocus que celui-ci : la mer montante. La marée croît insensiblement d’abord, puis violemment. Arrivée aux rochers, la colère la prend, elle écume.Victor Hugonts, et le navire se fracasserait à l’écueil. Ce serait envoyer un deuxième naufrage au secours du premier. Dans l’espèce de trou du plateau supérieur où s’était abrité le naufragé légendaire mort de faim, il y avait à peine place pour un homme. Il faudrait donc que, pour sauver cette machine, un homme allât aux rochers Douvres, et qu’il y allât seul, seul dans cette mer, seul dans ce désert, seul à cinq lieues de la côte, seul dans cette épouvante, seul des semaines entières, seul devant le prévu et l’imprévu, sans ravitaillement dans les angoisses du dénûment, sans secours dans les incidents de la détresse, sans autre trace humaine que celle de l’ancien naufragé expiré de misère là, sans autre compagnon que ce mort. Et comment s’y prendrait-il d’ailleurs pour sauver cette machine ? Il faudrait qu’il fût non seulement matelot, mais forgeron. Et à travers quelles épreuves ! L’homme qui tenterait cela serait plus qu’un héros. Ce serait un fou.Victor Hugo, pas une saillie qui se déformât ou se déplaçât. Cette immobilité en mouvement était lugubre. Le soleil, blême derrière on ne sait quelle transparence malsaine, éclairait ce linéament d’apocalypse. La nuée envahissait déjà près de la moitié de l’espace. On eût dit l’effrayant talus de l’abîme. C’était quelque chose comme le lever d’une montagne d’ombre entre la terre et le ciel. C’était en plein jour l’ascension de la nuit. […]. Le ciel, qui de bleu était devenu blanc, était de blanc devenu gris. […]. Pas un souffle, pas un flot, pas un bruit. […]. Les oiseaux s’étaient cachés. On sentait de la trahison dans l’infini. Le grossissement de toute cette ombre s’amplifiait insensiblement. La montagne mouvante de vapeurs qui se dirigeait vers les Douvres était un de ces nuages qu’on pourrait appeler les nuages de combat. Nuages louches. à travers ces entassements obscurs, on ne sait quel strabisme vous regarde. Cette approche était terrible.Victor Hugo ÄÄŒ0¬%˜'#LivreClaude GueuxGilliatt monta sur la grande Douvre. […]. L’ouest était surprenant. Il en sortait une muraille. Une grande muraille de nuée, barrant de part en part l’étendue, montait lentement de l’horizon vers le zénith. Cette muraille, rectiligne, verticale, sans une crevasse dans sa hauteur, sans une déchirure à son arête, paraissait bâtie à l’équerre et tirée au cordeau. C’était du nuage ressemblant à du granit. […]. Cette muraille de l’air montait tout d’une pièce en silence. Pas une ondulation, pas un plissement° =9=ƒx¬ %‡7#LivreClaude GueuxLa pieuvre n’a pas de masse musculaire, pas de cri menaçant, pas de cuirasse, pas de corne, pas de dard, pas de pince, pas de queue prenante ou contondante, pas d’ailerons tranchants, pas d’ailerons onglés, pas d’épines, pas d’épée, pas de décharge électrique, pas de virus, pas de venin, pas de griffes, pas de bec, pas de dents. La pieuvre est de toutes les bêtes la plus formidablement armée. Qu’est-ce donc que la pieuvre ? C’est la ventouse.Victor HugoƒC¬%†M#LivreClaude GueuxPour croire à la pieuvre, il faut l’avoir vue. Comparées à la pieuvre, les vieilles hydres font sourire. […]. Orphée, Homère et Hésiode n’ont pu faire que la Chimère ; Dieu a fait la pieuvre. Quand Dieu veut, il excelle dans l’exécrable. Le pourquoi de cette volonté est l’effroi du penseur religieux. Tous les idéals étant admis, si l’épouvante est un but, la pieuvre est un chef-d’oeuvre.Victor Hugo 22…J¬!%Š[#LivreClaude GueuxGilliatt avait silencieusement accosté les Bravées, et avait amarré la panse à l’anneau de la durande sous la fenêtre de mess Lethierry. Puis il avait sauté par-dessus le bordage et pris terre. Gilliatt, laissant derrière lui la panse à quai, tourna la maison, longea une ruette, puis une autre, ne regarda même pas l’embranchement de sentier qui menait au bû de la rue, et au bout de quelques minutes, s’arrêta dans ce recoin de muraille où il y avait une mauve sauvage à fleurs roses en juin, du houx, du lierre et des orties. […]. Comme une bête rentrée au trou, glissant plutôt que marchant, il se blottit. Une fois assis, il ne fit plus un mouvement.Victor Hugo ¼¼„@¬"%ˆG#LivreClaude GueuxLe vieillard regarda le canonnier. - Approche, dit-il. Le canonnier fit un pas. Le vieillard se tourna vers le comte du Boisberthelot, détacha la croix de Saint-Louis du capitaine, et la noua à la vareuse du canonnier. - Hurrah ! crièrent les matelots. Les soldats de marine présentèrent les armes. Et le vieux passager, montrant du doigt le canonnier ébloui, ajouta : - Maintenant, qu’on fusille cet homme. La stupeur succéda à l’acclamation. […]. L’homme à la veste duquel brillait la croix de Saint-Louis courba la tête.Victor Hugo Ü܆ ¬#%Œ#LivreClaude GueuxIl tira de sa poche un carnet et un crayon, et écrivit sur le carnet le chiffre 128. […]. Le capitaine marqua sur son carnet le chiffre 52. […]. Et il écrivit au-dessous du chiffre 52 le chiffre 40 […]. Le capitaine écrivit au-dessous des premiers chiffres, 160. […]. Le capitaine avait l’œil fixé sur son carnet et additionnait entre ses dents. - Cent vingt-huit, cinquante-deux, quarante, cent soixante. En ce moment La Vieuville remontait sur le pont. - Chevalier, lui cria le capitaine, nous sommes en présence de trois cent quatre-vingts pièces de canon. - Soit, dit La Vieuville. - Vous revenez de l’inspection, La Vieuville ; combien décidément avons-nous de pièces en état de faire feu ? - Neuf. - Soit, dit à son tour Boisberthelot.Victor Hugo ~€~~¬%%ƒC#LivreClaude GueuxLe regard devient fixe en présence de ce sommet. Jamais rien de plus haut n'est apparu sur l'horizon des hommes. Il y a l'Himalaya et il y a la Convention. La Convention est peut-être le point culminant de l'histoire.Victor Hugo‚|¬$%…?#LivreClaude GueuxAh oui, c'est vrai, tu as raison, j'ai tué ton frère. Ton frère avait été courageux, je l'ai récompensé ; il avait été coupable, je l'ai puni. Il avait manqué à son devoir, je n'ai pas manqué au mien. Ce que j'ai fait, je le ferais encore. […] en pareil cas, de même que j'ai fait fusiller ton frère, je ferais fusiller mon fils.Victor Hugo ãㆬ&%‹y#LivreClaude GueuxTelle était cette Convention démesurée ; camp retranché du genre humain attaqué par toutes les ténèbres à la fois, feux nocturnes d'une armée d'idées assiégées, immense bivouac d'esprits sur un versant d'abîme. Rien dans l'histoire n'est comparable à ce groupe, à la fois sénat et populace, conclave et carrefour, aréopage et place publique, tribunal et accusé. La Convention a toujours ployé au vent ; mais ce vent sortait de la bouche du peuple et était le souffle de Dieu. Et aujourd'hui, après quatre-vingts ans écoulés, chaque fois que devant la pensée d'un homme, quel qu'il soit, historien ou philosophe, la Convention apparaît, cet homme s'arrête et médite. Impossible de ne pas être attentif à ce grand passage d'ombres.Victor Hugo ãㆬ'%‹y#LivreClaude GueuxTelle était cette Convention démesurée ; camp retranché du genre humain attaqué par toutes les ténèbres à la fois, feux nocturnes d'une armée d'idées assiégées, immense bivouac d'esprits sur un versant d'abîme. Rien dans l'histoire n'est comparable à ce groupe, à la fois sénat et populace, conclave et carrefour, aréopage et place publique, tribunal et accusé. La Convention a toujours ployé au vent ; mais ce vent sortait de la bouche du peuple et était le souffle de Dieu. Et aujourd'hui, après quatre-vingts ans écoulés, chaque fois que devant la pensée d'un homme, quel qu'il soit, historien ou philosophe, la Convention apparaît, cet homme s'arrête et médite. Impossible de ne pas être attentif à ce grand passage d'ombres.Victor Hugo „„„x¬(%‰7#LivreClaude GueuxUn jour, cette séance [de la Convention] a eu pour témoin le vieux Buonarotti, Robespierre prend la parole et parle deux heures, regardant Danton, tantôt fixement, ce qui était grave, tantôt obliquement, ce qui était pire. Il foudroie à bout portant. Il termine par une explosion indignée, pleine de mots funèbres [...] Et quand Robespierre a fini, Danton, la face au plafond, les yeux à demi fermés, un bras pendant par-dessus le dossier de son banc, se renverse en arrière, et on l’entend fredonner : :Cadet Roussel fait des discours :Qui ne sont pas longs quand ils sont courts. Victor Hugo Ÿ!šŸw¬+%ƒ5#LivreClaude GueuxCette grande charrette avec son chargement voilé d'une sorte de suaire, cet attelage, ces gendarmes, le bruit de ces chaînes, le silence de ces hommes, l'heure crépusculaire, tout cet ensemble était spectral.Victor Hugo¬*%M#LivreClaude GueuxLa Tour-Gauvain avait une destinée étrange : un Gauvain l'attaquait, un Gauvain la défendait.Victor Hugoƒ[¬)%†}#LivreClaude Gueux- Le marquis de Lantenac a l'honneur d'informer son petit-neveu, monsieur le vicomte Gauvain, que, si monsieur le marquis a la bonne fortune de se saisir de sa personne, il fera bellement arquebuser monsieur le vicomte. [...]. Il se retourna, et éclaira de sa lanterne une autre affiche placée en regard de la première sur l'autre battant de la porte. Le voyageur lut : - Gauvain prévient Lantenac que s'il le prend il le fera fusiller.Victor Hugo (/Cù(M¬/%‚a#LivreClaude GueuxUn grand cri s'éleva : - Tous sont sauvés ! Tous étaient sauvés, en effet, excepté le vieillard. […] - Je t'arrête, dit Cimourdain. - Je t'approuve, dit Lantenac.Victor HugoG¬.%W#LivreClaude GueuxUn désespoir calme, froid, sinistre.Victor Hugoƒh¬-%‡#LivreClaude GueuxQu'est-ce, sergent Radoub ? - Citoyen commandant, nous, les hommes du bataillon du Bonnet-Rouge, nous avons une grâce à vous demander. - Laquelle ? - De nous faire tuer. - Ah ! dit Gauvain. - Voulez-vous avoir cette bonté ? - Mais… c'est selon, dit Gauvain. - Voici, commandant. Depuis l'affaire de Dol, vous nous ménagez. Nous sommes encore douze. - Eh bien ? - Ça nous humilie. - Vous êtes la réserve. - Nous aimons mieux être l'avant-garde.Victor HugoM¬,%‚a#LivreClaude GueuxTuer Lantenac, c'était tuer la Vendée ; tuer la Vendée, c'était sauver la France. Cimourdain n'hésitait pas. Cet homme était à l'aise dans la férocité du devoir.Victor Hugo Éeɬ1%w#LivreClaude GueuxQuel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées.Victor Hugo…¬0%‰u#LivreClaude GueuxGauvain venait d'assister à un prodige. En même temps que le combat terrestre, il y avait eu un combat céleste. Le combat du bien contre le mal. Un cÅ“ur effrayant venait d'être vaincu. Etant donné l'homme avec tout ce qui est mauvais en lui, la violence, l'erreur, l'aveuglement, l'opiniâtreté malsaine, l'orgueil, l'égoïsme, Gauvain venait de voir un miracle. La victoire de l'humanité sur l'homme. L'humanité avait vaincu l'inhumain. Et par quel moyen ? de quelle façon ? comment avait-elle terrassé un colosse de colère et de haine ? quelles armes avait-elle employées ? quelle machine de guerre ? le berceau.Victor Hugo 707u¬3%ƒ1#LivreClaude GueuxUne sombre colère entourait Cimourdain. Quatre mille hommes contre un seul, il semble que ce soit une force ; ce n'en est pas une. Ces quatre mille hommes étaient une foule, et Cimourdain était une volonté.Victor HugoƒL¬2%†_#LivreClaude GueuxCimourdain se tourna vers Radoub. - Vous votez pour que l'accusé soit absous ? - Je vote, dit Radoub, pour qu'on le fasse général. - Je vous demande si vous votez pour qu'il soit acquitté. - Je vote pour qu'on le fasse le premier de la république. - Sergent Radoub, votez-vous pour que le commandant Gauvain soit acquitté, oui ou non ? - Je vote pour qu'on me coupe la tête à sa place. - Acquittement, dit Cimourdain.Victor Hugo Æwƃ-¬5%†!#LivreClaude GueuxSoit. Vous voulez le service militaire obligatoire. Contre qui ? contre d'autres hommes. Moi, je ne veux pas de service militaire. Je veux la paix. Vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée. Vous voulez l'impôt proportionnel. Je ne veux point d'impôt du tout. Je veux la dépense commune réduite à sa plus simple expression et payée par la plus-value sociale.Victor Hugoƒ¬4%…Q#LivreClaude GueuxTout dépendait de lui. Ce qu'il avait fait comme juge martial, seul, il pouvait le défaire comme délégué civil. Seul il pouvait faire grâce. Il avait pleins pouvoirs ; d'un signe il pouvait mettre Gauvain en liberté ; il était le maître de la vie et de la mort ; il commandait à la guillotine. En ce moment tragique, il était l'homme suprême.Victor Hugo <k<‚+¬7%„#LivreClaude GueuxUn monstre de pierre faisant pendant au monstre de bois. Et, disons-le, quand l'homme a touché au bois et à la pierre, le bois et la pierre ne sont plus ni bois ni pierre, et prennent quelque chose de l'homme. Un édifice est un dogme, une machine est une idée.Victor Hugo…¬6%‰i#LivreClaude GueuxGauvain reprit : - Et la femme ? qu'en faites-vous ? Cimourdain répondit : - Ce qu'elle est. La servante de l'homme. - Oui. A une condition. - Laquelle ? - C'est que l'homme sera le serviteur de la femme. - Y penses-tu ? s'écria Cimourdain, l'homme serviteur ! jamais. L'homme est maître. Je n'admets qu'une royauté, celle du foyer. L'homme chez lui est roi. - Oui. A une condition. - Laquelle ? - C'est que la femme y sera reine. - C'est-à-dire que tu veux pour l'homme et pour la femme… - L'égalité. - L'égalité ! y songes-tu ? les deux êtres sont divers. - J'ai dit l'égalité. Je n'ai pas dit l'identité.Victor Hugo 8D­¤8‚h¬<Q„g'Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome II'' Le hasard a pétri la cendre avec l'instant ; Cet amalgame est l'homme. Or, moi-même n'étant Comme vous que matière, ah ! je serais stupide D'être hésitant et lourd quand la joie est rapide, De ne point mordre en hâte au plaisir dans la nuit, Et de ne pas goûter de tout, puisque tout fuit !w:Victor Hugo‚¬;)ƒI'Livre Les BurgravesUn jour, espérons-le, le globe sera civilisé. Tous les points de la demeure humaine seront éclairés, et alors sera accompli le magnifique rêve de l'intelligence : avoir pour patrie le Monde et pour nation l'Humanité.w:Victor Hugo¬:%m#LivreClaude GueuxEt ces deux âmes, soeurs tragiques, s'envolèrent ensemble, l'ombre de l'une mêlée à la lumière de l'autre.Victor HugoH¬9%Y#LivreClaude Gueuxles larmes des soldats sont terribles.Victor Hugon¬8%##LivreClaude GueuxLa Tourgue, c'était la monarchie ; la guillotine, c'était la révolution.Victor Hugo É`ɬ>QA#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IICe que Paris conseille, l'Europe le médite ; ce que Paris commence, l'Europe le continue.Victor Hugo…¬=Q‰O'Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IIQuand Dieu, qui pourrait tout faire du bout du doigt, M'escamote en avril le printemps qu'il me doit, Mauvais payeur faisant faillite aux échéances ; Quand, le bien-être étant une de nos créances, Ce Dieu, qui n'est pas Dieu s'il n'est la probité, Nous donne trop d'hiver et pas assez d'été ; [...] Quand, sans pitié pour l'être affreux qu'il met au monde, Procréant au hasard le laid, l'abject, l'immonde, Il manque Antinoüs et réussit Veuillot, J'aime mieux, ne voyant à personne à bon lot Douter qu'il soit, plutôt que de conclure en somme Que cet honnête Dieu n'est pas un honnête homme.w:Victor Hugo ~`~ƒ^¬@Q†W#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IILe livre, comme livre, appartient à l'auteur, mais comme pensée, il appartient -le mot n'est pas trop vaste- au genre humain. Toutes les intelligences y ont droit. Si l'un des deux droits, le droit de l'écrivain et le droit de l'esprit humain, devait être sacrifié, ce serait, certes, le droit de l'écrivain, car l'intérêt public est notre préoccupation unique, et tous, je le déclare, doivent passer avant nousVictor Hugoƒ¬?Q…S#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IIEnfin, il y a un livre, un livre qui semble d'un bout à l'autre une émanation supérieure, un livre qui est pour l'univers ce que le Koran est pour l'islamisme, ce que les Védas sont pour l'Inde, un livre qui contient toute la sagesse humaine éclairée par toute la sagesse divine, un livre que la vénération des peuples appelle le livre, la Bible !Victor Hugo ‘$‘¬BQ9#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IILes révolutions sont de magnifiques improvisatrices. Un peu échevelées quelquefois.Victor Hugo…X¬AQŠK#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IIL'Atlantique ronge nos côtes. […]. Ce prodigieux travail, aujourd'hui ralenti, a été terrible. Il a fallu pour le contenir cet éperon immense, le Finistère. Qu'on juge de la force du flux polaire et de la violence de cet affouillement par le creux qu'il a fait entre Cherbourg et Brest. […]. La dernière voie de fait décisive de l'océan sur notre côte a pourtant date certaine. En 709, soixante ans avant l'avènement de Charlemagne, un coup de mer a détaché Jersey de la France. D'autres sommets des terres antérieurement submergées sont, comme Jersey, visibles. Ces pointes qui sortent de l'eau, sont des îles. C'est ce qu'on nomme l'archipel normand.Victor Hugo #hí_Ð#)¬HQm#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IILe plus excellent symbole du peuple, c'est le pavé. On marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête.Victor Hugo ¬GQ1#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IISans la moindre métaphore et dans toute l'acception du mot, vivre, c'est brûler.Victor Hugo2¬FQ#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IILe jour où Louis-Philippe tombera du trône, il ne se fera pas maître d'école, comme Denys de Syracuse, mais épicier.Victor HugoT¬EQ‚C#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IITrès bonne loi électorale (quand le peuple saura lire) : Article premier. — Tout Français est électeur. Article II. — Tout Français est éligible.Victor Hugox¬DQ #Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IIAvant une république, ayons, s'il se peut, une chose publique.Victor Hugo¬CQC#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IIEn France, que de gens à longues oreilles : ânes en littérature, lièvres en politique !Victor Hugo ùqöùy¬KQƒ #Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IINe soyons plus anglais ni français ni allemands. Soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes. - Soyons l'humanité. Il nous reste à abdiquer un dernier égoïsme : la patrie.Victor Hugox¬JQ #Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome II''Égalité'', traduction en langue politique du mot ''envie'' Victor Hugo ¬IQ1#Livre Théâtre de Victor Hugo, Tome IIEn France, il y a toujours une révolution possible à l'état de calorique latentVictor Hugo …c¬L#‹ %LivreMes PoisonsDans ce recueil des ''Ombres et Rayons'', il y a des choses aussi belles que jamais, mais aussi il y en a de plus détestables et d'insupportables vraiment. Conçoit-on par exemple que, parlant de l'amour, et après une longue et assez poétique énumération, «Aimer, c'est comprendre les cieux, C'est mettre (qu'on dorme ou qu'on veille) Une lumière dans ses yeux, Une musique en son oreille,» il ajoute comme chose toute simple : «C'est se chauffer à ce qui bout !» N'est-ce pas exactement comme si, au plus beau milieu du plus beau salon, on apportait tout d'un coup une marmite ? Il y a désormais force de ces incongruités-là chez Hugo ; ce ne sont plus des taches, ce sont des immondices.Sainte-Beuve ½)½‚h¬N#…%LivreMes PoisonsHugo croit les hommes et le monde plus bêtes en vérité qu'ils ne le sont. Le monde est malin. Lui, le jeune et illustre Caliban, il y est pris, il le sera toujours. Son orgueil lui bouche la fenêtre. Les Girardin le flattent, l'exaltent, l'accaparent : cela me fait l'effet d'une pêche à la baleine ; ils le pêcheront.Sainte-BeuveƒS¬M#†m%LivreMes PoisonsHugo enfin veut être de l'Académie ; il s'en occupe, il vous en entretient gravement, il s'y appesantit durant des heures, il vous reconduit par distraction du boulevard Saint-Antoine à la Madeleine, à minuit, tout en vous en parlant. Dès que Hugo tient une idée, toutes ses forces s'y portent en masse et s'y concentrent ; et l'on entend arriver du plus loin sa grosse cavalerie d'esprit, artillerie et train, et métaphores.Sainte-Beuve †_¬O#%LivreMes PoisonsHugo a du grossier et du naïf (je l'ai dit souvent, et je le redis ici d'après une personne qui le connaît encore mieux que moi). Juliette [Drouet] vieillie le garde par ses flatteries basses auxquelles il est pris. L'acteur Frédérick l'avait dit dès le premier jour : «Elle le prendra en lui disant : ''Tu es grand!'' Et elle le gardera en lui disant: ''Tu es beau!'' Il y va chaque jour parce qu'il a besoin de s'entendre dire : ''Tu rayonnes'', et elle le lui dit. Elle le lui écrit jusque dans ses comptes de cuisine qu'elle lui soumet (car avec cela il est ladre),» et elle prend note ainsi : «Reçu de mon ''trop'' chéri..., reçu de mon ''roi''..., de mon ''ange'', de mon ''beau Victor'', etc. tant pour le marché, — tant pour le blanchissage — quinze sous qui ont passé par ses ''belles mains'', etc.»Sainte-Beuve 1NQ½1¬S1G'LivrePoèmes saturniensLes sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon cÅ“ur D'une langueur Monotone.Paul Verlaine¬R1W'LivrePoèmes saturniensEt pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a L'inflexion des voix chères qui se sont tues.Paul Verlainey¬Q1ƒ)'LivrePoèmes saturniensJe fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime, Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même, Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.Paul Verlaineƒ.¬PI…m5LivreRegards sur mes contemporains A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle Å“uvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.Camille Saint-Saëns 2rlâ[2‚%¬Y9ƒy'Livreâ€Hombres†(Hommes)Dans ce café bondé d'imbéciles, nous deux Seuls, nous représentions le soi-disant hideux Vice d'être « pour homme » et sans qu'ils s'en doutassent Nous encagnions ces cons avec leur air bonasse, Leurs normales amours et leur morale en toc.Paul Verlaine¬X1='LivreOeuvres poétiquesMortel, ange et démon, autant dire Rimbaud, Tu mérites la prime place en ce mien livrePaul Verlaine¬W7='LivreRomances sans parolesMortel, ange et démon, autant dire Rimbaud, Tu mérites la prime place en ce mien livrePaul Verlaine¬V7_'LivreRomances sans parolesIl pleure dans mon cÅ“ur Comme il pleut sur la ville, Quelle est cette langueur Qui pénètre mon cÅ“ur ?Paul Verlaineh¬U][)Livre Fêtes galantes - Romances sans parolesEt la tigresse épouvantable d'Hyrcanie Paul Verlaine ¬T1K'LivrePoèmes saturniensEt je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà Pareil à la Feuille morte.Paul Verlaine voÄ ‡ÿv¬_=9#LivreThe Portable Oscar WildeLa forme la plus haute et la plus basse de la critique est un type d'autobiographie. Oscar Wilde¬^=7#LivreThe Portable Oscar WildeCeux qui essaient de conduire le peuple ne peuvent le faire qu'en suivant la foule. Oscar Wilde¬]=3#LivreThe Portable Oscar WildeUne conversation devrait toucher à tout, mais ne devrait se concentrer sur rien. Oscar Wilde3¬\=‚#LivreThe Portable Oscar WildeQuelle est la différence entre la littérature et le journalisme? Le journalisme est illisible, et la littérature n'est pas lue. Oscar Wilde'¬[=}#LivreThe Portable Oscar WildeLe journalisme moderne... justifie son existence grâce au grand principe darwinien de la survivance du plus vulgaire. Oscar Wilde ¬ZS3#LivreDe l'importance d'avoir de l'espritOui, le public est d'une merveilleuse tolérance. Il pardonne tout, sauf le génie.Oscar Wilde lœJ¿JlZ¬eA‚_#LivreLe Portrait de Dorian GrayLe seul moyen de se débarrasser d’une tentation est d’y céder. Essayez de lui résister, et votre âme aspire maladivement aux choses qu’elle s’est défendues.Oscar Wilder¬dA#LivreLe Portrait de Dorian GrayLa conscience et la lâcheté sont réellement les mêmes choses.Oscar Wilde¬cA9#LivreLe Portrait de Dorian GrayTout portrait peint compréhensivement est un portrait de l’artiste, non du modèle.Oscar WildeO¬bAK#LivreLe Portrait de Dorian GrayL'Art est tout à fait inutile.Oscar Wilde_¬a=‚m#LivreThe Portable Oscar WildeOn peut pardonner à un homme de faire quelque chose d'utile, pourvu qu'il ne l'admire pas. La seule excuse pour faire quelque chose d'inutile c'est de l'admirer intensément. Oscar Wilde~¬`A'#LivreLe Portrait de Dorian GrayUn livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.Oscar Wildep`flrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJPV\bhntz†€`Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𦠬²¸Ä¾ÊÐÖÜâèîôúѬx«lž«nŸ«o «q¡«r¢«t£«w¤«{¥¬¦¬§¬¨¬ ©¬ª¬«¬¬¬­¬®¬±¬²¬ ³¬!´¬"µ¬#¶¬%·¬&¸¬'¹¬(º¬+»¬/¼¬1½¬3¾¬5¿¬7À¬<Á¬>¬@ìBĬHŬKƬLǬNȬOɬSʬYˬ_̬eάiЬtϬp}õ¬{Ò­Ô­Õ­Ö­ ح٭ڭۭܭݭޭ߭à­á­â­"ã­&ä­*è­,é­.ê­0ì­2í­3î­4ï­9ð­<ñ­>ò­?ó­Aô­Cõ­Eö­Gø­Iù­Nú­Qû­Tü­Vý­Xþ­Zÿ­]­`­c­g­l­q­r­y­v ­| ­~ ® ®  ®® ®®®®®®®® º£Ä+º‚m¬iA…#LivreLe Portrait de Dorian GrayIl y avait des péchés dont le charme était plus grand par le souvenir que par l'acte lui-même, d’étranges triomphes qui récompensaient l'orgueil bien plus que les passions et donnaient à l'esprit un raffinement de joie bien plus grand que le plaisir qu'ils apportaient ou pouvaient jamais apporter aux sens.Oscar Wilde¬hAU#LivreLe Portrait de Dorian GrayAujourd'hui, chacun sait le prix de toutes choses, et nul ne connaît la valeur de quoi que ce soit.Oscar Wilde[¬gA‚a#LivreLe Portrait de Dorian GrayL’humanité se prend beaucoup trop au sérieux ; c’est le péché originel du monde. Si les hommes des cavernes avaient su rire, l’Histoire serait bien différente.Oscar WildeZ¬fAa#LivreLe Portrait de Dorian GrayLa jeunesse est la seule chose désirable.Oscar Wilde VVO¸:·L+¬jA‚#LivreLe Portrait de Dorian GrayLa modération est une chose fatale. Assez est aussi mauvais qu’un repas ; plus qu’assez est aussi bon qu’un festin.Oscar WildeG¬kA;#LivreLe Portrait de Dorian GrayDéfinir c'est limiter.Oscar Wildef¬l=}#LivreThe Portable Oscar WildeExpérience est le nom que nous donnons à nos erreurs. Oscar Wilde¬m=-#LivreThe Portable Oscar WildeJe pense que la vie est une chose trop importante pour en parler sérieusement. Oscar Wildez¬n=##LivreThe Portable Oscar WildeLes questions ne sont jamais indiscrètes. Les réponses le sont parfois. Oscar Wilde¬o=Q#LivreThe Portable Oscar WildeLa moralité n'est que l'attitude que nous prenons vis à vis des gens qui ne nous plaisent pas. Oscar Wilde0¬pec#ArticleSaint-Valentin - Amour, toujours - CitationsL'homme veut être le premier amour de la femme, alors que la femme veut être le dernier amour de l'homme.Oscar Wilde && “k¬q /ƒ/Pierre de RonsardDonc, si vous me croyez mignonne, Tandis que votre âge fleuronne, En sa plus verte nouveauté, Cueillez, cueillez vostre jeunesse : Comme à ceste fleur la vieillesse Fera ternir votre beauté.Pierre de Ronsardq¬r /ƒ/Pierre de RonsardQuand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle, Assise auprès du feu, dévidant et filant, Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant, Ronsard me célébroit du temps que j'estois belle.Pierre de Ronsard¬s /E/Pierre de RonsardVivez, si m'en croyez, n'attendez à demain : Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.Pierre de Ronsardj¬t //Pierre de RonsardMarie, qui voudroit vostre beau nom tourner, Il trouveroit Aimer Pierre de Ronsard ¿…R…jUI¬v /‚M/Pierre de RonsardQuand de ta levre à demy-close (come entre deux fleuris sentiers) Je sens ton haleine de rose, Mes levres, les avant portiers Du baiser, se rougissent d'aize Pierre de Ronsardj¬u //Pierre de RonsardMarie, qui voudroit vostre beau nom tourner, Il trouveroit Aimer Pierre de Ronsard«g¬w /ƒ /Pierre de RonsardJe n'ai plus que les os un squelette je semble Décharné, dénervé, démusclé, dépoulpé, Que le trait de la Mort sans pardon a frappé, Je n'ose voir mes bras que de peur je tremble. Pierre de Ronsard'¬x/‚ %LivreL'Armée nouvelleDonner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.Jean Jaurès ˆò›,‚­_‚5%LivreSocialisme et paysans : discours prononcés à la Chambre des députés les 19, 26 juin et 3 juillet 1897C'est vers le financier gaspilleur, vers le bourgeois taquin et avare que va, de siècle en siècle, la richesse des champs, des vignes et des bois.Jean Jaurèsˆ=¬/5%LivreL'Armée nouvelleTandis que tous les peuples et tous les gouvernements veulent la paix, malÓT¬~/e%LivreL'Armée nouvelleN'ayant pas la force d'agir, ils dissertent.Jean Jaurèsƒ¬}/…_%LivreL'Armée nouvelleCes grands changements sociaux qu'on nomme des révolutions ne peuvent pas ou ne peuvent plus être l'Å“uvre d'une minorité. Une minorité révolutionnaire, si intelligente, si énergique qu'elle soit, ne suffit pas, au moins dans les sociétés modernes, à accomplir la révolution. Il y faut le concours, l'adhésion de la majorité, de l'immense majorité.Jean Jaurèsu¬|/%%LivreL'Armée nouvelleLe communisme doit être l'idée directrice et visible de tout le mouvement.Jean Jaurèsgré tous les congrès de la philanthropie internationale, la guerre peut naître toujours d’un hasard toujours possible… Toujours votre société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre, comme une nuée dormante porte l’orage. ''(Très bien ! très bien ! à l’extrême gauche.)'' Messieurs, il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est abolir la guerre économique, le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie — qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille — un régime de concorde sociale et d’unité. Et voila pourquoi si vous regardez non aux intentions qui sont toujours vaines, mais à l’efficacité des principes et à la réalité des conséquences, logiquement, profondément, le Parti socialiste est, dans le monde, aujourd’hui, le seul parti de la paix.Jean Jaurès ™/®™‚­_‚+%LivreSocialisme et paysans : discours prononcés à la Chambre des députés les 19, 26 juin et 3 juillet 1897Nous combattons l'Église et le christianisme parce qu'ils sont la négation du droit humain et renferment un principe d'asservissement humain.Jean Jaurès‚}­_„%LivreSocialisme et paysans : discours prononcés à la Chambre des députés les 19, 26 juin et 3 juillet 1897Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques.Jean JaurèsM­_#%LivreSocialisme et paysans : discours prononcés à la Chambre des députés les 19, 26 juin et 3 juillet 1897Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses, ils changent les mots.Jean Jaurès å å‚$­_‚Q%LivreSocialisme et paysans : discours prononcés à la Chambre des députés les 19, 26 juin et 3 juillet 1897Nous n'avons pas de la tolérance, mais nous avons, à l'égart de toutes les doctrines, le respect de la personnalité humaine et de l'esprit qui s'y développe.Jean Jaurèsƒo­_…g%LivreSocialisme et paysans : discours prononcés à la Chambre des députés les 19, 26 juin et 3 juillet 1897Oui, nous avons, nous aussi, le culte du passé. Ce n'est pas en vain que tous les foyers des générations humaines ont flambé, ont rayonné ; mais c'est nous, parce que nous marchons, parce que nous luttons pour un idéal nouveau, c'est nous qui sommes les vrais héritiers du foyer des aïeux ; nous en avons pris la flamme, vous n'en avez gardé que la cendre.Jean Jaurès h¬§×hˆX­ w%ArticleUne HonteQuelle abjection dans cette propagande de la peur ! On lit sur les murs de Paris×L­1‚M%ArticleL'Art et la NationDans la société nouvelle, de haute et universelle culture, l'art sera à la fois le dieu familier des foyers les plus modestes, le dieu splendide de la cité.Jean Jaurès‚­_‚ %LivreSocialisme et paysans : discours prononcés à la Chambre des députés les 19, 26 juin et 3 juillet 1897Le socialisme est l’individualisme logique et complet. Il continue, en l’agrandissant, l’individualisme révolutionnaire.Jean Jaurès‚P­_ƒ)%LivreSocialisme et paysans : discours prononcés à la Chambre des députés les 19, 26 juin et 3 juillet 1897Mais dans l’ordre prochain, dans l’ordre socialiste, c’est bien la liberté qui sera souveraine. Le socialisme est l’affirmation suprême du droit individuel. Rien n’est au-dessus de l’individu.Jean Jaurès d'ignobles affiches qui apprennent au monde que toutes les boutiques sont forcées, que toutes les existences sont menacées, qu'au coin de toutes les rues le passant est guetté par le couteau d'un apache. « Défendons-nous », hallucinons les cerveaux, affolons les coeurs ; demandons à la société française de répudier toutes les lois humaines sur le sursis, sur la libération conditionnelle, que ce fut son honneur de promulguer ; dénonçons comme des lâches, comme des traîtres, les jurés qui ont cru équitable, après examen des circonstances, un verdict de pitié. Faisons que la loi pénale fonctionne toujours automatiquement avec le maximum de rigueur. Appliquons, s'il le faut, la torture aux condamnés ; arrachons les ongles aux transportés par le rétablissement des poucettes ; et frappons, flétrissons comme des complices des assassins, tous les hommes qui demanderont à la nation de ne pas s'affoler, de ne pas se dégrader. « Défendons-nous, défendons-nous. »Jean Jaurès #-k³# ­93=FilmLe Silence des agneauxJ'aimerais poursuivre cette conversation mais j'ai un vieil ami pour le dîner. Thomas Harris, Ted Tally4­ 9‚=FilmLe Silence des agneauxRelisez Marc Aurèle, et demandez-vous à chaque instant comment sont les choses, quelle est en fait leur vraie nature? Thomas Harris, Ted Tally>­ 9‚=FilmLe Silence des agneauxJ'ai été interrogé par un employé du recensement. J'ai dégusté son foie avec des fèves au beurre, et un excellent chianti. Thomas Harris, Ted Tallyh­ #ƒ-LivreDémocratieLe capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage. précisions=Cette citation est en fait une reformulation issue du discours de Jaurès à la Chambre en 1895 (voir [[#DiscoursGeorges Marchaisc­ -‚%ArticleCulture paysanneJ'ai le goût le plus vif pour la langue et pour les oeuvres de notre Midi, du Limousin et du Rouergue au Languedoc et à la Provence. J'aime entendre notre langue et j'aime la parler. Jean Jaurès É¥4­Éf­ %‚%Sophia LorenLes vêtements d'une femme devraient être comme une clôture barbelée : faire ce à quoi ils servent sans gêner la vue.Sophia Loren2­5‚ 1LivreJournal des débats L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. langue= frFrédéric Bastiat‘­#7=FilmL'ExorcistePour moi le paradis, c'est un night-club peint tout en blanc avec moi en vedette. Thomas Harris, Ted Tallyn­#5FilmL'ExorcisteN'approchez pas ! La truie est à moi ! Baise-moi ! Baise-moi ! William Peter BlattyX­#k5FilmL'ExorcisteTa mère suce des queues en enfer, Karras ! William Peter Blatty Q£Q„N­Wˆ#1LivreCe qu'on voit et ce qu'on ne voit pasDans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. Les autres ne se déroulent que successivement, on ne les voit pas; heureux si on les prévoit. Entre un mauvais et un bon Économiste, voici toute la différence: l'un s'en tient à l'effet visible ; l'autre tient compte et de l'effet qu'on voit et de ceux qu'il faut prévoir.Frédéric Bastiat‚Y­„w1LivreLa LoiIl faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle. langue=frFrédéric Bastiat y­1ƒ1LivreÅ’uvres complètesLorsque la Spoliation est devenue le moyen d’existence d’une agglomération d’hommes unis entre eux par le lien social, ils se font bientôt une loi qui la sanctionne, une morale qui la glorifie.Frédéric Bastiat QQ‡+­1Ž1LivreÅ’uvres complètesFaire intervenir l’État, lui donner pour mission de pondérer les profits et d’équilibrer les fortunes, en prenant aux uns, sans consentement, pour donner aux autres, sans rétribution, le charger de réaliser l’œuvre du nivellement par voie de spoliation, assurément c’est bien là du Communisme. Les procédés employés par l’État, dans ce but, non plus que les beaux noms dont on décore cette pensée, n’y font rien. Qu’il en poursuive la réalisation par des moyens directs ou indirects, par la restriction ou par l’impôt, par les tarifs ou par le Droit au travail ; qu’il la place sous invocation de l’égalité, de la solidarité, de la fraternité, cela ne change pas la nature des choses ; le pillage des propriétés n’en est pas moins du pillage parce qu’il s’accomplit avec régularité, avec ordre, systématiquement et par l’action de la loi.Frédéric Bastiat §¥§ƒz­1‡!1LivreÅ’uvres complètesEh quoi ! est-il donc si difficile de laisser les hommes essayer, tâtonner, choisir, se tromper, se rectifier, apprendre, se concerter, gouverner leurs propriétés et leurs intérêts, agir pour eux-mêmes, à leurs périls et risques, sous leur propre responsabilité ; et ne voit-on pas que c’est ce qui les fait hommes ? Partira-t-on toujours de cette fatale hypothèse, que tous les gouvernants sont des tuteurs et tous les gouvernés des pupilles ?Frédéric Bastiat‚W­1„[1LivreÅ’uvres complètesEn vérité, réformateurs modernes, quand vous voulez remplacer cet ordre admirable par un arrangement de votre invention, il y a deux choses (et elles n’en font qu’une) qui me confondent : votre manque de foi en la Providence et votre foi en vous-mêmes ; votre ignorance et votre orgueil.Frédéric Bastiat   „\­1ˆe1LivreÅ’uvres complètesSous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu’il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est ruine ; ruine et injustice, c’est souffrance et mécontentement — quatre funestes ferments dans la société, lesquels, combinés avec le déplacement de la responsabilité, ne peuvent manquer d’amener ces convulsions politiques dont nous sommes, depuis plus d’un demi-siècle, les malheureux témoins.Frédéric Bastiat 88ƒD­1†51LivreÅ’uvres complètesLa communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. — Or la société s’exprime par la loi, la loi c’est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, — moins que cela encore, une matière inerte et un ouvrier. On voit où mène la suppression de la Responsabilité et de l’individualisme.Frédéric Bastiat 11…K­1ŠC1LivreÅ’uvres complètesÀ l’intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu’un principe. Au cÅ“ur humain il faut un mobile qui détermine l’action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l’on ne se dévoue pas à l’expédient, mais au principe. Consultez l’histoire, Messieurs, voyez quels sont les noms chers à l’humanité, et vous reconnaîtrez qu’ils appartiennent à des hommes animés d’une foi vive. Je gémis pour mon siècle et pour mon pays de voir l’expédient en honneur, la dérision et le ridicule réservés au principe ; car jamais rien de grand et de beau ne s’accomplit dans le monde que par le dévouement à un principe.Frédéric Bastiat â ­]kcFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNumérobis : Cours Astérisme, couuuuuuuurs !!!Alain Chabat, René Goscinny, Albert UderzoA­]ScFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreCaius Céplus : Nul ne peut bafouer l'empire romain ! Quand on l'attaque, l'empire contre-attaque !Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo„­5‡]1LivreGratuité du créditSi j’avais le malheur de ne voir dans le capital que l’avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu’un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste ; car de manière ou d’autre, il faut que l’inégalité s’efface progressivement, et si la liberté ne renfermait pas cette solution, comme les socialistes je la demanderais à la loi, à l’État, à la contrainte, à l’art, à l’utopie.Frédéric Bastiat ÔYÔƒ)­"]…#cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNumérobis : Et le mec, il lui dit c'est le phare à «On», parce qu'il s'appelle «On», le mec… Le mec, il s'appelle «On», et «On» il a un phare, c'est son appartenance. Il lui dit c'est le phare à «On» !… Le mec ! Il s'appelle «On» ! Il lui dit c'est son phare ! Et bah le Pharaon ! Qui est comme le chef de nous !Alain Chabat, René Goscinny, Albert UderzoT­!]ycFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNumérobis : C'est trop calme… J'aime pas trop beaucoup ça… J'préfère quand c'est un peu trop plus moins calme.Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo#­ ]cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNumérobis : Vous connaissez Panopavelix ? C'est un dr… un droïde.Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo ç%•¸çM­&]kcFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNumérobis : Je viens Madame vous demander une accordance. C'est à dire de m'accordifier toutes les danses... Alain Chabat, René Goscinny, Albert UderzoY­%]‚cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtrePanoramix : Itineris a raison, de ne pas se laisser faire ! précisions=Jeu de mots sur la marque d'[[w:Orange (entreprise)Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo ­$]kcFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreObélix : Vous avez quoi comme «bÅ“ufs» ici ?Alain Chabat, René Goscinny, Albert UderzoW­#]cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreAmonbofils : Pas de pierre : pas de construction. Pas de construction : pas de palais. Pas de palais : … pas de palais.Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo ¬Ê©¬y­*]‚CcFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNumérobis : Je suis mon cher ami, très heureux de te voir. Panoramix : C'est un Alexandrin ! précisions=Citation tirée de la [[Astérix et CléopâtreAlain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzoˆ/­)]/cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNumérobis : Convoque tous les ouvriers que tu pourrç‘"­(]¡cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreCléopâtre : Numérobis, l'Égypte est-il le plus puissant empire du monde ? Numérobis : Oui… euh… exactement madå‚2­']ƒ5cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreMalocoxis : Attention mon petit Numérobis je connais des gens très haut placés, des gens de haut rang. Numérobis : Ça serait mieux s'ils étaient d'Alexandrie. précisions=Jeu de mots sur la ville d'[[w:OranAlain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzoæame. Y'a pas d'empire plus puissant dans le monde ! Bien sûr je connais pas non plus, euh, tout le monde dans l'monde mais, euh, à mon avis non. Cléopâtre : Le monde romain en la personne de César en doute ! Je vais donc lui montrer de quoi l'Égypte est capable. Numérobis : D'accord ! Cléopâtre : Je vais lui construire le plus magnifique des palais ! Numérobis : D'accord ! Cléopâtre : Et c'est toi, Numérobis, qui en sera l'architecte. Numérobis : D'accord… Euh c'est moi, c'est moi qui en serai l'architecte… c'est-à, c'est-à-dire ? C'est moi qui vais architecter tout le… Les courtisanes : Hum ! Cléopâtre : Tous mes architectes sont occupés. Amonbofils : Ah non, moi je je je suis pas occupé ! Numérobis : Il il est pas occupé lui ! Cléopâtre : Numérobis, tu es le seul disponible. Numérobis : C'est que… J'suis un p'tit peu charrette en ce moment… J'ai j'ai le chantier de Malococcis à terminer… Euh, il y a ce petit problème de carrelage qu'est pas très important mais faut quand même… Amonbofils : Ma reine, euh, en tant que votre architecte, je me permets de proposer mes services dès que j'ai changé l'eau des crocos, je peux tout à fait… Cléopâtre : Non Amonbofils, tu es un bon architecte mais un peu classique. Amonbofils : Classique ? c'est-à-dire ? Cléopâtre : J'ai envie d'un Å“il neuf sur ce chantier, d'une vision jeune, mais tu vas aider Numérobis : tu lui trouveras le terrain. Amonbofils : Le terrain ? comme vous voudrez… Cléopâtre : Va Numérobis, construis ce palais ! Tu as trois mois. Numérobis : Trois mois ? Mais euh à partir, euh, avec combien de temps de retard ? Parce que trois mois euh… En trois mois maximum on peut avoir les plans ça c'est bon j'en fais mon affaire, les fondations, faut compter deux, trois mois… trois fois quatre… neuf euh trois mois ça sera euh ça ne me euh semble pas très faisable euh madame. Cléopâtre : Numérobis ! Tu as trois mois jour pour jour ! Top Chronos ! Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzoas trouver… Fais creuser les fondations… Là on fera une grande allée avec plein de statues qu'on appellera « La grande allée avec plein de statues »… Là-bas, près du palmier, un petit jardin avec des oliviers, des orangeades, des saules pleureurs, des soles meunières… Là le palais, luxuriant, magnifique, chamarré… Devant, une grande cour avec des danseuses qui pourront danser… et ici un petit géranium. Ça va être bien, ça va être très bien même… Bien sûr faut imaginer. Otis : Ouais ouais ! Numérobis : J'y vais ! À dans un mois ! Otis : Dans un mois ? Numérobis : Le temps de trouver Panobéménix et de revenir… Allez hue Cannabis… hue… hue Cannabis… Allez… Tu n'avances pas du tout Cannabis. Allez hue… hue ! Otis : Et il habite où ton RMix ? Numérobis : Il habite au nord… au nord… bien plus au nord… allez hue hue galope… galope… get on up… get on up… Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo ¯/¯‚|­,]„IcFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreAmonbofils : Forcément avec des moyens pareils, moi aussi j'y arrive. Caius Céplus : Oh, mais ce n'est pas qu'une question de moyens. Amonbofils : Oh si. Caius Céplus : Oh non. Amonbofils : Si. Caius Céplus : Non. Amonbofils : Si ! Caius Céplus : ARRhhh. Amonbofils : ssssshhhhh ! Alain Chabat, René Goscinny, Albert UderzoƒM­+]…kcFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreCléopâtre : Amonbofis, il faut changer l'eau des crocodiles, c'est une infection ! Amonbofils : Bah pourtant j'ai installé le système d'évacuation des eaux usées comme on fait tout le temps ! Cléopâtre : C'est bien ça le problème avec vous Amonbofis, vous faites toujours comme on fait tout le temps ! Amonbofils : Bah, on a tout le temps fait comme ça… Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo <þ<ƒ>­.]…McFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreAstérix : C'est quoi ces lumières là-bas au loin ? Panoramix : C'est les lumières du port d'Alexandrie… Astérix : … font naufrager les papillons de ma jeunesse. Panoramix : Hein ? Astérix : Non, je ne sais pas pourquoi je dis ça… Obélix : J'ai faim… en tout cas, j'ai plus d'appétit qu'un barracuda. Astérix, Obélix : Bar-ra-cu-da ! Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo~­-]‚McFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreObélix : C'est quoi ces gros raisins ? Astérix : Ce sont des dattes. Obélix : Pas mauvais… C'est croquant au milieu… Astérix : C'est le noyau, Obélix. Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo ‚„l­0]ˆ)cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreBarbe-Rouge : Messieurs ! Pas de chance, la dernière fois nous sommes tombés sur ces Gaulois… Gavés de potion magique… Et leur molosse ! Equipage : Oh ! Barbe-Rouge : Submergés par leur nombre de deux, nous n'avons rien pu faire, et nous avons dû… Triple patte : … Fuir ! Barbe-Rouge : Non, pas vraiment ! Nous avons quitté le navire un peu précipitamment, disons… Triple patte : À la nage et elle était glacée ! Barbe-Rouge : Non elle était bonne. Triple patte : Elle était glacée ! Barbe-Rouge : Bon. Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo‚z­/]„EcFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNexusis : Et là, je ferme la porte et je crie : « Ce tombeau sera votre tombeau ! » Amonbofils : Ah pas mal ! Nexusis : J'avais aussi pensé à « Bande de chacals, vous allez crever comme des chacals ! » mais ça faisait deux fois chacal donc… Quoi ? on dit des chacaux ? Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzodu la main peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée. Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire j'ai pu, et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour. Et finalement quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent : « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? » et bien je leur réponds très simplement, je leur dis : « C'est ce goût de l´amour », ce goût donc, qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi. Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo ϵÏb­2]‚cFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreGuimieukis : Tu sais trouver les mots pour parler aux femmes. Astérix : Oh ! c'est une tradition chez nous… C'est la ''Gaule'' ! Alain Chabat, René Goscinny, Albert UderzoŠ?­1]“OcFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtrePanoramix : C'est une bonne situation, ça, scribe ? Otis : Mais vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Moi, si je devais résumer ma vie, aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d´abord des rencontres, des gens qui m'ont tenë **‡R­3]ucFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreUne ouvriere : ''(Voyant Itineris chercher par terre)'' Qu'est ce que tu cherches ? Itineris : J'ai perdu ma lentille. Amonbofils : Ouvrières, ouvriers, camarades, sommes nous revenus au temps des pharaons, à trimer sous les coups de fouets ? Et pour qui ? Pour César ! Les ouvriers : Oh ! Ah ! Amonbofils : Hum ! Qu'il aille se le faire construire à ROME son palais ! Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! Itineris et les autres ouvriers : ''(levant le poing)'' Ouais c'est vrai ça ! Amonbofils : Irou tchéné iltou sélé raï ! Itineris et les autres ouvriers : … Ouaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiis (pas sûrs d'avoir compris le sens de la phrase d'Amonbofils) Amonboflis : Camarades on vous exploite, on vous crève à la tâche ! Et… Franchement… Itineris : (attendant la suite avec beaucoup d'attention) … Amonbofils : Voilà ! Itineris : Il a raison ! Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo 44…H­4]‰acFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreNumerobis : Amonbofils c'est ridicule ! Associons nous et finissons le palais ensemble ! Amonbofils : Le lion ne s'associe pas avec le cafard ! Numerobis : Qu… quoi ? Amonbofils : ''(mimant)'' Heu… un… un lion ne s'associe pas… ben avec le cafard ! Numerobis : Non parce que je me disais un nion il n'a pas de… pl… placard ! J'me disais c'est n'importe quoi quand même. ''(rire)'' Amonbofils : Non c'est pas ça. ''[Après un combat tournant à l'avantage de Numérobis]'' Numerobis : ''(Voix déformée, la même voix que dans les anciennes pubs des céréales Lions)'' Et c'est qui le lion maintenant ? Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo (0¾Hð(D­9-‚OLivreChambre d'hôtelUne conjecture nous semble unique parce que nous ne sommes pas assez subtils pour discerner qu'elle fait pendant, vêtue de neuf, à un vieux hasard identique…ColetteU­8-sLivreChambre d'hôtelUne absence totale d'humour rend la vie impossible.Colettes­7--LivreChambre d'hôtelUne femme qui lutte contre son mal est un spectacle qu'on peut nommer édifiant.Coletteo­6-%LivreChambre d'hôtelJ'aime le courage féminin, son ingéniosité à organiser une vie blessée.ColetteƒL­5]…icFilmAstérix & Obélix : Mission CléopâtreGuimieukis : Un, deux, trois, quatre, cinq, triplette ! Antilope et lion. Cléopâtre : Quel est le présage ? Courtisanne 1 : Un message, et un amoureux. Courtisanne 2 : Pff, c'est n'importe quoi ce jeu ! ''[Idéfix arrive portant un message sur son dos]'' Guimieukis : Et voilà le message ! ''[Astérix arrive à son tour]'' Cléopâtre : Et voilà l'amoureux... Alain Chabat, René Goscinny, Albert Uderzo GŸÞG­<!yLivreAu concertAvant le concerto, Mme Faliero-Dalcroze avait chanté de la musique italienne avec une voix fraîche et une robe rose.Coletteƒ=­;!†MLivreAu concertRassurez-vous, je ne vous parlerai, chaque semaine, que très peu de musique. D'abord, parce que ça m'aralerait; ensuite parce que Debussy aux boucles d'ébène me paraît, tout de même, plus autorisé que moi (…) J'apporterai, du moins, à cette critique à côté (très à côté) la bonne foi et la mauvaise éducation qui m'ont déjà fait tant d'ennemis dont j'espère bien que chaque jour grossira le tas.Colette^­:-LivreChambre d'hôtel« Ce qu'on trouve ne vaut pas toujours ce qu'on quitte. »Colette $¶$­>!oLivreAu concertSalle Humbert de Romans, la vicomtesse de Trédern a chanté ''Eve'' de son mieux. Ce mieux est l'ennemi du bien.Colette‚F­=!„_LivreAu concertLa solide carrure d'Alexandre Georges plaît aux auditrices, non moins que sa ''Légende bretonne'', chantée très finement par Mlle Suzanne Dumesnil, bien disante, et qui n'a pas cru devoir, Dieu merci, pour plus de couleur locale, s'empâter la diction avec de la galette de sarrazin (''sic'').Colette ÀÀ„<­?!ˆKLivreAu concertNous sommes, Siegfried Wagner et moi, de vieilles connaissances, bien que nous ne nous saluions guère. Combien de fois, à Bayreuth […], ai-je croisé sa silhouette sans épaules (il est bâti comme une bouteille) évité son regard couleur de Marennes pas très fraîche ! Ma pure parole, ce précoce génie dévisage les femmes comme un ténor, et toute court-chevelue que je suis, toute mal élevée que l'on me répute, je n'échappais pas à cet oeil qui dit : »Hein, si je voulais!... Mais je ne veux pas. ». Moi non plus, Monsieur.Colette (G(„­A!ˆ LivreAu concertPas très Semaine Sainte, ma chronique, hein? C'est qu'elle m'a paru longue à tirer, cette semaine triste qui sent la friture à l'huile, - à moins qu'elle ne fleure, comme chez ma colocataire, le chou bouilli. Ma païenne enfance fait que je m'ennuie et m'embrouille sans ces rites gastronomiques où le petit poisson est toléré à l'exclusion du gros, le canard sauvage permis et son frère de basse-cour à l'index... En façon de pénitence, je m'impose les concerts spirituels, c'est déjà bien joli.Coletteƒ5­@!†=LivreAu concertRichard Strauss dirige une ''Scène d'amour'' extraite de son opéra ''Feuersnot''. Les oreilles m'en font encore « bzi, bzi »! Ça, une scène d'amour? Ben, si j'avais l'extase aussi tumultueuse, je voudrais voir ce que diraient mes voisins d'en dessous. Il est vrai que le programme appelle ce chahut « scène » et non pas duo. Ces gens-là se seront mis à plusieurs, quatorze ou quinze, peut-être...Colette È2­C!‚7LivreAu concertQuelle foule au Nouveau-Théâtre ! On y joue pourtant de l'excellente musique ! Si le public devient connaisseur, maintenant, c'est la fin du monde!Colette‚4­B!„;LivreAu concertVous entendez ça d'ici : les violons imitent le bruit du vent, le glockenspiel celui des elfes dansants, la harpe celui de la lune. Car de mémoire de compositeur, à la harpe, toujours, qu'elle soit de Lyon ou à pédales, fut dévolu le soin d'évoquer les rayons de lune!...Colette ¼ ­E!‚LivreAu concertMlle Dangès vocalise un si déplorable air des Huguenots qu'elle ferme les yeux tout le temps, pour ne pas voir ce qu'elle chante.Colette„@­D!ˆSLivreAu concertIls viennent, inévitables comme le jugement dernier (…) Ne me demandez pas qui est celui qui s'appelle Ringissen, ou Leroy, - ils se ressemblent tous. Ils sont châtains, avec la raie sur le côté. Droegmans, plus blond, joue plus blond et plus suave. Moi, si j'étais du jury, je lui donnerais un second prix...Je m'arrête sur la pente fatale où m'entraîne une aveugle indulgence. Mais c'est qu'aussi ils me font de la peine, ces pauvres gosses qui s'échignent toute l'année le tempérament pour arriver à quoi ? À rater leur concours.Colette èƒF­G!†_LivreAu concertD'ailleurs, si on me repince à un concours d'instruments à vent ! Passe pour les bois, où je goûte le nasillement frais du hautbois et la gravité veloutée de la flûte. Mais cette trompette arrogante qui jase perçant et faux (…); mais ce piston avantageux, content de lui à la manière d'un coq de village; mais les grâces pataudes de ce trombone, rêveur comme un notaire qui a trop bien dîné... Non, non, non !Colette„­F!‡{LivreAu concertJe dois relater encore l'entrée sensationnelle de Mlle Comes dans ''Armide''. Une créature terrible! Des yeux noirs, des cheveux noirs, des moustaches noires, des aisselles noires, une robe noire, brrr! Et des anneaux de sauvagesse dans le nez ou dans les oreilles, je ne sais plus bien. Elle s'avance, jette du feu par les naseaux, dévore un lapin vivant et jongle avec des couteaux. Je crois même qu'elle a chanté aussi, puisqu'on lui passe à travers les barreaux de sa cage un premier accessit.Colettetre au fond, bonne fille (...) Drôle de personne ! Si son mari tient au décorum, je le plains (...) Été déjeuner boulevard Suchet chez les Jouvenel. Un petit intérieur au rez-de-chaussée, avec petit salon tendu de tapisseries et un jardin qui n'est pas grand mais que le soleil de juillet rendait si charmant, avec ses géraniums et ses rose rouges crimson. Maginot, le princesse Marthe Bibesco, les Jacques Porel .Le déjeuner fut abondant et très arrosé. Colette adore les plantes odoriférantes : roses, tubéreuses, gardénias, narcisses etc. et parmi les feuilles, la mélise, la menthe, le géranium rosat, l'absinthe, etc. Elle cueillait de ces feuilles dans son jardin, les pressait pour nous les faire respirer et en offrait à Marthe et à moi (...). Voici du réséda dit-elle que j'ai mis là et les abeilles sont venues. Colette a des cils peints et des yeux pers (elle) admire Carco, le trouve grand écrivain (elle) a dans la figure, je ne sais quoi de dur, de non épanoui.Abbé Arthur Mugnier V¼V„b­I3ˆw)LivreJournal littéraire Quand j'ai dit mon âge, Colette m'a dit: « Vous dites cinquante-trois ans ? Vous êtes mon aîné d'une année. Cinquante-deux, moi. » Je lui ai répliqué: « Je suis votre aîné encore plus que par l'âge... » Elle m'a regardé avec un air interrogatif. J'ai ajouté: « Je n'ai pas... je n'ai pas votre bel aspect. » Elle est en effet encore fort jolie, - et jolie n'est pas le mot. Ce qu'il faudrait dire c'est qu'elle respire la volupté, l'amour, la passion, la sensualité, avec un grand fond de mélancolie qu'on devine bien. précisions=16 juin 1925Paul LéautaudŠ8­Hq“Y5LivreJournal 1879-1939, le 21 juin et 1er juillet 1922 Mais c'est Colette (l'ex-Colette Willy) qui m'intéressait (...) Vêtue de blanc, en crêpe marocain, elle a l'air d'une enfant qui n'a pas été élevée, qui ne sait pas se tenir, manque tout à fait de réserve, et est amusante quand même et peut-ê÷ Y¦Á6ËYo­N'-LivreMadame Bovary […], la parole est un laminoir qui allonge toujours les sentiments.Gustave Flauberth­M' -LivreMadame BovaryC'est la faute de la fatalité ! précisions=Phrase récurrenteGustave Flaubertƒ­L1…1=FilmThe Blues BrothersJ'ai eu une panne d'essence ! Un pneu crevé ! Je n'avais pas assez d'argent pour un taxi ! Mon costard n'était pas prêt au pressing ! Un vieil ami a débarqué de nulle part ! Quelqu'un a volé ma voiture ! Il y a eu un tremblement de terre ! Une inondation terrible ! Des sauterelles ! Je jure devant Dieu que c'était pas ma faute !!Dan Aykroyd, John Landisa­K1‚e=FilmThe Blues BrothersIl y a 160 kilomètres d'ici à Chicago, nous avons un réservoir plein d'essence, un demi paquet de cigarettes, il fait noir et nous portons des lunettes noires. En route.Dan Aykroyd, John LandisW­J1S=FilmThe Blues BrothersOn est en mission pour le Seigneur.Dan Aykroyd, John Landis Ó”Ó„D­QCˆ'-LivreL’Éducation sentimentaleLe 15 septembre 1840, vers six heures du matin, ''la Ville-de-Montereau'', près de partir, fumait à gros tourbillons devant le quai Saint-Bernard. Des gens arrivaient hors d’haleine ; des barriques, des câbles, des corbeilles de linge gênaient la circulation ; les colis montaient entre les deux tambours, et le tapage s’absorbait dans le bruissement de la vapeur, qui, s’échappant par les plaques de tôle, enveloppait tout d’une nuée blanchâtre, tandis que la cloche, à l’avant, tintait sans discontinuer.Gustave Flaubertv­P/-LivreSalammbôC'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins du palais d'Hamilcar.Gustave Flauberti­O' -LivreMadame BovaryIl ne faut pas toucher aux idoles, la dorure en reste aux mains.Gustave Flaubert F6Fl­TC‚w-LivreL’Éducation sentimentaleIl voyagea.Il connut la mélancolie des paquebots, les froids réveils sous la tente, l'étourdissement des paysages et des ruines, l'amertume des sympathies interrompues.Il revint.Gustave FlaubertƒM­SC†9-LivreL’Éducation sentimentaleElle était finie, cette existence pleine d’agitations ! Combien n’avait-il pas fait de courses dans les bureaux, aligné de chiffres, tripoté d’affaires, entendu de rapports ! Que de boniments, de sourires, de courbettes ! Car il avait acclamé Napoléon, les Cosaques, Louis XVIII, 1830, les ouvriers, tous les régimes, chérissant le pouvoir d’un amour tel qu’il aurait payé pour se vendre.Gustave Flaubertu­RCƒ -LivreL’Éducation sentimentaleTous les visages étaient rouges, la sueur en coulait à larges gouttes ; Hussonnet fit cette remarque : — Les héros ne sentent pas bon ! — Ah ! vous êtes agaçant, reprit Frédéric. Gustave Flaubert DðDƒ(­V)† -LivreCorrespondance''La rage de vouloir conclure est une des manies les plus funestes et les plus stériles qui appartiennent à l’humanité. Chaque religion et chaque philosophie a prétendu avoir Dieu à elle, toiser l’infini et connaître la recette du bonheur. Quel orgueil et quel néant! Je vois, au contraire, que les plus grands génies et les plus grandes Å“uvres n’ont jamais conclu.''Gustave Flaubert‚ ­U)ƒQ-LivreCorrespondance''L’ineptie consiste à vouloir conclure.'' […] Oui, la bêtise consiste à vouloir conclure. […] Quel est l’esprit un peu fort qui ait conclu, à commencer par Homère ? Contentons-nous du tableau, c’est ainsi, bon.Gustave Flaubert ŠöŠi­X) -LivreCorrespondanceQuelle admirable invention du Diable que les rapports sociaux !Gustave Flaubert„­W)‡E-LivreCorrespondanceQuelle chienne de chose que la prose ! Ça n’est jamais fini ; il y a toujours à refaire. Je crois pourtant qu’on peut lui donner la consistance du vers. Une bonne phrase de prose doit être comme un bon vers, ''inchangeable'', aussi rythmée, aussi sonore. Voilà du moins une ambition (il y a une chose dont je suis sûr, c’est que personne n’a jamais eu en tête un type de prose plus parfait que moi ; mais quant à l’exécution, que de faiblesses, mon Dieu !).Gustave Flaubert š š‚n­Z-…-Livre Correspondance Je ne suis pas plus moderne qu'ancien, pas plus Français que Chinois, et l'idée de la patrie c'est-à-dire l'obligation où l'on est de vivre sur un coin de terre marqué en rouge ou en bleu sur la carte et de détester les autres coins en vert ou en noir m'a paru toujours étroite, bornée et d'une stupidité féroce.Gustave Flaubertƒp­Y)‡-LivreCorrespondanceSi Tacite revenait au monde, il ne se vendrait pas aussi bien que M. Thiers. Le public respecte les ''bustes'', mais les adore peu. Le bourgeois (c'est-à-dire l'humanité entière maintenant, y compris le peuple) se conduit envers les classiques comme envers la religion : il sait qu'ils sont, serait fâché qu'ils ne fussent pas, comprend qu'ils ont une certaine utilité très éloignée, mais il n'en use nullement et ça l'embête beaucoup, voilà.Gustave Flaubert y"Šy‚ ­])ƒS-LivreCorrespondanceJe demande, au nom de l'humanité, à ce qu'on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu'on détruise la Mecque, et que l'on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.Gustave Flaubertƒ­\)…a-LivreCorrespondanceÀ quoi faut-il croire ? À rien ! C’est le commencement de la sagesse. Il serait temps de se défaire « des Principes » et d’entrer dans la Science, dans l’Examen. La seule chose raisonnable (j’en reviens toujours là), c’est un gouvernement de mandarins, pourvu que les mandarins sachent quelque chose, et même qu’ils sachent beaucoup de choses.Gustave FlaubertZ­[)‚m-LivreCorrespondanceCe qui me navre, c’est 1° la férocité des hommes ; 2° la conviction que nous allons entrer dans une ère stupide. On sera utilitaire, militaire, américain et catholique.Gustave Flaubert ‚]!‚­`3e-Livre Oeuvres complètesChacun de nous a dans le cÅ“ur une chambre royale ; je l'ai murée, mais elle n'est pas détruite. langue=frGustave FlaubertŠ0­_3”-Livre Oeuvres complètesLa Provence qui est espagnole et italienne tout à la fois, a gardé fortement l'empreinte du génie arabe : à elle, la pulvérulente Provence, ses troubadours du Midi, ses galants jouvenceaux, ses poésies galantes qui devaient enfanter Boccace, à elle ses poètes, ses musi­^3m-Livre Oeuvres complètesTous les drapeaux ont été tellement souillés de sang et de merde qu'il est temps de n'en plus avoir, du tout.Gustave Flaubertciens et ses jongleurs qui scandalisent au dixième [siècle] la froide prudence des hommes du Nord. [...] Certes, il y a, dans le midi de la France, un grand souvenir d'antiquité : Marseille est une villa de Rome, Aix est bâtie avec des pierres romaines, et le génie singulièrement opiniâtre du Provençal a conservé quelque chose de romain et d'antique. Mais sous cette poussière apparente de génie antique, perce aussi un autre génie, plus original, plus libre dans ses allures, plus hardi, plus dégagé. Ce n'est plus la beauté régulière de l'antique, froide et nue comme une statue de Minerve, c'est quelque chose de dansant, de dégagé et de voluptueux. Cette poésie musicale et chantante du Midi, ces notes sonores, cette cadence, ce rythme, cette rime enfin, tout cela nous est venu d'Orient. Mais l'âme de cette poésie tendre, passionnée et lyrique, le culte rendu à la femme, l'amour enfin sentimental et langoureux, qui l'a produit ? Qui l'a senti le premier ? Les Arabes. Gustave Flaubert )0‚­c„ LivreLa bibleFaisons l'homme à notre image, à notre ressemblance ! Qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. précisions=(Genèse 1, 26) Parole de [[Dieu]].Collectifu­b9‚{ELivreLa Bible de JérusalemLe temps de nos années, quelque soixante-dix ans,quatre-vingt, si la vigueur y est ;mais leur grand nombre n'est que peine et mécompte,car elles passent vite, et nous nous envolons.psaume attribué à w:MoïseƒS­a3†U-Livre Oeuvres complètes[N]e pas céder soi-même au bovarysme ; se dire qu'Emma, après tout, n'était elle-même qu'un personnage de roman, c'est-à-dire le produit d'un déterminisme où les causes semées par Gustave n'engendraient que les effets - tout vrais qu'ils fussent - souhaités par Flaubert. En d'autres termes, ce n'est pas parce que cette jeune fille collectionne les Harlequins qu'elle finira en avalant l'arsenic à la louche.Gustave Flaubert ôbËôƒ­g†LivreLa bibleTu n'auras pas d'autres dieux que moi car je suis un Dieu jaloux : je punis la faute des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me détestent, et j'agis avec bonté jusqu'à 1000 générations envers ceux qui m'aiment et qui respectent mes commandements. précisions=(Exode 4, 3-5) Pour rappel, 1000 [[w:Génération (sociologie)Collectif9­fGLivreLa bibleTon nom ne sera plus {{wJacobCollectif­eyLivreLa bibleLorsqu'il eut finit de cuver son vin, [[w:Noé (patriarche)Noé]] apprit ce que lui avait fait [[w:Cham (fils de Noé)Collectif­d‚LivreLa bibleTout ce qui se déplace et qui vit vous servira de nourriture. précisions=(Genèse 9, 3) Parole de Dieu à Noé et ses fils.Collectif KyKL­l‚kLivreLa bibleJe suis l'Alpha et l'Oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai à boire gratuitement de la source de l'eau de la vie. précisions=(Apocalypse 21, 6-7)Collectif[­k LivreLa bibleRoi [[w:Nabuchodonosor IIDarius]], puisses-tu vivre toujours !Collectif­j{LivreLa biblePareille à un lis au milieu des ronces, telle est mon amie parmi les filles. précisions=(Cantique des cantiques 2, 2)Collectifz­iƒGLivreLa bibleJ'avais dit : ''Vous êtes des dieux, vous êtes des fils du très-Haut.'' Cependant vous mourrez comme des hommes, vous tomberez comme un prince quelconque. précisions=(Psaumes 82, 6-7) Dieu jugeant au milieu des dieux.Collectifm­hƒ-LivreLa bibleVoici les animaux qui vous pourrez manger : le bÅ“uf, la brebis et la chèvre ; le cerf, la gazelle et le daim ; le bouquetin, le chevreuil, la chèvre sauvage et la girafe. précisions=(Deutéronome 14, 4-5)Collectif 2wDíd2‚.­qQƒu%LivreShakespeare. Les feux de l’envieDans un monde, le nôtre, où règnent l’herméneutique philosophique et les interprétations prétendument « scientifiques », le texte biblique occupe la place centrale du bouc émissaire insoupçonné qui, souterrainement, structure tout.René Girard­p[!LivreLa BibleOr la foi est l’assurance des choses qu’on espère, et la conviction de celles qu’on ne voit pas.Saint PaulT­o{!LivreLa BibleCar pour moi, vivre c’est Christ ; et mourir, un gainSaint Paul‚/­n„/!LivreLa BibleNe soyez pas séduits ; on ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme sème, cela aussi il le moissonnera. Car celui qui sème pour sa propre chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle.Saint Paul­m[!LivreLa BibleJésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi.Saint Jean 55‡G­r=ALivreHistoire critique de Jésus-Christ ou Analyse raisonnée des évangiles L’Évangile n’est qu’un Roman Oriental dégoûtant pour tout homme de bon sens, et qui ne semble s’adresser qu’à des ignorants, des stupides, des gens de la lie du peuple, les seuls qu’il puisse séduire. La critique n’y trouve nulle liaison dans les faits, nul accord dans les circonstances, nulle suite dans les principes, nulle uniformité dans les récits. Quatre hommes greffiers et sans lettres passent pour les véritables auteurs des mémoires qui contiennent la vie de Jésus-Christ ; c’est sur leur témoignage que les Chrétiens se croient obligés d’admettre la Religion qu’ils professent, et d’adopter sans examen les faits les plus contradictoires, les actions les plus incroyables, les prodiges les plus étonnants, le système le plus décousu, la doctrine la plus inintelligible, les mystères les plus révoltants !Paul Henri Thiry d'Holbach  5BD­sO+Livre Pensées[[w:Louis-Isaac Lemaistre de Sacy Joseph Joubert‚(­t/„)LivreLettres de guerreJ'ai successivement été un littérateur couronné, un dessinateur pornographe connu et un peintre cubiste scandaleux – Maintenant, je reste chez moi et laisse aux autres le soin d'expliquer et de discuter ma personnalité d'après celles indiquées.Jacques Vaché‚ ­u/ƒI)LivreLettres de guerreJe vous écris d'un ex-village, d'une très étroite étable-à-cochon tendue de couvertures – Je suis avec les soldats anglais – Ils ont avancé sur le parti ennemi beaucoup par ici – C'est très bruyant – Voilà.Jacques Vaché:­v/‚+)LivreLettres de guerreL'Umour dérive trop d'une sensation pour ne pas être difficilement exprimable – Je crois que c'est une sensation – J'allais dire un SENS.Jacques Vaché ææŸk5­w/‚!)LivreLettres de guerreL'[[ArtART]] EST UNE SOTTISE – Presque rien n'est une sottise – l'art doit être une chose drôle et un peu assommante – c'est tout.Jacques VachéƒH­xs…)ArticleA Monsieur A. B. — X. le 11 octo. 16 — 3. P. M.Mon rêve actuel est de porter une chemisette rouge, un foulard rouge et des bottes montantes - et d'être membre d'une société chinoise sans but et secrète en Australie. Vos illuminés ont-ils le droit d'écrire ? - Je correspondrai bien avec un persécuté, ou un « catatonique » quelconque.précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Jacques Vaché­y E1ECatégorie:Naissance en 1895Mulder : Désolé, Il n'y a personne ici à part l'agent le plus mal aimé du FBI.Catégorie:Naissance en 1895 ÓHÏH!­{ EECatégorie:Naissance en 1895Deep Throat : M. Mulder, ils sont ici depuis très, très longtemps.Catégorie:Naissance en 1895‚­z EƒECatégorie:Naissance en 1895Mulder : Disons que cette affaire a des relents particuliers. Un certain… arôme paranormal. Mulder : Let's just say this case has a... distinct smell to it. A certain... paranormal bouquet.Catégorie:Naissance en 1895Nƒ[­| E†EECatégorie:Naissance en 1895Tom Colton : Alors, Mulder, qu'en pensez-vous ? C'est l'Å“uvre des petits hommes verts ? Mulder : Gris. Tom Colton : Pardon ? Mulder : Gris. Vous avez dit verts. La peau des Réticuliens est grise. Ils extraient le foie des êtres humains terrestres, car ils n'ont pas de fer dans la galaxie réticulienne. Tom Colton : Vous n'êtes pas sérieux ! Mulder : Vous savez le prix du foie aux oignons sur Réticula ? Catégorie:Naissance en 1895 K©K‚Z­~ E„CECatégorie:Naissance en 1895Scully : Boggs a-t-il avoué ? Mulder : Non, ça a été cinq heures de délire à la Boggs. Après 3 heures, je lui ai demandé de faire appel à l'âme de Jimi Hendrix et j'ai demandé « All Along the Watchtower ». Il est mort depuis 20 ans, mais il est toujours aussi présent !Catégorie:Naissance en 1895„S­} Eˆ5ECatégorie:Naissance en 1895Thérapeute : Avez-vous peur ? Mulder : Je devrais avoir peur, mais je n'ai pas peur. Thérapeute : Savez-vous pourquoi ? Mulder : À cause de la voix. Thérapeute : La voix ? Mulder : La voix dans ma tête. Thérapeute : Que vous dit-elle ? Mulder : Elle me dit qu'on ne lui fera aucun mal. Et qu'un jour, elle reviendra. Thérapeute : Vous croyez cette voix ? Mulder : Je veux la croire. précisions=La réplique donne une explication à une phrase récurrente de la série : « ''I want to believe'' » (« je veux y croire »).Catégorie:Naissance en 1895 Lll ±A \­ E‚GECatégorie:Naissance en 1895Richard Langly : Le syndrôme du Golfe causé par des OVNl ! Elle est bonne ! John Fitzgerald Byers : Tes théories sont encore plus tordues que les nôtres.Catégorie:Naissance en 1895T® EIECatégorie:Naissance en 1895L'homme à la cigarette : Ne me faites pas de menaces, Mulder. J'ai vu des présidents mourir.Catégorie:Naissance en 1895m® EkECatégorie:Naissance en 1895Mulder : Encore un qui croit qu'Elvis est mort.Catégorie:Naissance en 1895l® EiECatégorie:Naissance en 1895Deep Throat : Ne faites confiance à personne.Catégorie:Naissance en 1895\® E‚GECatégorie:Naissance en 1895Richard Langly : Le syndrôme du Golfe causé par des OVNl ! Elle est bonne ! John Fitzgerald Byers : Tes théories sont encore plus tordues que les nôtres.Catégorie:Naissance en 1895 nnÇ_‚U® E„9ECatégorie:Naissance en 1895Mulder : Je ne sais rien de cette cassette. Scully : Je la remettrai avec les autres qui ne sont pas à toi non plus. Mulder : Whatever tape you found in that VCR, it isn't mine. Scully : Good, because I put it back in that drawer with all those other videos that aren't yours.Catégorie:Naissance en 1895® E7ECatégorie:Naissance en 1895Mulder : Un rêve est comme une réponse à une question qu'on ne se pose pas encore.Catégorie:Naissance en 1895® EIECatégorie:Naissance en 1895Scully : Mulder, des crapauds sont tombés du ciel ! Mulder : Leur parachute a dû se coincer.Catégorie:Naissance en 1895 ÷RÂR/m® EkECatégorie:Naissance en 1895Dr Blockhead : La nature exècre la normalité.Catégorie:Naissance en 1895„1® E‡qECatégorie:Naissance en 1895Mr Nutt : Pourquoi me vexerais-je ? C'est dans la nature humaine de fonder un jugement instantané sur l'apparence physique des gens. J'ai fait pareil pour vous. Vu votre apparence si américaine, votre maintien austère, votre cravate si peu originale, vous devez bosser pour le gouvernement. Vous êtes un agent du FBl. C'est tragique ! Par erreur, je vous ai réduit à une caricature, un stéréotype, au lieu de vous considérer comme un individu unique. Mulder : Mais je suis un agent du FBl.Catégorie:Naissance en 18958M®  E‚)ECatégorie:Naissance en 1895Albert Hosteen (à Mulder) : Rien ne disparait sans laisser de traces. précisions=À propos de la disparition mystérieuse du peuple Anasazi.Catégorie:Naissance en 1895  SíSn®  E;ECatégorie:Naissance en 1895Pilote : Vous avez déjà piloté une soucoupe volante ? Après, le sexe paraît banal.Catégorie:Naissance en 1895‚®  EƒGECatégorie:Naissance en 1895Clyde Bruckman : Il y a des manières pires de mourir, mais pas plus humiliantes que l'étouffement auto-érotique. Mulder : Pourquoi me dites-vous ça ? Clyde Bruckman : Oubliez que j'en ai parlé. Ça ne me regarde pas.Catégorie:Naissance en 1895a$®  EWECatégorie:Naissance en 1895Homme à la cigarette : Il n'y a pas d'ennemi plus dangereux que l'homme qui n'a plus rien à perdre.Catégorie:Naissance en 1895f®  E‚[ECatégorie:Naissance en 1895L'homme à la cigarette : Rien ne disparait sans laisser de traces ! précisions=À propos de Mulder dont on ne trouve pas le corps dans les restes du wagon incendié.Catégorie:Naissance en 1895 …]® EŠIECatégorie:Naissance en 1895Homme à la cigarette : La vie, c'est comme une boîte de chocolats. Un cadeau bon marché et impersonnel qu'on n'a jamais demandé. On ne pourrait l'échanger que contre une autre boîte de chocolats. On est coincé avec ces merdes à la menthe qu'on engloutit sans faire attention quand il n'y a rien d'autre à manger. Parfois on tombe sur une bouchée au beurre de cacahuètes ou sur un caramel, mais ils partent trop vite et n'ont qu'un goût éphémère. Alors, il ne reste plus que des chocolats fourrés à la gelée et aux noisettes qui cassent les dents. Si on est assez désespéré pour les manger, on laisse une boîte remplie de papier d'emballage inutile.Catégorie:Naissance en 1895 -„® E‡5ECatégorie:Naissance en 1895Lydon : Je travaille sur les nominations aux Oscars. Des préférences ? Homme à la cigarette : Je m'en contrefiche. Mais je ne veux pas que les Bills remportent le Super Bowl. Ça n'arrivera pas tant que je vivrai. Lydon : Ça risque d'être dur. Les Buffalo Bills en veulent. Homme à la cigarette : Comme les Russes en 1980. Lydon : Vous avez truqué le match olympique de Hockey ? Homme à la cigarette : Quel est le problème ? Vous ne croyez pas aux miracles ? Catégorie:Naissance en 1895O®i‚)ArticleL'irrésistible ascension d'un écrivain ratéHitler est là. Ma joie est grande. Il me salue comme un vieil ami. Et très attentionné à mon égard. Que je l'aime ! Quel homme !Stefan Martens @ª@ð,® #‚+#Mike GodwinPlus une discussion sur Usenet dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison avec les nazis ou avec Hitler s'approche de un.Mike Godwinƒ6®o…a+LivrePetite Philosophie à l'usage des non-philosophesLes maths sont ce qu'il y a de plus facile à comprendre. Sauf pathologie mentale profonde, tout le monde est ''bon en maths''. Mais pour des raisons que les psychologues pourraient sans doute élucider, certains jeunes décident qu'ils ne sont pas bons. Je crois que la principale responsabilité réside dans la façon dont les mathématiques sont enseignées.Albert Jacquard‚R® #„w#Mike GodwinJe suis tout le temps soucieux au sujet de mon enfant et d'Internet, bien qu'elle soit encore trop jeune pour se connecter. Voilà ce qui m'inquiète. Je redoute que dans 10 ou 15 ans elle vienne me voir et me demande « Papa, où étais-tu quand ils ont supprimé la liberté de la presse sur Internet ? » Mike Godwin PPE®M‚!+LivreJ'accuse l'économie triomphanteSur le Titanic en train de sombrer, est-il raisonnable de consacrer beaucoup d'efforts et d'intelligence à obtenir une meilleure cabine ?Albert Jacquardƒj®o†I+LivrePetite Philosophie à l'usage des non-philosophesPour ne pas mourir de faim, je pêche un poisson et je le tue ; pour me débarasser d'un homme qui me gêne, je l'attaque et le tue. Ces deux actions peuvent être regardées indépendamment de tout jugement de valeur. Elles sont le résultat de ma liberté, l'aboutissement de séries causales qui se sont déroulées selon leur propre logique. Elles ne sont, en elles-mêmes, ni bonnes ni mauvaises ; elles sont.Albert Jacquardu®o‚_+LivrePetite Philosophie à l'usage des non-philosophesIl est nécessaire que la morale d'un peuple soit décidée par le peuple lui-même ; d'où le besoin d'une nouvelle forme de démocratie : la démocratie de l'éthique.Albert Jacquard õÞõe®!ƒ +LivreMon utopieIl ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.Albert Jacquard‚®!ƒ+LivreMon utopieÀ deux reprises, j'ai donc défilé avec ma promo sur les Champs-Élysée. Je me souviens d'avoir éprouvé une certaine gêne, car j'avais lu la remarque d'Einstein : « Pour marcher au pas, le cerveau est superflu, la moelle épinière suffit. »Albert Jacquard HH‡4®!Ž++LivreMon utopieL'entêtement borné de quelques puissants a transformé en réalités concrètes, en « nations », ce qui n'était au départ que concepts abstraits, Allemagne, France ou Italie. Le processus est plus absurde encore pour les nations africaines issues de la décolonisation et dont les limites résultent de traits tirés plus ou moins au hasard sur une carte par quelques fonctionnaires de Paris ou de Londres. La pauvreté même des objets ou des rites qui les symbolisent montre à l'évidence combien ces concepts sont creux. Quelques couleurs élémentaires brutalement associées, quelques accords assez simples pour être joués par des musiques militaires, quelques paroles assez dépourvues de sens pour pouvoir être répétées sans jamais concerner l'intelligence, voilà de quoi fabriquer drapeaux et hymnes patriotiques qui justifieront, par leur seule évocation, tous les abandons de la raison.Albert Jacquard «‚«p® 7 7Catégorie:BiologisteLa guerre est une affaire d'une importance vitale pour l'État.Catégorie:Biologisteu®!ƒ-+LivreMon utopieEntre le pessimisme désespéré et l'optimisme satisfait, la seule certitude raisonnable est le volontarisme. précisions=Lors d'une interview, à l'occasion de la sortie de son livre ''Utopie raisonnable''.Albert Jacquardh®!+LivreMon utopieUn Français ? un homme qui s'interroge sur l'Homme, en français. Albert Jacquard‚z®!…7+LivreMon utopieVraiment, ne faut-il pas avoir abandonné tout bon sens, toute raison, tout contact avec la réalité, pour appeler aujourd'hui les petits Français à abreuver les sillons de leurs campagnes du sang impur de ceux qui viennent égorger leurs compagnes (sans compter la mauvaise leçon de versification apportées par ces rimes trop riches)? Albert Jacquard UôrU‚® !‚QMLivreå­™å­å…µæ³• 孙膑兵法, Sunzi: The Art of War - Sun Bin: The Art of WarFaire cent batailles et gagner cent victoires n'est pas la meilleure conduite. Parvenir à battre son adversaire sans l'avoir affronté est la meilleure conduite. å­™å­ å­™è†‘, Sun Zi & Sun Bin‚~®!„MLivreå­™å­å…µæ³• 孙膑兵法, Sunzi: The Art of War - Sun Bin: The Art of WarConnais-toi, connais ton adversaire, et cent batailles ne te mettront pas en danger. Si tu ne connais pas ton adversaire et que tu te connais, pour chaque victoire, une défaite. Si tu ne connais ni ton adversaire ni toi-même, à chaque bataille tu seras vaincu. å­™å­ å­™è†‘, Sun Zi & Sun Bin‚®!‚/MLivreå­™å­å…µæ³• 孙膑兵法, Sunzi: The Art of War - Sun Bin: The Art of WarConnais ton adversaire, connais-toi, et tu ne mettras pas ta victoire en danger. Connais le ciel et connais la terre, et ta victoire sera totale. å­™å­ å­™è†‘, Sun Zi & Sun Bin oðo~®"K'LivreComprendre et appliquer Sun TzuUne armée sans espions est comme un corps sans yeux et sans oreilles.Pierre Fayard† ®!-‹G/ArticleSun Tzu et le GoToute décision déterminant les conditions de la guerre sont prises en considérant les sept éléments suivants : # lequel des deux souverains est le plus moral, en accord avec ses sujets ? # lequel des deux généraux est le plus habile ? # à qui profite les avantages du terrain, du climat et de la nature ? # quel camp est le plus discipliné ? # quelles sont les troupes les plus fortes ? # dans quelle équipe les officiers sont le plus régulièrement et fortement entraînés ? # Quelle armée applique des règles de punitions et de récompenses les plus motivantes ? précisions=d'après ''L'art de la guerre'', la moralité est l'accord de tous sur les lois, qu'ils suivront au péril de leur vie et sans voir le danger.Stéphane Larcher X(1øX®' ‚Sun TzuLa démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire.Sun Tzu‚5®& „MSun TzuVous vous demandez : quel est notre but ? Je réponds par un seul mot : la victoire, la victoire à n’importe quel prix, la victoire en dépit de toutes les terreurs, la victoire quelque longue et difficile que soit la route pour y parvenir, car sans victoire, il n’y a pas de survie.Sun Tzu[®% Sun TzuJe n'ai à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur.Sun Tzu®$KG'LivreComprendre et appliquer Sun TzuL'alliance des faibles est moins coûteuse et surtout moins risquée que celle des puissants.Pierre FayardT®#K‚E'LivreComprendre et appliquer Sun TzuPour Sun Tzu, la qualité des liens entre le général et ses troupes, ou entre le prince et ses sujets, est la meilleure des garanties de l'invincibilité.Pierre Fayard … u“Îb®( 'Sun TzuJamais dans l'histoire des conflits, tant de gens n'ont dû autant à si peu.Sun TzuIƒA®+ †eSun TzuLa multiplication contre nature et de plus en plus rapide des faibles d'esprit et des malades psychiatriques, à laquelle s'ajoute une diminution constante des êtres supérieurs, économes et énergiques, constitue un danger pour la nation et pour la race qu'on ne saurait surestimer... Il me semble que la source qui alimente ce courant de folie devrait être coupée et condamnée avant que ne s'écoule une nouvelle année.Sun Tzu^®* ƒSun TzuPrenez les armes, et montrez votre valeur, soyez prêt au combat ; car il vaut mieux pour nous périr en combattant que d’affronter le spectacle de l’outrage fait à notre nation et à notre autel.Sun Tzu®) qSun TzuVous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre.Sun Tzu tI›-t5®1'‚''ArticleRrose SélavyC'est dans l'art que les pions se taillent leur part du lion. précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnose®0/ƒ)LivreLettres de guerreL'ART EST UNE SOTTISE – Presque rien n'est une sottise – l'art doit être une chose drôle et un peu assomante – c'est tout.précisions=Lettre du 18 août 1917 à [[André Breton]]Jacques Vaché®/Q#LivreLettres d'un bachelier ès musiqueTous les arts reposent sur deux principes, la réalité et l'idéalité.Franz Lisztc®.sA#LivreAujourd'hui, j'arrête de tout remettre à demain !Comme {{wWinston ChurchillPatrice RasE®-A+/LivreLe sourire du flamant rose''{{wLady AstorStephen Jay Gould3®,A‚/LivreLe sourire du flamant rosela politique de l'Union soviétique : « C'est une devinette, doublée d'énigme, le tout enveloppé d'un grand mystère. »Stephen Jay Gould ¿1W†0¿n®67%Livre Le Coq et l'ArlequinL’art est lent, circonspect dans ses plus aveugles révolutionsJean CocteauS®57[%Livre Le Coq et l'ArlequinUn vrai artiste est toujours en rumeur.Jean CocteauM®47‚M%Livre Le Coq et l'ArlequinUn artiste ne saute pas de marches; s’il en saute, c’est du temps perdu, car il faut les remonter après. Un artiste qui recule ne trahit pas. Il se trahit.Jean CocteauV®3'‚i'ArticleRrose SélavyIl est faux de penser que l'art ait besoin d'un spectateur pour être. Le film continue même sans yeux. Le spectateur ne peut exister sans le film. Qui assure son existence.Robert DesnosK®2'‚S'ArticleRrose SélavyL'argot de Rrose Sélavy, n'est-ce pas l'art de transformer en cigognes les cygnes ?précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]].Robert Desnos N½NNƒ|®9!‡C#LivreMes hainesAvez-vous réfléchi à ce qu’il y a de profondément comique, d’extraordinairement incohérent dans la situation d’un homme dont le devoir, sur la terre, consiste à inspecter les Beaux-Arts ? Moi, cela me fait l’effet de ces métiers burlesques que nous révèlent les chansons des cafés-concerts. Il me semble que celui qui « inspecte les Beaux-Arts » exerce une fonction aussi improbable que celle du monsieur qui « ramassait le crottin des chevaux de boi ».Émile Zolal®8!##LivreMes hainesUne Å“uvre d'art est un coin de la création vu à travers un tempérament.Émile Zola‚?®7/„//LivreLa DécompositionL'art réside dans l'invention concertée et systématique de règles nouvelles, et non dans notre soumission à un code ordinaire des passions ou de l'imitation qui a un nom vulgaire « inspiration » et n'excède jamais le degré de subtilité d'une simple signalétique. Anne F. Garréta íí„®:A‡C)LivreDes publicistes du symboleAvez-vous réfléchi à ce qu’il y a de profondément comique, d’extraordinairement incohérent dans la situation d’un homme dont le devoir, sur la terre, consiste à inspecter les Beaux-Arts ? Moi, cela me fait l’effet de ces métiers burlesques que nous révèlent les chansons des cafés-concerts. Il me semble que celui qui « inspecte les Beaux-Arts » exerce une fonction aussi improbable que celle du monsieur qui « ramassait le crottin des chevaux de boi ».Jacques Guigou KüV¸Kj®>#)LivreLent dehors Il n'y a pas d'imposteur en art, il n'y a que des publics crédules.Philippe Djian®=#w)LivreLent dehors[L’]art naît de l’art, et le cinéma n’a pas imité, il a absorbé. L’art est un grand champ d ‘éponges. Philippe Djian"®<#‚)LivreLent dehorsOn ne peut pas définir la forme du beau, parce que le beau est mouvant. Le beau est une paresse. Le beau d’hier fait rire.Philippe Djian„®;#‡C)LivreLent dehorsAvez-vous réfléchi à ce qu’il y a de profondément comique, d’extraordinairement incohérent dans la situation d’un homme dont le devoir, sur la terre, consiste à inspecter les Beaux-Arts ? Moi, cela me fait l’effet de ces métiers burlesques que nous révèlent les chansons des cafés-concerts. Il me semble que celui qui « inspecte les Beaux-Arts » exerce une fonction aussi improbable que celle du monsieur qui « ramassait le crottin des chevaux de boi ».Philippe Djian }Š„ÉE}D®C‚M+Livre PenséesL’adolescence de l’art est élégante, sa virilité pompeuse, et sa vieillesse riche, mais surchargée d’ornements qui en dissimulent le dépérissement. Joseph Joubert®BE+Livre PenséesIl y a dans l’art beaucoup de beautés qui ne deviennent naturelles qu’à force d’art. Joseph Joubert7®A-‚+%LivreCahiers, Tome IISi on lit un texte, qui est émouvant, c'est difficile d'expliquer en quoi c'est beau. Et en général l'explication est plutôt consternante !Paul Valéry‚®@-ƒA%LivreCahiers, Tome IIUne Å“uvre très belle est celle qui pendant un temps donne l'impression d'être l'unique objet – l'indispensable, le véritable. Et plus ce temps est grand, plus elle est belle. Mais je sais qu'il est toujours fini.Paul Valérys®?#))LivreLent dehorsL'Å“uvre d'art naît du renoncement de l'intelligence à raisonner le concret.Philippe Djian ¿k ë¿‚(®GIƒa5LivreRegards sur mes contemporains « Les lois de la morale régissent l'art », a dit Schumann. Cela est fort joli ; mais cela n'est pas vrai. En morale, l'intention peut justifier bien des choses ; en art, les meilleures intentions ne sont bonnes qu'à paver l'enfer.Camille Saint-Saëns‚®FOƒK)LivreMonsieur Croche et autres écritsIl y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la Médiocrité, monstres à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.Claude Debussy_®EOW)LivreMonsieur Croche et autres écritsL'art est le plus beau des mensonges.Claude Debussy®Dg+Livre PenséesL’exception est de l’art aussi bien que la règle. L’une en défend et l’autre en étend le domaine. Joseph Joubert 8„ç8ƒ+®J_…[+LivreLes Relations amoureuses entre les femmesAu XVIIe siècle, un verrou religieux va sauter sous la double pression de la philosophie des Lumières et du libertinage. Chassée par l'âge classique, la sexualité revient en force reconquérir ses droits. Droit au plaisir pour les libertins, mais aussi pour les philosophes qui attaquent l'idéologie religieuse sur son point faible : sa morale sexuelle.Marie-Jo Bonnet®ICM-ArticleSexualité j'écris ton nomC'est l'orgasme final !Couchons-nous et demainles gouines et les pédalesseront le genre humain.Charlotte Rotman‚x®HG…1LivreLes Particules élémentairesLe désir sexuel se porte essentiellement sur les corps jeunes, et l'investissement progressif du champ de la séduction par les très jeunes filles ne fut au fond qu'un retour à la normale, un retour à la vérité du désir analogue à ce retour à la vérité des prix qui suit une surchauffe boursière anormale.Michel Houellebecq §€ÿ§U®M-sLivreChambre d'hôtelUne absence totale d'humour rend la vie impossible.Coletteˆu®L_o+LivreLes Relations amoureuses entre les femmesL' ''homoïos'', l'amour du semblable, réapparaît [...] au moment #„|®K_ˆ}+LivreLes Relations amoureuses entre les femmesNous avons vu dans ''La Religieuse'' comment Suzanne observe les signes de la jouissance sur le corps de la supérieure et à quel point le corps de la femme acquiert une réalité sensible. En posant la distinction entre êtres semblables et différents, et non plus entre procréation et plaisir, [[Denis DiderotDiderot]] effectue à présent une rupture épistémologique très importante puisque, un siècle avant les psychiatres, il formule les deux notions qui ordonnent l'univers mental de la sexualité contemporaine : l'homosexualité et l'hétérosexualité.Marie-Jo Bonnetmême où la monarchie absolue est attaquée dans ses fondements religieux. C'est une vraie révolution de la représentation de l'être, de son corps et de la sexualité qui s'opère ici, avec la possibilité au moins théorique de redonner à la femme une place égale à celle de l'homme. Le porteur de pénis n'est plus le détenteur du sens. C'est le couple « hétérosexuel » qui compte ; plus exactement, le sens se déplace de la personne à l'acte et la nouvelle norme se dépersonnalise en étant projetée sur le rapport humain. Théoriquement, donc, l'homme et la femme ont autant d'importance dans ce rapport, ce que la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen reconnaîtra sur le plan politique. Mais au XIXe siècle cette égalité potentielle entre les individus des deux sexes sera proprement inconcevable pour les médecins, ces nouveaux défenseurs du patriarcat qui s'empresseront de rediviser le monde du plaisir en deux catégories : les « normaux » et les « pervers ».Marie-Jo Bonnet ;7…Ÿ';_®T-LivreChambre d'hôtelÊtre très courageux, c'est parfois se montrer très idiot.Colette®S-SLivreChambre d'hôtelMême s'il faut regarder le taureau dans les yeux, ce n'est pas la peine de lui taper sur le mufle.Coletteu®R-1LivreChambre d'hôtelLe courage consiste à donner raison aux choses quand nous ne pouvons les changer.Coletteo®Q-%LivreChambre d'hôtelJ'aime le courage féminin, son ingéniosité à organiser une vie blessée.Coletteq®P; -LivreLe monde des merveilles'''humour''' – muet et amer, que j'aime à humer sourdement.Robertson Davies.®O;‚-LivreLe monde des merveillesLa qualité de l'humour dépend de la personne qui l'exerce ; or le vôtre est pareil à l'égratignure d'un clou rouillé.Robertson DaviesE®N3‚C#LivreLes Racines du cielIl avait aussi le plus grand respect de l'humour parce que c'était une des meilleures armes que l'homme eût jamais forgées pour lutter contre lui-même.Romain Gary •mwœ•‚®YMƒ7LivreRêveries du promeneur solitaireCes feuilles ne seront proprement qu'un informe journal de mes rêveries. Il y sera beaucoup question de moi parce qu'un solitaire qui réfléchit s'occupe nécessairement beaucoup de lui-même.Jean-Jacques RousseauW®XM‚97LivreRêveries du promeneur solitaireSeul pour le reste de ma vie, puisque je ne trouve qu'en moi la consolation, l'espérance et la paix, je ne dois ni ne veux plus m'occuper que de moi.Jean-Jacques Rousseau®W99'LivreLa Liberté ou l'AmourNul paradis n'est permis à qui s'est rendu compte un jour de l'existence de l'infini.Robert Desnosj®V9'LivreLa Liberté ou l'AmourJe ne crois pas en [[Dieu]], mais j'ai le sens de l'infini.Robert Desnos®UU1'LivreInspecteur Canardo - Le chien deboutFernand : Le courageux [a] peur avant, le lâche pendant et le téméraire après.Benoît Sokal ¡¡†[®ZMŒA7LivreRêveries du promeneur solitaireC'est de cette époque que je puis dater mon entier renoncement au monde et ce goût vif pour la solitude qui ne m'a plus quitté depuis ce temps-là. L'ouvrage que j'entreprenais ne pouvait s'exécuter que dans une retraite absolue ; il demandait de longues et paisibles méditations que le tumulte de la société ne souffre pas. Cela me força de prendre pour un temps une autre manière de vivre dont ensuite je me trouvai si bien que ne l'ayant interrompue depuis lors que par force et pour peu d'instants, je l'ai reprise de tout mon coeur et m'y suis borné sans peine aussitôt que je l'ai pu, et quand ensuite les hommes m'ont réduit à vivre seul, j'ai trouvé qu'en me séquestrant pour me rendre misérable, ils avaient plus fait pour mon bonheur que je n'avais su faire moi-même.Jean-Jacques Rousseau ``‡®[MC7LivreRêveries du promeneur solitaireJe sens des extases, des ravissements inexprimables à me fondre pour ainsi dire dans le système des êtres, à m'identifier avec la nature entière. Tant que les hommes furent mes frères, je me faisais des projets de félicité terrestre ; ces projets étant toujours relatifs à tout, je ne pouvais être heureux que de la félicité, et jamais l'idée d'un bonheur particulier n'a touché mon coeur que quand j'ai vu mes frères ne chercher le leur que dans ma misère. Alors pour ne les pas haïr il a bien fallu les fuir ; alors me réfugiant chez la mère commune j'ai cherché dans ses bras à me soustraire aux atteintes de ses enfants, je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent, insociable et misanthrope, parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants, qui ne se nourrit que de trahisons et de haine.Jean-Jacques Rousseau !T *®`y'LivrePensées[...] tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre.Blaise Pascal_®_#ƒ%LivreMes PoisonsAu fond, qu'aimerais-je mieux ? ou passer la fin de mes jours dans la solitude raffinée, égoïste et pensive de Sieyès, ou vieillir et mourir dans la prostitution banale de La Fayette ?Sainte-BeuveD®^_LivreJournalÊtre seul c'est s'entraîner à la mort.Paul KleeI®]‚gLivreJournalAdieu, vie que je mène présentement. Tu ne saurais durer telle qu'elle. Noble tu fus. Pur esprit. Paisible et solitaire. Adieu honneur, dès le premier pas fait en public.Paul Klee[®\/‚u!LivreJournal du voleurLa solitude ne m'est pas donnée, je la gagne. Je suis conduit vers elle par un souci de beauté. J'y veux me définir, délimiter mes contours, sortir de la confusion, m'ordonner.Jean Genet ''…U®aAŠE3LivreAinsi parlait ZarathoustraOù cesse la solitude commence le marché ; et où commence le marché, commence aussi le vacarme des grands comédiens et le bourdonnement des mouches venimeuses. Dans le monde, les choses les meilleures ne valent rien sans quelqu'un pour les mettre en scène : le peuple appelle ces metteurs en scène : de grands hommes [...]. A cause de ces esprits hâtifs, retourne à ta sécurité : ce n'est qu'au marché que l'on est assailli par oui ou par non ! [...] C'est à l'écart du marché et de la gloire que se passe tout ce qui est grand : c'est à l'écart de la place du marché et de la gloire qu'ont, de tout temps, habité les inventeurs de valeurs nouvelles.Friedrich Nietzsche ǶK3®e '3'J. K. Rowling{{wAlbus DumbledoreJ. K. Rowlingh®d ''J. K. RowlingLa magie cause autant de difficultés qu'elle ne permet d'en résoudre.J. K. Rowling„ ®cQ‡%3LivreL’Antéchrist suivi de Ecce Homo[...] j'ai besoin de ''solitude'', je veux dire de guérison, de retour à moi, du souffle d'un air pur qui circule librement... Tout mon ''Zarathoustra'' n'est qu'un dithyrambe en l'honneur de la solitude, ou, si l'on m'a compris, en l'honneur de la ''pureté''... Heureusement, pas en l'honneur de la pure niaiserie ! — Qui sait voir les couleurs l'appellera adamantine... Le dégoût de l'homme, de la « canaille », fut toujours mon plus grand péril...Friedrich Nietzsche‚5®bC„3LivrePar-delà le bien et le malTout homme d'élite aspire instinctivement à sa tour d'ivoire, à sa retraite mystérieuse, où il est ''délivré'' de la masse, du vulgaire, du grand nombre, où il peut oublier la règle « homme », étant lui-même une exception à cette règle.Friedrich Nietzsche ½gÓ‡Qèg3®k '3'J. K. Rowling{{wAlbus DumbledoreJ. K. Rowling3®g '3'J. K. Rowling{{wAlbus DumbledoreJ. K. Rowlingf®f 'ƒ'J. K. RowlingBrutus Malefoy : Il n'est pas de signe plus sûr d'une faible magie que la faiblesse envers une compagnie dépourvue de magie. précisions=Dans le ''Sorcier en Guerre'' (Gazette anti-moldus), 1675.J. K. Rowling)f®j ''J. K. RowlingAlexander Poe : L'espoir jaillit, éternel, dans le cÅ“ur des hommes.J. K. Rowling3®i '3'J. K. Rowling{{wAlbus DumbledoreJ. K. Rowling‚u®h '…5'J. K. RowlingAinsi que l'éminent philosophe de la sorcellerie, Bertrand de Pensées-Profondes l'a écrit dans sa très estimée ''Étude sur la possibilité d'inverser les effets réels et métaphysiques de la mort naturelle, concernant en particulier la réintégration de l'essence et de la matière'' : {{« »Laissez tomber. On n'y arrivera jamais.J. K. Rowling ñ…ñ®m);MFilmExercice fatalVous avez voulu créer le parfait alibi, et c'est votre parfait alibi qui vous a trahi.Richard Levinson et William Link„w®lAˆqMFilmRançon pour un homme mortVoyez-vous Madame Williams, vous n'avez pas de conscience : c'est votre point faible. Il ne vous est pas venu à l'esprit qu'il y avait que très peu de personnes qui pouvaient prendre l'argent et faire une croix sur le meurtre. Non, hein, j'en étais sûr. De ne pas avoir de conscience cela limite votre imagination. Vous n'arrivez pas à concevoir que quelqu'un puisse être différent de ce que vous êtes : une femme cupide. Et c'est pourquoi qu'aussi brillante que vous soyez, et Dieu sait que vous l'êtes, vous avez cru pouvoir acheter votre belle-fille.Richard Levinson et William Link **ƒR®n#†EMFilmJeu de motsAffaire toute simple, je vous le répète. Je ne suis pas plus intelligent qu'un autre, monsieur. Mais je peux dire que vous, en revanche, vous m'avez déçu, par votre amateurisme, en laissant derrière vous des indices de toutes sortes, à la pelle : le mobile, l'opportunité. Et pour un homme de votre intelligence, monsieur, vous vous êtes empêtré jusqu'au cou dans vos mensonges. Une vraie désolation !Richard Levinson et William Link ÌÌ„0®o3‡qMFilmInculpé de meurtreFlemming : Sans qu'il n'y ait rien de pathologique, vous êtes un parfait exemple de compensation (...), d'adaptabilité. Vous êtes un homme intelligent, mais vous le cachez. Vous jouez les lourdeaux, et à cause de quoi ? Peut-être votre physique. Vous ne vous pouvez guère impressionner les gens par manque de prestance, alors vous tirez avantage de cette déficience. Vous attaquez l'ennemi par surprise. Il vous sous-estime et, résultat, ils tombent dans le piège à pieds joints. langue= Richard Levinson et William Link (z‚a®r#„cMFilmJeu de motsMason : Vous êtes unique en votre genre, absolument remarquable ! Votre contrôle vital est vraiment extraordinaire ! À croire que vous avez suivi mes cours ! Columbo : Oh non, M'sieur ! Oh non, vous n'y êtes pas du tout ! C'est beaucoup plus simple : j'ai un faible pour les jeux de société. Richard Levinson et William Link*®q#uMFilmJeu de motsMason : J'en conclurai que votre enfance a dû être difficile mais que vous en avez très vite évité les pièges.Richard Levinson et William LinkƒT®p#†IMFilmJeu de motsMason : Vous êtes un personnage assez fascinant, lieutenant. Columbo : Hein, vous voulez dire pour un psychologue ? Mason : Vous vous faites passer pour un petit policier sans envergure, qui va deci delà dans la maison, qui creuse des trous dans le jardin... et qui tend ses petits pièges sans avoir l'air d'y toucher. Columbo : Je ne fais que mon métier, M'sieur ! Et mes collègues sont sur le même modèle.Richard Levinson et William Link $‹$‚c®u3„WMFilmRéaction négativeGalesko : Oh ne le niez pas lieutenant ! Vous êtes comme un de ces roquets, un de ces fox hargneux qui s'aggripent à votre pantalon et qui ne vous lachent plus. Je ne peux plus faire un pas sans vous voir apparaître à un coin de porte avec cette expression de fausse candeur sur le visage.Richard Levinson et William Linkx®t%MFilmSubconscientKepple : Vous êtes, ce qu'on peut appeler, quelqu'un d'obstiné.Richard Levinson et William Linkv®s%ƒ MFilmSubconscientKepple : Vous procédez par petites touches, petites réflexions insidieuses et successives. Et si je ne vous considérais pas comme quelqu'un de sympathique et amusant, je m'en offenserais.Richard Levinson et William Link ±*‚®x%ƒI=LivreLe Festin nuSi l'on veut détruire la pyramide de la came, il faut commencer par la base, c'est-à-dire par le camé de la rue [...]. ''Car le camé du trottoir [...] est le seul facteur irremplaçable dans l'équation de la drogue.''William Seward Burroughsƒ®w%…3=LivreLe Festin nuL'univers de la drogue ressemble à une pyramide dont chaque étage grignoterait celui d'en dessous [...], et ainsi de suite jusqu'au sommet – ou plutôt : aux sommets, car il existe de nombreuses pyramides de cames qui écrasent des milliers de gens de par le monde, et elles sont toutes fondées sur les principes de base du monopole :William Seward Burroughs‚K®vA„MFilmRançon pour un homme mortLeslie Williams : Lieutenant Columbo ! Columbo : Oui ? Leslie Williams : Merci d'avoir rappelé Margareth à l'ordre ! J'ai apprécié. Columbo : Mais c'était la moindre des choses. Je pouvais pas vous laisser accuser de meurtre sur la base de fausses preuves. Richard Levinson et William Link ÷e÷‚j®z%…=LivreLe Festin nuUn écrivain ne peut décrire qu'une seule chose : ''ce que ses sens perçoivent au moment où il écrit...'' Je ne suis qu'un appareil d'enregistrement... Je ne prétends imposer ni « histoire » ni « intrigue » ni « scénario » ... [...] Je ne cherche pas à distraire, je ne suis pas un amuseur publique...William Seward Burroughsƒ®y%…[=LivreLe Festin nuSi on voit un de mes personnages flâner dans une rue de New York habillé en bourgeois pour le retrouver, à la phrase suivante, agenouillé sur le sable de Tombouctou en train de bavasser en petit nègre pour séduire un gamin aux yeux de gazelle, on peut en déduire que le type [...] s'y est transporté de lui-même par les modes usuels de communication.William Seward Burroughs ¶,®}%]=LivreLe Festin nu« Gros Sel Mary » avait tous les « non » et aucun de ces « non » ne voulait jamais dire « oui ».William Seward Burroughs®|%9=LivreLe Festin nuLe sexe était peut-être l'ancre la plus lourde nous retenant dans le temps présent.William Seward Burroughs„F®{%ˆ9=LivreLe Festin nuUn savant Russe aurait dit : « Nous voyagerons non seulement dans l'espace mais aussi dans le temps » – Je reviens justement d'un voyage de mille-ans-dans-le-temps et je suis ici pour vous décrire ce que j'ai vu – Et pour vous dire comment les voyages-temps sont – C'est une opération précise – Difficile – Dangereuse – C'est une nouvelle frontière et seuls les téméraires sont élus – Mais cela est possible pour n'''importe qui'' qui a courage et savoir – faire de s'enrôler – Ceci ''vous'' appartient –William Seward Burroughs ÆÅÉ9Æp¯% =LivreLe Festin nuCe n'est pas la vérité qui blesse, c'est le mensonge éhonté.William Seward Burroughs ¯%E=LivreLe Festin nuLa vérité est là quand tous les mots sont effacés. Les mots ont été faits pour mentir.William Seward Burroughsx®%ƒ=LivreLe Festin nuÉcrire n'est rien d'autre que ça : non pas une évasion hors de la réalité, mais une tentative pour ''changer'' la réalité, de sorte que [l']écrivain peut s'évader des limites de la réalité.William Seward Burroughs‚7®~%„=LivreLe Festin nu« Tous hors du temps et dans l'espace. Sortez du mot-temps « le » pour toujours. Sortez du mot-corps « toi » pour toujours. Il n'y a rien à craindre. Il n'y a aucune chose dans l'espace. Il n'y a pas de mot à craindre. Il n'y a pas de mot dans l'espace. »William Seward Burroughs Õø„Õ+¯%‚=LivreLe Festin nuPour moi le péché le plus impardonnable est le Mensonge parce que, tout comme la fausse monnaie, il dévalue la vérité.William Seward Burroughsq¯%=LivreLe Festin nuSans friction, sans conflit, n'importe quel système s'arrêtera.William Seward Burroughs‚¯%ƒ5=LivreLe Festin nuL'utilisation de la bombe atomique alors que même en poussant le pragmatisme au maximum, ce n'était pas nécessaire, ça frolait le péché impardonnable puisqu'il y aurait pu n'y avoir personne pour pardonner.William Seward Burroughs ýýƒ¯7‡++LivreLe Capitaine PamphileIl faut avoir vu la plaine Saint-Denis un jour d'ouverture, pour se faire une idée du spectacle insensé qu'elle présente. Pas une alouette, pas un moineau franc ne passe, qu'il ne soit salué d'un millier de coups de fusil. S'il tombe, trente carnassières s'ouvrent, trente chasseurs se disputent, trente chiens se mordent ; s'il continue son chemin, tous les yeux sont fixés sur lui ; s'il se pose, tout le monde court ; s'il se relève, tout le monde tire.Alexandre Dumas ˆˆ†t¯7+LivreLe Capitaine PamphileDJPV\bhntz€†Œ’˜ž¤ª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ `"(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¾¸ÄÊÐÖÜâèîôúr¯_®'®+®1®6®9®:®>®C ®G!®J"®M$®T%®Y&®Z'®[(®`)®a*®e+®k,®m-®n.®o/®r0®u1®x2®z3®}4¯5¯6¯7¯8¯9¯ :¯ ;¯ <¯=¯>¯?¯@¯D¯E¯F¯G¯!H¯#I¯&K¯'L¯)M¯-N¯0P¯3R¯5S¯7T¯:W¯<X¯=Y¯?Z¯@[¯C]¯E_¯Ga¯Hc¯Ke¯Mg¯Ni¯Pj¯Sm¯Un¯Wo¯Xp¯Yq¯]V¯Zs¯bt¯du¯hv¯lw¯px¯ry¯tz¯v{¯x|¯{}¯~°°‚° ƒ°„°…°†°‰°"а&‹°(Œ°,°0ް4°;°@’°D‘°A“°G”°H•°J–°L—°M˜°Nš°O›°P°Rž°T …i¯';Š{+LivreLes trois mousquetairesRichelieu pensait toujours, roulait et déroulait le papier dans ses mains. Enfin il leva la tête, fixa son regard d’aigle sur cette physionomie loyale, ouverte, intelligente, lut sur ce visage sillonné de larmes toutes les souffrances qu’il avait endurées depuis un mois, et songea pour la troisième ou quatrième fois combien cet enfant de vingt et un ans avait d’avenir, et quelles ressources son activité, son courage et son esprit pouvaient offrir à un bon maître. D’un autre côté, les crimes, la puissance, le génie infernal de Milady l’avaient plus d’une fois épouvanté. Il sentait comme une joie secrète d’être à jamais débarrassé de ce complice dangereux.Alexandre Dumas lòl¯)=)-Livre Les trois mousquetairesLe coeur de la meilleure femme est impitoyable pour les douleurs d'une rivale. Alexandre Dumas† ¯(;‹=+LivreLes trois mousquetairesD’Artagnan prit possession de son grade. Porthos quitta le service et épousa, dans le courant de l’année suivante, Mme Coquenard, le coffre tant convoité contenait huit cent mille livres. [...] Aramis, après un voyage en Lorraine, disparut tout à coup et cessa d’écrire à ses amis. [...] Athos resta mousquetaire sous les ordres de d’Artagnan jusqu’en 1633, époque à laquelle, à la suite d’un voyage qu’il fit en Touraine, il quitta aussi le service sous prétexte qu’il venait de recueillir un petit héritage en Roussillon. [...] D’Artagnan se battit trois fois avec Rochefort et le blessa trois fois. Je vous tuerai probablement à la quatrième, lui dit-il en lui tendant la main pour le relever.Alexandre Dumas Ú<‹ ÚB¯--eFilmBorat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation KazakhstanVoici Natalya. C'est ma sÅ“ur. Elle est 4{{eSacha Baron Cohen, Peter Baynham, Anthony Hines, Dan Mazerg¯, --FilmBorat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation KazakhstanJak sie masz ? Je m'appelle Borat. Je vous aime ! J'aime le sexe. It's nice. Sacha Baron Cohen, Peter Baynham, Anthony Hines, Dan Mazer-¯+=‚+LivreLe Comte de Monte-Cristo On peut être paresseux et écrire des milliers de pages : la paresse consiste à ne pas passer du temps sur une phrase.Alexandre Dumas@¯*=‚'+LivreLe Comte de Monte-CristoJusqu'au jour où Dieu daignera dévoiler l'avenir à l'homme, toute la sagesse humaine sera dans ces deux mots :« Attendre et espérer ! »Alexandre Dumas ,3,Ä…¯/ 3‰[3Les Racines du ciel...une véritable invasion, méthodique, où les émigrés arrivaient groupés, avec leurs prêtres, leurs instituteurs, leurs religieuses. Des cités entières leur furent affectées, qui constituent de véritables villages étrangers, où le français n’est pas compris, où les relents de cuisine rappellent les odeurs de l’Europe centrale. Cette population est composée de beaucoup d’étrangers inassimilables, qui vivent en groupes fermés, avec leurs églises, leurs écoles, leurs magasins, leurs jeux, étrangers au reste de la population. précisions=Sur l'immigration polonaise dans les années 40 Les Racines du cielˆB¯0 373Les Racines du cielLa majorité des «Arabes» connus en France sont en réalité des Berbères:}öI¯.-sFilmBorat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation KazakhstanMa moustache a encore le goût de tes couilles. Sacha Baron Cohen, Peter Baynham, Anthony Hines, Dan Mazer de la France) : l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne n'ont guère plus d'un enfant par femme. A ce niveau, l'Union européenne est menacée de disparition physique. L'immigration n'y peut suppléer qu'à la marge. Car il existe une grande différence entre l'«assimilation» des nouveaux arrivants et la «substitution» d'une population à une autre, laquelle rompt la continuité et compromet la transmission culturelle. Certaines banlieues sont des substitutions de populations. On en constate les effets. Il faut du temps pour assimiler; or la rapidité de l'implosion des Européens ne leur en laisse guère. D'autant plus que cela fait «réac» d'évoquer les problèmes de natalité, les Anglo-saxons affirmant que l'intimité des ménages ne regarde pas les États. C'est évidemment faux : faire un enfant est un acte social. Ce sont d'ailleurs les enfants indigènes qui assimilent les enfants immigrés.Les Racines du ciel Ü……| T¯1 3]3Les Racines du cielJusqu’aux années 1950, les cas de {{wLes Racines du ciel1ˆ ¯3 3I3Les Racines du cielCette dénatalité [...] concerne aussi tragiquement l'Europe (à l'exceptionO…¯2 3‰33Les Racines du cielLe dépistage de la drépanocytose en métropole a pour particularité de n’être pas systématique, il est effectué chez les nouveau-nés dont les parents appartiennent à un groupe à risque pour cette maladie (essentiellement Afrique, Antilles et Maghreb). [...] En 2005, 236 998 nouveau-nés ont bénéficié du dépistage de la drépanocytose (198 065 nés en métropole et 38 933 nés dans les DOM). [...] En métropole, 25,6 % des nouveau-nés sont ciblés ; ce pourcentage varie de 3,5 à 54,1 % selon les régions, à raison des différences d’origine dans la population parentale.Les Racines du cieles pays d'Europe de l'Ouest. Certes, il y a des variantes. La Grande-Bretagne reste, et de loin, le pays européen qui court les plus graves dangers de violence et d'extrémisme politique. La Suède est le pays ou la ségrégation est la plus intraitable. L'Espagne, en raison, de problèmes préexistants liés à son unité nationale, est le pays le plus exposé au risque de se voir submergé par le simple volume de son immigration. La population turque d'Allemagne réussira, mais s'assimilera plus lentement, surtout parce que sa culture nationale transplantée est trop riche et trop cohérente pour céder. La France aura des problèmes sociaux spectaculaires, mais ses traditions républicaines lui donnent la meilleure chance de pleinement assimiler les enfants et les petits-enfants d’immigrés. C’est le seul pays où un équivalent européen du rêve américain est probable.Les Racines du ciel ²ƒ)¯5 3†3Les Racines du cielContrairement à des clichés répandus, l'intégration des Belges, des Italiens et des Polonais, aujourd'hui considérés comme proches culturellement des Français, s'opère dans la douleur. Relégués dans certains quartiers, accusés par les ouvriers français de prendre leur travail, ces immigrés sont fréquemment visés par des violences xénophobes dès la fin du XIX{{eLes Racines du ciel‚J¯4 3„G3Les Racines du cielIl n’y a qu’une politique juste et efficace de lutte contre l’immigration, que nous devrions imposer à la communauté internationale et à l’Europe : c’est de garantir aux Africains qu’ils peuvent vivre convenablement en Afrique, de leur travail, comme des hommes debout. Les Racines du ciel EmE‚$¯7 3ƒ{3Les Racines du cielQui se souviendrait s'il ne le rappelait eux-mêmes que le chansonnier Mouloudji ou Isabelle Adjani sont de père kabyle et combien savent que Marcel Cerdan ou la grand-mère d'Edith Piaf étaient marocains, le premier juif, la seconde musulmane ?Les Racines du ciel…¯6 3‰Q3Les Racines du cielLes Piémontais se trouvaient, en majorité, facilement reconnaissables à leurs feutres hyperboliques et à leur foulard d’un rouge cru. De tenue plus discrète et plus citadine, les Toscans et les Romagnols formaient aussi un contingent respectable [...] la grande foule houleuse et bigarrée de l’invasion italienne, où sonnaient tous les dialectes de la Péninsule. De loin en loin, quelques provençaux de pure race, reconnaissables à la finesse de leurs traits et à la jolie couleur blonde de leurs moustaches, coudoyaient les gars du Piémont, aux pommettes rouges et à l’encolure de taureaux.Les Racines du ciel xdõxˆq¯: 3‘3Les Racines du cielLa France est déjà un pays pluriethnique et pluriculturel. 8 millions de personnes appartU‡w¯9 3!3Les Racines du cielLe problème de l'immigration et celui de l'islam sont similaires dans tous lQ…¯8 3‰c3Les Racines du ciel[Q]ui pourrait, en France, parler de « race » ? Les Maghrébins sont de race blanche et notre Midi a sa pinte de sang sarrasin, espagnol, andalou. [...] Tant d'« immigrés », depuis si longtemps, depuis notre Préhistoire jusqu'à l'histoire très récente, ont réussi à faire naufrage sans trop de bruit dans la masse française que l'on pourrait dire, en s'amusant, que ''tous'' les Français, si le regard se reporte aux siècles et aux millénaires qui ont précédé notre temps, sont fils d'immigrés. Très diverse, la France ne peut-elle courir le risque de le devenir, biologiquement, davantage encore ?Les Racines du cielenant à des «minorités visibles» (i.e. qui ne sont pas de race blanche) y vivent. 5 à 6 millions d'entre elles sont nées en France. Les personnes d'origine maghrébine y sont également au nombre de 5 à 6 millions ; 3,5 millions ont la nationalité française (dont 500 000 harkis). La population noire (des départements d'outremer et d'Afrique subsaharienne) est estimée à 2 millions, dont 1,5 millions de Français. Environ 1 million de personnes originaires du monde asiatique vivent en France, ainsi que 3,6 millions d'étrangers dont 510 000 sont nés en France. Plus de 1,5 millions de personnes nées à l'étranger ont acquis la nationalité française. [...] Autrement dit, la France déjà un pays pluriethnique et pluriculturel, et elle le sera de plus en plus à l'avenir. [...] La République ne se démettrait pas en renonçant à imposer une composition uniforme de l'identité nationale, qui coïncide avec l'hégémonie de l'«ethnie» autochtone majoritaire en métropole.Les Racines du ciel ``‡¯Z/ŽLivreIntégrer l'IslamQuand la France se regarde dans un miroir imaginaire, elle se voit blanche et catholique, ou non croyante. En fait, elle est devenue diverse, et elle l'est de plus en plus; il suffit pour le constater de prendre le métro ou, de façon plus révélatrice encore, d'aller visiter une école publique dans l'une des grandes agglomérations du pays ou à sa périphérie. Mais le réflexe qui associe «Français» et «Blanc», plutôt que «Français» et «citoyen», reste omniprésent. Or, les idéaux universalistes de la République n'ont rien à voir ni avec la couleur de la peau ni avec la religion. Pour la France, s'accepter diverse sur le plan ethnique et religieux ne remet en question son identité que si elle se représente elle-même comme une nation blanche et chrétienne, et non pas comme une nation «idéelle». En d'autres termes : que si elle trahit ses propres idéaux.{{w f‚D¯< 3„;3Les Racines du cielIl n'y a pas de race française. La France est essentiellement un pays d'immigration, un vieux pays d'immigration, comme l'Argentine est un jeune pays d'immigration. Tout législateur qui ne s'inspirera pas de cette idée ne fera pas une loi sur la nationalité qui soit viable. Les Racines du ciel…¯; 3‰_3Les Racines du cielL'immigration nord-africaine en France, et essentiellement l'immigration algérienne, est un phénomène nécessaire qui résulte d'une évolution démographique implacable et de réalités géographiques et économiques qu'il est à peu près impossible de transformer. Bien plus dans les années qui viennent, cette immigration ne fera que se développer. Les liens multiples qui existent entre l'Afrique du Nord et la France expliquent que cette poussée démographique s'oriente précisément vers notre territoire et justifient économiquement, mais aussi politiquement et sentimentalement, le sens de cet exode.Les Racines du ciel PPƒ,¯= 3† 3Les Racines du cielLa France a doublement besoin [des immigrés]. D'une part, pour relever sa démographie déclinante (sans les immigrés, il y aurait moins de naissances, et la part des «actifs» dans la population ne cesserait de diminuer). Et, d'autre part, parce que les travaux pénibles et peu gratifiants que les immigrés acceptent d'accomplir sont des travaux que personne d'autre ne ferait.Les Racines du ciel ÌÌ…@¯> 3Š33Les Racines du cielLa « préférence nationale » (thème cher, là encore, au Front national) va directement à l'encontre des principes fondamentaux qui ont inspiré la Révolution de 1789 : tous les habitants d'un pays, qu'ils en aient ou non la nationalité, doivent être traités de la même façon par les lois. On pourrait même défendre, avec de bons arguments, l'idée selon laquelle un étranger, étant par définition un « hôte », devrait bénéficier, dans le pays ou il s'est expatrié, d'une protection particulière. Au surplus, le destin d'un étranger, lorsqu'il demeure longtemps dans un pays autre que le sien, n'est-il pas de finir par s'y assimiler ?Les Racines du cielm¯?CLivreLa colonisation de l'Europe25% des 5-20 ans en France sont déjà d'origine extra-européenne.{{w ¬¬†P¯@CŒYLivreLa colonisation de l'EuropeLe métissage, quant à lui, se porte bien [..]. On estime que 30% des enfants qui naissent en France aujourd'hui ont un ascendant étranger de première ou deuxième génération, la plupart du temps d'origine afro-asiatique. 11,25% des mariages officiels sont mixtes, sans compter les unions concubines qui passent à travers les statistiques. La grande majorité des métissages [...] concerne des couples où la femme est européenne. [...] Sur 780 000 naissances annuelles en France, un des chiffres les plus bas de notre histoire, 250 000 naissances sont le fait de femmes maghrébines, africaines ou asiatiques, ou bien de couples mixtes. [...] Aujourd'hui, 8% des adultes sont d'origine extra-européenne, 20% des collégiens, en majorité Afro-maghrébins, et 34% des enfants de moins de cinq ans.{{w Âhf‰¯CC‘S)LivreLe transfert d'une mémoireIl ne faut pas se payer de mots ! C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Fra\~¯Bq‚[;Article''Renvoyez les signatures jusqu'au 15 décembre!''Le peuple français est né d'une mère chrétienne et d'un père inconnu ... Je dis père inconnu parce que la France est et a toujours été une nation d'immigrants.Sylvia Flückiger-Bäniƒ¯Aq…;Article''Renvoyez les signatures jusqu'au 15 décembre!''L'immigration contrôlée n'est pas synonyme de repli sur soi, contrairement à ce qu'on nous reproche régulièrement, mais signifie assumer ses responsabilités envers son pays et son peuple. Nous voulons reprendre en main l'avenir de la Suisse, réguler l'immigration et décider qui peut entrer dans notre maison!Sylvia Flückiger-Bäninçais bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisons l'intégration, si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !Benjamin Stora ëÏë‰X¯ES’?-LivreQuand les nations refont l'histoireLes peuples de l'Europe sont une réalité en train de se former, un projet en cours : il faut qu'ils gardent éternellement ce statut. [...] L'histoire des peuples europée^‚-¯DwƒG+LivreLa Ve République, 1958-1995: de De Gaulle à Chirac On peut intégrer des individus ; et encore, dans une certaine mesure seulement. On n’intègre pas des peuples, avec leur passé, leurs traditions, leurs souvenirs communs de batailles gagnées ou perdues, leurs héros.Arnaud Teyssierns ne s'est pas arrêtée et ne s'arrêtera jamais. L'ethnogenèse concerne autant le présent et l'avenir que le passé. Malgré tous leurs efforts, les romantiques, les hommes politiques et les spécialistes de sciences sociales ne parviendront jamais à figer une fois pour toutes ce qu'il y a d'essentiel dans l'âme d'un peuple ou d'une nation. Rien ne peut garantir que les nations, les groupes ethniques et les communautés d'aujourd'hui ne disparaitront pas totalement un jour. Le passé a peut-être défini les paramètres dans le cadre desquels il est possible de construire l'avenir, mais le passé ne peut pas déterminer la réalité de cet avenir. Les peuples d'Europe, comme les peuples d'Afrique, d'Amérique et d'Asie, sont des produits de l'histoire en perpétuel renouveau, non les atomes de l'histoire. [...]Les peuples sont des fleuves dont le cours se poursuit : l'eau d'aujourd'hui n'est pas la même que celle d'hier, celle de demain ne sera pas la même que celle d'aujourd'hui.Patrick J. Geary w”wНG/“oLivreL'Islam en EuropeDans la société française, les boucs émissaires ont été les juifs, mais aussi, au Moyen Age, les « Lombards », à l'époque moderne, les protestants ou les catholique selon les camps, les agents royaux (du fisc par exemple) ou inversement l`„h¯F/‰LivreL'Islam en EuropeRepoussés pendant des siècles, les musulmans sont revenus en masse sur le continent, non plus comme envahisseurs, mais comme immigrés. Dans un cas comme dans l'autre, ils ont beaucoup contribué à la civilisation européenne. Par le passé, ils ont stimulé la vie intellectuelle et scientifique, et ouvert la voie à la Renaissance. Aujourd'hui, ils fournissent une part de plus en plus importante de la main d’œuvre dont l'Europe a besoin pour compenser la baisse de sa démographie. Et aujourd'hui, comme hier, les musulmans font indéniablement partie du paysage européen.{{wes mendiants ou les prostituées, les « aristocrates » et parfois les prêtres à la Révolution; les « capitalistes », les « bourgeois » à l'époque contemporaine, les immigrés non encore assimilés à toutes les époques. Aujourd'hui, le bouc émissaire, ce sont les Arabes. Demain, ce seront peut-être les Noirs ou les Chinois. Les Arabes, parce qu'ils portent encore une différence (leur nom, leur religion) mais aussi et surtout parce que la société française se rend compte qu'ils sont de moins en moins différents. Leur différence apparaît alors d'autant plus importante qu'elle est finalement de plus en plus résiduelle. [...] Ainsi, plus les « étrangers » ressemblent aux Français, plus ils peuvent attirer la violence sur eux, comme les juifs allemands dans les années trente, qui n'avaient jamais été autant « allemands », et « menaçaient » alors de se confondre avec les « vrais Allemands ». Ce que le groupe majoritaire leur reprochait, c'était de trop leur ressembler ! {{w ýý…¯H/‹KLivreL'Islam en EuropeL'immigration [[berbèresberbère]] en France est l'une des plus anciennes puisqu'elle remonte à la fin du XIXe siècle. Elle répondait à la fois aux besoins de mobilisation des soldats en période de guerre (Première et Seconde Guerres mondiales) et au déficit de main-d’œuvre, notamment dans les secteurs de l'industrie et du BTP. On estime actuellement l'immigration berbère à environ deux millions d'individus, contribuant en toute discrétion à l'épanouissement économique, scientifique, artistique et sportif de la France. Il est utile de rappeler par exemple que Edith Piaf, Mouloudji, Daniel Prévost, Isabelle Adjani, Zidane, et bien d'autres personnalités de tous horizons, sont le fruit de cet apport berbère.{{wt plus riche, mais aussi parce que la plupart des autres édictent chaque jour des mesures pour les repousser. L’invasion des étrangers est d’autant plus redoutable, que ce sont, naturellement, les éléments les plus inférieurs, ceux qui n’arrivaient pas à se suffire à eux-mêmes dans leur patrie, qui émigrent. Nos principes humanitaires nous condamnent à subir une invasion croissante d’étrangers. Ils n’étaient pas 400,000 il y a quarante ans, ils sont plus de 1,200,000 aujourd’hui, et ils arrivent en rangs chaque jour plus pressés. Si l’on ne considérait que le nombre d’italiens qu’elle contient, Marseille pourrait être qualifiée de colonie italienne. [...] Si les conditions actuelles ne changent pas, c’est-à-dire si ces invasions ne s’arrêtent pas, il faudra un temps bien court pour qu’en France un tiers de la population soit devenu allemand et un tiers italien. Que devient l’unité, ou simplement l’existence d’un peuple, dans des conditions semblables ? {{w N‡ˆJ¯K[1ArticleEnquête sur le peuplement de la France[A]u cours de cette révolution néolithique, entrdC¯J[‚ )ArticleEnquête sur le peuplement de la FranceOn sait aujourd'hui que les ancêtres des Français sont des agriculteurs venus du Proche-Orient, arrivés il y a six mille ans.Hervé Le Bras&¯Im™YLivre Lois psychologiques de l'évolution des peuplesIl est en Europe un État, la France, qui en est menacé [par l'immigration]. C’est un pays riche, dont la population ne s’accroît plus, entouré de pays pauvres dont la population s’accroît constamment. L’immigration de ces voisins est fatale, et d’autant plus fatale que les exigences croissantes de nos ouvriers la rendent nécessaire pour les besoins de l’agriculture et de l’industrie. Les avantages que trouvent ces émigrants sur notre sol sont évidents. [...] un travail plus facile et mieux rétribué que sur leur territoire natal. Ils se dirigent vers notre pays, non seulement parce qu’il esbe 4000 et 2500 ans av.J.-C., le territoire de notre pays a vu sa population passer approximativement de 50.000 à 5 millions de personnes. [...] Au regard de ce phénomène, les apports ultérieurs, ceux qui ont nourri l'imaginaire des «grandes invasions», ont sans doute été modestes. Les Germains, les fameux Francs, les Huns, les Maures, les Wisigoths qui sont entrés en Gaule, formaient des bandes de quelques dizaines de milliers d'hommes, dont le nombre était grossi par la peur qu'ils inspiraient. [...] Le regain actuel d'interrogations sur les origines doit beaucoup aux vagues d'immigration qui se sont succédé depuis le XIXe siècle. [...] Ils ont dépassé les 2 millions durant l'entre-deux-guerre, puis les 3 millions à partir de 1975. Le véritable apport à la population française n'est donc pas celui des Gaulois, des Basques, des Francs, des Wisigoths ou des Sarrasins, maintenant largement disséminé dans toute la population mais celui de ces nouveaux acteurs.{{w yyŠ{¯M[•ArticleEnquête sur le peuplement de la FranceCe qu’il faut dire aux Algériens, ce n’est pas qu’ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d’eux. C’est qu’ils ne sont pas un fardeau ou que, s’ils le sont pour l’instant, ils seront au contraire la partie dynamique et le sang jeune d’une nation française dans laquelle nous les aurons intégrÃfƒ|¯L[‡ArticleEnquête sur le peuplement de la FranceIl faut dénoncer l'amalgame trompeur que recouvre l’appellation “immigré†et distinguer les étrangers d'origine européenne faciles à intégrer et ceux issus du Tiers Monde difficilement assimilables en raison à la fois de leur importance numérique et de leur spécificité culturo-religieuse qui les incite à refuser l’assimilation, sous la poussée d'éléments intégristes ou à l'invitation des gouvernements de leur pays d'origine.{{w©s. J’affirme que dans la religion musulmane rien ne s’oppose au point de vue moral à faire du croyant ou du pratiquant musulman un citoyen français complet. Bien au contraire, sur l’essentiel, ses préceptes sont les mêmes que ceux de la religion chrétienne, fondement de la civilisation occidentale. D’autre part, je ne crois pas qu’il existe plus de race algérienne que de race française [...]. Je conclus : offrons aux musulmans d’Algérie l’entrée et l’intégration dans une France dynamique. Au lieu de leur dire comme nous le faisons maintenant: « Vous nous coûtez très cher, vous êtes un fardeau », disons leur : « Nous avons besoin de vous . Vous êtes la jeunesse de la Nation » […] Comment un pays qui a déploré longtemps de n’avoir pas assez de jeunes pourrait-il dévaluer le fait d’en avoir cinq ou six millions? précisions=Intervention du député Jean-Marie Le Pen pour soutenir le maintien de l'Algérie française, le 28 janvier 1958, à l'Assemblée Nationale{{w ß߆¯N[‹WArticleEnquête sur le peuplement de la FranceSi vous êtes fidèles à la France, si vous l’aimez, si vous adoptez ses lois, ses mÅ“urs, sa langue, sa façon de penser, en un mot, si vous vous intégrez complètement à elle, nous ne vous refuserons pas d’être des nôtres, pour peu qu’il y ait une étincelle d’amour et non pas seulement un intérêt matériel dans votre démarche. Mais si vous êtes fidèles à vos racines – ce qui est en soi respectable et que je respecte –, si vous prétendez vivre dans vos lois, vos mÅ“urs à vous, avec votre culture, alors il vaut mieux que vous rentriez chez vous, sans cela tout se terminera très mal. précisions=Article intitulé « Discours aux jeunes beurs arrogants », ainsi que le président du FN l’avait présenté.{{wonts d'Auvergne, en Guyenne, en Languedoc et en Provence, voire même en Bourgogne. Th. Ribaud, Lagneau, Longnon rappellent que des Sarrasins auraient laissé une descendance dans la région comprise entre Mâcon et Tournus. [...] Mais, un fait qui est plus intéressant parce qu'il est contemporain, c'est le métissage qui se produit actuellement, discrètement, lentement, mais en augmentant chaque jour, entre Arabes et Français, et réciproquement. La religion, la civilisation, les coutumes, le genre de vie, la mentalité méditative, les qualités hospitalières, l'esprit de tolérance des Arabes exercent un grande attraction sur le Français. Surtout sur le Français cultivé. [...] Si les Arabes avaient vaincu Charles Martel, ils se seraient peut être aussi bien assimilés sur le sol français que les Celtes sur le sol ligure. Leur séjour prolongé en Espagne en donne la preuve, de même les vestiges qu'ils ont laissés montrent à quel point leur civilisation dépassait la nôtre, à l'époque.{{w N#N…Q¯P[Š?ArticleEnquête sur le peuplement de la France[N]ous avons, de l'aveu de tous, une parenté ethnique assez étroite avec les Berbères, et, de par ailleurs, les éléments de la psychologie arabe de la civilisation arabe qui nous ont pénétré au cours de l'histoire montrent que [...] le métissage était de bonne qualité. Voir en Auvergne, en Limousin, dans le Quercy, le Languedoc, la Provence, l'excellente qualité des descendants de métis au double point de vue intellectuel et physique. Le groupement sanguin, dans le cas des Berbères confirme la parenté et rend le métissage souhaitable. Des éléments de renforcement de la population française pourraient donc être choisi parmi les Berbères.{{w‰Q¯O[’?ArticleEnquête sur le peuplement de la FranceIl est certain que, de nos jours, on peut encore trouver en France des descendants des Sarrasins, notamment dans toute la région du sud de la Loire, dans les mh ^Ë^‘'¯S[¡kArticleEnquête sur le peuplement de la FranceSaphirNews : Comment expliquez-vous le décalage entre les chiffres [sur le nombre de musulmans en France] ? Ne pensez-vouk2¯R[‚ArticleEnquête sur le peuplement de la FranceAvant la guerre, on entendait dire à propos des Espagnols et des Italiens ce qu'on entend aujourd'hui sur les Maghrébins{{w‚1¯Q[ƒArticleEnquête sur le peuplement de la FranceAujourd'hui, on estime que la quart, voire le tiers, de la population vivant en France est issu de l'immigration, pour peu que l'on remonte jusqu'aux arrière-grands parents. Cette proportion considérable [est] comparable à celle des États-Unis.{{wls pas que vos chiffres sont sous-estimés sachant que les moins de 18 ans et les plus de 50 ans sont exclus des statistiques ? Patrick Simon, démographe à l'Ined : Le chiffre de 2,1 millions que nous obtenons diffère des estimations habituelles pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous ne recueillons l’information que pour les personnes âgées de 18 à 50 ans mais le chiffre total de musulmans inclut également les plus de 50 ans et les moins de 18 ans. Par ailleurs, la plupart des estimations sont fondées sur l’origine des personnes et non sur leur déclaration en matière de religion. Sont considérés comme « musulmans » tous les immigrés venant d’un pays à dominante musulmane ainsi que tous les descendants de ces immigrés nés en France. Cela est relativement inexact : d’une part, parce que de nombreux pays à dominante musulmane comprennent des minorités non musulmanes ; d’autre part, parce que tous les habitants de ces pays ne se considèrent pas nécessairement comme ayant une religion. C’est encore plus vrai pour les descendants nés en France. Entre 20 et 30 % des descendants d’immigrés du Maghreb nés en France se disent sans religion. Doivent-ils être considérés de « culture musulmane » ? C’est une question intéressante du point de vue de la sociologie de la religion mais, d’un point de vue démographique, nous avons retenu une définition plus étroite où nous respectons la déclaration des personnes. Il en va de même pour les catholiques. Les chiffres de 5 ou 6 millions sont surestimés, mais l’enjeu d’arriver au « vrai » chiffre du nombre de musulmans en France est assez limité. S’il s’agit de montrer que l’islam est devenu une religion importante en France : même 2,1 millions de musulmans suffisent à valider cette idée puisque l’islam se trouve être la deuxième religion après le catholicisme. précisions=Selon l’étude « Trajectoires et Origines » réalisée par l'Institut national des études démographiques ([[:w:INED{{w e+eƒB¯U[†!ArticleEnquête sur le peuplement de la FranceBien des problèmes psychologiques et sociaux engendrés par l'émergence de la deuxième génération maghrébine doivent être considérés comme le résultat d'un processus d'assimilation trop rapide. Les quelques cas de non-assimilation apparente concernent des populations dont l'arrivée en France est trop récente pour que les données immédiates permettent une quelconque conclusion. {{wƒQ¯T[†?ArticleEnquête sur le peuplement de la FranceSi le Front National se comportait en adversaire des français issus de l'immigration, qu'y ferais-je ? C'est une grossière escroquerie morale de la part des partis politiques considérés comme bien pensants, de traiter le Front National en adversaire de la composante immigrée de la population française. Combien sont-ils à avoir présenté des candidats issus de l'immigration aux diverses élections ?{{w MMƒI¯W[†/ArticleEnquête sur le peuplement de la France[C]e n'est pas parce que leurs ancêtres ont contribué à l’épanouissement culturel européen (ou à celui de leurs pays d'origine) que nous devons respecter aujourd'hui les enfants des immigrés maliens ou marocains, roumains ou turcs ; c'est parce qu'ils sont des êtres humains au même titre que les autres. Le respect pour la dignité humaine ne se mérite pas, il est une donnée préalable.{{wb¯V[‚aArticleEnquête sur le peuplement de la FranceL’Europe, démographiquement déprimée par sa faible fécondité, a besoin d'immigrés. L'installation d'étrangers sur son sol est l'une des conditions de sa survie. {{w êꄯXE‡[LivreLe déclin de la Grande RaceIl y a dans la France continentale [en 1926] environ vingt millions de Français bien purs d'origine, à peu près dix millions de Français mélangés, contaminés par des infiltrations anciennes provenant de pays voisins, par des importations d'esclaves faits sur les musulmans, et même par des nègres introduits en grand nombre pendant les trois derniers siècles dans les provinces de l'Ouest, enfin près de dix millions de métèques arrivés d'hier ou depuis un siècle au plus.{{w ,,‡P¯Y/ŽmLivreIntégrer l'IslamAvec le plus grand nombre de musulmans en Europe – des musulmans dont l’intégration à la nation est, pour la plupart et depuis longtemps, une réalité – et une politique publique plus adroite qu’il n’y paraît, la France, qu’on savait « fille aînée de l’Église » depuis le VIIIe siècle, fait désormais figure de « fille aînée de l’islam » d’Europe, le pays où les formes nouvelles de cette religion et des cultures qui lui sont associées peuvent s’épanouir dans un contexte séculier moderne, pour son plus grand bénéfice. Ce que nous voyons émerger depuis plusieurs années, c’est un islam français, pour ne pas dire gallican (puisqu’il n’y a pas d’Église musulmane qu’on puisse ainsi qualifier), respectueux de la laïcité et imprégné de culture politique française. L’islam de France, pour prendre une formule trop souvent répétée, a définitivement remplacé l’islam en France.{{w ñEñ‚ ¯] )„)Edward T. HallLa meilleure raison de se soumettre à des cultures étrangères, c'est qu'elles engendrent un sens aigu de la vitalité et de l'attention consciente – un attachement à la vie qui ne peut se manifester qu'au contact de la différence et du contraste.Edward T. Hall‚,¯\ )„)Edward T. HallLe temps parle. Il parle plus clairement que les mots. Le message qu'il transmet arrive fort et clair. Parce qu'il est utilisé moins consciemment, il est moins sujet à manipulation que ne l'est le langage parlé. Il peut clamer la vérité quand les mots mentent.Edward T. Hall7¯[/‚;LivreIntégrer l'IslamLa seule invasion que nous connaissons, c'est celle des touristes puisqu'il y a environ 90 millions d'étrangers qui viennent en France tous les ans. {{w •“‚u¯_ )…1)Edward T. Hall[La plupart des gens] ont du mal à croire qu'un comportement qu'ils ont toujours associé à la « nature humaine » ne soit absolument pas naturel, mais acquis et faisant partie d'une catégorie particulièrement complexe. L'une des raisons possibles de cette réticence est qu'il jette un doute sur nos croyances les mieux enracinées.Edward T. Hall~¯^ )ƒC)Edward T. HallLe fait que chez l'animal, le comportement soit conditionné par le sexe, a conduit à des erreurs quant à la place du sexe chez l'homme. Il est faux de penser que le comportement de l'homme est lié à la physiologie.Edward T. Hallk ¶¶^$¯`aG+ArticleErika : petits arrangements entre ItaliensMoins on est curieux dans ce métier, mieux ça vaut. précisions=Lors du procès de l'Erika.Antonio Pollara<¯aoe/Article Au procès Erika, l'art de la « combinazione »Tout armateur a des dettes commerciales, mais j'ai toujours payé mes créanciers. Enfin, jusqu'au naufrage.Giuseppe Savarese^¯bs‚ GArticleProcès de l'Erika : la note prémonitoire de TotalQuand on fait appel au vétérinaire, c’est que l’animal est malade. précisions=Au sujet de la note prémonitoire de Total.Un avocat des parties civiles LL8¯d -‚/-Terre des hommesLa terre nous en apprend plus sur nous que tous les livres. Parce qu'elle nous résiste. L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle.Terre des hommes…t¯csŠ9GArticleProcès de l'Erika : la note prémonitoire de TotalCe procès, très bien mené, a permis de voir qu'il y avait des responsabilités à tous les niveaux: la société de certification a commis des fautes, la société Total à travers sa procédure de vetting a commis des fautes, et l'armateur également. Cela aura des répercussions très importantes concernant la chaîne des responsabilités. Si on étend le champ des responsabilités on augmente la possibilité de réparer ces catastrophes et on incite ces entreprises à être plus vertueuses. Si on sait que les affréteurs peuvent être responsables des pollutions marines ça les incitera à faire davantage attention quand ils affrètent des navires.Un avocat des parties civiles ——¹È6¯e -u-Terre des hommesEt je devinais déjà qu'un spectacle n'a point de sens, sinon à travers une culture, une civilisation, un métier.Terre des hommes¯h-=?Livre Terre des hommesIl est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.Antoine de Saint-Exupérym¯g-‚{?Livre Terre des hommesLes camarades, la vie peut-être nous en écarte, nous empêche d'y beaucoup penser, mais ils sont quelque part, on ne sait trop où, silencieux et oubliés, mais tellement fidèles !Antoine de Saint-Exupéry‚C¯f-„'?Livre Terre des hommesTu [vieux bureaucrate] ne veux point t'inquiéter des grands problèmes, tu as eu bien assez de mal à oublier ta condition d'homme. Tu n'es point l'habitant d'une planète errante, tu ne te poses point de questions sans réponse : tu es un petit bourgeois de Toulouse.Antoine de Saint-Exupéry P7?ŸP‚K¯l-„7?Livre Terre des hommesÊtre homme, c'est précisément être responsable. C'est connaître la honte en face d'une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C'est être fier d'une victoire que les camarades ont remportée. C'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde.Antoine de Saint-Exupéry¯k-Y?Livre Terre des hommesSeul l'inconnu épouvante les hommes. Mais, pour quiconque l'affronte, il n'est déjà plus l'inconnu.Antoine de Saint-Exupéryt¯j-ƒ ?Livre Terre des hommesEn travaillant pour les seuls biens matériels nous bâtissons nous-mêmes notre prison. Nous nous enfermons solitaires, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre.Antoine de Saint-ExupéryE¯i-‚+?Livre Terre des hommesLa grandeur d'un métier est peut-être, avant tout, d'unir les hommes : il n'est qu'un luxe véritable, et c'est celui des relations humaines.Antoine de Saint-Exupéry ÙGýÙ3¯p-‚?Livre Terre des hommesMais dans la mort d'un homme, un monde inconnu meurt, et je me demandais quelles étaient les images qui sombraient avec lui.Antoine de Saint-Exupéryj¯o-w?Livre Terre des hommesL'homme est cible sur terre pour des tireurs secrets.Antoine de Saint-Exupéry‚F¯n-„-?Livre Terre des hommesCe n'est pas la distance qui mesure l'éloignement. Le mur d'un jardin de chez nous peut enfermer plus de secrets que la muraille de Chine, et l'âme d'une petite fille est mieux protégée par le silence que ne le sont, par l'épaisseur des sables, les oasis sahariennes.Antoine de Saint-Exupéry5¯m-‚ ?Livre Terre des hommesIl semble que la perfection soit atteinte non quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retrancher.Antoine de Saint-Exupéry œœ‚b¯r-„e?Livre Terre des hommesJe ne comprends plus ces populations des trains de banlieues, ces hommes qui se croient des hommes, et qui cependant sont réduits, par une pression qu'ils ne sentent pas, comme les fourmis, à l'usage qui en est fait. De quoi remplissent-ils, quand ils sont libres, leurs absurdes petits dimanches ?Antoine de Saint-Exupéryƒz¯q-‡?Livre Terre des hommesAdieu, vous que j'aimais. Ce n'est point ma faute si le corps humain ne peut résiter trois jours sans boire. Je ne me croyais pas prisonnier des fontaines. Je ne me soupçonnais pas une aussi courte autonomie. On croit que l'homme peut s'en aller droit devant lui. On croit que l'homme est libre... On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre. S'il fait un pas de plus, il meurt.Antoine de Saint-Exupéry ŚŃQ¯t-†C?Livre Terre des hommesQuand on me retrouvera, les yeux brûlés, on imaginera que j'ai beaucoup appelé et beaucoup souffert. Mais les élans, mais les regrets, mais les tendres souffrances, ce sont encore des richesses. Et moi je n'ai plus de richesses. Les fraîches jeunes filles, au soir de leur premier amour, connaissent le chagrin et pleurent. Le chagrin est lié aux frémissement de la vie. Et moi je n'ai plus de chagrin…Antoine de Saint-Exupéry‚b¯s-„e?Livre Terre des hommesJe ne comprends plus ces populations des trains de banlieues, ces hommes qui se croient des hommes, et qui cependant sont réduits, par une pression qu'ils ne sentent pas, comme les fourmis, à l'usage qui en est fait. De quoi remplissent-ils, quand ils sont libres, leurs absurdes petits dimanches ?Antoine de Saint-Exupéry §0§…¯v-‰+?Livre Terre des hommesLa vérité, ce n'est point ce qui se démontre. Si dans ce terrain, et non dans un autre, les orangers développent de solides racines et se chargent de fruits, ce terrain-là c'est la vérité des orangers. Si cette religion, si cette culture, si cette échelle de valeurs, si cette forme d'activité et non telles autres, favorisent dans l'homme cette plénitude, délivrent en lui un grand seigneur qui s'ignorait, c'est que cette échelle des valeurs, cette culture, cette forme d'activité, sont la vérité de l'homme. La logique ? Qu'elle se débrouille pour rendre compte de la vie.Antoine de Saint-ExupéryL¯u-‚9?Livre Terre des hommesQue nous importent les doctrines politiques qui prétendent épanouir les hommes, si nous ne connaissons d'abord quel type d'homme elles épanouiront.Antoine de Saint-Exupéry .n.„<¯x-ˆ?Livre Terre des hommesNous avons tous connu des boutiquiers qui, au cours de quelque nuit de naufrage ou d'incendie, se sont révélés plus grands qu'eux-mêmes. Ils ne se méprennent point sur la qualité de leur plénitude : cet incendie restera la nuit de leur vie. Mais, faute d'occasions nouvelles, faute de terrain favorable, faute de religion exigeante, ils se sont rendormis sans avoir cru en leur propre grandeur. Certes les vocations aident l'homme à se délivrer : mais il est également nécessaire de délivrer les vocations.Antoine de Saint-Exupéryƒ¯w-…=?Livre Terre des hommesTout au long de ce livre j'ai cité quelques-uns de ceux qui ont obéi, semble-t-il, à une vocation souveraine, qui ont choisi le désert ou la ligne, comme d'autres eussent choisi le monastère ; mais j'ai trahi mon but si j'ai paru vous engager à admirer d'abord les hommes. Ce qui est admirable d'abord, c'est le terrain qui les a fondés.Antoine de Saint-Exupéry ÀL8À‚t¯{-… ?Livre Terre des hommesJe me moque bien de connaître s'ils étaient sincères ou non, logiques ou non, les grands mots des politiciens qui t'ont peut-être ensemencé. S'ils ont pris sur toi, comme peuvent germer les semences, c'est qu'ils répondaient à tes besoins. Tu es le seul juge. Ce sont les terres qui savent reconnaître le blé.Antoine de Saint-Exupéry‚¯z-ƒA?Livre Terre des hommesPlaindre c'est encore être deux. C'est encore être divisé. Mais il existe une altitude des relations où la reconnaissance comme la pitié perdent leur sens. C'est là que l'on respire comme un prisonnier délivré.Antoine de Saint-Exupéry0¯y-‚?Livre Terre des hommesLa nostalgie, c'est le désir d'on ne sait quoi... Il existe, l'objet du désir, mais il n'est point de mots pour le dire.Antoine de Saint-Exupéry Du¯ [CitadelleLa bohême a disparu (...). Aujourd'hui les artistes crèvent en banlieue dans des [[w:chambre de bonneCitadellem¯~-}?Livre Terre des hommesCe qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort.Antoine de Saint-ExupéryK¯}-‚7?Livre Terre des hommesMais la vérité, vous le savez, c'est ce qui simplifie le monde et non ce qui crée le chaos. La vérité, c'est le langage qui dégage l'universel.Antoine de Saint-Exupéry8¯|-‚?Livre Terre des hommes[…] l'expérience nous montre qu'aimer ce n'est point nous regarder l'un l'autre mais regarder ensemble dans la même direction.Antoine de Saint-Exupéry Õž’~° ¥WCitadelle« Comment le PCF, avec son organisation structurée en parti de classe, a-t-il perdu ce contrôle dans les banlieues ? :— Par l'immigration justement. Le PCF vivait de son encadrement et de sa défense historique de la classe ouvrière, anciennement majoritaire en banlieue. Le but du regroupement familial a donc été clairement, entre autres, de casser ce pouvoir en i}÷4° ECitadelleLe [[w:regroupement familialCitadelle„'° ˆ)CitadelleJe me souviens de la banlieue populaire des années 60 ; issus de l’exode rural et de l’immigration, les travailleurs y vivaient en bonne intelligence, et dans le plein emploi aux usines Renault de Billancourt tout près. Aucun racisme contre les anciens immigrés ; dans cette cité-dortoir sans passé, tous étaient fiers d’être originaires d’un ailleurs historique : breton, savoyard, italien, espagnol, polonais... Petite nuance pour les Noirs africains qu’on trouvait rigolos (comme dans ''[[w:Tintin au CongoCitadelle ##1"ñ‚ ±) m‚SmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioAncien libraire, ancien boucher, ancien coiffeur, ça veut rien dire, tout ça : être un ancien quelque chose, c’est forcément devenir un nouveau quelqu’un !Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Foliom±* m‚mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioLe bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n’est qu’un rêve de prédateur.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioK±+ mUmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioC'est comme ça, la vie : si vous rencontrez un être humain dans la foule, suivez-le,… suivez-le.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio‚ ±, m‚UmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioUne colonie est un pays dont les fonctionnaires appartiennent à un autre pays. Exemple : l’Indochine est une colonie française, la France est une colonie corse.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio ×ׄ%± -ˆ%LivreL'Ironie du sort-Ah ! Monsieur Desvrières, Nantes... J'ai connu très bien, pour deux années. Rue Crébillon, place Graslin, café de France, La Cigale, formidable ! Madame aussi est née à Nantes ?Les origines d'Ursula ne suscitèrent pas le même enthousiasme.- Je ne connais pas la Suisse. Nous n'avons pas allé en Suisse pendant la guerre, ... Je regrette; Mais je connais beaucoup Nantes. Elle était mon poste, et Saint-Nazaire et Angers. Nantes est le mieux. Je suis très heureux de parler du bon temps; Compris ?Paul Guimard ¾¾è¤&Å=X°  CitadelleUn mec qui avait le choix entre tirer des putes à [[w:MarbellaCitadelle$° cCitadelleOn parle d'autant plus de révolution du désir qu'on a renoncé à faire la révolution dans la réalité.Citadelle^° CitadelleLes dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le [[w:barebackingCitadelle{° QCitadelleAujourd'hui c'est quoi un Français moyen ? Ce n'est plus un héros des films d'[[w:Michel AudiardCitadelleA° _CitadelleQuand je le compare à [[w:Jacques DoriotCitadelle‚° „CitadelleIls ont même pas cette espèce d'honnêteté d'aller dans des lieux qui leur ressemblent : des lieux prétentieux, froids. A la limite, le lieu qui serait naturellement pour eux et peut-être un jour j'en ferai un camp pour eux, c'est [[w:La DéfenseCitadelle #;ð#I°  ‚mCitadelleJe remarque que les champions de la différence, ils ne tolèrent que la leur, c'est-à-dire que ne pas comprendre que le pape ne peut pas faire la pub pour la [[w:préservatifCitadelle‚G°  „iCitadelleChaque fois que j'entends — en général dans la bouche d'un con de gauche ou d'un pédé vulgaire — le pape dénoncé comme responsable de l'épidémie de sida en Afrique pour n'avoir pas incité au port de la capote, je ne peux m'empêcher de déplorer ce brutal refus du point de vue de l'autre.CitadelleƒA°  †]CitadelleSeul le nationalisme possède les fondamentaux pour incarner une véritable alternative économique et sociale (...) à la déferlante mondialiste et ultra libérale. (...) Je pense que si Marx était vivant aujourd'hui il appellerait à voter Jean-Marie Le Pen, (...) [le Front national, qui] agrège des ouvriers, des petits patrons, des artisans [est] le parti du peuple [et porte] l'esprit de [[w:Commune de Paris (1871)Citadelle Ý.[.¼²*° 1Citadelle[[w:Joseph StalineCitadelleT°  CitadelleAujourd'hui il n'y a rien de plus drôle que l'[[w:ÉlyséeCitadelle‚°+ƒG)LivreNous, les dieux{{« »Ceux qui n'ont pas compris le passé, Ceux qui n'ont pas compris le passé de l'humanité en général, Ceux qui n'ont pas compris leur propre passé en particulier, Ceux-là seront condamnés à le reproduire.Bernard Werber`°))LivreNous les dieuxEt moi, si j'étais à la place de Dieu, je ferais quoi ?Bernard Werber:°+‚/)LivreNous, les dieuxPhilosophie et science ont toujours été opposées, mais pour moi elles se rejoignent dans ce qu'on pourrait nommer {{« »spiritualité laïqueBernard Werber${°  ƒQCitadelleÀ terme, on imaginera un Paris où il n'y a plus de Parisiens, on paiera quelques connards (...) déguisés, il y aura même des gens qui feront : « Vitrier ! Vitrier ! »... (...) des mecs, des [[w:Intermittent du spectacleCitadelle ‡þG‡<°+‚3)LivreNous, les dieuxCe qui effraie le plus l'Homme, c'est l'Inconnu. Sitôt cet Inconnu, même adverse, identifié; l'Homme se sent rassuré. Mais {{« »ne pas savoirBernard Werber=°+‚5)LivreNous, les dieuxL'Aventure de la Conscience.Elle était alimentée encore et toujours par ces trois énergies primordiales : L'Amour. La Domination. La Neutralité.Bernard Werberr°+ƒ)LivreNous, les dieuxAvec l'Homme, la Vie pouvait découvrir l'expérience de l'Intelligence. L'Homme grandit, proliféra, se confronta aux autres animaux et à ses semblables. Il les Aima. Il les Domina. Il les Négligea.Bernard Werber~°+ƒ7)LivreNous, les dieuxLa Vie était la nouvelle expérience de l'Univers et elle avait inscrit en son cÅ“ur la trace des trois forces (Association, Division, Neutralité) qui la composaient en détaillant leurs trois initiales : A.D.N.Bernard Werber OzO†'°+Œ )LivreNous, les dieuxMais si nous étions seuls ? Vraiment seuls ? S'il n'y avait rien d'autre de vivant et d'intelligent dans l'infini de l'espace ? Si toutes les planètes étaient comme celles que l'on peut observer dans le système solaire... trop froides, ou trop chaudes, constituées de magmas gazeux ou d'agglomérats rocheux ? Si l'expérience terrestre n'était qu'une suite de hasards et de coïncidences tellement extraordinaires qu'elle n'aurait jamais eu lieu ailleurs ? Si ce n'était qu'un miracle unique et non reproductible ? Cela voudrait dire que si nous échouons, si nous détruisons notre planète (et nous en avons depuis peu la possibilité par le nucléaire, la pollution, etc...), il ne subsistera plus rien. Après nous, peut-être que {{« »the game is overBernard Werber°+?)LivreNous, les dieuxTant qu'une chose n'est pas nommée, elle dispose d'un pouvoir de défi pour l'humanité.Bernard Werber /fâ"Ôu/‚B°+„?)LivreNous, les dieuxLe savoir n'appartient à personne.[...] Il est à la disposition de tous.[...] Nous n'inventons rien, nous ne créons rien, nous ne faisons que récapituler chacun à notre manière les connaissances qui existaient avant nous. précisions=A propos de l'écriture d'encyclopédies.Bernard Werber\°+u)LivreNous, les dieux{{« »L'amour pour épée, l'humour pour bouclier !Bernard WerberK°+S)LivreNous, les dieuxJe serai le {{« »Dieu des athéesBernard Werber<°+‚3)LivreNous, les dieux- C'est l'Heure, me souffle Edmond Wells. - Je ne sais pas, je n'ai pas de montre. Mon mentor sourit. - Tu n'as pas compris. C'est une {{« »HeureBernard Werber°+;)LivreNous, les dieux{{« »Ils s'efforcent de réduire leur malheur plutôt que de construire leur bonheur.Bernard Werber°+g)LivreNous, les dieux{{« »Nous sommes peut-être seuls dans l'univers, et si nous échouons, il n'existera plus rien nulle part.Bernard Werberˆent se nommaient entre eux les «Interdiseurs». Ils commencèrent à faire parler d'eux en assassinant les tenants des autres cultes et en incendiant leurs temples, puis ils s'en prirent à leurs propres modérés, et bien sûr à leurs opposants. Là où se réunissaient des fidèles de la démocratie, ils posèrent des bombes, provoquant d'innombrables victimes. [...] Les femmes obéissaient aux hommes, les hommes à leur chef et le chef avait tous les droits. Plus personne n'osait s'exprimer, plus personne n'osait s'instruire autrement que dans la religion, plus personne n'osait avoir une pensée personnelle. Tout le monde était contraint de prier sans cesse à heures fixes. Ceux qui cherchaient à s'en exempter étaient rapidement dénoncés par leur voisins. [...] Les démocrates avaient les questions, les Interdiseurs avaient les réponses. [...] Tandis que toute la population était interdite du moindre plaisir personnel, [le dictateur], sa famille et tous les siens vivaient dans l'opulence, le vice et la débauche, jouissant de toutes les richesses. Et ne s'interdisant rien. [...] Les Interdiseurs pourchassèrent les scientifiques et les ingénieurs, de crainte que ceux-ci n'inventent de nouveaux moyens de leur résister. [...] Les Interdiseurs se livrèrent à des autodafés d'ouvrages scientifiques, détruisirent toutes les oeuvres d'art qui n'étaient pas les leurs. [...] Après l'éducation des femmes, la technologie et la médecine, les Interdiseurs interdirent les voyages, la musique, la télévision, les livres, ils interdirent même aux oiseaux de chanter, considérant que leur chant pouvait concurrencer celui de l'appel à la prière... Les Interdiseurs réécrivirent l'histoire à leur convenance, éliminèrent toutes les distractions, hormis le spectacle obligatoire des exécutions publiques dans les stades. La peur était partout. précisions=[[Bernard Werber]] fait ici une description assez précise de la mise en place d'un régime dictatorial, religieux et terroriste.Bernard Werber  ¡àÀ#°"+‚)LivreNous, les dieuxTant qu'on est dans la partie, on peut tenter d'améliorer le cours des choses. Mais si on quitte le jeu, on a tout perdu.Bernard Werber‚°!+ƒs)LivreNous, les dieuxCette humanité a beaucoup vécu. [...] Je suis sûr que, si elle pouvait parler, elle supplierait qu'on abrège ses souffrances... Ce n'est pas un crime, c'est de l'euthanasie. précisions=A propos d'un monde similaire dans 200 ans (en 2222).Bernard Werber=° +‚5)LivreNous, les dieuxLa religion c'est le prêt-à-penser imposer à tout le monde, la spiritualité c'est une perception élevée de ce qui peut être au dessus de soi.Bernard Werberf°+)LivreNous, les dieuxÀ quoi bon hausser le plafond quand le plancher s'écroule ?Bernard Werber‘f°+£)LivreNous, les dieuxEn marge, un petit groupe d'états, riches en matières premières, ont commencé à supprimer ces valeurs «démocratiques» pour les remplacer par une religion fondée sur l'Interdit. Ceux qui s'y convertissai‡ ÜŒïjÜ °&+O)LivreNous, les dieuxOn ne peut pas vivre sans cesse dans la peur. Parfois, il faut prendre le risque de la confiance.Bernard Werber°%+=)LivreNous, les dieuxQuand on est ignorant on peut tout imaginer, mais quand on sait, quelle responsabilité.Bernard Werber°$+m)LivreNous, les dieuxLa réalité est ce qui continue d'exister lorsqu'on cesse d'y croire. précisions=Reprise de [[Philip K. Dick]]Bernard Werberq°#+)LivreNous, les dieuxDans le regard des autres, nous recherchons d'abord notre propre reflet.Bernard Werber 1ú1E°(+‚E)LivreNous, les dieuxLorsque quelqu'un me dit croire en Dieu, c'est comme s'il affirmait : {{« »J'ai la prétention, moi, petit électron, d'entrevoir ce qu'est une molécule.Bernard Werber†°'+‹?)LivreNous, les dieuxLe café réveille. Le sucre de canne ou de betterave apporte de l'énergie, tout comme le chocolat dont certains ne parviennent pas à se passer. Il y a encore le thé, le tabac. Ah, le tabac ! Une simple feuille, et elle agit sur l'organisme humain en son entier. Elle intervient dans la régulation des graisses, le sommeil, l'humeur... Et bien sûr il y a les plates utilisées comme drogues, la feuille de coca, la feuille de marijuana, le pavot, le chanvre... Amusant, un végétal qui manipule les humains, non ? Que de civilisations ont été déformées par les plantes ! Ne sous-estimez jamais une dimension de l'évolution, même si elle vous semble de prime abord inférieure. Elle ne pourrait pas moins vous piéger.Bernard Werber ý&°,+‚)LivreNous, les dieuxLa guerre a fait davantage pour l'avancement des technologies que la simple curiosité, l'esthétique ou le souci de confort.Bernard Werber‚°++ƒ?)LivreNous, les dieuxToutes les civilisations qui faisaient des petits napperons, des gâteaux au suce et des émaux ont été détruites par celles qui faisaient des massues, des haches et des flèches. Voilà la réalité de l'Histoire.Bernard Werber:°*+‚/)LivreNous, les dieuxQu'y a-t-il de plus réjouissant que les râles des ennemis agonisant un poignard dans le ventre, sinon ceux d'une femme pâmée entre vos bras ?Bernard Werber|°)+3)LivreNous, les dieuxCe qui motive notre angoisse, c'est notre capacité à nous projeter dans le temps.Bernard Werber |qô|u°0+%)LivreNous, les dieuxDans la nature, la toxicité est la règle et la comestibilité l'exception.Bernard Werber °/+M)LivreNous, les dieuxMiracles et messies sont des outils pour dieux maladroits, incapable d'intervenir discrètement.Bernard Werberl°.+ƒ)LivreNous, les dieuxDans une hiérarchie, chaque employé tend à s'élever jusqu'à son niveau d'incompétence. précisions=Loi de [[Laurence J. Peter]] énoncé en 1969 et connue sous le nom de « Loi de Peter ».Bernard Werberƒ °-+…Q)LivreNous, les dieuxLongtemps, les indiens ont combattu les pionniers de la conquête de l'Ouest simplement en leur tapant sur l'épaule de leur lance, leur prouvant ainsi qu'ils auraient pu l'enfoncer s'ils l'avaient voulu. Les autres leur répondirent en leur faisant face et en utilisant leur armes à feu. Car pour pratiquer la non-violence, il faut au moins être deux.Bernard Werber 7.L7‚°4+ƒ])LivreNous, les dieuxL'enfance d'une civilisation, [...] c'est comme l'enfance d'un humain. C'est à ce stade que tout se joue. Les peuples et les hommes reproduiront ensuite les mêmes réactions face à la nouveauté et il sera difficile d'en changer.Bernard Werber^°3+‚w)LivreNous, les dieuxLa violence [...] fascine [les hommes]. La hiérarchie les tranquillise. Ils s'inquiètent dès qu'ils ont des responsabilités et sont rassurés dès qu'un leader les en décharge.Bernard Werber‚O°2+„Y)LivreNous, les dieuxIl y a des discours pour se donner bonne conscience, dire qu'on aime la liberté et qu'on ne veut plus de chefs, mais si on regarde l'Histoire, c'est le contraire. Les humains aiment être esclaves et ils vénèrent leur chef. Et plus leurs chefs sont effrayants plus ils se sentent protégés.Bernard Werber|°1+3)LivreNous, les dieuxPlus la population s'accroit, plus la cruauté envers les souffre-douleur augmente.Bernard Werber :VînÑ]Ä:°;+G)LivreNous, les dieuxLes enfants aux parents sévères sont souvent mieux éduqués que ceux aux parents laxistes.Bernard Werber°:+e)LivreNous, les dieux{{« »Nous, les jolies femmes, nous sommes obligés d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.Bernard Werberq°9+)LivreNous, les dieux{{« »Un bon joueur est celui qui sait gagner avec de mauvaises cartes.Bernard Werber°8+m)LivreNous, les dieux{{« »Prière de laisser cette humanité aussi propre en mourrant que vous souhaitez la retouver en renaissant.Bernard Werber}°7+5)LivreNous, les dieuxLes bourreaux haïssent toujours leurs victimes. Surtout si celles-ci ont pardonné.Bernard Werbere°6+)LivreNous, les dieux'''Originale :''' *{{« »If anything can go wrong, it will.Bernard Werber&°5+‚)LivreNous, les dieuxC'est ça le principe des initiations : être abaissé pour pouvoir s'élever, avili pour être honoré, tué pour renaître.Bernard Werber Jy´BÞJ°@+[)LivreNous, les dieuxEst-ce cela le cynisme de la vie des dieux, être amené à aimer un peuple pour mieux le voir périr ?Bernard Werbera°?+)LivreNous, les dieuxOn ne peut offrir qu'à ceux qui sont prêts à recevoir.Bernard Werbero°>+)LivreNous, les dieux{{« »L'amour, c'est la victoire de l'imagination sur l'intelligence.Bernard WerberA°=+‚=)LivreNous, les dieux[ [[Nostradamus]] ] fut emmuré en position verticale dans l'église de Salon-de-Provence : {{« »Pour qu'aucun poltron imbécile ne piétine ma tombe.Bernard Werber°<+A)LivreNous, les dieux{{« »Ceux qui échouent trouvent les excuses. Ceux qui réussissent trouvent les moyens.Bernard Werber rr… °A+‰O)LivreNous, les dieuxVous mettez le doigt sur l'un des grands problèmes de l'humanité. [...] Très peu d'hommes savent se forger une opinion par eux-mêmes. Aussi répètent-ils ce que leur ont dit leurs parents, puis leurs professeurs et enfin ce qu'ils ont entendu aux informations du soir, et ils finissent par se convaincre qu'il s'agit là de leur opinion personnelle, au point de la défendre ardemment face à d'éventuels contradicteurs. Il suffirait pourtant qu'ils tentent d'observer par eux-mêmes, de penser par eux-mêmes et ils découvriraient le monde tel qu'il est et non pas comme on les conditionne à le voir.Bernard Werber //#‡ƒp°B+‡)LivreNous, les dieuxVous pouvez avoir une démocratie, mais si l'intention du président est son enrichissement personnel vous obtiendrez une dictature déguisée. De même que vous pouvez avoir une monarchie, mais si l'intention du roi est le bien-être de son peuple vous pourrez obtenir un système socialement égalitaire. Derrière les slogans politiques, derrière les chefs, se cachent des intentions personnelles, et ce sont elles qu'il faut surveiller et maîtriser.Bernard Werbera°C+)LivreNous, les dieuxA quoi sert d'être une lumière si on éclaire le jour ?Bernard Werberv°D+')LivreNous, les dieuxEtre adulte c'est accepter la noirceur du monde, et aussi sa propre noirceur.Bernard Werber \\÷’°E kskRéférence:Les Faux-monnayeurs/Gallimard-FolioLes préjugés sont les pilotis de la civilisation.Référence:Les Faux-monnayeurs/Gallimard-Folio°F kskRéférence:Les Faux-monnayeurs/Gallimard-FolioLes préjugés sont les pilotis de la civilisation.Référence:Les Faux-monnayeurs/Gallimard-Folio‚j°G_„U/Livre Introduction à une sociologie critique Du temps des entreprises coloniales on disait en Europe que les peuples du Tiers-monde étaient «primitifs», «arriérés», «barbares», «non-civilisés», etc. Ce qui contribuait à transfigurer le processus brutal d'expropriation colonialiste en mission civilisatrice et humanitaire. :w:Alain Accardo ÈȆ4°H_‹o)Livre Introduction à une sociologie critiqueApporter la science aux peuples qui l'ignorent, leur donner routes, canaux, chemins de fer, autos, télégraphe, téléphone, organiser chez eux des services d'hygiène, leur faire connaître enfin les Droits de l'Homme, c'est une tâche de fraternité [...]. Le pays qui a proclamé les Droits de l'Homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïque, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a [...] la mission de répandre partout où il le peut, les idées qui ont fait sa propre grandeur [...]. Il faut nous considérer comme investis du mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de notre collaboration Alain Accardo :X:„°J1‡k'LivreMon pays la FrancePour juger [l'oeuvre de la France], imposée d'abord par le soldat, rendue possible par le colon, l'ingénieur, le médecin, l'ouvrier, il me parait utile de faire une comparaison. En Algérie, deux recensements 1856 : 2 307 350 Musulmans; 1954 : 8 670 000 Musulmans. En Amérique du Nord, lors de l'arrivée des Blancs, il y avait 1 500 000 Peaux-rouges; aujourd'hui ils sont moins de 300 000. Ces chiffres sont rarement cités par les décolonisateurs ! L'Algérien Boualam ne les oublie pas.Saïd Boualamƒ$°I_…O)Livre Introduction à une sociologie critiqueNous avons trop l'amour de notre pays pour désavouer l'expansion de la pensée, de la civilisation françaises... Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie. Alain Accardo ;&;g°Lw‚MLivre Journal de la physiologie de l'homme et des animaux Le fait est là, clair et hideux comme la vérité : nous faisons dans ces cas-là ce que nous avons reproché aux Allemands de faire. Charles-Édouard Brown-Séquard…V°Kw‰sQLivre Journal de la physiologie de l'homme et des animaux Les Anglais [...] ont commis sur la race tasmanienne, en plein XIXe siècle, des atrocités exécrables, cent fois plus inexcusables que les crimes jusqu'alors sans rivaux dont les Espagnols du XVe siècle se rendirent coupables aux Antilles. Ces atrocités ont abouti à une extermination en règle, motivée, disent les optimistes, par l'insociabilité absolue des Tasmaniens. Ce n'est point à nos yeux une circonstance atténuante; mais il résulte réellement de tous les renseignements, que de tous les êtres humains, les Tasmaniens sont, ou plutôt étaient, avec les Australiens, les plus rapprochés de la brute. w:Charles-Édouard Brown-Séquard ÝÝ‚°MMƒS-LivreNouvelles Paroles d'un revenant Si la thèse de l'abandon [de l'Algérie] triomphait, les conséquences seraient terribles pour les Arabes comme pour les Français. C'est le dernier avertissement d'un écrivain voué depuis vingt ans au service de l'Algérie.Jacques d'Arnoux …v°NG‹/Livre Discours sur le ColonialismeOui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est que l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique. w:Aimé Césaire faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés. Moi, je parle d'économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières. w:Aimé Césaire ((L°OGš1/Livre Discours sur le ColonialismeEntre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies. J'entends la tempête. On me parle de progrès, de «réalisations», de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des™ jj‡°PGA+Livre Discours sur le ColonialismePacification, mise en oeuvre des territoires, diffusion de l'enseignement, fondation d'une médecine moderne, création d'institutions administratives et juridiques, voilà autant de traces de cette oeuvre incontestable à laquelle la présence française a contribué non seulement en Afrique du Nord mais aussi sur tous les continents...A cet hommage que nous dictent le respect, l'admiration et la reconnaissance, nous joindrons aussi celui que nous devons à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué à la grandeur de notre pays en incarnant l'oeuvre civilisatrice de la France. Nous ne saurions oublier que ces soldats furent aussi des pionniers, des bâtisseurs, des administrateurs de talent qui mirent leur courage, leur capacité et leur coeur à construire des routes et des villages, à ouvrir des écoles, des dispensaires, des hôpitaux. Aimé Césairedites barbares et vous verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France, dans la patrie des droits de l’homme ! [...] Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. [...] N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires, pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie. Aimé Césaire z‘z„°RG‡C+Livre Discours sur le ColonialismeRaces supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure ! Aimé Césaireˆ0°QG}+Livre Discours sur le ColonialismeRegardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous œ Û‘Ûƒ/°T?…'Article[http://discovermagazine.com/1993/mar/tenthousandyears189 Ten Thousand Years of Solitude]Certes au temps où la colonisation était la seule voie qui permit de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l'avons fait.Jared Diamond‚k°S5…/LivreDe Gaulle vous parleCertes au temps où la colonisation était la seule voie qui permit de pénétrer des peuples repliés dans leur sommeil, nous fûmes des colonisateurs, et parfois impérieux et rudes. Mais au total, ce que nous avons, en tant que tels, accompli laisse un solde largement positif aux nations où nous l'avons fait.Charles de Gaulle, qu'elle leur a offert la possibilité de devenir des citoyens à part entière. Ce qui importe, c'est de dresser le portrait d'un de Gaulle raciste pour mieux dénoncer les travers de la République et du peuple français. La colonisation repose sur le racisme, disent les Repentants. La France a été une puissance coloniale, donc la France est raciste. L'école de Jules Ferry n'a-t-elle pas ensigné aux petits Français, des générations durant, que l'himanité est divisée en races, la race blanche, la plus parfaite, étant supérieure aux autres ? Banania, le tirailleur sénégalais, n'est-il pas un grand enfant, sympathique mais demeuré ? Comment, après tout cela, imaginer que nos grands-parents n'étaient pas racistes ? Beau syllogisme mais qui omet une chose : expositions coloniales, publicités, livres d'aventure, rien n'y a fait, les Français sont très largement restés imperméables à l'idéologie impériale. Au grand regret du lobby colonial, qui ne cesse de le déplorer !Daniel Lefeuvre ‰‰Šk°U;•%LivreLes Damnés de la TerreLe colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l'‡ 11‡K°V;ŽE%LivreLes Damnés de la TerreMessieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.Frantz Fanon …n°W;‹ %LivreLes Damnés de la TerreOn change l'enseignement de l'histoire coloniale et de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. On y enseigne aujourd'hui l'histoire coloniale comme une histoire uniquement négative. On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. On ne parle que des tentatives d'exploitation, de domination, et de pillage. [...] Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et assassinés à Auschwitz. Mon père est revenu d'Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine: ce qu'il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu'il a fait aux Africains. Qu'a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien.Frantz Fanon nn‡°X;K%LivreLes Damnés de la TerreLes Blancs ne communiquent avec les Noirs ou les Jaunes que pour les asservir ou les massacrer. Les peuples que nous appelont barbares ne nous connaissent encore que par nos crimes. Non certes, nous ne croyons pas qu’il se commette sur cette malheureuse terre d’Afrique plus de cruautés sous notre pavillon que sous les drapeux des royaumes et des empires. Mais il nous importe à nous, Français, de dénoncer avant tout les crimes commis en notre nom ; il y va de notre honneur, sans compter que parlant de ce qui nous regarde, de ce qui est notre affaire, nous avons un peu plus de chances de ne pas parler en vain. [...] Européens chrétiens, allons nous armer sans cesse contre nous en Afrique, en Asie, d’inextinguibles colères et des haines insatiables et nous préparer pour un avenir lointain sans doute, mais assuré, des millions d’ennemis ?Frantz Fanon ¸M¸°ZY!7Livre La France doit-elle conserver Alger ?L'extermination est le procédé le plus élémentaire de la colonisation. w:Adrien de Gasparin…/°YQ‰k1Livre La Cochinchine française en 1864Un pays comme la France, quand il pose le pied sur une terre étrangère et barbare, doit-il se proposer exclusivement pour but l'extension de son commerce et se contenter de ce mobile unique, l'appât du gain ? Cette nation généreuse dont l'opinion régit l'Europe civilisée et dont les idées ont conquis les monde, a reçu de la Providence une plus haute mission, celle de l'émancipation, de l'appel à la lumière et à la liberté des races et des peuples encore esclaves de l'ignorance et du despotisme. Éteindra-t-elle en ses mains le flambeau de la civilisation vis-à-vis des ténèbres profondes de l'Annam ? w:Francis Garnier ÉÉ‚3°[Yƒi3Livre La France doit-elle conserver Alger ?Désormais une immense plainte m’habite : je sais des choses et je ne puis pas prendre mon parti. Quel démon m’a poussé en Afrique ? Qu’allais-je chercher dans ce pays ? J’étais tranquille. A présent, je sais : je dois parler. Adrien de Gasparin 44…H°\G‰K LivreTestament politique d'Hitler Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre: le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l'actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. Cette haine qui pousse tous ces peuples, réveillés par nous de leur sommeil, à nous chasser. Il semble même qu'ils ne se soient réveillés que pour cela!Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roperelle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. [...] L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accomoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé. [...] Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie [...] Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde. [...] Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. [...] Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez.Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper ÃÃŒ1°]G— LivreTestament politique d'Hitler Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l'Afrique. Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie §¨re à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits. Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper °°ŒD°^G—C LivreTestament politique d'Hitler Cette merveille a disparu. Un jour, deux bandits [la France et l'Angleterre] sont entrés dans le Palais d’été [de Pékin]. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de maniéies d'ascension des individus et des peuples. Idées-forces qui poussent certains d'entre eux à haïr à mort et à refuser en bloc l'Occident, symbole du fiel et de l'enfer de la colonisation. Pourtant, tout bilan équitablement dressé, ils doivent quand même à celle-ci d'avoir pu embrayer sur leur avenir. Sans les connaissances et les richesses qu'elle leur a livrées, leurs propres moyens eussent exigé des siècles d'efforts, avant qu'ils ne les acquiè­rent. Là où logiquement les rapports humains devraient rester clairs et confiants, le mot-piège, prêtant à exploitation maligne, a répandu le brouillard et installé la suspicion. Comme si tout n'était pas aliénation dans le monde, depuis la mère qui s'aliène au petit qu'elle nourrit de son lait, jusqu'au saint ermite qui s'aliène à Dieu par adoration, celle-ci étant, disait François Mauriac, la forme d'alié­nation qui « du moins nous préserve de toutes les autres ».Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper 3œ3Š]°`G“u LivreTestament politique d'Hitler Le Tocqueville des écrits consacrés à l'Algérie scelle donc les noces sanglantes de la pensée démocratique et de l'État d'exception. Il nous contraint à jeter un regard nouveau sur les origines de la colonisation et à reconsidérer nombre de nos jugements. Plus fondamentalement, plus précisément aus­ŒX°_G—k LivreTestament politique d'Hitler L'aliénation. Voilà un des grands mots d'aujourd'hui. Les doctes sociologues et les psychanalystes s'en sont emparés pour l'appliquer à tout propos, avec ravissement. Depuis que l'Occident a été culpabilisé de ses conquêtes et qu'il s'est retiré des pays occupés, qui forment le gros du Tiers-Monde, le vocable a fait fortune. Il sert à couvrir tous les défoulements, toutes les inaptitudes, tous les refus, toutes les violences. Il est devenu un de ces mots pièges, porteurs d'idées-forces, qui sèment la confusion et qui font barrage sur les vo«si, il oblige à réviser des catégories politiques et juridiques majeures car à travers lui se révèle le fait troublant que l'État de droit n'est pas contradictoire avec les massacres et les crimes contre l'humanité ; les deux coexistent parfois. Mieux, le premier prépare et exécute les seconds puisque c'est le même État qui, respectueux des droits fondamentaux pour ceux qu'il considère comme membres de la communauté nationale qu'il organise, se fait État d'exception permanent pour les hommes et les femmes qui n'en font pas partie. Ces derniers constitue un « corps d'exception » sur lequel s'applique, non la loi républicaine mais la violence et l'arbitraire de la loi martiale qui devient la règle. Avec Tocqueville, on découvre que cet État de droit, en tant qu'il est aussi un État colonial, se structure d'emblée comme un État de guerre et comme un État d'exception permanent parce qu'il est un État colonial justement. Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper ƒÖƒ‚L°cc„+ArticleDu développement au développement durableOn entend parfois que la richesse de l'Occident provient du pillage des richesses du monde par la colonisation. Théorie absurde, puisque les trois premières puissances économiques actuelles (les Etats-Unis, l'Allemagne et le Japon) n'ont jamais eu d'Empire.Laurent Lepetit‰-°ba‘]+LivrePour en finir avec la repentance colonialeCe qui importe, ce n'est pas de reconnaitre que la France a très largement ouvert son territoire à ses anciens colonisésŸ‚m°aG„ LivreTestament politique d'Hitler La nouveauté de la politique totalitaire réside dans le fait que les nazis aient étendu aux peuples «civilisés» d'Europe les méthodes réservées jusqu'alors aux «indigènes» et aux «sauvages» qui vivaient en dehors de cette prétendue civilisation.Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roperde la conquête de l’Algérie, les colonnes sanglantes de celle du Tonkin, l’utilisation de l’aviation contre des populations civiles dès 1914 (au Maroc), la guillotine dressée partout, comme une ombre sanglante du drapeau français... Détails ? Paulo-Condor, Haiphong, le Rif, Sétif, Madagascar... lieux oubliés ? Quant à la « petite » violence, au quotidien, elle s’exprimait par le vocabulaire blessant, le tutoiement, les claques ou coups de pied aux fesses des boys ou coolies. On nous jette au visage, pour tenter de justifier ce bilan, les routes, les hôpitaux, les écoles... Oui, « la France » a construit des routes... Mais c’étaient les « indigènes » qui travaillaient et, le plus souvent, payaient. Oui, le dévouement des médecins coloniaux, des religieuses, a fait souvent reculer les maladies, mais d’autres (tuberculose) sont apparues. Oui, des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents ont été scolarisés, mais des millions restaient analphabètes.Alain Ruscio tant que telles, honte à une démocratie : Code de l’indigénat, racisme d’Etat, droit des races dites supérieures à gouverner les inférieures. L’idéologie coloniale, le corps de convictions et de fantasmes qui ont rendu possible la conquête militaire d’une partie du monde par une autre, n’est pas une idéologie génocidaire [...] mais c’est incontestablement, en revanche, une idéologie criminelle [...] : ainsi les 700 000 morts de la conquête de l’Algérie par Bugeaud et Pélissier ; ainsi les 45 000 morts de Sétif ; ainsi les 90 000 victimes de la pacification de Madagascar; j’en passe.[...] l’idée coloniale était, en soi, une idée perverse ; l’aventure coloniale a été, en son principe, une page sombre de notre Histoire ; et il y a dans le geste de ceux qui veulent réviser cette évidence, il y a dans leur aplomb, leur passion, leur enthousiasme repu de beaufs qui se lâchent, un parfum de bond en arrière que l’on n’avait pas senti depuis longtemps.Laurent Lepetit PP$°dc™E+ArticleDu développement au développement durableOn nous avait fait le coup des aspects positifs de Vichy (bouclier, moindre mal, grandes réformes économiques et sociales...). Voilà qu’on nous refait celui du rôle positif, voire de l’oeuvre humaniste, de la présence française en Afrique (équipements, santé, Savorgnan de Brazza, Lyautey, nos ancêtres les Gaulois, l’école de la République ...).[...] Le projet colonial, même s’il n’est pas le seul en cause et si les peuples d’Afrique n’ont pas attendu les négriers occidentaux pour pratiquer la traite des personnes et l’esclavage, est un projet pervers, fondé sur des règles qui font, en ° Ô•Ô=°f3‚-)LivreOeuvres complètes On dirait que la vie coloniale a pour première nécessité celle de se dérouler en cachette, en tout cas hors des regards du pays protecteur.Albert Londres„g°ecˆK+ArticleDu développement au développement durableIl y a pourtant un risque à occulter les crimes et le racisme inhérents au fait colonial. Ces dénis de l’histoire encouragent ceux qui réactivent aujourd’hui les réflexes nationalistes et confortent, par contrecoup, ceux qui prônent l’enfermement communautaire des groupes disqualifiés, ainsi interdits de passé. D’un côté, on a une histoire mensongère, celle de la colonisation positive, et, de l’autre, une histoire faussée, fondée sur le ressentiment : c’est extrêmement dangereux d’un côté comme de l’autre.Laurent Lepetit õÿõƒ°i3…a)LivreOeuvres complètes Mettre l’accent seulement sur la torture ou les crimes de l’armée française dans la guerre d’Algérie n’incite pas à entamer la nécessaire réflexion globale sur le fait initial - d’où tout le reste a découlé - qu’est le consentement de la République à l’entreprise coloniale et sa légitimation par la doctrine des «races inférieures».Albert Londresˆ@°h33)LivreOeuvres complètes Une autre donnée fait de la nécessité de regarder notre passé coloni´}°g3ƒ-)LivreOeuvres complètes Les colons agricoles français ont une mentalité de pur Boche, avec les mêmes théories sur les races inférieures destinées à être exploitées sans merci. Il n'y a chez eux ni intelligence ni humanité.Albert Londresal un enjeu des plus actuels : la diversité croissante de la population de l’Hexagone, résultat du développement de l’immigration originaire d’anciennes colonies après leur indépendance - Maghreb, Afrique noire, Indochine, mais aussi départements d’outre-mer ...- qui a donné aux préjugés racistes d’antan une nouvelle occasion de s’exprimer, cette fois non plus vis-à-vis de populations lointaines, mais d’une partie de la population même du pays. Même si le parallèle entre la situation coloniale et les phénomènes de discrimination et de rejet racistes dans la France d’aujourd’hui ne doit pas être établi de manière trop mécanique, la tendance existe d’un «transfert de mémoire» qui conduit à rejouer sous une autre forme et en France même le passé colonial [...]. Impossible de trouver une réponse à ces discriminations et violences de la société d’aujourd’hui, sans un regard lucide sur la colonisation passée.Albert Londres NN….°j3Š)LivreOeuvres complètes Sans faire de toute l'histoire de l'empire colonial français un long enfer qui n'aurait été ponctué que de massacres, et sans prétendre - ce qui serait absurde - que tous les Français qui y ont vécu auraient été des brutes cyniques, force est de reconnaître qu'admettre la quasi-exclusion de certains hommes de l'humanité ouvrait la porte sur une sorte de tolérance à tous les excès, qui équivalait, dans bien des cas, à un véritable «permis de tuer». En cela, il n'est pas illégitime de rapprocher les manifestations les plus aigües de la violence coloniale de celle que les conquérants nazis ont déployée en Europe.Albert Londres ZZ‡"°k3w)LivreOeuvres complètes L’histoire coloniale de la République ne doit donc pas rester un point aveugle de notre inconscient collectif. Cette histoire est longue et complexe. Elle n’est pas faite, loin de là, uniquement de négations des droits de l’homme, puisqu’elle a été également émaillée, de la part de beaucoup de Français, trompés par le discours officiel et qui croyaient sincèrement en lui, d’une immense volonté de les transmettre. Mais ceux qui, animés de cette conviction, ont essayé de les mettre en Å“uvre au sein d’un univers fondé sur l’inégalité et l’injustice ont été pris, malgré eux, dans un piège de l’histoire : la condition première de la colonisation, consistant à diviser l’humanité entre Européens civilisés et indigènes coloniaux, rendait vains leurs efforts et ouvrait la voie à la possibilité de tous les crimes et de tous les abus.Albert Londres ‚Iñ‚ˆ°nuŽ[ALivreLa férocité blanche, des non-blancs aux non-aryensIl y a assez pour comprendre que l'entr¸‚T°mu„ALivreLa férocité blanche, des non-blancs aux non-aryensHitler ne fut que le révélateur d'une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXe siècle, une sauvagerie raciste, un système d'anéantissement de l'homme dont, jusqu'alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l'expérience.Rosa Amelia Plumelle-Uribeƒ3°lY…o-Livre La Guerre d'Algérie en 35 questions Tirer un trait sur la colonisation revient, en un sens, à tirer un trait sur une grande partie de l'histoire des hommes. Les civilisations, les communautés humaines, les nations se sont créées au fur et à mesure du peuplement de la terre par vagues successives et parfois, il est vrai, violentes. Mais aucune des civilisations du globe n'échappe à cette règle. w:Jean Monnereteprise nazie de déshumanisation, s'inscrit dans une continuité, jalonnée sans interruption par la barbarie coloniale. A la fin de la guerre, les puissances coloniales, victorieuses, ont décrété que le nazisme était incompréhensible et effroyable parce que derrière ses atrocités il n'y avait aucune rationalité économique. La motivation utilitaire ayant toujours servi à cautionner les entreprises de déshumanisation menées contre d'autres peuples non-Européens, il fallait absolument que l'entreprise nazie de déshumanisation soit dépourvue de toute motivation utilitaire. De là, cette approche réductionniste qui a historiquement isolé le nazisme, et focalisé l'attention sur les atrocités commises par les nazis, en faisant abstraction des facteurs sans lesquels, chacun devrait le savoir, ce désastre effrayant n'aurait jamais atteint la disproportion que nous savons.Rosa Amelia Plumelle-Uribe ÔÔ†(°o3‹w5Livre AnthropogeographieC'est devenu une règle déplorable, que des peuples faiblement avancés meurent au contact avec des peuples hautement cultivés. Cela s'applique à la vaste majorité des Australiens, des Polynésiens, des Asiatiques du Nord, des Américains du Nord et des nombreux peuples d'Afrique du Sud et d'Amérique du Sud. [...] Les Indigènes sont tués, chassés, prolétarisés et l'on détruit leur organisation sociale. La caractéristique principale de la politique des Blancs est l'usage de la violence par les forts sur les faibles. Le but est de s'emparer de leurs terres. Ce phénomène a pris sa forme la plus intense en Amérique du Nord. Des Blancs assoiffés de terres s'entassent entre des peuplements indiens faibles et partiellement désintégrés w:Friedrich Ratzel ¢¢„Z°pWˆA+Livre La Réforme intellectuelle et moraleLa nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race chinoise d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race européenne. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien. w:Ernest Renan Ïφ-°q=‹}+ArticleIsraël, fait colonial ?Je crois avoir démontré dans les lignes qui précèdent que la formation de l’Etat d’Israël sur la terre palestinienne est l’aboutissement d’un processus qui s’insère parfaitement dans le grand mouvement d’expansion européo-américain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer économiquement et politiquement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diagnostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts désespérés qu’on a multipliés pour le dissimuler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de processus colonial convient fort bien, étant donné le parallélisme évident avec les phénomènes qu’on s’accorde à nommer ainsi.Maxime Rodinson ,,…P°r=ŠC+ArticleIsraël, fait colonial ?Les colons et colonisateurs ne sont pas des monstres à face humaine. au comportement stupéfiant, comme on le croirait souvent à lire les intellectuels de gauche. Je suis anti-colonialiste et anti-raciste, mais ne puis renoncer pour cela à expliquer le colonialisme et le racisme par des facteurs sociaux et psychologique des plus répandues et des plus banaux, auxquels nul ne devrait jurer qu’il est inaccessible. Le fait d’appartenir à un groupe colonisateur n’est pas le crime indicible et irrémissible qu’on imagine dans les cafés des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Qui en est innocent ? Seul le temps passé depuis l’usurpation varie.Maxime Rodinson russe soit resté étrangère à l'initiation catholique et féodale que nous devons au moyen âge, son christianisme, malgré la confusion fondamentale des deux puissances, l'érige aujourd'hui en avant garde de l'Orient monothéique. Le mouvement occidental y recevra sa première extension décisive suivant deux intermédiaires naturels, l'un religieux, l'autre politique, la Grèce et surtout la Pologne. […] Après une telle expansion , la rénovation finale s'étendra aux monothéistes musulmans, d'abord en Turquie, puis en Perse. Le positivisme y trouvera naturellement des sympathies que le catholicisme ne comportait pas, et qui sont déjà très-sensibles. Par une honorable transmission de la science grecque, la civilisation arabe figurera toujours parmi les éléments essentiels de notre grande préparation au moyen âge. Une dernière extension, dont les racines spontanées existent déjà, incorporera au Grand-Être l'immense population fiolythéique qui complète la race blanche.Auguste Comte ss‹°sA•%'ArticleUne offensive colonialisteLe crime fondamental de la colonisation est d’avoir interrompu des processus historiques de peuples qui n’avaient rien demandé et d’avoir nié les existences nationales - affirmées ou en gestation. D’où la violence qui a toujours, avec des degrés variés, accompagné le système. Le colonialisme pèse son poids de morts. Les enfumades ¯n peut désapprouver la colonisation avec les valeurs qui sont les nôtres aujourd'hui. Mais on doit respecter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ont pensé de bonne foi oeuvrer utilement pour un idéal de civilisation auquel ils croyaient. [...] A tous ceux d'entre vous qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné, n'emportant avec eux que leurs souvenirs de jeunesse et cette nostalgie qui ne les quittera plus jamais, je veux dire que si la France a une dette morale, c'est d'abord envers eux. [...] Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fut toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où rien ne fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie. Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera.Alain Ruscio ''M°tAž='ArticleUne offensive colonialisteLe rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve qui ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. Cessons de noircir le passé. L'Occident longtemps pécha par arrogance et par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le Sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs. Beaucoup mirent leur énergie à construire des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux. Beaucoup s'épuisèrent à cultiver un bout de terre ingrat que nul avant n'eux n'avait cultivé. Beaucoup ne partirent que pour soigner, pour enseigner. O¿ ²²‚J°uA„7'ArticleUne offensive colonialisteLa vérité, c'est qu'il n'y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant oeuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l'exploitation. On peut condamner le principe du système colonial et avoir l'honnêteté de reconnaître cela.Alain Ruscio \\… °vM‰Y)LivreGrandeur et servitude coloniale La colonisation n'a pas été un acte de civilisation, une volonté de civilisation. Elle a été un acte de force, de force intéressée. Les peuples qui recherchent, dans les continents lointains, des colonies et les appréhendent, ne songent d'abord qu'à eux-mêmes, ne travaillent que pour leur puissance, ne conquièrent que pour leur profit. Ils convoitent dans ces colonies des débouchés commerciaux ou des points d'appui politique. La colonisation n'est qu'une entreprise d'intérêt personnel, unilatérale, égoïste, accomplie par le plus fort sur le plus faible. Tell est la réalité de l'histoire.Albert Sarraut 333ƒ|°x;‡'%LivreLes Damnés de la terreOrdre est donné de ravaler les habitants du territoire annexé au niveau du singe supérieur pour justifier le colon de les traiter en bêtes de somme. La violence coloniale ne se donne pas seulement le but de tenir en respect ces hommes asservis, elle cherche à les déshumaniser. Rien ne sera ménagé pour liquider leurs traditions, pour substituer nos langues aux leurs, pour détruire leur culture sans leur donner la nôtre ; on les abrutira de fatigue.Frantz FanonƒI°w%†M/LivreSituations VVous savez bien que nous sommes des exploiteurs. Vous savez bien que nous avons pris l’or et les métaux, puis le pétrole des «continents neufs», et que nous les avons ramenés dans les vieilles métropoles. [...] L’Europe, gavée de richesses, accorda de jure l’humanité à tous ses habitants : un homme, chez nous, ça veut dire un complice puisque nous avons tous profité de l’exploitation coloniale.Jean-Paul Sartre `U`q°z%ƒ/LivreSituations VQuel bavardage : liberté, égalité, fraternité, amour, honneur, patrie, que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas de tenir en même temps des discours racistes, sale nègre, sale juif, sale raton. Jean-Paul Sartre …'°y;‰}%LivreLes Damnés de la terre[Le colonialisme] est notre honte, il se moque de nos lois ou les caricature ; il nous infecte de son racisme [...]. Il oblige nos jeunes gens à mourir malgré eux pour les principes nazis que nous combattions il y a dix ans ; il tente de se défendre en suscitant un fascisme jusque chez nous, en France. Notre rôle, c’est de l’aider à mourir. Non seulement en Algérie, mais partout où il existe. [...] La seule chose que nous puissions et devrions tenter – mais c’est aujourd’hui l’essentiel –, c’est de lutter à ses côtés pour délivrer à la fois les Algériens et les Français de la tyrannie coloniale.Frantz Fanon ­­†O°{%ŒY/LivreSituations VLes vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. Les peuples deviennent alors pour nous des amis utiles et qui ne nous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où on sera honteux de tant de sottise et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout aux dépens du peuple.Jean-Paul Sartre µµ‚G°|-„=3Livre Social Statics Les forces qui font aboutir le projet grandiose du bonheur parfait ne tiennent nullement compte de la souffrance d’ordre secondaire, et exterminent ces sections de l’humanité qui leur barrent le passage [...]. Qu’il soit humain ou brute, l’obstacle doit être éliminé. w:Herbert Spencer ÒÒ†*°}1ŠWYLivrePour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie Quant à la colonisation, ce «vol à main armée», selon l'anti-esclavagiste Victor Schoelcher, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la lumière soit faite, en toute impartialité, sur ces méfaits et ses bienfaits ? La conquête en dépit des massacres qui l'ont accompagnée, n'a pas encore été reconnue illégalle, contraire au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[...]. N'a-t-il pas fallu attendre soixante ans avant que les massacres de Sétif et de Guelma soient officiellement avoués et déplorés ? Ceux de la guerre d'Algérie ne le sont pas encore, de cette guerre qui est la résultante et la phase ultime de l'action colonisatrice de la France.lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomaslutôt de reconnaître qu'elle fut perpétrée au milieu d'une guerre de conquête et d'extermination entre 1941 et 1945, conçue comme une guerre coloniale au sein de l'Europe. Une guerre coloniale qui empruntait largement son idéologie et ses principes - mais avec des moyens et des méthodes bien plus modernes, puissants et meutriers - à celles menées tout au long du XIXe siècle par l'impérialisme classique. Si les victimes de la «Solution finale» incarnaient l'image de l'altérité dans le monde occidental, objet de persécution religieuses et de discriminations raciales depuis le Moyen Age, les circonstances historiques de leur destructions indiquent que cette stigmatisation ancienne et certes particulière avait été revisitée après l'expérience des guerres et des génocides coloniaux. Le nazisme réalisait la rencontre et la fusion entre deux paradigmatiques : le Juif, l'«autre» du monde occidental, et le «sous-homme», l'autre du monde colonisé. lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas „ °1†YLivrePour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie Les lois nazies de Nuremberg étaient choquantes dans l'Europe des années trente dans la mesure ou elles frappaient un groupe émancipé depuis un siècle, parfaitement intégré dans la société et dans la culture allemande, mais elles avaient déjà été envisagées par l'ensemble des puissance coloniales comme des mesures normales et naturelles à l'égard du monde non européen.lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas‰_°~1‘AYLivrePour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie Il ne s'agit pas de gommer la singularité de la violence nazie en l'assimilant tout simplement aux massacres coloniaux. Il s'agit pÈ GG…5±1ˆmYLivrePour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie Dans la culture occidentale du XIXe siècle, colonialisme, mission civilisatrice, droit de conquête et pratiques d'extermination étaient souvent des synonymes. Une vaste littérature, tant scientifique que populaire, faite d'ouvrages savants, de revues anthropologiques, de récits de voyage, de romans et de nouvelles adressées aux couches cultivées comme aux classes laborieuses, propageait le principe du droit occidental à la domination mondiale, à la colonisation de la planète et à la soumission, voire à la destruction des «peuples sauvages».lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas ))…S±1‰)YLivrePour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie Les conséquences catastrophiques du colonialisme seront perceptibles à long terme, non pas dans les champs de bataille, ou les pertes furent somme toute limitées, mais sur l'ensemble des territoires conquis, à cause d'un déclin démographique qui, dans plusieurs cas, ne peut être qualifié autrement que sous l'appellation de génocide. [...] Selon les estimations les plus fiables, le nombre de victimes des conquêtes européennes en Asie et en Afrique au cours de la seconde partie du XIXe siècle tourne autour de 50-60 millions, dont la moitié environ due à la famine en Inde.lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas ‹Š‹ƒ{±1…yYLivrePour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie L'idée que la civilisation implique la conquête et l'extermination des «races inférieures» ou «nuisibles», la conception instrumentale de la technique comme moyen d'élimination organisées de l'ennemi n'ont pas été inventées par le nazisme, elles constituaient un «habitus mental» de l'Europe depuis le XIXe siècle et l'avènement de la société industrielle.lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas‚r±1ƒgYLivrePour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie Les dispositifs de déportation, les mesures de déshumanisation et les projets d'extermination raciale mis en oeuvre par l'Allemagne de Hitler recouvrent des idées anciennes, bien ancrées dans l'histoire de l'impérialisme occidental.lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas ??ƒU±O†C'Livre Pourquoi je ne suis pas musulmanAlors qu'on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l'impérialisme occidentaux [...], l'impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans. [...] Personne ne s'avise de faire remarquer que l'islam a colonisé des territoires qui appartenaient à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures. w:Ibn Warraqƒd±1…KYLivrePour l'honneur de l'armée réponse au général Schmitt sur la guerre d'Algérie Entre les massacres de l'impérialisme conquérant et la «Solution finale» il n'y a pas seulement des «affinités phénoménologiques», ni des analogies lointaines. Il y a une ''continuité historique'' qui fait de l'Europe libérale un laboratoire des violences du XXe siècle et d'Auschwitz un produit authentique de la civilisation occidentale.lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas …w±Q‹)Livre Écrits historiques et politiquesJe n'oublierai jamais le moment ou, pour la première fois, j'ai senti et compris la tragédie de la colonisation. [...] Depuis ce jour, j'ai honte de mon pays. Depuis ce jour, je ne peux pas rencontrer un Indochinois, un Algérien, un Marocain, sans avoir envie de lui demander pardon. Pardon pour toutes les douleurs, toutes les humiliations qu'on lui a fait souffrir, qu'on a fait souffrir à leur peuple. Car leur oppresseur, c'est l'Etat français, il le fait au nom de tous les Français, donc aussi, pour une petite part, en mon nom. C'est pourquoi, en présence de ceux que l'Etat français opprime, je ne peux pas ne pas rougir, je ne peux pas ne pas sentir que j'ai des fautes à racheter. w:Simone Weil ‹‹†q±+)Livre OeuvresOn ne peut pas dire que la colonisation fasse partie de la tradition française. C'est un processus qui s'est accompli en dehors de la vie du peuple français. L'expédition d'Algérie a été d'un côté une affaire de prestige dynastique ; de l'autre une mesure de police méditerranéenne ; comme il arrive souvent, la défense s'est transformée en conquête. Plus tard l'acquisition de la Tunisie et du Maroc ont été, comme disait un de ceux qui ont pris une grande part à la seconde, surtout un réflexe de paysan qui agrandit son lopin de terre. La conquête de l'Indochine a été une réaction de revanche contre l'humiliation de 1870. N'ayant pas su résister aux Allemands, nous sommes allés en compensation priver de sa patrie, en profitant de troubles passagers, un peuple de civilisation millénaire, paisible et bien organisé. w:Simone Weilles procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres. w:Simone Weil  Ê{ ˆ ± M/+Livre Algérie : l'oeuvre françaiseLe parallèle entre la conquête romaine et le colonialismeÓŠC± M”+Livre Algérie : l'oeuvre françaiseL'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec lÒŠ*±”)Livre OeuvresL'hitlérisme consiste dans l'application par l'Allemagne au continent européen, et plus généralement aux pays de race blanche, des méthodes de la conquête et de la domination coloniales. [...] Si on examine en détail les procédés des conquêtes coloniales, l'analogie avec Ðes procédés hitlériens est évidente. [...] L'excès d'horreur qui depuis quelque temps semble distinguer la domination hitlérienne de toutes les autres s'explique peut-être par la crainte de la défaite. Il ne doit pas faire oublier l'analogie essentielle des procédés, d'ailleurs venus les uns et les autres du modèle romain. Cette analogie fournit une réponse toute faite à tous les arguments en faveur du système colonial. Car tous ces arguments, les bons, les moins bons et les mauvais, sont employés par l'Allemagne, avec le même degré de légitimité, dans sa propagande concernant l'unification de l'Europe. Le mal que l'Allemagne aurait fait à l'Europe si l'Angleterre n'avait pas empêché la victoire allemande, c'est le mal que fait la colonisation, c'est le déracinement. Elle aurait privé les pays conquis de leur passé. La perte du passé, c'est la chute dans la servitude coloniale. Ce mal que l'Allemagne a vainement essayé de nous faire, nous l'avons fait à d'autres. Pierre Goinard [dans les manuels scolaires de la IIIè République] relève de l'implicite, sauf chez le bouillant révolutionnaire Gustave Hervé (...) qui construit tout son chapitre sur la Gaule et les Gaulois autour de l'analogie entre l'occupation romaine et la présence française en Afrique et en Algérie (...) : «En somme, nos ancêtres gaulois étaient des sauvages aussi peu avancés que le sont, à l'heure actuelle, beaucoup de nègres en Afrique. (...) Aujourd'hui, quand les soldats français ou anglais se battent contre des nègres africains, ils finissent toujours par les vaincre, car ils ont sur eux l'avantage d'avoir de meilleures armes. De même, les soldats romains qui envahirent la Gaule devaient finir par battre les Gaulois, car ils étaient beaucoup mieux armés» (Gustave Hervé et Gaston Clemendot, Histoire de France : cours élémentaire et moyen, Paris, Bibliothèque d'Education, 1904, p.10-13) Pierre Goinard ©÷€…©X±‚w-LivreJournalLes juifs qui ont émigré d'Allemagne devraient remercier Dieu. Le traitement des juifs qui sont restés en Allemagne est cruel, implacable, et inhumain. Leur destin est pitoyable.Friedric Kellnerw± ƒ5-LivreJournal1=Les Nazis veulent que l'Europe passe sous la domination allemande. L'Europe d'Hitler = État policier. Dans tous les pays, il y a des salauds au service d'Hitler. Hitler = la tyrannie à son plus grand degré. Friedric Kellnert± /-LivreJournalSi Hitler gagne la guerre, l'Europe ne sera plus qu'un immense empire d'esclaves.Friedric Kellner‚± ƒQ-LivreJournalHumains, réveillez-vous ! Rassemblez-vous pour combattre de toutes vos forces ceux qui détruisent la paix ! Assez de réflexions, de résolutions, de discours, de « neutralité ». En avant, contre l'ennemi de l'humanité !Friedric Kellner ;ÎòÕ;±E7?Livre Les oeuvres et les hommes Mahomet est une des trois ou quatre figures qui dominent l'humanité et son histoire.Jules Barbey d'Aurevilly ‚±+ƒY=LivreLes DiaboliquesCependant, les crimes de l'extrême civilisation sont, certainement, plus atroces que ceux de l'extrême barbarie par le fait de leur raffinement, de la corruption qu'ils supposent, et de leur degré supérieur d'intellectualité.Jules Barbey d'AurevillyX±‚w-LivreJournalNotre régime meurtrier a pour toujours souillé le nom « Allemagne ». Il est inconcevable, pour un Allemand décent, que personne ne puisse mettre un terme aux bandits de Hitler.Friedric Kellner‚.±„#-LivreJournalLe traitement insensible, sadique et minutieux dont font l'objet les juifs, qui dure maintenant depuis plusieurs années — avec son objectif final, l'éradication — est la plus grande tâche sur l'honneur de l'Allemagne. Ils ne pourront jamais effacer ces crimes.Friedric Kellner  >= ‚±+ƒY=LivreLes DiaboliquesCependant, les crimes de l'extrême civilisation sont, certainement, plus atroces que ceux de l'extrême barbarie par le fait de leur raffinement, de la corruption qu'ils supposent, et de leur degré supérieur d'intellectualité.Jules Barbey d'Aurevillyƒ}±E‡?Livre Les oeuvres et les hommes Quand il n’aime pas un de ses trucs consiste à dire qu’on n’en parlera bientôt plus. Autres trucs de critiques : « Il écrit trop » (dit par des gens qui écrivent chaque semaine dans les journaux) ; « telle phrase est nulle et telle autre est ridicule », la première étant extraite des premières pages, la seconde des dernières, pour faire croire qu’on a tout lu ; écrire en « on », autorité supposée objective.Jules Barbey d'Aurevilly >±E‚?Livre Les oeuvres et les hommes Cet Hercule souillé qui remue le fumier d'Augias et qui y ajoute ! précisions=À propos d'[[Émile Zola]] et de l'AssommoirJules Barbey d'Aurevilly ¯§¯‹l±G–s-LivreL'épopée des civilisations Malgré la purification ethnique, malgré les intégrismes de tout bord, malgré le terrorisme, la guerre des civilisations n'aura pas lieu pour des raisons qui sont à la fois historiques, géographiques et identitaires. Première raison, les différences culturelles ne sont jamais les causes des guerres, qui ont toujours des objectifs beaucoup plus concrets, économiques ou politiques. En revanche, le discours sur les civilisations est le plus souveØ‚U±+„Q=LivreLes DiaboliquesLa « pureté ethnique » [...] est, en général, stérile et limitée dans ses aptitude. Les peuples issus de mélanges sont au contraire en général plus riches et plus féconds du point de vue de la civilisation et des institutions. Le croisement des hommes est une source de progrès.Jules Barbey d'Aurevillynt utilisé pour justifier l'invasion, la colonisation, la captation des richesses, la domination politique et, surtout, la supériorité du vainqueur. [...] La deuxième raison, «géographique», est que les guerres qui ont une dimension ethnique, religieuse ou identitaire ont le plus souvent lieu entre membres d'une même civilisation ou entre peuples vivant en situation de proximité. Ce n'est pas l'étranger lointain qu'on assasine, c'est son propre voisin. [...] Enfin la troisième raison [...] est que, dans ce type de conflit, répétons-le : ce n'est pas l'étranger qu'on assassine, c'est son voisin, son semblable, celui qui nous ressemble à un point tel que les repères sont brouillés, un voisin tellement proche qu'on risque de ne plus faire la différence entre «eux» et «nous». [...] C'est lorsque le semblable joue le rôle de bouc émissaire que la violence est la plus grande [...]. S'il y a des guerres de civilisations, ce sont des guerres internes à chaque civilisation.Bernard Nadoulek õ\+õ‚2±9„9LivreL'erreur de l'OccidentLe stalinisme n'a existé ni en théorie ni en pratique : on ne peut parler ni de phénomène stalinien, ni d'époque stalinienne, ces concepts ont été fabriqués après 1956 par la pensée occidentale de gauche pour garder les idéaux communistes.Alexandre Soljenitsyne‚-±Mƒc9LivreUne journée d'Ivan DenissovitchIci, les gars, la loi... c'est la taïga. Mais, même ici, on vit. Ceux qui ne font pas de vieux os, au camp, c'est les lèche-gamelles, c'est ceux qui comptent sur l'infirmerie, c'est ceux qui vont frapper à la porte du grand patron.Alexandre Soljenitsyne ±G[-LivreL'épopée des civilisations Jacques : Le chemin le plus court pour aller de la barbarie à la décadence passe par la civilisation.Bernard Nadoulek b b…&±3‰}+LivreScience et méthodeLe savant n’étudie pas la nature parce que cela est utile ; il l’étudie parce qu’il y prend plaisir et il y prend plaisir parce qu’elle est belle. Si la nature n’était pas belle, elle ne vaudrait pas la peine d’être connue, la vie ne vaudrait pas la peine d’être vécue. Je ne parle pas ici, bien entendu, de cette beauté qui frappe les sens, de la beauté des qualités et des apparences ; non que j’en fasse fi, loin de là, mais elle n’a rien à faire avec la science ; je veux parler de cette beauté plus intime qui vient de l’ordre harmonieux des parties, et qu'une [[intelligence]] pure peut saisir.Henri Poincarép±/‚9ArticleSoljenitsyne: favoriser l'autogestion des établissements et la culture nationaleL'international est une aberration, car «inter» signifie «entre» et entre les nations il n'y a aucune culture commune.Alexandre Soljenitsyne D‚@±-„=%LivreL'Ironie du sortIl pleuvait lorsque le camion freina rue Mercoeur, devant la porte d'Antoine, un de ces grains venus du golfe de Gascogne, qui remontent comme par erreur l'estuaire de la Loire mais qui, loin dans les terres, restent encore marins et crèvent sur la ville ainsi que sur un navire.Paul Guimardƒ8±†A'LivreNadjaNantes : peut-être avec Paris la seule ville de France où j'ai l'impression que peut m'arriver quelque chose qui en vaut la peine, où certains regards brûlent pour eux-mêmes de trop de feux […], où pour moi la cadence de la vie n'est pas la même qu'ailleurs, où un esprit d'aventure au-delà de toutes les aventures habite encore certains êtres, Nantes, d'où peuvent encore me venir des amis [...].André Breton nn‡±-Y%LivreL'Ironie du sortEntre Saint-Stanislas et la porte cochère, la distance est moins grande dans l'espace que dans le temps, huit cents mètres à vol d'oiseau, mais hors de portée du souvenir. De ce côté-ci un adolescent très vieux, comme savent en fabriquer les guerres. De l'autre, un garçon doué qui « pouvait mieux faire », plein d'élans et de velléités, mal assuré dans ses projets, faiseur de phrases, cÅ“ur de héros, tête incertaine, craignant le péché moins que le châtiment. Entre les deux, il a coulé de l'eau sous les ponts de cette Erdre qui sépare le collège Saint-Stanislas de la porte cochère devant laquelle un homme va mourir. Huit cents mètres et trois ans de guerre, telles sont les dimensions du fossé creusé entre l'élève moyen qui « pouvait mieux faire » et le tueur de vingt ans qui assure dans sa main moite la crosse de bois du Webley.Paul Guimard „„­„%±!-ˆ%LivreL'Ironie du sort-Ah ! Monsieur Desvrières, Nantes... J'ai connu très bien, pour deux années. Rue Crébillon, place Graslin, café de France, La Cigale, formidable ! Madame aussi est née à Nantes ?Les origines d'Ursula ne suscitèrent pas le même enthousiasme.- Je ne connais pas la Suisse. Nous n'avons pas allé en Suisse pendant la guerre, ... Je regrette; Mais je connais beaucoup Nantes. Elle était mon poste, et Saint-Nazaire et Angers. Nantes est le mieux. Je suis très heureux de parler du bon temps; Compris ?Paul Guimard‚O±" mƒ]mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioCe que je vois dans les yeux de la cliente, maintenant, ne me surprend pas. ''Je l'y vois, elle.'' Il a suffi que je me mette à pleurer pour qu'elle prenne ma place. Compassion. [...] Machine arrière toute. Elle retire sa plainte.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FoliouB%flrx~„Š–œ¢¨®´ºÀÆÌÒØÞäêðöü &,28>DJPV\bhnzt`†€ŒZ˜’ž¤TNª°¶¼ÂÈÎÔÚàæìòøþ "(.4:@FLRX^djpv|‚ˆŽ”𠦬²¾¸HÊÄÖÐBÜâèîôú}û²d²Z}ù±Aç±>â±4ß±&¡°V¢°W£°X¤°Z¥°[¦°\¨°]ª°^¬°`®°c±°d²°f³°iµ°j¶°k·°n¹°oº°p»°q¼°r¾°sÀ°tÁ°u°vðxİzŰ{ư|ǰ}ɰʱ˱̱ͱαϱѱ Ô±Õ±Ö±×±Ù±Ú±Û±ܱݱ"€± ±,à±(á±0ä±8ã±6å±;æ±<}ú±Bè±Gé±Hê±Ië±Jì±Ní±Pî±Tï±Yð±_ñ±dò±gó±lô±sõ±xö±zø±|ù²ú²û²ü² ý² þ² ÿ²²²²²²²² ²  ²$ ²( ².²3²4²6²;²?²B²H²K²N²R²W²V²^²[²a²`}ü²e ²f!²i"²k#²o$²r ®É†ØÉ9±& m1mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioNe jamais exagérer le mal qu’on peut faire aux autres. Leur laisser ce plaisir.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio±$ mQmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioLa spontanéité, ça s’éduque.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio±# mqmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioSi vous voulez vraiment rêver, réveillez-vous...Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folios*±% momRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioLes langues évoluent dans le sens de la paresse.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio ƒƒ…±' mˆcmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioIl n'était plus qu'à un pas d'elle, à présent, tout amour, et c'est alors qu'elle se retourna. D'une pièce. Bras tendu vers lui. Comme le désignant du doigt. Sauf qu'en lieu et place de l'index, la vieille dame brandissait un P.38 d'époque, celui des allemands, une arme qui a traversé le siècle sans se démoder d'un poil, une antiquité toujours moderne, un outil traditionnellement tueur, à l'orifice hypnotique. Et elle pressa sur la détente. Toutes les idées du blondinet s'éparpillèrent. Cela fit une jolie fleur dans le ciel d'hiver.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folioc±( m‚mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioOn croit qu'on emmène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent à la méditation.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio IIüÔh/±- mmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioLa patience du consolateur tient à ce qu'il a ses propres embêtements.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioƒT±. m…gmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioJulius le Chien restait assis devant la fenêtre à regarder passer la Seine avec une obstination de peintre japonais. Les meubles avaient valsé autour de lui, son effigie de cristal s'était payé Talleyrand, mais Julius le Chien s'en tapait ; gueule tordue et langue pendante, il regardait passer la Seine, ses péniches, ses cageots, ses godasses, ses amours...Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio±/ mamRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioVous avez un vice rare : vous compatissez.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio±0 mimRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioLe pire, dans le pire, c'est l'attente du pireRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio ^sË^ƒ2±4 m…#mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioC'est que, vois-tu, cette fois, je suis bel et bien occupé à mourir. Je sais, dit comme ça, à la première personne du singulier, c'est à n'y pas croire, et pourtant, à y bien réfléchir, c'est toujours à la première personne du singulier qu'on meurt pour de bon. Et c'est assez inacceptable, il faut bien le reconnaître.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio3±3 m%mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioLe fait est que, réduits à rien, les morts nous semblent capables de tout.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio$±2 mmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioEn matière de gloire, la matraque c'est la prime de l'amour.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio ±1 mSmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioÊtre père, c'est devenir manchot.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio YY@c±5 m‚mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioEt qu'est-ce qu'un procès gagné, si ce n'est une vérité travestie ? Et un procès perdu, sinon le triomphe du mensonge ?Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio<±6 m7mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioQuels pédagogues nous étions, quand nous n’avions pas le souci de la pédagogie !Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio ½½>„}±7 mˆ9mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioD'accord, d'accord, Rousseau ne devrait pas avoir voix au chapitre, lui qui a jeté ses enfants avec l'eau du bain familial ! (Imbécile refrain…) N'empêche… il intervient à propos pour nous rappeler que l'obsession adulte du « savoir lire » ne date pas d'hier… ni l'idiotie des trouvailles pédagogiques qui s'élaborent contre le désir d'apprendre. Et puis (ô le ricanement de l'ange paradoxal !) il arrive qu'un mauvais père ait d'excellents principes d'éducation, et un bon pédagogue d'exécrables. C'est comme ça.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio>±8 m;mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioRésoudre le problème en supprimant son énoncé, encore un fameux truc pédagogique !Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio ôô¶f>±9 m;mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioAimer c’est, finalement, faire don de nos préférences à ceux que nous préférons.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio,±: mmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioLe temps de lire, comme le temps d'aimer, dilatent le temps de vivre.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio±; mmmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioOn ne force pas une curiosité, on l’éveille.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio ƒx±< m†/mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioLes droits imprescriptibles du lecteur : 1. Le droit de ne pas lire. 2. Le droit de sauter des pages. 3. Le droit de ne pas finir un livre 4. Le droit de relire. 5. Le droit de lire n’importe quoi. 6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). 7. Le droit de lire n’importe où. 8. Le droit de grappiller. 9. Le droit de lire à haute voix. 10. Le droit de nous taire.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio Z11R±> mcmRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioL'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio„O±= m‡]mRéférence:Au bonheur des ogres/Gallimard-FolioEnfin, Maupassant, c'est tout de même « mieux », non ? Du calme… ne pas céder soi-même au bovarysme ; se dire qu'Emma, après tout, n'était elle-même qu'un personnage de roman, c'est-à-dire le produit d'un déterminisme où les causes semées par Gustave n'engendraient que les effets - tout vrais qu'ils fussent - souhaités par Flaubert. En d'autres termes, ce n'est pas parce que cette jeune fille collectionne les Harlequins qu'elle finira en avalant l'arsenic à la louche.Référence:Au bonheur des ogres/Gallimard-Folio¦ €ýˆ¢A€=±G‚M#LivreUlysseMieux valait passer hardiment en cet autre monde, dans la pleine gloire de quelque passion, que de s'effacer et se dessécher lamentablement au fil des années.James Joyce^±F#LivreUlyssePersonne ne voulait de lui ; il était banni du festin de la vie.James Joyceb±Eƒ#LivreUlysseL'amour entre deux hommes est impossible parce qu'il ne doit pas y avoir de relation sexuelle et l'amitié entre un homme et une femme est impossible parce qu'il doit y avoir une relation sexuelle.James Joycer±D7#LivreUlysseNous ne pouvons nous donner, disait cette voix : nous n'appartenons qu'à nous-même.James Joyce±CƒQ#LivreUlysseComme mon cÅ“ur battait tandis qu'il revenait vers moi au pas de course à travers le champ ! Il courait comme s'il avait dû me porter secours. Et je fus tout contrit ; car au fond de moi je l'avais toujours un peu méprisé.James Joyce ??=±H‚M#LivreUlysseMieux valait passer hardiment en cet autre monde, dans la pleine gloire de quelque passion, que de s'effacer et se dessécher lamentablement au fil des années.James Joyce !!‡[±I+Žo+LivreNuremberg DiaryBien entendu, le peuple ne veut pas de guerre. Pourquoi est-ce qu'un pauvre gueux dans une ferme voudrait risquer sa vie dans une guerre dont il ne peut espérer au mieux qu'il en reviendra entier ? Naturellement, le commun de la population ne veut pas de guerre ; ni en Russie, ni en Angleterre, ni en Amérique, ni, en ce qui nous concerne, en Allemagne. C'est bien entendu. Mais, après tout, ce sont les dirigeants d'un pays qui en déterminent les lignes d'action, et ce n'est jamais qu'une question simple que d'entraîner le peuple, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, un Parlement, ou une dictature communiste. [...] Le peuple peut toujours être converti à la cause des dirigeants. Cela est facile. Tout ce qu'il suffit de faire, c'est de leur dire qu'ils sont attaqués et dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme qui expose le pays au danger. Cela marche de la même manière dans tous les pays.Gustave Gilbert !!‡[±J+Žo+LivreNuremberg DiaryBien entendu, le peuple ne veut pas de guerre. Pourquoi est-ce qu'un pauvre gueux dans une ferme voudrait risquer sa vie dans une guerre dont il ne peut espérer au mieux qu'il en reviendra entier ? Naturellement, le commun de la population ne veut pas de guerre ; ni en Russie, ni en Angleterre, ni en Amérique, ni, en ce qui nous concerne, en Allemagne. C'est bien entendu. Mais, après tout, ce sont les dirigeants d'un pays qui en déterminent les lignes d'action, et ce n'est jamais qu'une question simple que d'entraîner le peuple, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, un Parlement, ou une dictature communiste. [...] Le peuple peut toujours être converti à la cause des dirigeants. Cela est facile. Tout ce qu'il suffit de faire, c'est de leur dire qu'ils sont attaqués et dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme qui expose le pays au danger. Cela marche de la même manière dans tous les pays.Gustave Gilbert ÏC†úW±M U‚UModèle:Citation du jour/4 mars 2007Je vous demande de vous arrêter ! précisions=Après sa défaite au premier tour de l'[[:w:Élection présidentielle française de 1995Modèle:Citation du jour/4 mars 2007Q±N}{9Livre L'Enfer de Matignon : Ce sont eux qui en parle le mieuxLire la presse, ce n'est pas être informé de l'état de l'opinion, mais être informé de l'opinion des journalistes. :w:Raphaëlle Bacqué·9±L)‚1'LivreMauvaise PenteMrs Talbot : Les vides. On est tous pleins de vides. Ce sont les vides qui prennent le plus de place dans nos existences, madame Wilson. langue=enKeith Ridgway9±K)‚1'LivreMauvaise PenteMrs Talbot : Les vides. On est tous pleins de vides. Ce sont les vides qui prennent le plus de place dans nos existences, madame Wilson. langue=enKeith Ridgway óDó‚M±P}ƒs9Livre L'Enfer de Matignon : Ce sont eux qui en parle le mieuxIl est vrai que parfois certains ne sont pas très sourcilleux dans les promesses. Or on peut sûrement m'adresser beaucoup de reproches, mais je ne crois pas qu'on puisse dire que j'aie jamais fait de promesses exagérées ou inconsidérées. :w:Raphaëlle Bacquéƒ8±O}…I9Livre L'Enfer de Matignon : Ce sont eux qui en parle le mieuxJ'ai commencé à penser à l'élection présidentielle lorsqu'à Matignon, j'ai pu régler un certain nombre de problèmes difficiles. […] Je me suis aussi convaincu que tous ceux qui appelaient à une autre politique – qui n'était jamais qu'un retour au passé – n'étaient pas en mesure d'armer le pays pour la difficulté et pour l'avenir. :w:Raphaëlle Bacqué *,W¾*±T!=aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Les actes de violence gratuite, c'est MA spécialité !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle±S!=aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : Nous ne montons plus là haut. Max : Plus depuis l'accident.Steve Purcell, Sean Clark, Michael StemmleQ±R!=‚ aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : Moi c'est Sam. Et lui c'est Max, nous luttons contre le crime. Max : Et nous aimons les longues promenades sur la plage.Steve Purcell, Sean Clark, Michael StemmleƒP±Q!=†aJeu vidéoSam and Max Hit the Road''Sam tient une bombe dans sa main.'' Sam : Max, où dois-je mettre ceci pour qu'il ne puisse pas faire de mal à nos amis ou à nos proches ? Max : Par la fenêtre Sam. Il n'y a que des étrangers là dehors. ''Sam jette la bombe par la fenêtre qui illumine la rue en explosant.'' Sam : J'espère qu'il n'y avait personne dans ce bus. Max : Personne que je connaisse en tout cas.Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle #R`ª#±Y!=oaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Sam, j'ai jamais crapahuté. Ça fait mal ?Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle2±X!=KaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : Mon esprit n'est qu'un magma bouillonnant de pensées scintillantes et d'idées turgides.Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmlen±W!=‚CaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : C'est ce bon vieux monsieur Bosco. Encore en train de donner généreusement ses bénéfices aux jeunes voyous défavorisés et masqués du quartier.Steve Purcell, Sean Clark, Michael StemmleI±V!=yaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : Oh ! Le joli chaton hypercéphale ! Max : Je le trouve mignon moi Sam. Je peux en faire une raquette de tennis ?Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle]±U!=‚!aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : Je crois que j'ai quelque chose dans l'Å“il. Max : Essaye de l'enlever avec une fourchette, avec moi, ça marche à tous les coups !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle 6‰þiÖ$6j±_!=‚;aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Espèces de sales raclures de vermines de jumeaux, je devrais vous tordre les jambes au dessus de la tête et vous obliger à danser la lambada !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle.±^!=CaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : En tout cas, y'a plus de poils sur mes jolies petites fesses que sur ce crâne vide !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle±]!=aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Je ne suis pas un malfaisant, je suis un mâle lapin !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle±\!= aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : J'en ferais pipi dans ma culotte... si j'en avais une...Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle±[!=waJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Je veux des bonbons dégueulasses ! J'en veux !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmlet±Z!=QaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Je hais la musique country !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle I|Ìß¾Ir±d!=MaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Comme le cake aux fruits !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle‚±c!=ƒ!aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Si quelques siècles de civilisation ont dû être anéantis pour qu'une bande de créatures des bois nauséabondes puissent continuer à perpétrer leurs coutumes écÅ“urantes, alors tant mieux !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmlei±b!=‚9aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : Vous voulez parler de la destruction gratuite des symboles de la civilisation moderne de l'ouest des États-Unis ? Un peu que nous sommes fiers.Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle,±a!=?aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Apportez moi plein de femmes nues, autant que mes pauvres yeux puissent supporter !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle±`!=iaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Sam, les animaux empaillés me parlent !Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle %;%%ƒ|±g!=†_aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : Pourquoi vous obstinez vous à persécuter des animaux sans défense, comme Bruno le grand pied ? Conroy Bumpus : Sans défense ? SANS DÉFENSE ? Sachez que mes parents ont été assassinés par un de ces infâmes grands pieds ! Sam : Vraiment ? Conroy Bumpus : Heu... En fait non... Je suis un être vil et mauvais qui prend du plaisir à torturer de pauvres créatures des bois. Sam : C'est aussi une raison valable.Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle‚±f!=ƒ aJeu vidéoSam and Max Hit the RoadSam : C'est un puits. On peut y faire des vÅ“ux. Max : J'aimerais avoir le pouvoir absolu et le droit de vie ou de mort sur les gens. Sam : Il faudrait un puits plus gros pour un vÅ“u pareil.Steve Purcell, Sean Clark, Michael StemmleA±e!=iaJeu vidéoSam and Max Hit the RoadMax : Pourquoi j'ai pas d'inventaire moi ? Sam : Et tu le mettrais où ? Max : Ce ne sont pas tes oignons Sam.Steve Purcell, Sean Clark, Michael Stemmle ´HwŽ´h±l!''Jeu vidéoChoc culturelSam : Nom d'une pluie de magma en colonne pour l'orphelinat !Steve Purcelll±k!''Jeu vidéoChoc culturelSam : La patience est un rasoir affuté qu'il faut avaler, petit.Steve Purcelle±j!;‚m'Jeu vidéoSam and Max - Saison unSam : Le détournement de courrier est un crime fédéral, puni par une amende et une peine de prison. Max : Comme on l'a découvert après l'incident avec le tuyau d'arrosage.Steve PurcellM±i!;‚='Jeu vidéoSam and Max - Saison unMax : Sens unique, impasse... Les panneaux routiers sont juste une métaphore de la condition humaine. Sam : Rappelle moi de renouveler ton ordonnance.Steve Purcell4±h!;‚ 'Jeu vidéoSam and Max - Saison unSam : Tu te souviens de notre balade en moto dans le midwest ? Max : Rien que toi, moi et les flics de cinq états différents.Steve Purcell ?:ËLÃRõ?2±s!5‚ 'Jeu vidéoSituation : comédieSam : N'oubliez pas les pastilles d'amiante Max : Cette recette n'est pas reservée au cantines, vous pouvez la faire chez vous!Steve PurcellZ±r!5_'Jeu vidéoSituation : comédieMax : Encore l'avocat des filles scouts ?Steve Purcelln±q!''Jeu vidéoChoc culturelSam : Par le démocrate bondissant dans une tonneau de choucroute !Steve Purcell±p!'A'Jeu vidéoChoc culturelSam : Par le saint caleçon flottant au mât d'un cargo de volailles en train de sombrer !Steve Purcell|±o!'/'Jeu vidéoChoc culturelSam : Tes idées sont des pustules effervescentes : pétillantes et dégoutantes.Steve Purcelll±n!''Jeu vidéoChoc culturelMax : Oh ! Je veux une carte des Pays-Bas sur mon pays d'en bas !Steve PurcellB±m!'‚;'Jeu vidéoChoc culturelSam : 2002 a été une année super pour les calendriers. Max : Je suis content qu'on en ait stocké, parce qu'on en utilise au moins un par an depuis.Steve Purcell Üxç=ÀÜ`±x 9‚g9Sam & Max Hit the Road[...] si l'on boit une bonne partie du contenu d'une bouteille portant l'étiquette : ''poison'', ça ne manque presque jamais, tôt ou tard, d'être mauvais pour la santé.Sam & Max Hit the Roadz±w!#/'Jeu vidéoReality 2.0Max : Les règles ça sert à faire les traits droits et les mortels inférieurs.Steve Purcell&±v!UU'Jeu vidéo Situation: Devant la Maison-BlancheSam : Nom d'un saint Sébastien s'époumonant dans un soubaphone dans une nouvelle de Susan Sontag !Steve Purcell ±u!#U'Jeu vidéoExclamationSam : Nom d'un saint Sébastien s'époumonant dans un soubaphone dans une nouvelle de Susan Sontag !Steve Purcell±t!'?'Jeu vidéoChoc culturelMax : C'est encore plus drôle que de donner des laxatifs aux pigeons un jour de parade !Steve Purcell Aƒ+±y /†/MediaWiki:TaglineLe caractère fondamental de la philosophie positive est de regarder tous les phénomènes comme assujettis à des lois naturelles invariables, dont la découverte précise et la réduction au moindre nombre possible sont le but de tous nos efforts, en considérant comme absolument inaccessible et vide de sens la recherche de ce qu'on appelle les causes soit premières, soit finales.MediaWiki:Tagline;±z[‚)Livre Discours sur l'ensemble du positivismeCette extension graduelle commencera nécessairement par le reste de la race blanche, partout supérieure aux deux autres.Auguste Comte ays libéré ; grâce à son Empire, elle est un pays vainqueur ». Ainsi s'exprimait, en 1944, le futur président du Sénat, Gaston Monnerville. Il est vrai que, sans les troupes de l'empire et sans les bases que les Anglo-Américains avaient pu y utiliser, l'apport militaire de la France à la victoire alliée se serait limité à l'action des réseaux de renseignements et à celle des maquis. Il lui aurait alors été difficile d'imposer sa présence à la signature de la capitulation allemande. L'armée française qui, après avoir combattu en Italie, débarque durant l'été 1944 sur les côtes de Provence, est effectivement une armée coloniale. La grande majorité de ses soldats ne possèdent pas la citoyenneté française. Il suffit de parcourir les cimetières militaires que nous entretenons en Italie pour y voir trois fois plus de tombes musulmanes que de tombes de pieds-noirs ou de Français de la métropole.Gilles Martinet ƒ?ƒƒ5±|5†'LivreLe Fond du problèmeLe désespoir est le prix à payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible. C'est, dit-on, le péché impardonnable, mais c'est un péché où ne tombent ni l'homme vraiment mauvais, ni le corrompu. Il leur reste toujours l'espoir. Ils n'atteignent jamais le point de congélation où l'on connaît l'échec absolu. Seul, l'homme de bien portera toujours en son cÅ“ur ce pouvoir de se damner.Graham Greene‹5±{[•u)Livre Discours sur l'ensemble du positivismeCette extension graduelle commencera nécessairement par le reste de la race blanche, partout supérieure aux deux autres. Son incorporation finale au Grand-Être offrira trois phases essentielles , deux monothéiques et une polythéique, dont chacune facilitera la suivante, et qui représenteront d'ailleurs la propagation orientale du mouvement rénovateur. Quoique l'immense agrégation½ cA›c*²%‚-LivreHérétiquesLe but du sculpteur est de nous convaincre qu'il est sculpteur, celui de l'orateur est de nous convaincre qu'il n'est pas orateur.G. K. Chesterton±=;#LivreGilbert Keith ChestertonEst-ce que nous ne sommes tous que poussière? Que c'est beau la poussière, pourtant. Maisie Ward"±~5w'LivreLe Fond du problèmeIl fut animé du loyalisme que nous ressentons tous envers le malheur, ce sentiment qui est notre véritable apanage.Graham Greene;±}5‚)'LivreLe Fond du problèmeMontrez-moi un homme heureux, moi, je vous montrerai la suffisance, l'égoïsme, la malignité... à moins que ce ne soit la totale ignorance.Graham Greene k%©k‚:²5„!-LivreFather Brown Stories « - [...] Je sais qu'on accuse l'Église d'abaisser la raison, mais c'est le contraire qui est vrai. L'Église est seule sur terre à faire de la raison l'instance suprême. L'Église est seule sur terre à affirmer que Dieu lui-même est limité par la raison. »G. K. Chestertony²5-LivreFather Brown StoriesCe qu'il y a de plus incroyable avec les miracles, c'est qu'ils arrivent.G. K. ChestertonƒW²G†I-LivreLe Club des métiers bizarres « - Savez-vous, dit Lord Beaumont avec une sorte d'exaltation fiévreuse, en trottinant derrière nous, je n'arrive pas à comprendre de quel côté de la barrière vous êtes. Quelquefois, vous paraissez tellement libéral et quelquefois tellement réactionnaire. Basil, êtes-vous un homme moderne ? - Non » dit Basil à voix haute et joyeusement au moment où nous pénétrions dans le salon rempli de monde.G. K. Chesterton 8DU׫8p²' =LivreLe Feu folletIl vaut mieux brûler franchement que s'éteindre à petit feu.Pierre Drieu La Rochelle‚(²'ƒ{=LivreLe Feu folletLa vie n'allait pas assez vite en moi, je l'accélère. La courbe mollissait, je la redresse. Je suis un homme. Je suis maître de ma peau, je le prouve. [...] Un revolver, c'est solide, c'est en acier. C'est un objet. Se heurter enfin à l'objet.Pierre Drieu La Rochelle{²I#LivreDe l'inconvénient d'être néCe n'est pas la peine de se tuer, puisqu'on se tue toujours trop tard.Emil Ciorank²3ƒ %LivreLe mythe de SisypheIl n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.Albert Camus8²Y‚ LivreApologie de Socrate - Criton - PhédonSocrate à Cébès : Il ne faut pas se tuer avant que Dieu nous en impose la nécessité, comme il le fait aujourd'hui pour moi.Platon ƒw² I†#LivreProcessus de la schizophrénieReydellet (1996) suit cette réflexion lorsqu'il étudie le cas Schreber sous l'angle des tentatives de suicide qui s'effacent au fur et à mesure de l'éclosion délirante, faisant dire à l'auteur que « le suicidant se tue pour éviter la mort psychique » et que dans ce contexte, le suicide advient « par incapacité de tenir un fonctionnement psychotique ou de construire une psychose ».Catherine Azoulay/Catherine Chabert/Jean Gortais/Philippe Jeammet ¦² I)#LivreDe l'inconvénient d'être néToute forme de hâte, même vers le bien, traduit quelque dérangement mental.Emil Cioran„V² I‡aLivreProcessus de la schizophréniePour Reydellet (1996), le début d'un processus psychotique est marqué par la menace de suicide qui répond au sentiment de risque de mort psychique du sujet ou d'« implosion psychique ». La psychose « réussie » permet de voir s'estomper la menace suicidaire grâce à la reconstruction psychique délirante dressant un rempart solide contre l'effondrement mélancolique. Ainsi, pour cet auteur, « mourir ou délirer » constituent deux stratégies de lutte contre la mort psychique.Catherine Azoulay/Catherine Chabert/Jean Gortais/Philippe Jeammet @ @‚\² i„9%LivreLa Notion de politique et Théorie du partisanLa distinction spécifique du politique, à laquelle peuvent se ramener les actes et les mobiles politiques, c'est la discrimination de l'ami et de l'ennemi. Elle fournit un principe d'identification qui a valeur de critère, et non une définition exhaustive ou compréhensive.Carl Schmitt‚\² i„9%LivreLa Notion de politique et Théorie du partisanLa distinction spécifique du politique, à laquelle peuvent se ramener les actes et les mobiles politiques, c'est la discrimination de l'ami et de l'ennemi. Elle fournit un principe d'identification qui a valeur de critère, et non une définition exhaustive ou compréhensive.Carl Schmitt xxƒ²7…U#LivreL’Armée d’HitlerC’est en Union soviétique que la Wehrmacht eut les reins brisés, bien avant le débarquement des Alliés en France; même après juin 1944, c’est à l’Est que les Allemands continuèrent à engager et à perdre la majorité de leurs hommes. Pour l’écrasante majorité des soldats allemands, l’expérience de la guerre fut celle du front russe.Omar Bartovƒm²7‡#LivreL’Armée d’HitlerFin mars 1945, la totalité des pertes de l’Ostheer (la Wehrmacht sur le front russe) s’élevait à 6.172.373 hommes, soit près du double de ses effectifs initiaux, au 22 juin 1941. Ce chiffre représentait 80% des pertes subies par la Wehrmacht sur tous les fronts depuis le déclenchement de l’invasion de l’Union soviétique. En termes relatifs, les unités combattantes sur le front russe avaient subi des pertes encore plus importantesOmar Bartov vZvƒ]²†-LivreLa France au combat: de l'appel du 18 juin à la victoireSur les 53 000 FFL (chiffre maximum à la dissolution des FFL à l'été 1943), on compte environ 32 000 « coloniaux », qui ne sont pas citoyens français en 1940, 16 000 Français et environ 5 000 étrangers [...]. Sans goût excessif du paradoxe, on peut affirmer que la majorité des «Français» libres qui ont sauvé l'honneur du pays en 1940 ne sont pas des citoyens français [...].François Brocheƒ"²7…y#LivreL’Armée d’HitlerLa guerre sur le front de l’Est fut conçue comme une lutte à mort, exigeant un engagement mental sans limites, une obé